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🥲
igne l'anit xt d'amakre de Pigan, nha?
xt d'amakre d'anit xt d'amakre d'anit xt d'amakre d'anit
xt d'amakre d'anit xt d'amakre d'anit
xt d'amakre d'anit xt d'amakre d'anit
xt d'amakre d'anit xt d'amakre d'anit
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xt d'amakre d'anit
ᕍᕖᖟᶁ ᕁ ᕖ�》កᕟ�夾 �haul សፘៜ�
blasting.
Myanmar
- Allô ? - Oya, c'est Samuel.
- Oui ? - Excuse-moi pour y asser, mais je m'as pu repasser.
Je t'attendrai ce soir à 9h dans le tabac de la porte au
champéret.
Je compte sur toi.
- Oui ? - Excuse-moi pour y asser, mais je m'as pu repasser.
Je t'attendrai ce soir à 9h dans le tabac de la porte au
champéret.
Je compte sur toi.
(Bip, bip, bip, bip)
- M'y regarde, le monde.
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
- Noël, salomondier Edward.
D'amie ta ceinture.
Très bien.
Je t'ai pas sûre que tu viendrais.
- Je vous ai déjà vu quelque part, je crois.
- Je vais, je viens.
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
(Bip, bip, bip, bip)
- Où est-ce qu'on va ?
- On t'en souviendra. - De quoi ?
- De la coupe.
Étoile, rappelez-le.
- Allô ? - Oui.
- C'est les tapis.
- Alors ? C'est OK pour le petit voyage ?
- 500 balles de plus, d'accord.
- Oui, ça marche.
- Ah, mais qu'est-ce que tu fais ?
- Je dois voir que t'as pas intérêt à te débattre.
- Lâche-moi !
- Si madame veut bien descendre,
bah lui fais des sang fric qu'il vous la porte.
- Lâche-moi !
- Ah !
- Chut, L'Oréal,
mais confions-en moi.
Ta confiance.
Oui.
Lève ton pied.
Voilà.
Avance.
...
- Dis-moi que ça t'aie plaisir.
- Ah, que c'est beau !
...
- J'ai fait une affaire cet après-midi.
C'est pour ça que je te fais ça.
...
- Qu'est-ce que tu fais ?
...
- Je t'aime.
...
On rentre plus jamais.
- C'est quoi ton nom, Samuel ?
- J'en ai pas, je suis pas née.
- Qu'est-ce que t'as tant pour naître ?
- Que tu me le demandes.
- Allez, viens au monde, Samuel.
...
...
- Allô ? - Ah, j'ai eu peur.
Ça fait une heure que j'attends.
Je choisis que t'étais parti pour toujours.
- Mais elle m'abandonne pas.
...
- Pour d'en manger, j'ai faim.
- Y a rien chez moi. Mon sort ?
- C'est pas d'argent. Tu me regardes ?
- Ouais.
...
- Tu aimes jouer ? - Précise.
- Au poker, par exemple.
A une époque, je gagnais ma vie comme ça.
- Gagné ? - Perdu, si tu préfères.
- Pourquoi tu me dis ça, là, maintenant ?
- Comme ça, tu sais qui t'as à faire.
...
- Voilà.
...
- Au revoir.
...
- Garsan, s'il vous plaît.
- Oui, monsieur ?
- Vous aurez du citron, s'il vous plaît.
- Avec du navarin, du citron ?
- Je mets du citron partout. Je suis du sud, de Saint-Douane.
- Très bien, monsieur.
...
- Voilà, monsieur. - Merci.
- Garsan ?
- Oui, monsieur. - Il est pourri, votre citron.
- Excusez-moi, monsieur.
...
- Je sais pas comment il peut faire des choses sur tes dégueulasses.
Ma mère avec deux failles en c'était sublime.
- Les maires.
- Garsan.
- Oui, monsieur ?
- Vous pouvez débarrasser.
- J'attends que madame y finit, monsieur.
- S'il vous plaît.
...
- Et les miettes.
...
...
- La carte, s'il vous plaît.
...
- Ponce-t-il ? - J'ai pas fini.
...
- Ah, merci, je buf. - Un café, s'il vous plaît.
- Deux cafés. - Et l'addition, aussi.
- L'addition, s'il vous plaît.
Garsan.
...
- L'addition pour madame.
...
- Vous êtes de la patience, hein.
- Moi, ça placer, on tombe le trombon et les assets de
nos rayons.
