All language subtitles for Astrid.et.Raphaelle.S05E01.On.ne.meurt.qu.une.seule.fois (French)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

...

...

...

...

...

...

...

...

Tir de silencieux.

Tir de silencieux.

...

...

...

...

- Raphaëlle.

Raphaëlle.

L'arrivée d'un nouvel enfant risque d'entraîner

L'arrivée d'un nouvel enfant risque d'entraîner

une succession d'événements bouleversant nos habitudes.

- Astrid, on ne va pas en faire tout un plat.

- Astrid, on ne va pas en faire tout un plat.

Enfin, je veux dire, il ne faut pas dramatiser.

Et puis il n'y a pas encore d'enfant.

Et puis il n'y a pas encore d'enfant.

Et cette grossesse, ce n'est pas encore sûr.

- Il suffit d'une prise de sang. - Je n'ai pas les résultats.

- Quand aurez-vous les résultats de la prise de sang ?

- Quand aurez-vous les résultats de la prise de sang ?

- Quand je l'aurai faite. - Ah.

Raphaëlle.

Il y a deux mois, vous avez effectué un test urinaire positif.

Il y a deux mois, vous avez effectué un test urinaire positif.

Quand allez-vous faire

cette prise de sang ? - Quand j'aurai le temps !

Merde, merde. Astrid.

- Oui ? - Je sais, vous n'aimez pas mentir,

mais je n'ai rien dit à Nico. Donc on n'en parle pas.

mais je n'ai rien dit à Nico. Donc on n'en parle pas.

- Le mensonge me met mal à l'aise.

- Ce n'est pas un mensonge. Plutôt une petite omission.

- Ce n'est pas un mensonge. Plutôt une petite omission.

- C'est exactement la définition du mensonge.

- Ca va ? - Et toi ? Salut, Astrid.

- Ca va ? - Et toi ? Salut, Astrid.

- Bonjour, capitaine Perran. - Quoi de neuf ?

- Rien qui présente un caractère suffisamment exceptionnel

- Rien qui présente un caractère suffisamment exceptionnel

pour que je vous en parle.

- OK, Astrid. Pas de souci. - On y va ?

- Hmm. - Voilà.

- Hmm. - Voilà.

Flash.

- Prenez les lèvres aussi.

Voilà. Merci.

- Alors ? Qu'est-ce qu'on a ?

- Alors ? Qu'est-ce qu'on a ?

- La victime avait ses papiers sur elle.

- Astrid. - Alice Alliot. 41 ans.

- Merci, monsieur. - OK. Née...

à Montréal. Très bien.

Abonnée à la salle de sport. Fidèle à sa librairie

Abonnée à la salle de sport. Fidèle à sa librairie

du 15e.

Mme Tout-le-Monde, quoi.

- Ce n'est pas Mme Tout-le-Monde. C'est Mme Alliot.

- Ce n'est pas Mme Tout-le-Monde. C'est Mme Alliot.

- Hou là...

Fournier, vous n'avez pas l'air à l'aise.

- C'est le moins qu'on puisse dire. Elle est morte empoisonnée.

- C'est le moins qu'on puisse dire. Elle est morte empoisonnée.

On a des signes d'asphyxie

et du sang coagulé.

On a une importante cyanose sur le cou

On a une importante cyanose sur le cou

et des signes de nécrose.

Tous les signes d'une femme mordue par un serpent.

- Super.

- Super.

- Hmm. - Un serpent.

De quel genre ?

- Un serpent de type Dendroaspis de la famille du mamba.

Son venin est l'un des plus toxiques au monde.

Seulement, cela ne fonctionne pas.

- Voilà. - Voilà.

- Pourquoi ? - Il n'y a pas de morsure.

La nécrose

présente une plaie microscopique.

- Comme une trace d'injection. - Mais on n'a pas de seringue.

- Comme une trace d'injection. - Mais on n'a pas de seringue.

Sur la vidéosurveillance, on la voit s'effondrer

à 12h34.

- Hmm.

- Personne ne l'a approchée dans les minutes précédentes.

- L'homme invisible ?

- Arrêtez !

- Arrêtez !

Oh !

Elle recommence. Astrid !

Vous allez où ? - Merci.

A l'hôtel.

Il faut se rendre à l'hôtel de l'autre côté du pont.

Il faut se rendre à l'hôtel de l'autre côté du pont.

- D'accord. Allons à l'hôtel.

- En quoi cet hôtel a quelque chose à voir

avec notre affaire ?

avec notre affaire ?

- Je pense que le venin a été inoculé par un dard projeté

par une arme

de tir longue distance. - D'accord.

de tir longue distance. - D'accord.

Bonjour, madame.

On va vérifier

les caméras de surveillance.

Merci.

- Astrid, j'ai horreur de vous contredire, mais...

- Astrid, j'ai horreur de vous contredire, mais...

envoyer un aussi petit projectile d'aussi loin, ça ne colle pas.

Ca défie les lois

de la physique, de l'aérodynamique,

de la balistique.

- Là. L'homme chauve.

Il entre dans sa chambre à 12h29.

Il entre dans sa chambre à 12h29.

Il en ressort à 12h36.

Hmm hmm. - OK. Astrid,

pour vous, ce serait une aiguille empoisonnée ?

pour vous, ce serait une aiguille empoisonnée ?

