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Je m 'appelle Camille et j 'avais 30 ans quand c 'est arrivé.
A cette époque, je vivais avec un français, Jacques.
Il avait 10 ans de plus que moi.
Nous nous étions rencontrés dans un aéroport et avec lui j 'ai vécu la
vie, dans tous les sens du terme.
Jacques aimait le luxe, les belles choses et mon cul.
On a baisé tout le temps et parfois avec d 'autres gens, enfin surtout moi. Il
aimait me voir avec les hommes.
Ce matin -là, je me préparais à le rejoindre à son bureau pour déjeuner
lui.
Souvent, il me demandait de lui envoyer des photos de moi dans la journée.
Je pense qu 'il les partageait avec ses collègues ou ses amis.
Et je crois que ça m 'excitait de le penser.
J 'adore et joue à ses jeux, lui obéir.
Il m 'a appris à porter des bas, sans doute le côté pute qui l 'excitait.
Lorsque nous sortions tous les deux, il m 'interdisait de porter une culotte.
Quand je me prenais en photo, je l 'imaginais bandé à son bureau, ses
autour de lui.
Et puis, ce jour -là, quelqu 'un sonna la porte.
J 'allais découvrir une vieille tradition française, la distribution du
calendrier des pompiers.
Originaire de Boston, je ne connaissais pas cette coutume qui conduit chaque
année les hommes du feu à venir frapper à la porte des gens.
Oui, bonjour.
Bonjour madame, c 'est les Pompiers de Paris. Ils vendront les cléments de
billets. Vous vous intéressez ? Ok.
C 'est 20 euros.
Oui, vous pouvez répondre.
Merci.
Quand je les ai vus à la porte, je me suis dit que pour une fois, ce serait
qui allais proposer un jeu. Je viens.
Est -ce que vous voulez un peu d 'eau ? Oui.
Un café ?
Ok.
En lui envoyant le message, je me souviens me sentir bouillir. J 'étais
J 'avais envie de lui montrer la salope que j 'étais devenue.
Grâce à lui.
Être une vraie garce.
Est -ce que je peux prendre une photo avec vous ?
Bien sûr !
Merci.
... ... ... ...
Non.
Je m 'appelle Naomi et je suis une garce.
Je n 'ai pas toujours été la femme que vous voyez maintenant.
Je n 'ai pas toujours été sexy et féminine qu 'aujourd 'hui.
Tout ça, je le dois à mon mari, enfin, mon ex -mari.
Je ne pensais jamais me remettre de notre séparation. Mais ça, c 'était sans
compter sur les autres.
Les autres quoi ? Les autres hommes, bien sûr.
Ma rencontre la plus folle, je l 'ai faite sous ma fenêtre, un matin d
Il y avait des travaux dans ma rue.
Je sais ce que vous allez dire, le fantasme du plombier qui baisse sa
Mais ça ne s 'est pas vraiment passé comme ça.
Je prenais mon café quand je l 'ai vu, brun, avec un joli sourire.
Il devait être le chef, enfin ça, ça me plaisait de le croire.
Il avait sa pelle à la main. À son regard, j 'ai compris qu 'il attendait
signe, un geste de ma part.
Mais même si j 'aime les aventures rapides, les relations à usage unique,
'en faut un peu plus pour dire oui.
J 'aime faire languir les hommes, leur faire croire que tout est possible.
J 'ai quitté la maison en enjambant leurs outils. Je suis montée dans ma
voiture, sans oublier de l 'allumer du regard une dernière fois.
Ah oui, j 'oubliais, j 'aime être provocante.
Je ne porte que des bas, jamais de culottes.
J 'aime me dire que des inconnus que je croise dans la rue pourront se branler
en pensant à moi.
Sur la route, j 'ai dû m 'arrêter pour téléphoner.
C 'est là que j 'ai repensé à lui. Je pensais à sa queue.
Du moins, je l 'imaginais.
En rentrant le soir, je me suis arrêtée pour prendre de l 'essence.
C 'est là que je l 'ai reconnue.
Il me souriait comme s 'il en s 'était retrouvé après des années d 'absence,
comme si on se connaissait. Il me bouffait du regard, avec excitation, et
savais que ma robe était remontée et qu 'il voyait mes bas.
Je l 'imaginais bandée dans son pantalon.