...
- Merci.
...
- Tu me fais pas rêver, tu me fais chier, Samuel.
- T'es né-pauvre, moi aussi.
- T'as pas à me le faire dans le genre nature, dans le
genre pittoresque,
dans le genre gigolo, macro, enco.
- Tu baisses bien, bravo, t'es futée, bravo.
- Tu me demandes de te sucer, je te suce, bravo.
- Mais ça s'arrête là.
- Dans la vie courante, tu me fais chier.
- T'es toi ? - Non.
- Parce que tu vas pas prendre l'habitude de m'emmerder
comme ça, ça serait dommage.
- Alors, voilà les cartes du jeu.
- T'as pas en face de toi une bourgeose à la con qui
vient raquer pour que tu la tires.
T'as pas une midinette qui va craquer pour tes beaux yeux,
t'as pas une hysterie au folle de son cul, t'as quelqu'un
d'autre.
- Qui c'est l'autre ? - C'est une qui en a vu toutes les
couleurs.
Toute les grosseurs, toutes les lambeurs.
C'est pas ça qui l'ont impressionné.
Et me crois pas, je sais ce que c'est qu'aimer,
et ce que c'est d'être aimé.
C'est pas tout le cirque que tu me fais.
Donc côté que, c'est vrai, ça va, t'assures.
Côté de tête, on va faire de la gymnastique.
Je te les casse ?
- Non, tu casses rien. - Pas mal.
- Alors ? - Alors ?
Alors, si tu veux jouer, on joue.
Mais tu vas voir qu'une femme, c'est pas ce que tu penses.
C'est pas une pute, et c'est pas ta mère.
- Je sentais qu'on pouvait pas s'ennuyer avec toi.
- Je savais que t'étais de taille.
Quand je t'ai vu, ça m'a sauté aux yeux.
Même de dos, c'est évident.
Quelqu'un qui dort de dos, c'est une tueuse.
- Qu'est-ce qu'on fait ?
- Je rentre.
- Anne, c'est joué ?
- Je vais.
- Je vais !
- Imbére !
- Je vais !
- Je vais !
- Je vais !
- C'est pour toi.
- Je vais les mettre dans l'eau.
- Hier soir, t'as bien ormis, malgré tout.
- Oui, quoi ?
- Moir.
- Putain, son maître, c'est chaud, c'est quoi ?
- Elle vient de l'Angleterre.
- Quoi ? - C'est du 43.
- Du 43 ? C'est à qui ?
- À Philippe.
- Qui c'est, Philippe ?
- Mon ami.
- Si tu l'aimes et si il t'aime, pourquoi il est pas là ?
- Bonne question.
- Mais la réponse ?
- Y a pas de réponse à une question posée sur ce ton-là.
- Ah !
- Ah !
- Quand ils rentrent chez toi, Philippe,
est-ce que tu as envie de les habiller comme ça ?
- Tout de suite.
Et quand t'as rendez-vous avec lui ?
T'as pas la trou qui ne vienne pas t'en rendez-vous ?
- Y a pas que la baisse dans la vie.
- Il ne baisse plus, c'est ça ?
- Tu crois que tu vas me faire débronder avec ta gueule
de sang bête et mal barré ?
- Vas-y, prends. C'est tout ce que j'ai à donner.
- Prends.
- Prends.
- Laisse.
Tu voyais ta gueule.
Tu vas l'avoir ta gueule, je vais te montrer.
- Qu'est-ce que tu vois ?
- Moi.
Moi qui mouille pour toi.
- Putain, t'es forte.
- Viens, à un moment, je viens.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
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- Je vais te montrer.
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- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Je vais te montrer.
- Ne me regarde pas comme ça.
- Ne te fous pas de ma gueule, je te préviens.
- Je sais ce que tu veux.
- Nobésie me jeter.
- Comme les petits du magasin avec leur nana.
- Comme de la vie en droit.
- Tu dis rien ?
- Je n'ai plus rien à dire.
- T'es avare et midiux.
- Si je me retourne pas, je te casserai la gueule.
- Tu me demandes rien, c'est toi qui l'a payé.
- Cher, très cher.
- Tant que tu feras comme tu fais,
il n'y aura rien de vraiment possible entre toi et moi à
part baisser.
- Si ça te suffit, ça va.
- Si ça ne te suffit pas, tu bouges.
- Tu es forte.
- Mais je serais plus fort que toi.
- On est rentrés dans le grand jeu.