- Je n'en suis pas certaine.

Mais les indices convergent. - OK. Nico, appelle la PTS.

On les attend chambre 806.

- Oui.

- Merci, madame.

- La chambre a été libérée à 11h de ses occupants.

- La chambre a été libérée à 11h de ses occupants.

Le ménage aurait dû être fait à 14h30.

C'est un timing parfait.

- On a beaucoup de traces biologiques. Mais...

- On a beaucoup de traces biologiques. Mais...

c'est une chambre d'hôtel.

On risque d'avoir du monde.

- Avez-vous trouvé autre chose ?

- Des trucs classiques : coton,

résidus de papier.

Près de la fenêtre, on a trouvé quelque chose.

Des résidus de particules

Des résidus de particules

de cellulose calcinés.

- Hmm. - Ca vous évoque quelque chose ?

- Oui.

Je sais qui a tué la victime.

Je sais qui a tué la victime.

Le Reptile. Il s'agit d'un tueur professionnel

Le Reptile. Il s'agit d'un tueur professionnel

*suspecté de très nombreux homicides.

- Combien de victimes ?

- 54 et probablement d'autres qui n'ont pas été identifiées.

- 54 et probablement d'autres qui n'ont pas été identifiées.

- 54 ? Et on n'a enquêté sur aucun des meurtres ?

- Chasse gardée du banditisme. J'ai croisé sa route à l'époque.

- Chasse gardée du banditisme. J'ai croisé sa route à l'époque.

Le Reptile a été le tueur du clan Saponetti pendant 15 ans

et a contribué à les implanter

dans la capitale. Pour leur compte, il a tué des rivaux, des dissidents

dans la capitale. Pour leur compte, il a tué des rivaux, des dissidents

et des politiques. Même la pègre le craint.

- On ne l'a jamais identifié ?

- On ne l'a jamais identifié ?

- C'est une ombre.

Personne ne connaît

son identité, pas même les Saponetti.

Vous savez d'où vient son surnom ?

Vous savez d'où vient son surnom ?

- Il inocule du venin à ses victimes

*à l'aide d'un dard tiré à très longue distance

*logé dans un projectile en cellulose.

*logé dans un projectile en cellulose.

Lors de la détonation, le cellulose se désintègre,

laissant l'aiguillon délivrer son poison.

- On a trouvé un dard empoisonné dans le cou de la victime.

- Elle serait liée

aux Saponetti ?

- Pas vraiment le profil. Elle était traductrice free-lance.

- Pas vraiment le profil. Elle était traductrice free-lance.

- Célibataire sans enfant, peu d'amis. Une vie lambda.

- On creuse.

Elle a pu être mouillée

Elle a pu être mouillée

dans une sale affaire. Vous avez eu l'ambassade du Canada ?

- On attend les coordonnées

de la famille.

de la famille.

- Et lui ?

- Je suis en train

de l'identifier.

- C'est vrai ? Vous avez une photo de son visage ?

- C'est vrai ? Vous avez une photo de son visage ?

- Commandant Legendre. BRB. - Ca fait 15 ans

que je le suis. Je vais pas lâcher l'affaire.

- On n'est pas sûrs que l'affaire soit liée au crime organisé.

- On n'est pas sûrs que l'affaire soit liée au crime organisé.

- La fille a été tuée par le Reptile.

C'est une affaire de banditisme. - Ou pas.

C'est une affaire de banditisme. - Ou pas.

Pour l'heure, cette affaire appartient à la brigade criminelle.

Mais si vous souhaitez nous aider,

je ne dis pas non, commandant.

je ne dis pas non, commandant.

- Commandant Coste.

- Enchanté.

- Ce qui est extraordinaire, c'est qu'aucun crime n'a été

attribué au Reptile depuis 6 ans. - Ca ne veut rien dire.

attribué au Reptile depuis 6 ans. - Ca ne veut rien dire.

On a dû passer à côté de certains de ses crimes.

- Je l'aurais remarqué. Il utilise toujours le même mode opératoire.

- Je l'aurais remarqué. Il utilise toujours le même mode opératoire.

Et l'an dernier, après qu'on a serré un pilier du clan Saponetti,

le Reptile a décidé de se retirer.

le Reptile a décidé de se retirer.

- Ils ont accepté ? Pas leur genre. - Ils ont dit non.

Mais il a commencé à les dessouder un par un. Alors ils ont accepté.

Mais il a commencé à les dessouder un par un. Alors ils ont accepté.

Ce mec fait peur à des gens que rien n'arrête.

- Et il serait sorti de sa retraite pour tuer une femme sans histoire ?

- Et il serait sorti de sa retraite pour tuer une femme sans histoire ?

Tu as quelque chose ?

- Non. J'ai contacté les autorités canadiennes.

- Non. J'ai contacté les autorités canadiennes.

Ils n'ont aucune ressortissante du nom d'Alice Alliot en France.

- Elle est

clandestine ?

- Le Canada n'a aucune concitoyenne du nom

- Le Canada n'a aucune concitoyenne du nom

d'Alice Alliot.

A. Alliot n'existe pas.

- Une fausse identité ?

- Une fausse identité ?

- On ne trouve sa trace nulle part.

