Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Man ? Oh, excusez -moi.
Que vous faites là ? Oui, désolé de débarquer comme ça.
Salut Liv, et joyeux anniversaire.
Super cette fête.
Je m 'appelle Misha, je travaille avec ta maman.
André, ravi de vous rencontrer.
Oui, ça fait plaisir.
J 'en étais presque à me dire qu 'elle vous cachait.
Vous êtes bien installé, là ? Oui, il y a pas mal de courant d 'air, mais bon,
on peut rester gratuitement jusqu 'à la fin des travaux.
Enfin, Louisa a dû vous le dire.
Non, elle a rien dit. On a une nouvelle affaire ? Oui.
Liv, si tu veux bien me pardonner, je vais devoir t 'enlever ta maman,
provisoirement, d 'accord ?
Ça
nous fera plus de gâteaux.
Je vais me changer.
Oui, d 'accord.
Elle est très chouette, votre fille.
Elle va dans une école spécialisée ? Oui.
Elle a pu se faire des amis ? Oui.
Vous réalisez que ça ne peut pas marcher comme ça.
Moi qui serai un livre ouvert et vous une tombe.
C 'est rien de spécial à raconter, c 'est tout. C 'est une question de point
vue, ça.
Qu 'est -ce que vous voulez savoir ? Votre fille a toujours été sourde muette
Elle n 'est que sourde. Pardon, sourde.
Oui. C 'est dû à quoi ? C 'est héréditaire.
Un gène récidive.
Il arrive que ça saute des générations.
Comme la Tchèque ? Qu 'est -ce que vous faites là ? Je croyais que vous ne
reveniez de vacances que la semaine prochaine.
Ah, ces vacances, c 'était une catastrophe.
Il n 'a fait que pleuvoir.
Alors bon.
Le nom de la victime, c 'est Christoph Wendel.
Heger confirme qu 'on a affaire à un meurtre.
Wendel... Wendel Mountainwear ? La marque de vêtements ? Oui, le mort était
propriétaire de la boîte.
Le corps est là -haut, dans le bureau.
Deuxième étage.
Qui l 'a trouvée ? Sa femme.
C 'est elle qui dirige l 'entreprise de son mari, apparemment. Vous la trouverez
au premier.
Bonjour. Ah, bonjour.
Le décès remonte à 22 heures hier soir. Enfin, comptez, une marge d 'une heure.
Côte de la mort ? On a des marques nettes au niveau du cou.
Un écrasement du larynx et de la trachée.
Également un bel hématome ici.
Conclusion, il a été étranglé.
Avec quoi ? Une corde.
Un câble, une ceinture fine, quelque chose de ce genre.
J 'étais en Suisse pour le week -end. Je viens tout juste de rentrer.
J 'ai trouvé bizarre que Christophe ne vienne pas alors que je l 'appelais. Et
quand je suis entrée dans le bureau... Vous avez touché le corps ? Oui, j
'espérais qu 'il était toujours vivant.
Qu 'est -ce que vous étiez allée faire en Suisse ? Une randonnée.
Dans la région de Zermatt.
Seule ? Vous faites ça souvent, randonner seule ? J 'en ai besoin.
Ça m 'aère.
J 'ai pas mal de stress dans le boulot et... La nature, le silence, ça m 'aide
me ressourcer, à retrouver mes esprits.
Oui, je comprends.
Pourquoi votre mari n 'est pas venu ? Il déteste la marche.
Particulièrement en montagne.
Enfin, il détestait ça.
Ça ne colle pas avec l 'image de l 'entreprise.
Mais bon, c 'était comme ça.
Comment vous y êtes allé ? En voiture ? Non, en train.
Je prends la voiture que quand j 'y suis obligée. Votre mari s 'intéressait aux
instruments de musique anciens ? Comment ? Ma collègue Louisa Hoffman.
Les livres là -haut, dans son bureau ? Oui, mon mari s 'intéressait à beaucoup
de choses.
Le coffre est ouvert. C 'était déjà le cas quand vous êtes arrivé dans la pièce
? Oui, je l 'ai tout de suite remarqué.
Il y avait quoi dans ce coffre ? De l 'argent.
Et plusieurs montres de mon mari.
Vous savez combien d 'argent ? Presque 50 000.
Pas d 'instrument de musique ? Je ne comprends pas. Mon mari adorait la
mais il n 'a jamais joué d 'aucun instrument, ce qui regrettait beaucoup d
'ailleurs.
Vous savez s 'il devait avoir de la visite hier ? Non, non, pas que je
Peut -être pour le travail, non ? Non, mon mari me laissait pratiquement tout
gérer.
Donc a priori, il était seul ici.
Et votre intendante ?
Joséphine ? Elle s 'appelle Joséphine.
Et elle travaille ici depuis des années. C 'est une personne de confiance.
Bon, je retourne à poste.
Quel dommage.
J 'aimerais quand même lui parler.
Mais je vous en prie.
Elle habite là -haut.
Merci.
Ici, disons que je suis la femme à tout faire.
Je veille à ce que le frigo soit toujours plein, je vérifie que le
'a rien facturé trop, que le personnel de ménage a correctement fait son
travail. Donc vous allez et venez dans la maison ? Dans ce cas, comment ça se
fait que vous n 'ayez pas trouvé le corps ? J 'ai vu sa porte fermée, alors
'ai pas voulu le déranger.
Je ne pouvais pas me douter qu 'il était... Non, bien sûr.
Où étiez -vous hier soir aux environs de 22h ? Ici, je regardais la télé. Vous
avez regardé quoi ?
Un documentaire sur les concerts classiques et le Carnegie Hall. J
aller un jour.
Vous n 'avez rien remarqué d 'inhabituel ? Dehors, l
'éclairage automatique s 'est déclenché deux fois.
Mais pas l 'alarme, par contre.
Non, du coup, j 'imagine que c 'était juste un animal quelconque.
Renard, grisson, yèvre.
L 'alarme ne se déclenche pas dans ce cas. Je vois.
Bien, merci.
De rien.
Quelqu 'un s 'est clairement garé ici.
Renard et Lièvre, tu parles.
Non, l 'alarme a été désactivée hier soir à exactement... Attendez.
Exactement 21h43.
Oui, et 20 minutes plus tard, Christophe Wenzel était mort.
Celui qui a désactivé l 'alarme était un professionnel.
Ces trucs hurlent dès qu 'on y touche, si on sait pas ce qu 'on fait.
Si jamais vous avez besoin de parler, comme la tchèque, je suis là.
Moi, les smiths bien repassés, c 'est pas mon truc, mais je sais que vous,
y tenez.
Je comprends, oui.