- C'est une partie qu'on ne quitte pas.
- Je ne sais pas si c'est ça.
- Je ne sais pas si c'est ça.
- Mais c'est ça.
- Tu veux me demander quelque chose, tu m'appelles là.
- Merci.
- C'est pour demander de mes nouvelles, c'est pas la peine.
- Dans ce que tu dis, il y a quelque chose qui sonne faux.
Je ne sais pas ce que c'est, mais ça sonne faux.
- Qu'est-ce qui est du talk ?
- T'as de voir.
- Je vais te dire que ça va.
- Ah, ça me fait plaisir.
- Mais ça va, tout va bien.
Je travaille beaucoup, j'écris.
Je suis contente de te dire que ça va.
- Ah, ça me fait plaisir.
- Je vais te dire que ça va.
- Je vais te dire que ça va.
- Je vais te dire que ça va.
- Ah, ça me fait plaisir.
- Je vais te dire que ça va.
- Ah, ça va, tout va bien.
Je travaille beaucoup, j'écris.
Je suis contente de pouvoir finir le texte pour Nicolas
dans les délais.
Ça va.
Tu me dis rien ?
- Je t'écoute.
- Moi, je te dis ça va.
Et toi ?
- Avec tes eaux et les bas, mais plutôt bien.
- Bon.
Ecoute, je te rappellerai bientôt.
- Dis-moi, si tu as fait quelque chose à me dire.
J'ai rencontré quelqu'un, voilà.
- Déjà.
- Comment déjà ?
Qu'est-ce que tu dis ?
- Rien.
Et tu es heureuse ?
- Oui. C'est quelqu'un de très bien, très passionnant.
- Bon.
On peut travailler bien, on soigne toi.
Je te laisse là, il faut que j'aie la poste avant que je
s'en fasse.
- T'embrasse très fort.
- Oui.
- Bonjour. Vous êtes en communication avec le répondeur
de Philip Forster.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Bonjour.
...
- Ça va pas ?
- Très bien.
- Je peux quelque chose pour vous ?
- Non, merci. Ça va aller.
...
- Ne peux pas reprendre le volant si vous vous sentez pas
bien ?
- Je vais finir par passer.
- Vous allez où ?
- Milouze. Je crois que je vais renoncer en Tressant Paris.
- C'est pas très prudent.
A votre place, je vais prendre une chambre et je dormirai.
Il y a un hôtel à 10 km d'ici, moi, j'ai mis à arrêter.
Vous me suivez, si ça va pas, vous me faites un appel de
phare.
...
- Je peux vous poser une question ?
- Bien sûr.
- Ca vous est déjà arrivé à vous d'être attirée par
quelqu'un qui vous faisait peur ?
- Quelqu'un comme un iceberg.
Vous voyez un morceau en surface, mais vous savez qu'il
est en dessous.
...
- Vous savez, je suis...
Comme tous les hommes, je suis lâche.
...
J'aime ma tranquillité.
...
C'est sympa, votre façon de parler, comme ça, direct, à
un homme que vous ne connaissez pas.
...
- Vous reprenez quelque chose ?
- Non. Je vais aller dormir.
...
...
- On couche ensemble ? - Oui, je veux bien.
...
- On se voit en petit alcool ? - Oui.
Mais j'ai pas besoin de mener du courage pour coucher avec
vous.
...
- Vous faites quoi, dans la vie ? - Je vends du tapis.
- Ca rend bien ? - Plus très bien, non.
- Vous avez des trucs à faire, mais vous avez des trucs
à faire.
- Vous avez des trucs à faire, mais vous avez des trucs
à faire.
- Vous avez des trucs à faire, mais vous avez des trucs
à faire.
- Vous avez des trucs à faire, mais vous avez des trucs
à faire.
- Vous avez des trucs à faire, mais vous avez des trucs
à faire.
- Vous avez des trucs à faire, mais vous avez des trucs
à faire.
- Vous avez des trucs à faire, mais vous avez des trucs
à faire.
- C'est moi qui suis folle. Je vais vous laisser dormir
tranquille.
- Si c'est à cause des préservatifs, j'en ai rien.
- Non, non. C'est que je suis pas avec vous.
...
- Dommage. C'était une vraiment bonne idée.
Je commençais à mieux faire.
...
- Bon, c'est maintenant que je barais bien un petit alcool.
...
- Je vais vous laisser mon téléphone.
