All language subtitles for Messieurs les ronds de cuir - 1978

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Original subtitles

Elle dit grand-pĂšre, qu'est-ce que c'est Ă  cette maison ?

Cette maison, mon petit adulte, a brite un des rois j'important de notre pays.

Ça s'appelle la ministre.

C'est trĂšs bien.

C'est trĂšs bien.

C 'est trĂšs bien.

C'est un fonctionnaire.

C'est bien trĂšs bon.

Un sucre, un perso ?

Non, c'est pour nous.

On remet le sucre.

Aujourd'hui, c'est vous d'un, un perso.

Le jour oĂč il avait grand-pĂšre, celui-lĂ , c'est qu'il sera mort.

Il y a encore plus de travail Ă  dimanche.

Choulement, un peu.

Ça fait du zùle.

C'est tout le monde qui faisait comme lui.

Il y a longtemps de mes questions évidentes.

Tu fais dans l'achemine, c'est de cédre.

Vous ne trouvez pas.

Pas de sang dans les vaines.

Au bruit, au revoir cette année.

C'est pour vous.

Mais il faut absolument que vous me le confiez.

Il y a j'ai vu une tĂąche.

Il y a trop longtemps, je ne l'ai pas eu de lui au mois.

Alors, allez-y, discrĂštement.

C'est bien, c'est bon.

Bonjour, c 'est Buda.

Bonjour, Gamer.

Bonjour, Ă  nous, Alida.

J'ai une chaleur.

Ben, Alida, en fait, il faut le décloser comme ça.

En fait, il faut le décloser comme ça, en fait, il faut le décloser.

Oh, tiens, blĂąle d'ing.

Qu'est-ce qu'il nous apporte encore aujourd'hui, le don du ?

C'est ça, en ce pas, le don du ?

C'est il prétend qu'il veut éduquer son corps.

Comme je vous donne, je ne savourais pas des hommes.

C'est beau pour un homme de vouloir éduquer son corps.

De quoi je m'amĂšne ?

Et fronter

!

Bon !

Justement, oh bien, bonjour, monsieur.

Salut, à quelle heure, monsieur de la haure Marie, raccuité son béroïe ?

Je peux mĂȘme vous dire ça d'une façon prĂ©cise, vu qu'il

hier soir, j'ai remmené Madame Ovid au cirque Medrano.

Vous savez d'un immense intĂ©rĂȘt.

Madame Ovid est venu chercher vers 7 heures 20, 7 heures et demi.

M.

de la haure Marie.

C'est quoi, monsieur de la haure Marie ?

Mais il n'a pas été à Medrano, lui ?

Est-il encore dans son béroïe quand vous avez quitté la direction avec Madame Ovid ?

Ah oui, mĂȘme que j'ai vu la lumiĂšre Ă  sa fenĂȘtre.

Qu'est-ce que je vous disais ?

Merci, merci.

Il y a les dents.

On fait des survivantes, on allume la lumiÚre toute la journée,

mais cette homme va mettre le contribuable sur ma paille.

Si encore, il est-elle seul ?

Ah,

je viens de chez vous, Chavarax.

Non, non, non.

Vous n'avez pas plus résisté.

J'allais voir ça.

En deux coups de piano, je vais mettre de l'ordre d'atteindre.

Mais nagez-vous quand mĂȘme.

Monsieur Chavarax, je vais oublier de vous donner votre courrier.

Merci, Ovid.

Madame Ovid va bien ?

Bien, nous sommes allés à Medranoïa.

Parfait, rien de neuf.

Si, des éléphants.

Non, vous les direz ici ?

Oh, leur outil.

Le trou du, bien sûr.

On est-il ?

Toujours la culture physique ?

Oh, pour lui.

Il y a longtemps.

En ce trou.

Alors, rien d'autre ?

Voyons.

Ah si ?

Hier, monsieur Larié n'est pas venu.

Du tout ?

Du tout.

Mais il ne s'est pas absenté, mardi, déjà ?

Oui.

Mais comme toutes les semaines.

Ah, mais... Il ne s'est pas mal Ă  d'au moins.

Oh, ça m'étonnerait, ça, c'est...

Voilà, monsieur Larié.

Donnez-moi dans son courrier, Ovid.

Trop vémable.

C'est un peu de fatigue qui vous serait parmi.

C 'est...

Trois et pas qu'il fait de la sienne ici ?

Oui, oui, peut-ĂȘtre.

Je vous arrive Ă  Antaille au bureau.

C'est un prix dans Chavarax.

J'avais demandé à Ovid de vous allumer du feu.

Enfin... Ah, celui-lĂ .

Vous remettrez le courrier.

Qu'il m'est destiné, il ne manque pas de santé.

C'est moi qui lui demandais.

Ah, je trouve pĂȘfrable de ne pas trop compter sur lui.

Il n'est pas vraiment à télévisant.

Vous voulez dire qu'il est bĂȘte comme c 'est mieux ?

On ne peut pas lui en vouloir.

Son pÚre était pareilletil à l'politique.

Et s'il est lui-mĂȘme plus assidu au cafĂ© voisin qu'il me devrait...

Il a des dix filles.

Parce qu'il est bois.

Mais personne au ministÚre n'a plus d 'esthrie qu'il est étive.

Ah, j'ai le regret de vous annoncer que j 'ai dû bien contre mon gré.

LĂącher quelques uns de mes dossiers Ă  M.

Vendée Rogaine.

Non, il fallait refuser.

Ça n'a pas le colter avec mon supĂ©rieur.

J'espÚre important à dimiter les dégùts.

En créant pour lui un service des affaires classés.

C'est qu'il est brouillons notre Vendée Rogaine.

Entrez.

Vous n'avez rien pour moi, M.

Vendée.

Non, merci.

Pas aujourd'hui.

A coup de faire une remise en forme, pas de détachage non plus.

Sans façon.

T'empis Ă  demain.

Et fais un sous-titre.

VoilĂ .

Non pas.

Non pas.

Le point est pour M.

Vendée.

Non, il y a des lettres pour moi.

Le point est pour M.

Vendée.

Il y en a pas.

A vide oĂč conduisait comme un galopin.

Il y a 10 ans, je vous fais le coup.

Et maintenant, le courrier pour M.

Vendée.

On s'en fout.

C'est une enveloppe rose avec des petits festons.

Oh.

DÚs moi ça.

Vous venez de me dire que vous foutiez du courrier de M.

Vendée.

Et il est arrosé de parfum.

De l'ĂȘtre chĂšre.

C'est vrai que ça pue.

Boudin vient me dire que c'était une créature qu'il l'avait apportée.

On peut ĂȘtre essayĂ© de savoir de lui-mĂȘme.

Oui, il faut.

Il faut.

Il faut que j'ai l'autre.

Il faut.

On fait quoi ?

Quoi ?

On a le chambre.

Et si on le voit pas, on fait quoi ?

On fait quoi ?

On fait quoi ?

On fait quoi ?

On fait quoi ?

Oh bah ça, alors ?

Qu'est-ce qui vous arrive ?

On me laveller.

Qu'est-ce qu'on vous a volé ?

Mon rond.

On va voler mon rond.

Oh c'est rigolo.

VoilĂ  de prendre sa tant qu'il est lĂ .

Jamais personne n'a hosé de me faire ça.

Oh voilĂ  !

Tiens !

Vous trouvez mes médiasions de nomlie ?

Moi j'aime un fou, j'aime un haut.

Mes médiasions, espÚces de digues.

Faut jamais dire Ă  un fou qu'il est fou.

C'est sûr que c'est lui qui me l'a volé.

Vous le croyant de force.

Nez avec moi.

Qu'est-ce qu'il peut faire ce volet ?

Il va tout cas.

Il va qu'elle va faire.

Parvite !

Amour à mes médiasions.

Il envie un plateau.

Oh pour tous !

Tous pour un charrer !

T 'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais.

T'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais, t'agnais.

Hop !

Charles !

Nous allons brûler les anglais !

Oh Dieu !

Laissez-moi voir un peu.

J 'ai l'air de voir.

J 'ai l'air de voir.

Fondé !

Rire, il vole.

Il se propere un musqueterre.

Je vais vous faire voir comment j'ai agi.

Fondé !

Fondé !

Oh Dieu !

Il s'est mis sous clé.

Et prĂšs de Paris, j'mille poulant !

Vous faireiez bien mieux de me rendre mon rond de cuire ?

Le rond de cuire est anti-hygiénique.

Faites d'espoir et vous n'aurez pas besoin de votre rang.

Groussiez personnages.

Fichez-moi la pĂ©mette non vieux rares car vous ĂȘtes dĂ©chamants.

J'en voudrais me plaindre au directeur.

C'est pas l'autre vieux rang.

C 'est bon.

Vous avez trouvé vos archives ou les condes.

Elle est veilleux.

Merci, ça.

J'ai eu merci.

J'ai voulu sauver la nuit.

Ça c'est encore un coup de l'arrivĂ©e.

Ecoutez-moi bien mon tifférax.

Ne vous demandez jamais s'il a direction générale des dons et l'aide.

