All language subtitles for L_an_ropostale_E01

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Original subtitles

D'ici, je me sens désirite.

Sur tout le front de la manche à l 'Also-SlorÚne, l'armée française s'est élancée.

Departez d'autres, l'artillerie.

Il tonne sans relĂąche.

Les milliers d'hommes, d'autres les dépasse et continuent d'avancer.

C'est la grande offensive ordonnée par foche, généralicine des alliés.

Dans le pays tout entier, on sent que le sort d'un conflit

qui dure depuis quatre années est en train de se jouer.

Et sans doute de se gagner.

La population parisienne, adaptée et sereine, s'active comme par le passé.

Pire la décorÚre, un industriel douleur et son ami Massimi

semble t'avoir quant à eux des idées trÚs précises.

Je suis la décorÚre.

J'ai fait examiner votre projet par les services techniques du ministĂšre.

Je le craignais, moi je le devais.

Reliez la France à l'Amérique du Sud par une liaison aérienne et publiÚre,

transportant au début du cournier.

C'est cela.

Et ensuite dépassager.

C'est certes trÚs intéressant.

En moins d'une semaine, tout lousse mais nous aire.

Nous batauremais plus d'un mois.

Quand les Allemands ne les coulent pas.

Vous voulez beaucoup nous envoyons, disons dans un an.

Quand nous en aurons fini avec cette guerre, monsieur ministre.

Quel que soit le temps que cela vous prendra pour la

finir, cette guerre un jour fatalement elle finira.

Ce jour lĂ , je vous le demande, que frais-vous des quatre ou cinq mille

avions neuf alignés sur l'éterra de l 'arriÚre, aujourd'hui

indispensable Ă  la victoire, mais demain en surplus.

C'est maintenant pas dans un an qu'il faut agir.

Neuf mai 1919.

La décorÚre applique strictement son principe.

On écrit tous les jours, le courrier aérien

aura de sens que si on décolle tous les jours.

Rabat, photo de famille, la naissance de la ligne.

La décorÚre a remise au général lute, une lettre et un journal datée de la veille.

Et à la générale, un bouquet de violettes cuillent à tous l'use avant le décollage.

PremiÚre épisode.

Monsieur Dora.

Ils n'ont de Dieu.

Mais c'est lui.

Alors vous les enlevez, c'est qu'à l 'autre, ils vous descendent de l'éterra.

Si je savais qui c'est, c'est dire.

Dora, capitaine Dora, prenons d'idier.

Que vous désirez voir, qui ?

Monsieur le Matilé.

Vous avez rendez-vous ?

Oui.

Dora !

Je suis content de vous voir ici.

C'est ?

C'est ?

C'est ?

C'est grand nouvel, c'est.

Vous savez que je viens de voir sur le dérage.

Ça va l'user à la main.

La cigarette est Ă  la bouche.

Dora.

D'idier, Dora.

Mais le capitaine Dora.

Ben, bon bol.

C'est tout l'épreuve que ça te fait.

Bon, je vais dire, les pilotes, ça fait un bout de temps que ça n'est pas de plus.

Voici ce qui m'intéresse, c'est ça.

L'épiceton, c'est un pistant.

Et un piscon, ça se prend pas pour quelqu 'un, sortir d'un puissant Jupiter.

C'est simple.

J'ai fait vérifier et revier tous les calculs.

La réponse est catégorique, c'était réalisable.

Il ne reste qu'une chose à faire, le réaliser.

Et je suis censée faire quoi, moi, dans tout ça ?

Chef Descala Rabat, notre terminus provisoire.

On s'abouvre ?

Monsieur de Massimi, vous me connaissez, votre question est mal posée.

Ça ne me va pas du tout.

Mais je vais.

Bon, vous faites partie de la maison.

Avant votre départ pour le Maroc, je vous le m'en rédassurais.

Avec monsieur Boeté, notre directe de l 'exploitation, le convoyage des bragués

que l'état de confie et qui se trouve ta étape.

A propos de la que pensez-vous de mes Samson ?

Bon, faire quoi ?

