All language subtitles for Marie et Madeleine - Téléfilm Français Complet - Comédie - Élodie FONTAN , Michèle BERNIER - FP

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Original subtitles

Bah où tu vas, Poulette.

Il y a Berde qui nous solde.

Je m'a pas vu.

J'arrive.

D'accord.

Tu fais vite, hein ?

Oui, j'arrive.

Ah,

mais pas chez vous !

Je l'entrains, c'est vos plaies.

Très joli.

Très joli.

Soit, madame Berde !

Soit, madame Poulette.

T'es le droit, t'es.

Tu veux qu'il ferme d'être que c'est froid, c'est truc ?

C'est la cosé Josie, on n'a pas encore trouvé comment faire de la glace chaude.

Bon, les filles, y'a reçois, c'était le ciniste, hein ?

Monsieur Juge, qui d'ordinaires de décembre à l'aigrement de goutte et de

champagne, a demandé de l'eau, avec des vitilés, de l'eau chez moi.

On n'avait pas vu ça depuis l'armistice.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Je me suis piquée, il doit.

J'ai peur, déveille-toi.

Qu'est-ce que tu veux pas faire ?

Tiens, déveille-toi.

Ça va ?

Oui.

C'est bien, c'est bien, c'est bien.

Aide-moi.

Oui.

Attention.

C'est donc heureux, ça pèse un an de mort ton attirail là.

Mais en fait, j'ai une bonne nouvelle.

Quoi ?

J'ai parlé de toi à Maurice.

Oui.

Tu sais, le copain de mon père tient la brasserie à roule.

Ils sont d'accord pour te prendre nos vestiaires.

C'est bien payé et en plus, il y a les pourvoirs.

Tu te demandes quelque chose ?

Mando, j'ai pas envie que tu restes ici.

Pourquoi t'as honte ?

Mais j'ai pas honte.

C'est grâce à toi, si je mange.

Mais je voudrais juste que tu sens un petit peu heureuse.

Oui.

Comme ça, tu pourrais dire tes copains m 'asseurait vestir la brasserie.

Plus tôt que m'asseurait plutôt blé.

C'était une belle occasion, j'ai juste pensé que... Et arrête de penser !

C'est comme ça.

Voilà une carte de Normandie.

Et nouveau laboratoire, ils seront installés et camouflés.

Un géniaffichard ?

Nous estant que rons les produits nécessaires

à l'élaboration de notre nouveau gaz mortel.

Toute attaque ennemie entraînera donc une reposte

de grandes envergures sur les populations.

Rous, on servira de ville-test.

Si notre mission réussit, 90% des habitants seront exterminés.

Merci, merci, un géniaffichard.

Nous avons compris.

Monsieur, je vous rappelle que le succès de cette opération est lié à son secret.

Allez-y !

Allez-y !

Allez-y !

Faites attention à votre petit cartable afficheur.

Ils renfèment la destin de d'une action.

C'est le vie de l'élémie et le nôtre.

Le capitaine avait le mauvais alède, le commandant avait une alçonnant,

le général trouvait plus ses médailles, et le conseil n'était même pas rapide.

C'était ses centaines de bons patrieux et tous les racontes n'étaient plus rares.

L'économie montra ses pauvres.

C'est l'armée française qui prenda ses fluits.

C 'est l'armée française qui prenda ses fluits.

Pas de politique ici.

Non, je ne veux pas de ça.

Ah, c'est bon !

Il faut une fois qu'on s'amuse !

Le groscierté dans cet établissement.

Oui, Mado ?

Tu as vu ça un peu ?

Elle vienne d'apparacher taille.

Elle est une grosse opération qui se prépare.

Le largage ne s'est pas bien passé à cause du mauvais temps.

Il aurait pu récupérer les armes, mais il n'y a pas mal de roses bifes pour m 'aider.

Écoute bien.

Allons, ils ont entendu dire que les boches préparent un gros truc dans la région.

Il y a même un agent de chez nous carpère un convoi bizarre.

C'est sans là qu'on trouve en signe.

Je viens, dépêche-toi.

La baronne va s'en patienter.

Attends.

Le type s'appelle Mansou.

C'est un de nos clients réguliers.

Il boisse avec les fridolins.

Il fait du transport.

C'est grâce à eux qu'il a encore du gazoil.

Je sais pas ce qu'il fricote, mais apparemment, il est plein aux asses.

Merci, s'arrête.

On va s'occuper de son cas.

Attends.

Tu es tout ce qu'il me reste.

Pour mes mois, quand on se raffinit, tu reprends à tes études.

Je te promets, petite sœur.

Quand tu dis, petite sœur, je pense à Louise.

Mais aussi, j'arrête pas de penser à elle.

Et aux parents aussi.

Oui, mais Louise est là avec 5 ans.

Elle était malade, Mado.

On ne pouvait rien faire.

Elle n'y a rien de plus.

Je ne sais pas quand tu pleures.

Je suis formidable.

Allez, vas-y.

Arrêtez-moi.

Qu'est-ce que c'est?

Qu'est-ce que vous faites toute seule, là, dans cette cour?

Allez!

Et puis on va t'arriver?

On vous attend, ça lombait.

Bonsoir monsieur.

Voilà, Mado.

Allez, les filles.

Salut, Mado.

Ma favorite.

Le diamante, cette maison.

Pas de flatterie, Richard.

On qu'une est pas vanite.

Ma mère, c'est pour les autres, monsieur Monsos.

Evidée de prendre ces moments, ma petite recharge suffira.

N'avrée, Richard.

Je voulais d'y s'envoyer, Génie.

Ici, il n'y a que les prêts, non.

L'autre soir, c'est vous aviez voulu?

Oui.

Mais l'autre soir, j'ai pas voulu.

Et les autres soient non plus.

Que voulez-vous jamais t'être?

Monsieur Monsos.

J'ai fait...

Bonsoir monsieur.

Bonsoir monsieur, l'office.

Taises honoré.

Très honoré moi aussi.

Oh, c'est bon, c'est bon.

C'est au plaisir.

Là, vous avez les mains froides, hein?

Il va falloir vous réchauffer.

Venez-moi ça.

Allez, allez, allez, allez, allez, allez.

Voilà.

Monsos, c'est bon.

Donc, la sonne di-instinct hors d'une organe.

Le commerce est un art.

Et comme tous les arts, il est loin de dépérir dans les périodes de trouble.

De tout temps, c'est quand même dans ces moments-là

qu'on s'en est mis le plus plain des fouilles.

Oh, monsieur Richard, on veut la politique.

La politique, est-ce qu'on s'en fiche, nous autres?

Monsieur l'Officier?

Entrez.

Venez-nous installer avec nous.

Josie.

Servez-le champagne.

C 'est monsieur.

Mado?

Monsieur le dossier.

Je vais m'occuper de vous.

Et à quoi l'on est au bois?

Eh bien, je propose qu'on boive...

à la défaite de ces salaux d'anglais.

J'ai eu le maire échal.

Oui, vive le maire échal.

Josie?

Eh bien la musique!

Mettez de la musique.

Nous allons chanter.

Il me dit que je ne l'ai pas, elle est venue à l'aiselle.

Oh, dans son ondance.

Il a mon corps...

Mais d'orage avait mon coeur.

Même si même fin.

Il aura rien comme à faire.

Je me sens bien ici.

C'est rassurant pour un soldat de trouver un

endroit où règne un peu de chaleur de même.

Mais dites-moi monsieur le soldat, qu'il est votre arme secret.

C'est un secret, élément.

Je suis un géniaire.

Et moi, c'est Mado.

Pour les intimes, un géniaire, Fritz.

Et sur mon thé, un géniaire, Fritz.

Vous voyez peut-être, on peut dévoiler vos sucres.

Tout peut-être.

Un peu chambane, je l'offisier.

Je ne peux pas juste une tabillée.

Je vais me déshabiller, j'arrive.

D 'accord monsieur l'offisier.

À tout à l'heure.

Ah, vous autres pensez, vous avez le sens de la douceur de vivre.

Vous savez profiter des bons moments.

Ça le pète et de pute un caméliste.

Ah !

Tu vois de mes parquelles ?

Tu vas voir !

Mais je vais te tuer !

La pâtée de carte !

Je vais bien que ce que tu fais là.