Toutes ses démarches en France

sont officielles, mais au Canada,

impossible de trouver sa trace.

- Et si les autorités canadiennes la couvraient ?

Elle pourrait être

planquée ici, non ? - Genre

planquée ici, non ? - Genre

témoin protégé ?

- Ca expliquerait le contrat sur sa tête.

- Je fais une demande au parquet. Mais ça risque d'être très long.

- Je fais une demande au parquet. Mais ça risque d'être très long.

Mieux vaudrait trouver des réponses par nous-mêmes.

- J'ai capturé une de vos pierres. Hmm.

- Astrid.

Je n'osais pas te le dire,

mais j'ai perdu ma bourse d'études.

- D'accord.

A vous de jouer, Tetsuo.

- En perdant cette bourse,

je risque de perdre mon visa.

je risque de perdre mon visa.

- Mais ce n'est pas certain.

- Non, effectivement.

- Hmm. Alors n'en faites pas tout un plat.

- Hmm. Alors n'en faites pas tout un plat.

C'est une expression qui signifie

que tant que ce n'est pas certain,

il ne faut pas dramatiser.

il ne faut pas dramatiser.

C'est à vous de jouer.

Vibreur.

...

...

C'est Raphaëlle. Oui ?

Allô, Raphaëlle ? *-Oui.

*Norah est en train de perquisitionner

*Norah est en train de perquisitionner

*l'appartement de la victime. - D'accord.

Raphaëlle. - Oui ?

Raphaëlle. - Oui ?

- Avez-vous fait la prise de sang ? - Non. Toujours pas.

- Cela éliminerait toute incertitude quant à votre situation.

- Cela éliminerait toute incertitude quant à votre situation.

- Justement, tant qu'on n'est pas sûr,

ce n'est pas complètement réel.

Ah, Norah ! Alors ? - Rien.

Ah, Norah ! Alors ? - Rien.

La perquise de l'appart n'a rien donné.

Tout est vide : frigo, tiroirs, armoires.

On dirait qu'il n'a jamais été habité.

On dirait qu'il n'a jamais été habité.

- On est sûr qu'elle vivait là ? - A 100%.

- On a tout passé au peigne fin. Aucune empreinte.

- On a tout passé au peigne fin. Aucune empreinte.

Mais des résidus d'eau de Javel. - On est arrivés trop tard !

Le Reptile connaissait

ses habitudes.

Il l'observait.

Faites le tour des immeubles

Faites le tour des immeubles

d'en face. - Bien.

- Je retourne à la documentation criminelle. Maintenant.

- Je vais finir par m'y habituer ?

- Non, Norah. Même moi je ne m'y habitue pas.

Crois-moi.

- On y va ?

...

...

...

...

...

...

Ah ! Raphaëlle. Raphaëlle sursaute.

- Je vérifiais un truc.

- Dans la salle de tapissage ? - Oui !

Tu voulais me voir ?

Tu voulais me voir ?

- Rien à signaler en face de chez la victime.

Pas d'appartement vide ni de passage sur les toits.

- Je vérifiais un truc.

- Toi aussi ? Sonnerie.

- Message d'Astrid. J'y vais.

- Il est là.

Presque à chaque fois.

Présent dans l'environnement des crimes du Reptile.

Présent dans l'environnement des crimes du Reptile.

Ce véhicule utilitaire. Là.

Là. Là. Là. Là. Là. Là. Et là.

Là. Là. Là. Là. Là. Là. Et là.

A proximité d'une scène de crime.

Près du logement d'une victime. Et aujourd'hui, je l'ai vu.

Il était gris. Avec écrit "Jardins en fleurs" dessus.

Il était gris. Avec écrit "Jardins en fleurs" dessus.

- OK. Gris, "Jardins en fleurs"...

OK.

Norah.

On sait d'où le Reptile observait la victime.

Appelle toutes nos unités mobiles. On cherche un utilitaire gris

Appelle toutes nos unités mobiles. On cherche un utilitaire gris

estampillé "Jardins en fleurs".

Voilà. - Inutile.

Je sais déjà où il est.

Inutile.

- La fourrière, évidemment. - Hmm.

- La fourrière, évidemment. - Hmm.

- C'est Fort Knox, votre truc ! - C'est un fourgon blindé.

- Vous en avez encore

- Vous en avez encore

pour longtemps ?

- Le temps qu'il faut pour faire sauter

une porte blindée !

- Ne criez pas, on vous entend. - Ca fait 28 mn.

- Ne criez pas, on vous entend. - Ca fait 28 mn.

- Waouh.

Sifflement admiratif. Ca, c'est du QG.

Sifflement admiratif. Ca, c'est du QG.

- Hmm.

- Sacré matos pour surveiller Alice Alliot.

- Très malin,

- Très malin,

le QG mobile. Surtout avec du matos pareil.

Il piratait tout depuis son camion.

Ecoutes à distance, mouchard sur son ordi. Rien ne lui échappait.

Ecoutes à distance, mouchard sur son ordi. Rien ne lui échappait.

- Si.

- Pourquoi ça ? - Vous ne pouvez pas dire ça.

Il a commis une erreur.

Il a commis une erreur.

Il a mal garé son fourgon qui a été mis à la fourrière.