C'est Ă  quelque chose.

Le but n'est rien.

La fonction en elle-mĂȘme.

Tentez-la.

Et maintenant... Travayons.

J'ai toujours beaucoup plaisir Ă  bavarrer avec vous.

Je vous remercie, monsieur.

Monsieur, si vous avez des dossiers urgenres Ă  remettre Ă  monsieur l'arriĂšre,

je pense qu'il serait préférable d 'attendre à cet aprÚs-midi.

Et pourquoi ?

Parce qu'il n'est pas encore dans son bureau.

Mark, il ne va pas tarder.

Encore qu'il n'y a rien n'est pas venu.

Du tout.

Et du tout.

C'est peut-ĂȘtre malade.

Alors, monsieur l'arriĂšre, encore un jour, vous ne ferez pas l'ouverture.

Sautant, c'est pour une calamité.

Vous n'avez pas le seul ?

Mme d'or.

Mais à l'idée de m'enfermer dans mon bureau.

Et elle n'est pas ?

C'est ce que je fais.

Une fois par semaine.

Le mardi.

On t'auraient mon absence, le mardi.

Mais depuis quelques temps, mon chef de bureau me regarde d'un mauvais oeil.

C'est pas vrai, il est froid avec moi.

J'ai de péter.

Bah... Je l'avais.

Vous avez déjà visité les catacombs.

Ça m'est.

Moi non plus.

Mais je suis sûr que l'accÚs aux catacombs est une oasis de guéter.

On paraßt à l'entrée de la direction des dons élÚques.

Et Ă  ta tĂȘte ?

Ah, pardon.

Je n'ai pas ici.

J'ai plus d'un terre-lĂ , c'est.

Non.

Oh !

Qu'est-ce qu'on trouve ?

Entrez.

Je demande pardon.

C'est sous entrée, c'est entrée.

Je cherche le bureau de monsieur de la Vormeurie.

Je suis de toi, de tout.

J'en viens mĂȘme Ă  me demander si je n'ai pas

changé, mais d'y meubles sans marrant votre compte.

Et je vous félicite sur la qualité de votre repas.

ArrĂȘtez-moi tes filles.

Je ne pourrais pas me dire.

Permettez.

Qu'adorer non, tu as.

Tiens ?

Par exemple, non.

Je n'ai pas aimé d'intervenir à mi-tùche.

J'aime bien assez.

J'aime bien assez.

J 'aime bien assez.

J'aime bien assez.

J'aime bien assez.

J 'aime bien assez.

J'aimerais bien, chers collĂšgues.

Si je vous parle de monsieur de Tordie.

Vous allez m'arrĂȘter, qui est fou ?

On est Ă  mentale, j'aurai pas de choses.

Si il me se traduisait, par la déterrioration de plus en plus rapide,

était bien mobilier et immobilier de la direction générale.

Ouvriez-vous d'avoir l'obligence d'activer le feu, je vous prie ?

Ah !

On rejĂšre.

Ici, vous ne trouvez pas, chers collĂšgues.

Pas du tout.

Ouvriez, vous pouvez mettre un trois buches.

Mais encore, mon chers collĂšgues.

Les carons qui le cassent sont prĂȘts de choses.

J'ai carré.

L'équipe a les boues.

Mais nous, monsieur, le temps du.

Ah, le temps du c'est vrai.

C'est vos pours mémoire, les objets contondants, je t'ai violemment sur le sol.

Ce qui comprenait les lambours de son parquet.

Que je comprends mal le sens de votre démarche.

Mais... Mais il me semble que ça partient d 'intervenir.

Mais d'abord, est-il exact que vous ayez dit de

moi que j'étais le panier percé de l 'indirction ?

Ça m'aide la vie.

J'en ai dessus.

Pas plus qu'il ne me serait venue Ă  l 'estruse Ă  jouter

foi au bruit selon lesquels vous me traisseuriez épicieux.

À Dieu le plaüt.

Ça suffit aussi.

Merci.

Tenez au vide.

Elle lui est en balance.

Vous y voyez assez clair, mon chers collĂšgues.

Finalement.

Moi qui est la vue basse et un centre de navire, je vous aime bien.

Pourtant, vous avez quelques années de plus que moi, je crois.

J'ai 63 ans.

Ah, bravo.

Je ne m'ocrépe pas dévoquer le bruit haut de votre forme physique.

La prochaine fois que le directeur envisageant votre mise Ă  l'instraĂźte.

Non, c'est une démarche.

De monsieur Neigre.

J'ignorais que monsieur Neigre.

À moins que vous y appreziez, j'ai l'un argument de poids pour aujourd'hui,

le projet directeur.

Bien je vous remercie.

Bon, bien, mon chers collĂšgues.

Je crois que je vous ai tout dit.

À bientît.

Votre avis sur monsieur le trompé.

Oh, il est pas bien du tout.

Je vous remercie.

À fait.

À fait.

À fait.

J'ai t'en en genouir.

Il faut ni coller les détails de l'égate.

Je me rendrai...

Je montrai Ă  la pub.

Je monte Ă  la pub.

Et lĂ ... Je vais lire les choses formidables.

Une enquĂȘte.

Une enquĂȘte.

La révélation des montreuses sur le futur de Dixours et les doutes de cette maison.

J'espùre que je t'ai un coup d'Ɠil.

Parce que ça a d'impression.

D'abord.

Je vous exécrasion des humains.

Le chef de bureau.

Oh, cette ignoble de la Hour, meurille.

Ce n'est pas possible.

La Hour, c'est... Oh, les tables.

À moi, les sommes de bonne volontĂ©.

Et de généreuse, iniciatie.

Et tirez-nous, ouais.

Je ne trouve pas... Il faut t'en filmer.

PrépÚvez-moi dÚs que le directeur sain.

Au fur et Ă  mesure.

Pas de huit de... La carriĂšre pourri de ce navire.

Tous les rangs, de ronds livrébligablement.

Massacré et exterminé.

Bravo.

Bravo.

Bravo.

Allez.

C'est le chef, tout de suite.

J'ai fait un cauchemar.

J'ai rĂȘvĂ© que le concert JosĂ© m'a dressĂ© la parole.

Il faudra que je demande à congé maladie.

Ces hallucinations, ces signes de surmanage.

C'est Ă  tuer.

Un ĂȘtre pareil.

Bon, rejojons, un petit coup de fer.

Merci.

Je vous l'apporte aussi, t'es au feu.

Bonjour, monsieur le directeur.

Bonjour, monsieur le directeur.

Alors, parfait.

L'arriĂšre, je le chef.

Il y a le chef qui a dit comme ça que vous allez lui parler.

Si tout vous avez aimé ici.

C'est pour moi,

monsieur le directeur.

Vous n'ĂȘtes pas venu, hier.

Non, monsieur.

Et pourquoi, n'ĂȘtes-vous pas venu ?

J'ai perdu mon beau frĂšre.

Encore.

À cette heure-ci, vous avez perdu votre beau frùre.

Comme déjà il y a 8 jours, vous avez perdu votre tante.

Votre frÚre a la traignité et votre mÚre à pack.

Quelle m'a sacre.

Et je ne parle ici, il n'autait bien ni de la petite sƓur.

Il se marie de fois l'an, il de la grande, qui accouche tous les froids moi.

Ah, qu'est-ce que c'est ?

Oui, je vous prie de m'excuser.

Je cherche, monsieur l'arriĂšre.

Ah, c'est l'arriĂšre, il est presque.

Je le dépose dans votre bureau.

Oui, c'est ça, monsieur le bon, gauchant.

C'est ça.

Qu'est-ce que je disais ?

Je crois, monsieur, que vous déploriez que les membres de ma famille sont si fragiles.

J 'en suis lĂ .

Moi, monsieur, les entiĂšrement et des ruptures

d'alĂ©vrismes et des goĂ»tes qui remontent au cƓur.

Des armées de deux choses plus l'une.

La présence ou la démission ?

Est-ce qu'elle ?

J'ajoute que le jour oĂč la fatalitĂ© viendra de nouveau vous frappez dans vos

élections de famille, je vous ferai flancher à la porte.

Est-ce qu'elle ?

Mais c'est complĂštement clair, monsieur.

Bien.

Oui.

Qu'est-ce que c'est, monsieur ?

Prime excusez, monsieur.

Je cherche le chef du bureau des lĂšgues.

C'est quoi mĂȘme ?

Ah, bon, enfin.

Je suis le conservateur du musée de Vanenbrez.

De Vanenbrez ?

Oui, oui.

Je me permets de vous rendre visite au... mais relativement au lĂšgue Kibble.

Ce nom peut-ĂȘtre vous dit quelque chose.

Ah, je suis parfaitement au courant.

Si je vais vous, je vous empris, monsieur le conservateur.

Le lĂšgue Kibble.

Ah, monsieur, oui, votre affier a été soumis,

il y a 8 jours à l'examen du Conseil d'État.

Ah !

Il s'agit bien d'une paire de chĂąnais de StylouĂŻ 15.

Oui, c'est-à-dire... C'est-à-dire d'une paire de chante liée de Stylouï 13.