C'est un excellent appareil, Samson, sauf

pour ouvrir une ligne commercial irréalisable.

Heureusement, la question ne se pose pas.

Vous avez des bragués 14 qui sont les meilleurs avions du monde.

Vous parlez comme Boeté.

Moi, je parle comme un industriel.

Il se pourrait qu'un jour pour de raison industrielle,

je décide de remplacer les bragués par Samson.

Ça vous chocra ?

Non, ça ne me chocra pas.

Parce que je ne serai plus lĂ .

Récompagner ces messieurs, s'il vous plaßt.

Il y a l'youté.

Le show m'a passé à tout.

Oui.

Oui, il y a personne au terror.

Qui vous m'a voyez, Benaz ?

Ah, il est déjà parti.

C'est Dora.

C'est Boeté d'Ombraï.

On est non.

Ils sont coins.

C'est chacun sur une plage, pas de pénis.

Qu'est-ce qu'il y a de cassée ?

Un bandillateur de Zéli.

Il va te détailer.

Bon, bonjour.

C'est la de 40-30 m.

Et Ă  marrer les biens, je veux pas en faire une route.

Attention, radiateur.

C'est la série Noire.

Je ne vois un télégramme.

Malier, il n'est pas Ă  l'honneur de Rabat.

A Bavanie, vous tombez bien.

Vous partez immédiatement.

Avec Dora, direction péniscalaire.

En vitesse.

Oui, je veux le mettre.

J'ai peur qu'il a bien votre radiateur.

A propos, Monsieur Dora.

J'ai tout mes félicitations pour votre mariage.

J'ai lu ça sur la journal de Paris.

C'était excellent comme félicité.

J'ai ma vraie, monsieur.

Vous répattez sa jeune femme.

Il y a offrir le baptĂȘme de l'air.

Il va avoir une ligne Ă  autre tension.

Casser un avion.

Si un de mes pilotes avait fait ça, je leur avirais sur le champ.

Et alors ?

C'est mon patron.

C'est à vous de mes virés.

Je vais parler de vous signaler que, depuis ce matin,

8h30, je suis en congé pour voyage de nace précisément.

C'est vous qui m'avez accordé.

J'ai choisi comme destination l'Espagne comme épouse un radiateur.

Et j'enmĂšne venir comme chapeau.

Qu'est-ce que tu as fait Ă  votre inspection aujourd'hui ?

Qu'est-ce qu'on t'aille d'enouer sans complĂšte ?

Si on disposez, je fais toujours ce que j 'ai décidé de faire.

On ne prélÚve pas le Samsung.

Ce n'est plus prudent d'attendre Ă  m 'abriquer disponible.

Ça va se couper.

Ça ne sera ni à ça, ne sera ni à me abriquer.

Ça sera un l'atĂ©coĂšre.

Un l'atĂ©, c'est oĂč il a son grand verreux.

Un l'atécoÚre, trois.

Ça n'est pas une question d'or de grave, vous savez.

Allez, roulez.

Comment ça m'a gassé votre dorat, hein ?

C'est un donneur de leçon.

Quand il reviendra, je vais lui annoncer qu'il ne va plus Ă  Rabat.

J'en vais Ă  Rwag.

D'orat, j'avais le nom et chef de poste Ă  Malagat.

On peut savoir pourquoi ?

Oui.

Il croit ĂȘtre le patron.

Il faut qu'il sache que c'est moi.

Chute de pression !

D'accord !

D'accord !

D'accord

!

Rwag !

D'accord !

C'est vrai qu'il n'y a plus de coup de décembre !

Elle est boire !

La pluie a rangé la moitié de l'élice !

C'est pour ça que la moteur n'est pure plus !

Non.

Non, manque une sacrée pesseur, hein ?

Il faudrait protéger le port d'attaque avec de la tauxle.

Tiens, il y a un village, lĂ -bas.

Allez, on voit.

Laura, il a sûrement dû se planter lui aussi.

Qu'est-ce que vous en savez ?

Il m'énerve.

C'est vrai qu'il m'en fait déjà capte de cassé.

Trois pour l'instant.

Pas de quatre.