Ce qui signifie

que quelque chose lui a échappé. - Elle a raison.

que quelque chose lui a échappé. - Elle a raison.

Un tueur méticuleux n'aurait jamais fait cette bourde.

Ce contrat-là comportait un truc différent qui le perturbe.

Ce contrat-là comportait un truc différent qui le perturbe.

- La victime a un profil différent, c'est vrai.

L'affaire le concerne peut-être ? - Ou on lui a mis la pression.

L'affaire le concerne peut-être ? - Ou on lui a mis la pression.

On l'a forcé à sortir de sa retraite.

Déclics d'un appareil photo.

Notification.

Notification.

...

...

- Tu écris à ton amant ?

Soupir agacé. - A mon fils, imbécile. Théo.

Soupir agacé. - A mon fils, imbécile. Théo.

- Ce soir, on dort chez toi ou chez moi ?

- Ni l'un ni l'autre.

J'ai un truc à faire. Seule.

J'ai un truc à faire. Seule.

- Ah bon.

OK, je comprends.

De toute façon, moi aussi j'avais un truc de prévu.

De toute façon, moi aussi j'avais un truc de prévu.

Ca fait longtemps.

J'avais oublié.

- C'est juste pour ce soir. OK ? - Hmm.

De toute façon, on ne va pas rester collés...

- Hmm.

- Tout le temps.

- Je ne comprends pas. Retarder le moment

de la prise de sang ne changera pas

de la prise de sang ne changera pas

son résultat. - Le déni est fréquent,

surtout dans ce genre de cas. - Et surtout chez les neurotypiques.

surtout dans ce genre de cas. - Et surtout chez les neurotypiques.

- Ca dépend. Moi des fois, j'enfouis un problème pour ne plus y penser.

- Max. - Oui ?

- Ce n'est pas la même chose.

- Ce n'est pas la même chose.

Si Raphaëlle est enceinte, elle est enceinte. Et vice versa.

Faire ce test ne changera pas la réalité. Au contraire.

Faire ce test ne changera pas la réalité. Au contraire.

Il ne fera

que la révéler. - Je ne veux pas te contredire,

mais en physique quantique, observer ou non un phénomène

mais en physique quantique, observer ou non un phénomène

peut influencer le résultat.

- Il s'agit d'un embryon, pas de physique quantique.

Soit il y a un embryon, soit il n'y en a pas.

Soit il y a un embryon, soit il n'y en a pas.

- Astrid, pourquoi est-ce

si important pour toi de savoir si elle est enceinte ?

- J'ai lu que l'arrivée d'un nourrisson

impacte considérablement le quotidien des parents.

Si Raphaëlle a cet enfant,

Si Raphaëlle a cet enfant,

cela va inévitablement bouleverser nos habitudes.

Je ne parviens pas à savoir si notre amitié

Je ne parviens pas à savoir si notre amitié

pourra s'adapter à ces nouveaux paramètres.

- Hmm. Bah écoute... Quoi te dire là-dessus ?

Je...

Ah !

Bonjour.

Approche.

- Bonjour. - Je vous avais annoncé

- Bonjour. - Je vous avais annoncé

l'arrivée d'un nouvel adhérent.

Le voilà. Je vous présente Sami.

- Bonjour, Sami.

- Bonjour, Sami.

- BONJOUR, SAMI.

- Enchanté. - Sami.

- Astrid ?

- Ah ? Vous vous connaissez ?

- Ah ? Vous vous connaissez ?

- Nous avons fréquenté, pendant une courte période,

le même centre équestre.

- J'ignorais que tu serais là.

- J'ignorais que tu serais là.

Je ne savais pas...

- Oui ? Enfin... Sami !

Reviens !

Reviens !

Question.

Il y a un problème entre vous ?

- Je ne crois pas.

- Je ne crois pas.

Il est parti. - Oui.

Elle soupire.

...

...

...

...

*Piano, suite de Bach.

*...

*...

*...

*...

*...

Notifications.

... - Qu'est-ce que c'est, putain ?

... - Qu'est-ce que c'est, putain ?

... C'est quoi, ça ?

Tir.

Tir.

Putain !

...

- Dépêche-toi !

- Dépêche-toi !

Tirs.

- Démarre !

Tu me suivais ? - C'est le 1er truc qui te vient ?

Tu me suivais ? - C'est le 1er truc qui te vient ?

- Change pas de sujet ! Tu me suivais ? T'es jaloux ?

- Pourquoi t'es allée au labo ? - Arrête-toi !

Arrête-toi, je te dis !

- Raph.

Raph, putain !

Putain...

Putain...

On vient.

- Vous vous rendez compte ?

Nico. Nico qui me suit ! Il me suit, maintenant !

- C'est ce qui vous a sauvé la vie, Raphaëlle.

- C'est ce qui vous a sauvé la vie, Raphaëlle.

- Oui.

Enfin, en attendant,

je ne pense pas que le Reptile voulait me tuer.

Il voulait me faire peur. Sinon il ne m'aurait pas ratée.

- Vous ne pouvez pas être certaine

qu'il s'agissait de lui. Ce n'est absolument pas

son mode opératoire. - Qui d'autre ?

On a trouvé son QG. Il a peur.

Et la prochaine fois, il n'hésitera pas.

Il a l'air de vous poser

des difficultés, celui-là.