Bonjour Mado, tout de suite.

Mon petit Julien, tu peux pas rester là.

Je ne peux pas m'embrouer pour toi.

Je vais m'asseoir maintenant.

Tu vas me la chercher aussi, moi qui vais.

Il dit ton... C'est que tu es un petit tuer toi.

Tu restes ici.

Je vais.

Mado !

Oui ?

Mado !

Oui, Mado fera qu'il attend l'entrée de service.

Il appelle un besoin du tout.

Julien ?

Il va venir passer à tirer des ennemis avec les boches.

C'est toujours ton frangin.

Mais qu'est-ce qui s'est passé ici ?

Tu l'as pas tué pour de bon quand même ?

Je crois pas.

Ah non.

Mais qu'est-ce que tu vas faire avec lui maintenant ?

L'attaché.

L'attaché ?

Bah oui.

Tu veux qu'il court à l'arté de tous les collègues ?

Parce qu'il n'y a rien.

Mais qu'est-ce qu'il a agronie comme ça, celui-là ?

Ça, tu vois, c'est pour tous les mecs qui m'ont fait chier.

Oui, pour une fois qu'on peut en taper sans avoir peur de s'en prendre ruin.

L'attaché.

Les mains.

Ça, c'est de l'amance.

C'est de l'amance.

Faut que c'est quoi ?

Qu'est-ce qui s'est passé ?

On a été donnés.

Tous les copains s'ont fait ramasser par la ministre.

Je suis arrivée au retard, je suis le seul à m'en être sorti.

Ces fumiers sont entre les interrogés.

Faut partir tout de suite.

Tu sais ce qu'ils leur font.

Mais qu'est-ce qui se passe ?

Mais une voiselle ?

Qu'est-ce qui fait là ?

Je suis là.

Madame Bette.

Avec Julien, on a caché des armes à la cave.

Les Allemands l'ont appris, ils ont débarqué.

En plus, j'ai assommé le bâche, la frite, l'ingénieur.

Oh mon Dieu.

Assommé un bâche.

Qu'est-ce qui fait des armes ?

Mais chez moi, qu'est-ce que je peux comprendre ?

Qu'est-ce que c'était ?

Tu veux la boucler, t'as ce qu'on te dit si tu veux sauver ta peau ?

Je suis en train de te criche.

Allez, allez, allez, vas se passer à toi.

Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce que vous faites tout ici ?

Elle est client, comment ça se demandait où vous êtes ?

Et moi, j'ai pas quinze bras.

Je peux pas m'occuper de tout le monde.

J'ose y.

Va chercher le chauffeur de l'Allemande, d'accord ?

Il va s'inquiéter de parois sans supérieur.

Pourquoi ?

Parce-moi la sommée en douille.

Quoi ?

A sommet quoi ?

Fingui.

Oh mon Dieu.

Non.

Ah, ça non ?

C'est vous.

Une savée met dans le pétrain.

Pourquoi ça m'a quitterait ?

Je sais.

Parce que vous a t'es javue.

Ils seraient pas étonnés.

Il fait froid, mon Dieu.

Mais tu fragiles la sineuse, moi.

J'ai... J'vais être un run de cerveau.

Quelle cerveau.

Non, j'irai pas, j'irai pas, j'irai pas, j'irai pas.

C'est pas le moment.

La situation est suffisamment inquiétable.

Et l'execrole.

Et c'est comme une excrécable.

Josie, si tu n'y vas pas, ça veut dire que tu colle à bord avec les boches.

Et là, je te chure que tu vas voir affaire à moi.

Non.

J'y vais.

Mais c'est pas juste.

Ils ont ce que tu joues comme ça.

C'est toujours bon.

Voilà, les filles.

Je vais m'occuper du boche.

Vas-y.

Monsieur.

Mes amis.

Un spectacle un peu cocain a été préparé par les filles.

Ne vous impassiez pas.

Dans la grouille où vous l'étiez en fûre.

Mais non, pas du tout.

J'ai eu l'été entre bonne main.

J'en ai pas des expressions.

Champagne pour tout le monde.

Qu'est-ce qu'il se passe ?

Tu les désavis et tu l'ençais à un champagne.

D 'expliquer.

Vas-y.

J'espère que... Tu sais ce que ça vous coûte.

Il y a un anniversaire en fait quelque chose.

Ah oui.

Oui, c'est ça.

Faites.

Faites.

Faites.

L'arrivée du mois de juin.

L'arrivée d'été.

Non.

Faites là.

Et là, notre petit spectacle.

Réclame.

Un feu de participation.

Ah non.

Pas monsieur Richard.

Vous voulez pas que je m'occupe de vous ?

Merci, Mère Fasse.

Vous allez à l'aise.

Non, pas moi.

Il y a faim.

Il a faim.

Je vais laisser faire comme un jant.

Tipez les garçons.

Ah oui.

Mais vas-y.

Mais...

Mme Dieu.

Oh.

Il faut vous vider là.

Y a... y a votre chef là qui... qui vous demande.

Est-ce qu'en fait qu'il a eu un petit accident ?

Fasse.

Non.

Non, il n'a rien eu.

Non, il n'y a pas eu d'accident.

Tout va se bien.

Tout va se bien.

Mais il vous demande qu'en fait, c'est tout.

Peut-être que vous les manquez.

J'ai pas moi.

Bon, il va.

Vous avez pas besoin de ça.

C'est pas récit.

Ils sont belles.

C'est mes amis.

Je voulais présenter.

Bah voilà.

C'est... c'est là.

Fasse-y slow.

Quetzes innen.

Quetzes innen.

Mais c'est pas vrai.

Mais qu'est-ce qu'est-ce que tu as ?

J'ai pas besoin.

Allez.

Magnum, magnum.

Il faut y avoir plus d'on.

C'est le quartade.

Ouais, tu as pris une chose.

C'est le quartade.

Ouais, tu as pris une chose.

C'est le quartade.

Ouais,

je suis une chose.

Et quand elles sont dans mon lit, elles doivent être sévoutées.

Je ne parle pas, on n'a rien fait de mal.

Mais elles sont foutues à la commandante chérie.

Quand ils vont débarquer, ils vont pas faire dans le détail.

Enfin, sauf que moi, je m'en fait ce que j 'ai sa nourrisse.

Je ne peux pas partir sans lui.

Alors, je vais aller le récupérer, puis j'irai chez ma tente.

Tu sais, tu es une fille.

Je choisi de pleurer qu'il abame, mais tu

peux venir, si tu veux, tu connais ma tente.

Merci, t'es gentille ma poule.

Et puis j'ai un amoureux qui me fait la corde depuis longtemps,

puis je crois que cette fois-ci, je vais lui dire aussi.

Bon ben, ça dit les filles, hein.

Bon ben, bonne chance, hein.

Madame Berthon, fallait comme plus tard.

D 'accord, d'accord.

Allez, j'ai des filles.

Elle va où ?

C'est son amoureux.

Ah oui ?

Et nous, si on se fait prendre ?

Les filles.

J'ai des amitiés au sein d'une maison à mis.

Arouement, il nous dépadrons.

En échange, j'ai bien sûr de faire que prendre de bonne volonté.

En clair, on va pu mentler à l'œil leur clientèle.

Alors là, t'entends.

Attends, c'est pour travailler à l'œil, hein.

Tu comptes pas sur moi.

On n'a rien sans rien.

Et arrêtez de vous plaindre.

Qu'est-ce que je devrais dire, moi ?

Qu'est-ce que je devrais dire ?

Qu 'est-ce que je devrais dire ?

Qu 'est-ce que je devrais dire ?

Qu 'est-ce que je devrais dire ?

Qu 'est-ce que je devrais dire ?

Qu'est-ce que je devrais dire ?

Qu'est-ce que je devrais dire ?

Un petit renfort, certes.

Mais régulier.

Et baser sur une activité indémodable.

Et qu'y a tout ça grandeur.

Mais qu'est-ce qu'on va devenir, là ?

Donc, Rouen.

Et ensuite, direction parier.

Et là, nous nous fonderons dans la multitude.

Allez, vous.

Sandra.

Jini, j'en sierre.

Oh, là-bas.

Assommez des clients.

Cachez des armes.

On est tombés piables.

Bonne !

Oui, oui, tout ce que tu gaises.

