All language subtitles for Meurtres en eaux troubles - S01E12 - La villa hantée(20 1h30Pol +str

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Original subtitles

On n 'a qu 'à dire qu 'on va dans la forêt chercher du bois.

Et une fois là -bas, on va voir la villa. Mais toutes les portes sont

Il doit bien y avoir un moyen d 'entrer.

Ça va faire des vidéos super cool.

Et si Raphaël et Lisa apprennent qu 'on est allés là -bas ? T 'inquiète pas, ils

le sauront pas.

C 'est carrément flippant, cet endroit. Sans blague. S 'il y a des fantômes, c

'est normal que ça fasse peur.

Ah ouais, c 'est clair.

C 'est à cet arbre qu 'elle s 'est pendue, alors ? Je ne sens pas votre

Allez, viens !

On devrait mieux partir.

Mais non.

Sérieux ? Tu restes avec nous.

Revenez aussi.

Le meurtrier est peut -être encore dans le coin.

C 'est le seul point d 'accès à être sorti ? Oui, avec la porte du jardin.

Les enfants ont dû sauter le mur.

On a tout bouclé ? Oui.

Et la brigade canine arrive dans une heure au plus tard.

Dans une heure ? Il a le temps de mettre les voiles.

S 'il est malin, il va disparaître dans la nature.

C 'est dingue ici.

Je comprends que les gamins aiment venir.

Il était posé par terre.

On a fait mieux, comme cachette.

Il l 'a peut -être simplement lâché.

Alors, les dimensions de la lame correspondent.

Le ventricule est perforé. Il est mort sur le cou. Et dans ce cas, il y a très

peu de sang.

Formidable.

Donc, c 'est un pro.

Quelqu 'un qui sait ce qu 'il fait.

C 'est possible.

Ou alors, c 'était par hasard, un coup de chance.

C 'est possible aussi.

En parlant de chance, le meurtrier a ce pouvoir tué à l 'abri des regards, mais

il a été filmé.

Dommage pour lui, tant mieux pour nous. Un avis de recherche et on n 'aura plus

qu 'à le cueillir.

Ingo Hauer.

Entreprise de BTP Hauer.

Ce nom me dit quelque chose.

Pas étonnant.

C 'est une grande figure locale. Tout le monde connaît M. Hauer et peut mettre

son nom sur ce visage.

Peut -être qu 'il fallait qu 'il se voit dans un lieu à l 'écart.

Parce que tout le monde le connaît ? Oui, je pense pas qu 'on se croise ici

hasard.

Ça ressemble pas à un casque, en tout cas.

Donc il y aurait un lien entre la victime... et le meurtrier.

J 'ai fait du riolet ce matin et je l 'ai posé près de Sofia.

C 'est son dessert préféré.

Elle adore cette odeur.

J 'arrive tout de suite. Tu n 'es pas obligée d 'essayer des choses tous les

jours. Elle a besoin de temps.

Les maîtres disent que tout peut jouer.

Les voix, la musique, le toucher, tout peut l 'aider.

Pourquoi pas les odeurs ? Le souvenir d 'un bon petit plat, de jolies choses, de

tonaisons. Essaie de te relâcher.

et respire, j 'absorbe l 'air et je l 'expulse.

On va surmonter cette épreuve, comme on les a toutes surmontées.

Sois prudente, ma chérie.

Bonjour.

Excusez -moi, il y a bien un avocat ici ? Je ne prends plus de clients pour l

'instant. C 'est très urgent.

Ça y est là ? Tout va bien ?

Qu

'est -ce qu 'il fait là, lui ? Les enfants sont en colonie de vacances sur

lac.

C 'est quoi le rapport ? La colonie de vacances.

Raphaël est moniteur, éducateur.

Votre Raphaël ? Ce n 'est pas mon Raphaël.

Luna participe à cette colonie sur le lac.

Pas la peine de vous inquiéter.

J 'ai pas voulu ses clés, mais il mord pas.

Vous allez lui parler ? Merci.

Vous l 'avez plus revu, alors ? Où est -ce qu 'on en est ?

Dans quel domaine, exactement ? Bah, en criminalistique.

On a des éléments intéressants ? Eh bien, hélas, nous sommes submergés par

empreintes. C 'est très fréquenté, cet endroit.

J 'ai pas l 'impression que ce soit très habité.

Oh non.

Mais c 'est un lieu délicieusement macabre. L 'endroit parfait pour faire

fête. Avec de la musique, ou bien sans.

Et souvent de la drogue.

Enfin, rien de grave.

Ici, on se sent vivant, hein ? Ou parfois on meurt.

Ça dépend.

Ça dépend de quoi ?

Je veux dire, tout peut arriver.

Il n 'y a pas longtemps, il y a eu une tentative de suicide.

Là, sous platane.

Vous n 'êtes pas très branché, comptez les gens de vous.

Sinon, vous seriez au courant.

Le spectre de l 'urbain ou le spectre du chemin.

Autrefois, il y avait un chemin qui traversait l 'endroit.

Et plus tard, on a bâti ce village juste au milieu.

L 'endroit est maudit. Tous les environs le sont.

J 'aurais dû me changer.

Non. Ou au moins me laver. J 'ai l 'air d 'un... Monsieur Stocking, je vous le

répète. Prendre la fuite, c 'est une forme d 'aveu. Si on se lave, c 'est

effacer des preuves. On ne s 'enfuit pas en cas de légitime défense.

La police suit ce genre de raisonnement.

Vous revenez une fois le choc passé.

On va s 'en tenir à cette version des faits.

Ce n 'est pas une version des faits, ni la vérité.

Vous allez vous présenter comme mon avocate ? Je ne suis pas votre avocate.

Je vous en prie.

Bonjour, il y a une intervention de police, la rue est bloquée.

Qui est responsable de l 'enquête ? Le commissaire.

L 'appel. Oui.

OK. Ça va aller.

Je ne connais pas cet homme, je ne l 'avais jamais vu avant aujourd 'hui.

ce que je savais, c 'est que j 'avais rendez -vous ici.

Et il vous attendait où ? Près du vieil arbre.

Il est arrivé. Il m 'a empoigné, sans dire un mot, alors je me suis mis à

courir. À l 'intérieur ? Oui, j 'ai pas réfléchi.

Et vous n 'avez pas cherché à savoir pourquoi il vous poursuivait ? J 'étais

panique. Qu 'est -ce que vous avez fait dehors ? Non.

Non, ne répondez à aucune question tant que vous n 'avez pas d 'avocat.

Je croyais que c 'était vous, son avocate.

Oui.

Je défends M.

Stocking. Et nous devons d 'abord parler.

Non. Il doit passer à l 'identité judiciaire.

Ensuite, vous le verrez.

Je vais refaire un petit tour.

Madame Bursteller, s 'il vous plaît.

Raccompagnez madame à ses voitures.

J 'aurais préféré qu 'on se revoie ailleurs. Après notre dernière

'aurais préféré qu 'on se revoie pas du tout.

De quoi vous parlez ? Bah, c 'est votre combi, là, non ? Y en a pas deux comme

ça, Briggans. Et le bruit de son moteur.

