Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Laud, t 'es vraiment lourd.
T 'es vraiment très con. J 'ai les clés, putain ! J 'ai zappé.
J 'ai zappé.
Tout ce que tu peux faire, zappé.
T 'es vraiment con.
C 'est chez moi, ici.
C 'est bien. Comme ça, tu vas nous montrer où c 'est et on perdra pas de
Allez.
J 'en veux.
Tu vas en avoir à mon âge.
Oui.
Bon, dépêchez -vous parce que je vais faire l 'aménagement.
Je vais faire passer l 'envie de merder le monde.
J 'en veux.
Alors, ça arrive, hein ? Fais pas chier.
Couille de merde !
Qu 'est -ce que vous cherchez, là ? À part des emmerdes.
Goyade, c 'est ton vieux, ça ? Hein ? Hein ?
Antoine ?
Papa ?
Antoine, c 'est pas toi ?
Oh, mais en manque !
Tu ne vas pas tirer sur ton petit ange, hein ? Hein ?
Tu me fais du niquer, hein ? Allez -y ! Ça va être niquer ! Ça va être niquer !
Merci.
Lucas ? Lucas ?
Non, très non.
Nikita.
Écoute, ma cocotte, je vais donner un conseil.
Tiens -toi peinard.
Parce que moi, tes conneries, ça ne me fait pas rire.
T 'es d 'accord ? Cocotte.
On devrait peut -ĂŞtre l 'interroger plus tard parce que... Ouais, laisse faire,
laisse faire.
Je les connais, ces oiseaux -lĂ .
C 'est du chinoche.
Rion.
Appuie -toi, ma fille.
Alors tu mets ton nom et ton prénom.
À présent d 'avoir délibéré, la Cour déclare l 'accusé coupable d 'avoir, en
commune de Saint -Denis, donné volontairement la mort à messieurs
Grégoire Andersen et Michel Terlin, agents de la force publique dans l
de leurs fonctions.
À la question « Existe -t -il des circonstances atténuantes en faveur de l
'accusé ? », le jury a répondu « Non » à la majorité.
En conséquence, la Cour condamne l 'accusé en application de l 'article 304
Code pénal à la réclusion criminelle à perpétuité.
Cette condamnation sera assortie d 'une période de sûreté de 30 ans.
On a prévenu.
Pourquoi elle n 'est pas là , ma mère ?
On
ne peut pas répondre encore un petit peu.
Rires.
Bonjour.
Comment vous vous appelez ? Nikita.
C 'est joli comme prénom.
Ça vient d 'où ? D 'une chanson.
Elle dit quoi, cette chanson ?
Monsieur.
On est au paradis, lĂ , ou pas?
Non, mais ça pourrait le devenir.
Officiellement, vous êtes décédé samedi à 17 heures. C 'est le médecin de la
prison centrale qui a constaté votre suicide, provoqué par une injection
de tranquillisant.
Vous êtes enterre au cimetière de Maison Alfort, allée 8, numéro 30.
Je travaille, disons, pour le gouvernement.
Et il a décidé de donner une nouvelle chance au gouvernement.
Apprendre Ă lire, Ă marcher, Ă parler, Ă sourire, Ă se battre mĂŞme.
Apprendre Ă tout faire.
Pourquoi faire ? Pour servir l 'État.
Si je pars en service ? À la huit.
Je peux pas dormir un petit peu avant de répondre.
Je reviens dans une heure.
Roi devant.
Qu 'est -ce que t 'es, Renard ? Des employés.
Personne ne bouge, tout va bien.
Je n 'ai pas chargé.
Allez, arrĂŞte maintenant.
Allez, je dégage.
Calme.
Bon, allez, allez, allez.
Retournez Ă vos pattes.
Règle numéro 1, jamais la première balle.
Ça te prend l 'envie de t 'envoler.
Vous êtes dessiné ?
C 'est bien.
Vraiment bien fait.
Je n 'y arrive pas.
Ça,
c 'est la souris. Il y a une petite bille en dessous. Vous la prenez lĂ .
Ça peut être la flèche ou l 'écran, OK ? Si vous la prenez ici, vous pouvez
faire des formes.