Allez !

Je peux pas couper.

Je peux vite avec mes talons.

On ne peut pas faire.

Jini, je pense que tu ne peux pas voir.

Oh !

Jini !

Allez !

Allez !

Jini !

Allez !

Mais on prend à conduire, putain.

D'où ça marche, Julien ?

Madô.

Fais-tu-là ?

Qu'est-ce qu'elle font, là ?

Jini.

Josie.

Madame Berth.

Qu'est-ce qu'elle foutre, tu es put ?

Oh !

Vous vous cachez ?

Oh !

Non !

Oh, Dieu !

C'est vrai, c'est !

Jini !

Jini !

Non !

Oh !

Allez, salut !

Et c'est les enfants du camp.

Elles ont assommé le poste.

Elles sont chauffeurs.

Vous vous présentez.

Mais j'ai l'air.

Qu'est-ce que tu fais maintenant ?

On se guire, vous sont dans le vêtement !

J'ai peur du mon fidèle.

Mais on planquait, c'est ça, l'autre.

Mais pas, c'est comme ça.

Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ?

Et puis qu'est-ce que vous foutez tous en calçant ?

Bon, fouillez-moi ce bobinaire de la cabou granier.

Et amenez-moi les punts.

Tenez votre enreau.

Excusez-moi.

Je suis le juge, Albert Russan.

Qu'est-ce que tu veux ?

Que ça me foutre.

Et là ?

Oh, bah bravo.

Ah bah, qu'est-ce que tu fous là, toi ?

Bonjour, Jini.

Ça va, ça, je me sais ce que c'est.

Alors, ça marche les affaires en ce moment.

Oh bah, tu es oui débat ?

Où tu ceux qui vous devrais s'associer, toi et moi ?

Ouais, moi avec mes relations.

Et toi avec ton entreprise ?

Eh bah, on y en pourrait bouffer le monde !

Ah non, ouais, ouais.

C 'était l 'oséage, c'est fait en ce moment, hein ?

Oh oui, mais avec tous ceux qui se passent aussi, tu sais.

C'est vraiment ça, avec une heure, tu vois ça.

Mais tu es mal à mes yeux, tu sais.

C'est un ami.

Comme c'est Ronta.

Pas ce cinquiélose.

Ils sont pris mon cartable et ils sont fallés les plans.

C'est Agio !

Allez mon petit ange.

Prends soin de toi.

Toi aussi, mon coeur.

Tu vas attention à ma belle... Prends ça, t'en sois toi.

Tu vas nous manquer.

Tu nous as aussi, hein ?

Au revoir, son revoir.

Au revoir.

Voilà ton argent.

Au film aussi, on a un plus optique, quelque chose.

Bon alors, m'empêchait où ?

On va à Roumond, puis après à Paris.

D 'accord.

Que tu te gardes ?

Oh fou.

Et il n'a pas que ça à faire, non plus, pour Dieu, là.

Faut y aller maintenant.

Ouais, ouais.

On va en mêcher rien.

Peut-être attention à vous, hein.

Bon.

Vous vraiez grande vos oreilles.

On veut retrouver les six punts qui tapinaient ici.

Demain, on s'en fout les punts.

On veut trouver un cartable en cuir qu 'elles ont piqué à nos amis.

Alors, vous m'artissez la région.

Très important, les punts sont dans une voiture officielle.

Celle de monsieur.

Compris ?

Alors, retrouve.

Vous voulez retrouver avant de main ?

Ça serait mieux pas tout le monde.

Cela vous permettrait d'éviter la pandémie.

Et de bénéficier du peloton d'exécution.

Lèvez-vous, soldats !

Des photos.

C'est là.

Et sera pour moi.

Julien, ça fait des heures qu'on tourne en roule.

Julien, mais déjà passé par là.

Et non, il y a rien qui ressemble plus à un arbre qu'un autre arbre.

Donne-moi ça.

On est perdu ?

Oh, la, la, la, si on est perdu.

Bon, j'osez la ferme.

On est parti d'ici.

On va ici.

On est bien ici, non ?

Oui.

Merde !

Regarde !

Tu les reculas

!

Merde !

Je déteste les gros mots.

Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

Madame Berge, je crois qu'il faut que je sorge est très, très envie de faire pipi.

Contre les vous, je sais.

Vous ne s'éles pas là.

C'est pas une mafote, j'ai une petite vécie.

Bon, on sort et on pousse.

On est fait de décacher la voiture.

La dis-donc, on n'est pas à Paris, n'y'en.

Madame ?

C 'est bon.

Voilà les filles.

Ah !

Mais non !

Mais non, j'ai putain pas dans ce sens-là !

Julien !

On peut pas rester là avec cet acte pareil.

Bon, qu'est-ce que tu proposes ?

On marche.

Tu crois qu'il y a quoi là dedans ?

J'en sais rien.

Mais il avait tellement l'air dix d'niers.

Je me suis dit que ça devait être important.

C'est seul l'air vraiment.

Il faut le faire passer à l'ombre tout de suite.

Non, enfin.

Avant que tu me souviens de sortir de ce merdien.

Je vais tester la campagne.

Non, moi j'ai froid.

Mais on a toute froid, Julien.

On va aller dépêcher vous là.

Et attendez-moi.

Bon, qu'est-ce qu'il y a encore, Julien ?

Bah, j'ai entendu un bruit là.

Julien.

C'est rien.

C'est une baisse, Julien.

Tu es sûr ?

Bah oui, je suis sûr.

Allez, avance, maintenant.

Et moi, j'en fais plus là.

Avant, Julien.

Bon, qu'est-ce qu'on fait là ?

Évidemment pas.

On va finir par se faire amasser.

Regardez.

On dirait une sorte de couvent, non ?

Dépaune sœur.

Elle vont nous aider.

Tu peux pas.

Ils sont choses pour le maréchal là-dedans.

Bah justement, ils ne cherchent pas là.

Ouais.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Ils ne cherchent pas.

Il y a l'obéissance.

Oui.

Oui, plus que j'aime.

J'en touche fort.

On me rapporte.

Vous concernant.

D'un cessant, manquement, au règles.

Regardez-moi.

Vous n'êtes pas dans une garderie de jeune fille.

Vous êtes dans un couvent.

Et je ne suis pas sûr que vous soyiez à votre place.

Je vais de toutes mes forces arrivettes comme vous, ma mère.

Ça n'est pas ce qu'on vous demande.

Bon.

J'ai reçu une lettre de votre tutor.

Il ne semble pas approuver vos intentions d'être nômes.

Il en a parlé à notre évêt qui s'en inquiète.

Il va venir au voie.

Je m'inquiète que vous en parlez avec lui.

Je pense qu'il a d'autres projets pour vous.

Dans si vous plaît, ma mère, je ne veux pas le voir.

Je ne veux pas le voir.

Si vous plaît.

Je vous en prie, je ne veux pas le voir.

Si vous plaît.

C'est votre uncle.

Notre tutor, votre parents.

Levez-vous.

Oui, je veux pas.

Si vous plaît.

Il a pris soin de vous à la mort de vos parents.

Quoi qu'il en soit, je pense que les tendres d'attendre

de vous, un peu plus d 'affection et de considération.

Non !

Non, j'ai fallu.

Non !

Qu'est-ce qu'elle a la tête cette démine avec t'es tu comme ça ?

C'est une novice très tourment aimée mais très attachante.

On va pas te faire de mal, Julien Machela.

Lâche-la.

Il faut la somme et elle le sait sinon elle va nous dénoncer.

On va pas se mettre tout le monde, Jésus.

C'est voilà, c'est... C'est mes amis, elles sont gentils.

C'est Madame Berth, notre directrice.

Il fait un pcharomente.

Et moi, c'est Mado.

Et toi, c'est Marie.

Marie.

Marie.

On est juste venus ici ce... Je repose un moment.

Et on va pas tarder à repartir.

D'accord ?

Vous êtes des... des résistants ?

Oh !

Machela, il y a l'idée.

J'avais sûr que non.

Mais ça me plaît des...

des... des... une drop de comédia.

Notre voiture est tombée en panne et on doit se rendre à Paris.

C'est ça.

Merci, Zane.

Je te rassurement que vous étiez.

Tiens, qu'est-ce que je t'avais dit ?