- Il ne devrait pas.

Vibreur.

Vibreur.

...

- Oui, Norah ?

Norah a identifié le suspect sur les vidéos de l'hôtel.

Norah a identifié le suspect sur les vidéos de l'hôtel.

Vous m'écoutez ?

Merci, Norah.

- Voici Nikola Gorlenko.

Je l'ai identifié grâce à un logiciel de reconnaissance faciale.

- C'est un Croate.

Il a un casier gros comme l'intégrale de V. Hugo.

Il a un casier gros comme l'intégrale de V. Hugo.

Il a trafiqué

avec les Saponetti, mais il y a un hic.

- Du genre ? - Il s'est battu dans un bar

- Du genre ? - Il s'est battu dans un bar

et était au commissariat quand le meurtre a eu lieu.

- Soit il a un jumeau maléfique...

- Soit il a le don d'ubiquité.

- Soit il a le don d'ubiquité.

- Ou la vidéo a été truquée. - Ca m'étonnerait.

Elle a été enregistrée sur un serveur externe.

- Cherchez le lien avec la victime. Nico, un retour

du parquet

sur l'éventuel programme de protection de témoin

avec le Canada ? - Non, rien.

avec le Canada ? - Non, rien.

- Bon, je vais tenter autre chose.

...

...

...

...

*Appel sortant.

*-Commandant Coste, quel plaisir. - Papa.

Je n'ai pas l'habitude de te demander de l'aide.

Mais on est sur un dossier compliqué

Mais on est sur un dossier compliqué

concernant une protection de témoin liée à un pays étranger.

Est-ce que tu pourrais appeler tes potes au Quai d'Orsay

Est-ce que tu pourrais appeler tes potes au Quai d'Orsay

pour accélérer les choses ?

On est dans le schwarz total. On perd un temps fou.

- Entendu. Mais je ne te promets rien.

- Entendu. Mais je ne te promets rien.

- Merci. *-Il y a

*autre chose ? - Non. Merci.

*-Raph,

*il y a autre chose ?

- Papa,

je suis enceinte.

Enfin, ça se pourrait bien.

*-Et tu vas faire quoi ?

*-Et tu vas faire quoi ?

*Tu veux le garder ?

- C'est pas sûr, je te dis. *-Bien. Et qu'en pense le père ?

- Il n'est pas au courant.

*-Ah. D'accord.

*Tu sais, il y a 15 ans,

*ta mère est tombée enceinte. Elle avait ton âge.

*ta mère est tombée enceinte. Elle avait ton âge.

- J'ai failli être grande soeur ? *-En fait,

*elle a fait

*une IVG sans me le dire.

*une IVG sans me le dire.

*J'étais...

- Quoi ? Tu étais furax ? *-Bah !

- Enfin, papa. "Leur corps, leur choix..."

- Enfin, papa. "Leur corps, leur choix..."

*-Je n'ai pas été triste à cause du bébé,

*mais parce qu'elle avait vécu ça seule. Ne prive pas

*Nicolas du rôle qu'il peut tenir. - Qui t'a dit que c'était Nicolas ?

*Nicolas du rôle qu'il peut tenir. - Qui t'a dit que c'était Nicolas ?

*-Je suis ton père.

*Bip. - J'ai un appel. Je te laisse.

*Bip. - J'ai un appel. Je te laisse.

*-Plein de bisous. Tiens-moi au courant.

*-Bonjour, commandant Coste.

*Arrêtez votre enquête.

*La prochaine fois, je ne vous raterai pas.

- Vous ne me faites pas peur. *-Commandant.

*Arrêtez

*votre enquête.

*votre enquête.

*Impressionnant, hein ? Deepfake.

- Mais... c'est dingue, ce truc !

*-Il a traité les vidéos en direct grâce à ça. C'est un tueur geek.

*-Il a traité les vidéos en direct grâce à ça. C'est un tueur geek.

- OK... Si ce deepfake a été intégré aux caméras de l'hôtel,

- OK... Si ce deepfake a été intégré aux caméras de l'hôtel,

tu dois être capable d'en avoir la provenance.

*-Je vais essayer. Vu le niveau du gars, ça m'étonnerait.

- Vous avez eu des opérations de maintenance ?

- Vous avez eu des opérations de maintenance ?

- Pas récemment. La dernière a eu lieu

il y a un mois. - OK.

Je vais entrer dans votre système pour voir si vous avez été piratés.

Je vais entrer dans votre système pour voir si vous avez été piratés.

- Notre réseau est très moderne.

On est connectés en WLAN... - Je vais me débrouiller.

On est connectés en WLAN... - Je vais me débrouiller.

C'est mon métier.

S'il vous plaît.

OK. Merci.

OK. Merci.

- Tu l'as mouché, le pauvre. - Encore un qui croit

que la tech, c'est un truc de mec.

que la tech, c'est un truc de mec.

Alors, où tu te caches ?

Alors, où tu te caches ?

J'ai son adresse IP. On l'a.

J'ai son adresse IP. On l'a.

- Bien joué, Norah. - Facile.

Il était presque aussi mal caché que Raph et toi à la brigade.

Photo.

Photo.

...

- Je vois pas de quoi tu parles.

- C'est ça. Tu vois très bien de quoi je parle.