Des dessins.
Justement, c 'est bien. Justement.
Justement.
Ramenez la flèche ici, maintenant.
Ramenez la flèche.
Ramenez la flèche.
Très bien, vous appuyez ici.
VoilĂ .
Encore.
Voilà les armes qu 'on utilise généralement en service.
On va commencer par le plus simple.
Beretta 93R, 9 mm par abélum, 20, 1 au maximum.
Le canon toujours vers la cible.
Avant de te montrer les bonnes positions, il faut que tu te
bĂŞte. Cible Ă divin.
Tu l 'as déjà tiré avant ? Jamais sur des cartons.
Viens circuler.
Ok.
Je ne peux pas, j 'ai mal Ă la jambe.
Ce n 'est pas grave.
On va faire un exercice de réflexe.
Très simple.
En position.
Maintenant, je suis en garde et tu vas essayer de m 'atteindre au visage.
Poursuivons.
C 'est oĂą, lĂ ?
Cher
enfant, pour le moment, vous ne ressemblez pas Ă grand -chose.
Je suis une femme.
Mais aussi, nos efforts sont répétés et mutuels.
Si le ciel nous est clément, nous finirons sûrement par vous devenir forme
humaine.
Étape intermédiaire et néanmoins nécessaire avant de devenir l 'essentiel
'homme, une femme.
Ça vous plaît ?
Pourriez -vous me donner une définition de la grâce ? Je dis une connerie.
Souriez, ça fera toujours un bon début.
Il faut toujours sourire quand on ne sait pas.
Cela ne vous rend pas plus intelligente, mais c 'est plus agréable pour ceux qui
vous regardent.
Laissez -vous envahir par cette petite fragilité qui va embellir votre visage.
Un sourire.
Un sourire, c 'est une douceur, un fleur de peau,
une tendresse, presque un
état d 'âme.
Alors on la fixe, cette perruque ?
Ça
marche, les études ?
J 'ai mal aux pieds.
On a déjà le sens de l 'humour, c 'est bien, c 'est un bon début.
Vous êtes faits des amis ? Oui, je m 'entends très bien avec ma souris.
Est -ce qu 'on va boire un verre dans un bar sympa ?
Pas tout de suite.
Il n 'y a jamais de dimanche dans votre usine ?
Jamais.
Ça vous va très bien.
La semaine prochaine, je dois avoir 20 ans.
Je ne peux pas avoir une petite permission exceptionnelle.
Si vous me surveillez.
Ça va ? C 'est un programme d 'enfer.
On reste le père.
Cadeau.
On va s 'ouvrir.
Oui.
En trois mois, elle a mis le soupe partout.
Elle a perdu votre l 'air.
Elle a d 'énormes capacités.
Des capacités ? Pour l 'instant, à part mettre des coupons, on peut aimer des
instructeurs. Je ne vois pas de quoi elle est capable.
Les bons éléments ont toujours été pouvant se permettre.
Cinq, six ans parfois.
Ben voyons.
Je vous donne quinze jours pour enregistrer quelques progrès.
Et qui est de vous ? Je ne sais pas.
Mais, vous n 'hésitez ? Oui.
Est -ce qu 'il est dans mes bras, mon petit ? Je ne sais pas.
Il est au point, mon petit.
Après tout, c 'est peut -être un rêve.
C 'est -à -dire beaucoup de progrès.
Surtout en... en peinture aussi.
Par contre, dans les autres disciplines... Rien.
Nul.
Zéro.
Après, je ne pourrai plus rien faire pour toi.
C 'est sur mes mains que tu regardes.
Elles étaient belles, tu sais.
Maintenant, elles me trahissent.
Tu avais été à ma place, avant.
Laisse -toi guider par le plaisir, en plaisir de soi.
Et n 'oublie pas qu 'il y a deux choses qui sont pas limites, la
féminité et les moyens d 'en abuser.
C 'est pas vrai, Gérard.
Il n 'est pas prĂŞt.
Vous ĂŞtes bien heureuse au monde.
Il est moins simple.
Je ne supporte aucun retard, vous le savez bien.
Se faire attendre, c 'est se faire désirer.