Quand j 'ai eu terminé de faire le plein, je suis partie sans rien lui
D 'abord.
Tu crois quoi toi ? Qu 'est -ce qu 'on t 'a repris là ? Tu m 'as branché
dans le camion là -bas.
Ouais, mais enfin.
C 'est moi qui vais établir les règles, mon petit gars.
C 'est moi
qui dirige.
C 'est mes règles à moi.
Il y a des choses intéressantes là -dedans.
Pas mal.
Regarde ce que j 'ai pour toi.
Tu connais ça ? Non.
Qu 'est -ce que je vais faire avec ça ? Dis donc.
Regarde tes mains.
Tu n 'es pas très farouche, je trouve.
Tu t 'excites ? Tu es
bien
attaché ?
Petit coquin, tu l 'as bien maté tout à l 'heure.
T 'as aimé ? Ouais.
On va passer comme ça tout de suite.
C 'est ça les femmes qui décilent ? Tu ne sais pas encore.
C 'est ma première.
S 'il te plaît.
Putain grave.
Tu sais que je suis une bonne petite cochonne.
C 'est ça les cochonnes ? C 'est à temps de voir.
La femme est plutôt sage en général.
Bouge pas tendre.
Bien coquin, bien dur.
Tu peux faire... Tu bandes ? Ouais.
On va aller l 'éviter.
Sauf que tu bandes.
Tu commandes.
C 'est pas mal.
Tu crois que tu peux faire mieux ? Oh, dis donc.
Je vais débrancher un peu.
T 'as cru, hein, tout à l 'heure ? Tu t 'étais dit que t 'allais me baiser comme
ça, mais... Bon, j 'ai un peu joué avec toi.
Ouais... T 'as bien agouti aujourd 'hui, hein ? Oui.
Ah ouais ! On peut foutre ça.
Bon, on dit bon, ça a pas été dit depuis longtemps, tout ça.
Je vais me charger de toi.
C 'est plutôt bon.
Ça te plait ? Oui.
Ça a l 'air.
Enfonce -la bien dans ma gorge.
Excusez -moi, je vais me déranger. Non, non, mais tu tombes très bien, toi, dis
donc.
Ça te dirait de te faire souder ? Une bonne petite question ? Non, je n 'ai
le choix, mais je ne vais pas dire non.
Ça a l 'air plutôt pas mal.
Je m 'occuperai de ton cas plus tard.
Je vais m 'occuper de toi.
Tu veux que je te suis ? S 'il te plaît, s 'il te plaît.
Il n
'est
pas bien ça. Je peux laisser.
Je pense que tu n 'as pas bien le choix.
Je peux le faire pas.
Oh mon dieu !
Ouah !
Oh oui.
T 'aimes ça, Mathieu ? Oh putain, bien que tu le sais.
T 'en as pas, t 'inquiète.
Je m 'occupe de toi aussi.
T 'es très très bonne. Oh oui.
Tu l 'as bien fait.
Tu vas bien baisser.
Tu vas bien baisser.
Tu vas bien baisser.
Ah, j 'aime bien quand on se dégouche comme ça.
tu veux venir d 'autoroute ? tu vas penser à moi tout le soir ?
tu vas te rebranler ?
Tu me faisais comme ça.
Tu me faisais comme ça.
Tu m 'avais fait comme moi.
J 'ai envie de décarter ma salle.
Tu la vois ? Calme -toi.
Oh oui.
Je vais te baiser aussi.
Un bon petit VRP.
C 'est bien que je te baisse.
On va taper un petit VRP à toi là -bas.
Oh oui.
Il a une trop bonne queue là.
Oh oui.
Un gros petit Vianna.
Oh oui.
Un petit Vianna.
24.
J 'en ai envie là.
Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !
Aïe ! Aïe ! Aïe !
Aïe !
Aïe !
Ah oui, c 'est nerveux
Tu t 'es bien occupé de moi là -dedans.
Je vais te faire jeter.
Tu veux que je te jette ? Dans ma bouche, dans ma petite gueule de gueule.
Mais qu 'est -ce que c 'est que ça ?
C 'est gentil, c 'est sympa.
Il faut que j 'ai plus d 'heures de trainement.
Bonne fin de journée.
Salut.
Tu veux bien me baiser ? Tu veux bien me baiser ? Tu t 'es pris de me voir me
faire baiser comme ça ? Ouais,
ça va être ton tour.