Même un aveugle le reconnaîtrait de nuit dans une ruelle. Là, vous me suivez ?

Ouais.

On a prévenu les parents ? Ouais.

Ils vont venir les récupérer.

Ok.

Elle n 'a vraiment pas de chance, Mme Burgstahler.

L 'avocate, pourquoi ? C 'est la compagne du fils d 'Ingo Hauer.

Quoi ? C 'est la compagne du fils de la victime ? Ben oui, enfin, elle est

bienvenue là pour ça, non ? Elle n 'a pas vu le corps.

Oui, ça vaut mieux.

D 'autant que sa fille a essayé de se pendre il y a quelques semaines.

Vous me faites marcher, là.

Non, ça s 'est passé juste là, au Grand Platane, dans le jardin.

Avec les autres moniteurs, on est arrivés juste à temps.

Sophia vient en colo avec nous depuis des années.

Merde.

C 'est bon maintenant ? Je peux ramener les gamins au camp ? Oui, bien sûr.

Vous direz bonjour à Anna de ma part ?

Merci de vous être chargé de Raphaël.

De rien.

Ce coup -ci, ça va être spécial d 'annoncer la mort aux proches.

Profession ? Je travaille le bois.

Vous êtes menuisier ? Je fais des sculptures.

Qu 'est -ce qu 'il me voulait ? Pourquoi il m 'a attaqué ? Je sais pas qui c

'était, je vous assure.

J 'ai bien compris.

Un parfait inconnu et vous, vous transportiez un couteau de boucher par

C 'était le tien.

Je l 'ai pris pour me défendre.

Mais ça se voit sur la vidéo de la voiture des gamins, non ? Vous avez

m 'avoir.

Pardon ? Dites -moi ce que vous faisiez dans cette vieille villa.

Quelqu 'un m 'avait dit de venir.

Quelqu 'un ? Par SMS.

Encore un inconnu ? Je connaissais pas le numéro et il m 'a pas donné de nom,

juste un lieu de rendez -vous.

Et c 'est pour ça que j 'étais là.

J 'y étais hier, avant -hier et les jours précédents. Vous recevez un

anonyme et vous rappliquez comme ça.

De plus en plus amusant.

Il avait quelque chose à me dire sur mes parents.

De verrouiller le téléphone, qu 'on voit ce message.

Il suffit d 'appuyer sur étoile.

J 'ai quelque chose à vous dire au sujet de vos parents.

Intéressé ? Retrouvez -moi dans le jardin de la villa du spectre du chemin

Hurbrands. Mardi, 14h.

Vous avez répondu des milliers de fois. Il ne m 'écrivait plus et j 'avais

besoin de savoir.

Il est ancien, ce message.

Vous avez mis trois semaines à répondre.

Ça ne devait pas vous intéresser tant que ça, ce qu 'il avait à vous dire au

sujet de vos parents.

C 'est que, entre -temps, les deux sont morts.

Ah, je suis navré.

Quand ? C 'est arrivé deux semaines après ce message.

Un accident de voiture.

Il y a eu des tas de choses à régler. L 'enterrement.

Je me suis souvenu du message et j 'ai répondu. Bon. Et qu 'aurait -on pu vous

raconter sur vos parents ? Tout ce que je sais, c 'est qu 'il y a eu un délit

fuite. Comment savez -vous ? Je le sais parce que j 'y étais.

Peut -être que cette affaire est la seule chance que j 'aurai de comprendre.

Qu 'est -ce que tu veux comprendre ? Ce qui est vraiment arrivé à Sophia ce jour

-là.

C 'est une coïncidence.

Il n 'y a pas de lien avec ce meurtre.

Et pas de spectre. Eh bien, j 'aimerais pouvoir en être sûre.

Mia.

Tu es sa mère. Tu te sens responsable de ce qu 'elle a fait. C 'est naturel.

Je sais par quoi tu passes. Elle n 'a jamais voulu mettre fin à ses jours.

Jamais.

Oui ? Bonjour.

Vous avez des choses à me dire ? Je voudrais parler à votre compagnon.

Albert ?

Je suis navrée pour tout à l 'heure.

Vous n 'avez pas eu toutes les informations.

Votre père est mort, monsieur Hawa.

Nous sommes désolés.

Il semble avoir été victime d 'un meurtre.

Enlevez votre chemise.

J 'en ai besoin pour l 'analyse.

Vous ne croyez pas à la légitime défense ? Ça, c 'est l 'enquête qui devra le

déterminer. Pour l 'instant, on n 'en est qu 'au début.

C 'est presque aussi ennuyeux que le rapport de l 'identité judiciaire.

Sauf que dans votre cas, c 'est assez passionnant.

Pourquoi ? Vous poignardez Ingo Hauer et vous foncez tout droit au cabinet de sa

belle -fille pour lui demander d 'assurer votre défense. Qu 'est -ce que

racontez ? Maître Burgstahler se trouve être la compagne du fils d 'Ingo Hauer.

Et il y a trois semaines, sa fille de 15 ans a voulu se pendre dans le parc de

la villa.

Je n 'arrive pas à y croire. Ce n 'est pas possible.

Ce serait une coïncidence.

Oui.

Autre question.

Il n 'y a pas de trace de vous avant l 'âge de 6 ans. Pourquoi ? Oui.

Et alors ? Alors, la déclaration de naissance a été faite après coup.

Tenez. Livret de famille, passeport, déclaration de naissance, inscription à

'école, tout est daté du même jour. C 'est bizarre.

Pour quelle raison ? Vous cherchez un mobile dans ma petite enfance, c 'est ça

Non. Je voudrais juste comprendre.

Je suis né à la maison.

On habitait sur un alpage complètement coupé du monde. Et avant d 'aller à l

'école, je n 'avais jamais vu d 'enfant.

D 'où le retard pour la déclaration de naissance.

Vous êtes déçu ? Non.

De quoi vous vivez ? Pas de la sculpture, en tout cas.

Mes parents ont fendu la ferme sur l 'alpage.

Ils ont partagé avec moi.

Et j 'ai hérité de tout ce qu 'ils avaient.

Ce sera facile à vérifier.

Question suivante. Non.

Je veux voir mon avocate.

C 'est elle qui va répondre à vos questions.

Le suspect demande son avocate.

Allez, on va faire une pause.

Alors ? Il y a bien trop de traces là -dessus.

On ne pourra pas relever l 'empreinte.

Les traces ne sont pas exploitables.

Ça fait trois semaines comme la tchèque. Vous espériez trouver quelque chose ?

Certaines cabines restent longtemps inutilisées. On en dénombre 400 dans le

Arlberg. Et plus de 12 000 dans toute l 'Autriche.

Mais la plupart tombent en ruine. Et leurs caisses restent vides.

Ça valait le coup d 'essayer.

Les déclarations de Jacob Stocking sont confirmées ? Oui. Le SMS a bien été

envoyé de cet endroit.

Vous travaillez dans l 'entreprise de votre père.

Vous connaissez Jacob Stocking ? Non.

Est -ce qu 'il pourrait être un client, un fournisseur ? Ou un ami de votre père

? Non.

A votre avis, que faisait votre père sur place ? Pourquoi voulait -il voir Jacob

Stocking ? Mon père voulait acheter la villa de Mia.