En plus,
il faut que je passe Ă l 'ordinateur.
Ah bon ? Je fais comme ça.
Une minute.
Elle va être très belle.
Vous venez avec moi ? Oui.
Aucun honneur ? C 'est l 'anniversaire de mon troisième.
Ah, quand mĂŞme.
Amande, nous avons un invité.
Je pensais plutôt vous emmener dîner dehors.
Tu veux ?
Vous habitez dans ce genre ?
Tu sais que tu
peux poser ton sac.
Alors attention.
Tour de magie.
Pas tout de suite.
Détingé, compte de campagne millésimé.
Bonne
soirée.
Merci. À ton avenir.
Maintenant.
Il est chargé.
Six balles en titane et un chargeur en plus en cas de nécessité.
Je comprends pas.
Derrière toi, il y a une table de trois personnes.
Une femme en robe orange et deux hommes en costume clair.
L 'un est garde du corps.
L 'autre est un homme important, il faut l 'abattre. Deux balles, minimum.
Quand tu as fini, tu descends dans les toilettes des hommes.
Dans la dernière cabine, il y a une petite fenêtre où seule une femme peut
passer. Tu tomberas dans une cour intérieure.
Il y a ensuite un grand couloir qui t 'emmène dans la rue.
Une voiture t 'y attend depuis environ deux minutes.
Il t 'en reste encore trois.
Tu es gentil, tu attends que je sois sorti.
Et puis, on va voir par lĂ .
Au revoir.
Je t 'ai ! J 'arrive.
Eh, mademoiselle ! Mademoiselle ! Assez ! J
'ai un problème, là , au contrôle.
Mademoiselle !
Bien sûr, elle était mûrée.
Il fait de sa mère ! Il fait de sa mère ! Tu
sors demain !
Tu sors demain !
Je suis obligé de faire ce genre d 'exercice avant de sortir un élément du
centre.
Tu as bien travaillé, Nikita.
Et ce soir...
Je vais me manquer.
C 'est la dernière fois que je t 'embrasse.
C 'est la destinée à l 'émission de quelques couperies.
C 'est la fin.
Toujours cette ambition qui vous dévore.
Restez debout.
Six mois et demi de place, pas d 'avantage.
Je le veux pour septembre.
Ou je peux pas vous blairer. Cette nez qu 'à moi, je vous ai relépsé crever.
Alors tenez -vous Ă Caron.
Il ne fera pas de préavis, c 'est clair.
Tu me prends combien ? Trois, maximum.
Jeannot ?
Marie -Clément, née à Sarla, infirmière à la salle pétrière.
Ta banque est en face de l 'hĂ´pital, tu recevras un virement tous les mois.
Passport, permis de conduire, plus une prime d 'installation.
T 'as une mission, t 'auras un nom de code.
Joséphine.
J 'ai peur.
T 'as fait le plus dur.
Deuxième étage, très clair, chauffage sans fard, et puis avant la table, c
que c 'est vide dessus.
Parfait.
Excusez -moi, vous êtes restée là ? Hein ? Non, non, non.
On va s 'attendre bien parce que j 'ai des problèmes avec Michael. Je trouve
quand ça l 'intéresse, en plus de ta fille, il ne marche plus, vous voyez ?
ben, j 'ai tout mon temps.
Ben, ça m 'arrange.
Tenez, amenez votre petit tas lĂ , on va faire un prix.
Merci.
Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh.
A quelle heure vous finissez votre travail ? C 'est bien.
Vous ne voulez pas dîner avec moi ? Dix balles.
C 'est pas fini.
Je suis quand
même un peu gêné. D 'habitude, c 'est moi qui invite à dîner.
Vous m 'avez complètement troublé là .
On n 'est pas grave, mangez.
C 'est très bon.
Tiens, je vais vous en raconter une drôle qui m 'était investie ce matin au
magasin. C 'est très drôle.
Tiens, vas -y, mange.
Je te remercie.
J 'ai mis l 'eau Ă chauffer.
La princesse est servie.
VoilĂ . Celui -lĂ , il a du mal Ă s 'y faire Ă Paris, le petit breton.