C 'est pas comme ça quand même.
Hein ?
J 'ai pas envie d 'être culot.
Ah ouais ? Ouais.
T 'es pas le dernier, tu sais.
T 'es pas le premier non plus.
Il m 'a l 'air d 'avoir une bonne paire de couilles bien pleines.
Il y a de l 'eau dans la tassade.
Il y a encore moins de l 'eau dans la tassade.
Oh,
c 'est parfait.
C 'est pas une bonne technique.
Ah ! Ah ! Ah ! Oh oui ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh ! C 'est une bonne technique.
Oh oui ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
je me tire mon salaud
je
te baigne là je
vais
pas jeter
Tu vas me jeter sur la chatte.
Tu vas me mettre bien partout.
Comme ça, je pourrai bien me branler avec ton jus.
C 'est bon ça.
Allez, vas -y.
Il ne te fait pas prier.
partout. Je vais rentrer chez moi ce soir avec du jus partout.
Tu vas porter à moi ce soir.
Vas -y donne bien tout.
Je vais bien te vider.
Je pense que c 'est bon.
Ça vient, elle est bien dure cette queue.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Je m
'appelle Anya,
j 'ai 32 ans.
Je suis née en Russie.
Mon mari travaille dans le bâtiment, moi je suis femme de ménage dans un cabinet
d 'avocats à Paris.
Quand mon mari rentre du chantier le soir, moi je pars travailler.
J 'aime travailler la nuit car il n 'y a personne pour me dire ce que je dois
faire. Je n 'aime pas recevoir d 'ordre. Je tiens ça de ma mère.
Il y a beaucoup de monde qui travaille ici mais je ne rencontre jamais personne
car quand j 'arrive, tout le monde est déjà parti.
Pardon, pardon, excuse -moi monsieur, parce que d 'habitude il n 'y a
Bravo. Excuse -moi.
Non, mais il n 'y a pas de mal, je t 'en prie.
Monsieur Pascal Barraud.
Ania.
Enchanté Ania. Enchanté.
Vous allez bien ? Oui.
Je peux continuer ? C 'est gentil, c 'est peut -être le ménage.
D 'accord.
Vous devriez s 'éteindre aussi.
Merci.
Excusez -moi.
Comment ça encore un report ? Mais attendez !
Mais ça fait trois fois, trois fois pour cette affaire.
Mais je me suis déplacé à Bordeaux déjà la dernière fois, on ne va pas
recommencer.
Bon, écoutez, écoutez, on verra ça la prochaine fois. De toute façon, voyez
le procureur pour ce report, ok ? Merci beaucoup, au revoir.
Ania ? Oui, monsieur ? Dites -moi, ça fait combien de temps que vous
pour nous ?
Eh bien, ça va faire six mois, monsieur.
Six mois que vous travaillez au cabinet ? Oui, monsieur.
Maître.
Comment ? On dit maître. Pour un avocat, enfant, on dit maître.
Ah oui, oui, monsieur.
Maître. Ah oui.
Non, je plaisante, je plaisante, c 'est pas grave. Là, du coup... C 'est pas
grave.
Votre petit accent est charmant.
Mais ben...
Quand je faisais le ménage et qu 'il était là, je me disais que peut -être il
'inviterait à prendre un café.
Discuter avec moi.
Me demander si j 'étais célibataire, mariée.
S 'intéresser à moi.
Vous mettez un lien, s 'il vous plaît. J 'ai un coût qui n 'importe pas.
Non, je rentre du squash, là.
Oui, oui.
Ben, je savais le guillou.
Mais si, maître guillou. Tu te rappelles pas ? L 'affaire de Bobby Lee, 89.
Oui, c 'est ça.
Ouais, ouais, ouais.
C 'est marrant.
À demain.
Écoute, demain midi. Demain midi, euh... Non, je pense que j 'ai un truc demain
midi.
Non.
Ouais. OK. On te rappelle.
Dites -moi, Anna, demain midi, vous avez quelque chose de spécial
de prévu ? C 'est à moi comme d 'habiter dehors. Oui.
Peut -être que demain midi, vous pourriez m 'accompagner ? Oui, sûr.
Oh, ouais, peut -être.
Déjeuner, boire un verre, quelque chose ? Ah oui, avec plaisir.