J 'imagine qu 'il y est retourné dans ce but.

La villa vous appartient ? Oui.

C 'est comme ça qu 'on s 'est connus.

Mon père m 'envoyait voir Mia pour essayer de la convaincre.

Ça a duré des années.

Il s 'acharnait.

Mais au moins, on s 'est trouvés dans notre détresse commune.

Que voulez -vous dire ? Vous ne vouliez pas vendre ? Je ne pouvais pas.

Mia, fais attention à ton petit frère dans les escaliers.

Emprunte donc, ami, le chemin de Hurbrandt. Le cœur pur, nulle âme ne lue

jamais. Qui ne dit mot trahi, qui se croit dévot, se renie.

La malédiction de Hurbrandt est révélée. Pas à pas, maudit, tu descendras.

Et d 'ici bas, jamais ne reviendras.

Ça vous plaît, ce genre de truc ? D 'où vous connaissez ça ? Le spectre du

chemin est une légende connue dans la région.

Une malédiction, ça peut être immobile ?

Pourquoi pas ? On fait des choses intensées dont on perd ensuite tout

Une jeune fille épanouie tente de se prendre.

Un homme paisible poignarde son prochain.

C 'est le spectre.

C 'est la stratégie de défense de l 'avocate, ça.

La villa appartient à Mia Burgstahler.

Elle était à l 'abandon et au bout de 20 ans, elle est automatiquement devenue

sa propriété. Comment ça ? Oui, elle a passé une enfance bénie dans cette

maison. Et puis un jour, sans prévenir, sa famille s 'est volatilisée. Sa mère,

son beau -père, son demi -frère.

Une affaire très étrange.

Et depuis, la maison est vide. Oui. Et après leur disparition, il ne lui

que son père.

Quelle histoire.

Maudit, tu descendras.

Et d 'ici bas, jamais ne reviendras.

Vous avez saisi ? Oui.

Le chemin est maudit.

Comme les sept maisons.

J 'ai passé le reste de mon enfance chez mon père.

Il a tout fait pour pouvoir le recueillir.

En cas de disparition, il arrive qu 'il n 'y ait jamais de déclaration de décès.

Oui, il a fallu du temps.

Je n 'ai fait les démarches que bien plus tard, quand le père d 'Albert s

mis à devenir incitant.

Tout ça a duré des années.

Mais oui.

Il faut en passer par là pour faire la paix avec le passé.

Mais vous gardez la villa.

On voudrait s 'y installer.

C 'est peut -être vrai, cette histoire de spectre.

Tout fait a une explication rationnelle, et on la trouvera.

Tu vas continuer à le défendre ? Mia,

ce type a poignardé mon père.

Oui, mais pourquoi ?

C 'est pas une coïncidence.

Mon père est mort et tu défends son meurtrier ? T 'es sérieuse ?

Qu

'est -ce qu 'on doit faire dans ces

cas -là ? Il faudra appeler les pompes funèbres.

On ne peut pas encore récupérer son corps, Albert.

On est obligés d 'attendre.

Oui.

Oui.

Je peux te laisser seule un moment ?

Albert et son père ont toujours eu des relations plus difficiles que les

Ils se disputaient sans arrêt.

Ingo a toujours été un homme emporté, impulsif. C 'est le genre de choses

lesquelles on ne peut rien.

Je voudrais qu 'Albert puisse me comprendre.

Il est sous choc.

Et toi aussi, Mia.

Je veux savoir ce qui s 'est passé, papa.

Et ce Jacob Stocking, il sait que tu as des intérêts dans l 'affaire. Tu l 'as

informé de ta situation ?

Tu sais que cette histoire pourrait te mettre en difficulté.

Tu es personnellement impliqué. La situation t 'empêche de remplir ton rôle

'avocate. Ça, mon client jugera par lui -même.

Je pourrais peut -être mieux l 'aider si je sais ce qui lui est arrivé.

Écoute, je reste près d 'elle.

Tu n 'as pas besoin de t 'en faire.

Je danse, je chante et je ris pour notre petite Sophia.

Ça se va comme ça.

Il n 'apparaît nulle part.

Comment ça ? Ben, il n 'a pas de compte en banque, pas de carte de crédit, pas d

'emploi, pas de revenu. Il n 'appartient à aucun club, à aucune association,

rien.

Tout passe par ses parents.

Et ils sont morts, c 'est ça ? Oui, dans un accident de voiture il y a trois

semaines. Ils étaient tous les trois en voiture et les parents n 'étaient pas

attachés. Ah oui, c 'est là.

Cause de l 'accident non élucidé, Rousse et Arnold Stocking, âgés de 69 et 72

ans, ont trouvé la mort sur le coup. Le conducteur n 'est que légèrement blessé.

Donc il était au volant.

69 et 72 ans.

Il a quoi, lui, 27, 28 ans ? Ses parents l 'ont eu tard.

Pourquoi il n 'est enregistré nulle part ? Il est artiste.

Il aime peut -être rester en marge.

À propos, vous lui avez fait quoi exactement à ce Raphaël ? C 'était pour

protéger. C 'est pas vrai, ça.

Je suis sûr qu 'il en veut l 'argent de Siler.

Il va falloir qu 'on le garde à l 'œil.

J 'ai bien entendu, vous avez dit on, c 'est ça ? Son avocate est là.

Vous avez le temps ? Vous étiez proche

de la victime, mais vous défendez le fait ? Oui.

Et je le ferai tant que mon client me le demandera.

C 'est à lui de décider si je peux assurer sa défense.

Cet homme était votre beau -père.

La villa vous appartient.

Le platane, votre fille, qu 'est -ce que ça veut dire tout ça ? Ma vie

personnelle n 'entre pas en ligne de compte.

Ça vous venait de dire que c 'était à moi d 'en décider.

Alors ? Puis -je avoir un moment en privé avec mon client ? Non.

Elle reste.

Et vous m 'expliquez tout.

Sinon... Sinon vous êtes viré.

Donc la villa est à vous.

Ma mère s 'était remariée après son divorce.

Cette villa et son parc, pour nous, c 'était un paradis.

On y était bien, avec ma mère, mon beau -père et mon demi -frère.

Un week -end, je suis allée chez mon père.

Quand je suis rentrée à la villa, ils étaient tous partis.

Disparus.

Partez.

Comme ça.

Ils ont fait leur valise, pris tous les objets de valeur et m 'ont abandonné.

Pourquoi ? Mon beau -père devait avoir des dettes et des créanciers. Il valait

mieux pour lui qu 'ils disparaissent.

Mais ils sont restés en famille tous les trois.

Bon, très bien.

Monsieur Howard, nous sommes tous bouleversés.

Oui.

Madame Dressler, il faut rédiger un courrier pour prévenir les employés,

et fournisseurs. On va couper court aux rumeurs. Alors vous allez reprendre la

suite ? Vous me soumettez une proposition ? Demi pages suffira.

Donc vous allez à la villa suite à un SMS.

Après trois semaines de réflexion.

Combien de fois je dois vous le répéter ?

Au départ, je n 'ai pas fait attention.