Alors, redis en vivant ?

Allez, il m'est sûr poussé.

On voit bien.

A quel dos musse a quitté, señores !

Alle !

À bien dehors, franceses, à chiens de rîtel !

Si, si, si, si, si tu as.

Qu'est-ce que tu attend, tu as mal bien ?

Le sameson n'a pas tenu.

Et les braigais ils ont tenu ?

Vous ĂȘtes passĂ©, vous ?

Hein ?

Bote est passé, d'ombrer est passé, Moralier est passé.

Personne ne passe.

La prochaine fois, on ne passe pas ça.

C'est fait un blinde de l'ÉlysĂ©e.

Oui, c'est ça.

Blinde de l'ÉlysĂ©e.

Monsieur, j'ai une grande nouvelle pour vous.

À partir d'aujourd'hui, premier en termes 1920,

nous avons un nouveau directeur d 'exploitation.

On a personne de Monsieur Dora.

Monsieur Didier Dora.

Il m'a dit lui-mĂȘme, il passera dĂšs demain matin une inspection gĂ©nĂ©rale des ateliers.

Alors, je compte sur vous les gars pour que tout soit en ordre.

Pour une nouvelle, c'est une nouvelle ça.

Il y a donc...

Qu'est-ce que tu nous as raconté sur lui ?

On va pas réguler tous les jours ?

Et maintenant, Vénance, tu trouves qu'en rigole ?

Hein ?

C'est la pagagne.

Et d'abord, fume pas les vapeurs des sens.

Tu viens penser ?

Qu'est-ce qu'on batte une de l'article travail ?

Tu fais caser ?

Avec qui ?

Avec Jean-Ton.

Oh, bon alors, t'en fais pas.

Jean-Ton, c'est du blanc bleu.

C'est comme si tu étais déjà de retour.

Le pilote de Jean-Ton, le mécanici un peu l'asse.

Eh bien ?

Mork urbanisé.

Ils ont été présents d'un orage entre le valanceur liquenti.

Ce sont les grasées qu'on prend à racheter.

Je vais premier les famille.

Et mĂȘme que la jambe s'aurie rĂ©cemment, prend garde Ă  la gueuse.

Le cƓur n'est qu'un jour jouĂ© pour la femme au bijoux.

Il en se déchouait de mon air.

Je tourne au fait, si tu l'assois dans les nuits, on ne les parle pas.

C'est lĂ , mon dit.

Si tu choppes un montagne pour le pertus, tu as plus tu as

duré à gauche et un cherché de la mer, tu peux t'es de servir.

LĂ , revier.

Entre pas revendre et le cas de creuse.

Pour se poser, c'est un pain.

Si tu es dans la mer,

je trouve que vous ĂȘtes con.

Tu venais ici, non, tout le monde.

Tu avais besoin de bouffer.

Parce que tu avais besoin de voler.

Mais si c'est que ça, tu m'ailles de servir.

Je suis pas tard.

Je suis pas tard.

J'ai tout de suite messé le salsa, le salsa de 32, et tu vas pas nous rejoindre.

Qu 'est-ce que tu disais ?

Une peau de vachin.

Depuis qu'il est lĂ , c'est d'orave.

Il est tout prĂȘt Ă  faire le beau.

Vous avez votre coĂŻnc fiĂšre ?

Ça, alors.

Bonjour, ça y est.

Monsieur le portail doit essayer de coucou.

Il est prĂȘt ?

Oui, il est prĂȘt.

Bon, les gars, un coup de main pour le 32.

Il y a la poussée.

Ouais, allons-y.

Je ne pense pas ça, gars.

Je ne pense pas ça.

Parfois, il me demandait.

Dites, monsieur.

Vous ne voulez pas m'emmener ?

Tu as l'occasion d'autrefois, lĂ , je l'ai juste un petit tour.

Je ne suis pas encore monté.

Monsieur Jaillet, d'accord ?

Il m'a dit de vous demander.

Tu sais bien que le patron va ĂȘtre furieux, je suis lĂ  pour ça.

Tu vois bien, petit, c'est pas possible.

