All language subtitles for Téléfilm - Manipulations - 1984 - 1h31 - Real Marco Pico

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Original subtitles

Oui, salut, c'est Julien.

Ma main.

Oui.

3h au temps des shris, tu connais.

Oui, pas de problème.

Un coup, le petit pâté lunette est la vie à plomb.

Oui, il est lui-même sur la salle.

Salut.

C'est sorti.

Monsieur de deux.

Monsieur de trois.

C'est bon pour moi.

C'est propre.

Réveille.

Reçus, je prends contact.

Vous éclatez au tour.

Oui.

Comme un mardi.

Bonjour, patron.

J'ai la forme, je viens.

Oui.

Comme un mardi, après-midi.

Alors.

Alors, ça bouge, on dirait.

D'après un mec de ma colonne, Artois et mon pesant sur la paix.

Enfin, c'est le seul qui m'en est parlé.

Puis avec Artois, on sait jamais vraiment ce qu'il va faire.

Et t'as rien de l'indice, c'était comment ?

Arrête.

Les embrouilles avec les autonomes.

Alors, on parle de faire quelque chose de plus anti-impérialiste, plus théorique.

Il y a beaucoup.

Heidemond, George, la clique habituelle.

Et le camarade italien aussi, avec un texte de soutien au brouillage distemple isolé.

Qu 'est-ce ?

On a tiré quelque portrait à la réunion de l'indice.

Les italiens sont... Un barbu.

Salut qui parlait.

Il est de naple.

C'est mon petit fils.

Ça, ça, c'est un ancien mahoge, je crois.

Ça appelle nous, ou quelque chose comme ça.

Et ça ?

C'est moi.

Et vous plaît pas votre inspecteur ?

C'est toi, ça ?

Ouais.

Bon, c'est tout ?

Non, j'ai un cadeau pour vous.

Après, nous, je vais être intégrée au groupe militaire.

Je vais venir régulier, pas de problème.

Il y a de 1000 francs par mois.

Ça, c'est deux pays, alors.

Là, vous me présentez un conseiller fiscade.

Retour au service.

Tu rigoles quoi, j'ai du boulot ?

Tu vas me voyons.

Tu vois le genre, tu vois ça un vieux con qui

va te lire, puis ça termine dans un placard.

Ok.

On a écouté un pas fini, avec ses conneries.

J'ai pour quoi t'es là, toi ?

D'après toi.

Tu vas lui je trouve ça me dire ?

Ça, on est mercredi.

Il y a les facteurs.

On est sorti.

Ça rendez vous demain matin à 8h30, qui a fait le cristal à l'étoile.

Un camarade de contacteur 1.

À 8h30, pourquoi pas 6h30 ?

Soit à l'heure, hein ?

Je suis un ami d'ennemois.

Salut.

Tu vas avec affaire ?

Non, merci.

On descend au chute.

Tu vas participer à une opération milie, une réappropriation, une banque, quand ?

Tout de suite.

T'en as jamais fait ?

Non.

Ça va aller ?

Oui, c'est à dire.

Tu connais ça ?

Un peu.

Erstein, de finimètre.

14 coups plus une carte touche dans la chambre.

Là, il est armé.

C'est le coup d'huile, le demain.

Et capis sur la détente, c'est tout.

Tiens, tu les tasses à la rue, jusqu'au dieu.

Tu crois, ça nécessaire, ça ?

Les gens voient ces jours de détails.

Tu as marrant.

Salut.

Salut.

Bonjour.

Alors, ça me l'en cas.

Le petit ami s'agit à nouveau.

C'est moins pompissant d'éros.

Effectivement, les brigades de propagande armées... ont repris le rôle d'obtard.

Ils sont tous le fait du groupe militaire, composés d'un ou deux militants de

Chape-Colonne, et qui redistribuent l 'argent en fonction des besoins.

À cet égard, le rôle d'obtard de l'avenue Georgie

5 est qu'à l'altéristique de leur modus opérendie.

Une famille participe, et ils descendent systématiquement au coffre, n'aient des

gens les caisses ou le plus souvent, il n'y a que peu d'argent.

Vous les avez identifié ?

Pascal Sauvignon, 24 ans.

Un des dures de l'organisation.

Subtainé d'avoir à 16 minutes de personnes.

Non, localisé pour l'instant.

Je vous présente tuer le couple Christillement Pésage en Pire Artois.

Artois a toujours demandé à d'arrêt.

Bon, c'est ça, un seul.

Une nouvelle tête inconnue de mon service.

Vous connaissez ?

Bien, notre objectif principal est ce groupe militaire.

Et plus précisément, de réaliser un flagandéli, l 'ordin de leur mode.

Il faut les arrêter dans un cadre pénal.

Ils n'ont pas politique le faire maintenant.

C 'est les savoirs dehors dans six mois.

Le faire en flag.

C'est 10 ans de tranquillité.

Dans un premier temps, nous essayons de les loger de

mettre en place une surveille en souple et voir venir.