- C'est ça. Tu vois très bien de quoi je parle.

Le Reptile doit être en panique pour faire des conneries pareilles.

- Je ne sais rien de Sami.

Il aurait entendu parler de nous par un ami.

- Je ne me rappelle pas la dernière fois que je l'ai vu.

- Je ne me rappelle pas la dernière fois que je l'ai vu.

- Ce sont des choses qu'on oublie. - Hmm hmm.

Pas moi.

Avant Raphaëlle,

Sami est ce qui se rapprochait le plus dans ma vie d'un ami.

Sami est ce qui se rapprochait le plus dans ma vie d'un ami.

Je devrais me rappeler notre dernière rencontre.

- Au fait,

Astrid...

Merci pour ton aide.

- Hmm hmm.

Je vous en prie.

- Vraiment, quelle plaie !

- Vraiment, quelle plaie !

Etre obligé de déménager pendant les travaux du gymnase.

Je suis désolé pour le groupe.

Vous qui avez tant besoin de repères.

Vous qui avez tant besoin de repères.

- Hmm.

William. - Hmm ?

- Notre repère,

c'est vous.

c'est vous.

J'ai trouvé ces pions au fond du carton.

- Oui ?

- Je ne sais pas

à quel jeu ils correspondent.

- Je vais trouver. - Merci.

- T'as trouvé facilement ? - Franchement ? En deux clics.

- T'as trouvé facilement ? - Franchement ? En deux clics.

- On a une adresse : Sébastien et Camille Sicard.

Ce deepfake provient forcément de cette adresse ?

Ce deepfake provient forcément de cette adresse ?

- Oui. Il n'y a pas de pare-feu, pas de VPN.

C'est de là qu'il a été envoyé. - Ca me paraît trop simple.

C'est de là qu'il a été envoyé. - Ca me paraît trop simple.

- J'ai rempli ma part du contrat. A vous de remplir la vôtre.

- J'ai rempli ma part du contrat. A vous de remplir la vôtre.

Pas d'arme, bien sûr. Mais je vous préviens.

Si vous touchez un seul de ses cheveux,

Si vous touchez un seul de ses cheveux,

je vous tue.

On sonne.

Bonjour. - Bonjour. Mme Sicard ?

- Oui.

- Brigade criminelle.

On peut entrer ? - Bien sûr.

- Bonjour.

- On voudrait parler à votre mari. - Il est arrivé quelque chose ?

- On voudrait juste lui parler. - Il ne va pas tarder.

- On voudrait juste lui parler. - Il ne va pas tarder.

Je peux l'appeler. - Non.

On va l'attendre.

- Nous allons l'attendre.

Hmm.

- Vous voulez boire quelque chose ?

- Non, merci.

- Votre enfant

a quel âge ? - Six ans.

- Commandant !

Nous faisons face à une situation...

Nous faisons face à une situation...

- N'y pensez même pas.

- ... imprévue.

- Normalement, je tue sur contrat.

Mais je peux faire

Mais je peux faire

une exception.

- Hmm hmm.

- Posez votre arme.

- Posez votre arme.

Ultrason.

... - Go, go, go !

La police enfonce la porte.

La police enfonce la porte.

- On ne bouge plus !

...

...

...

...

- 55 homicides.

Fin de la carrière du plus grand tueur à gages de ce pays.

Fin de la carrière du plus grand tueur à gages de ce pays.

- Ah... Pas toucher.

- Pardon.

- On n'avait pas pensé à une femme.

- On n'avait pas pensé à une femme.

- Il n'y a pas que les directeurs informatiques

qui sont sexistes.

- Il faut l'appeler "la Reptile" ? - Non.

- Il faut l'appeler "la Reptile" ? - Non.

"Reptile" est un nom masculin qui n'a pas de forme féminine.

- Comme tout le monde pensait

que c'était un homme, elle nous a échappé.

que c'était un homme, elle nous a échappé.

- Maintenant il nous faut le commanditaire.

- Et le mari ?

- A mon avis,

- A mon avis,

*il ne savait rien. Elle a créé deux mondes étanches.

*-OK. On y va ? *-Les bonbons.

*Il faut les remettre dans la boîte.

*Il faut les remettre dans la boîte.

- Tous ces flics et ces mafieux qui n'avaient pas imaginé

que j'étais une femme,

ça fait réfléchir. - Comme on se rapprochait de vous,

ça fait réfléchir. - Comme on se rapprochait de vous,

vous avez essayé de m'intimider. - Pardon ? Non.

- Ce n'est pas vous qui m'avez

- Ce n'est pas vous qui m'avez

tiré dessus hier soir ? - Si c'était moi,

je ne vous aurais pas loupée. - Voilà.

je ne vous aurais pas loupée. - Voilà.

Ce n'était pas son mode opératoire.

- Votre commanditaire, alors.

- Votre commanditaire, alors.

Son nom ? - Je le connais pas.

- Vous ne savez pas pour qui

vous bossez ? - Pas là.

- Bien. Donc... Hum.

Vous arrêtez votre activité pendant six ans.

Puis vous la reprenez pour tuer Alice Alliot.

Pourquoi ?

- Six ans.

C'est l'âge de votre enfant.

C'est l'âge de votre enfant.

- Il a enlevé votre fils.