Et d'une chumelle marie, non, d'échelle.

Oh, certes, qui n'y a rien à voir dans mon musée, sur la

décédération, il possÚde un effet plus irritable aux maßtres.

À tout le monde.

Ah oui, des copies, naturellement des copies.

Nous avons aussi un ensemble rare de beaucoup de produits chimiques.

Merci beaucoup.

Monsieur, quel soulagement je voulais qu 'il bolse une telle hÎpÚne pour mon musée.

Je pourrais vraiment venir bientÎt chercher l'expédition.

Un jour Ă  l'autre.

Merci, monsieur.

Au revoir, monsieur.

À une derniùre question.

OĂč se trouve la sortie ?

Parce que je me perds un peu dans cette grande maison.

Alors lĂ , c'est trĂšs simple.

Vous ne pouvez pas vous tromper.

Il se doit essayer de s'en capronner.

Mais voilĂ , qu'est ce qu'il me l'a dit ?

Je peux pas supporter, qu'on reprend.

Le ministre va l'art.

Entrez.

Attention, attention dans le lieu.

Vous allez tomber dans le cas.

Dans le lait qu'il bolse, ça vous dit quelque chose.

Si ça me vit quelque chose.

Mais j'en le connais que ça.

Le lait qu'il bolse.

La porte.

Alors qu'il bolse, il est rare, victoire.

Mais vous retrouvez le dossier.

En deux temps, en trois mouvements.

HĂ©, fais-je libre ?

Non, qu'il bol.

Avec un cul, qu'il bolse.

Je confondais avec gibol, la b-gibol Xavier Albert.

Il y a un prévu et une collection de braviens licencieux du XVIIIÚme siÚcle.

Et une trois, la mauvaise contrefaçon des fermiers.

Il est au totalement t'incomplĂšte.

Manquer la page 83 du troisiĂšme temps, vous vous poussiez.

Parce que je vais la barmer.

Merci, au fond.

Alors, qu'il bolse.

Gérard, victor.

Voilà, il s'agit bien d'un rebond et d'un vrai fauverné.

Non, d'une paire de champs de lieu, Louis-TrĂšs.

C'est ça, et d'un chaton à Périgo.

Alors, gibol, gibol, gibol, gibol, gibol.

Gib, attendez, attendez, attendez.

Je sais ce qu'il est devenu.

Le douchique gibol.

Une partie des piÚces a été députée.

Oui, parce que d'autres piĂšces ont disparu.

Et oĂč ?

Si je savais oĂč je vous dirais pas que j 'en

disparu, tant Ă  ce qu'il rajete du dossier.

Je sais parfaitement oĂč il se trouve.

J'ai vous le donner.

Par ici.

Allez, allez.

Par... Non, ne marchez pas.

VoilĂ , juste un dossier trĂšs important.

Vous pouvez la voir.

Poussez-moi ça.

Ça, vous laissez tomber.

Alors, gibol, gibol.

Non, je ne fais pas vous le donner.

Je me rappelle parfaitement.

Les piÚces qui ont survécues.

Le dossier qui bolge un victoire sont entre les mains du ministre.

Il nous a fait de mal.

Il sera le cousin de la voca de la partie.

Vous voulez un rapport ?

Je vous fais ça pour demain matin.

D'accord ?

Je compte sur vous.

VoilĂ .

TrĂšs bien.

Ne vous inquiétez pas à mon filarié.

Comment ça réduit chez moi à fort ?

Et... DÚs que j'aurais trouvé mon bureau.

Et il était là quand j'aurais mis ce matin le bureau.

Mais c'était pour tant que si.

Ça, c'est classĂ©.

Ça, c'est classĂ©.

Moi, j'en ai pour un moment.

Voici une autre jeune collĂšgue.

On connaßt chéri.

D'oĂč m'a un je me suis fait libre.

Alors, on va pas au ministĂšre.

Reste tout au tout Ă  matin.

Je serai chez toi vers 10 heures.

Je t'embrasse les vieux, la bouche, les poutignés, ta gamme brillante.

C'est ce que c'est ?

C'est peut-ĂȘtre une contrariĂ©tĂ©.

Hein ?

Hein ?

Je dis qu'est ce que c'est ?

T'es une contrariété, hein ?

Hein ?

Vous n'avez pas bientĂŽt fini de faire le foc ?

Le foc.

Mon béter est loin.

Et d'abord, c'est pour votre affaire si m 'arrive une contrariété.

Est-ce que je vous demande la couleur de robot ?

Si c'est permis, parler ainsi est un homme de mon Ăąge.

Comme de votre ùge permet ça ou j'aide quelque chose dedans.

Je vous préviens aujourd'hui, je suis pas la rigolade.

Oh, ça se joue, hein ?

C'est assez.

La levée fait tout dit.

Les anciens grÚves qui s'amélient pour respecter les enfants et les guillards.

C'est d'accord ?

C 'est d'accord ?

VoilĂ , voilĂ .

Un bout d'art.

C'est un bout d'art.

On lui prostrait le nez Ă  sortir et du lait.

Il arrive ici et il dit mĂȘme pas vos jours.

Et puis que c'est tout le coup, il me traite de faute.

Vous ĂȘtes point comme au lait ?

Hein ?

Tu veux aller ?

Pourquoi ?

Par vos monologues.

Vous répondrez pas.

Monsieur.

Et par votre odeur.

On est de point Ă  covaler non plus.

Il va dire parfois.

Vous sentez le beurre.

Elle est sur le beurre.

Qu'est-ce que vous voulez ?

Pardon, monsieur.

Vous les rangez.

Je cherche la sortie.

Et vous esperez la trouver en tout ça ?

Ah oui, c'est au lieu de me dironger comme ça.

Et je vais te sembler Ă  une salle d'arme comme moi.

Bon, sans fou.

La sortie s'est au-dessus.

Et fermez la porte derriĂšre vous, hein ?

Alors, si tous les contribuels de vémir, vous vous mettez le comité.

Allez, rien.

On n'aurait plus qu'Ă  changer.

Je m'y dis.

HĂ©, trois heures.

Bon.

Et je vais aller faire mes petits besoins.

VoilĂ  une nouvelle d'un prodigieux intĂ©rĂȘt.

Vous devriez la téléphoner à toutes les cours étrangÚres.

Qu'est-ce que vous prends ?

Alors, vous ne pouvez plus aller au lieu, sans vous

prendre dans l'obligation de faire une préfaste.

Une préfaste.

Qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ?

Que vous alliez au lieu ?

Vous n'avez toujours pas la prĂ©tention de m'empĂȘcher de faire

mes petits besoins et de aller au lieu quand ça me plaßt ?

Mais si je souhaite quelque chose, c'est que vous

ayez l'isillé d'homme ici l 'une fois pour toutes.

J'aurai au moins le soulagement que l'on va votre salle tĂȘte.

Oh !

J'ai jamais pensé que vous n'avez personne ne m'a commandé.

Dis-pas rester Ă  l'instant mĂȘme.

Votre vue m'est abominable.

Quelles seuls sont de votre voix suffiraient

me faire tomber dans des crises d'épuels-ci ?

Fichez le canso !

Ok, love.

Monsieur le conservateur, je m'occupe justement de votre affaire.

Non, je me sens d'autant plus cloupable de gĂȘner la bonne marche de l'administration.

Monsieur le conservateur, je suis désolé.

Désolé.

Vous n'ĂȘtes pas mouillĂ© au moins.

Oh non, ça n'est rien, ça n'est rien.

J'aurais vraiment...

J'ai trouvĂ© une pĂ©sentrie qui promettait d 'ĂȘtre excellent.

Un petit moment de détente.

Ah oui, bien compréhensible et quand on est surchargé de travail.

Non, tous les regrets sont pour moi.

La foute en est assez sediable de corridor.

On se paie, on se paie.

J 'ai demandé au garçon de bureau de voir accompagné jusqu'à la sortie.

Oh, vide !

Oh, vide !

Oh, Monsieur, quelle voyage !

Alors, Monsieur Souff, est-ce que ce petit somme vous a été profitable ?

Oui, oui, trĂšs profitable, mais on est fait.

Merci.

Je viens Ă  l'embarbe.

Parce que moi, j'ai d'une famille.

On adore beaucoup.

Oui, le sommeil, c'est de la moitié de ma santé.

Pardon, pourquoi vous me racontez ça ?

Non, pour moi.

Je suis vous en foutre pour envoyer votre langage.

Pourquoi me questionnez-vous ?

Qu'est-ce que tu n'en penses ?

Alors, allez, j'allonge, c'est lĂ .

Vous, vous m'avez dit.

Est-ce que ce petit somme vous a été profitable ?

J'ai parlé à un mot de ça.

Quand vous resterez lĂ  une heure Ă  faire des yeux en oeufs de pic.

Si vous m'avez vu bien, dis.

Est-ce que je vais vous m'embĂȘter Ă  la fin ?

Vous l'aurez persuadĂ© que j'ai dit une chose quand j'ai mĂȘme pas ouvert la bouche.