Voilà, monsieur le conseiller.

Merci, Saint Blanca.

Merci.

Ne prenez pas ce qui va suivre comme un reproche.

Mais je crois qu'il ne faut pas se contenter d'une approche strictement répressive.

Les arrêtés au corps d'une de leurs opérations, c'est bien.

Mais il y a certainement là parmi eux des gens qui veulent décrocher, qui ne sont

plus convaincus de l'urgence de la lutte armée et qui se trouve

là coincée entre leurs camarades et la peur des policiers.

Je veux qu'il y ait une porte ouverte, montrer que

nous sommes capables de parler, d'oublier le passé.

Je veux que nos édions s'éginent à se dissocier de

leurs groupes, sans avoir attraire leurs camarades.

Pour ma part, je pense que c'est la seule solution si nous voulons éviter la

situation qu'on connaît l'Allemagne et l 'Italie.

Mesdames, messieurs, je souhaite que vous y réfléchissiez

et que vous ne me fassiez pas de vos réflexions.

Je vous remercie.

La victoire qu'on perd a, il n'est pas sorti de l'obère.

Allô ?

Oui, c'est Julien.

Ce soir, ça va ?

Oui.

22 heures que l'année dernière.

D'accord.

D'accord.

Il n'y a pas ce qu'il t'attend dehors.

Tu vois, qu'est-ce qu'il se passe ?

C'est pareil, il veut devoir.

Allez, je te laisse.

Salut.

Salut.

Salut.

On a besoin de toi pour un truc.

T'as un prévu ce soir ?

Non, non, non, non.

Ça va ?

Bon, oui.

Vous bougez un peu ?

Une camarade, une camarade.

Bon, partez par le train de m'attendre 39 pour le gel.

On partait des frictes pour les camarades italiennes.

Elle est connée et elle a eu billet.

Pour ce retour, après le main, c'est ta carte d'entité.

On ne traînait pas ou partait dans la carte d'oeuvre.

Ce qu'on fait ?

Je t'ai des journaux, je suis de l'argent pour nos frais.

Je porte le truc.

Non, je porte sur elle.

Tu as téléphoné ?

Allez, à la café terrière maintenant, parce qu'il n'y a pas s'y bourré.

J'ai faim.

Vous voulez pas me dire où est ma couche ?

Oui, en bas.

Là, droite.

Allez, mon bien-donné, ce que j'avais demandé pour une fois d'habitude.

Je vous mange la valise.

Vous êtes gentil.

Tu connais l'Italie ?

Non, non.

Tu connais pas j'aime alors.

Un an plus tard, le paf est marseillé pour le lignondation des moublubines.

Disque, 15 morts, beaucoup de l'été.

On ne parvient même plus en tenir la comptabilité exacte.

Garde des gangs que fais la police.

J'ai envie de vous embrasser.

Charlie de Charlie 1 du nouveau.

Negative le Charlie 2.

Negative de Charlie 3.

Moi, je suis autorité de Charlie.

Oui, Charlie.

Personne n'a rendez-vous.

Vous ne bougez pas.

Merci.

On décroche votre service.

Je suis content de nous avoir rencontré.

Je te connais ces personnes dans le strait.

Elle veut que j'allais dormir.

Je dois assez en nuit.

D'ailleurs, il est tard.

Vous appelez comment ?

C'est jite.

Julien.

Moi, c'est Madeline.

Je vais aller surveiller vos couchettes.

Je t'appelais le projet.

Tu n'as pas le Julien.

T'es nouveau ?

C'est le monde qui m'a...

Tu travailles ?

Oui.

J'ai une maîtrise de sociaux.

Et toi ?

Moi, c'est secret.

Si l'installe te va tranquille.

Est-ce que je reste d'en couloir ?

Vous pouvez allumer.

Je ne dors pas.

C'est pas la peine.

Salut.

Allez, j'y donne.

Ciao.

Ça va ?

Ça va, et toi ?

Bien.

On va t-il ?

La camarade.

Il y a un velet à gènes.

Il connaît déjà la pique ?

On va te faire parler.

Bien.

Bien, moi.

Le

montré quelque chose que...

...voire la caballette.

Magnifique.

C'est un scorpion de check.

Tu connais ?

Oui.

755.

Si l'un c'est...

Pas de bruit.

La gère.

Super efficace.

Ça vaut le voyage, non ?

Il y en a combien ?

A 5, 2, 9.

Il y a un autre cartouche.

Tu as juste un repas par la même combine ?

Oui.

On va pas la perdre.

Changer, comme ça, non ?

Il s'entend.

Il

s 'est rendu difficile de l'antification par la police.

Encore sur moi, on aura plus le droit de porter

une peur de lunettes désoilées à l 'Italie.

Alors, ils ont de la lutte.

Vous les mangez pas ?

T'as un rôle d'accès à l'Onté italien ?

T'es moi ?

Non, pas lui.

Il s'agit d'un argentinien.

Oui, d'un argentinien.

En plus, on doit faire face aux problèmes d'un infétation de la police d'un ordre.