Je sais, mais il pourrait y avoir un lien avec un meurtre qui vient d 'être
commis.
Accès exclusif pour moi. Le dossier reste verrouillé.
Génial, merci. Au revoir.
Un truc que je devrais savoir ? Non, simple vérification.
Vous me trouverez chez les gars, si je vous manque.
Les légères lividités cadavériques ici et là indiquent que ce sont des zones où
le sang s 'est accumulé.
Il était d 'abord sur le flanc, puis a été déplacé.
Oui.
Madame Wenzel a dit qu 'elle l 'avait touché.
Si c 'était juste ça, la scientifique aurait quand même trouvé de la salive au
sol. Mais il n 'y en avait pas.
Non.
Donc il a été tué à un autre endroit.
C 'est ça.
Madame Wenzel était effectivement en Suisse.
Elle avait réservé un chalet pour deux nuits à Reffelalp et la gérante confirme
qu 'elle y est bien allée. Quand est -ce qu 'elle a rendu les clés ? Ça ne se
fait pas forcément là -bas. La dame ne l 'a pas revue. Souvent, les gens
laissent la clé sur la table en partant.
Et pour le billet de train ? D 'après les horaires de la ligne en question
depuis Zermatt à destination de Bregenz, ça peut très bien correspondre à ce qu
'elle a déclaré.
Mais ? Il se trouve qu 'elle avait un billet open.
Je vois.
Donc elle a aussi pu rentrer plus tôt.
Des images de vidéosurveillance ? Malheureusement, non. Elle est descendue
Dornbirn, d 'après ce qu 'elle a dit.
Et leur système est en rade depuis des semaines.
Génial.
D 'accord, mais à Tzermatt.
Les collègues suisses ont été informés.
Mais, d 'ici à ce qu 'ils se bougent...
Je me suis aussi renseigné sur les cambriolages récents dans la région.
Ces derniers mois, à Lindau et Bregenz, il y a eu deux effractions avec vol dans
des villas.
Mais à chaque fois, les voleurs se sont assurés qu 'il n 'y avait personne sur
les lieux.
Les cambrioleurs laissent rarement un corps derrière eux. Surtout un corps qui
se balade.
Vous avez de la mousse, là.
J 'ai peut -être une théorie.
Ces photos ont été prises pendant une de mes missions à Vienne.
D 'accord, c 'est ça que vous vouliez vérifier.
C 'est Christophe Wenzel ? J 'ai eu l 'impression de le connaître quand je l
vu étendu au sol.
Mais je n 'étais pas sûre à 100%. En quoi consultez votre mission ? J 'avais
assignée à la surveillance d 'un réseau international de recel d 'œuvres d 'art
et d 'instruments de musique volés.
Et Wenzel trempait là -dedans ? En tant qu 'acheteur de certains biens.
Il y a eu plusieurs rencontres à Vienne, entre lui et Antonio Zuberth, le chef
du réseau de recel.
Zuberth a été condamné peu après pour recel, vente d 'objets volés et
À l 'époque, certains de ses clients ont pu être identifiés, mais ce n 'était
pas le cas de Wenzel.
Seulement, je me souviens parfaitement que son truc, c 'était les violons
anciens.
D 'après sa femme, il ne possédait pas d 'instruments.
Si mon mari collectionnait des biens volés, j 'irais certainement pas m 'en
vanter.
Vous avez vu son coffre, on aurait à peine casé une ou deux flûtes à bec. D
'après ce que Zuber t 'a dit de lui, il est clair qu 'il a un peu mieux qu 'une
ou deux flûtes à bec.
Ça veut dire qu 'il y a un endroit dans la villa où il cachait ses instruments.
Et si on trouve cet endroit, on trouvera la véritable scène de crime.
Oui, bonjour, ici Michel Aberlander. Il me faut un mandat de perquisition.
À Breguen ? Vous en êtes sûr ? Sous
quel nom s 'est -elle présentée ? Attendez.
Je peux savoir qui vous êtes et pourquoi vous me dites tout ça.
Commandant ? Oui ? Il y a quoi, là, derrière ? On peut ouvrir.
Attendez, j 'ai la clé.
Mais il n 'y a que du vin, là -dedans.
Oui, bah, vous ouvrez quand même.
Merci.
Je vous l 'ai dit, c 'est juste du vin.
Encore du vin, c 'est ça ?
Wow.
S 'ils sont
authentiques, ils valent des millions.
Sacre installation, il y a tout ce qu 'il faut.
Clématisation, système d 'alarme.
On dirait des crains d 'un arsène violon.
C 'est peut -être avec ça qu 'on a étranglé.
Vous saviez pour les violons ? Non ? Vous n 'étiez jamais entrés là ?
Non, j 'allais au Célier, moi, c 'est tout.
D 'accord, merci.
La porte était ouverte quand je suis arrivée, alors je suis entrée et je l
vue étendue là.
Pourquoi vous avez transporté le corps de votre mari dans son bureau ?
J 'ai paniqué. La collection devait rester cachée pour éviter le scandale.
vous avez pris soin d 'effacer les traces.
Oui, je sais que c 'était une très mauvaise idée, mais... Vous avez paniqué
Oui.
Et non seulement ça, mais vous avez aussi fait un peu de mise en scène.
Le coffre, l 'argent volé, ça n 'évoque pas quelqu 'un qui panique. Au
contraire. C 'est pas moi qui ai tué mon mari. Pourquoi j 'aurais fait ça ? En
plus, j 'étais en Suisse. Vous pouvez le vérifier.
On l 'a fait.
Alors vous savez que je dormais tranquillement dans mon sac de couchage
quelqu 'un s 'en est pris à lui. Vous pourriez être rentré plus tôt que vous
l 'avez déclaré, pour vous en prendre à lui vous -même.
Qui d 'autre était au courant pour les violons ? Il n 'y avait que moi.
C 'est bon, arrêtez.
Les vitrines, le système d 'alarme, ils ne sont pas arrivés tout seuls.
Évidemment, on les a fait installer il y a plusieurs années. Il s 'agissait d
'instruments volés, ça vous était égal ? Eh bien, on est sûr que ça ne me
faisait pas plaisir.
Mais selon l 'accord qu 'on avait lui et moi, les choses étaient claires. Il me
laissait gérer l 'entreprise seule et je lui laissais ses hobbies. Ça
fonctionnait très bien.
Et donc, bien sûr, vous ignorez ce qu 'il y avait dans la vitrine vide.
Non, je sais ce qu 'il y avait dedans.
Le Messie.
C 'était sa fierté. Le Messie.
Voici le Messie, fabriqué en 1716 par Antonio Stradivari di Stradivarius.