Elle va nous dénoncer.

Je sais, la ferme.

Écoute, on ne va rien dire à personne.

Je ne vais pas mentir.

Mais non, Marie.

On ne te demande pas de mentir.

On te demande juste de... de... de ne rien dire.

Voilà, c'est Paris.

Macheli, mieux vous ne pas attirez l 'attention par les... les temps qui cours.

Avec tous ces bombardements, ces sabotages.

Même les gens honnêtes ne sont pas à la brille.

Oui.

Oui.

Je... je dirais rien.

Et... si vous voulez vous reposer dans la gange, il

y a des personnes qui m 'entravent vite à ranger.

Merci.

C'est le charme, ma vie aginale.

C'est vrai du succès ou bleué ?

Ah, allez, voilà.

Alors, Marie a retrouvé pas trop d'un chercher partout.

Elle nous en sonait, qu'est-ce que vous voulez que je vous dit ?

Il y a un jour !

Je viens.

Quoi ?

Pour les documents là.

Elle tente, c'est le moment.

Bon, c'est des plans, mais des plans de quoi ?

J'en sais rien.

T'as juste ça ?

On y en y a d'ici, chinois.

Pourquoi j'ai écrit un chinois ?

Est-ce que je sais moi ?

Tu comprends rien, mais ce que je comprends,

c'est que ça doit sortir d'ici et au plus vite.

On va envoyer ça à des gens qui peuvent le déchiffrer.

Et toi ?

Et broute-toi pour aller jusqu'à Rouen avec les filles.

Et puis, séparer vous sera plus sûr.

J'aujourd'hui rentrerai là-bas.

Je laisserai un beau dans le café près de la cathédrale.

Je suis rien dans.

Faut que tu sois plus dans.

Tu as fait pas un petit ça.

Je vais tellement marre-le.

Tu sais de guerre, mais... Je vous serais heureux d'y faire.

D'accord ?

Non pas.

Non pas.

Il y a quelqu'un ?

Les filles !

C'est la bonne sorte de tout à l'heure.

Et nous essaie pas grand-chose, mais je vous apprends pas du faim.

Ah merci, idiot, on a bien le dosé.

Ah bah Zidane !

Et de la confiture, c'est nous qui l 'avons.

C'est de la confiture de quoi, ça ?

Ne frais-ce.

Et là ?

Euh, bon bah, je vais vous laisser.

Je devrais déjà être à la chapelle.

Merci, hein.

Merci Marie.

On va vite partir alors.

D 'accord.

Bonne chance et que Dieu vous protège.

J'ai pas pu passer.

J'ai vu un convoi allemand dans la vallée.

Il se dirait juste vers le couvent.

Ah ça, il y en est foutu.

On n'a jamais pu partir.

Ah, il touche tout le monde !

Merde, qu'est-ce qu'on va faire ?

Marie, vous pouvez se cacher.

Je sais pas, je...

réfléchissais.

Ah, bien, c'est pour la jeunesse.

T

'es encore loin, je ne les vois pas, d'ici.

T'es sûr ?

Ah, puisque je le dis, je vois que la forêt.

C'est bien la peine de s'enfuir, hein.

C'est pour finir quoi, c'est comme des rates.

Je vous l'avais dit, moi, qu'il fallait se rendre, mon Dieu.

Hein ?

Que l'on avait pas fait exprès, c'est que c'était un accident.

Ça va, je l'ai dit, t'es toi.

Mais écoute, on était si bien chez nous.

J'ai pas si vite que je pouvais.

C'est quoi ?

C'est, bah, c'est...

C'est ce que j'ai pu trouver.

Hum, je dois y aller.

Je dois y aller, c'est l'office.

Merci Marie.

Au revoir.

Mais c'est tout noir.

Elle m'a dit dans, c'est pas tracéant.

Et alors ?

Qui tu vas gicher, toi ?

Et Carbo ?

Oui.

Ah non, mais moi, je me déquise pas en honneur.

Ah oui.

Parce que t'as une autre idée, toi, pour passer une aperçue en recouvant.

Hum, vous croyez qu'il y a matin ?

Résociaté dans la nuit, c'est alors hors que le Christ s'est manifesté à

Marie-Madeline, figure de l'Église qui devait accueillir dans la foi,

celui qui l'a sauvé.

Sur les bords du lac de Tibériade, le Christ apparaît au petit jour.

C'est pour cela.

L'Église de Christ continue, depuis la résurrection, et jusqu'au retour glorieux

de son Seigneur, à célébrer de façon privilégiée

ce moment où la joie est revenue sur le monde.

Merci, Sainte.

Les bouches, les bouches, les bouches.

Ils viennent par ici.

Ils arrivent, ils sont sur le courant.

Les bouches, les bouches, les bouches.

Les bouches, les bouches, les bouches.

Ils viennent par ici.

Les bouches, les bouches, les bouches.

Les filles.

Quand j'étais au chabanné, dans les années 30, on

avait un désat qui ira fallé de ce genre de tenu.

On lui a même pas installé un prix d'yeux.

Je trouve pas un dessin des filles.

Putain, j'ai vu les bouches.

Cette fois-ci, ils sont pas loin.

Je suis liée.

Si vous pouvez y arrêter d'employer ce genre de terre, c'est d'une vulgarité.

Surtout dans ces d'accoutrement.

Non, t'es dieu de putain, de bordel, de

merde, et les bouches qui en veulent l 'accus.

C 'est mis à comme ça.

J'suis là.

J'suis là.

C'est les bouches, ils sont là.

Il faut pas qu'ils cartent.

Où est-ce qu'on peut se cacher?

J'suis là.

J'suis là.

Là, derrière.

Ouais.

Tu crois pas qu'ils viennent.

Pour nous, là, comme même.

Mais non, pas pour qu'elle m'a la hausse, filles.

Et s'ils viennent pas pour nous?

Ils viennent pour ce qu'on l'a rappelé.

Ils viennent d'être les mains.

Non, t'es dieu de non, t'es dieu.

Pardon.

Il n'y a pas de minute à perdre.

Vous et moi, nous avons très d'y à ce que nous avons à faire.

Oui.

Oh, mon Dieu.

Justement, nous sommes entre ces mains.

Alors, et dans le du mieux que nous pouvons.

Que se passe-t-il?

Les Allemands arrivent.

Je sais pas ce qu'il vient de faire ici.

Apparaissons ce que l'astique.

Et moi, tout le monde, il y a votre présence.

Ça veut dire qu'il va falloir être encore plus prudent.

Tu l'es.

Avec ça, vous allez pouvoir tenir.

Oh oui, plusieurs jours, sans problème.

Merci, merci, Zane.

Merci.

Ah, et tu vois là, ma chérie.

Bonjour, merci, Zane.

Je vous m'appuie.

Et moi, on vient pas m'embrasser.

Alors, comment va c'est le petit Marguerite?

Bien.

Elle va bien.

Comme une enfant de son âge, quoi.

Eh oui.

C'est une enfant très sage.

Et comme elle est très sage, elle va venir faire ses leçons avec moi.

Tu vas bien travailler, hein.

Oui.

Allez, tiens.

C'est pour toi.

Merci.

Allez, vas-y, un petit bisou.

Ouais, oui.

Allez, c'est bien, on voit.

On voit.

On voit.

Tout à l'heure.

Est-ce qu'elle parle de ses parents?

Non.

Je crois que c'est qu'elle n'a rien à faire jamais.

Personne n'a jamais revenu de la 800.

On fait ce qu'on peut, ma mère.

Et on peut pas remplacer sa famille.

Donc, le ciel lui vient non-être.

Le ciel.

Ça fait longtemps qu'il nous a oublié, ma mère.

Alors, lui.

Allez, tout le monde dans la cour.

Oui.

Oui, oui, ça.

Allez, allez.

Messeur, tout le monde de faire preuve de s'enfroid.

Le ciel nous envoie une épreuve.

Mais après tout, les soldats allemands jusqu'ici se sont montrés correctes.

C'est une vraie classe.

Qui parle?

Ma mère!

Ma mère, nous sommes à la recherche de terroristes en fuite.

T'es femme.

T'es prostitué.

Vous voulez acheter un coup d'œil?

Nos services de police étant particulièrement

efficaces toutes ces dames sont encartés.