Si on cherchait vous tuer, vous pouvez essayer de m'appeler.
Je ne laisserai pas faire, si je suis dans le coin.
...
...
[Sous-titres par la communauté d'Amara.org]
-Mais tu es hier à la vente hier, j'ai pas arrêté la paix.
-Prends le volant.
-Vous verras toujours être avec toi.
Toujours.
...
-Mange, tu es belle.
-Rodile au moins.
-Mange.
-Ca te rend du petit.
-Rapiel Pierre, ma chiselle.
-Vous savez que ça te perd, oui.
...
-Rossine, mon petit, rassure-toi.
-J'ai le chat de bar.
-Mange.
...
...
-Pardonne-moi.
-C'est une quoi ?
-On se casse.
-Bah vite.
...
...
-Je t'aime, je t'aime tant que je vais en mourir.
On va chez toi ?
-Non.
On va pas chez moi, on va chez toi.
-J'ai pas de chez moi.
-Pas de non, pas de maison ?
-Non.
-Moi non plus.
-Ça fait rien, on va aller à l'hôtel.
Tu paies l'hôtel ?
-Je comprends pas.
-Tu comprends très bien.
-Mais c'est bête, on va dépenser de l'argent pour rien.
-Bah oui.
On va perdre de l'argent pour rien.
-Oui, j'ai tout flambé au poker.
C'est ça que tu voulais me faire dire ?
Bah t'as gagné, t'es contente ?
...
-Prends combien ?
-Rien pour la passe, ceux qui ont pas la chambre.
-Je te fais d'avance ?
-OK, j'avance, tu m'entres.
-Je voulais une petite mise en toute chose avec toi dedans.
-Hôtel ou rien, qui soit tu veux ?
-Te baiser, te sucer,
te bouffer le cul et t'aimer jusqu'en crever.
...
...
...
-Je te baiserai toute la nuit.
...
-Je n'aimerai pas que je me rends mis.
Pas tant que je dis.
Je prends mon temps, on te baiser.
-Ah !
-Ah !
-Ah !
-Ah !
-Ah !
-Ah !
-Ah !
-Ah !
-Qu'est-ce que tu as, la chineurienne ?
Qu'est-ce que tu as ?
...
Dis-moi.
-C'est trop bizarre, toi.
-T'as peur de moi ?
-Je devrais avoir peur ?
-Peut-être, oui.
...
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Je vais pisser.
Et je vais rien finir, ce que j'ai commencé.
...
...
-Putain, toi, tu me rends.
...
-Qui m'avons donné un jour trois raisons.
...
Avant, j'aurais qu'on allait ensemble, la hissingant.
Mais tu as d'accord, je suis née la première fois.
-Pourquoi on n'irait pas ?
-J'ai plus de carte d'identité.
...
-Qu'est-ce que tu fabriques, Samy, avec ta vie ?
-Pourquoi tu me demandes ça ?
...
Il y a un moment de ma vie, j'ai gagné plein de fric.
J'ai déconné.
...
Maintenant, je dois de l'argent.
...
Elle est bien, cette chambre.
...
C'est un grand truc que j'aurai.
...
J'ai besoin d'espace.
...
Passe ton bras sous ma tête.
...
Il y a à peu près.
Serre-moi.
...
Plus près.
-Je vais te dégrasser.
-Fasse ta jambe au-dessus de moi.
-Comme ça ? -Ouais.
-Ah, t'es bien ? -Ouais.
-Où je suis, en dehors ?
...
Où je pars ?
...
-P'tit dehors ?
...
-Non.
...
-Je t'aime.
...
-Enfin, petite moyenne.
...
-Enfin.
-Je t'aime.
...
-Vous allez me faire encore un peu.
...
-C'est à lui, elle ?
...
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Tu dormais ?
-Oui.
-Ça va pas ?
-Si, pourquoi ?
...
-T'as parlé ?
-Ah.
-Rendors-toi.
...
Mais qu'est-ce que t'as, t'es trempée ?
...
-Ah merde.
-T'as de la fièvre ?
-J'ai ça de ton vento.
...
-Tant.
...
...
-Mais si, arrête.
-Non.
-Suis gentil avec moi.
-Non.
...
-On ne doit pas dormir quand on aime.
...
-Qu'est-ce que je dis ?
...
-Tu voulais vivre encore très longtemps.
...
-Tu dis ça ?
-Ouais.
...
-Moi aussi.
-Quoi ?