Ça y
est,
j 'avais rendez -vous avec lui.
Pas pour un café ni un verre ou deux, non.
Mieux encore, il m 'invitait à déjeuner.
Ce qui est drôle en France, c 'est que pour appeler un avocat, on dit maître.
J 'imaginais les gens l 'appelant maître, maître Bordeaux, maître Pascal
Bordeaux.
Mais il n 'y a personne ici.
J 'ai réservé l 'endroit totalement pour vous, Anne.
Mais ce n 'est pas un restaurant.
Je crois qu 'on va manger.
Qui vous a dit qu 'on allait déjeuner, Agna ? C 'est nous.
C 'est quoi ça, Pascal ? C 'est quoi ça ? C 'est pas possible.
Allez l 'essayer.
Je vous attends en bagne.
Vous vous sentez comment ? Evidemment, c 'est la première fois que j 'ai ce
genre de robe et je ne comprends pas pourquoi en fait.
Quand tu es là... Elle vous va très bien ?
Très bien.
Oh mais, qu 'est -ce que vous faites ? Je m 'en confie un peu.
Ouais. Je t 'ai dit.
Je vais attendre le lien, Pascal.
Justement, est -ce que c 'est clair ? Tu as dit envie d 'un rendez -vous avec
moi ? Oui.
Voilà.
Oui.
Oui.
Vous et moi.
C 'est vrai que ce rendez -vous est peu conventionnel.
Il faut venir à rendez -vous.
Ça vous change de bureau, Anya ? C 'est vrai, mais je n 'ai pas imaginé comme
ça. Ah oui ? Vous imaginez comment ? Son rendez -vous au chandail
? Oui.
Ben non.
Moi, personnellement, je préfère nettement dans cette tenue que
dans votre tenue habituelle.
Femme de ménage et votre petit aspirateur.
Je ne pense pas que vous avez imaginé une seule fois vous retrouver dans une
telle situation.
Tout le soir, quand vous êtes des ménages.
C 'est parfois les choses
ne sont pas forcément ce qu 'elles semblent être.
Soumise comme ça.
Tu peux faire tout ce que tu veux. Tu es attachée.
Tu peux pas bouger.
C 'est bon pour toi de gérer le baiser comme
ça.
C 'est ça que tu veux.
Oui.
Mais chaque chose a son temps, regarde.
Salope.
Salope, hein ? Je ne t 'ai jamais retrouvée dans une telle situation.
Non, jamais.
Ton petit ami avant, il te traitait de salope ? Non.
Non, je suis celui qui t 'ai dit, oh ma chérie, tu es belle.
Je suis désirable.
Mais non, petite salope.
Une chienne qui est juste en train de se faire baiser par tous les trucs.
Une petite chatte.
C 'est marrant, j 'imaginais plus grosse ta chatte quand t 'as regardé dans le
bureau. T 'as senti passer ton petit aspirateur.
Quand t 'as regardé ton cul cambré.
T 'imaginais une grosse chatte avec des grosses lèvres.
C 'est seulement un souci.
Un souci.
Faire baisser, me faire baisser par David, oui. Oui, mais tu veux l 'avaler.
Oui. Dis -le.
Oui, je veux l 'avaler jusqu 'au couille, David.
Oh oui, maître.
Qu 'est -ce que je dois faire maintenant, Pascal ? Tais -toi.
Je vous promets, je t 'en prie.
D 'accord.
D 'aveu, hein, depuis longtemps, hein.
Ouvre la bouche.
Pourquoi ? Vous croyez qu 'on est là pour faire l 'amour ? Hein ?
Je vais vous dire pour vous baiser encore, salope.
C 'est bien, c 'est bien. C 'est bien,
c 'est bien. C 'est bien,
c 'est bien.
Ça ouvre.
Ça ouvre.
Descends. Mais moi, je n 'ai pas le fil comme toi.
J 'aime bien les saliens.
Tiens.
Tiens, laisse ta corde.
Tu sais ce que t 'es ?
Un trou. T 'as rien qu 'un trou pour moi.
Hop là.
Un trou pour ma bite.
Un
trou pour
ma bite.
Oh,
salope.
Oh, c 'est une bonne chienne, toi, putain.
Laisse, laisse.
Laisse comme une bonne chienne, vas -y.
Vas -y.
Je n 'ai pas
envie de couler.