Intéressant comme nom.
Le Messie ? Ça vient du fait que son apparition a souvent été annoncée sans
cela ne se réalise. Les foules ont aspiré à le voir, mais peu sont ceux qui
eu ce privilège.
Il y a même des gens qui prétendent qu 'une malédiction pèse sur ce violon. La
légende veut que quiconque en joue devienne immédiatement virtuose, puis
condamné du même coup à une mort cruelle et douloureuse.
J 'avoue que j 'adorais cette histoire quand j 'étais petit. Quoi ? Vous, vous
jouiez du violon ?
Tout à fait, jusqu 'à l 'âge de 12 ans.
Et après ça, je suis passé à la guitare électrique.
Secrètement.
Pour un peu, je devenais une rockstar, vous savez.
C 'est trop bête.
Combien il vaut ce violon ? Sur le marché noir, plusieurs millions.
C 'est le chef -d 'oeuvre des chefs -d 'oeuvre.
Une merveille absolue.
Comment vous le savez ? Je m 'étais renseignée sur tout ça, à l 'époque.
Alors, officiellement, le métier se trouve à l 'Ashmolean Museum d 'Oxford.
Cela dit, le public n 'y a pas accès. De nombreux spécialistes sont persuadés qu
'il s 'agit d 'une copie. Il y a des dizaines d 'années qu 'ils sont à la
recherche de l 'original.
Original sur lequel la victime pensait avoir mis la main.
D 'ailleurs, le voleur aussi devrait être de cet avis.
Et pour les autres instruments ? Non plus, c 'est pas de la gnagnote.
Un violon signé Niccolo Galeano, considéré comme perdu.
Un autre de Giuseppe Marcancini, également réputé perdu.
Et un alto de Matteus Wenceslaus Staudinger.
Lui a été déclaré volé.
Que des merveilles signées des plus grands luthiers. Et donc d 'une valeur
considérable.
Pourquoi le voleur les a laissés ?
Il est possible qu 'il ne s 'agisse pas d 'argent, que son seul but ait été de
posséder le Messie. Le rêve de tout collectionneur d 'instruments.
C 'est pas comme si Wenzel exhibait les siens.
Donc la question est, qui savait pour la pièce secrète ? Et qui savait ce qu 'il
y avait dedans ? Vous avez trouvé qui s 'est occupé d 'installer l 'alarme ? Pas
encore, mais je m 'en occupe.
Et des traces de pneus aussi.
Les collègues de la scientifique ont dit qu 'elles correspondaient à un petit
monospace. Le problème, c 'est qu 'il y en a des douzaines à Bregenz et ses
environs. Et justement, je m 'y remets là.
Je vais passer les propriétaires en revue et vérifier s 'il y en a qui sont
fichés. Quoi, maintenant ? Oui, je n 'ai rien à faire de spécial ce soir.
Hé. Salut.
Tu tombes à pic.
T 'es presque prêt.
Ça sent très bon. Je vois, si.
Venez. C 'est vraiment très gentil à vous.
Bonjour. Que vous faites là à cette heure ? Luna avait cours de bonheur ce
matin, alors je me suis levé aussi.
D 'accord.
J 'ai vérifié dans notre base de données.
Rien. Personne n 'a de casier parmi nos propriétaires de monospace.
Mais j 'ai avancé sur le système d 'alarme.
Les capteurs dans la pièce secrète sont assez nouveaux.
Ce modèle n 'est sur le marché que depuis six mois.
Et il se trouve qu 'il n 'y a qu 'une seule entreprise à Bregenz qui les
Très bien, vous avez leur numéro ? Oui, il vous attend sur votre bureau.
Vous avez dormi ici ? Oui, ma femme m 'a mis à la
porte.
Avec vos animaux de compagnie ? Je lui ai dit pour Marlène Wabinski et
moi. Je vois.
Ça va s 'arranger.
Je vais me chercher un café.
Vous en voulez un ? Oui, merci.
Non, non, non, j 'ai toutes les infos qu 'il me fallait.
Merci.
Oui, au revoir.
Qu 'est -ce qui se passe aujourd 'hui ? Comme la tchèque est déjà là, et vous
aussi. Il n 'est même pas 8 heures. Et vous, vous êtes tombée du lit ? Je n
'arrivais pas à dormir.
D 'accord, tout va bien.
C 'est l 'expresso du soir, ça, je pense. Il faut que j 'arrête.
Vous pouvez garder votre manteau.
Je viens d 'appeler la boîte à laquelle Wenzel s 'est adressée pour l 'alarme.
Ils ont dit que l 'installation des capteurs datait d 'il y a deux mois et
concernait que des parties habitables.
L 'installatrice s 'appelle Venla Strello.
En ce moment, elle est sur un chantier au bord du lac.
On y va ?
Venlage Trello ? Oui, c 'est pour quoi ? Commandant Oberlander et voici le
commandant Hoffman.
Il y a deux mois, vous avez travaillé chez Christoph Wenzel. Vous vous en
souvenez ? Il y a une belle baraque avec un grand jardin.
Voilà, c 'est ça.
J 'ai remplacé les capteurs de l 'alarme dans toute la maison.
Dans la pièce secrète.
Là, il faut voir avec mon basque.
Tout ce que j 'ai fait apparaît dans le détail de la facture. Non, justement.
Pas facturé, égal pas posé. C 'est aussi simple que ça.
Ça veut dire qu 'on ne trouvera aucune de vos empreintes sur les capteurs ? Ok,
ok. J 'ai aidé Wenzel à réactualiser l 'installation dans sa fameuse pièce.
En échange de liquide, j 'imagine ? Un petit paiement de la main à la main ?
Moi, je voulais l 'inscrire sur la facture.
Sauf que lui, il ne voulait surtout pas que cette pièce apparaisse sur des
documents. Je ne sais pas pourquoi.
Ça a sans doute à voir avec les instruments extrêmement précieux qui
dedans, non ? Il n 'y avait que quelques vitrines vides, là -dedans.
Rien d 'autre.
Il m 'a payé trois fois le tarif. Voilà, fin d 'histoire.
Vous avez tout reconfiguré.
Ce qui veut dire que vous connaissiez la manip pour couper l 'alarme en évitant
qu 'elle se déclenche.
On est d 'accord ? On est d 'accord. Et alors ? Alors, il y a eu un cambriolage
et l 'alarme a été désactivée.
Ben, peut -être, mais pas par moi.
Et M.
Wenzel a été assassiné.
Merde. Le violon qui a été volé vaut une fortune.
J 'ai rien fait, je vous le jure.
J 'étais pas du tout au courant, moi, pour les instruments.