Je vous en prie, monsieur.

Il est dans l'Italie, le patron.

Il en sort Ă  rien.

J'aurai peut-ĂȘtre que tu fais un matagon.

Tu diras rien ?

Non, ça, monsieur, jamais.

Allez, rame.

Attache-toi avec la ceinture.

Et rentre la tĂȘte qu'on ne te voit pas.

On aurait dĂ» te demander Ă  Laura.

Il aurait dit non.

Il aurait eu raison.

Le petit n'est pas assuré pour ça.

Et mardi.

Bena, c'est Gary qui s'Ă©tait assurĂ© peut-ĂȘtre.

Il ne compte pas.

Heu, tu es en service.

Il n'y ira rien par n'obtenir des indemnités.

Il faudra qu'il y passe avec elle sous patron.

On s'en occupe.

T'as qu'un gros joueur de syndicat ?

Si comme ça, on y arrivera.

Par un russe pétant derriÚre son.

Alors, monsieur Laura.

Il suffit que je m'as senti quelques jours en Italie.

Bon, comme cas, c'est un avion ici mĂȘme par bĂątant.

Et comme tu un pilote.

Et comme pas, c'est un sac de nuit avec un apprenti.

Fais l'excitation, monsieur Laura.

Mais bon, Dieu, qu'est-ce qu'il foutait d 'un avion de portale, le jeune gars ?

En mĂȘme temps, j'ai perdu six avions.

J'ai perdu six pilotes.

J'ai perdu trois, quatre mécaniciens.

Et le dernier, pour rien.

Tout ça, pourquoi ?

Parce que dĂšs que je suis absent, on s'amuse ici.

On s'offre des bĂątĂšmes de l'air.

Tu t'en me suis broutiste, ça ne te traplace pas, c'est comme ça.

Il y a le rapport que j'ai établi.

Qu'est-ce que j'en ai Ă  faire de votre rapport ?

Ca ressuscitre un jeune gars, ce que je le sonnerais responsable.

C'est vous qui avez donné au gamin, l'autorisation d'abarquer.

Mais monsieur le directeur, je n'étais pas là.

J'étais à tout l'eau chez le dentiste.

Et d'elle, Rieu, oĂč est-elle, Rieu ?

D'elle, Rieu, est-elle à Barcelone en dépanage ?

Si vous avez allé lui mon rapport, vous sauriez qu'il n'y a qu'un seul responsable.

C 'est moi.

C'est vous.

Qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ?

Que ce soit vous ?

C'est vous qui avez payé les indemnités qu 'on va me réclamer pour ce garçon ?

C'est vous.

Avec son pĂšre Denis, on va se mettre la douane Ă  dos.

A cause de votre mal-reconcours de circonstance.

C'est votre bureau, monsieur.

Il y a trois documents.

Le rapport sur l'accident, je vous parlais.

Un deuxiÚme un peu plus long, qui est numérent les dispositions urgentes que

vous devez prendre pour éviter le retour de tel incident.

Et le troisiĂšme ?

C'est mal-ĂȘtre de licenciement.

Vous n'avez plus qu'Ă  la signe.

Le courrier du Maroc.

C'est une vachée qui a de se poser.

Il arrive de voir ce l'autre.

Non, non, non, lĂ , tu trouves.

Non, non, non.

C'est pas mal.

C'est pas mal.

C'est une pause.

C'est pas mal bien Ă  aller.

Vous avez tous le bonjour, événier.

C'est rien ?

308 km de tour.

Alors, par exemple, on passe bientĂŽt au quotidien.

Il parait, ouais.

Et d'aller Ă  une autre en vacillant.

C 'est pas mal.

C'est pas mal.

Il se plaĂźt beaucoup comme Ă  la gĂąte.

Et l'espagnol vont se remer dans l'ouĂŻse.

La piagaille, il peut ĂȘtre faible.

Le toute façon, il va m'ommer de cheveux de place à la gùte.

C'est un gros débatant qui va charger toutes les 5 minutes.

Par contre, au débatant, il a convoqué le chaine d'assimie.

