All language subtitles for The.Brigand.Of.Kandahar.1965.1080p.BluRay.x264.AAC-[YTS.MX].FRENCH

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LE REBELLE DE KANDAHAR

FORT KANDAHAR Un avant-poste britannique à la frontière nord-ouest de l'Inde en 1850

Hé, Ito.

- Viens ici. - Va-t'en, Rattu, je suis occupée.

Hé, Ito. J'ai quelque chose à te dire.

Tu n'as pas de travail, Rattu !

Merci, Ito.

Juste au-dessus de mon dos.

Va voir ce que c'est, Ito.

Dites que je désire lui parler.

Renvoyez votre servante.

Ito ?

Il y a près d'une semaine, je vous ai donné un ultimatum.

J'attends toujours votre réponse.

J'ai pensé à votre ultimatum, capitaine Boyd.

J'ai l'intention de le transmettre à Robert Case à son retour.

Cela peut être à tout moment. Vous avez pris une sage décision.

Vous ne me laissez pas d'alternative, bien sûr.

Pourquoi êtes-vous si vindicatif ?

Je n'aime pas les épouses qui trichent.

Surtout avec les demi-castes.

Et je n'aime pas les demi-castes qui se font passer pour des officiers.

Je vous suggère de vous plaindre au bureau de la Guerre qui les a nommés.

Votre comportement a rendu cela tout à fait inutile.

Dans ce cas, en tout cas.

Il est ironique que votre mari se porte volontaire pour une mission spéciale

avec votre amant.

- Vous ne pensez pas ? - Voulez-vous me laisser, s'il vous plaît.

Ito, aide-moi à m'habiller.

Qu'est-ce que c'est ?

Je crois que c'est le lieutenant Case.

Aucun signe de Connelly ?

Non, monsieur.

Avertissez les sentinelles de me l'envoyer dès qu'il arrive.

Monsieur.

Hmm ... Case.

- Où est le capitaine Connelly ? - Il a été capturé, monsieur.

- Il est vivant ? - Oui Monsieur.

Nous avons été pris dans une embuscade et été séparés.

Et vous vous êtes échappé ?

Comment ?

Je me suis enfui en profitant de l'obscurité.

Je vois.

Très bien, faites votre rapport.

Leur nombre augmente chaque jour

et Ghilzai a maintenant un nouveau et formidable chef.

Ils l'appellent Eli Khan.

Alors ils s'organisent.

- Que savez-vous sur cet homme ? - Très peu.

Sauf qu'il a fait ses études en Angleterre.

Il est réputé pour être un peu fou, mais rusé comme un renard.

Son quartier général est un secret bien gardé.

Nous sommes en sous-effectif.

Pour contrer une attaque à grande échelle, on aura besoin de l'aide de Fort Lakhan,

Ils sont à environ trois jours de marche de nous.

Je ne pense pas qu'Eli Khan soit encore prêt.

Mais quand il le sera, il attaquera un fort à la fois,

en commençant par Kandahar.

Si je peux le suggérer, monsieur ...

Je crois qu'il est encore temps d'évacuer les civils.

Je n'ai pas besoin de vos conseils.

Vous pouvez disposer !

Un instant.

Vous dites que vous avez été séparé du capitaine Connelly ?

Oui Monsieur.

Alors comment savez-vous qu'il a été pris ?

J'ai utilisé ceci.

Vous l'avez vu, mais vous n'êtes pas allé à son secours.

Êtes-vous en train de me dire qu'un officier de votre trempe

n'a pas pu concevoir la moindre action ?

Cela aurait pu permettre le sauvetage du capitaine Connelly ?

Répondez à ma question !

Pourquoi m'avez-vous envoyé sur cette mission, colonel ?

Pour mourir comme un héros, ou ramener les informations que vous souhaitez ?

Je vous ai ordonné de répondre à ma question !

Il y avait peut-être une chance dans mille.

J'ai considéré que je n'avais pas le droit de prendre ce risque.

Merci.

Puis-je vous dire, monsieur ?

Et bien ?

Il est le seul officier à Kandahar

qui aurait échouer à venir en aide à Connelly.

C'était sûrement son premier devoir.

Il avait parfaitement le droit de tenter sa chance, aussi mince soit-elle.

Alors, que peut-on attendre d'un métis ?

Je me demandais aussi ...

Continuez, capitaine Boyd.

Si sa préoccupation pour les civils

allait au-delà de l'épouse du capitaine Connelly.

Elsa ?

- Rattu, laisse-nous. - Sahib.

- Elsa, tu n'aurais pas dû venir ici. - Je suis désolée.

L'autre jour, le capitaine Boyd est venu me voir.

Il m'a dit qu'il allait informer Tom,

Sauf si tu démissionnes de ton poste.

Le capitaine Boyd a dit ça ?

Tu n'as aucune chance, Robert.