Je vais faire des crĂŞpes.
Tu vas faire des crĂŞpes, toi ? Peut -ĂŞtre m 'associer.
Faire quoi ? Pour dessiner les potes.
Il tiendra la gomme ? Oh, tu es gentil.
Oui, mais il n 'a pas menti. Je suis lĂ quand vous les mĂŞlez.
Oh, tu es dur.
Et pourquoi tu n 'inviterais pas ta copine ? Ça ? Tu m 'as bien dit que tu t
'étais fait une copine dans une boutique, une blonde, avec... Non, la
dernière ? Non, mais... Je ne sais pas encore si c 'est une copine.
Justement, un petit dîner, c 'est une bonne occasion pour le savoir.
Et puis, si tu n 'en veux pas de ta copine, on lui épluchera les bananes.
C 'est que ça fait six mois qu 'on est ensemble.
Marie, pourquoi t 'invites jamais personne Ă la maison ?
Ni parents, ni
amis ?
Parce que j 'aime que toi.
Eh ben voilĂ .
Dis -lui que je l 'avais.
AllĂ´ ?
Oui. Bar du Georges V, dans une heure.
C 'était qui ? L 'hôpital.
J 'ai de garde.
Ă€ tout.
Vous avez du feu ? Écoutez du Rosina dans une heure.
Bouge pas.
Écarte les jambes.
Je les ai finies.
C 'est ça.
Maintenant je suis prĂŞte.
Room service, bonjour.
Bien, monsieur.
Je fais quoi maintenant ? Tu rentres chez toi.
C 'est tout ?
Comment ça va ? Bien, très bien.
Je voulais vous féliciter pour votre travail. Je suis heureux que votre
opération soit bien passée.
Merci.
Vous êtes bien installée ? Oui, très bien.
J 'ai un fiancé.
Bob ? Oui ? Je pourrais vous inviter à dîner dans ma maison ?
Ce sera avec plaisir.
Bob.
Hein ? Oncle Bob.
Entrez. Entrez, elle est dans la salle de bain.
Je vous débarrasse, ça vous embarrasse. Oh non, folie. Enfin,
pour les fleurs, le champagne, vous avez bien fait.
Je suis vraiment content de... d 'avoir rencontré... Vous savez, vous êtes le
premier de la famille qui m 'a présenté.
Les autres n 'en valent pas la peine.
Bon, je vais la mettre en frigo pendant qu 'elle est chaude.
C 'est délicieux, vraiment, c 'est remarquable.
C 'est fin, c 'est léger.
On arrête les compliments, parce que moi, derrière, je ne vais pas m 'en
Alors, un petit dernier, et puis on arrĂŞte.
En fait, ça fait longtemps que je ne l 'ai pas vue, et je trouve qu 'elle est
radieuse.
On en grâce à vous, d 'ailleurs.
Il est vrai que j 'ai un charme très sourd, parce qu 'il n 'agit pas tout de
suite, vous voyez.
75 ans.
C 'est quoi, oncle Bob ? Vous ne pouvez pas me raconter un peu quand elle
était... Marco ? Non.
Je ne sais pas, moi, quand elle avait 8 -10 ans, elle était comment ? Marco, c
'est un premier.
Mais c 'est pas toi que j 'ai posé des questions, Marie -Estelle, lui ? Vous
voyez, je n 'ai pas le droit de poser une seule question.
Est -ce que je t 'en pose, ces questions ? Ben non, mais j 'aimerais bien.
Parce que moi, je ne peux pas te t 'aimer.
Ah voilĂ , vous voyez, un vrai mur.
On m 'a déjà dit.
Elle était très belle à 8 ans.
Les cheveux un peu dorés avec une longue natte.
Elle avait une petite cousine qui s 'appelait Caroline.
Et Caroline était la seule qui avait le droit de coucher à sa natte.
Personne.
Elle avait un ruban dans les cheveux.
Elle portait des robes blanches tout le temps.
En fait, moi, je ne la voyais que l 'été.
Quand toute la famille se réunissait, elle voyait une grande ferme dans le
Périgord.
Entre tous les petits cousins et tous les petits voisins, il y avait une
vingtaine d 'enfants.