Bon, bĂ©ton, je suis peut-ĂȘtre trompĂ©.

Mais alors, qu'est-ce que vous avez vu dire ?

Je vous répÚte que j'ai pas ouvert la bouche.

Si vous le faites, il faut le dire.

Je te le mĂȘme pas fou.

Larry, une petite hallucination.

Je ne sais pas bien, lĂ .

Entrez.

Juste un petit bon jour en passant.

Larry est rentré.

Essayez, brun instant.

Non, non, je n'ai pas le temps.

Je suis surcharge.

Vous voulez vous de confier quelques sains de vos dossiers ?

Non, vous l'aurez.

Votre famille va bien.

Bien joué, merci.

Non, je n'ai pas le plaisir de connaĂźtre Madame Saint-Homme.

Je suis pur proche Ă  vrai dire d'ĂȘtre un peu casaniĂšres.

Sans arrĂȘt, je lui dis, sortons, voyons des amis.

Mais avant tout, elle aime s'occuper de son intérieur.

Et nous avons trois enfants.

Qui se porte bien ?

Non, non, non.

J 'aime bien venir beurre d'avec vous, Saint-Homme.

Dans cette atmosphĂšre de l'abeur.

Quand je sais qu'un gros travail matin, vous voir la conscienceuse courageuse,

Ă  sa me requinque pour un bout de temps.

Tout est Ă  votre service.

Allez, Ă  bientĂŽt.

Ah, mais j'oubliais le plus important.

Il y a d'une Ăąge.

D'une ùge pour votre décoration.

Et vous ne me disiez rien.

Assiedez-vous.

Donnez-moi le culper.

Mais qu'est-ce que vous faites ?

Vous pouvez me permettre de vous rendre un petit service.

Saint-Homme rendez-moi mes dossiers médiatements.

Allez, les chercher maintenant.

Alors, Saint-Homme, j'existe que vous me rendiez mes dossiers.

Je sais ce que je peux voir.

Non, il suffit maintenant l'argué.

Non, je vais croire que vous voulez me vexer.

Que vous me contrarriez.

Non.

Il arrive votre horrible violet.

J'ai vu qui vous savez hier soir.

Alors, l'affaire est dans le sac.

Il a longuement parlé de vos présidents de la République

que le Président a été trÚs attentif à votre cas.

Ce sera pour le 14 juillet.

C'est sûr.

Pour le premier janvier.

Pour cette année, certainement.

Pour l'autre.

En tant qu'à cette éminin.

C'est éminin, oui.

Les signaturemes, c'est la vérité.

C'est ma sorte.

C'est ma sorte.

C'est ma... C'est ma tente.

C'est sa cuisse.

C'est trop liste.

C 'est sa tente.

C 'est ma tente.

Merci.

C'est ma tente.

C'est ma tente.

C'est sa cuisse.

C'est trop liste.

Oh mon Dieu, m'est fapeur.

J'ai cru que c'était Chavarac.

Alors que la porte était tout verte alors.

Si je n'y prenais pas à galerie de trés ici tous les jours.

Je te l'ai assis lĂ  dans ce fauteuil.

Fumon, ça s'y garette en surriant.

Et vous imaginez dans quel but.

Oui, pour s'implace de sous-chef, évidemment.

C'est vous, nous on verrons.

Mais est-ce que vous n'allez pas promis?

C'est pour moi que je l'ai faite dans le seul but d'avoir le repos.

Avec l'intention bien sûr de l'attener ma plus tard.

Le jour oĂč je l'aurai le temps.

On prend pour une vachole.

Un jour, c'est saint homme qui rĂȘve des palves acadĂ©miques.

Et le lendemain, c'est Vendérogaine, qui vient épancher dans mon giron.

C'est un mertume d'homme supérieur dans ton mécanal et service.

Les services de M.

Vendérogaine.

Un compte.

Donc, tu m'éritras la rigueur.

C'est une prime de débénage, moi.

LĂ , si vous me suivez un exceur, je ne vais rien vous demander pour moi.

Oh, bravo.

Ah, c'est vrai.

Je oubliais que vous ĂȘtes sans vise.

Et vous ne venez pas l'avantage.

Vous me prenez de le ton du.

Si non, me retombe le sétranquille avec M.

le ton du.

Mais s'il est fou, je le sais bien.

Est-ce que je suis médecin liéniste?

Non, alors que voulez-vous que j'y fasse?

Peut-ĂȘtre une mise Ă  la retraite anticipĂ©e.

MĂȘme au bout du temps d'enfantillage.

Il n'y a un mise Ă  la traite proportionnelle, autant

qu'il y a eu un firmité contracter pendant le service.

Pensez-vous que l'étage à l 'expositionnaire soit huisante

au point de facilité d'éclosion d'une maladie mentale?

Oui, il peut devenir dangereux.

Il tient à l'effort qu'il espoudre une animosité trÚs vive pour ne pas dire plus.

J'avais voulu peur d'ĂȘtre Ă©grangĂ©.

Mais on force.

On y en a ce que tout ça ne durera pas autant que nous.

C'est pas un perso, ça va faire?

Non, j'ai entendu.

Il a dit petit chomme profitape.

Tout le mĂȘme profitape.

Tu es impellable.

Mais t'en as de bonnes.

Si l'hormeurie décidait de me faire planquer à la porte.

Depuis qu'en revocton des fonctionnaires, parce qu'ils ont séché le bureau.

Je serai si rigolo qu'on puisse lui tomber malade.

On sait que moi, avec mon traitement pour vivre.

Oui.

Je vous rendais roguelts.

Ça fait un temps pour m'aider à le pied.

C'est vrai.

La haute derriĂšre mes dossiers, c'est une pange jamais Ă  regarder le ciel.

On s'arrĂȘte.

Ta petite amie est jeune, délicieux.

Elle?

Elle a le droit de te renvoyer.

Je serai bien avancĂ© le jour oĂč elle en a rassĂ©.

Tu lui causais la paix.

Qu'est-ce que tu feras?

Tu as accouché avec l'hormeurie?

Eh bien, t'as moins Ă  ta place.

Si je vais ta chance, je visiterai pas une seconde.

Au fond, t'as peut-ĂȘtre raison.

Je serai trop bĂȘte de gĂȘner Ă  cause de l 'administration.

Pour ce qu'il y a Ă  tendre d'elle.

Quand je pense Ă  tout ce que je vais sacrifier, justement, tu me conseilles de

faire passer ma petite amie avant l 'administration.

Pour toi, tu ne me dis pas à lui sacrifier des millions et des mariages princeés.

Moi, c'est différent.

Je vais le faire pour la France.

Ah!

Vous avez vu?

Tout le monde s'en va et il reste deux fenĂȘtres allumĂ©s.

C'est le douleur hormorie et c'est le de saint Thomas.

Vous n'allez pas procher Ă  saint Thomas d 'ĂȘtre consciencieux?

Alors moi, je fais des comptes.

Et vous savez ce qui nous en coûte en lumiÚre le zÚle de monsieur saint Thomas?

Bonsoir monsieur.

Bonsoir monsieur.

Oh, ce drapeau.

Tenez, derniĂšrement, il de mes amis m'a dit mon cher.

J'ai vu votre pavillon nationale.

J'ai pris pour un vieux pensement.

Oh!

Non, quel drape s'il président de l 'infrasse est par ici.

Lui, lui, qui déteste, laissez, allez.

Dour d'enfin, c'est ça.

Oh!

Coché!

Oh!

C'est lĂ , lĂ .

Couché.

Au folie commique.

Et vite, s'il vous plaßt, on me attend pour commencer la répétition.

C'est sûr, personne.

Non, non, non.

Non, pas un sucrentier.

Je ne veux pas vous reminer.

Tu as?

VoilĂ  le tendu.

Qu'est-ce qui va encore nous inventer celui-lĂ ?

Larie?

Larie estasser?

Paché mal réveillé.

Ou lĂ , c'est ma monte qui bĂąla braoke

.ïżœ Ah oui, c'est bien ça.

Je suis peut-ĂȘtre venu trop tĂŽt.

Vous n'ĂȘtes pas dĂ©jĂ  venu hier ?

Oh oui.

Ben alors, vous connaissez le chamin ?

Peut-ĂȘtre.

Ben, toi, mais... t'arrives Ă  l'homme ?

Non.

Il ne fallait pas coûter, mais... Tu cas, là ?

T'es dégonte devant la gourmerie ?

Bonjour, est-ce qu'il y a un peu ?

Non, non, non.

Je ne sais pas.

J'ai envie de chercher.

J'espérais t'avoir convaincu, hier soir.

Alors, tu l'est tombé, ta petite amie ?

Je fais ça pour la France.

Oh, oh, oh.

C'est lourd, est-ce-teur-ci ?

Alors maintenant, vous vous l'avez fait ici ?

Je fais pas d'une église.

Vous ne pouvez pas choisir un autre endroit pour aller faire vos ordres.

Et moi, aprÚs, j'ai ramené les malades dedans.

Mais je suis c'est moi, ici.

Ah non, c'est nous, ce qui n'est pas la mĂȘme chose.