J 'ai pris ça pour un spam, un truc dans le genre. Après, il y a eu l 'accident.

Et ensuite, j 'ai dû m 'occuper de l 'enterrement de mes parents. Ce n 'est

compliqué à comprendre.

L 'accident, c 'était votre faute.

Ça vous fait quoi ? Monsieur Stocking, c 'est de la provocation.

Est -ce que ça va ? Monsieur Stocking, je vais chercher le professeur.

Il y avait une autre voiture.

Elle nous a percutés. Le dossier de l 'accident ne mentionne pas d 'autres

véhicules.

Bravo. Vous avez bien travaillé.

Ça m 'arrive tout le temps depuis l 'accident.

Et j 'ai aussi des trous de mémoire. On va faire une pause.

Et je veux voir le motif de la détention promisoire.

Ingo Hauer l 'a peut -être attiré dans la villa.

Et donc Jacob Stocking aurait dû se défendre contre lui ? Vous avez une

idée ? En parlant d 'Ingo Hauer, il a fait rayer le nom de son fils au

du commerce.

Il n 'est plus son associé dans l 'entreprise.

Il vous l 'a dit ça ? Non, c 'est un détail qu 'il a omis.

Il l 'a flanqué à la porte.

Le fiston est au chômage.

On dirait pas avoir sa baraque.

On a le mandat d 'arrêt pour Stocking ? Non, et on n 'est pas prêts de l 'avoir.

C 'est à nous de prouver sa culpabilité.

Et pas lui, son innocence.

On doit accepter sa version.

Parce qu 'il a coopéré.

Il faut qu 'il voit un médecin, il a des saignements de nez.

Quoi ? Hé, je suis pour rien, d 'accord ?

Et l 'interrogatoire, ça donne quoi ?

Le récit de deux existences pas très roses.

Stocking a parlé d 'une troisième personne qui aurait provoqué l 'accident

voiture. Ça nous fait une piste à suivre au moins.

Je vous remercie.

Et merci de m 'avoir accompagné.

Et ça s 'arrête là ? Vous avez rien à me dire à part que vous ne savez rien ?

Je ne connais pas votre fille et votre beau -père non plus.

Je crois.

Je vous ai dit pourquoi j 'étais à la villa.

Et il a voulu me tuer, point.

Si vous n 'avez aucun lien avec Ingo, je me demande quelle raison il avait de

vouloir vous tuer. Et la police se pose cette question, elle aussi.

J 'ai besoin de savoir pourquoi tout ça s 'est passé à l 'endroit où on a

retrouvé ma fille.

C 'est pour ça que vous avez accepté de me défendre ?

Votre beau -père n 'avait aucune raison de me tuer, donc c 'est moi qui voulais

le supprimer.

Vous devriez avoir peur de moi, alors. Si vous aviez voulu me blesser, vous l

'auriez déjà fait. On peut être logique et avoir peur. Mon père m 'a appris à ne

pas avoir peur.

La police va vous convoquer très bientôt.

Peut -être demain.

J 'ai pensé que ça pouvait vous intéresser. Une autopsie des parents de

Stocking pour un accident de voiture.

Oui, quelques jours après l 'accident, ils se sont retrouvés sur la table d 'un

confrère.

Comment ça se fait ? Jacob Stocking a fait tout un foin, alors mon collègue s

'est dit que c 'était plus simple d 'obtempérer.

Jacob Stocking soupçonnait un acte de malveillance.

C 'est tout à fait normal du point de vue psychologique.

C 'est lui qui était au volant, mais il ne veut pas accepter qu 'il a causé la

mort de ses parents.

Déni, création de faux souvenirs, psychose.

C 'est possible.

Et ça a donné quoi ? Mon confrère avait surtout envie d 'en finir rapidement

avec cette histoire. Alors il a suivi une procédure bateau qui impressionne

proches, mais qui en réalité n 'a pas grande valeur.

Très bien. Alors, qu 'est -ce qu 'on fait là ? On a maintenant l 'ADN, les

prélèvements sanguins. Je vous la fais courte. Il n 'y a pas de lien de

filiation entre le fils et ses deux parents.

Ce ne sont pas ses vrais parents ? Non.

J 'ai donc rentré l 'ADN des parents adoptifs dans ma base de données.

Et j 'ai trouvé l 'ADN du père sur l 'arme du crime.

Bingo.

Ce qui veut dire que le couteau qui a tué la victime venait de la maison des

Stockings. Exact.

Donc il a menti et le couteau était bien le tien.

Absolument.

C 'est du bon boulot.

Pat, nous rentrons là.

Vas -y.

Ok,

la petite est avec toi. Ouais, c 'est bon.

Super. Tu vas ranger tes outils dans la caisse. Check.

Bonsoir, Raphaël.

Salut.

Vous restaurez des meubles ? Oui, on récupère un tas de vieux meubles dans

débarras et on les restaure pour les revendre sur le marché Opus. C 'est des

vacances productives.

Quel que tu veux.

Je posais des questions.

Vas -y, je t 'écoute.

Le camp de vacances est sur les rives du lac.

Ça vous arrive d 'aller au village voir la villa ? On quitte pas vraiment le

camp. Et la villa, non, c 'est interdit.

C 'est une propriété privée.

Mais comme on dit qu 'elle est hantée, les enfants y vont toujours en cachette.

T 'as remarqué des choses étranges ? C 'est vraiment pour ça que t 'es venue ?

Fais mon enquête.

Ok. Et je crois que ça sert à rien de s 'éviter uniquement parce qu 'on n 'a pas

réussi à... Donc je m 'en suis pris plein la gueule parce qu 'on n 'a pas

réussi, c 'est ça ? Quoi ? C 'était

simplement rendu les clés de ton appartement. Oui, rendu les clés.

Sans un mot dans ma boîte aux lettres. Tu t 'es dégonflé, oui.

C 'était trop tôt, d 'accord ? Et puis, pour être honnête... Honnête ?

Ah oui, vas -y, je t 'en prie.

Parle -moi de ton honnêteté. Vas -y, je t 'écoute. J 'ai toujours eu l

'impression que tu me cassais quelque chose d 'important.

Et je t 'ai appelé, plusieurs fois.

C 'est toi qui ne m 'as jamais rappelé. Peut -être que je n 'étais pas en état

de te téléphoner depuis ma chambre d 'hôpital.

Quoi ? Tu ne sais pas.

Une semaine d 'arrêt avec deux plaies ouvertes et trois côtes cassées.

Comment tu t 'es fait ça ? Comment je me suis fait ça ? Tu m 'as envoyé ton ami

ou ton collègue. Quoi ? Oberlander ?

Je ne comprends rien du tout.

Oui, d 'accord. Il n 'y a pas que moi qui ai des secrets.

Oui, j 'avais des dettes de jeu et des problèmes d 'argent. C 'est vrai, je ne

'en ai pas parlé parce que je n 'en suis pas fier.

Ce n 'est pas vraiment glorieux.

Oberlander ? Avec quoi ? Ce n 'est pas un crime de tout plaquer

pour voir si l 'herbe est plus verte d 'ailleurs.

Tu peux imaginer les gros titres des journaux après leur départ.

Et depuis, la maison est restée vide.