Tu n'en a jamais eu, ils te détestent.

Démissionner de mon poste ?

Pardonne-moi, Robert,

Mais j'ai décidé que je voulais essayer de sauver mon mariage.

Il est trop tard, Elsa.

- Que veux-tu dire ? - Tom ne reviendra pas.

- Tu veux dire... - Il a été emmené par le Gilzhai.

Oh ... mon Dieu !

Heureusement, il a été tué sur le coup.

C'est la vérité ?

Oui.

Robert ...

Oh, Robert.

Elsa.

Il n'avait aucune idée de ce qu'il y avait entre nous.

Nous n'avons pas causé sa mort en tombant amoureux.

Il est parti pour une mission spéciale et il a été capturé.

C'était son heure de mourir.

Tu parles comme un vrai soldat !

Tu es revenu !

Tu me condamnes parce que je ne m'inflige pas de conscience.

C'est toi qui est revenu.

Une coïncidence ou une commodité ?

- C'est ce que tu penses vraiment ? - C'est ce que tout le monde pensera !

- Elsa ! - Je préférerai ne jamais t'avoir rencontré.

À cause de Tom ?

Ou parce que les gens soupçonnent que tu aimes un officier à demi-indien,

qui a eu l'impertinence de faire son chemin ?

J'ai l'ordre de vous mettre en état d'arrestation.

- Pour quel motif ? - Lâcheté face à l'ennemi.

Amenez le prisonnier.

Escortez le prisonnier, hors d'ici !

Armes à l'épaule !

Marche !

Halte !

Cette cour vous déclare coupable d'un acte de lâcheté face à l'ennemi,

vous avez délibérément, et avec préméditation,

abandonné un officier,

Le laissant à la merci de l'ennemi.

Avez-vous quelque chose à dire avant que la sentence ne soit prononcée ?

L'accusation est fausse.

Je suis innocent.

Cette cour vous déclare coupable de lâcheté face à l'ennemi.

et une peine de dix ans d'emprisonnement dans l'une des prisons de Sa Majesté.

Reconduisez le prisonnier.

Prisonnier et escorte, demi-tour !

March !

Gauche !

Halte !

- Qui va là ? - Rattu.

Qu'est-ce qu'il y a, Rattu ?

Là-haut, l'air est plus doux.

Vous avez une étrange façon de demander une bouffée d'air frais.

Vas-y.

Dix ans en cage, hein Mr Case ?

Ça doit être dur pour un homme habitué à sa liberté.

Si cela peut vous consoler

Ils disent qu'ils pourraient vous réintégrer dans les rangs... après coup.

Que cela vous plaise ou non.

Je parierais volontiers qu'il y aura un comité d'accueil qui vous attendra.

C'est assez inhabituel de pouvoir parler à un...

- Vite, Sahib. - Mais, Rattu...

Pas de discours, venez !

Dépêchez-vous, Sahib !

Sahib.

On se repose, Sahib.

Nous ferions mieux de diriger vers le sud.

Nous sommes trop près du territoire de Gilzhai à mon goût.

Les chevaux sont très fatigués. Juste quelques minutes ?

Ok.

Tout va bien, Sahib.

Il ne doit pas être maltraité. C'est un ami des Ghilzais.

Est-ce l'homme qu'Eli Khan veut rencontrer ?

C'est lui.

Hitala veut que vous sachiez qu'il est votre ami.

J'aimerais savoir pourquoi.

Vous le saurez lorsque vous rencontrerez Eli Khan.

Eli Khan ?

Mon maître.

Je m'appelle Eli Khan.

Oui, je m'en doutais.

Et vous...

Robert Case.

Asseyez-vous.

Condamné par votre propre peuple à dix ans de prison.

Bien sûr, je trouve les anglais tellement...

Une race barbare.

Nous ne faisons pas de telles choses. Nous, nous...

tuons seulement.

Ce sont deux de mes chefs.

Vous vous demandez pourquoi ils se battent ?

- Oui. - Ils se disputent.

L'un d'eux mourra, peut-être les deux.

Et cela plaira à mon peuple.

Ne pensez-vous pas que c'est une idée intéressante ?

Il est dommage que les anglais ne procurent pas un tel sport à leur peuple.

Tout le temps, je pense à quelque chose de nouveau.

Cela rend mon peuple heureux.

Vous n'êtes pas très bavard.

Je me demandais ce que vous aviez en tête pour moi...

en matière de sport.

Nous en discuterons plus tard.

En attendant, je veux que vous acceptiez mon hospitalité.

Eli Khan ?

Vous semblez surpris ?

Je suis surpris d'être en vie si longtemps.

Ne regardez pas le côté obscur de la lune, mon ami.

Alors. Vous êtes en vie.

Soyez reconnaissant envers Allah.

Vous semblez en savoir beaucoup sur moi.

J'ai des yeux et des oreilles,

et mon serviteur, Rattu.