-J'aurais qu'on vivait encore très longtemps.
-Et pourquoi on ne lui répond pas encore très longtemps
?
...
-On est contre les deux.
...
-On a toute la vie devant.
...
-Ah putain, je vais prendre.
...
-Previens-moi quand tu bandes plus que je puisse faire
quelque chose pour toi.
Je me sens utile.
...
-Chers-toi une chambre.
-Je te l'ai dit, j'ai pas de fric.
-Tu es de roue ?
-Je me démière.
...
-Je te fais 10 000 balles pour entrer.
Ensuite, je perds la moitié jusqu'à ce que ça aille
mieux pour toi.
...
-C'est le prix de ma queue, c'est déjà les soldes ?
-Non, tu es vraiment trop con.
...
-Je vais habiter chez toi.
T'es avec toi.
...
-Tu vais habiter chez moi ?
...
-Chez toi, avec toi.
...
-Viens habiter chez moi.
...
-Vraiment ?
...
Je te fais vraiment pitié.
...
-Je te le demande.
Viens vivre avec moi.
...
...
...
-Goyelle !
...
-Je t'appelle plus tard.
...
...
-Oui ?
-Oui, bon, j'ai du retard, j'ai du retard.
C'est pas la peine de t'énerver.
-Ecoute, j'ai pas une machine, on écrit pas comment on
ouvre un robinet.
-Tu me les casses, Nicolas.
-Ouais, moi aussi.
...
-Bonjour.
-Bonjour, je vais parler à Samuel.
-Il est pas là, on l'a pas fait aujourd'hui.
-Si vous le voyez, vous pouvez lui dire que Muriel a
téléphoné ?
-Mettendrait qu'on voit si soir, on ferait.
-Merci, au revoir.
...
-Allô ?
-C'est Nicolas.
-Tu vas commencer à m'énerver comme ce matin.
J'ai bossé toute la journée, je compte faire pareil
toute la nuit.
Je viens de faire etnule et je jette tout.
-Vous en parlez. Qu'est-ce qu'il y a pour diner ?
-J'ai pas envie de sortir.
-Et si j'apporte tout ce qu'il faut ?
-Apporte du café, surtout.
...
-Qu'est-ce que c'est ?
-Bah ça y est, j'ai terminé.
-Voilà, coutine.
...
-Alors on joue finalement, champagne ?
-Oui.
...
...
-Samuel, Nicolas.
-Excusez-moi, j'ai la main mouillée.
-Mais regardez-la, j'aime pas des mains mouillées.
Vous avez raison, c'est désagréable.
-T'as diné ?
-Pourquoi j'aurais diné ?
-Pourquoi t'aurais pas diné ?
-Parce que je vais diner avec toi.
...
-Vous voulez gips de stonfine ?
-Oui, c'est moi. Les roses aussi.
D'ailleurs, vous voulez pas ça ?
-Y a Pierre, quoi, par exemple.
Les roses rouges.
Moi, je trouve ça magnifique, les roses rouges.
-Moi aussi.
C'est pour ça que vous allez bien faire pour l'acheter.
J'aime pas qu'on coigne les fleurs que j'aime.
-Je vois que vous avez du mou.
...
Vous l'avez lu ?
-Quoi ?
-J'ai lu le dernier livre de Muriel.
J'aime l'appel proposé.
Je suis détré.
-Ca que tu fêtes, Écrivenne ?
-Oui.
C'est ce qu'on fait ce soir.
Un texte que j'ai terminé.
-Ec'est incroyable.
Je pensais pas qu'elle finirait aussi vite.
-C'est ça ?
...
-Ah.
-On l'a dit, je sais pas lire.
-Merle.
...
-Muriel Meyère, Nicolas Valberg et l'Écrit, ils filment.
Leur prochain film se reprends temps.
Un autre, et de temps préparation.
...
Je suis claqué, je vais rentrer.
...
...
-Mais fit toi, il est dangereux, c'est plain.
...
Qu'est-ce qui t'a dit ?
Qu'est-ce qui t'a dit ?
-T'es bien ? Tu sens pas gêné ?
-Qu'est-ce que tu crois que je vais lui faire de la figure
à son film ?
-T'es venue pour quoi exactement ?
-Devine.
-Je m'en doute, Samuel, puisque je t'ai demandé de vivre
avec moi.
Mais je t'ai demandé autre chose aussi.
Puisque tu veux que je te demande des choses.
Je t'ai demandé du respect et de la confiance.