Vous étiez où avant cette soirée, entre 21h et 22h ? À cette heure -là, je
bossais, comme bénévole, au centre communal de Wolfhurt.
Leur installation électrique est complètement pourrie.
Merci.
Non, ça va pas, ça ! Mettez -y plus d 'énergie ! C 'est Moto Vivace par Dante
Bon,
allez, on reprend depuis le début.
C 'est demain le cours de samba. Pardon de venir vous interrompre.
Commandant Oberlander, et voici le commandant Hoffman.
On pourrait vous parler, monsieur Lutti ? Bien, une courte pause.
Excusez -nous.
Le trépac dans Casse -Noisette.
Vous l 'avez reconnu ? Très bien. Oui, on doit donner une soirée Tchaïkovski
samedi soir.
Enfin, si l 'orchestre veut bien comprendre, d 'ici là, les mots
Moi, je suis plutôt Tchaïlaté que Tchaïkovski.
Vous êtes chef d 'orchestre et directeur du centre communal ? Oui, c 'est exact.
D 'après Mme Strelow, l 'installation électrique est défaillante.
Oui, elle a raison.
Tout est à refaire en réalité, mais on n 'a pas les financements.
La dernière fois qu 'elle est passée, c 'était quand ? Avant -hier.
Il y a encore eu une panne de courant, la troisième ce mois -ci.
Il était quelle heure ? En gros, 21h15.
On venait de finir de répéter.
Pourquoi vous voulez absolument le savoir ? Il y a eu un cambriolage avant
soir dans une villa à Dornbirn.
Un violon très précieux a été volé.
Et son propriétaire a été victime d 'un meurtre.
Un meurtre ? Quelle horreur.
Qu 'est -ce que Vedlage Trello a à voir là -dedans ? Si elle était effectivement
ici avant hier soir, rien du tout.
Oui, elle était là.
Moi, je lui tenais la lampe électrique.
Merci.
C 'est tout ce qu 'on voulait savoir.
Il m 'a paru un peu nerveux, ce bon monsieur, non ? Avec un orchestre
'est pas étonnant.
Regardez ça.
C 'est ce genre de monospace qui était garé devant la villa.
Celui -là a roulé sur des gravillons récemment.
Vous voulez bien appeler le...
Robert Lander, j 'ai besoin d 'infos sur un véhicule.
C 'était quoi, ça, encore ? Juste un truc à vérifier.
C 'est une manie, ça, de vérifier des trucs.
C 'était rien du tout. Et pour le monospastre ? Il est au nom du chef d
'orchestre.
Je vais prendre un gravillon pour le labo et une photo des pneus. Ouais.
Ouais, faites ça.
File à vélo.
Vous croyez que c 'était rien du tout ? Attention au
siège !
Je dois parler à Madame Wenzel.
Madame Wenzel.
Qu 'est -ce que je peux faire pour vous ? Vous avez dit à Zuberth qu 'il me
trouverait à Bregenz. Qui ça ? Antonio Zuberth.
Je viens de le voir en ville.
Je suis censée le connaître ? Vous l 'avez rencontré à Vienne.
Quand votre mari lui a acheté des pièces pour sa collection.
Je ne l 'ai absolument jamais accompagné quand il achetait des instruments. Je
vous l 'ai dit, c 'était sa passion.
Ça c 'est que j 'ai une famille et que s 'il leur arrive quoi que ce soit.
Je vous jure que vous le regretterez.
C 'est quoi ça, une menace ? Non.
Simplement un bon conseil.
Joséphine, s 'il te plaît.
Madame Sorvara, accompagne -la, d 'accord ?
Je
comprends rien à ce qu 'elle raconte.
Qu 'est -ce qui t 'arrive ? Je me disais qu 'il y avait pas mal de cambriolages
ces temps -ci.
Et comme on est seul dans cette immense bâtisse... Une chance qu 'on ait rien à
voler. Nous, on est au courant, mais les voleurs ne le savent pas, eux.
Je rajoute des cylindres de sécurité, si tu veux.
J 'en ai encore quelques -uns.
Oui, je veux bien.
Oui, bien sûr.
Non, non, non, je comprends.
Compte sur moi.
Oui, au revoir.
Bonjour. Ça suffit, les conneries.
Maintenant, vous me parlez. Qu 'est -ce qui se passe ? Quoi, comment ça ? Je
viens d 'avoir Mme Wenzel.
Elle n 'a pas vraiment chanté vos louanges. Elle dit que vous êtes
venu la menacer.
Je me suis contentée de donner un bon conseil à cette dame. D 'accord, vous
appelez ça un bon conseil, vous.
Dire à quelqu 'un qu 'il le regrettera s 'il arrive quelque chose à votre
famille. Enfin, qu 'est -ce qui vous prend, Hoffman ? Vous allez en référer
haut lieu ? Ne me dites pas de conneries.
Bien sûr que non.
Mais je ne vais pas pouvoir continuer à travailler avec vous si vous ne me dites
pas enfin ce qui se passe.
Je vous écoute.
Qu 'est -ce qui vous fait peur comme ça ? Tubertine semble l 'avoir vu.
A Briggins.
Le type de Vienne ? Je croyais qu 'il était en taule. Plus maintenant, il est
sorti il y a six mois. Et vous avez peur qu 'il s 'en prenne à votre famille ?
Juste parce que vous l 'avez surveillé à l 'époque ? J 'ai fait plus que ça.
Il tenait une boutique d 'antiquité à Vienne, qui lui servait de façade.
J 'y ai travaillé sous couverture, comme vendeuse.
Je comprends.
D 'où l 'accès restreint au dossier.
Il m 'a progressivement de plus en plus impliqué dans ses activités illégales.
La vente d 'objets d 'art volé, dont des instruments anciens.
Je savais toujours quand il était livré ou quand il rencontrait un client.
Ça a permis d 'accumuler les preuves.
C 'est à cause de vous qu 'il a fini en prison.
Évidemment, je m 'étais fait engager sous un faux nom. Je me faisais appeler
Freed.
Mais il m 'a juré qu 'il me retrouverait à sa sortie de prison.
C 'est pour ça que vous demandez souvent votre mutation.
Je me trompe ?
Tout ça remonte à des années.
Vous ne le connaissez pas.
D 'accord.
Supposons qu 'il soit bien là, que ce soit lui que vous avez vu.
Il pourrait être lié au meurtre de Wenzel ? Tout ce que je peux dire, c
'il sait exactement ce que vaut le Messie.
Le labo a comparé le profil des pneus du chef d 'orchestre aux tracts relevés
devant la villa.