Vous ĂȘtes un vieux cochon.

J'ai conçu le personnage.

J'aurais les chaussettes sur mon buvard.

Alors, ça, c'est le bouquet.

J'ai le bas, mais j'ai les chaussettes.

Vous appelez ça des chaussettes ?

Allez, hop, sur l'ébuché.

Ça peut ĂȘtre obligĂ© de rentrer.

Mais qu'est-ce que je vais mettre au pierre, maintenant ?

Qu'est-ce que t'es lĂ  ?

J'essaie de te l'auchir pour vous.

D'accord, t'es lĂ -bas.

Mais je crois que l'an est habite, mon gars.

Et ça ?

C'est mon lit, mon chocolat.

C'est mon petit déjeuner.

Ah, sans petit déjeuner.

Il a réprendre mon petit déjeuner.

Ah bah, voilà, bon appétit.

Mais vous m'abollez.

Mais qu'est-ce que vous faites ?

Non, je voulais vous faire, mais ça, vous allez vous faire pas en vous mal.

J'ai pas envie d'attraper ce colĂšre.

J'irai de perdre, au directeur.

Ah, alors lĂ , je vous le conseille.

J'irai lui dire, Ă  motionner, que vous prenez

sa direction, pour un meubler de base étage.

Et j'ai eu de montrer si vous avez le droit de vous promener tout nu devant moi.

Dans un but que je ne veux pas connaĂźtre.

C'est que je vous ai deviné, moi, et pas de ce matin.

On est par ontin d'homme de mon Ăąge.

Ah, envie de vous tomber bien.

Venez, me jeter cette saleté.

Allez.

J'ai eu lieu, quand vous venez pas au bureau.

Oh, oh, oh !

Il a mis ses conditions sur ma chaĂźne.

Vous voulez toujours aller voir le directeur ?

Non, parfaitement.

Ah bah, vous pensez pas Ă  la cour.

Allez, avant.

Et vous me direz si les marrignés sont en pleur.

Allez, 64 ans.

C'est bien ce que je vous trouve.

J 'en chale, 7 ans de le cercle.

C 'est 3, 6, 2, 3.

Allez, du valet.

Du valet, du valet, du directeur.

Tu n'as pas de pĂȘche.

Tu n'as pas de pĂȘche.

Tu n'as pas de pĂȘche.

Tu n'as pas de pĂȘche.

Tu n'as pas de pĂȘche.

Monsieur, monsieur, j'appelle hier.

Monsieur, monsieur, j'appelle hier.

Monsieur, monsieur, j'appelle hier.

Excusez-moi.

AprĂšs, aprĂšs, je vais en tirer.

Et maintenant, le préfet de poly.

Et vous n'en faites pas à monsieur le préfet de poly.

Vous ne le perdez Ă  rien que vous attendre.

C'est pas bien pour filier à cÎté.

J'ai la tĂȘte qui voulait essayer de travailler.

Ah bah, je suis lĂ .

Allez !

Michou, c'est d'alphule.

C'est un respecteur.

C'est un homme comme un gable.

Le dingue.

Et mon chocolat, d'albagpille.

Faudrait le dénoncer sur la vie.

Il faut tout le mĂȘme que je dĂ©jeune, moi.

J'ai envie d'aller manger une omelette chez la mĂšre Anna.

Madame.

Si, si vous pouvez, Madame, Madame.

On fait en bras, c'est les jardiniers.

Gabrielle.

Je vois sur ma robe, tu as les mĂȘmes pleines de terre.

Je croyais que tu n'en arriveras plus.

On va venir ici, je suis basseuse en égale et moderne.

Comme tu étais les jours des sols, tu sais ce que c'est.

J'imagine.

Défolte, t'as laissé la porte ouverte.

Est-ce que t'es mignane d'ĂȘtre venĂ©e ?

T'as trouvé le chemin facilement ?

Avec ta lettre, je pouvais pas me perdre.

C'est pas d'enfin.

Mais je n'ose pas.

Tu sais que c'est la premiĂšre fois que je mets les pieds dans un ministĂšre.

Ce que c'est beau.

T'es trop ?

Oh, oui.

Oh, tous ces papiers.

Et puis, on s'est d'autres pieds.

Chers, corps, creus, parne et garonne.

Mais qu'est-ce qui fait là, c'est parne et garonne, entre la creuse et la bƓur d'un ?

Oh bien, de ça, au revoir.

Une femme comme toi qui m'aura ici.

C'est une bonne petite femme d'intérieur.

Qui est le sens du rendement.

Il y a un dossier comme ça pour chaque département ?

Oui.

Quatre heures d' dossiers, ça vait du papier.

Par sur toi, certains dossiers sont vides.

Il y a des dĂ©partements oĂč on ne l'ait jamais rien.

Oh, c'est dommage.

Oh, c'est dommage.

Oh, c'est dommage.

C'est dommage.

Oh, c'est gentil.

C'est quoi, c'est la cara ?

C'est un plaquette.

Et alors, d'y mon auto, à quoi ça sert ?

Tous ces papiers, tous ces cartons, lĂ .

Mais Ă  rien, Ă  ta ta.

A rien du tout.

Tu ne me ferais pas encore que vous payez uniquement pour vous tourner les pouces.

Si tu pouvais dire vrai.

Non, on nous paie pour travailler.

Mais le travail que nous effectons ne sert Ă  rien.

Attends.

Ecoute bien.

Les rédacteurs rédiges de l'aide qui ne signifient rien.

Les expéditionnaires, les copies.

LĂ -dessus, arrivent les commis d'ordre, lesquels on voit

le tout Ă  des gens qui n 'en listent pas le premier mot.

VoilĂ .

Le personnel des bureaux coûte des centaines de millions à l'état.

Oh, bah c'est pour rien.

Pour rien.

Et ça l'avantage d'enrayer la marche d 'affaire qui aurait tout seul sans ça ?

Non, c'est pas pour rien, coronie dans les grandes

administrations, mais j'en ai plus d 'intelligence du pays.

Mais pas peur, c'est le fou.

Il y a un fou ici.

C'est ça que tu as appelé les gens les plus indéisants de France.

C'est encore le fou.

Ah, sur quoi ?

Ah, sur quoi ?

Il n'est pas dangereux.

D'ailleurs, il est mort.

Mais qu'est-ce que tu me racontes ?

Il y a que des mots ici.

Il y a que nous deux qui sommes vivants.

Alors, de devoir lĂ .

Si jeûne, si je lui.

Si vivante.

Le cimetiĂšre, pour tout Ă  coup, des allures de balles champĂštre.

Manoiselle, vous voulez vous danser cette balle ?

Je sais oĂč va venir.

Monsieur, il avait les mains.

C'est pas pour m'arrĂȘter, j'ai peur.

Il y a ici un fou mort.

Il y a des morts jeunes.

Et puis, des morts vieux.

Des morts rédacteurs.

Et des morts comptables.

Il y a mĂȘme des morts cĂ©rĂ©monieux.

Mon chef de bureau.

Monsieur de la gourmeurique.

Par exemple.

Monsieur l'Area.

En tout état de cours.

C'est notre mec Ă  moi.

Il y a longtemps que Monsieur le Fetton du Trait Ă  Charenton.

Mais je meurt à l'indolence d'un direct qui confondrement fautisme et élégant.

Je ne vais pas l'arrier.

Mais je dois reconnaĂźtre qu'il ne vient jamais se plaindre de quoi que ce soit.

A l'arrier est un ĂȘtre charmant et du meurigal.

Si pour cette raison, sans doute, que les femmes l'adorent.

Ah bon.

Les femmes et l'arrier.

Ils le rend bien d'ailleurs.

Et il est incapable de sacrifier l 'étradition de la

garantrie française à la stupidité de certains rÚglements.

Chavac.

Vaudriez-vous, je vous prie.

Vous exprimez clairement.

Non, Monsieur, je ne suis pas un homme Ă  colporter des ragots sans fondement.

Chavac.

Non, Monsieur, n'en est pas question Ă  vous lier.

On a vu, dans les couloirs, une femme perdre ce billet.

Ce qui s'ouvre en effet.

Alors voilĂ .

On prétendrait que les creatures de ce billet ressembleraient à celle de l 'arrier.

Je pensais que j'ai utile de vérifier.

Ils font mon taux de taux de taux.

Ils me m'enchappent pour... Dans la lĂšve humaine.

Petit droit quand on a sa robe.

On trouver un endroit aussi cantifus.

Non, mais si quelqu'un ne me fasse si vous m'aime

pas, vous s'imprimerez sans essayer de me vierner.

Sachez un jettorfin de la marquer.

Je ne te pardonne.

Ta pause est l'emprou.

On n'a pas tellement respiré.

C'est lĂ , tu as une petite pancoule lĂ .

Tu vas pas m'aider sa vie ici.

Moi, je l'ai savée, moi.

Une pause.

Si la direction générale des 11 élegues est une

administration de l'étape ou une maison de toilérance.

Il me prend que monsieur l'arriÚre reçoit

des femmes dans son bureau et je vous alerte.