C'était freiné en penser que des camarades...

Genes comme nous, qui partagent avec nous les idées et

les combats, soit tellement manipulés par le système.

Second, j'impression qu'elle me tortit chaud.

Moi, c'est les pieds.

C'est clair, je suis en contact avec vous.

Je ne me pose plus de la part comme ça.

Bon, partout depuis le début, c'est Artois qui a tiré son quart de police secours.

Non, c'est moi.

J'ai tiré n'importe où.

Vous liez quoi ?

Car toi descendre, ça aurait été un massacre.

Il avait un PM.

Ils sont allés ou après ?

Ils ont changé de bagnole dans le parking de la tour, mon

parnaise et ils m'ont l 'air dit au métro d'en faire rochron.

Alors, je sais pas, ils doivent trêcher dans la banlieue sud de Paris.

Et la fille qui est avec toi, on est allé.

Une petite bourgeoisie.

Alors...

Elle est jolie.

Qu'est-ce qu'elle fait dans les regards ?

J'en sais rien.

Elle a l'air de connaître du monde.

Il s'occupe des armes, je pense.

C'est tout ?

Ouais, je dois chercher des appartements rapidement.

Et prépare quelque chose.

L'opération de haut niveau.

Comme il dit.

Bon, on est.

C'est bon.

Ouais, c'est facile.

Ça fait pas lourd, hein.

J'ai une note pour là-haut.

Ouais, bref.

On parle aussi des appartements qui cherchent ?

Non, non, non, c'est pas la peine juste à actuer que...

Selon, on a renseignement des sources sur ce sur.

L'argule, les baguettes, les propens d 'armées, préparent une opération contre un

objectif qualifié par le haut niveau du reste dans le vent.

Bon, ils vont prendre au flinguel ministre, en même.

Ça, ça y arrive.

Tout le monde est là ?

Mon cul, Christian.

Toi téléphoner une gonzesse.

Christian, j'arrive.

Excusez-moi, la famille.

Bon bah, ça va, ça suffit.

Bon, une bonne nouvelle d'abord.

L'usqu'à nouvelle ordre, les congés, les récupérations sont suspendues.

Ce n'est pas exceptionnel, bien sûr.

Quand c'est pas une punition, j'ai besoin de tout le monde.

Les petits amis des BPR nous préparent quelque chose.

Ce n'est pas quoi.

Mais en principe, une opération importante.

Dès qu'on pourra s'accrocher du congrès.

Et là, je parle d'artois.

Je compte sur vous pour me finir les boulons.

Et qu'on vient de me dire qu'il a un filachable et déconner du même style.

Les chefs de groupe, je fais un rapport sur le matériel et les bagnaules.

Et que vous m'aliquiez des enquêtes encore.

Est-ce que tu en as tué ?

On va être juste, j'ai deux bagnaules au garage.

Je m'en occupe.

Je vais leur demander qui nous emprête un attendant.

Les chefs de groupe...

On irait ça.

C'est le point de tout ce qu'on a sur les BPR.

Structure, préservée, identité, adresse.

Et pour eux, ce qu'est derrière.

Autre chose.

Patrons, c'est peut-être pas le moment.

Mais pour les notes de frais, il y a un petit problème.

Et bah t'as raison.

C'est vraiment pas le moment.

Tu parles d'une opération de niveau.

Encore ce foutre dans la merde.

Je ne sais pas, c'était intéressant, non ?

Je ne sais pas ce qu'il a en tête.

Je connais à toi.

Il aime un peu trop les armes à mon gauche.

C'est un para, ce type.

De gauche, peut-être, mais un para quand même.

J'ai pas envie de jouer les héros, moi.

Je viens me battre pour les oprimer, mais pas pour ma gueule, mais pour les héros.

Les oprimer.

J'en viens.

C'est pas tout le monde.

C'est pas les filles, c'est tout le monde.

Petit monde de tête.

Ça va ?

Bien.

Vous êtes désir.

Venez un café ?

Un café.

Dans deux cafés.

Deux ?

Oui.

Qui tient le flic ?

Avec les fiches de paix pour vous deux.

Est-ce que tu as mis comme profession ?

Stylist, il pour toi quoi faire.

La gueule, non.

De la main dronge, je plaisante.

Des légers médicards.

Bien.

Qu'est-ce que je vous dois ?

27-50.

Non, je vous laisse le bar.

Alors, pour les appartements, par qui me plusieurs sortis, tout le temps, là-bas.

Allez, salut.

Salut.

Salut.

Bon, ben, on va faire les petites annonces.

On va acheter le fiarrot.

C'est pas où j'ai de l'heure reste.

Vous faites très bien ici.

Il y a un centre commercial juste en bas.

Il y a plusieurs ans.

Et puis, vous avez une bienvenue dans le fond, tout à côté.

C'est pratique quand on s'arrête.

Oui, c'est bien ça va, garderie.

Vous n'avez pas d'animaux ?

Non.

Par où ?

Encore.