Tu te souviens ?
Tu viens pas s'en prévenir, t'as voit pas des verres à
la gueule de mes copains,
si c'est possible.
-Une confiance, confiance de quoi ? T'es une pute !
Une pute qui vas aller des mecs quand même pas de couche
!
...
-Seraient-vous pas un peu givrée sur les bords du chapeau,
t'en pas à hasard ?
-Pile-moi le 10 000 balles.
-Quel 10 000 balles ?
-Ce que tu m'as promis la nuit dernière.
-T'es trouvé une chambre ?
-N'ai-je promis.
-Tu veux plus vivre avec moi ?
-Oui.
-Je les ai promis pour une chambre.
...
-Je t'ai rien demandé.
Si tu voulais pas me donner, faireais pas me le promettre
!
...
-Oui, excuse-moi, avec tout ça, j'ai oublié ton texte.
Ça va ?
-Ouais.
...
-Il a oublié le texte.
Attends-moi, Nicolas !
T'essends avec toi, je vais chercher de l'argent au
distributeur.
...
-Merci.
...
-Bonjour, Philippe de ma part.
-Mais t'as la campagne.
...
-Attention à toi, ma belle.
...
...
-Comme pour le reste, il fallait prévenir, y a pas de
Mec, c'est mille.
-Tu m'y es prise.
-C'est pas le problème.
-C'est quoi le problème ?
-C'est que je peux où tu veux en venir.
-Tu crois que je vise ton fric ?
Que c'est ça qui m'intéresse ? Je m'en fous du fric.
Quand j'en ai eu, j'ai perdu où je l'ai donné.
C'est du vent, le fric.
D'ailleurs, c'est toi qui t'es en fric.
Parce que t'es pas sûr de toi, pas sûr que je t'aime.
Et tu cherches là-dedans de ça le petit réseau à mon
amour.
C'est toi qui m'erde.
-Écoute, c'est pas grave, histoire de fricte à esan.
Excuse-moi.
-T'es doublement m'erde.
-Tout le monde a un fric.
-Mauriel, c'est un argent.
Je vais te jouer et je vais le perdre.
-Mauriel, mais hier, laissez un message après le bif.
Merci.
-Mauriel, décroche, je sais que tu es entrée.
-Moi, parle-moi. Je veux pas de ce fric. Je t'ai déjà
lou.
Je t'ai fait payer.
Décroche, je ne vais rien. Je t'aime. Je veux pas te
perdre. Tu entends ?
-Viens à Boutier. Je t'aime.
-Je peux faire le tout ?
-J'étais vraiment en Aboitier. Achète-moi un paillet de
clope.
-Fais-lui n'importe quoi. -Je te fais sentir comme on s'aime.
-C'est un immense travail. -Le seul vrai chantier de mon
adoré.
...
...
-Viens, laisse-tu chou.
...
-Allé, jolie cette jambe.
Tout très joli comme toi.
Tu bas quelque chose, j'ai soif.
-Euh... J'ai bien un peu du champagne qui reste.
...
-Oui, j'ai lutté la tronche.
-Tu me laisses tranquille ce soir. Tu me laisses toute
seule.
-Je suis ignoble, tu penses ça ? Tu t'en étais jamais
rendu contre ?
-Non, mais maintenant, ça y est.
-En tout de cas, je ne peux plus entendre parler de toi,
jamais.
-Je partirai demain, je suis fatiguée.
-Tu t'en feras, tu me fous la paix.
...
-Arrête ta comédie, je te connais.
T'es assez forte pour supporter ça.
Tu vas supporter d'autres si ça continue.
...
-Vas te coucher.
...
C'est pas la pête que t'attends que je m'occas, je m'occasera
pas.
-T'es complètement singlée, vous pauvre Samuel.
-Renis-le.
-Moi, arrête, on n'est pas à Pigalle, ici.
...
...
-Qu'est-ce que t'as ?
...
-Je veux juste être tente.
...
-Bien d'amir.
...
-Bonjour, Kiddidja.
-Bonjour, Kiddidja. -Je vous dois combien ?
-6 heures, mais je peux attendre en samedi.
-Mais ça vous rend... -Je suis sorti du liquide hier.
...
-J'ai oublié que j'avais tout dépensé.
-Vous pourrez mercredi ? -Ca ne me fait rien.
...
-Bonjour, messieurs.
...
...
-Quel compte ?
-Pour ça que tu venais, pour récupérer ton pognon ?