Putain, c 'est un tyran.
Mais t 'es gentil, regarde -toi bien.
Allez, petite salope, on va passer aux choses sérieusement.
C
'est quoi
ça ? Ça ?
qui va me permettre de bien brûler mon bon sang.
c 'est que j 'ai l 'impression que toi et moi on va bien s 'entendre
C 'est bizarre ? Non, c 'est bien.
C 'est une position magnifique.
Ton cul est beau.
C 'est beau. C 'est beau. C 'est beau. C 'est beau.
C 'est beau.
C 'est beau. C 'est beau.
C 'est beau.
C 'est beau.
Tu vas faire un tour en grand vite.
Ah, ce cul.
Il va falloir préparer tout ça. Tu t 'en penses ? Oui.
Putain.
Oui, mais... Oui, mais... C 'est bien, c 'est bien.
Tu vas faire qu 'on prépare le son.
C 'est comme une bonne chienne.
C 'est pas ma bite.
Ma bite, elle est meilleure.
Oh oui.
Wiki, wiki.
Allez, vas -y, branle -moi la bouteille avec ta gorge.
Oui, quoi, maître ? Je suis comme un trou, maître.
T 'aimes ça, hein ? Oui, maître.
Répète. Je suis comme un trou pour toi, maître.
Un trou comment ? Un trou imité à soi.
C 'est bien, c 'est bien, Ania, c 'est bien.
Petit à petit, tu deviens un lit de couilles.
C 'est ce que j 'aime.
Vous vous enculez ? Non.
Non ? Non.
Pourquoi ? Ils n 'aiment pas ça, tes amis ? Tes petits copains ? Je ne sais
maître. C 'est toi qui n 'aimes pas ça, salope.
Mais ce n 'est pas grave, tu vas aimer.
Avec moi, tu as envie, hein ? Oui, maître.
Demande -le.
Demande -le. Dis -moi, encule -moi, encule -moi, maître. Encule -moi,
oui.
Oh oui, je le sens, oui.
Je me branle sur ton cul, je suis en train d 'ouvrir.
Lèche -le.
Oh mon Dieu !
Où est Dieu ?
Je vais te donner mon pot de salope.
Très bien.
Je m
'appelle Claire, j 'ai 24 ans.
Et je vais vous raconter cette journée où j 'ai été une garce.
Je courais comme tous les jours dans le bois près de chez moi quand je l 'ai
vue. On s 'est croisés sur un chemin, il s 'est retourné pour me regarder et moi
aussi.
Je n 'ai jamais vu un homme comme lui, grand, fort, peut -être qu 'il aurait un
gros sucre.
Je me suis arrêtée de faire des experiments et c 'est là qu 'il m 'a
Il m 'a abordée en me donnant des conseils, mais moi je pensais à autre
Avant de partir, il m 'a donné sa carte.
Il était coach sportif.
Rien d 'étonnant.
Le lendemain, j 'ai pensé à lui sous la douche.
J 'imaginais son sexe dans ma bouche.
Qu 'ils me prennent par terre comme une chienne.
Imaginez ces muscles bandés quand ils m 'attraperaient par les hanches.
C 'est là que je me suis décidée à l 'appeler.
J 'ai pris rendez -vous avec lui le jour même. J 'ai prétexté être intéressée
par ses cours de sport.
Je lui ai donné mon adresse. Il est arrivé deux heures et demie après mon
Quand je l 'ai vu par la fenêtre, je me suis demandé ce que j 'avais fait et est
-ce qu 'il avait envie de moi.
On s 'est retrouvés dans mon salon tous les deux.
C 'était étrange.
J 'étais gênée, lui était à l 'aise.
Il me guidait, n 'hésitez pas à poser ses mains partout sur mon corps.
Ça me faisait bouillir intérieurement.
Au bout de dix minutes, il s 'est collé à moi et j 'ai cru sentir son sexe sur
mes fesses.
Je me suis laissée aller.
J 'ai pris sa main et je l 'ai glissée entre mes jambes. J 'avais envie de
sentir ses doigts sur ma chatte. Il l 'a compris.
En le caressant sous son short, j 'ai senti son énorme queue.
Elle me faisait peur, mais m 'excitait.
Je l 'ai fait languir, je voulais qu 'il soit dur, très dur pour moi.
Au revoir.
Papa...
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