Ah, j'ai bien le parquet.

Vous avez droit à un parquet, en plus.

Ce n'est pas légible.

Moi, ça me plait bien, et toi ?

Oui, si ça me plait.

Et le prix du parking est compris.

Bien sûr.

Vous le prenez alors ?

Oui.

Il y a un raconte de 5 000 francs.

Le propriétaire est un peu...

Bien sûr.

Venez en espèce, ça va ?

Alors, vous marriez bientôt ?

Oui, dans deux mois, le temps de s 'installer.

Vous passez à la jouruse de main pour le bail.

Parce que ça a fallu de savoir si on va se marier,

si on a des animaux, si on se lave les pieds.

Mais, ça rassure.

Qu'est-ce qu'il y a à ta lecture ?

Mais on va voir un verre, c'est crevant ce visiteur.

En attendant, j'en ai eu qu'est-ce que tu fais ça ?

Rien, pourquoi ?

Ferme les yeux.

Pourquoi ?

Ferme les yeux.

Bon, je voulais t'inviter à diner.

C'était bon ?

Oui, parfait.

Merci beaucoup.

Merci.

Ça ne va pas ?

Si, si.

En rigole.

Non, c'est vrai.

Oh, je peux goûter ?

Je t'en repris.

C'est pas...

C'est pas bon, mec.

On va prendre une autre bouteille, ça fera passer.

Ça va pas ?

Je sais pas.

Je peux peut-être pas l'habitude de certaines situations.

Comme ce soir, tu veux dire ?

Je sais pas.

Ouais.

T'es toujours comme ça, hein ?

On a l'habitude, non ?

T'es changeant.

Non, je sais pas.

Je me sens...

T'aimes bien qu'est-ce tuené toi, hein ?

Oui.

Tu m'en ferais qu'il y a eu ?

Oh,

c 'est bon, allez.

Votre temps, c'est de rien.

Tu veux pas avoir un verre chez moi ?

Hé, j'ai un boite au café.

Qu 'est-ce qu'il a, il est ?

Je m'en a, il vient tout.

On a dit qu'on posait pas de question.

Il n'y a pas de question.

Pas de question, et puis nous deux... se crènent.

Ouais.

Ouais, c'est vrai, hein.

Le cinéma.

A telle et là ?

A telle et toi, yage.

L'avant.

Oui.

Tu veux qu'elle fait ?

Tu veux qu'elle fait alors, hein ?

Non, non, je rigole.

On n'a pas le temps.

Non.

Ouais, c'est un camion qui j'ai 1000 ans.

On va bientôt de suite, hein ?

Bonne année.

C'est loin la preuve.

Je ne connais pas.

Est, puis il laisse tout ça.

C'est bien là.

Le verre.

Turquie, turquie.

Turquie, c'est des arabes.

Plus que moi.

Aussi, je suis dur.

Enfin, un rabu.

Pas vraiment.

J'ai beau lieu ça.

Ouais.

La douane.

Là, t'as pas peur.

Tu veux retoire ?

Ouais.

Tu veux que le truc soit disponible, c'est vite.

Avant le vin.

Pas de problème.

Personne.

J'ai.

Voyel.

Voyel.

Voyel.

Voyel.

Concentre.

C

'est bon pour moi.

Ouais, ouais, c'est propre.

.

Vous savez

des remplacnes formes ?

Je suis en pleine forme.

Alors ?

Ça bouge ?

Un peu partout à Paris.

Ou ça ?

Je sais pas.

S'enchaîme moi.

5.

Abdelzu qui travaille dans la boîte de transport,

Ma décarture voulait qu'elle se reprête pour le vin.

Pourquoi le vin?

Je sais pas.

Le type qui vous a reçu à Gènes, c'est elle-même que la dernière fois?

Oui, Tony.

Ils changent pas.

Et celui qui a réagé avec vous?

Ça n'appelle Julien.

C'est ce type.

C'est un copain d'Edemont.

Il fait une maîtrise de sociois jucieux.

Pas bien dangereux.

Vous avez reçu?

Oui.

On cherche d'appartement pour ça vers deux plans.

On a trouvé un entreprise-yème.

C'est la vraie.

C'est le mot, il s'agit pas de choisir entre la nuit carmet et la carte du parti.

C'est une question de priorité, une question du contexte.

Non, mais ce que je comprends pas, c'est qu'on a attendu d'avoir un

gouvernement de gauche pour taper comme ça.

Justement, c'est la même merde de la gauche, tu parles.

Il faut le bordel, te voir ce qui se passe, tu partis.

Mais c'est peut-être pas le moment.

Pourquoi c'est pas le moment?

Elle est fave qu'il relève la tête, il faut les casser, il faut les casser.

On a en guerre, mon vieux.

On a en guerre.

Si tu n'es pas d'accord, elle m'a oublié de te vous rester avec nous.

On ne l'aime pas là.

On va faire n'importe quoi, c'est-à-dire que moi, ça n'importe quoi.

C'est grâce que tu dis là.