Que l'un de nous de lui ou de moi aura assez s'est

démarché au budget avant la fin de la journée.

Vous voulez vous en aller ?

Allez, vous autres, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?

Ah si, j'aurais donc donné à cette maison les 30

plus belles années de ma vie pour m 'entendre d'hier.

Prenez la porte.

Ah non, pardon, je ne vous ai pas dit, prenez la porte.

Je vous ai dit que vous pouvez la prendre.

C'est pas du durer, mĂȘme chaud.

Vous me terrifiez aussi avec cette fiĂšre d 'expulsion ?

Je ne veux renvoyer personne, mon cher.

Mais t'es vous bien ça dans la tĂȘte.

Je l'arriĂšre et ou moins que tout autre.

De toute cette maison, l'arriĂšre est ce lieu auquel je tient le plus.

En cinq ans, il a le seul à avoir jamais rien demandé.

Il y a du tout, ni le penetration, ni l'avancement.

C'est une violette, ce garçon.

Et j'irai me séparer d'un homme qui respecte ta tranquillité.

Donc, il est de plus un employé dévoué et assidu.

Ah elle est rĂšde celle-lĂ .

Quand il d'aille une venir, il arrive Ă  deux heures.

On lui a aprĂšs son travail n'est portable.

Il le fait faire par un autre.

Mais c'est bien pour ça qu'il est précieux.

L'arriÚre, mais c'est le nerf de la direction générale.

DÚs bien, je refuse de me séparer du nerf de la direction, sur Bruitex, qu'un jour

dans son bureau, il rambrasse une femme, qui Ă©tait peut-ĂȘtre un saut, sa sƓur.

En tout état de cause, pour vous permettre, d 'éclairer votre religion.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

C'est une sorte d'itinéraire sentimentale et

politique, que cette dame aurait été gardée.

Ah bien, le droit d'écrire un dame.

En cet amusant, il s'est donné la peine d 'écrire en veille.

Gardes-toi sur tout le vent d'érongane.

Tonton, elle est tonton.

Qui ?

Qui t'en prie sur le red dans un quartet, tonton-toi, elle est tonton.

Ah, on s'en s'est écrit vite, mais c'est bon enfant.

Il y a de l'invention lĂ  dedans.

Gardes-toi sur tout, gardes-toi sur tout.

Gardes-toi sur tout le vent d'érongane, tonton-toi.

Non, mon cher largué mérit d'une remontance et je m'en charge.

Quant à votre émission, il n'y a pas question.

Pas plus que de la mise à pied de le tendu ou de celle de l'arrivée.

Monsieur le directeur, vous avez présenté.

C'est que d'on.

C'est vrai.

Ah non, il y avait tout le vent.

C'est ça.

C'est ça.

C 'est ça, c'est vrai, il y avait l 'avant-lui.

Ah oui, oui.

Non, mais c'est ça.

C'est lĂ .

Il y a un de la gazerne d'accrĂŽter.

Femme-lĂ .

Il y aurait l'avance de dĂ©gĂąge, il m'arrĂȘte de s'habiliter.

Et je vais m'efforcer de planer.

J'espÚre simplement que Monsieur l'arrivée n'ira pas jusqu'à

préférer mon cabiner au sien pour y consommer ses turpitudes.

Monsieur le tendu.

La coupe est pleine.

Vous consacrez, si peu de temps, au tùche, qui vous sont assignés que,

j'ose Ă  peine, je parlais de votre train.

Et je suis trÚs pour mes moins, votre écriture de vue lisible,

les lignes hommes mises par paquet de trois, et les yeux hors de patronine,

qui entagent de l'utilité, la quasi-totalité de vos élections.

Monsieur le nƓud, il est inadmissible que vous

troubliez la tranquillité de vos collÚgues.

Oui.

Auquel votre carance impose justement un travail supplémentaire.

Le bruit de vos exposures portes.

Monsieur le tendu, j'exige que vous sessiez vos exercices, quand je vous parle.

Monsieur le tendu, vous emmerde.

Ah non, je ne peux pas répéter le mort.

Enfin, vous comprenez ce qu'il m'a dit.

Il a osé.

Et c'est pas ça qu'il a retiré son portalon ?

Il a osé.

Il est enfermé.

30 ans de bon service pour s'entendre en traité de la sorte par un débat.

Mon chafolet, il faut que tous ensemble nous fassions quelque chose.

Mais c'est pas mon chafolet.

Mais c'est pas.

D'accord avec quoi ?

Vous avez vu dans quel état le tendu a mis son bureau ?

Je me fous du blanc.

Monsieur le tendu !

Et lĂ , vous avez tout pris.

Vous l'avez fait au l'art de Méranda.

Vous verrez un décon.

Il lui a dit comme ça qu'il l'a emmerde.

Bien fait.

Elle était trÚs bonne.

Elle était trÚs bonne.

Je vous le demande.

J'ai bien pensé.

Et aprÚs, il lui a montré son derriÚre.

En plus, j'ai fini par un petit léolet.

TrĂšs bon.

Et puis, je vais les y aller.

J'ai pris un filtre.

TrĂšs bon oser.

Le tout pour deux fronts.

65.

3.

1.

Ah !

Monsieur, merci.

Bonsoir la vie.

C'est longtemps que vous ĂȘtes lĂ .

Alors, je ne sais pas plusieurs heures, plusieurs jours.

Peut-ĂȘtre.

C'est beaucoup.

Ah oui !

Il y a un courander qui a fermé la porte.

Je cherche le bureau de monsieur de la lormeurie.

Si elle fait ce monsieur.

Ah mais c'est le chef du bureau de l'ex.

Bureau de l'ex.

Oui.

A moi je peux rien vous dire, je suis le fumiste.

Ah, je vous demande l'arton.

Mais il n'y a pas de fence.

Mais il faut pas rester lĂ , mon bon monsieur.

Mais nous, nous ne voulons pas sortir.

Nous sommes enfermés tous les deux.

Ah, mais ça va s'arranger.

Ah oui.

Mais j'utilise.

Ah oui.

Parce que je suis relativement au l'ex.

Peut-ĂȘtre.

J'ai fait d'intéressant.

Ça va dire.

Ah, ah bon.

Et c'est une f***.

Trois heures.

Non.

Je vais aller faire mes petits besoins.

Sous.

Vous ĂȘtes un personnage rĂ©puniant.

Alors, bon, qu'est-ce que j'ai encore fait ?

Il est temps que vous comprenez enfin qu 'il faut compartez.

Ah oui, c'est justement ce que j'allais voir.

Voilà des années que vous volé 4000 francs par an, l'administration.

Ah bon.

VoilĂ  que je vole maintenant.

Celui qui accepte la rétribution de fonction qu'il ne remplit pas est un mandiant.

Il faut des enfants.

Est-ce que je vole ou est-ce que je m'en dis ?

Est-ce que vous ne partez pas de vous-mĂȘmes ?

J'allais le savoir.

Lois de vous faire partir.

Vous en irrez ĂȘtre Ă  loin d'ici.

On sait qu'il est vrai lĂ -mĂȘme Ă  ce roire, je savais.

Allez, je suis le directeur.

Moi, il n'a pas l'air content.

A mon avis, ça va chauffer.

Tu bien fais ?

Bien sûr, monsieur l'arrier.

Il y a de votre attitude de certaines...

certaines incohérences qui m'éritrait quelques observations.

Et je veux parler des horaires administratifs.

Mal Ă  l'apter Ă  votre mode de vie.

Ou encore d'une utilisation Ă  droite, mais parfois

abusive de la bonne volonté de certaines vocales lÚgues.

Et quand Ă  ce billet, si le fond peut prĂȘter Ă  des attentats sur malveillantes,

je trouve la forme tout Ă  fait charmante.

Vous remerciez, monsieur le directeur ?

C'est drĂŽle, c'est drĂŽle, c'est pris une sautie.

Sur ta gauche, ne porte pas ton petit puzzle, lĂšgue, c'est le bureau de nĂšgre,

qui n'est pas mort.

Mais qui est en mon patron, ta présence ne mettrai pas.

Si je me suis permis, monsieur le directeur.

Je comprends ce genre d'une licence pétique.

J'ai écrit ça trÚs vite.

Il faut le temps de faire rien Ă  l 'affaire.

Il faut vous dire, monsieur le directeur.

Je vous en prie.

Ensuite, un étonné d'envie est bien.

Ce sera moins pour ta colĂšre.

Il faut vous dire, monsieur l'arrier.

Merci, vous.

Il faut vous dire que je suis un peu en fĂšvre la matiĂšre.

Sans doute, il n'y aurait vous, mais je collabore Ă  certains spectacles.

Je ne savais pas, monsieur le directeur.

En aimant comment on s'en accepteuriez-vous

de participer à l 'élaboration maiseurette.

Je suis trÚs flatté, monsieur le directeur.

Il ne s'agit pas si j'ose me permettre Ă  cette

facilité de me servir de vous comme d 'un aigre.

Prenez tout votre temps pour réfléchir à ma proposition.