J'avais l'impression qu'il était mon serviteur.

Il vous a aidé à vous évader, n'est-ce pas ?

Soyez reconnaissant, l'Anglais.

C'est ma sœur, Ratina.

Souhaitez-vous lui être présenté ?

Elle est aussi sage qu'elle est belle,

Mais elle est trompeuse.

Elle a des griffes et des dents comme un chat de montagne.

Ratina !

C'est l'anglais dont je t'ai parlé.

Il souhaite t'être présenté.

Je suis profondément honorée.

Seriez-vous intéressé de savoir pourquoi vous êtes toujours en vie ?

Très intéressé.

Parce que vous êtes un bon soldat.

Mais vous n'avez personne à combattre et aucun ami à retrouver.

Vrai.

Il y a toujours de nouveaux amis.

Vous en trouverez beaucoup ici, parmi les Ghilzais.

Je vous fais une proposition.

Rejoignez-moi dans mon combat contre ceux qui vous ont trahi.

- Me joindre à vous ? - Pourquoi pas ?

Il y a de la haine dans vos yeux, l'Anglais.

Oui, il y a de la haine.

- Mais pas pour moi. - Non.

C'est ici que vous appartenez, l'Anglais.

Vous faites partie du peuple Ghilzai.

J'ai adopté les Britanniques.

Au contraire.

Mes informateurs me disent que les Britanniques vous ont adopté,

puis vous ont trahi,

Et s'ils vous attrape maintenant, ils vous tueront,

que vous me rejoigniez ou pas.

Voulez-vous mourir, l'Anglais ?

Je n'ai pas peur de la mort.

Je le crois.

Si je vous rejoins,

je demanderai la clémence pour les civils et tous les prisonniers capturés.

Allah a guidé votre décision.

Les Ghilzais sont lents à se mettre en colère, mais durs par la suite.

Ensemble, nous réduirons le Raj anglais en poussière.

Nous ferons preuve de clémence envers les civils

et tous les prisonniers capturés.

Quels sont ces jeux qu'il leur enseigne ?

Ce ne sont pas des jeux, ma belle.

Il s'agit d'une formation militaire connue sous le nom de "carré britannique".

Il est bon d'apprendre certaines des astuces de l'ennemi.

Tu fais confiance à cet homme ?

Comme à mon propre frère.

- Tu as tué notre frère. - C'est pourquoi j'ai confiance en lui.

Six hommes le surveillent tous les jours...

et toutes les nuits.

Un faux pas et il rejoindra notre frère.

- Combien de temps doit-on attendre ? - Jusqu'à ce que je sois prêt.

Notre peuple commence à s'agiter.

Il y a un dicton anglais, Ratina.

"Ne cours pas avant d'avoir appris à marcher."

Allah me dira quand courir.

D'une manière ou d'une autre.

Une troupe de lanciers a été aperçue en direction du fort.

C'est surement des troupes de secours envoyées par Lakhan.

- Combien ? - 100 hommes.

Ce n'est rien.

Autant qui mourront lorsque nous détruirons Kandahar.

Je n'ai pas l'intention d'attendre d'être attaqué.

Dans la plaine ouverte, un lancier vaut 20 Ghilzais.

Je vais envoyer nos patrouilles plus loin en territoire ennemi et les attirer.

Souvenez-vous de ça, messieurs,

L'ennemi n'est pas prêt pour un combat total,

mais il ne peut jamais résister à une escarmouche.

De cette manière, nous allons épuiser leurs forces.

- Capitaine Boyd. - Monsieur.

Les troupes A et B se dirigeront vers le col de Ghaza à l'aube.

Case...

Mes compliments au colonel Drewe.

Est-il possible que ce ... brigand les entraîne ?

Oui, monsieur, je crois que c'est possible.

Ils utilisent certainement certaines de nos tactiques.

Comme je le soupçonnais.

Un sauvage retournera toujours vers les siens.

Tout le temps il était dans les collines,

il complotait sans aucun doute avec Eli Khan.

Il a mis à leur disposition la connaissance de nos positions,

de nos forces et de nos tactiques.

Il faut le trouver à tout prix et le traduire en justice.

Je veux que les villages soient fouillés, détruits si nécessaire,

que les prisonniers soient interrogés,

ce sont des mesures extrêmes à prendre pour découvrir la cachette de cet homme.

Aucun signe de lui ici, monsieur.

- Combien de prisonniers ? - Six, monsieur.

Très bien, nous partons.

Connelly !

Rattu, viens ici !

Sahib ?

D'où vient cet homme ?

Il vit dans les fosses, sahib, là où nous gardons les prisonniers.

C'était l'un de vos hommes, au cas où vous ne l'auriez pas reconnu.

Je l'ai reconnu... tout juste.

Je lui ai demandé s'il préférait combattre un tigre affamé,

ou combattre pour moi.