Taisez-vous.

Les armes sont arrivées du beau matériel.

On va taper les forts.

Tout le monde est d'accord.

Si c'est pour moi que tu pose la question, je suis d'accord.

Julien, tu t'occuves de ne trouver deux téléportables à pieds et plus vite possible.

Pour le fric ?

Oui, ça va quatre mots.

Bon.

Pour ce qui concerne la date de l 'opération, quand tu as d'ici une dizaine de jours.

Qu'est-ce que c'est ?

Rapporte ces connards de l'antithérorisme.

Ils ont tout juste un endroit tard.

Le même petit sud-connerie, moi, ils en servent plus et les écrits.

Destructuré par les récentes à réstation, les BPS semblent

s'orienter vers une criminalisation de leur activité.

Attack à marme et l'automne.

Donc, ils ne parlent pas de moi, ils sont rassus.

Vous avez eu ça ?

Parmao.

Qui est-ce ?

La camarade.

Attention, c'est décage.

Rassus de autorité, vous éclatez et tout le monde sur artoire.

Rappuiser réception.

On y le donne !

On y le donne !

On y le donne !

On y le donne !

On y le donne !

On y le donne !

On y le donne !

Qui cesse, mec ?

Un camarade qui échelle les flics.

Putain, génial !

Une toque, hein.

Ouais, si tu veux.

Ah, bien vu.

Elle est bien placée ?

Je ne sais pas exactement ce qu'il fait mais j'empire à l'air d'avoir de bon tuyau.

Bien vu.

Abdel est sympa, hein.

Tu avais jamais vu ?

Non.

Il fait partie de la petite garde de Jean-Pierre, c'est un ancien autonome, je crois.

On fait comme un pour les télé.

Il va ensemble, non ?

C'est mieux, oui.

Rappu.

Vous répétez toujours la contact ?

C'est dans une 604, grippe à la diome.

Il m'a triculé 273 charlie au telle sira à 75.

Ça les meurt sur Paris.

Allez !

J'ai

pris l'âge au precime sur matin.

En plus, le marron ?

J'ai passé et j'ai venu de choses aussi.

T'as téléphoné, maintenant ?

Oui.

Est-ce que l'a dit ?

Je m'en connais, elle a bien joué.

2-3, je dégage, nous sommes en hauteur de la porte d'Ivry.

2-2, je prends 1-2-1.

On pourrait peut-être y faire assaut.

C'est une prochaine.

Ça ne fait pas du bien ?

Faisons ce qu'on a décidé.

On compte sur moi, on n'a pas le droit de se voir.

T'es toujours tournée aujourd'hui ?

Châtillon, je répète, châtillon.

Ressu de l'autorité.

2-1, dégage à 3, je prend le relais.

La dentelle.

Pranchion, pranchion, pranchion.

C'est fatigué ?

2-1, dégage à 3, je prends 1-2-1.

3-2, je prends 1-2-1.

A tous,

qui n'y a toi à droite ?

Il prend l'accès à la station chale.

L'enfant est dans le parking, je suis croisé.

Ils sont d'objectif, merde, du calme.

Il prend un métier au parking.

Je l'ai oublié.

A tous, il est ressorti de côté.

Je rappelle qu'il est sur le pélite.

Première.

T'es gelée, non ?

Voilà.

T'as pas d'autre zélée, non ?

Non.

Rien.

Je m'en occupe.

Moi, qu'est-ce que je fais là-dedans ?

J'attends qu'on me flingue ?

Qu'est-ce que c'est que c'est connerie ?

Qu'est-ce qu'il s'invite ?

Qu'est-ce qu'il s'invite ?

Qu'est-ce qu'il s'invite ?

C 'est bien ce que je dis, j'attends qu'on me flingue.

Tu viens arrêter un peu, qu'est-ce qu'ils ont ?

Un rapport.

On peut l'avoir de mille manières.

Tu me sens dans la police, mais rien ne dit que c'est chez nous.

Alors arrête de converger.

Quoi, je converge, peut-être normal, non ?

C'est bibi au bout.

Alors là, c'est un rapport.

Et puis un autre jour, c'est ma gueule.

Je m'en occupe.

Moi, c'est une prévoition à chaque rendez-vous, non ?

Et à très peu de gens qui te connaissent.

Donc, moi, confiance.

Nous on verra bien.

Bon, je te laisse à la carboneur.

Ouais, c'est duré.

Et l'opération.

Il y a de nouveau ?

Non.

Toujours dans le veil.

D'après à retois, ça serait pendant une dizaine de jours.

Si il faut que j'achète deux téléportables.

Il est télé pour quoi faire ?

Portable.

Et ce qui peut avoir une légion a été encore si con.

Ce qui m'inquiète ?

Ce qui m'intrigue plutôt.

C'est cette histoire de télévisure portable.

Qu'est-ce que vous en pensez ?

Il y a une visite de chef d'État où on rencontre

une particulière de prévue pendant cette période ?

Non, non.

Nous avons tout vérifié.