Toujours ensemble Ă faire les pires bĂŞtises.
Dans ce domaine, elle avait une spécialité, d 'ailleurs.
Elle imitait les grenouilles.
Elle s 'accroupissait au bord de la mare et sautait d 'un bond à piègement dans
la boue.
sans oublier au passage de faire croix Ă croise qui faisait hurler de rire les
autres gamins.
Elle revenait, trempée, de la tête aux pieds, et nous sortait invariablement la
mĂŞme excuse.
J 'ai glissé, disait -elle, avec sa petite voix tranquille.
Je la connais bien, la tienne.
Elle vous a dit en quoi consistait mon travail ? Euh, non.
Vous voyez, j 'ai pas hâte de poser une seule question.
Je travaille dans une agence de voyage.
J 'en suis l 'un des principaux actionnaires.
Deux billets.
Pour Venise.
Pour vos fiançailles.
Alors lĂ , je sais pas quoi vous dire.
C 'est un peu la gerbe.
Allez. Ah, ah, ah, allez, monte -toi lĂ -bas.
Merci.
Bye.
VoilĂ .
Oh non, dans la gondole, Marie !
Nous voudrions une assiette de jambon Saint -Daniel, une assiette de fromage
puis deux grandes bouteilles d 'eau parce que mon mari et moi, on boit
quand on fait l 'amour.
Elle est folle.
Et qu 'est -ce qui t 'a répondu ? J 'avais le même problème avec sa femme.
Ça te va bien, alors ?
Ouais, pas mal.
AllĂ´ ?
Allô ? Joséphine ? Oui.
Dans la salle de bain, l 'armoire pharmacie a un double fond.
Mettez une grande salade verte Ă la place.
Il n 'y a plus de sang, Daniel.
Appelez -moi la direction.
Je vais prendre un bain.
Tu te reposes et tu t 'occupes du room service.
Je dessine en place.
Les premiers éléments sont sous le lavabo.
On doit se terminer.
Ouvre -moi la fenĂŞtre.
C 'est pas possible, il y a ta fenĂŞtre de merde.
T 'es merde toi.
Mon amour.
Oui ? Tu sais Ă quoi je pente lĂ ?
A la première fois que je t 'ai vu à la caisse, je te trouvais vraiment belle et
je me disais la vie c 'est vraiment dégueulasse.
Parce que j 'aurais jamais une vie comme ça.
Dans ma vie Ă moi.
Jamais.
Ok.
de personnes devant une porte cochère.
Tu les alignes et tu restes en position.
On attend les ordres.
Marie ? Oui ? Je peux te parler ?
Marie, j 'ai pas... J 'ai pas
envie de t 'emmerder avec mes questions.
Je sais pas ce qui t 'a... Je sais pas ce que t 'as fait comme connerie dans le
passé qui te... qui te traumatise à ce point.
Mais j 'ai de l 'imagination de temps en temps, tu sais.
Alors j 'ai imaginé le pire.
Eh bien, le pire, ça me soulagerait, Marie.
Qu 'est -ce que c 'est ? Je l 'arrive.
On a combien Ă contacter ? Un seul, mais Ă doubler. Je n 'ai pas encore l
'information.
Quelle fille ? Il y en a plusieurs, lĂ . Je n 'ai pas encore l 'information.
Marie ? Contact, bordel.
La femme.
La femme en marron.
La femme, bordel. Qu 'est -ce que tu fous ? La femme.
Putain, la femme, merde.
Qu 'est -ce qui te passe ? Pourquoi tu réponds pas ? T 'avais promis de pas
rentrer.
Oui, je sais, mais j 'ai entendu du bruit, alors.
Mais merde, ça fait un quart d 'heure que je te parle de ces putains de portes
en bois vénitien. Tu pourrais quand même me répondre, non ?
Bon.
T 'as rien entendu de ce que je disais ?
Chocolat.
Tu veux savoir si j 'ai passé de bonnes vacances, c 'est ça ? Je commence à te
connaître, toi et ton penchant pour les petits jeux sadiques.
T 'es un malade, Bob.
Faut que tu le saches.