Ils sont particulièrement arragés avec ces filles.

Alors, si vous savez quelque chose, ne finissez pas.

Ça pourrait être pas dangereux pour tout le monde et je crois qu'il n'y a rien fait.

Nous n'abritons pas ce genre de...

de créatures, monsieur.

Allez-t-il.

Monsieur l'Officier.

Nous sommes les épouss du Christ.

Compartez-vous en Chrétien.

Hé, Oberst.

Die dames et diez-ouren.

Zintnichtia.

Vous parlez très bien, allemand, ma sœur.

Il faut dire que vous êtes souvent invités chez nous, en Alsace.

Vous connaissez le sort que nous résavons à ceux qui aident les terroristes, ma sœur?

Nous ne tendrons pas l'autre jour, nous.

Quand on nous frappe sur la joue droite, nous arrachons la tête.

Va à Tembar.

Bon, ma mère... Ça va falloir nous faire une petite place.

Est-ce que l'on a retrouvé la voiture de ces salles ou pas deux kilomètres?

Donc elle ne waiffe pas être très loin.

On va organiser les recherches de chez vous.

Ça, si vous lui permettez.

Et puis, si vous lui permettez pas, ben... Ça, c'est un pareil.

Alors autant qu'on s'entend, hein.

Sœur.

T'en fais pas, ça va aller.

Priéon, mes sœurs.

Vous n'avez pas besoin de ça.

Des prostitues, tu fais ici.

Mais c'est une haute.

Je parle pas de ça, je parle des boches.

Ah oui, bien sûr.

Quand t'as vous, Sœur Marie, vous aurez dit une prévenir.

Vous avez fait preuve de beaucoup d 'imprudence et de charité aussi.

Je devrais vous punir.

Mais je dois vous encourager d'avoir suitant dans la main.

Vous constatez que la voix du Christ n'est pas facile.

Que cela vous donne à réfléchir.

Allez, laissez entre ces dames.

Bonjour.

Je ne veux pas savoir qui vous êtes.

Ce que vous avez fait ou pas.

Ni d'où vous venez.

Il y a erreur des autorités, madame.

Nous sommes des alettres comédiennes, en tournées, des artistes.

Vous ne voulez pas de ma gueule en plus.

Et enlevez-moi ce rouge sur vos angles.

Oh non, par ouverni.

Je suis fait un Christ.

Mersus, on a été infirmières pendant la grande guerre.

Elle en a gardé des expressions un peu viriles.

Bon, ça suffit.

C'est bon, là.

Vous êtes déguisées en sœur, c'est très bien.

Maintenant, vous allez vivre en sœur.

En observant la règle de l'ordre, sous mon autorité.

En attendant le départ de ces messieurs.

Après, que le diable vous emporte.

Sœur, ce que l'astique va organiser votre hébergement.

Allez, romper.

Vous, là.

Oui, vous approchez.

Approchez.

Dis-toi quelque chose.

Dis-toi quelque chose, vous êtes sourd.

Il y a une protège, ma mère.

Et ça va pas, non ?

Contrez-vous, ma sœur.

Il y a notre surprise, on a fait le tour.

C'est mon frère Julien, ma mère.

Ma mère.

Ma mère.

C'est Camarade, dont tout s'est rappelé par la ministre.

Il a fût avec nous.

Je ne ferai rien savoir.

Je veux juste protéger ce couvent.

Mais vous ne pouvez pas rester notre en ce moment, ma mère.

Je l'ai de compte à rendre qu'à lui.

Bien, sur ce que l'astique.

Ou allons-nous mettre ce garçon qui, bien évidemment,

ne peut pas être accueillis de notre communauté ?

Je ne sais pas.

J'ai une idée, ma mère.

Il pourrait aller dans... dans les coubles.

Je suis des cuisines et j'ai mes personnes qui y va.

Bien, alors pour l'instant, sœur Julien ira dans les coubles.

Merci.

En attendant ma sœur, vous direz aux filles et officiellement, nous recevons

des sœurs d'un autre couvent pour un coursé jour.

Les sœurs qui ont fait veuilleux de silence.

Je crois que c'est plus prudent.

On pourra pas parler.

Ça offra le plus grand bien, mon offre.

En attendant, sortez.

Je plus vous vois.

Pichif.

Toutes les sœurs sont au travail, mais on ne sait jamais.

Personne vous trouvra ici.

Vous allez t'écouverte.

Merci ma sœur.

J'ai l'impression que vous apportez à manger.

Et surtout, soyez plus drôles.

On pourrait vous entendre dans le bas.

Je vous rattends, son.

Merci ma sœur.

Moi, c'est Julien.

Oui, je sais.

Quand à moi, je suis pas encore une sœur.

Même si je serais bientôt.

Au revoir.

Au revoir.

Prenez soin de vous.

Et descendez pas.

Promis.

Au revoir.

À bientôt.

Mon Dieu, venez que je suis à forte.

J'ai une mauvaise pensée et le... Pardonnez-moi.

Pardonnez-moi de pédique de vous.

Et c'est moi de bien votre servote.

Je vous en prie.

M'abandonnez-moi, je vous en prie.

M 'abandonnez-moi.

Comme l'autre elle du couvant a été réquisitionnée

par les boches, nous devons nous rouper.

L'une d'entre vous partagera la série d 'une sœur.

Marie, la novice.

Elle connaît le secret de votre identité.

Ce sera moi.

Comme vous voulez.

La journée commence à cinq heures.

Pour l'office de vigine.

Cinq heures.

Mais c'est là on se couche d'habitude.

Chez.

Et ce termine à vâteur pour complir.

Je vous rappelle d'autre part la devise de sa benoie.

Aura.

Être.

L'abora.

On aura être l'abora.

C'est pas.

Prie et travaille.

Une sœur est donc dispensée ni de là.

Ni de l'autre.

Seigneur, bénissez ce repas.

Misseur.

Vous allez voir à la beauté de changer de place afin que c'est sœur.

Puis cette réunie s'il vous plaît.

Allez.

Ils sont sœurs, vous les connaissez.

Mais qu'ils... Elles ne sont pas communs.

Mes chers sœurs, comme vous le savez maintenant, nous avons parmi nous.

Sœur Berth.

Sœur Madeleine.

Sœur Virginie.

Sœur Josiane.

Elles étaient en retraite.

C 'est pour ça que vous ne les avez pas vu.

Je vous demande de leur faire.

Bonne accueille.

Ces sœurs ont fait vœux de silence.

Je vous demande donc de respecter leur choix.

Le retour à la terre qui l'a dit, Maréchelle.

Je préfère travailler à la ville.

Même avec mon tu, c'est moi facilement.

Moi, j'ai mal au bras.

C'est plutôt que le sœur.

Il est pas très exigeant.

Avec les dessous de ses épouses.

Dis-moi, ma sœur.

On pourrait pas faire une petite pause.

Va voir les vêpes.

Les vêpes?

Non, mais c'est à 6 heures.

Où est-on ?

Moi, je suis morte après la nuit qu'on a passé.

Pardon, mais vous n'aviez pas fait vœux de silence.

Oui.

Exactement.

Mais uniquement quand on est à l 'intérieur.

Pas quand on est à l'extérieur.

Mais qu'est-ce que c'est que ce chambard ?

Vous croyez où ?

Au vent ?

Oh non, non, mais on pourrait peut-être s 'accorder une dérogation.

À condition de faire plus de prières après, bien sûr.

C'est en verte.

On ne négoci pas les tarifs avec le Seigneur.

Vous avez en a l'habitude.

Silence.

Pas de dérogation, pas de passe droit.

On ne finit à ce pas avec l'ing de sa bonne oeuvre.

Oh, merci, Zad.

Ça arrive.

Pardon, vous demandez ça, mais...

Est-ce que c'est vrai ce qu'ils ont dit sur votre métier ?

Oui.

Je suis une poste située.

Je vois mon corps.

Voilà.

Je ne sais pas quelqu'un de bien.

Pardon, je suis idiot.

Je ne voulais pas vous placer.

Ça va, c'est pas grave.

Je me l'indère juste.

Mais...

Julien, votre frère, enfin.

Qu'est-ce qu'ils ont pensé ?

Julien ?

Les parents sont morts à début de la guerre.

Sur les routes pendant l'exode.