Il a préféré combattre le tigre.

Oh, il s'est très bien battu, mais quand il a perdu l'un de ses bras,

J'ai décidé d'épargner la vie,

donc j'ai... tué le tigre.

C'était magnanime de votre part.

Je suis curieux de savoir pourquoi vous ne m'avez pas fait la même proposition.

- Pourquoi devrais-je contester votre fierté ? - Il n'est pas trop tard.

J'ai déjà fait la même erreur.

Vous serez plus utile avec votre cœur plein de haine envers votre peuple.

Oh, mais euh ...

Peut-être aimeriez-vous voir mes autres prisonniers.

Personne ne peut s'échapper d'ici à moins d'entrer dans le camp.

S'ils arrivent jusqu'ici, alors mes hommes leur jettent des pierres.

Oh, ils aimeraient tous s'évader.

Cela procure à tout le monde un immense plaisir.

Sauf pour le prisonnier.

Nous avions un autre soldat britannique, qui était ici depuis longtemps.

Je lui ai donné la chance de se battre pour moi.

Il a dit qu'il préférait mourir.

Alors il est mort.

Eli Khan, cet homme vit un véritable calvaire.

Laissez-le mourir lui aussi rapidement,

d'une balle.

Non, mon ami.

Tant qu'il vivra, il servira d'avertissement.

- Vous croyez que je vais vous trahir ? - Non.

Mais pas parce que vous ne m'aimez pas.

Si vous m'aimiez vraiment, je ne vous ferais pas confiance.

Je fais confiance uniquement à la haine.

Je fais confiance à votre haine des Britanniques.

Pas contre les Britanniques. Contre un seul homme.

Ce ne serait pas le colonel Drewe ?

Souhaitez-vous le tuer ?

J'ai l'intention de le tuer.

Vous me ressemblez beaucoup.

Nous allons apprendre à nous aimer.

Comme j'aime mon frère.

Ratina !

Allez, dépêchez-vous !

Dépêchez-vous ! du nerf !

- Les prisonniers allaient s'évader. - Merci sergent-major.

On va au village suivant.

Message de Peshawar au colonel Drewe Jed Marriot, du Times de Londres, se rend à Fort Kandahar.

Son grade est celui de major. Il bénéficiera des facilités habituelles. Général Sands

Un message de Peshawar.

Je pensais que cet homme était déjà arrivé ?

Oui Monsieur. Il est dehors, mais vous savez comment ils sont à Peshawar.

Le protocole d'abord, l'information ensuite.

Très bien, sergent-major. Faites-le entrer.

Monsieur.

Le colonel veut vous voir.

M. Marriott, voici le colonel Drewe.

Comment allez-vous ?

Asseyez-vous, M. Marriott.

Merci.

On m'a demandé de vous accorder certaines facilités.

Peut-être pourriez-vous m'éclairer à votre sujet.

Oui Monsieur. Merci.

Mon journal m'a envoyé ici il y a un an environ,

dans le cadre d'une mission itinérante.

La plupart du temps, j'étais à la frontière nord-ouest,

voyageant d'un avant-poste à l'autre.

Avec un serviteur stupide comme garde du corps.

Nous sommes tombés dans des embuscades deux fois, mais... on est toujours là.

Bref, je suis ici pour rendre compte de la guerre,

et toute information qui pourrait intéresser nos lecteurs.

Comme le procès en cour martiale du lieutenant Case.

Allez voir qui c'est, Ito.

Puis-je parler à Connelly Memsahib ?

Ce monsieur peut entrer, Ito.

Je suis désolé de vous déranger. Je m'appelle Jed...

M. Jed Marriott du London Times.

Les nouvelles vont vite à Fort Kandahar.

Oui, M. Marriott.

Les nouvelles vont vite, quand il n'y a rien d'autre à faire...

- Asseyez-vous. - Merci.

J'espère que vous excuserez cette intrusion

et le sujet que je vais aborder.

Un sujet qui, j'en suis sûr, est encore très douloureux pour vous.

Poursuivez.

Je fais bien sûr référence à la triste perte de votre mari.

La mort d'un soldat est d'un si grand intérêt

pour les lecteurs du London Times ?

Je sais que votre mari a été abandonné par un autre officier,

qui a depuis fait défection à l'ennemi.

C'est exact.

Vous connaissiez cet homme?

Oui.

Puis-je vous demander à quel point vous le connaissiez ?

Le connaissiez-vous assez pour émettre un jugement sur lui

et la sentence prononcée à son égard ?

Qu'est-ce que vous insinuez, M. Marriott ?

- Rien, croyez-moi. - Allons droit au but, d'accord ?

Vous êtes journaliste.

Vous recherchez une histoire intéressante.

Vous avez entendu quelque chose qui aguise votre appétit.

Je vous suggère de continuer à rechercher des informations au mess des officiers.