C 'est sans appel. La correspondance est de 100%. Et voilà.
Vous avez dû rêver.
Tout le monde peut se tromper.
Lucie est venue chez Wenzel.
D 'accord.
Si c 'est le tueur, ils se sont couverts mutuellement, lui et l 'électricienne.
Oui. Ils sont clairement de mèche, ces deux -là.
Lutti a fait le conservatoire de Zurich.
Après ça, il a essayé de trouver un poste de directeur musical.
À Munich, Lucerne, Vienne, sans succès.
Et aujourd 'hui, il se retrouve à diriger l 'orchestre amateur de
'est pas ce qu 'on pourrait appeler un accomplissement.
La frustration, ça peut être un moteur fort.
Il n 'y a qu 'à voir les achats impulsifs que ça nous fait faire.
Oui, c 'est sûr, mais enfin là, on ne parle pas de s 'acheter un pull hors de
prix qu 'on ne mettra jamais.
Il s 'agit du vol du violon le plus célèbre du monde, assorti d 'un meurtre.
y a quand même une différence.
Moi aussi, petite.
Monsieur Lutti ?
Monsieur... La durée de chèque qui est annulée.
Une belle perforation en plein cœur.
La pendaison, c 'était juste pour le show.
Apparemment, notre tueur doit avoir un penchant pour les effets théâtraux.
Des infos sur l 'arme ? Un couteau, c 'est exclu. On peut en être certain.
Les bords de la plaie sont bien trop irréguliers.
Et à quand remonte la mort ? On est à 32 ,8 de température corporelle. C 'est
encore plutôt élevé.
Ici, il n 'y a pas de chauffage, alors 4 heures maximum.
Je ne vous en dirai plus, y compris sur l 'arme, une fois que je l 'aurai
autopsié.
Ben, c 'est quoi, ça ? Ça vient de là -bas.
Les artistes... Hoffman ? Il se passe quoi, là ?
C 'est Lutti ? Handel.
Une trace quelconque du violon ? Non. Faut croire qu 'il ne savait pas pour la
malédiction.
Je doute que cela aurait arrêté.
Il a enregistré au moins une quinzaine de morceaux.
Paganini, Tchaïkovski, Bartok.
Il a tout mis en ligne.
Il n 'a jamais voulu vendre ce violon, il voulait juste en jouer.
Ouais, reste à savoir si ça convenait à sa complice.
Vous pensez à la même chose que moi ? Si vous pensez à la même chose que moi.
Qu 'est -ce que vous venez encore faire ici ? Il vous l 'a pas dit, Lutti, que j
'étais au centre communal l 'autre soir ? Si, il l 'a dit.
Eh ben voilà, y 'a plus de problème.
Ah ben si, y 'en a un.
Il est mort.
Quoi ? Comment ça ? Eh ben c 'est la question.
Merde. Il nous paraît clair que c 'est lui qui a volé ce fameux violon, le
Messie.
Y 'a trois jours, à l 'heure où vous vous occupiez soi -disant ensemble de l
'installation électrique.
Je vais vous le redire, je n 'ai rien à voir avec ce cambriolage. Et avec le
meurtre de Lutti ? Non, je n 'ai pas tué Lutti.
Vous vous trompez complètement.
Ce n 'est pas votre sang, j 'imagine.
Comment il s 'est retrouvé dans votre véhicule ? Je n 'en sais rien, comment
s 'est retrouvé là, il n 'est pas à moi.
Vous en êtes sûre ? Allez -y, regardez bien.
Certaines.
Je n 'utilise jamais de camelote de ce genre.
Comme vous nous aviez assuré ne pas avoir parlé des violons à Lutti.
J 'ai l 'impression que vous ne vous rendez pas bien compte de la merde dans
laquelle vous êtes.
Vous avez bel et bien vu les violons quand vous avez travaillé dans la pièce
secrète.
J 'y suis allée une première fois pour voir où passaient les câbles et pour ça,
il fallait que je regarde à droite et à gauche.
Et à un moment, je suis tombée sur un tas de caisses et des tuyaux violents
vous avez ouverts pour jeter un œil.
Juste par curiosité.
Puis vous avez raconté ça à Lutti.
Oui, j 'ai pensé que ça l 'intéresserait, vu que c 'était un vrai
classique. Et ça l 'a intéressé. Il m 'a demandé si je pouvais faire quelques
photos des instruments quand je retournerai poser les capteurs. Et il a
le médecin sur les photos ? Oui, il est devenu complètement dingue.
Il a dit que ce violon -là était aussi précieux que la Joconde.
Qui a eu l 'idée pour le cabriolage ? Lutti.
Il a dit que garder un instrument pareil dans une vitrine, c 'était criminel.
Qu 'il devait servir à jouer plutôt que rester enfermé à prendre la poussière.
Et là, vous vous êtes dit, tiens, je vais l 'aider, ça peut être marrant, ou
quoi ? D 'abord, il m 'a proposé 10 000 en échange d 'un coup de main.
Moi, j 'étais pas chaude, je... j 'hésitais, et puis... Au final, il est
jusqu 'à 30 000. Vous y étiez pour le cambriolage ? Non.
Non, je lui ai juste dit où était la collection et comment il devait faire
désactiver l 'alarme.
Il voulait juste ce violon à la con. C 'était pas prévu que Wenzel soit tué. Et
pourtant Wenzel est mort.
Oui, ce qui fait que vous vous retrouvez complice d 'un meurtre.
Pour 30 000 euros, pas sûr que ça valait le coup aussi.
Ou alors vous vouliez que Lutti vende le Messie et partage les gains.
Après tout, ce violon à la con vaut des millions.
Non, c 'était pas le deal. Peut -être que vous vouliez le vendre pour votre
compte.
Lutti était un obstacle, alors vous l 'avez tué. Je lui ai rien fait, je le
jure. Et c 'est pas moi qui laisse ce violon de merde. Madame Strelow.
Antonio Zuber, ça vous dit quelque chose ?
Qui ça ? Non, ça me dit rien du tout.
Jamais vu le gars là ?
D
'accord, très bien.
Merci, au revoir.
Oui, merci.
Les enregistrements de l 'outil.
Ils ont été comparés avec la signature sonore du Messie et ça matche à 99%.
l 'appart de Venlach Trello a été fouillé, il n 'y a aucune trace du
doit déjà être vendu.
Il n 'y avait pas d 'argent chez elle et sur son compte, il y a uniquement les
30 000 de l 'utile.
Restez assise, de toute façon, je ne l 'ai pas encore lavé.
Alors... La correspondance est parfaite entre ce tournevis et la plaie. Par
ailleurs, le coup a été porté avec force de la main gauche.