...
-Ouvre.
...
-Putain, ce qui est bien, non ?
...
-Tu sais à quoi ça sert ?
-Je me prends pour un con.
-A quoi ça sert ?
-A quoi ça sert ?
Au compte à Arbours, aux quatre petites planches.
Il est passé là les jeunis.
...
-Ca va ?
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Ca va, ça, je te connais.
-Non, je ne veux pas ça.
...
-Ca veut dire la vie.
-Tu me donnes ma montre ?
-Ca.
...
-C'est pas ma montre.
-Si.
-Non, c'est pas ma montre.
Il y avait un défaut sur River.
Une petite bulle minuscule au-dessus de cette.
-Il a été tombé.
Il a ouvert ses cassées, je les fais changer.
...
-C'est mauvais signe.
...
-Vous avez mis les morceaux ?
...
-Viens.
...
-Il y a quelque chose de cassé, maintenant,
quelque chose de transparent qui protège.
-C'est quoi ?
-Je sais ce que c'est.
...
-Tu les croches.
-Oui, vraiment.
...
-Allô ?
De la part ?
...
-Allô ?
-Salut, Nicolas.
-Non.
-Non.
-Je peux pas te parler longtemps chez OQP.
...
-Très bien, oui. J'ai passé la journée sur mon roman.
-Une prochaine va être très chargée,
mais je passerai le voir demain.
-Salut.
...
-Samuel ?
Samuel, tu viens manger, ça va être froid.
...
-Samuel.
...
-Samuel ?
...
-Qu'est-ce que tu as ?
-T'es comme un bon sanglé, non, Samuel ?
-Samuel !
-Quoi, Samuel ?
-C'est pour ça que tu voulais parler pour nos téléphones.
Parce que tu savais que c'était notre encul, Zipsofil.
-Tu te racontes des connons, y a jamais rien eu entre
Nicolas et moi.
-C'est...
-Je crois que je te dis pour de bon.
-Tout.
-Tu parles pas de t'arrêter de brûler un durlet ?
-T'es refaites, hein ?
-Oui !
-C'est parfait, hein ?
...
-T'étais toujours à lui rajouter des cercles à ce putain
d'enfer ?
Comme crétin, tu te poses là, hein ?
-On est sublime, là, non ?
...
-Viens manger.
-J'ai plus faim.
-Je te fais mal, hein ?
-Oui.
-Je suis un con.
-Est-ce que tu crois que je vais te dire ?
Non ?
-T'es plus forte que moi.
Je t'amène et je t'admire, c'est insupportable.
Viens manger.
...
Dans l'hélète que j'ai lue,
...
...
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...
...
...
...
-Tu sors pas d'ici. Tu sors que tu reviendras pas.
-Non, t'es bêtis. Je vais travailler.
J'ai des rendez-vous.
Si tu me m'aimes, bouzille pas mon travail.
...
-Vous coumière, impourneur.
...
-Un quart de tapis.
-Pas casse quatre, tu me dois un gage carrière.
...
-Ça, c'est la clé de la séguordio.
Quand tu pars, tu la glisses dans les boîtes aux lettres.
Si ta buse elle me jointe, tu m'appelles là.
...
-Cropeta.
...
-Salut.
...
-T'as pas vu Nicolas ?
-Curiel.
-Il vient de partir.
-Téléphone pour toi. Je te passe ici.
...
-Allô ? -C'est moi.
J'arrive pas à être ton répondeur.
J'ai un millélivre à leur place.
Les clissons dans les boîtes à l'aide.
-Merci, Samuel. Je t'embrasse. On s'appelle demain.
-Et puis, non. Je vois les courses et les diners.
Je travaille bien.
J'attenderai comme une vraie petite femme de Marat.
J'attendrai toujours.
-Ou tu vas pas au magasin ?
-Je m'en fous du magasin.
...
-On s'appelle demain.
...
-Ca va, non.
...
...
...
J'ai débranché les lampes.
...
Viens.
...
-Qu'est-ce que tu as fait ?
-Il n'est pas peur. C'est pour te montrer que je reste au
bout de mon amour.
Viens, vautes urgence à l'hôpital.
-Viens urgence. Qui m'embrasse ?
-Non !
-Sors d'ici. J'appelle un médecin.
...
-Pour ce téléphone !
-Ca suffit maintenant. C'est quoi, cinéma ?
-Qu'est-ce que ça dit ?