C'est parce que c'est moi qui les chamĂšrent Ă  la personne.

Quand j'ai un terrain ici, j'ai le gros roi.

J'osons pour l'attender sur le terrain.

Ils sont tirés.

D'accord ?

AramouĂŻ.

Bonjour, Bepou.

Mes hommages, madame.

Qu'est-ce qui se passe ?

Vous savez, ça tombe trÚs mal.

J'ai tenté d'une heure à l'autre, une audiente chez le roi.

C'est quoi ?

Vous voulez encore vous séparer d'Ora ?

Non, c'est fait.

Quoi ?

Qu'est-ce qui fait ?

Dora ?

Non, dora, dora.

Vous n'avez que ce mot Ă  la bouche.

Non, c'est fait, ça y est.

Je vais voir les forges.

Quoi ?

Les ateliers d'évegons, tout ça été racheté par Lorraine Détrich.

madame, c'est vrai ?

Oui.

Il fallait choisir.

La ligne ou les wagons ?

Les forges, c'est une mine d'or.

C'est bien pour ça que je peux retirer un bon prix.

Allez, ne parlons plus de ça, Bépa.

Je pars pour Paris tout Ă  l'heure.

Je serai absent, une quinzaine de jours.

Maman, donnez-lui du thé, s'il vous plaßt.

Sans sucre.

J'ai besoin de votre avis.

Dora, je le garde.

Les nerfs, mais...

Je le crois seul capable de tenir Ă  main cette bande de rigolo.

Il m'a soumis à pleins de réorganisation.

Ça nous coĂ»tera cher, mais tant pis.

J'ai donné mon accord.

Tenez, regardez.

Je suis sûr que vous m'approuverez.

Et c'est Couroua et Ă  La Reine.

HĂ©, et on garde.

Bon, on est avec le jouet.

C'est moi, Bépa.

J'ai dit trĂšs quand mĂȘme.

Non, non, non, non.

Regarde, vous reposez, et vous devrez repartir demain matin Ă  6h.

Monsieur, je vous signale que les services sont étérers organisés.

Une note vous sera distribuée de ma matin.

Monsieur le Premier, ancienne élÚve de l 'école polytechnique.

Elle a été nommée à inspecteur.

Il y aura la stricte application de cette note.

En cas de défaillant, ce sera le renvoyé média.

Je vous signale aussi que nous envisageons

la prolongation de la ligne jusqu'Ă  la cas.

Il y a une ligne avec ce cas Ă  mon caaurant.

Et dĂšs le mois prochain, le courrier du maroc sera quotidien.

Si le brouillard le veut bien, mĂȘme si le brouillard ne le veut pas.

Tout de mĂȘme.

On a le droit de ne pas aimer le brouillard.

Mais dans ce qu'elle a, on ne se fait pas pilote de ligne.

Monsieur Durant.

Je laisserai pas partir mon mari s'il y a les brouillards.

Libra lui, mal Ă  la mĂȘme chose, et entre vos ordres, elle est mienne.

Pas d'autre observation.

La notre déservice a permis formalement à l'accÚs littérant des ateliers,

des locaux administratifs à toute personne du sexe et féminin.

Aucune dérogation ne sera épargée.

Oh, non, nous prenez ce corps.

Il est tout ça, on va pas le changer.

C 'est pas bon.

Bon, c'est pas du jouet.

Allez, petit jouet.

Allez, allez-y, allez-y.

Allez, chacuda.

Allez, allez-y.

Allez, c'est le petit jouet.

On a rendez-vous ici Ă  5 heures 30, ils sont encore en train.

Il est 5 heures 25, monsieur.

Il est Ă  5 heures 25.

Ah, oui, ils sont bien comme dévils et putains.

Bonjour, monsieur Piloten.

Nous, exactement, je pointe pas ici.

Là, c'est ça.

Comme ils sont en train, lĂ .

Viscanricain, lĂ .

Auçade, c'est une sticaville, mais Piloten.

Je pense qu'il y a quelques fils.

Puis c'est poĂ©dĂ©, pĂȘnaire.

Quoi trop, cafĂšs.