C'est pour réfléchir, monsieur.

Je suis désolé mais c'est non.

A bon ?

J'apprécie votre offre à sa juste valeur.

Mais je pense que je ne suis pas fait pour les risques de la création artistique.

Pourquoi il vous fait alors ?

Pour l'administration.

800 Ă  l'aise, j'y trouve de quoi vivre.

Je n'en demande pas plus.

Le théùtre, monsieur l'arrier, c'est joie, c'est combat, c'est victoire.

Le théùtre, c'est la certitude.

Non.

Ma mĂšre, c'est l'administration.

Mais nous offirons en Bretagne.

Je connais un grand bois prĂšs de Pougastelle.

Tu peux venir avec moi ?

Sans papa.

Dans ton pĂšre.

Et sans personne de la direction.

Je te jure.

Faites-nous.

Les oiseaux.

Tu fais ?

Ah oui, je fais.

On pourra.

On a trĂšs tard.

Et je suis...

Bonjour, monsieur.

Le chÚrement qui est nulé.

Et le chĂšre est...

Monsieur.

Monsieur.

Vous vous cherchez quelque chose, monsieur.

Monsieur de la Horme Marie.

Ah, rien de plus simple.

Je me rends vivement dans son bureau.

Je vous précÚde.

Ah, je...

Avec vous, j'ai dit... Je

vais vous emprunter, monsieur.

Il y a quelque chose.

Je vais venir demain, je reviendrai demain.

Je retrouverai ta main.

Je reviendrai demain.

Je reviendrai demain.

Je suis le directeur.

Monsieur Chavarac, celui-ci est une audience.

Je suis pour personne.

Et encore moins pour Monsieur Chavarac.

Il dit qu'il s'agit d'une communication importante.

Non, pas important.

Monsieur le directeur.

Capitaine.

C'est la faire d'une minute.

Venez laisser au vide.

Monsieur Chavarac.

J'ai besoin de calme pour terminer un travail important.

Et je ne supporterai pas que vous me marquez les yeux comme vous en avez l 'habitude.

Je vous apporte ici les conclusions d'un travail que

j'ai mené à bien pendant ces deux derniÚres années.

Conclusion qui prenne toute la importance Ă 

la lueur dramatique des événements récemment.

Allez-vous m'expliquer ?

Ah oui, vous bliez.

Monsieur le tondu vient de tuer.

Monsieur d'amour, Marie.

Comment ?

TrĂšs proprement.

Un coup d'épais dans la gorge.

Ça n'a pas fait un pli.

Il faut l'arté de la police, le ministre de la Terre.

Ce tableau constitue un récapitulatif de nouvelles états de services, des employés,

de leurs évoluments, et des augmentations dont ils sont bénéfiques.

Nous reparlons de ça plus tard.

Il faut faire au plus presser.

Permettez.

Ce qui s'en mort, s'en mort, n'est-ce pas ?

Bien qu'il nous laisse tranquille.

Le presser, c'est le sort des vivants.

Vous ĂȘtes frayant, Jeva Rax.

La disparition de monsieur de la haure, Marie, laisse 8000 francs de disponible.

Ce qui permet de donner des satisfactions depuis longtemps attendu.

Mais demain.

Mais rends ça demain.

Pour l'instant, j'ai d'autres chats Ă  coiter.

Faut me séquestrer.

On a un jeux directeur.

Je vous préserve.

Quant aux chats que vous invoquez.

D'autres, les enfoués des pauvres.

Écoutez.

Au fond, c'était un brave homme.

C'était un grand fond que c'est à terre.

Les 8000 francs de la haure, Marie, ne sont qu'un début.

Le tondu sera remplacé par un sous-officier rangage à 1500 francs.

Économie de 100 francs.

Soupe.

Remercie pour gĂątisme.

4000 francs du tonde.

Gorgofon.

Remvoyez sa boutique.

Ils le ont le service Ă  tout le monde.

1800 francs de plus.

Vous ĂȘtes sans pitiĂ©, Jeva Rax.

J'ai pu un monsieur le directeur.

Ah, vous oubliez quelqu'un et non des mains.

C 'est un moindre.

Mais je suis bourdon.

Oh, non, pas bourdon.

Vous ne voulez pas me le mettre Ă  la retraite.

Il devrait y ĂȘtre depuis longtemps.

Mais vous ĂȘtes sans vous quitter Ă  vivre.

Monsieur, je vous ai d'affaire votre travail.

L'heure de suite, mon fauteuil directeur Yann.

Rassurez-vous, monsieur.

Pas encore.

Et voici trouver sans se donner trop de mal.

23000 francs par an.

C'est plus pour prix d'un tel massage.

Il est beau pour que ce soit qui vont te importer.

Vous n'övez pas la pousse qu'il y a été.

Je vous montrerai marte et toministre.

Allez, on voit la fin.

Il n'y avait pas de tramée, hein.

J'ai pas eu du tout Ă  moins bien.

Je l'avais jamais remarqué que d'ici, on pouvait voir la sille des arbres.

C'est un amateur pour s'éconceler.

Non, non, non.

Il est un peu brouillant, mais vous n'avez pas le prévé

d'une promotion qui ne mérite plus de plusieurs années.

Il y a mieux Ă  faire et Ă  mieux recontre.

Il faut profiter de sa vanité et de sa soif d'honneur.

Laissez-moi souffler, je vous empris.

Mais moi, monsieur, il y a deux ans.

C 'est souffle.

Toi, je pourrais appeler les sacrifices que j'accueillais.

Oui, oui, oui, oui.

Je connais vos projets à porter de mariÚre générique.

Monsieur le caractĂšre.

Mais la paix.

La paix, je vous en supplie.

Monsieur le caractĂšre, vous pouvez encore

considérer vos paroles comme une vague promesse.

Votre arrĂȘte Ă©nomination sera la signature ce soir.

Monsieur le caractĂšre.

C 'est bien.

Vous ĂȘtes lĂ , monsieur le caractĂšre ?

Merci, monsieur le caractĂšre.

Ça ne semble pas vous faire plaisir.

C'est ici, tout de mĂȘme.

Comment, tout de mĂȘme ?

J'accepte.

On attend, on y est entendu.

J'abraque.

J'abraque.

Vous serez chef de bureau Ă  une condition.

La quelle ?

Que vous m'rodiez médiatement ma clé.

Pardon.

J'oubliais.

C'est une trajetie, monsieur le caractĂšre.

Monsieur, c'est un grand malheur qui frappe notre maison.

Dis-le-on.

Oui.

Le temps que ça finisse, c'est bien un coup de trois heures.

Qu'est-ce qu'on fait aprĂšs ?

Ah, rentre chez soi ?

Ah non, alors.

Pas question.

Je retourne au bureau.

Ça ne va pas la peine.

On n'a pas le temps.

J'ai du travail.

Messieurs...

Messieurs, s'il vous plaĂźt.

Vous avez entendu ?

Saint-homme va retourner au bureau.

Lira tout seul.

Si on vous aime prendre notre santé, le boiteur fait tout prÚs.

Je pencherai plutĂŽt pour une partie de l 'hier.

M.

Vendez organes.

Qu'est-ce que vous préférez ?

Un bon biais ou une promenade dans les bois à pédibus comme janvier ?

Oh, non.

Un biais, je ne joue pas.

On ne peut pas s'enfermer, c'est-Ă -dire lĂ , non ?

Ben, voilĂ , j'ai qu'Ă  prenant frĂšre avec mes derniers chez les kilomps.

Non, ce qui ne va déplaner pas, c'est...

C'est d'aller fouiller chez les bouquenistes.

Les bouquenistes ?

Ah, non, mais pas encore.

On va faire margouer.

Vous ĂȘtes pourquoi, Ă  l'arriĂšre ?

Ah, pour moi, je m'en fous.

Il m'en contente au ministre.

Il n'est pas évident de déjeuner.

Je serai assez pour un vĂŽme Ă  Rago.

Oh !

Il est mort en grand serviteur de l'État.

Je vous dis presque en soldat.

Car il n'a écouté que son courage.

Et en dépit du danger dont il se savait mon

assais, il n'a pas hésité à tenter le dernier jour.

J'arrache, je remetre le confinement de la tape.

Celui dont le geste insensé devait nous réunir

aujourd'hui dans une six-pélite de circonstance.

Monsieur de la haure murie est mort victime du devoir.

Le pays ne l'oubliera jamais.

Pas plus que nous l'oublierons ses collĂšgues.

Car chacun de professeur pour le défin le respect mais aussi

la métier différente que ça veut susciter les vrais chefs.

A Dieu mon ami, A Dieu mon vieux compagnon de lutte et de la part de la France.

Merci.

J'avais raxe.

Réunion à trois heures et demi de mon bureau.

Monsieur le secteur.

Tu as une autre chose.

Réunion à trois heures et demi dans le bureau du directeur.

C'est tout.

Pour moi comme ça, on n'a pas besoin de chercher ce qu'on va faire.

Oui, je vais jouer c'est trop vite.

Vous savez mon petit arriĂšre.