Julien avait 13 ans, j'en avais 18.

On s'est retrouvé tous les deux à la rue.

Alors, fallait bien manger.

Le premier qui m'a pedi pour faire ça, ça...

Ça a duré à peine une minute.

Alors, je me suis dit qu'après tous, c'était pas assez difficile.

Cette agent sera pas bien compte.

Euh... On va parler d'autres choses.

Oui, pardon.

Moi aussi, j'ai perdu mes parents.

Je suis désolé, je ne savais pas.

Oui.

Goûtez ça.

Si ça, ça pours pas l'existence de Dieu, hein.

Hum.

On vit d'y en a qui donnera cher pour ça.

Non, enfin, c'est pas pour nous.

On va les vendre à la foire pour...

Puis est-ce qu'on ne peut pas produire nous-mêmes ?

D'accord.

Vous allez une fois.

Oui, à Beauville.

On prend le camion et puis on y passe la journée.

Souvent, on devait venir, parce que ça fait une sortie.

Et c'est qu'on a prochaines fois ?

Euh, demain.

C'est pour ça qu'on fait ça.

Pardon, il a l'air d'ident, on va avoir de la compagnie.

Les boches s'instellent dans la grange.

Ceux-là de nos concerts n'a pas à mes seurs au travail.

La pause.

Pourquoi ?

J'ai caché quelque chose de très important dans la grange.

Mais quoi ?

Marie, quelque chose qui peut attirer beaucoup dans lui sur ce coûtant.

Ce n'est pas de question, elle vient avec moi.

Mais, où est-vous, baisseur ?

De travail, il y a quoi ?

Oui, mais c'est la pause puis lui, ma sœur esthée.

C 'est syndicale.

C'est syndicale.

Comment sœur, c'est syndicale ?

C'est ce que vous avez fait ?

C'est ce que vous avez fait ?

Une d'actualité.

Je sais pas.

Attends.

On m'a t'audit.

On m'a t'audit.

Tu verras bien.

Allez.

Allez, je vais t'envoyer la gagne.

C'est très bien.

C'est très bien.

On va chercher des planches pour la cuisine.

Y'a, y'a.

Marie, bien.

Bien.

Pour les plus grosses.

Il n'y aurait jamais, justement, c'est le pute.

C'est lourd.

C'est quelqu'un qui a voulu nous remettre.

Je crois que c'est un tesseurs repart qu 'il pourrait pour nos aider.

Oh, non, non.

Tandis, mais ça va vous aider.

Et bien, vous voyez pas qu'elles ont besoin d'elle, là.

Allez, allez.

Allez, allez, allez.

Allez, allez, allez.

Allez, allez.

Allez, allez.

Excusez-moi des sœurs.

Bon, vous voulez qu'on voulait m'etoule, madriez.

Là, derrière, à droite.

D'accord.

C'est comme si c'était fait.

Allez, allez, je vais.

Allez, allez, allez, allez.

Allez, allez, allez, allez.

Avec le genre de café.

Chester, coming.

Come here.

schnell.

Hands.

La sœur, je vous ai dit, de venir.

Vite, trilves, vite.

schnell.

Vite.

Horses, hockthas.

Ma sœur, avec moi, coming.

Ben.

Surie.

Photo.

Voilà là, j'ai eu peur.

Je n'ai rien compris, tout ce qu'on a...

J'ai rien compris.

Enfin.

C'est dur vu?

Super, comme merci, ça n'en est non.

Bonne et ma coïdeeurtenue, n'ont-t-il ce que je ne peux pas faire.

Sonme, une autre coïde, une fabriquette, gas.

C'est zu-gefaire, j'ai déjà fait, qui est gemmicht, de transportir.

C'est comme t'asso-el-stren, et je n'ai pas fait ça.

Il me faut les former le précise.

Sinon, ça marche pas.

Je ne laisse pas par cœur.

Je prends un roman, mon nom, mon nom.

Et tient-ils!

Vous avez entendu?

Oui, oui, oui.

Je ne peux pas bien tout comprendre.

Il faut son cartable à cette abrutie.

Si nous l'opération est foutue, et nous aussi.

Je vous préviens si on a retrouvé pas ce putain de cartable.

Je vous fais expédir aussi lesis, et vous crevrez en fond d'une mine.

C'est pas la peine de s'énerver.

Mais comme ça, on va lui retrouver son petit cartable.

Alors, mon chier... Ben, tu es très belle.

Tu as l'air que je m'encouare en train de m'amour.

Merci.

Mais...

Y'a quelque chose qui me trouve, là.

Si moi, Marie, ton seigneur, j'ai vu, là.

Tu crois vraiment que ça va être un point de vue, tu sois belle?

Euh... Ah, j'ai... Je ne sais pas.

Non.

Bien sûr que non.

Pourquoi ?

Non, c'est juste comme ça.

Tu n'es pas encore une vraie bonne soeur.

Ça doit être pour ça que tu t'inquiète ton apparence.

C'est bizarre, hein.

La vie est comme ça, j'ai une façon d 'être... d'être... d'être différente.

Marie.

Je te souhaite être une fameuse.

Et de trouver ce que je vais se trouver, moi.

Que je te reste sans doute jamais.

Mais non.

Oh, super.

Oh !

Pardon.

J'aurais dû frapper.

Non, c'est pas... Mme.

Mme un peu de télés.

Y'a mon coeur.

Mais bien rajouter mon coeur.

Même s'il, même fort.

Il n'a rien qu'à faire.

Il est seul qui s'a dans mes bords.

Fra les prouesses de chez eux.

Il me prendra comme il poudre.

Sur les droits de mon coeur.

Je dirais encore.

Mais il n'a rien qu'à faire.

Il n'a pas jamais mon coeur.

Ça ne va pas.

Arrêtez ça.

Les circlémences.

Sur la liste, Orjanne, vous n'avez pas d 'autres quantiques à chanter.

Allez.

Et bah, dis donc, c'est là la palboye de la rigolade.

Qu'est-ce que tu fais là, toi ?

D'ailleurs, madame, je connais des fleurs.

Chut, il y a des soldats partout.

Tu connais des fleurs la nuit ?

Oui, c'est parce que je ne peux pas considérer des gens dehors.

Il ne faut pas qu'on me voie.

Comment tu t'appelles ?

Moi, c'est madame.

C'est madame ?

Oui.

Si on veut, oui.

Je m'appelle Marquerit.

Attends, Marquerit, t'as pas bien.

Et tu viens d'où ?

Il ne sonne tes parents.

J'ai plus de parents, je habite avec les fantômes.

Les fantômes ?

Oui, c'est comme ça, ton sable.

Ils sonnt tes fantômes.

Non, les soutenants, c'est là qu'on habite.

C'est merveilleux, Orjanne, ils nous les apprêtent.

Merde, tu sais.

Mais tu es sûr que tu aurais de sortir.

Tu sais que c'est très dangereux.

Mon fils, j'avoue, avec papa, on allait compter

la nuit dans la forêt pendant les vacances.

Alors, j'ai pas peur.

Mais les hommes t'endront de la hanterre toi.

Allez, venez-y trop, je vais m'inventer.

Je ne veux pas savoir douce en cette camine.

Mais vous, vous devrez être couché, ma sœur.

Il est interdit de se promener la nuit.

Oui, monsieur l'opicier.

Julien, Julien, il m'a fait peur.

Non, non, toi, tu ne manures pas.

Pourquoi ?

Les boches sont partout.

Si jamais tu te fais penser, c'est tout le nouveau qu'il va y passer.

Écoute-moi, on s'est trompés.

La mère susanne, la mère supérieure.

Elle cache des gens.

T'es sûr ?

Oui, je viens de voir une petite vie.

Elle peut sûrement nous aider.

Il croit ?

Oui.

Je prends la langue.

Et si jamais la camine t'avais raconté n 'importe quoi ?

Ça risque la courir, mais je ne vois pas pourquoi.

Paron, c'est jamais, non ?

C'est là.

Mado ?

Merci, susanne.

Qu'est-ce qu'il se passe ?

Eh, vous, qu'est-ce que vous faites là ?

Vous aurez dû me montrer ces documents plus tôt.

Et on vous connaissait pas, nous ?

C'est pas parce que vous êtes montré cher étable

avec nous, qu'on veut vous faire confiance ?