Je suis, je suis, je suis, ce n'est pas.

Non, non, non, non.

Des mites ambiennes à la montée d 'actoriables.

Moniaire, c'est du tonneau.

Allez, c'est le petit jouet.

On a une chose avec une fille comme moi qui a fait ça.

C'est possible.

Bien, bien.

C'est ça, c'est ça.

Salut.

Je suis bédez.

A mon nom, je leur dois les établir...

Allez, vous les monter sur la bas機會.

Au revoir ensemble, pas ensemble...

Si, souhaites pas bon voyage.

Hey, c'est pas bon ça ?

Hein ?

C 'est pas bon !

C'est moi pour le courrier de vous dire.

C'est pour vous, oui.

Monsieur, les deux passagers de l'achat ont prĂ©fĂ©rĂ© ĂȘtre prendre le train d

'Arcelain et les deux passagers de l'achat

ont préféré l'achat de l'achat de l 'Arcelain.

...

...

Tu vas me l'air pas peur ?

Non, pas du tout.

...

...

On va aller gouttier !

On va attirir

!

Il n'y a pas exactement cassé du bois.

C'est du chemin de fer.

Il a craché ces jeunes mariés sur la bonne arbrelle carcassonne.

Il doit rassé.

Il doit rassé.

Il n'y a quelque chose que de rassé de bùtre.

Il n'a tout le mĂȘme pas Ă  l'aiguerie Ă  tĂȘte.

C 'est justement, on ne voit pas.

Il n'en aide l'aller pour dormir.

Oui, je sais, je sais.

Une femme de pilote n'a pas Ă  mettre les piĂšces sur le train.

J'ai tout de mĂȘme le droit de savoir ce qui t'arrive Ă  me voir.

Tout Ă  fait.

Sur elle, vous, bien grave.

C'est la thérissage force.

Tu as y aur eu encore.

Mais pas soif ?

J'y ai eu, je peux bien.

Il sera lĂ , dans d'une minute.

Bien, je m'aimerais bien qu'il soit lĂ  avant 5 heures.

Le temps d'aller en ville et des magasins sont fermés.

C'est sa fĂȘte ?

Non, il a bien.

Ah !

Il m'a pris une machine Ă  coudre.

A pédale ?

Oui.

Ah, à pédale ?

Mais vous n'allez plus avoir envie de sortir de chez vous, du coup.

VoilĂ .

Qu'est ce que tu fais lĂ  ?

Tu sais bien que c'est dur.

Salut !

Salut !

Salut !

Tu veux dire un petit coup ?

Ah !

Le temps français merveille d'ĂȘtre en ville et qu'on

entend chanter qu'ils soient osés ou ils travaillaient là.

Rosement qu'ils vont rentrer, on est tortillés dans la compagnie de l'huile.

Oui.

Et l'avion.

On va l'avion, ça va ?

Et qu'elle s'adalouera plus fraßnée.

Et il courrier.

Un tact.

Et les jeunes mariés.

Ah bah alors, les jeunes mariés, je crois qu'ils sont

perdus à jamais pour la compagnie de la découverte.

Quand j'ai pris, je faisais vous revenir et les conbelles.

PĂącher.

Comme vous avez quelque chose dure, Jean a me dire.

Vous avez plus de chance de trouver dans le bureau qui est ici.

Vous n'oubliez pas de rappeler l'Ăąme pĂącher.

Je ne l'ai rappellĂ© de moi-mĂȘme.

Bon, j'y vais.

Bon, je crois que toi, la machine Ă  coudre, c'est pas le joueur, hein ?

Non.

Tu m'en veux ?

Non, bien sûr.

Si j'en voulais avec quelqu'un, ça serait allé ?

Pas.

T'es un aimer.

T'agas, il n'aurait votre machine.

Je n'aurais jamais voulu le dire.

C'était sa prime de régularité.

Comme d'Ora va lui faire sauter.

Mais je sais comment ça va se passer.

Dans une heure, il va rentrer, furieux, comme d'habitude.

Oui, ce salote d'Ora.

Moi, je vais le vider à un bon état.