Et elle est toujours abandonnée.

Je me rappelle qu 'il me paraissait un peu louche. Qui ça ? Ce type -là.

Celui qui affilait avec armes et bagages du jour au lendemain.

Je crois qu 'il sponsorisait tous les ans notre compétition d 'aviron.

Et il y avait un beau chèque pour le vainqueur.

Bon appétit, Misha.

Et on a quoi pour le dessert ? Un infarctus ? Carsten, il faut reprendre l

'aviron. C 'est pas moi qui le dis, c 'est le médecin.

Vous êtes gentil quand même.

Je me faisais du souci.

J 'aurais pas dû te laisser seule.

Je suis désolée.

J 'ai parcouru ses papiers histoire de faire quelque chose.

La seule chose qu 'il a gardée de moi, ce con, c 'est d 'être fait de merde.

Le défi père -fils.

Quelle connerie.

Dire que je me suis donné un mâle de chien pour lui plaire.

Et jusqu 'il n 'y a pas si longtemps.

Le tueur revient sur le lieu du crime.

Vous ne trouvez pas que ça fait un peu cliché ? Dans cet endroit, il y a un

truc.

Il y a quelque chose qui ne va pas. Pourquoi ? Je trouve que ça va très

contraire. Ah oui ? Oui.

C 'est l 'endroit idéal pour tendre un piège à quelqu 'un.

À monsieur Howard, par exemple.

Il n 'était pas très mobile.

Et il n 'y a pas de témoin.

Je vois.

Et donc, vous en concluez que c 'était mon plan ? Il

avait le projet d 'acheter cette maison.

L 'avocate me l 'a dit.

Il connaissait bien cet endroit.

Moi, non.

Mais c 'était votre couteau.

J 'espère que j 'ai bien fait de vous appeler. J 'ai pensé que ça pouvait être

important. Oui, oui, vous avez eu raison.

Donc, c 'est la fenêtre du bureau à l 'arrière du bâtiment ? Manifestement, le

jeune monsieur Hauer est resté très tard.

Dans le bureau de mon cher papa.

Il faut bien que quelqu 'un reprenne les rênes de l 'entreprise.

Mais était -ce le souhait de l 'ancien patron ? C 'est son enfant.

Il hérite de l 'affaire.

On a entendu des tas de rumeurs.

On dit que M.

Howard, le père, voulait vendre cette entreprise. Est -ce que c 'est important

Oui.

Et ça, oui.

Je vais vous montrer.

Qui bricole dans le garage ? On n 'est jamais si bien servi que par soi -même,

disait M.

Howard.

Ah, c 'était sa voiture ? Oui.

Cet endroit me fait très peur.

J 'ai peur de la maison.

De la malédiction.

Ok, merci.

Perquisition chez Jacob Stoking.

Mia, tu as tort de t 'obstiner.

C 'est dangereux ce que tu fais.

C 'est peut -être un homme malade.

Il s 'en est pris à Sofia avant d 'aller au même endroit tuer Ingo Hauer.

Laisse tomber cette affaire.

Mia !

Bonjour. Salut. Où est ma collègue ? Elle est dans la cuisine.

Merci.

Vous n 'avez pas beaucoup de meubles ? On venait d 'en vendre une partie.

Mon père allait être en fauteuil roulant. Il fallait tout réaménager.

Et vous étiez proche de votre famille d 'accueil ?

D 'accueil ? Pardon ? Ah, mon collègue ne vous a rien dit ? Vous n

'avez jamais su que vous aviez été adopté ? Mais qu 'est -ce que vous

Pardon, il en manque un, on dirait.

Ah oui, merci.

J 'ai pris le couteau au cas où pour me défendre.

Je ne savais pas ce qui m 'attendait dans cette ville -là. Vous nous avez

Vous m 'auriez tout de suite accusé d 'homicide volontaire.

Exactement. Encore plus maintenant.

Vous lui avez parlé, hein ? J

'ai commis une erreur. Oui, je m 'excuse, OK ? Parce

que pour vous, envoyer Raphaël Stadler à l 'hôpital pour une semaine, c 'est une

simple erreur.

De mieux en mieux. Non, je dis pas ça.

Je lui ai conseillé de porter plainte.

Vous ne connaissez pas toute l 'histoire. Bien sûr, parce que vous

envoyer une bande de gorilles derrière mon dos. Vous disiez vous -même qu 'il y

avait un truc qui allait pas. Et moi, j 'ai eu cette intuition dès le départ.

Je voulais juste vous aider, Tyler.

Quand on veut aider quelqu 'un, on ne décide pas à sa place.

Tyler ! Il faut que vous regardiez ça.

La voiture de la victime, Ingo Awa.

J 'ai des photos prises par un radar tout près de l 'endroit où a eu lieu l

'accident des Stockings. Est -ce qu 'on voit quelque chose ? Pardon ?

Ça est l 'heure.

On va clarifier tout ça une bonne fois pour toutes.

Je vous en prie, clarifions tout ça. Nous sommes toutes oui.

C 'est encore mieux.

Ce type est accro au jeu. Ça, c 'est fini.

Il a des dettes. Plus de 40 000 euros. Je l 'ai fait régler. Ce soir -là, j

'étais venu pour ça. Oui ? Avec quel argent ? Devinez pourquoi il vous

du gringue.

C 'est quoi ce délire ? Votre bookmaker était bien renseigné.

Il lui avait parlé d 'une femme très généreuse. C 'était ma sœur.

Elle m 'a donné un coup de main.

Espèce de crétin jaloux.

Ouais. Crétin, ça vous va très bien.

Vous avez menti.

Le couteau était à vous.

J 'ai eu peur que tout le monde m 'accuse d 'avoir voulu tuer votre beau

Mais ce n 'est pas vrai. Qu 'est -ce que vous me voulez ? Vous en voulez à ma

famille ? À mon enfant ? On vous a fait quelque chose ? Mais non, rien.

Rien du tout.

Tout ça ne peut pas être une coïncidence.

Et vous et moi, on est mêlés à cette histoire.

Oui, exactement.

Je ne peux pas vous défendre. C 'est pas possible.

C 'est parce que j 'ai menti une fois.

Je suis vraiment désolé.

Ok ?

Ils

m 'ont appris que mes parents n 'étaient pas mes parents biologiques.

Et ça change quelque chose ? Oui.

Pour moi, oui, j 'en ai jamais rien su.

Ça veut dire qu 'ils me l 'ont cassé toute ma vie.

Qu 'est -ce qu 'on voit sur les images de l 'accident ? L 'appareil a

photographié un véhicule.

Il est endommagé sur l 'aile et le capot. Je vous l 'avais dit, on a été

percuté. On ne peut pas lire la plaque d 'immatriculation, mais l 'heure

correspond. Il était à proximité du lieu de l 'accident.

Autre chose, il y a une berline du même type dans un garage de l 'entreprise

Hauer. Il lui manque une aile et une jante.

Quel est le rapport avec l 'accusation portée contre mon client ? Mingo Hauer

aurait provoqué cet accident.

Oui, ça paraît évident.

Alors ça pourrait être le mobile de votre client.