De te faire de ton métier pour évacuer toute ta merde.
Je suis content de te voir.
Je suis assez nostalgique de l 'époque où je t 'avais tous les jours pour moi
tout seul.
T 'es un ambassadeur. Dans 5 mois, il rentre dans son pays. Faut le coin faire
avant qu 'il parte. Tu t 'organises comme tu veux. Tu choisis ton équipe.
T 'as 5 mois.
Le chef veut quelque chose de propre et tout en douceur.
J 'ai pensé à toi.
Faut toujours que tu fasses la chose Ă la fois.
C 'est ma façon d 'aimer.
Bon, ce n 'est pas sérieux comme accueil. Je recommence.
Ah, ben voilĂ , c 'est beaucoup mieux.
Ă€ partir d 'aujourd 'hui, tu ne diras plus bonjour, monsieur le caissier, mais
bonjour tout court. J 'ai démissionné.
Parfaitement. Tu vas faire du bateau ? Je vais me jeûner.
Ça part.
C 'est prévu.
Où c 'est que t 'as appris à sourire comme ça, toi ? Assieds -toi.
Tu sais, en plus, on va déménager.
Je pensais que quelque chose de plus... spacieux te conviendrait mieux.
Il vient d 'entrer en numéro 9 chez l 'une de ses maîtresses.
T 'en as moins pour deux pour moi.
T 'as pas du feu ? See you later.
Excuse -moi, je suis Ă la boule.
Maximilien Gédrec en poste à Paris depuis sept ans.
Il achète des informations un peu partout, il les met dans un coffre à l
'ambassade et il attend qu 'on le rappelle dans son pays.
Classique.
Quel genre d 'informations il achète ? Un peu tout, informatique, électronique,
mécanique.
C 'est qui la fille ? Anne -Marie, je ne sais pas quoi, il se voit régulièrement
depuis deux ans, elle vend des tableaux, apparemment elle est claire.
En fait, ce n 'est pas lui qui nous intéresse.
Ce qu 'on veut, c 'est coincer des entreprises qui lui vendent ces
Et pour les coincer, ces entreprises, il nous faut des preuves.
Les preuves, elles sont dans le coffre à l 'ambassade, c 'est ça ? Oui, et les
clés du coffre, elles sont dans sa poche.
Eh bien, comme ça, on n 'aura pas à les chercher.
Les relations avec l 'ambassade sont très tendues. Alors, allez -y, Molo, et
pas toucher Ă l 'ambassadeur.
On veut un tour de magie, pas un tour de force.
Mon amour ?
Mon
amour ?
T
'es con, tu m 'as fait peur.
Dis -moi, comment tu fais pour travailler dans un hĂ´pital et sentir
aussi bon ? Sucre de crème.
Raconte un peu.
Ça fait trop mal que tu bosses la nuit, tu ne me racontes jamais rien.
C 'est le dernier soir.
On peut tout répondre.
On est sûrement occupés de vous.
Marilène, chantez.
Il n
'est
pas vendu celui -lĂ .
C 'est qui ?
Un narcisse qui me fatiguait avant même de porter cet étoile, vous imaginez.
Vous buvez quoi ? Whisky.
Vous travaillez avec Anne -Marie, alors ?
De temps en temps, mon père a une galerie à côté de la sienne.
Ă€ la mĂŞme rue ? Oui, un peu plus haut.
Ah,
je vois.
Merci.
Après la galerie finlandaise.
Non, plus haut.
Le coude.
Aiglou, Aiglou, Aiglou, Aiglou.
Maintenant, allonge -toi. On va dormir un peu.
Attention, il y a une ménagère qui monte.
Ok, bien reçu.
Joséphine ? Oui ? Il existe un système code entre l 'ambassadeur et ses gardes.
Ah oui, justement, on a le code.
Qu 'est -ce qu 'on fait ? On arrête tout, c 'est ça ?
Non,
la mission est maintenue.
Ça veut dire quoi, ça ? Ça veut dire qu 'on vous envoie un nettoyeur.
Écoute, c 'est ma mission.
Ça fait six mois...
Il n 'y a rien Ă foutre de ton nettoyant de merde !