Vous entendrez plus de ragots là-bas que que dans n'importe quel thé mondain !

Je suis désolé, moi, je... je crois vous avoir offensée.

Je ne comprends pas très bien pourquoi,

ou comment.

À moins, bien sûr, que j'aie accidentellement abordé un sujet trop personnel.

Tout ce que j'espérais de vous était une opinion.

officieuse, bien sûr.

Juste quelque chose qui me donne une piste.

Vous voyez, certains officiers ont suggéré

que le lieutenant Case n'était pas le genre d'homme à abandonner un officier.

Les preuves étant circonstancielles.

Je me demandais juste.

Si je vérifierais cette opinion ?

ou pas. Selon votre point de vue.

Selon moi, Case est coupable.

Je vois.

Je dois dire que votre référence aux ragots m'a intrigué.

Mais je ne m'intéresse vraiment qu'aux faits essentiels.

La dure réalité de la vie... et de la mort.

Ici sur la frontière.

Merci pour votre aide.

J'ai vingt prisonniers pour interrogatoire, monsieur.

Je vous rejoindrai au poste de garde dans quelques minutes.

Vous n'avez jamais vu cet homme, mais vous avez entendu parler de lui !

- Non, Sahib. - vous mentez !

Certains d'entre vous l'ont vu. Ils ne vous en ont pas parlé ?

- Non, Sahib. - Suivant !

Si vous ne me dites pas la vérité, je vous mettrai une amende de 200 roupies.

Je suis un homme très pauvre. Je n'ai pas d'argent.

Ensuite, on vous battra devant vos épouses.

- Sahib, je ne sais rien. - Très bien, au suivant.

Si vous me dites où se cache l'Anglais,

- Je vous donne 200 roupies. - Je ne sais rien, sahib.

- et un troupeau de chèvres. - Je ne sais rien, sahib.

Très bien, emmenez-le.

Si vous ne me dites pas la vérité, je vous mettrai une amende de 200 roupies.

- Non, Sahib ... - Où est l'Anglais ?

Si vous me dites où se cache l'Anglais,

Je vous donne 200 roupies et un troupeau de chèvres.

Je vous donne 200 roupies si vous me dites où est l'Anglais.

Si vous ne me dites pas la vérité, je vous mettrai une amende de 200 roupies.

Vous n'avez jamais vu cet homme, mais vous avez entendu parler de lui ?

Vous mentez !

Certains d'entre vous l'ont vu.

Alors ?

Ils ont trop peur de parler.

Ils savent que si nous trouvons Case, nous trouverons Eli Khan.

C'est précisément pourquoi il faut les faire parler.

- Donnez-moi votre pistolet. - Monsieur ?

Votre pistolet !

Sergent-major, amenez-moi un prisonnier.

N'importe lequel.

Mettez-le contre ce mur.

Écartez-vous, messieurs.

Maintenant...

Je veux savoir où se cache l'Anglais.

Je ne sais pas, Sahib.

- Parle. - Je ne sais pas, Sahib.

La prochaine balle est pour toi.

Parle.

Non, sahib. J'ai une femme et de nombreux enfants, sahib.

- Alors, parle ! - Pas ici, sahib.

Ils me tueront. Pas ici, sahib.

Emmenez-le dans mes quartiers.

Messieurs, voici M. Jed Marriott du London Times.

Il est venu à la frontière nord-ouest pour rendre compte de nos activités.

J'espère qu'il ne trouvera pas la vie trop ennuyeuse ici.

Colonel.

- Puis-je vous poser une question ? - Vous pouvez.

Auriez-vous tué cet homme s'il n'avait pas été prêt à parler ?

Oui, M. Marriott.

Je l'aurais tué.

C'est sans aucun doute là qu'Eli Khan a établi son campement.

Une grotte, en haut dans les collines, à l'ouest de kandahar.

Si on s'en approche par le sud, en suivant le sentier des chèvres,

il y a de bonnes chances de pénétrer sans être vu.

Selon lui, cette zone n'est pas surveillée car elle est pratiquement inaccessible.

Eh bien, je ne nierai pas que quiconque entreprend l'opération

n'a qu'une chance sur trois de survivre.

Je veux six volontaires.

Un officier, un sous-officier, et quatre hommes.

L'objectif est d'éliminer le traître, Robert Case,

Et, si possible, Eli Khan lui-même.

Je vous rappelle messieurs,

que la mort d'Eli Khan et de son complice, Robert Case,

pourrait raccourcir la guerre sur cette frontière.

Des questions ?

Il y aura sans doute beaucoup de volontaires.

- Puis-je effectuer un tirage au sort ? - Accordé.

- J'ai une demande à formuler ? - Bien.

L'autorisation d'accompagner l'expédition.

Colonel, j'ai sillonné la frontière pendant plus d'un an.