Je ne pense pas un objectif gouvernemental.

Politiquement pour eux, le moment serait mal choisi.

Je pense plutôt pour une attaque à marme et pour financer leurs activités.

Peut-être quelque chose de spectaculaire.

Cette façon nous en sommes radiozypothèse.

Qu'est-ce que vous avez prévu ?

Je propose ceux-ci chacun à ceux qui nous concernent, augmenter, sensibiliser les

effectifs sur les points suivants, les membres du gouvernement, leurs

familles, la radio, la télévision, les embassatues, cette type d'être décible.

Les États-Unis, Grande-Bretagne, Israel, la Turquie...

Ça me l'en cas.

Dites-moi que les embassates qu'il ne faut pas surveiller sera plus vite fait.

Tu crois qu'on a raison d'être comme on est ?

Tu parles pour qui, quand tu disons ?

De nous deux.

Et alors ?

Alors, tu crois qu'on détient la vérité ?

Tu en doutes ?

Non, je me demande si ça sert à quelque chose, c'est tout.

Tu te rends compte de ce que tu me dis là ?

Oui, j'aimerais savoir ce que tu en penses.

Ça va, qui je suis, quoi ?

Depuis que je te connais, je suis chambouillé.

Je ne peux pas savoir.

On a le temps.

Mais non, non, tu te tronques.

Je ne veux rien savoir.

Dis-moi pourquoi tu fais ça.

Il y a des choses qu'on pourra sans doute jamais se dire.

Sans doute jamais se dire ?

Oui, tu me dis que tu dis la vérité.

Qui moi, tu crois que je m'envoie ?

Et qui c'est ?

J'ai pas du temps à une mort-tour avec une balle en tête.

On s'en est marre !

Arrête !

On s'en va.

Ce

qui bouge pas avec ça.

Tiens, tu gardes cette note pour ce qu'à ta réglage,

je vais distribuer les autres au chef de vôtre.

À part les frais, pas de question.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

Alors, t'es toi ?

D'autres questions ?

C 'est combien ?

35 pièces.

C'est donné.

Je peux vous dire que ça tient chaud.

Il y a deux jours, ça qu'il faut.

C'est mauvais pour les glendillons.

Moi, j'allais glendillons.

Heureusement, le bien chasseux mal.

Croyez-moi.

Vous m'endirez des nouvelles.

Si on prend de 5.

Vous serez trop chaud.

Maintenant, c'est pour une fête.

Ah !

Ah !

On peut aussi.

C'est autre chose, mais on peut.

Je veux.

Salut, là.

1890 sont les pieds.

Ça marche vraiment bien ?

Oui.

C'est une bonne marque.

Je crois.

Vous en avez un autre comme ça ?

Le même.

Oui.

D'être à la réserve.

Vous en êtes pas sûr.

Il faut que j'aille voir.

Vous faites un rabais si vous prenez les deux.

Un rabais.

Oui, ça vous embête ?

Pour moi, non.

On vous réveille ou quoi ?

Non.

Alors ?

Alors moi, je peux vous offrir les pieds.

Seulement mon patron, il est con.

Pour eux, l'important est de ne pas laisser croire qu'ils

pourraient solliciter des voies de l'extrême droite.

Ils souhaitent le réflexion.

Qu'est-ce que tu fous là, toi ?

Putain, ça fait de pompes, j'attends.

Comment est-ce que tu as ?

Oui, bien sûr.

Qu'est-ce qui se passe ?

Il faut tout arrêter là.

En plus de contact entre nous.

L'opération est suspendue pour l'instant.

Il faut faire le ménage.

Mais qu'est-ce qui se passe ?

De première, toi, il y a un flic chez nous.

Pourquoi ?

Découte, moi, je dis que moi, d'ité.

Alors, on fait les morts, c'est tout.

J'ai pas si.

Il y a un flic.

Bon.

Comment je serai s'il y a du nouveau ?

On garde les rendez-vous de sécurité et vu

pour le reste, il faut faire gaffe, c'est tout.

Bon.

Je te lèges et du monde à voir.

L'opération est suspendue pour l'instant.

Il faut faire le ménage.

Mais qu'est-ce qui se passe ?

La première, toi, il y a un flic parmi nous.

Quoi ?

Découte, moi, je dis qu'on m'a dit, dire.

On fait les morts, c'est tout.

Qu'est-ce qui se passe ?

Une merde.

Une grosse merde.

Il y a un saloper qui balance tout au flic.

C'est pas vrai.

Il faut couper les contacts.

Pour ce qu'il y a des armes, on a la plus plus un pour le moment.

Artrodique, tu les planches choisies.

Avec ça, c'est des documents.

Après, tu peux t'attendre trop grand.

Est-ce qu'est-ce que tu fais ce soir ?

Je coupe les contacts, non ?

Dis-que t'as ?

T'as pris un flic chez eux.

Je t'ai dit que je m'en occupe.

Voilà.

Quoi ?

Et qu'elle me toit, je lui viens t'as rien d'agrande.