C'est pour ça que vous avez accepté

ce contrat. - Quand vous êtes arrivées,

j'allais le chercher.

S'il lui arrive quoi que ce soit, vous me le paierez.

S'il lui arrive quoi que ce soit, vous me le paierez.

- N'inversez pas les rôles.

Votre fils a été enlevé parce que votre job, c'est de tuer.

- Il l'a tirée de sa retraite

en enlevant son fils ? - Oui.

Il était très bien renseigné sur elle

et connaissait même

l'existence de son enfant.

l'existence de son enfant.

- Elle n'a aucune idée de son identité ?

- Voilà. - Sinon, elle nous le livrerait

pour récupérer

son fils.

- Et... Pas toucher.

Merci. Elle sait

pourquoi il ou elle en avait après A. Alliot ?

pourquoi il ou elle en avait après A. Alliot ?

- Pas du tout. Elle n'a fait qu'exécuter un contrat.

- Rien d'autre ?

- Si. On vous a gardé

- Si. On vous a gardé

le meilleur pour la fin.

Elle nous a livré une info cruciale.

- Je me suis demandé ce qu'on lui reprochait.

Mais il y a un truc qui m'a interpellée.

Mais il y a un truc qui m'a interpellée.

- De quoi s'agit-il ?

- Elle faisait du jogging et vivait près du bois de Vincennes.

L'endroit idéal pour courir. - Hmm.

- Sauf qu'elle allait courir à la campagne.

- Comme

de nombreuses personnes. L'air est plus pur.

de nombreuses personnes. L'air est plus pur.

- Pas à 30 km de chez elle.

- Si.

- Son téléphone n'a jamais borné aussi loin.

- Son téléphone n'a jamais borné aussi loin.

- Hmm. Elle ne le prenait pas pour courir.

- Et à part courir, qu'est-ce qu'elle faisait ?

- Elle s'arrêtait devant une maison isolée

et regardait la femme qui y vivait.

Et croyez-moi, je sais de quoi je parle :

Et croyez-moi, je sais de quoi je parle :

Alice Alliot observait cette femme.

...

...

...

...

Elle sonne.

...

...

...

...

...

- Bonjour.

Bonjour. - Bonjour.

Bonjour. - Bonjour.

- Brigade criminelle.

- Je peux vous aider ? - Votre nom ?

- Emily Bradway.

- Américaine ? - Oui.

J'ai mon passeport avec moi et je suis en règle.

J'ai mon passeport avec moi et je suis en règle.

J'ai mon visa. - On n'est pas l'immigration.

Vous habitez ici

depuis quand ? - Quelques mois.

depuis quand ? - Quelques mois.

J'écris

un roman. Ici, personne ne me dérange.

- Vous la connaissez ?

- Vous la connaissez ?

- Non.

Désolée.

- Vous allez rester ici longtemps ?

- Le temps de finir mon roman.

- Le temps de finir mon roman.

Ca peut prendre encore plusieurs mois.

- Restez à la disposition

de la police. - Bien sûr.

Si je peux aider la police française...

- Merci. Bonne journée. - Bonne journée.

- Merci. Bonne journée. - Bonne journée.

Au revoir. - Au revoir.

- Encore une femme a priori lambda,

- Encore une femme a priori lambda,

une Américaine à Paris

qui écrit un roman. Voilà.

Bon. Et toi, qu'est-ce que tu as ?

- On va faire une battue. Peut-être qu'Alice Alliot

n'avait rien à voir avec cette jeune femme.

n'avait rien à voir avec cette jeune femme.

- Pourtant la Reptile nous a dit qu'elle s'arrêtait pour l'observer.

- Norah se renseigne sur Emily Bradway.

- Norah se renseigne sur Emily Bradway.

- Il faudrait comprendre

pourquoi Alice Alliot traînait du côté de chez l'Américaine.

pourquoi Alice Alliot traînait du côté de chez l'Américaine.

Nico... - Quoi ?

- Je dois te parler.

- Pas le temps. - Si.

- Je t'écoute.

- Je t'écoute.

- Ah !

- Ton père.

- Capitaine. - Papa ?

- Bonjour. - Qu'y a-t-il ?

- D'après le Quai d'Orsay, il n'y avait

- D'après le Quai d'Orsay, il n'y avait

aucun programme de protection de témoin.

Et Alice Alliot est née dans le Wisconsin,

pas au Canada, et s'appelait Ashley Omaha.

pas au Canada, et s'appelait Ashley Omaha.

- Elle a fait une école militaire à Washington.

- Elle ne traînait pas autour de cette Américaine sans raison.

- Elle ne traînait pas autour de cette Américaine sans raison.

J'appelle l'équipe sur place pour interpeller Emily Bradway.

Fracas.

- Police !

- Police !

- Commandant.

- Alors ? *-La maison est vide.

- Mon titre

de séjour...

Il n'est pas renouvelé.

- C'est logique.

- C'est logique.

Votre bourse a été révoquée.

Or elle constituait l'une des exigences

de votre visa, conformément au code du séjour

et de l'entrée des étrangers. - Oui, c'est ça. Mais...

et de l'entrée des étrangers. - Oui, c'est ça. Mais...

cela signifie que... je vais devoir repartir à Tokyo.