Je sais me servir d'une arme, et je n'ai personne à charge.

Très bien, mais je ne garantis pas votre sécurité.

Repos.

Allez !

Vous déciderez comment ils vont mourir, l'Anglais.

Nous avons conclu une affaire. Avez-vous oublié ?

Oh oui.

Pitié pour tous les prisonniers capturés.

- À partir de la semaine prochaine. - À partir de... maintenant.

Rattu !

Ils ne doivent pas être blessés, compris ?

Le noble Sahib a parlé.

Emmenez-les.

Puis-je vous parler ?

Je m'appelle Marriott, du London times.

- Tout d'abord, je voudrais vous remercier. - Ne vous réjouissez pas trop.

Eli Khan a une mémoire opportune.

Je suis un optimiste né.

Je dois vous avertir.

Si vous prévoyez de faire un geste que je n'approuve pas,

vous feriez mieux de commencer à rédiger votre épitaphe.

Je suis venu ici pour écrire sur la guerre.

Pour rapporter des faits.

J'ai beaucoup entendu parler de vous,

Mais je veux votre version de l'histoire.

Drewe vous considère comme un brigand et un traître.

- J'aimerais comprendre. - Hitala.

Trouve un endroit où dormir à cet homme. Met un garde avec lui.

Si lui ou quelqu'un essaie de s'échapper ...

tire lui dessus.

Sahib. c'était un des prisonniers.

Il a désobéi à vos ordres. Je l'ai abattu.

Était-ce l'un de nos hommes ?

Non. L'un des vôtres.

Il n'y a aucun doute sur le camp dans lequel vous vous situez.

Vous parlez trop, Marriott.

Ce n'est qu'en discutant avec les gens que je peux leur faire révéler la vérité.

J'ai entendu parler de votre cour martiale. J'ai trouvé que c'était un verdict sévère.

Mais cela justifie-t-il ce que vous faites maintenant, comme soldat ?

Je ne suis plus un soldat.

J'ai été dégradé à cause d'une accusation montée de toutes pièces.

Cela ne prévaudrait jamais devant un tribunal civil.

Les juges étaient mes ennemis.

Je suis curieux de savoir une chose.

Vous avez essayé d'intégrer une société à laquelle vous n'appartenez qu'à moitié.

Mais ne saviez-vous pas qu'ils ne vous laisseraient jamais y arriver ?

Je croyais qu'il y avait une justice.

Mais vous étiez fier de votre uniforme ?

Très fier.

Mais les vautours ont commencé à gacher cette fierté.

Oui. Maintenant je suis de retour là où j'ai commencé

avec les gens qui ne me blâmeront pas d'être à moitié blanc.

Elsa Connelly vous blâme-t-elle ?

Quels sont les faits concernant Elsa Connelly

et... de son mari qui est parti avec vous en mission spéciale ?

Je vois.

Les vautours vous ont parlé.

Regagnez vos quartiers, Marriott.

Savez-vous ce que je fais depuis douze mois ?

J'ai écrit sur des marionnettes.

Des soldats en uniforme qui sont tués

Ou qui tuent.

Pour aimer, haïr, obéir au noble Raj britannique.

J'ai vécu tout ça, Case. Et vous aussi.

Donnez-moi quelque chose sur quoi je puisse écrire.

- Et qui pourrait nous aider tous les deux. - Je n'ai rien d'autre à vous dire.

Connelly a été déclaré « porté disparu, présumé mort au combat ».

- Est-ce la vérité ? - Oui.

- Bonne nuit, Marriott. - Avez-vous, à un moment quelconque...

Bonne nuit !

J'espère que nous pourrons en reparler.

Entre des batailles, peut-être.

Bonne nuit.

L'Anglais !

La fosse doit vous fasciner.

Vous venez ici tous les jours.

Et chaque jour, vous passez par ma grotte.

Je ne souhaite pas vous déranger.

Pourquoi venez-vous si souvent à la fosse,

où il n'y a que l'odeur de la mort ?

Chaque jour nous rapproche de la bataille finale !

Bonnes nouvelles.

Rattu me dit que 400 hommes de Ghaza

se sont installés dans les collines au nord de Kandahar.

Les hommes de Ghaza sont des hommes de paix, Eli.

Ils ne nous sont d'aucune utilité.

Je vais aller leur enseigner les techniques de guerre.

S'ils ne souhaitent pas apprendre, il feront de bonnes cibles pour les Ghilzais.

Quand reviendrez-vous ?

Avant la nouvelle lune.

Les Ghilzais sont fatigués d'attendre.

Si je leur demande, ils vous suivront.

Avez-vous le courage de les diriger ?

Pourquoi veux-tu le supprimer ? C'est ton frère.

Tout comme le frère qu'il a tué.

Vous pouvez faire ce que voulez.

J'ai entendu dire qu'il y avait un officier britannique ici.

Pourquoi l'avez-vous tué ?