Je te tombais ton d'Ora.

Et je vais me faire engueuler parce que je ne comprends rien Ă  la version.

Dans une derniĂšre fois, je pense que c'est vraiment trĂšs bien.

Il y a des étudiants d'agression.

Les douze, je vais vous disser d'abord.

Et ici, pour les dégouper.

On va l'étendre.

On a du mal Ă  avoir de l'argent.

J'en fais attention.

Il y a l'aspect, c'est d'Ora.

C'est d'Ora.

C'est d'Ora.

C'est d'Ora.

Il vient de s'attuer avec ses deux passagers du cÎté de Guadix en Espagne.

Allez, retour pour tour.

Apparemment, son moteur à la chévrosquement, c'est 177.

J'ai ordonnĂ© une enquĂȘte Ă  l'atelier de Casablanca.

Ce moteur a été révisé ici et vous m'y reparquez.

J'ai décidé de se gayer d'accorder une prime de non cas sur mes calissiens,

en mĂȘme titre copilote.

Ils sont réversés qu'à ceux dont les révisions n'ont

pas été suivis d'accident pendant un mois un pied.

On doit bien tenir à jour un état nominable de

travail sur les moteurs et sur les cellules.

J'ai décidé que tous les pilotes nous réellement

engagés, il faut un stage complet aux ateliers.

Pour rendre les dispositions nécessaires, vous les considérez comme des apprentis et

vous me pierrez au courant de leurs pas vrais.

D'accord, Monsieur Dora, autre chose.

Monsieur, l'a Ă©tĂ© collĂ© Ă  dĂ©cider qu'il y a un enquĂȘtez personnellement.

Guadix, il faut un vrai guide en état de vol dans les 10 minutes.

Un vrai guide ?

On a un peu de disponible, lĂ .

10 minutes ?

Oui, on a le FTZ qui vient de rentrer de Barcelona.

Ah oui, du bon.

Oui.

Oui, le pilot.

Ah, Monsieur Vachet.

Vous l'avez choisi Ă  cause de ces derniĂšres performances.

Vous pensez qu'il rĂ©flĂ©chira Ă  sa prĂȘme de non-casse ?

Dora, je vous ai laissé une note sur mon bureau.

J'ai en stock 800 80 moteurs Lorraine.

Pour les montrer Ă  sur des lathe 15.

C'est avec ça que nous ferons la liaison Casablanca Dakar.

Si vous permettez, Monsieur.

C'est un ordre.

Allez-y !

Quand un homme se trompe, il s'abstine Ă  se tromper.

Et qu'il m'a empérée de la vie d'autres ùmes.

Il faut dans l'empĂȘcher.

Allez-y !

Salut.

Ah ?

Ginas, Nicolas, Bouchlou.

C'est la main-inac.

Bien ?

Bien, merci.

Comme on va la votre mĂšre.

Parfait.

Dites-moi, Charmi, il faut que vous venez Ă  Paris le plus tĂŽt possible.

C'est au sujet des lapé 15.

Oui, c'est ça, oui.

Oui, les numboires.

Faut écouter, écoutez, calmez-vous.

La situation est suffisamment grave.

Il a trĂšs bien fait.

Oui, il a bien fait d'ailleurs.

Oui, les temps Ă  son mot a dit, c'est tout de mĂȘme avec nos subventions

que vous allez lancer la ligne Casablanca, d'accord?

Non, ne me tuerai pas de conclure retire.

Ce qu'on a édorat.

Écoutez, sauter dans un train, mĂȘme moi.

Je vous attend, deux nains, un encerre Ă  mon bureau.

Non, non, deux rannes sera pas lĂ .

Un traßtre qui est apparaßt illégalement.

Je sais bien que nous ne sommes pas alarmés.

Je dis que je suis le patron de mon entreprise

et que j'entends que mes employés m'obéissent.

Que si... Allo.

Allo, monsieur le ministre.

Rethnée moi à Vagonlimon, Paris, à Néjosaune.

Ah, téléphonée à la mÚre.

Et tu lui qu'elle a annu le diner avec le préfet.

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