Qu 'est -ce qu 'on fait ? On se casse ?
Non, lĂ -dessus, on part.
Boris ?
Boris
y est monté.
Victor, nettoyeur.
La salle de bain.
Au fond.
Emmenez -moi celui -lĂ aussi.
Les chopeurs. Dans le coffre.
Vous voulez lui parler ? Alors vas -y, Léna ! Arnaque, Mathieu ! T 'as raison,
traînez peut -être !
Victor,
il faut qu 'on parle d 'abord.
Après.
Mais qu 'est -ce que tu vas faire lĂ ? Nettoyez vos conneries.
Putain, mais vous l 'avez même pas buté ! Mais vous êtes complètement mince !
Viens m 'aider, connard, ils m 'en mettent partout ! Je veux plus ! Viens
Viens m 'aider ! Tiens ! Tiens ! Tiens ! Tu la fermes, ta gueule, elle va plus t
'éliver ! Viens m 'aider ! T 'as payé 8 mois d 'allant à l 'ambassade ! Tiens,
lève -la à l 'éclair ! Arrête, connard !
Il faut mieux que j 'aie téléphoné pour avoir des instructions.
Victor, non, Victor ! Je n 'ai pas l 'habitude d 'arrĂŞter les missions en
moi.
Alors, on ne va rien appeler du tout.
Et on va la finir, cette mission.
Sinon, je te dissous la gueule, c 'est clair.
Bon, ben, je vais venir avec toi, c 'est mieux.
Non, c 'est pas mieux, Victor.
Reste lĂ , j 'en ai pour une heure.
Calme -toi, Victor.
Calme -toi.
Bon, ben, dans une heure.
Bonsoir.
Docteur ? Non !
On
avait
dit dans le monde.
Bon, ben, je vais aller nettoyer.
Non, tu ne vas rien...
Il faut qu 'on finisse la mission.
S 'il te plaît, Victor.
Je ne peux plus, Victor.
S 'il te plaît.
On s 'embrasse.
S 'il te plaît, Tiki.
Oui, s 'il vous
plaît.
Rien, ce n 'est rien, c 'est une fausse salaire. Vous restez calme.
On va se faire un petit tour et on revient...
Couche -toi.
Marie, regarde -moi.
Ils vont t 'user.
Ce n 'est pas un métier pour toi, c 'est trop dur.
Regarde -moi ces petites mains.
Il faut les protéger, ces petites mains -là .
Il ne faut pas qu 'elles guisent.
Il faut qu 'elles arrĂŞtent de travailler.
Tu dis ça ? Je fais tout, Marie.
D 'ailleurs, il n 'y a pas de Marie -Clément à la salpêtrière.
Et il n 'y en a jamais eu.
Et puis je fais aussi... les blanques, les filatures.
Pourquoi tu ne m 'as rien dit ?
Mon Marco Ă moi.
C 'est la seule belle personne que j 'ai rencontrée dans ma vie.
La seule qui m 'ait vraiment aidée aussi.
Tu vas partir, c 'est ça ?
Je vous le dis, je me dis tout.
Mathieu, j 'y vais d 'abord.
Je vous appelle s 'il y a un problème.
Vous ĂŞtes venu pour me descendre ? Non.
Elle a payé sa dette.
Qu 'elle devrait avoir le droit de vivre un peu.
Elle a détruit sa vie.
Je sais tout ça.
Mais il y a quelques années, elle aussi a détruit la vie.
C 'était un policier.
C 'est une dette lourde Ă effacer.
Et elle en a tué combien pour votre compte ? Alors ne comptez pas que quand
vous arrange.
Ok, Marco.
Mais maintenant que tu connais la situation, vas -y, t 'écoutes.
Qu 'est -ce que tu veux que je fasse ? Que la protège.
Je sais.
Mais elle est vraiment en danger, Marco.
Parce qu 'elle est partie avec des documents d 'ambassade.
Elle n 'est plus en danger, alors.
Parce que les documents, c 'est moi qui les ai.
Elle a laissé un mot pour toi avec, mais je l 'ai déchiré.
Il disait quoi ce mot ?
nous manquer
Merci.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.