Il a voulu venger ses parents. D 'où le couteau et le rendez -vous dans la

villa. Comment tient -on ces renseignements -là ? Par un travail d

classique et une requête auprès du juge. Et de quelle manière mon client aurait

-il appris ? Des recherches.

Mais comment, sans être enquêteur et pouvoir faire une requête auprès du juge

Pour moi, ce n 'était pas un accident.

C 'était la première agression contre mon client.

Ingo Hauer le guettait, il a percuté sa voiture, mais pas de chance, mon client

a survécu.

À la villa, il voulait terminer le travail.

Vous accusez votre beau -père de meurtre.

Quel aurait été le mobile ? Vous m 'interrogez moi ou mon client, monsieur

Oberlander ?

Vous avez une meilleure explication ?

Nous

en avons terminé, je crois.

Je ne suis plus votre avocat.

Non, on a besoin l 'un de l 'autre. Attendez une minute. Attendez, votre

vous avez dit que votre fille était en colonie de vacances près de la villa, c

'est ça ? Oui. Et le SMS ? Les policiers ont dit que le SMS avait été envoyé

depuis la cabine en face de la villa.

Votre fille l 'avait envoyé.

Pourquoi est -ce qu 'elle aurait fait ça ? C 'est grand

quand même. T 'es vraiment sûre que ça ira dans ta chambre ? Ouais, sûre et

certaine. Pour le transport, il faudra demander à ton père.

Et combien ça coûte ? Ah, c 'est le projet de Luna. C 'est à elle de fixer

prix. Ah oui.

Jeune fille, je suis extrêmement intéressé par votre joli petit meuble et

voudrais connaître son prix.

80 euros.

80 euros ? Luna, je t 'en prie. Enfin, on t 'a donné ce vieux machin et toi, tu

veux me plumer ? Alors, on va dire 90 euros.

Et c 'est fait avec amour. D 'accord, je vais payer avant qu 'on arrive sans.

Allez, c 'est pour la bonne cause. C 'est pour payer la fête de fin de

Tiens, tu t 'en occupes ? Oui.

Mille merci.

Merci, Luna.

Merci à toi.

C 'est un plaisir de faire affaire avec toi.

On peut imaginer que Jacob Stocking ait vu la voiture d 'Ingo Auer avant la

collision, contrairement à ce qu 'il a déclaré.

Quand on veut se venger, on fait profil bas. On ne fait pas tourner en bourrique

la police scientifique et la PJ.

On ne peut plus prouver qu 'il y a bien eu collision.

Le véhicule de stocking est passé à la prête à ferraille.

Bon.

Eh bien, il nous reste le spectre de Hurbans.

Il a fait le coup.

Génial. Au moins, c 'est drôle comme idée.

Les drôles d 'idées, c 'est votre truc.

Peut -être que quelqu 'un l 'a engagé.

Un meurtre commandité.

Vous avez une meilleure idée ? On est d 'accord qu 'il nous faut un lien entre

la victime et le suspect. Il y en a toujours un.

Il pourrait avoir été payé pour le meurtre.

Non.

Ce n 'est pas cohérent.

Ce n 'est pas cohérent.

Je crois qu 'on est seul avec notre idée.

Arrêtez de dire on tout le temps.

En tout cas, la secrétaire de Howard a dit qu 'il y avait eu une dispute

retentissante entre le père et le fils. D 'accord, et le père à peine mort, le

fils se précipite pour jouer les chefs d 'entreprise.

Je vais aller le cuisiner demain.

Et en ce coup -là, je perdrai mon guérison.

Vous avez intérêt à vous réconcilier vite fait.

Perso, je commence à craquer.

Et ça, c 'est pour cette idée de meurtre commandique. Eux aussi ont un mur de

photos.

C 'est chouette.

Pourquoi tu m 'as pas appelé ? Papy est passé. Et ici, on n 'a pas le droit d

'avoir de portable. On a dû tous le laisser en arrivant. Mais c 'est bon, ça

Ok.

Tu me donnes un coup de main ? À trois.

Un, allez.

Deux. Voilà, attendez, je vais le faire.

Bien trop lourd.

Lona, tu vas aider à préparer le repas ? Ouais, pas de soucis. Super, merci.

Salut, papa. Amuse -toi bien, ma chérie.

Merci.

Écoutez, je suis pas fier de ce que j 'ai fait.

Et je suis désolé.

Mais Tyler a vécu des trucs très durs.

Ouais, et il nous a eu envie d 'en rajouter.

J 'aimerais bien comprendre.

Vous êtes amoureux d 'Anna, ou quoi ? Faut rigoler. C 'est une amie. C 'est

comme la famille.

Attention. Ah, oui.

Vous savez que c 'est tordu, votre histoire.

Vous vous appelez par vos noms de famille ? Oui, bah, c 'est comme ça.

Je sais que vous êtes son ami. Et manifestement, son seul véritable ami.

Vous voulez l 'aider ? Moi aussi.

Mais vouloir aider quelqu 'un ne veut pas dire prendre des décisions à sa

Merci.

De rien.

Merci d 'avoir attendu.

Parfois, l 'extinction des feux, ça prend vraiment une éternité.

De quand date cette photo ? Ça, je pense que c 'était la veille de sa tentative

de suicide.

Elle semble plutôt heureuse de vivre.

Oui, c 'était le cas.

En temps normal, on a des signes avant -coureurs.

Ils s 'isolent, ils sont sur la défensive. Ou alors, ils sont

surexcités ou déprimés. Mais avec Sophia, on n 'a rien vu venir.

Donc, elle était contente d 'être là.

Oui. On s 'est demandé quoi faire. On a hésité à fermer le camp pour l 'été,

mais ça aurait créé plus de problèmes qu 'autre chose. Et vous deux, vous avez

faim ? T 'es en service ? Merci pour les renseignements.

De rien.

J 'ai eu la visite de ton collègue tout à l 'heure.

Oui, je sais.

Ah oui ? Je l 'ai vu repartir.

Il s 'est excusé.

Oui. Ou un truc dans le genre.

Ou un truc dans le genre, oui.

Je suis content de te voir.

Je suis en service.

Mais oui, tout comme moi. Je suis en service.

Oui, mon père était un connard imprévisible.

Mais je n 'ai pas été jusqu 'à engager un tueur pour qu 'il m 'en débarrasse.

Ah oui ? Mais si vous avez payé quelqu 'un, ça expliquerait au moins pourquoi

votre compagne défend le meurtrier de votre père.

Pour le contrôler.

Mien n 'est plus son avocate.

Vous avez quand même un mobile, monsieur Howard.

Votre père vous a viré et ça vous a blessé.

Vous n 'avez plus de boulot en ce moment.

C 'est pas bon pour l 'NRL portefeuille.

Et ça fait un mobile, ça ? Monsieur Oberlander, la société est au bord de la

faillite.

Il faut que j 'y aille.

Ah bon ? Vous débarquez comme ça, avec vos accusations, et ça s 'arrête là ?

On va vérifier pour la boîte de votre père, la faillite et tout ça, ok ?

-moi.

Ouais, bien sûr.

Toujours sur la piste du commanditaire du meurtre ?

Une

jeune fille a voulu se supprimer.

À sept endroits.