Nous allons être séparés.

Tu comprends ? - Oui.

Entre Paris et Tokyo, il y a 9 713 kilomètres exactement.

- Oui, exactement.

Cela signifie que...

nous ne pourrons plus nous voir, Astrid.

- C'est trop difficile. - Pour moi aussi.

- C'est trop difficile. - Pour moi aussi.

Comment être séparé de toi ?

- Ca ne devrait pas être si difficile.

- Ca ne devrait pas être si difficile.

Je maîtrisais parfaitement ce puzzle.

Il s'agit d'un simple puzzle algorithmique.

...

...

...

- Bonsoir.

- Ca va ? - Ca va.

Et vous ?

Il toque.

- On est passés à côté.

- Tu ne pouvais pas savoir.

- Tu ne pouvais pas savoir.

- Nico...

- Je t'ai vue sortir du labo.

Tu es malade ?

- Tu fais exprès ou quoi ?

Nico.

- Putain, c'est l'autre truc ?

- Oui. C'est l'autre truc.

Mais attends, il n'y a rien de sûr.

La réponse est là, en tout cas.

- Tu l'ouvres ? - Depuis ce matin, j'y arrive pas.

- Tu l'ouvres ? - Depuis ce matin, j'y arrive pas.

Tu peux peut-être l'ouvrir ?

- Moi ? - Oui, toi.

Vas-y, ouvre-la.

Vas-y, ouvre-la.

- Bah, OK. Je l'ouvre.

- Alors ? C'est pas compliqué !

- Alors ? C'est pas compliqué !

- Ils peuvent pas écrire "enceinte" ou "pas enceinte" ?

- Je suis enceinte.

- Ca va trop vite. - Oui. On n'est pas du tout prêts.

On n'a pas encore trouvé nos marques. C'est fou.

- Je ne sais pas si je suis capable d'assumer ça.

- Les nuits sans sommeil, les bibs à 3h du mat',

- Les nuits sans sommeil, les bibs à 3h du mat',

les couches pleines, les montées de lait...

- Eduquer un enfant, lui fournir les armes...

Déjà, moi je les ai pas ! - Attends, attends.

On n'est pas obligés de le garder. - Attends ! On peut réfléchir.

On n'est pas obligés de le garder. - Attends ! On peut réfléchir.

- C'est oui ? Non ? - J'en sais rien, Raph !

- Il faut savoir. Voilà. - Peut-être que...

- "Peut-être" ? - Je t'aime. Ca, c'est sûr.

- "Peut-être" ? - Je t'aime. Ca, c'est sûr.

Je t'aime. Mais là, on ne serait pas deux.

On serait trois, quoi. Oh putain...

On serait trois, quoi. Oh putain...

...

...

...

...

...

- Ca y est.

J'ai fait ma prise de sang. - Hmm hmm.

Vous avez osé. - Oui.

Vous avez osé. - Oui.

Je suis enceinte.

- Ah.

Donc c'est certain ? - Voilà, c'est certain.

Donc c'est certain ? - Voilà, c'est certain.

- Je dois vous confier quelque chose.

- Oui ? - Je ne parviens plus à résoudre

- Oui ? - Je ne parviens plus à résoudre

les tours de Hanoï, un puzzle mécanique extrêmement classique.

- Ce n'est pas grave. - Si.

Car je le maîtrisais parfaitement.

Car je le maîtrisais parfaitement.

Je le résolvais en moins de 57s. Et maintenant, je n'y arrive plus.

Ma concentration

et mes processus cognitifs sont altérés par une anxiété inédite.

et mes processus cognitifs sont altérés par une anxiété inédite.

Et je pense que cette anxiété est liée à l'arrivée de ce 2e enfant.

Raphaëlle soupire. - Je suis désolée, Astrid.

J'ai été prise par mon angoisse, sans voir la vôtre.

J'ai été prise par mon angoisse, sans voir la vôtre.

- Raphaëlle.

La naissance de cet enfant va bouleverser votre quotidien,

ce qui par extension pourrait engendrer

une instabilité de nos habitudes aboutissant immanquablement

à une altération de nos rituels,

à une altération de nos rituels,

et ce faisant, à la mise en péril

de notre amitié. - Non.

- Si. - Non.

- Si. - Non.

Je vous promets que rien, absolument rien,

ne pourra abîmer notre amitié. Même pas un bébé.

Je serai toujours votre dé à coudre.

Quoi qu'il arrive. Et puis... - Bonjour. Vous auriez du feu ?

- Je ne fume plus depuis peu. Moteur.

- Je ne fume plus depuis peu. Moteur.

Crissement de pneus.

- Montez. - Pardon ?

- Lieutenant Nielsen,

commandant Coste, ne m'obligez pas

commandant Coste, ne m'obligez pas

à vous forcer la main. Montez.

- Je ne monte pas avec des inconnus. - Astrid.

- Je ne monte pas avec des inconnus. - Astrid.

On va monter.

- Hmm hmm. - On n'a pas le choix.

Et je n'ai pas mon arme. Donc on va...

- Après vous.

- Après vous.

- On va gentiment monter dans ce véhicule.

Tout va bien se passer. Astrid, venez avec moi.

- Montez.

- Hmm hmm. Pas toucher.

france. tv access

france. tv access

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.