De la main gauche.
Merci, Eger.
Beau boulot.
Oui, merci.
Ben Lastrello est droitière.
Metsubert, lui, est gaucher, c 'est ça ? Oui.
Oui, et vous restez persuadé que... On se voit demain matin.
C 'est un vrai plaisir de discuter avec vous.
On rappelle les souvenirs.
Tu sais, je dis rien.
Vous
avez
vu la poutre que j 'ai ? Oui.
Est -ce que cet homme est descendu chez vous ? Non.
Très bien, merci quand même.
C 'est ici que tu te caches ? C 'est bon, tu viens ? Oui.
J 'ai encore un ou deux appels à passer et je monte.
Bon, je débarrasse alors.
T 'es le meilleur, chérie.
Pardon, on en a un peu mis partout avec Liv.
Normal pour une soirée pizza.
Salut, c 'est moi.
Il me faudrait des papiers.
Des passeports.
Trois.
Aussi vite que possible.
Ok, je t 'envoie ça.
Qu 'est -ce qui se passe ? On a jeté un œil au dossier de votre mission à
Vienne.
Vous ne deviez pas y avoir accès.
Il faut avouer que vous faisiez un beau couple.
Il s 'est passé quoi avec Tubert ? Et ne venez pas nous dire que c 'était pour
les besoins de l 'enquête.
Non, je ne serai pas honnête.
Le fait de travailler ensemble 7 jours sur 7, ça rapproche.
On a voyagé en France, en Italie.
Et on a entamé une relation.
Oui, de toute évidence.
Ça m 'a donné accès à toutes les infos les plus sensibles.
Virements, comptes offshore, noms des fournisseurs.
Ce qu 'il fallait pour pouvoir le coincer.
Maintenant, je comprends pourquoi il vous fait tellement peur.
Il est tombé amoureux de moi et je lui ai planté un poignard dans le dos.
Et vous pensez qu 'il vous a retrouvé ? Prévenu par Madame Wenzel, j 'imagine.
Son mari a rencontré Subert plus d 'une fois.
Vous pensez que Yana Wenzel accompagnait son mari et qu 'elle vous a reconnu ?
Ça expliquerait comment il a soudainement su me trouver.
Tout à l 'heure, on pourra faire du handball ensemble.
Je suis le nouveau prof de sport.
A -N -T -O -N -I -O.
Adon.
Tu as un
très beau nom.
Ça te plairait ?
d 'essayer le yoyo.
Tu verras, avec un peu d 'entrainement, tu y arriveras.
Donc, Siebert est effectivement ici. On a de la chance qu 'il soit descendu à
Bregenz, parce que là, la vidéo surveillance fonctionne.
J 'ai pu lancer une reconnaissance faciale sur les images qu 'ils m 'ont
fournies. On peut en faire des choses en Autriche.
Il n 'est arrivé de Vienne qu 'avant -hier matin.
Après le meurtre de Wenzel.
Peut -être, mais je sais qu 'il y est mêlé.
Et il a loué une voiture directement à la gare.
Heureusement, toute la flotte du Loire est équipée de traceurs GPS.
Ce qui nous a permis de repérer son véhicule près d 'un immeuble de logement
saisonnier au bord du lac.
J 'en étais sûre.
Vous venez ? Merci.
C 'est quel genre de type, ce suborde ? Je vous imagine difficilement être
attiré par un homme qui n 'aurait pas quelque chose de spécial.
Je voulais le faire tomber et c 'est ce que j 'ai fait.
Faites -moi très fermement quand vous le faites.
Croyez -moi, je sais qu 'on peut facilement tomber amoureux de la
personne.
J 'étais consciente qu 'il ne fallait pas le faire et je l 'ai quand même
Maintenant, j 'assume les conséquences.
C 'est pour une livraison.
Bonjour.
Pauline.
Cet homme logique.
Au -dessus, à droite.
Merci.
Monsieur Zubart, police, venez ouvrir.
Monsieur Zubart, venez ouvrir.
Ça marche aussi.
Il s 'est envolé.
Il a fait exprès de laisser la voiture.
Il sait que je suis à sa recherche.
Hoffman ?
Allô ? Oui, Oberlander. À qui ai -je l 'honneur ? Yana Wenzel.
Je n 'avais jamais vu ce téléphone.
Il appartenait peut -être à mon mari.
Pourquoi avoir décroché ? Par réflexe.
Un téléphone sonne chez moi, je réponds. Ou alors vous attendiez l 'appel d
'Antonio de Subart.
Encore une fois, je ne sais pas qui est cette personne.
Peut -être parce que vous n 'avez jamais accompagné votre mari à Vienne.
Vous aviez des habitudes très différentes, tous les deux, en fin de
Oui. C 'est vrai.
Oui.
On peut dire que vous passiez très peu de temps ensemble.
Vous preniez des vacances au printemps, votre mari en automne.
Vous partiez toujours en montagne. Lui, c 'était Rome, New York ou Paris.
C 'est vrai qu 'on n 'avait pas les mêmes centres d 'intérêt.
En fait, vous ne faisiez strictement rien ensemble.
Gérer l 'entreprise est une tâche très exigeante. Ça me prend le plus gros de
mon temps.
Tous ces efforts pour une boîte qui a toujours appartenu à votre mari.
Et alors, peu importe, j 'adore mon travail.
Par contre, s 'il avait été question d 'un divorce, des années d 'efforts et de
sacrifices auraient été perdues. Mais maintenant qu 'il est mort, vous héritez
de tout.
Ce soir -là, j 'étais à Zermatt.
Le temps était plutôt orageux en Suisse ces derniers jours.
Vraiment pas idéal pour une randonnée.
Vous auriez très bien pu préférer rentrer plus tôt. Oui, mais non.
Et là, vous voyez qu 'on a pénétré dans la pièce de votre mari. Donc moi, je me
dis, génial, autant en profiter et hop, je le tue. C 'est ça que vous pensez ? C
'est quand même pratique. Il n 'y a plus qu 'à mettre ça sur le dos du voleur.
Un peu de ménage et de mise en scène, et tout rejoué.
D 'autant que vous connaissiez quelqu 'un qui pouvait vous aider à tout
Un homme qui a ensuite reçu le Messie en remerciement.
D 'accord, je ne dirai plus un mot. Je demande à parler à mes avocats.
Donc, c 'est pour toi et tes enfants ? Absolument. Oui, c 'est une bonne idée.
Incroyable. Un interrogatoire sur notre présence.
Il a été interrompu ? Où est la cliente ? Elle attend, celle d 'interrogatoire.
Ils se sont même déplacés à trois.