Personne ne sait pourquoi.

Et trois semaines plus tard, un homme en poignard d 'un autre, sur le chemin du

spectre. Il n 'y a pas forcément de rapport.

En tout cas, pas avec Sarah Contard.

Il y a bien un rapport au Borlander.

Et il est ici, sous nos yeux.

Mais on ne le voit pas.

La brigade criminelle n 'a rien sur Sophia Burgstahler.

Elle a tenté de se tuer, mais elle n 'est pas morte.

On n 'a rien d 'autre que la corde ? Juste quelques photos d 'elle. Elles

viennent de l 'hôpital.

Vous n 'agirez plus jamais derrière mon dos.

C 'est plus jamais.

Les photos, j 'aime pas trop ça. C 'est toujours mieux d 'examiner des vrais

sujets. Mais heureusement, la jeune fille est vivante.

Oui, c 'est vrai.

Alors, des hématomes, des échymoses.

Ce genre de lésions change de couleur au bout d 'un certain temps.

C 'est un phénomène assez fascinant. C 'est lié à la coagulation.

Mais la corde et les hématomes, j 'ai l 'impression que ça ne correspond pas.

Oui, enfin non, vous avez raison. Les hématomes sont plus larges que la corde.

Oui, ça pourrait bien être des marques de doigts, ça.

Alors quelqu 'un aurait voulu les trembler.

Mais il fallait que ça ressemble un peu.

Merci. Il n 'y a pas de quoi.

Si on réfléchit sérieusement à la chose, ça ne colle pas.

Ça, ça vaut pour beaucoup de choses dans la vie. De quoi vous parlez ? De votre

idée de contrat de meurtre.

On l 'a mise au panier.

Saylor a raison. Oui, mais parfois c 'est important de savoir pourquoi on a

raison. Oui.

Jacob Stocking a reçu un message sur son portable.

Si c 'est un meurtrier de sang -froid, ça faisait forcément partie de son plan.

Bon. Mais l 'envoyer de la cabine téléphonique à deux pas de la scène de

ça n 'a aucun sens.

Sophia Bourge -Stahler.

Ce n 'était pas un suicide, mais une tentative de meurtre.

Il y avait de l 'ADN sur la corde.

De Sophia ? De son agresseur.

Ingo Hauer, l 'entrepreneur en bâtiment.

Madame Bourge -Stahler ? Il faut qu 'on parle.

Si, c 'est le camp.

J 'ai bien réfléchi.

Mes parents n 'étaient pas mes parents.

On aurait passé six ans dans les alpages pour rester en famille et m 'offrir une

enfance heureuse. Et si ils avaient voulu me cacher là -bas ? Réfléchissons

peu, il faut qu 'on parle. Qu 'est -ce que tu t 'en fais de la poisse ? Dégage,

pauvre type ! Fous -moi le temps ! Vas -y.

Rentre à vie.

Sophia a toujours été soigneuse. Elle aimait bien s 'occuper des meubles.

Et puis, elle venait un peu ici quand elle en avait envie. Mais ce jour -là,

elle a disparu.

Personne ne savait où elle était passée. Génial.

Vous surveillez bien les gamins.

Elle a 15 ans, OK ? Et nous, on fait des séjours encadrés. C 'est pas la maison

de correction.

Est -ce que Ingo Hauer est venue sur le campement ? Non.

Il s 'est passé quelque chose ? Humiliation, harcèlement, des choses

Elle avait peut -être une peine de cœur ? Si elle avait un amoureux, j 'étais

pas au courant, en tout cas.

Vous savez pas grand -chose, en fait.

Je vous assure que s 'il n 'y a rien passé d 'elle, vous pouvez me croire.

Mia Burschtaler a repris toutes les affaires de ta fille ? Oui.

Et on a mis dans sa tente les diverses bricoles qu 'on a retrouvées.

Pourquoi la tente est toujours là ? Je crois que personne n 'a eu le cœur de la

démonter. Elle est vivante, alors.

Ça nous aurait fait bizarre, je ne sais pas si vous comprenez.

Oui, je comprends.

Ils ont l 'air de se plaire ici, même sans leur téléphone.

Oui. Ça veut dire que je suis un bon éducateur, alors ?

Jacob Stocking.

Comment vous le savez ? Grâce à la perquisition.

Ben oui, il y avait des photos de famille partout.

C 'est Jacob Stocking.

Mais comment Sophia a eu cette photo ? En fait, on a des tonnes de choses comme

ça. Des photos, de vieux documents, des lettres. Comment ça ? Oui, on les trouve

dans les meubles qu 'on restaure. Les propriétaires oublient toujours de vieux

trucs comme ça dans les tiroirs.

Le voilà, notre lien logique.

Le point d 'intersection.

Il n 'y avait pratiquement plus de meubles dans la maison.

Ils sont...

Ah, avec la photo.

Sophia reconnaît le garçon, le même que sur les photos de sa mère.

Et elle appelle l 'entreprise de débarras pour savoir à qui appartiennent

meubles.

Donc, le SMS anonyme envoyé à Jacob Stocking, il venait d 'elle.

D 'où la cabine téléphonique. Il n 'y a pas de portable ici.

Je me demande ce qu 'elle voulait faire avec ce plan.

Je ne sais pas pourquoi Sophia voulait le plan de la villa. Je lui ai fait

quelques photocopies. Il n 'y avait pas de quoi en faire un fromage. Pourquoi

vous dites ça ? Monsieur Auer était dans une rage noire, comme souvent.

Il ne fallait pas chercher à comprendre.

Pourquoi Ingo Auer avait -il les plans de la villa de Miabourg -Staller ? Il

faisait sans arrêt de nouvelles offres pour la lui acheter.

Et pour cela, il avait besoin du dossier et des plans.

J 'ai bien volontiers fait des photocopies pour la jeune fille.

Mais elle n 'a pris que les pages avec le plan de la cave.

La villa n 'intéressait pas Sophia.

C 'est la cave qu 'elle voulait voir.

Ingo Auer l 'a très vite compris.

Il se connaissait.

Elle a dû lui dire ce qu 'elle avait appris et ce qu 'elle comptait faire. Et

a voulu la tuer.

C 'est par là.

Pas très engageant.

D 'après le plan, il y avait un bataille.

Où ça ? Là ? Sophia le savait.

Vous m 'éclairez, s 'il vous plaît ?

Le spectre de Herbrandt. J 'aurais jamais cru que la légende se

Maudit, tu descendras, et d 'ici pas... Jamais ne reviendra.

Vos collègues ont raison. Les corps sont là depuis environ un quart de siècle.

Oui, ça se voit à leurs chaussures.

Je me fie pas trop à la mode, monsieur, comme la tchèque. Je regarde plutôt le

degré de momification, d 'hygrométrie, la ventilation de la pièce, la

température... C 'est bien un couple, alors ? Ils ont des alliances.

Par contre, personne ne se met dans cette position pour mourir.

Ce qui veut dire qu 'ils étaient sûrement morts avant d 'être emmurés.

Ma mère était si fière de leur bague.

Ils étaient heureux ensemble.

Nous étions tous heureux.