C'est juste.

Merci, susanne.

Oui ?

Euh, ne dis pas que c'est la petite qui m 'a tout révélé.

Elle se fera certainement punir.

Ah, c'est elle.

Oui.

Quand je pense que tout le monde croit que cet enfant est sage comme une image.

Vous avez du cœur ?

Vous feriez une bonne série, patente.

Ils ne sont pas...

Donc heure est mort.

En ce que nous avons perdu notre petite sœur.

Allez.

Notre cœur n'est pas mort.

Il est blessé.

Les blessures du cœur sa siguerie mon enfant.

Allez, venez avec moi.

Que se passe-t-il ?

On a besoin de vos compétences.

C'est Pierre Ekstein.

Il est mathématicien.

On dirait des formules chimiques.

Et par un graph en bas, ça m'écranche chinois.

Non, c'est pas du chinois, c'est du tibetain.

Du tibetain ?

Oui.

Himmler s'est intéressé très tôt au tibet.

Il est fasciné par certains aspects mortis faire de leur culture.

Les nazis sont tous très superstitieux.

Hitler le premier d'ailleurs.

Il doit remplacer cette langue à la place d'un code.

Mais tout à l'heure, vous parlez de formules chimiques.

Vous pourriez savoir ce que ça veut dire ?

Il faudra un petit peu de temps.

Et encore, je ne suis pas certain de pouvoir.

On doit partir de ma matin à la fois de Beauville.

Je vais essayer.

Mais je vous promets rien.

Non et apporte-moi du papier s'il t 'appelait.

Non et tu m'écoutes ?

Oh, regarde qui est là.

Il va te coucher ma jolie, tu vas prendre froid.

Je crois qu'on te laisse toi sur le bateau.

J'arrive.

J'en reviens.

Oh et le dodo.

Voilà.

Je sais que moi j'aime beaucoup les fleurs.

Je sais ma puce.

Tiens, regarde ce que j'ai trouvé dans ma poche.

C'est quoi ce qui ?

C'était ma petite sœur.

Elle est plus là maintenant.

Elle est aussi elle.

Et par aussi, je suis aussi elle.

Je sais ma puce.

Je vais te raconter une histoire.

C'est l'histoire de la petite fille qui cuitait des fleurs au clair de l'une.

Et qui est devenu une princesse.

Elle vivait dans un château, un peu comme ici, où il y avait déjà un magnifique,

avec des puissons d'orose.

Des lisses géant qui en boomaient et des parterres marquerites.

Tellement, on aurait dit de la neige picotée d'or.

Tu sais comment l'applié sous château.

Le château parque, oui.

Un huit va d'or.

Qu'est-ce qui se passe si un problème ?

Non rien.

On va se souvenir.

Tu fais des histoires.

Si ce que dise d'octimus est vrai, ils ont

prévu une opération qui doit démarrer demain.

Exactement.

Apparemment, c'est la formule d'un gaz.

Un gaz mortel.

Un gaz mortel ?

Oui.

Désolé, on n'a pas trouvé toutes les clés.

Et je pense que le texte chiffré Antibétin indique les sites de stockage.

Et Rouen seraient leurs premières objectifs.

Ça, c'est sûr, en tout cas.

Rouen ?

Oui, malmoisez le Rouen, en Normandie.

dont tous les habitants vont être liés du monde des vivants.

Il faut sortir les documents tout de suite.

Non, t'as dit de non, t'as dit !

C'est ça, ça non ?

C'est un temps normal.

Les tâches... Abîchent ta checke au fond !

Abîchent ta checke au fond !

Qu'est-ce que tu veux ?

Qu'est-ce que tu veux ?

Tu veux que tu te reçois ?

Non, t'as-tu ?

Non, non, non, non, chépe, père.

Vous reconnaissez, c'est cartable ?

Bon, bon, on a une piste.

Je vous donne deux heures pour retrouver ses plans et les putains.

Après, j'appliques mes méthodes.

Elles sont plus brutales.

Ouais, le vous savez, des fois, le rongeant, le style fleur, il va s 'amener.

C 'est vrai, c'est quand même dommage de liquide et tout le monde.

Pour savoir ce voir qu'on a regardé.

Demi, lui, venez un coup.

Fabrication, maison.

Allez, répétez encore une fois.

Quatre, un passe de le, la porte verte.

Je ferai deux fois, puis cinq.

Je demande mon Seigneur Folaire.

Alors, vous remettez les plans et on s 'occupera de vous.

Et vous restez là-bas jusqu'à ce que ça stasse.

Merci, Zane.

Entrez !

Ma mère, on vient de retrouver le quartable de

l'ingénier allemand que les putons a sommet.

Juste devant votre grange.

Ah bon, mais c'est une bonne nouvelle pour vous.

Oui, sauf pour l'art trouver ici.

Sans ce qui contenait.

Vous savez, franchement, je sais pas ce que je vais pouvoir faire pour vous aider.

Si les allemands s'énervent, enfin sauf si vous me donnez un petit coup de main.

Mais pas plus tard que maintenant.

Écoutez, si je vois quelque chose qui...

qui dépasse... je... je vous ferai Seigneur.

J'ai voir un compagné.

Et si on faisait un petit tout ensemble.

Ah oui, histoire de voir qu'on trouve un petit indice.

C'est vrai que c'est tellement grand ici.

Oui, je pense qu'ils se passent des tas de choses et puis... vous n'en sachez rien.

Je vous accompagne.

Je vous prédonnais des confitures.

Ah, ben ça, je veux bien.

Ah oui, parce que vous savez, moi, je suis un vrai petit mec sucré.

Il s'en va faire plaisir au goût si je le reporte de vos trois trucs.

Allez, allez, allez, allez, allez, allez.

Monsieur mensaud.

Bonjour, monsieur.

Il faut être content de vous voir.

Vous savez, elle est si en jouée.

C'est une heureuse nature.

Oui, c'est une enfant tragée.

Elle tient cette sa mère.

Mais tout le monde l'adore.

Elle peut être très évictueuse quand elle veut.

C'est vrai qu'elle a son petit caractère.

Oui, c'est vrai que tu suis caractère même.

On peut la voir.

Bien sûr, Mersusanne m'a prévenu hier de votre arrivée.

Marie charge la camionnette qui va au marché.

Et bien, on charge la camionnette.

Ça fait l'union, on a dedans.

C'est normal, vous avez la tête dans les oignons.

Excusez-moi.

Bon, je vais aller chercher les confitures.

Je crois que c'est la dernière fois qu'on se voit.

Probablement.

Ouais, toute façon, je crois que je ne me serais pas trop habituée ici.

En tout cas, merci pour tout.

C'était vraiment gentil de votre part.

Merci.

Si on se revoit pas, il serait un souliard de moi.

Ah oui !

Qu'est-ce qu'il vous fait ici ?

J'ai reçu ta lette et je suis venu t 'afformer que je ne souhaitais pas te

donner l'autorisation de prononcer tes vœux.

Mais j'ai dis 9 ans, je pourrais marier si je voulais.

Je sais bien que le couvent aimerait disposer de l'héritage, que ma soeur a

laissé pour sa fille unique, mais en tant que tuteur

légale, j'ai la charge de ton patrimoine et c'est non.

Véliez sur mon patrimoine.

Et vous me l'avez déjà volé, mon patrimoine.

Mais prenez-le, l'argent qu'est ce que j 'en ai à faire.

Tu vas se vous être un traître, un salaud, un colabot.

Même maman, on fait honte de ce que vous êtes devenu.

Je t'assure que tu n'as filé d'où.

Tu n'as pas de salaud.

Tu poses ça la mabelle.

Ton regardant ne bouge pas, t'es pas au position de vouloir.

Alors, Mato, c'est donc ici plus de planquée avec tes copines.

C'est un assaire, je ne savais pas que vous avez été décriminés.

C'est à toi, Mato.

Il faut vraiment que tu sois très gentil avec moi, si tu veux t'entirer.

Ben, vous en avez des bouteilles.

Avant, on fabriquait un petit van de messes, mais on a abandonné.

Je suis tout disposé à vous aider dans la mesure de mes moyens.

Je n 'ai pas cherché ses filles à votre place.

Et puis, on a de mettant que ce n'est juste ici.