Si vous étiez comme lui, voudriez-vous vivre ?

- Vous a-t-il supplié de le tuer ? - Il ne le pouvait pas !

Alors vous l'avez fait pour lui épargner de nouvelles souffrances ?

Oui.

Le fait qu'il soit le mari d'Elsa Connelly vous a-t-il aidé

pour cette décision douloureuse ?

Alors c'était son mari ?

C'est ce que je pensais.

Connelly a été porté disparu il y a trois semaines.

Cet homme a été fait prisonnier à cette époque.

J'espère que vous pourrez apaiser votre conscience.

Je n'ai aucun problème avec ma conscience.

Voulez-vous que sa veuve le sache ?

Je vais vous prouver que vous avez tort, Marriott.

Avant qu'Eli Khan ne revienne, je vais vous renvoyer à Fort Kandahar.

Vous pouvez dire au colonel Drewe qu'il peut obtenir un sauf-conduit pour les évacués.

Cela inclut Mme Connelly.

- Il ne vous croira pas. - C'est à vous de le convaincre.

Je dois d'abord y croire !

Quoi qu'il en soit, qu'est-ce que cela prouvera ?

Cela prouve que si tué Connelly pour l'écarter de mon chemin,

je mettrai Elsa hors de ma portée pour toujours !

Elle vous a abandonné aussi ?

Je ne crois pas que vous l'ayez oublié. C'est pourquoi je ne vous crois.

- Je l'ai oubliée, Marriott. - Ce sera difficile à prouver.

Vous voyez ... je l'ai rencontrée.

Et c'est une vraie lady.

Difficile de la sortir du système.

Vous étiez tellement flatté d'être aimé par une lady.

Vous avez une mine très grave. Vous devez apprendre à sourire.

C'est mieux.

J'attends votre réponse. Vous vous rappelez ?

Ratina, votre frère m'a épargné.

Je sais ce qu'on ressent en se sentant trahi.

Ce ne sera pas vous qui allez le trahir.

Rattu est parti avec lui.

Et Rattu le déteste autant que moi.

Eli ne reviendra jamais.

Mais vous retournerez.

Chez les vôtres.

Je voudrais vous dire un mot.

J'ai décidé d'accepter votre proposition.

Vous pouvez partir à l'aube.

Je vous ferai escorter jusqu'à la plaine.

L'Anglais.

Je vous fais confiance. J'espère que je ne le regretterai pas.

Donnez-moi une bonne raison de lui faire confiance.

Je pense pouvoir vous satisfaire, colonel.

Il n'est pas intéressé par tuer des civils.

Juste vous.

Nous partageons la même ambition.

Très bien, M. Marriott, je vais réfléchir à la question.

- Voulez vous bien nous excuser ? - Bien sûr.

Messieurs, J'ai des nouvelles pour vous.

Une force de secours a quitté Peshawar hier à midi.

Compte tenu de cette circonstance,

Je pense que je peux me dispenser de faire escorter les civils.

Pensez-vous que Case tiendra parole ?

Après ce que nous a dit Marriott, je crois qu'il le fera.

Le meurtre de civils n'est pas un objectif militaire.

Organisez le départ immédiatement.

Avec un sous-officier et six lanciers pour les accompagner jusqu'à Keela.

Oui Monsieur.

Sahib !

Beaucoup de gens, des gens de Kandahar.

- Des soldats ? - Oui, sahib. Des civils, aussi.

Qui sont-ils ?

- Principalement des civils. - Des Anglais ?

Des commerçants du fort et leurs familles. J'ai dit qu'ils pouvaient partir libres.

Ceux qui viennent de Kandahar appartiennent aux Anglais.

Personne de Kandahar ne vivra.

Nous combattons les soldats, pas les femmes et les enfants.

Seule moi décidera de qui combat qui.

Allez les détruire, l'Anglais.

- Allez-y maintenant. - J'ai dit non !

Alors je le ferai.

J'ai dit qu'ils suivraient,

Mais quand je leur dirai et pas avant.

Libérez-le.

Hitala ! Apporte mon cheval et 30 hommes pour m'accompagner.

Vous n'aimez pas les Britanniques.

Alors pourquoi essayez-vous de les protéger ?

Halte ! Pied à terre !

Fatiguée ?

Ça va, merci, M. Marriott.

Une embuscade !

Mettez-vous à l'abri !

Feu !

M. Marriott. M. Marriott !

Une prisonnière, l'Anglais.

Assassin

Je n'ai pas ordonné l'attaque, Elsa.

Je n'ai pas pu l'empêcher.

Tu as donné ta parole à Marriott.

Je croyais pouvoir tenir parole

Mais les circonstances étaient contre moi.

Les circonstances ne font pas de toi un meurtrier

et je fais référence à Tom.

- Marriott te l'a dit ? - Oui.