Quand on voit tout le monde sur le pont, c'est mauvais signe, c'est signe de tempĂȘte.

Qu 'est-ce que vous voulez qui nous arrivent ?

Oh, on vous parle grand chose.

Moi, j'entends dĂ©jĂ  sonner autour de ma tĂȘte dĂ©motĂ©rible dans le genre.

Admi a faire valoir ses droits Ă  la retraite.

La belle a fait.

Aba, vous prendrez votre retraite.

Mais pourquoi faire ?

On va reposer.

De quoi ?

On est toi comme ça, ça va couper la pétit.

Alors qu'il est, je pourrais mĂȘme pas voler un petit poids.

Jamais, comme au jour de 8, je m'avais

ressenti les trois tuyaux de la grande famille.

Donc chacun de vous est un membre.

Et Ă  la tĂȘte de laquelle la confiance du chef

de l'État m'a fait l'honneur de me placer.

Vous me pardonnerait dans l'émotion qui me suffoque.

Et je ne t'entrerai pas de mes sous-straires.

Mais je n'aurai mal la mémoire de celui dont

l'ùme à présent flotte par les libres espaces.

Et si, pliant sous le fait de ma douleur, je

nĂ©gligeais les intĂ©rĂȘts d'une maison qui lui fut chĂšre.

Et je n'ai pas voulu à journée pour des raisons de sentiment.

Une répartition de fond dont le besoin se faisait depuis si longtemps senti.

C'est ça.

Le secateur d'État au Boussard, sur la proposition du conseiller d'État

directeur gĂ©nĂ©ral des dons Ă©legues, arrĂȘte.

Articles 1er.

Monsieur Chavarax, rédacteur, en remplaçant de monsieur de la urmurie décédée.

Je prie Monsieur Vendérogan de patientaire en instan,

disposition spéciale, et était pris dans sa faveur.

Articles 2, le personnel et la direction générale des dons élegues, et dans sa

totalité, l'objet d'une augmentation de traitement

dont le détail sera donné d 'autre part.

Il va de soi que la disparition de notre ami et le départ

de monsieur le ton du devant apporté un surcrois de travail.

Il n'était pas question sauf demande express.

Qu'aucun de vous ne soit admis Ă  faire valoir ses droits Ă  l'art trait.

Il convient maintenant que je m'attarde un instant

au cas tout particulier de Monsieur Vendérogan.

Monsieur Vendérogan compte parmi les doigins

de cette maison dont il est depuis 25 ans.

Donc il est depuis 26 ans, on veut dire l 'un des plus robuste soutien.

Je saisissais avec joie l'occasion de reconnaĂźtre ses

services, quand je meurtais au veto inexorable du ministre.

Et oui, le ministre m'a dit, nul plus que moi ne c'est avec qu'elle zĂšle.

Monsieur Vendérogan s'est acquitté du labeur confié à ses soins.

C'est bien ce qui fait que rien ne serait me décider à les détacher l'un de l'autre.

Je n'avais qu'à m'incliner devant un tel éloge.

Et je me borne exiger pour vous Ă  titre de compensation,

la croix de chevalier de la légÚre d'une heure.

Et j'ai la joie au déclin de cette journée de tristesse de s'allumer en vous le

légionnaire, de qui l'officiel de demain apportera en quatre coins de l'Europe,

le nom des urbailnus.

Monsieur le ministre, Monsieur le ministre.

C'est un directeur je me l'ai dit.

C'est comment vous extraĂźnez marre, ma connaissance.

Je transmettrai demain vos remerciements, ministre.

Maintenant, je ne l'ai plus qu'un mois Ă  vous dire, qu'on s'en a plus modeste,

mais non le moins méritant d'entre vous j 'ai nommé monsieur Saint-Homme.

Il est l'Ăąme, monsieur Saint-Homme.

Oui, monsieur le directeur.

Approchez, je vous empris.

Monsieur Saint-Homme, la République a vite de vous donner un gage de sa satisfaction.

Vous laisse le soin de vous desserner vous-mĂȘme une rĂ©compense Ă  votre goĂ»t.

Une somme de 300 francs restent libres.

Et aussi un ruban violé, d'officie et d 'académie.

Voyez choisir.

La rété sera signée ce soir, mais complément, mon chacolleg.

Et maintenant, si bien maintenant t'es terminé, je vous remercie, monsieur,

Ă  demain, comme d'habitude.

Vendez, Rocken, au nom de notre vieille amitié, permettez-moi de vous en pratiquer.

Oui, merci.

On m'enchaĂźne Saint-Homme.

Mon cher Saint-Homme, mes félicitations, et les plus sincÚres.

Bravo, bravo, bravo, monsieur, monsieur, mais c'est une journée mémorable.

Monsieur le directeur, qu'est-ce qu'il a?

Je vais vous faire parvenir un plan d 'économie pour les 10 années à venir.

Oh, n'oubliez pas trop le moins, monsieur le Corotain.

D'abord, j'ai perdu économie sur ce sur le papier, le pétrole et la ficelle,

le coque et trop chĂšre.

Je le remplace par de la tour, ben, c'est tout.

On supprime les essuie-mats.

Mais voilà des belles années en perspective.

Merci Monsieur Corotain-Dameur.

C'est vraiment une pĂȘche.

Vous ĂȘtes guillĂ© les jours entiĂšrement.

J'ai dit, là, on aurait été dans un vieux camarage et j 'ai beaucoup de pain.

C'est que je ne chante pas rien.

OĂč dis-les-vous?

Vous ĂȘtes revoir.

Je vous invite.

D'ĂȘtre propĂ© mable.

J'adore la jeunesse.

Et... Vous décrybrez ce soir.

Oui.

Pourquoi?

Je vous invite aussi, allez-y !

Rousse, pourquoi pas !

Vas-y !

Le

fairement s'accoutrer.

Tu veux le rester lĂ , comme des... Si vous voyez, c'est facile Ă  avancer.

Comment vas-y, il y a pas de plan ?

PremiĂšre temps, vous comptez rester plus que lĂ .

Vous troubliez l'ordonnance de mon spectacle.

Ça m'a donnĂ© ce soir.

Il y a des chaĂźnes.

Ah !

C'est tout Ă  l'heure, Ă  ta fĂȘte Ă  qu'entre nous.

Allez, vas-y !

Et qu'un soir, Ă  ta fĂȘte, il y a pour les enquilles.

Ah !

Oui

!

D 'abord, disz-vous.

Il y a vos yeux et

vos cartes qui pourraient faire prĂȘter de charme.

Il ne faut pas l'oublier.

Allez !

Il y en avait plutĂŽt Madame Lombard, celle-lĂ , il est de ma chinchouette,

avec son biché et son mec.

Ah !

Vadot !

Bien gĂąche !

Ah !

Ah !

C'est de la seule oprédia.

Bon !

Maintenant, monsieur honoré !

Salut, abrutin.

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Enfin utile.

Vous ronpeillez vos douloureuses.

Retroviez, il sera heureux.

Mais, faut attendre.

Mais, faut attendre.

Calculez vos recettes.

Mais il n'y a pas de scrupule.

Si c'est pas, vous, qu'il fait, ça sera une autre fabule.

Et y'a... Et y'a... Faites passer la monnaie.

Et y'a... Et y'a... Faites passer la monnaie.

Ah !

Ah !

Non, non, non !

Oh !

Ah !

De toute la monnaie, de toute la monnaie... Ah !

Donnez qu'il est oupiste.

Donnez la chante-leau.

Bon !

DeuxiÚme doublée.

Vous, les messieurs des bons quartiers.

Commer son pfeau cutest.

Le mur n'est placé.

C'est salue, pour pouvoir empocher le fric.

Il faut attendre.

Il faut attendre.

Je suis trop glad pour l'euro qui a valeté mon vie.

Ça nous rentrerait, on est vite profoeil pour vous voir.

Bonjour Monsieur.

Place Ă  la losseil !

On demande la classe pour France.

Elle est passée en un peu.

J'ai un peu continué.

J'ai un peu continué.

Oui!

Le deuxiĂšme couplet.

Il s'en a attendre, il s'en a attendre.

Calculez pour cette déguépanne de ce plus.

Si c'est bon, vous, tu le faites, ça sera une autre à l'huile.

Vivez, Vivez !

Vivez, fĂȘte moi si elle va le voir.

Vivez, fĂȘte moi, c'est la bonne personne.

Le Sainte-Faule !

Nous laissons, le Sainte !

DeuxiĂšme, que tu veux, c'est fait que tu te fasses,

le Sainte
 Tout ça ici casque de bord, les flics.

Alors on vous s'affroie Ă  78, 70.

À la demande chirale de mon repùre, nous allons tout se rapprocher.

Ouais, je m'en fiche.

L'interprétition frais de l 'administration.

Je compte Ă  et deux voitures dans un endroit bleu.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Cette histoire se déroulait il y a trÚs longtemps.

Il est en effet de notoriété publique que de nos jours, les fonctionnaires ne

ressemblent plus du tout, du tout aux fonctionnaires qu'Ă  connus George Cortolin.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

Je m'en fiche.

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