Ils ne m 'ont pas abandonné. Votre mère et son mari n 'ont jamais quitté la

maison, Madame Borgthaler.

Ils auraient été tués.

Qu 'est -ce que ma fille vient faire là -dedans ? En colonie de vacances, votre

fille a trouvé ceci dans un meuble.

À qui est -ce ? Au donateur du meuble.

C 'est mon frère.

Qui sont ces gens ?

Sophia a tout de suite reconnu votre frère.

Comme vous.

Elle devait avoir vu d 'autres photos de lui.

Et c 'était sans doute les vôtres.

Je n 'ai qu 'une seule photographie de mon frère et moi.

Sophia est allée dans la cave.

Mais il n 'y avait plus de passage. L 'entrée avait été mûrée.

C 'est pour ça qu 'elle voulait les plans.

Mon frère y est aussi.

Où est -il ? Vous allez devoir nous accompagner.

Tu ne peux pas te rappeler.

Tu étais tout petit.

La fille qui m 'a envoyé ces SMS.

Elle voulait me dire quelque chose au sujet de mes parents. Enfin, de ces

parents -là, de mon père et... et de notre mère.

On formait une famille.

Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Ils ont été tués, tous les deux.

Enfin, pour la femme, il est possible qu 'elle soit tombée sur un point de

table, quelque chose de dur.

Tenez, regardez.

Mais pour l 'homme, c 'est différent. On l 'a frappé violemment jusqu 'à la

mort.

On peut imaginer que la femme était victime d 'une dispute violente ?

Elle trébuche, heurte la table et la voilà étendue morte.

Il s 'en suit alors une bagarre terrible, un véritable combat à mort

mari et disons le... meurtrier potentiel. Oui, peut -être, mais peu

puisqu 'on sait qui est le meurtrier.

On le sait déjà.

Vous savez que déplacer un cadavre demande un gros engagement physique.

Ça laisse des traces qui restent longtemps.

Vous avez un ADN ? Ouais.

Petit malin. Et c 'est le même que sur la corde de la jeune fille.

Ingo Auer.

Et on a aussi celui d 'un autre mystérieux personnage, masculin.

Mon père est un meurtrier ? Ouais.

Les traces sont formelles.

On a trouvé son ADN.

Il était présent dans la cave où les corps ont été emmurés et sur la corde

autour du cou de Sophia.

Il s 'en est pris à notre Sophia aussi ? Et à Jacob Stocking.

Mais lui, il pouvait se défendre.

Pourquoi ? Je comprends pas.

Pourquoi ? Pour couvrir les crimes qu 'il avait commis, Sophia risquait de

révéler. Le fait que le garçon était vivant et avait été adopté.

Et pourtant, mon père a aussi cherché à le tuer, c 'est ce que vous dites.

Mais alors, pourquoi est -ce qu 'il ne l 'a pas fait à l 'époque ? Mon père, un

tueur.

Qu 'est -ce que je vais dire à Mia ? Et

le père de Mia, j 'aurais plus le courage de le regarder dans les yeux.

Ils étaient amis autrefois.

Qui ça ? Mon père et celui de Mia, il y a longtemps.

Je passais tous les week -ends dans la maison de mon père.

Mais j 'aurais voulu rester chez nous, pour être avec mon petit frère.

Je vais voir Sophia et mon père à l 'hôpital.

Tu veux venir ? Donne -moi un peu de

temps.

Je me sens soulagée.

C 'est mal ? Tu as le droit de l 'être.

Crois -moi.

C 'est un cadeau de savoir.

Après tout ce temps.

J 'ai réfléchi toute la nuit, mais ça m 'échappe.

Un couple est assassiné et leur corps emmuré.

Mais leur fils est épargné.

Pourquoi ? Bonjour.

Bonjour.

Le meurtre n 'était peut -être pas délibéré, mais faire disparaître les

victimes, c 'était intentionnel.

Ah.

Les deux visages d 'un meurtrier, c 'est ça ? Ou deux meurtriers.

Heger a mentionné la présence d 'un autre ADN, masculin.

Albert Howard m 'a dit qu 'autrefois, son père était très ami avec Paul

Burgstahler. Vous montez les mots de la bouche.

Bonjour. Bonjour.

Un petit voyage dans le temps ? J 'ai reçu une réponse des services du

Ils m 'ont confirmé la vente de l 'alpage.

Vous poursuivez l 'enquête sur Jacob Stocking ? C 'est intéressant, le

Parce que pour s 'en occuper, il faut un notaire.

Et à votre avis, à qui les Stockings ont -ils fait appel à l 'époque pour la

vente de leur alpage ?

à l 'avocat et notaire Paul Burgstahler.

Je te conseille de tout me raconter.

Mais je n 'ai rien fait. Vous me prenez pour un autre.

T 'aurais pas dû te montrer.

Avec l 'extincteur.

Tu connaissais mes parents.

Vous faites erreur. Je t 'en prie. J 'ai trouvé ton nom dans leurs papiers. T

'as vendu l 'alpage pour eux. Tu connaissais mes parents. C 'est vrai,

'ai sauvé la vie. Oui.

Lequel t 'a tué en premier ? Mon père ou bien ma mère.

C 'était pas ma faute.

Je le reconnais. On s 'est battus.

Elle était au sol. Elle ne bougeait plus.

Je n 'ai pas voulu lui faire du mal.

Ton père, il refusait de me croire. Il était fou de rage.

Ah, et donc lui aussi, tu l 'as tué. Non, non.

Ingo.

Ingo était là. Il m 'avait... Il m 'avait accompagné.

Il lui a sauté dessus. Vous vous êtes mis à deux pour attaquer mes parents. On

'a pas voulu ça.

Il voulait m 'enlever, Mia.

Ils avaient prévu d 'aller s 'installer en France avec vous deux.

Je ne voulais pas être séparé de Mia.

Jamais, pour rien au monde.

Cette affaire a viré au cauchemar.

On ne pouvait plus revenir en arrière.

Qu 'est -ce que mon père a fait ? Attendez ici.

Il a pris tous les objets de valeur.

Et le silence est retombé pour toujours.

Jusqu 'à ce que... Il a fallu que Sophia aille dans la cave. T 'as voulu tuer ta

petite fille pour protéger ton secret ? Non, je n 'aurais jamais laissé faire

une chose pareille, jamais. Je ne pouvais pas savoir qu 'Ingo allait

perdre la tête.

Et puis il est mort.

Trop bien.

Fais cette arme ! Tout de suite ! Jacob ! Jacob

!

Mia

? Écoute -moi.

Il voulait t 'emmener au loin. Tu comprends ?

Mia ! Tout est leur faute ! Mia ! Mia !

Attention, ça va commencer à devenir lourd.

Ça m 'étonne pas.

C 'est dingue.

Bientôt Luna n 'aura plus l 'âge des colonies de vacances.

Au spectre du chemin.

Qui n 'est qu 'un simple conte.

J 'ai mené ma petite enquête.

Ce Raphaël a effectivement une sœur.

Mais elle habite à Berlin. Comme la Tchèque. Laissez tomber.

Alors ? Alors ? Ça va comme vous voulez ?

Oui, parfaitement.

Tant mieux alors.

Sous -titrage

ST'

501

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