Ça vient de moi.

Ils ont rien de plus ?

Sur.

Elle est un qui permet de t'inquiper.

Ils sont comme des fous.

Ils ont tout arrêté, l'opération, les contacts, enfin tout.

Comment tu vas suivre ?

Mais Pascal, qui est pas seul à la maison.

C'est à toi qu'il m'envoyait.

C'est sûr que l'opération est arrêtée.

Oui, il me l'ont dit.

J'ai l'impression qu'on a foutu le bord d 'aide.

Elle doit être comme un malade, l'opération.

L'important, c'est qu'il soit paralysé avec cette histoire.

On doit être temps qu'il a un moment.

C'est sûr pour moi ?

Tu ne sauras pas passer de voir autrement ?

Oui, non, c'était à chaud.

Il doit venir mergé.

Je te dis qu'il n'a rien.

On n'est pas compte.

Je passe la journée avec eux.

Je ne suis pas assis derrière un bureau.

Tu ne crains rien.

Tu crois que j'aurais un peu le risque.

C'est quoi ?

Alors

?

Alors, ils m'ont pu faire photo au moment de mon adresse.

Comment vous l'avez eu ?

J'ai dit une petite de ma colonne.

Et comment il l'a eu ?

Artois, je crois.

Bon.

Si tu l'es fait que ça vous fait, jamais d'une note qui revient du service,

on parle dans la filtre et ça vous étonne pas.

Oui, je... Écoutez, je veux bien bosser.

Moi, je viens pas vous l'aurez quand tu as des risques.

Mais je veux comprendre.

Moi, j'ai accepté ce boulot à une condition.

C'est d'avoir les éléments en main.

On était d'accord là-dessus.

Là, je me trouve comme une colonne.

Vous m'étonnez, brejut.

J'en pensais que vous comprendreiez, il me fit comme vous.

L'intox.

Ça vous dit rien ?

Écoutez, je vais vous expliquer.

Dima, Michel.

Tu vas être travaillé sur l'animent.

Oui, on a philoché pendant deux mois.

C'est quoi ces rendez-vous fixes ?

Tous les jours pairent à rendez-vous de sécurité à

15 heures au capel flondra, mais trop où la pompe.

Et puis à rendez-vous de repêchage dans un cas d'urgence, le samedi à 14 heures,

on me leur défait d'arrêt au perrachaise.

Alors, des gros, aujourd'hui, alors.

Oui, c'est après-midi.

Delta de Delta.

Vident d'un, je vais vous parler.

Delta de Delta, vous me bloquez tout le monde au service.

Affirmatif, terminé de Delta.

On est là ?

Oui.

Bon, rapidement.

J'ai besoin de vous pour couvrir un contact important.

On doit être dans 35 minutes au café de le flondra,

à venir vite au niveau sur la place de Delta.

Bien.

Marie-Sémonique.

On le boulevard émi-loger, boulevard Jules Sando.

René, tu te place un mignon et Martin à 100 mètres du café.

Michel, avec François, rue de la tour, la place en vue.

Maggie, avec Albert, vous me prenez chacun à un appareil photo.

Un chauffeur et vous me placez une estafette au début de la place d'âtre

grand, pas du parking, et l'autre, en face de la garde, avec le café à vue.

On peut aller prendre le matériel ?

D'accord.

L'homest, tu me prends le dispositif en main.

Allez, si, on va être en terre.

C'est bon ?

Tant.

Là, on s'a un peuc pour voir.

Ton moteur, on est bien là.

Où j'ai une douce sédale, ta gueule ?

Tout le monde est là, le fait plein.

Delta 2, au dispositif pour essai.

On suit de machine.

5,5 de Maurice.

On suit de René.

On suit Delta 2.

Silence radio, terminé.

C'est bon.

C'est mon là.

C'est de monde, comment ?

Vaillant.

Excusez-moi vous, vous avez l'heure ?

Et 3h27.

Ah, merci.

J'attends tout tellement longtemps, je sais plus l'heure qu'il est...

Même maintenant, vous savez, c'est ma femme.

Et je l'attends.

J'allais... Ben, vous en faites-toi, elle va venir, hein ?

Ah bon ?

Ouais, ouais.

Trois autres.

Ben, on perd un coup un de ses jours, hein ?

Ben, ben, allez.

Santé.

Hé !

Hé !

Santé, là.

T'as les photos ?

Froid.

Je peux les garder ?

Ouais, on a tes garts.

On joue ses ré.

Pense-toi, c'est beaucoup plus bien d 'investir à l'instant.

C'est fini.

Je peux te poser une question.

Donc on me comprend les années.

Et je n'ai rien à vous dire.

Je suis un militant des BPA.

Et je me considère comme un prisonni-politique.

Comme tu veux.

Tu expliqueras ça au juge.

Ils sont l'habitude.

Salut.

Hé !

Vous êtes un !

M'expliquez-moi ce qu'il se passe !

Faire-toi !

Et dis-moi ce qu'il se passe !