Ces charmantes personnes qui viennent d 'accourir sont du cabinet Sommerling,
Nolte et Lösch.
Ils facturent de l 'heure ce que nous en gagnons un mois.
Ils vont inonder le bureau du procureur de recours d 'urgence.
On doit trouver une preuve qui la relie au 2 meurtre et très vite.
Il faudrait qu 'on puisse interroger votre ex. Là, on aurait notre preuve.
Merde.
Oh, qu 'est -ce qui se passe ?
Où est ma fille ? Tu es toujours
aussi belle.
Il fallait que je te parle.
Comment t 'as fait pour me retrouver ? À chaque fois que j 'ai vu Wendel, il y
avait sa femme avec lui.
Les deux, c 'était elle qui s 'y connaissait le mieux en instrument.
Elle t 'a reconnue.
Et je lui en suis très reconnaissant.
Parce que je n 'aurais jamais su que j 'avais une fille sinon.
Hein, Léa ? Je m 'étais toujours dit que je ne voulais pas d 'enfants.
Courir le risque qu 'ils héritent la surdité de mon père, ça, non.
Mais j 'ai rencontré Liv, et alors j 'ai compris que mes craintes étaient
totalement infondées.
Liv est parfaite.
Comme sa mère.
Où est -ce qu 'elle est ? Dis -le -moi tout de suite ! Tu n 'avais pas le droit
de me cacher son existence.
T 'avais menacé de me tuer. Qui m 'a envoyé moisir des années en prison ?
Arrête, avant plus !
Et toi aussi, tu m 'aimais, je le sais. Pourquoi on ne laisserait pas toute
cette merde derrière nous pour recommencer ailleurs ? Toi, moi et Liv,
famille.
pour pouvoir réfléchir encore.
Merci.
Qu 'est -ce qui se passe ? Le gars sur lequel j 'ai enquêté à Vienne sous
couverture.
Il m 'a retrouvée.
Alors c 'est pour ça que t 'avais peur.
Mais pourquoi tu me l 'as pas dit ? J 'espérais arriver à régler ça, mais
aujourd 'hui il a abordé Liv devant l 'école.
Quoi ? Qu 'est -ce qu 'il lui veut ? C 'est lui le père de Liv.
Merci d 'être venu aussi vite. Qu 'est -ce qui s 'est passé ? C 'est Bert.
Wow, quelle histoire.
Et votre mari n 'était pas au courant ? André a toujours su qu 'il n 'était pas
le père de Liv.
J 'étais enceinte jusqu 'aux yeux quand on s 'est connus. D 'accord, mais il ne
savait pas qui était son père biologique.
J 'ai prétendu que c 'était un coup d 'un soir.
que je connaissais même pas son nom.
Je suis tombée amoureuse d 'un criminel, puis à même d 'un assassin.
Comment j 'aurais pu lui expliquer ? Honnêtement, là, j 'en sais rien.
Il a assassiné mon coéquipier.
Il lui a foncé dessus avec sa voiture.
Et maintenant, l 'utile.
L 'huile.
C 'est l 'huile, c 'est humain.
Non, non, non, non.
Il n 'arrivera rien à ceux que vous aimez.
J 'ai demandé des renforts.
Les lieux vont être surveillés jour et nuit. Tous les accès.
Comme la tchèque et moi, on passe la nuit.
De toute façon, j 'ai pas de chez moi en ce moment.
Je viens d 'avoir la scientifique. Le portable avec lequel Super t 'a envoyé
photo, ils ne peuvent pas le localiser. Parce qu 'il l 'a désactivé.
Ouais.
Ok, je... Je vais monter voir Liv.
Je dois parler à Liv pour son exposé.
André, je... Plus tard.
Là, c 'est pas le moment.
Les portes et les fenêtres sont toutes verrouillées.
Personne ne pourra se faufiler, même pas une souris.
On va aller assister les agents qui gardent les accès.
Je me poste ici.
J 'ai une vue d 'ensemble sur la cour.
Très bien.
Bonjour. Ça va, Liv ? Elle a dormi comme un bébé.
Je suis sûre qu 'elle est contente de pouvoir rater l 'école.
Bonjour. Bonjour.
On vient de parler aux collègues. Une nuit tranquille. Aucune trace de Zuber.
D 'accord. Et les recherches n 'ont rien donné ? Non, jusqu 'ici non.
Merci, c 'est encore mieux qu 'adopter. Merci.
Diana Wenzel est de nouveau libre.
Il faut qu 'on fasse surveiller sa ligne au cas où Tubert essaierait de la
joindre. Eh bien, bonne chance.
Ces avocats vont vous mettre de très faibles bâtons dans les roues.
Madame Wenzel ne s 'intéresse pas à la musique.
Ce qui veut dire ? Tubert a dit que la femme de Wenzel était plus calée que son
mari en matière d 'instruments.
Mais Jana Wenzel n 'a aucun goût pour la musique.
Aucun.
Vous pensez que ce n 'était pas elle qui l 'accompagnait à ses rendez -vous ?
Non.
C 'était une femme qui, comme lui, adorait la musique classique.
Madame Rustemi, c 'est une grande fan de classique. Oui.
Oui, filez là -bas.
Ça va aller, on a la situation bien normale.
D 'accord.
Il vous arrivait d 'accompagner M.
Wenzel ? Ça ne faisait pas partie de mon travail. Donc, vous n 'êtes jamais
allée avec lui à Vienne ? Non, je ne l 'ai jamais accompagnée.
Est -ce que vous étiez sa maîtresse ? Bien sûr que non.
Si vous voulez bien le déverrouiller.
Ou alors je le saisis et ça ne fera juste perdre notre temps. C 'est vous
voyez.
C 'est vraiment pratique, cette manie, quand les gens ont de documenter toute
leur vie. Ça facilite considérablement le travail de la police.
Vienne, aux mêmes dates que votre patron.
Vous y êtes allé avec lui, hein ? Et vous avez rencontré Antonio Zuberte.
Je ne connais pas ce monsieur.
C 'est vous qui avez tué Wenzel.
Quoi ? Non ! Joséphine, ça suffit maintenant.
Je te conseille de ne rien dire.
Vous saviez que c 'était elle ? Je me suis pliée à ton séchantage.
Parce que tu aurais tout su par terre, tout ce que j 'avais construit.
Tu sais que l 'image est tout pour une entreprise, alors t 'en as joué. Comment
ça ? C 'est faux.
Mais de quoi vous parlez ? Mon mari lui a dit que j 'avais acheté une cargaison
de vêtements bon marché en Chine et que je les avais fait passer pour du Wenzel
Mountain Wear.