Ensuite, il a dû te dire pourquoi je l'ai tué.

Il m'a dit ce qu'il croyait, mais tu étais coupable du meurtre de Tom.

à partir du moment où tu l'as laissé se faire capturer par ces sauvages !

Tu étais impuissant à empêcher cela aussi, n'est-ce pas ?

Mais tu n'as jamais été impuissant à sauver ta peau.

Hitala.

Prends cette femme et tue-la.

C'est votre femme ?

- Non. - Alors pourquoi devrait-elle vivre ?

Eli Khan !

Ne pensez-vous pas que vous devriez accueillir votre frère ?

Comment sont les griffes de ma tendre sœur ?

Mes griffes sont toujours tranchantes, Eli.

Aussi tranchantes que le couteau de Rattu ?

Reste hors de vue autant que tu le peux.

N'essaye pas de partir. tu n'aurais aucune chance.

300 hommes sont en route, d'autres vont suivre.

Il est mort avec le couteau qu'il a utilisé pour essayer de me tuer.

Quelqu'un a dû lui promettre une récompense.

Je me demande qui ça pourrait être.

Aujourd'hui, des civils ont tenté de quitter Fort Kandahar.

Et combien en as-tu tué, ma douce ?

Tous...

sauf une Anglaise.

- Hitala, du vin ! - Oui, monsieur

Elle est très belle.

Je pense que tu devrais la voir.

Giusep, Amene la femme anglaise.

Nous luttons contre les Britanniques !

Quand, Eli ? Quand allons-nous attaquer ?

Avant le prochain lever du soleil au-dessus des collines !

Elle est à moi.

Emmenez-la.

Elle reste

avec moi.

Vous avez changé depuis mon absence.

Je n'aime pas ça.

Je vais vous donner une chance de garder votre femme.

Nous allons nous battre. Apportez des épées !

Je vais te tuer lentement l'Anglais.

Eli ! Eli ! Eli !

Ça va ?

Comment le diable avez-vous pu vous échapper ?

Trop occupés à regarder le combat. entre Case et Eli Khan.

M. Marriott, les Ghilzais vont attaquer le fort demain.

Venez.

Assez ! Assez !

La femme s'est enfuie pendant le combat.

L'Anglais !

Pourquoi vous a-t-elle abandonné alors que vous vous battiez pour elle ?

Elle ne m'aime pas.

Vous le regrettez ?

Non.

Elle était le dernier lien avec les gens que j'imaginais être les miens.

Maintenant elle est partie, le lien est rompu pour toujours.

C'est la volonté d'Allah.

Bienvenue.

Vous êtes le chef des Ghilzais.

Lorsque vous serez prêt, nous attaquerons !

Je suis prêt.

Demain, alors.

Demain !

Je prie Allah pour que nous soyons ensemble.

Allah répond toujours à mes prières.

Nous serons ensemble.

Toujours.

Si ce que vous et Mme Connelly nous dites est correct,

Nous allons devoir gérer une attaque à grande échelle.

Et vous serez au moins à dix contre un, colonel.

Merci, M. Marriott, Je le sais.

- Sergent-major. - Monsieur.

Dites à tous les officiers de se présenter à moi immédiatement.

Compagnie, Halte !

En joue !

Feu !

Sergent-major. Faites signe aux deux flancs d'avancer.

En avant !

Votre cheval, l'Anglais.

- Sauvez votre peau. - Regardez.

Sergent-major rassemblez votre section et suivez-moi

Section une, en avant !

Déployez-vous ! Sergent-major, venez avec moi !

Monsieur !

Allez chercher les autres !

Vous tous, par ici !

Déployez les hommes autour de la base du rocher,

et commencez à grimper.

Vous sur la gauche, Jones and Cooper sur la droite.

Vous deux, siuvez-moi.

Cessez le feu !

Vous partez maintenant, M. Marriott ?

Oui, colonel.

Je me demande quel souvenir vous ramènerez de Fort Kandahar.

Juste le souvenir d'un homme.

Un homme que j'ai vu se détruire, petit à petit.

Un homme qui a bien servi son régiment,

mais qui a eu l'audace de croire que son allégeance serait reconnue.

Surtout par son commandant.

Un homme qui a eu l'audace d'aimer,

mais a commis le péché d'être découvert,

... et dont la peau sombre scelle sa trahison.

C'est bon, colonel, je n'envoie pas cette histoire à mon journal.

En fait, je n'écrirai pas du tout sur vous.

J'écrirai sur les hommes courageux qui servent sous vos ordres.

Les hommes qui pensent que vous êtes génial,

qui vous font confiance.

Les hommes qui se battent pour ce qu'ils croient être juste.

Et qui porteront le drapeau tant qu'ils seront en vie pour respirer un air libre.

Cela vaut la peine d'écrire sur le sujet, n'est-ce pas ?

Au revoir, colonel.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.