Bon, putain, vous êtes fou.

Vous êtes fou.

Mais putain !

Vous êtes fou.

Putain

!

Oui, il est maintenant.

Il voulait savoir ce qu'on préparait.

La France entière va le savoir.

Et je le dis, on n'a plus le temps.

Bien là, c'est bon.

Tu me vois avec tes parents, non ?

Mais ils sont dur.

C 'est leur frère plaisir de voir du monde.

Et puis la baraque, il y a 2 km de la mer.

Parce que tu imagines que je me menais en plus en pleine hiver.

Mais il y en fera du bateau.

Parce que le week-end, c'est tout.

Je m'en rasse.

Aussi.

C'était mon affin traite.

Je te laisse.

Monsieur.

Ça bloque.

De la part.

Ravelle.

Monsieur Saint Blancotte, la part de Monsieur Ravelle.

Vous n'avez que moi.

Ouais !

Merci beaucoup, vous pouvez nous laisser.

La ma tête va nu fou.

C'est quoi ça ?

Un terroriste assassiné par les terroristes.

Oui.

C'est vraiment un pourri.

Tu n'aurais pas fait que ça soit de pas ?

Pourquoi lui ?

Qu'est-ce qu'il prend ?

C 'est d'un coup avec ce type.

Tu travailles ?

Et ça te gênait pas avant ?

Bon, où est-ce qu'il t'égale ?

Tu m'emmères.

Tu as choisi, non, on doit faire ce boulot.

La sonne t'as obligé.

T'as été bon entière, Julien.

Si la retransmission c'est ça l'instant.

Tous les otages seront tués.

Nous, brigates de propagande armée, face aux

aternoimements, de la sociale démocratie, traître.

Avant d'essider de frapper au coeur de l 'Etat.

Vous exigeons un.

La démission limite d'une intérieure.

Deux.

La libération immédiate.

Et sans condition des prisonniers politiques.

Notre ultimatum expire dans deux heures.

Rassesse des lèvres.

Nous exécutrons un otage.

Toutes les meilleurs.

Putain de bordel de merde des salons !

Non, on est parti, tout le temps.

Je vais me prendre les groupes.

La miche à l'éclore.

Vous me tapez tous les ventures.

Normalement, on fera après.

Le gestion avec ton groupe.

Tu viens d'éclat sur place.

Mais si terroriste serait glâme des briades de propagande armée, ils sont

maintenant depuis une demi-heure ici, à l'intérieur de la faque de droit,

place du pantheon, c'est là que se dérouler la conférence sur la sécurité,

ironie du sort, ou plutôt volonté et délibéré.

Nous étudons qu'en train de suivre cette conférence de presse, lorsque les

terroristes sont intervenus, immédiatement, ils ont pris en otage 3 au

fonctionnaire, et puis aussi tous les participants et les journalistes qui

participent à cette conférence de presse, puisque

ils nous menacent directement de leurs armes.

Ils menacent aussi les caméramaines de la télévision, qui retransmettent en direct l

'intervention du conseiller miné, chargé des problèmes terroristes.

Et ils oblige les caméramaines à continuer à filmer.

Et bien sûr, les terroristes menacent d 'exécuter leurs otages.

Je vous avais hirti, je ne passe pas par le pantheon.

Il y a un de ces bordels.

Des flippes.

Je peux mettre la radio un peu plus fort, c'est le peu.

Je refuse pour l'instant à tout comment faire le quartier.

Connard !

Ils y se passent ?

Qu'on se barre dessus.

Pourquoi ?

En refusant de négocier, le gouvernement a pris

ses responsabilités et nous prenons les nôtres.

Dans 3 minutes, le premier retage sera exécuté.

T'es prévenu ?

Ça n'a pas d'importance, Tiron nous.

T'es chaud ?

Tiron nous, je te dis.

On crée rien.

Mais s'il est flic en barre tout le monde, Tiron nous.

Si toi, ils savent tout.

Quand tu le sais.

Quoi ?

Et de moi, as-tu de balancer, Tiron nous ?

C'est pas toi aussi.

Moi, j'en ai rien à foutre.

Pendant ce que tu dis, on est en lutte.

On est manipulés.

C'est grave, ce que tu dis.

Je t'aime.

C'est des enfantillages.

Je t'aime, je te dis.

C'est pas le moment.

Tiron nous.

Tu prends des responsabilités si tu veux te en aller.

Je te souverai de part.

Mais t'es con ou quoi, Dranger comme ça ?

Si ça te plaît pas, tu dégages.

J'ai rien de t'oblige.

J'ai dit.

Non, non, tu t'en vas.

J'ai horreur des caprices.

T'as rien à faire chez moi.

Bonjour.

Bon, ben, on y va ?

Ouais, tu me... Oh ben, écoute.

Je préfère.

Ici, à la faculté droite, le premier des otages a été exécuté à l'instant,

par l'évrigate de promenant d'armée.

Il s'agit du conseiller miné, chargé des problèmes de pire.

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