Elle devait être loin maintenant.

Monsieur Junot, qui vient de risquer chez dans sa couvent?

Justement.

L'effet que nous cherchons.

Allez, c'est un moment, ma mère, hein.

Vous me donnez une petite indication.

C'est pas moi, vous faites juste un petit geste.

Histoire de me dire que je cherche dans la bonne direction.

Et puis tout est obligé, hein?

Les Allemands retrouvent leur tape-là.

Qu'est-ce qu'ils se font la malle?

Dites tout le monde est content.

Qu'est-ce qu'ils se passent?

Dira!

Dira, désolée de vous avoir inquiétés.

Juste que l'astique, je vous ai dit 100 fois

de ne pas chasser les rares avec cette pétoire.

Mais enfin, ma sœur.

C'est formidable, ces engins-là.

Il est de 70, au moins.

Ça va.

C'est bon.

La sœur tire des rares.

Bon, bah moi, avec tout ça, d'une partie de mes provisions sont fissures.

Je vous ai en préparer d'autres.

Merci.

Bon, puis vous, ma sœur, hein?

Fichez-moi sa vie est pétoire en l'air.

Vous finirez par vous blesser avec ce dron blanc.

Ma mère, je rigole pas.

Je vais pas pouvoir les retenir éternellement.

Parce que depuis l'issaf que les putes sont dans

le coin, ils ravagent tout pour les trouver.

Comme je vous comprends.

Sœur, ma mère.

Salut pas.

Oh, c'est bien fait.

Marez, prenez la pierre.

Prenez la pierre.

Mais la contre le bouteau.

C'est toujours vous de te tracer.

Mais toi aussi, petite sœur.

Allez, venez.

Et bah la pétit, les poules.

J'ai bien.

J'ai bien.

Venez ici.

Venez ici.

Il faut que nous aillons une sérieuse conversation.

Manceau, je suis fous là.

Tu ben, qu'est-ce qui te arrivait?

Ah oui.

Et c'est... Tu es retrouvé.

Oui, bah elle bouge, t'as retrouvé quoi?

J'ai retrouvé les putes les bleus.

Il y en a une.

Il s'est tiré avec là.

La camionne est découverte.

Mes dieux.

Manoiselle Madeleine, deux liens.

Je vois quelque chose dans le rétroviseur.

Putain, les bouches, il nous sait.

Je n'invite des sains.

Des sains.

Fonds, Julien, t'en fais pas pour nous.

La prière de Saint-François.

Manoiselle Madeleine, Saint-François.

Seigneur, fais de moi un instrument de capin.

Ah!

J'espère que ça va être.

Aïtau!

Aïtau!

La marchonne.

Ah oui.

Monsieur Mançon, si vous voulez bien, parce que vous

êtes un déshabitué des bleuets, nous désignez ces putes.

Allez, c'est péripatétitien.

C'est pareil le bon grain de livrer en quelque sorte.

Les Américains ont débarqué.

Il paraît que la mer est noire de bâtiment.

Il y en a tellement qu'on voit plus l'eau.

Merde!

Richard, les Américains ont débarqué ce matin.

C'est le bordel total.

Alors là, il y a un terrain à changer de camp et à soutenir.

Merde, qui l'ont fait?

Je vais te s'attender!

On se connaît, non.

C'est ça.

Ça va bien?

J'aurais aimé vous voir comme ça, blé.

Tite salope.

Vous ne serrez pas uniquement jugé sur cette terre, monsieur Mançon.

On est garde que les châtiments divinent s 'ajoute à celui des hommes.

Non, mais là, je l'avoue.

Non?

Pour toi, il me semble bien, tout à l 'heure.

Vous les reconnaissez pas?

Non, je l'ai vois plus.

Donc!

Jusqu'à ce que nous s'achions, ce que s'en devenu les autres putes et nos

documents, je vais être obligé et ça ne me dirait

rien, croyez-moi, de procéder par élimination.

Moi, c'est une fidèle bluelle, mon gars.

Qu'est-ce qu'il veut savoir, le prix d 'ola?

Si elle compte tout fait, moi, j'avais le fait.

Elles ont un sommet l'office et elles ont caché les armes.

Elles... elles m'embligent.

Et bien, je crois que nous l'avons plus de problèmes.

A part peut-être c'est lui de la sanction.

Alors, où sont ces femmes et documents comme vous nous avez dérobé?

Répondez.

Pensez-le.

Une salome.

Vous avez trois minutes pour répondre.

Notre père, qu'est-ce que c'est?

Il y en a d'ailleurs à l'arrivée.

Il y en a trop longtemps.

Ils vont les massacrer, l'un.

Ils vous restent une minute.

La quoi est le meilleur?

On a dépouté du calva, un fusil de chasse et quelques gardouches.

Qu'est-ce que tu veux faire avec ça?

C'est du suicide.

Moi, je préfère crever de boue que de vivre à Genou.

Allons-y.

Un prétent.

Qu 'est-ce qu'il se passe?

Qu'est-ce que c'est ce bordel?

Il faut rejoindre la zone de combat plus vite.

La zone de combat.

Finissons avec ses femmes.

Non, mais quel zone de combat?

Finissons avec ses femmes, eh bien.

Keine expone.

Lose.

Arme.

Allons-y, France.

Les vagues n'ayent l'air.

Tire.

Il dit pas, bien le mot.

C 'est les élères.

La zone de combat.

Courage.

Courage.

Genou.

Julien.

La zone de combat.

La zone de combat.

Regarde.

Regarde.

Regarde.

Tu l'aimes.

Maton.

Maton.

Maton.

Marquerez.

Pute-moi, c'est le matvien.

Qu'est-ce qu'il sera plus jamais?

Ils ont l'air heureux, non?

Moi, dis-tu mes pouces quand tu veux, Genou?

Tu veux que je t'épouse.

On va déjà coucher ensemble.

On a pas retrouvé ses parents.

Elle va rester avec moi.

Tu devrais t'occuper de toi, Madeleine.

Pas toujours des autres.

Mais qu'est-ce que j'ai de me faire?

Mais tu as 22 ans.

Tu pourrais reprendre tes études.

Tu as intelligente, généreuse.

Tu sais écouter les autres.

Tu as le sens pratique.

Et puis tu t'es brus bien à l'affirmerie?

J'ai été à l'affirmière.

Fais bien moi, je veux pas être un firmière.

Bon écoute, tu fais ce que tu veux, mais tu le fais bien.

Un firmière?

Après tout, pourquoi pas?

La providence de s'intéresse à ceux qui l 'améritent.

Souviens-toi.

Ma petite m'adore.

Tu es là.

Ecoute, ma chérie.

Comment on sait pas ce qu'elle a venu à nous préserver?

Et bien, on est pour toi.

Il y aura toujours une plâche chez moi.

Pourquoi?

Mais on tout vient tout à nous, naturellement.

Je ne sais pas moi.

Tu pourrais faire l'accueil.

C'est toi qui moi?

Avec cette nouvelle clientèle, on va falloir se mettre à l'anglais,

ma petite Virginie.

On a la merde.

Justement, je voulais vous dire.

Maintenant que j'habite à Paris, je voudrais devenir comédienne.

M.

Guitry a bien des embêtements en ce moment, mais il m'a

dit qu'il pourrait sembler faire quelque chose pour moi.

Ma petite, moi, vous me lâchez toute ma parole.

Même la mort trichard.

Ça va être capiné trop toi.

Elle fait sa vie jure et maintenant.

Tout pour quoi?

Oh, merde.

Il y a

de... Oui, c'est comme une proute.

Chaque jour, j'imagine.

Le jour de temps retour.

Pour l'amour.

Il y aura péril d'art.

Tu me gaisses tes pas pour retour.

T'attrocheras tes lentions dans ma paix.

Dans mon coeur, qu'il y aura péril d'art.

Si tu reviens la nuit, ça l'aillera.

Mais oui, mon amour.

Chaque jour, j'imagine.

Le jour de temps retour.

Pour l'amour.

Il y aura péril d'art.

Il y aura péril d'art.

Il y aura péril d'art.

Il y aura péril d'art.

Chaque jour, pour nous.

Une base, un, deux, trois.

Racerons-les.

J'y repasse et mon âme.

J'ai raté de ma flamme.

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