Déjà que j 'étais en difficulté avec un tel scandale, c 'était la faillite
insurée.
Je pouvais pas prendre ce risque.
Ce sont des mensonges.
Elle raconte n 'importe quoi.
Vous êtes en état d 'arrestation, madame.
Vous pouvez me suivre.
Tous les deux, on aimait la même musique.
Les mêmes compositeurs.
Il s 'est mis à partager ma passion pour les instruments en lien.
On pouvait en parler des heures.
Malgré ça, il n 'a pas quitté sa femme pour vous.
Je ne lui ai jamais demandé.
On avait un arrangement qui fonctionnait pour chacun de nous.
Donc Madame Wenzel était au courant ? On n 'a jamais clairement évoqué, mais
oui, elle savait.
Il y a longtemps qu 'il n 'y avait plus rien entre eux.
Elle était mariée à l 'entreprise, il n 'y a que ça qui comptait pour elle. Mais
en dépit de votre arrangement, tout a dérapé.
Je voulais un enfant.
Au fil des années, ce désir s 'est fait de plus en plus fort. Ben, il n 'était
pas d 'accord.
Ah, si.
En tout cas, il disait qu 'il était d 'accord.
Mais à chaque fois que je voulais en venir aux choses concrètes, il renvoyait
sujet à plus tard.
C 'était jamais le bon moment.
L 'entreprise traverse une mauvaise passe.
Un enfant maintenant, ce serait pas une bonne idée.
En ce moment, Yana est sur les nerfs. Il vaut mieux qu 'on attende un peu, etc.,
etc.
Vous en avez eu assez d 'attendre pour rien.
Racontez -moi ce qui s 'est passé ce soir -là.
On était sortis.
Sur le chemin du retour, on a commencé à discuter.
Je lui ai dit que je ne rajeunissais pas, qu 'il fallait se décider.
Qu 'est -ce que tu veux que je te dise ? Ça va, écoute, je te promets que je
vais parler à Yana, d 'accord ? J 'en ai marre, laisse -moi.
Qu 'est -ce que tu fous, enfoiré ? Lâche ! Lâche le violon ! Tout de suite ! Je
te dis dégagez, espèce de... Mais qu 'est -ce que tu
fais là ? Qu 'est -ce que tu fais ? Vous le connaissiez.
Je suis allée plusieurs fois au centre communal de Wolfhut.
Qu 'est -ce qui s 'est passé ensuite ?
Christophe a totalement déraillé.
Christophe, Christophe, t 'es blessé ? Allez, fais pas l 'hypocrite.
Quoi ? C 'est toi qui l 'as laissé entrer.
Non, mais qu 'est -ce que tu racontes ? Le Messie, tu veux le vendre et tirer
avec le pactole ? Juste parce que je suis de faire un putain de biaque !
Et votre frustration est devenue de la rage.
Il ne voulait pas d 'enfants.
Il m 'avait menti toutes ces années.
Et il osait me traiter, moi, de voleuse.
Lui qui m 'avait volé mes plus belles années et mes espoirs.
Sans moi, il n 'aurait même pas été capable de différencier le métier d 'un
violon à 200 euros.
J 'ai tiré de toutes mes forces jusqu 'à ce qu 'il ne bouge plus du tout.
Et pour Zubart, vous l 'avez bien appelé.
Je savais où Christophe rangeait son téléphone prépayé, avec le numéro.
Je savais aussi que Zubart voulait retrouver celle qu 'il avait trahi et
jeter en prison il y a des années. Vous étiez sûre qu 'il s 'agissait de ma
collègue ? Oui, parce que je l 'ai reconnue.
Je me suis souvenu qu 'à l 'époque, elle avait déposé Zubart devant un
restaurant. On avait rendez -vous avec lui. Alors vous passez à marcher.
Tubert se charge de Luthi et vous lui donnez les informations sur la femme.
Et il y a le Messie en cadeau bonus.
Luthi représentait un danger.
Si on l 'avait arrêté, il aurait dit que j 'étais là avec Christophe.
Qu 'est -ce que tu veux ? Savoir ce que tu as décidé.
J 'ai bien l 'intention de te renvoyer devant un tribunal pour meurtre.
Madame Rustemi va témoigner.
Eh bien, c 'est vraiment dommage. T 'as vraiment cru que Liv et moi, on s
'enfuirait avec toi ? J 'espérais. Comme ça, notre fille aurait pu continuer à
vivre auprès de sa mère.
Antonio, fais pas ça !
Oberlander, c 'est moi.
Tu berthes.
D 'accord.
Compris.
Tu berthes dans la chapelle.
Il a dû se débarrasser d 'au moins un des agents.
Je suis.
Je reste avec Liv. D 'accord, mais reprends -la.
L 'individu est armé et extrêmement dangereux. Moi, je suis en route, là.
Dépêchez, d 'accord ? Agent, bon rapport.
Où vous êtes touché ? Dites -moi. À l 'agent. Juste l 'agent ? Oui. Par
lui, il est... Oh, merde.
Oui, envoyez une ambulance.
Deux agents à terre. Un cas critique.
Au couvent de Regenburg. Et prévenez l 'équipe d 'intervention spéciale.
Je reste auprès d 'eux.
Viens par là.
Viens par là.
Ok, mets -toi à genoux.
Liv ? Tu te souviens ? Je suis Antonio.
Je suis là, Hoffman.
Superbe s 'est débarrassé des agents dans la chapelle. Il n 'y a pas moyen de
rendre. Je dois trouver Liv. D 'accord.
Lâche -la tout de suite.
Léa ne fait rien que tu regretterais.
Baisse ton arme.
J 'ai dit baisse ton arme.
Pourquoi tu m 'as pas dit que tu étais enceinte ? On aurait pu disparaître tous
les deux.
À Cuba.
Aux Philippines.
Peu importe, je t 'aurais emmené où tu voulais.
Jamais tu m 'aurais pardonné de t 'avoir trahi.
Je t 'aurais pardonné. T 'as tué mon coéquipier à Vienne. Et tenté de me
la route.
Je t 'aimais sincèrement.
À toi de voir comment tu veux que ça finisse.
Je suis vraiment désolée.
Liv va bien, c 'est tout ce qui compte.
Le reste, on en parlera plus tard.
Bien, ça ira.
Merci.
Merci.
C 'est rien, juste une égratignure.
On dirait que vous n 'allez pas pouvoir conduire.
Je vous emmène.
Allons -y.
Vous êtes garé à combien de kilomètres ? Il n 'y avait pas de place plus près.
Sous -titrage ST' 501
I'm here again
I'm here
again So
You say
That anybody else
Is wrong again
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.