-J'ai dit, c'est quoi, cinéma ?
-Ah, bon sang !
...
-Puisque tu sais pas quoi être l'amour,
...puisque tu vois du cinéma partout,
...ça s'associe le mal dans la calculitoire.
Tu sauras plus d'ici.
...
-Mais tu veux pas recommencer ? Ça t'en rend rond, tu
sais.
...
-Ils ont des soirées, quoi.
...
-Tu saignes encore ?
...
-Non.
...
-Ça doit être Catherine. Elle nous a proposé de passer.
-Décroché dit non.
...
-Allô ?
-Alors, qu'est-ce que tu fais ?
-Je peux pas passer, je suis crevée.
...
-Non mais ça va pas tarder.
-Qu'est-ce que tu dis ?
-Rien, j'ai des soucis. Je t'expliquerai.
-Mansons, je t'ai pas invité.
-C'est pas grave ou non ?
-Mais non. On se verra demain.
-Il n'y aura pas de tomates.
-Repose-toi bien. Je t'embrasse.
-Moi aussi.
...
-T'es vraiment très forte.
...
Mais il sort de tes gants !
Une fois !
Une seule fois, seulement !
Que je vois le monstre qui est là-dedans.
La bête qui va se réveiller un jour pour me mordre.
Me mordre, moi !
-Oh !
-Moi, que t'auras bien fiscelé !
...
Dans ton amour, dans ta carrette, dans ta tendresse de
femme,
dans tes trucs de bonne femme.
...
Tu sors, ton histoire pourrait t'irraper !
...
...
...
...
...
-Povkan !
-Oui, je suis un con !
Et alors ?
C'est pour ça que je me connais comme une ordure !
Maintenant que tu sais tout ça à toi aussi,
maintenant que t'as plus d'illusion,
je sais que ton histoire est aménée.
Alors,
arrête cette comédie !
Arrête cette comédie !
Tu crois que ça va m'arrêter ?
Ça me plaît que t'es peur.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
-Créve !
-Non !
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
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...
...
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...
...
...
...
...
...
...
-Ca va, sois la fête.
...
...
...
...
...
...
...
...
-Nacide de fruit et de poissons.
...
Je vais pas te perdre, tu entends ?
...
-Oui, j'entends.
-Je peux perdre un par.
...
-Si tu veux, tu me perds un par.
...
-Si je veux ?
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
-Ouais.
-Ouais.
...
-Ca va pas ?
-Je me suis endormie.
-Vous voulez un café ?
-Sans sucre.
-Bon, reprends.
-En retour, le début de la séquence.
-OK.
...
...
-On entre pas quand c'est rouge.
-Ou quoi ?
-Ça bordel ?
...
-C'est pas au qu'il se cafait.
-C'était pour Nicolas, mais prends-le.
Viens, on va chercher un autre.
...
-Tu voulais pas que j'en entre le studio, c'est ça ?
-Comment t'as fait pour trouver ici ?
...
...
-Ca va chercher le café du Gipsy.
...
...
-Vas-y, je t'attendors.
...
...
...
...
-Ça va pas, à chaque fois qu'on fait ce mouvement,
à chaque fois, tu fais quelque chose de...
C'est plus piqué que ça.
-Je vais les piquer.
-Non, tu fais toujours ta, ta, ta, ta, ta, ta.
-C'est pas piqué.
-Tata, ta, ta, ta, ta, ta.
...
-Qu'est-ce qui a écrit ça ?
-Notre Muriel.
-Notre Muriel ?
Et la d'imagination, notre Muriel ?
Je l'attends en barre, votre Muriel.
...
-C'est qui, cette ange noire ?
-Samuel, mon ami.
Chant à maman.
-Si vous avez terminé avant que je revienne,
tu m'attends sur les parkings, j'ai pas ma voiture,
je partirai avec toi.
-Ouais.
...
-Tu connais le film de Rossi, l'heure de vérité ?
-Oui, pourquoi ?
-Tu veux un café ?
Un café ?
Parce que c'est l'heure de vérité.
-Qu'est-ce qui veut dire ?
-Que je suis jaloux,
que je n'aurais pas su porter cette vie à côté de toi.
-Tu écris des belles histoires mais que moi, la
je vis, je fais pas de cinéma.
Je vis, j'écris dans la vie, avec mon cœur, avec mon
sang !
-Est-ce que toi, tu serais à l'auteur de ce que tu écris
Et ton histoire se termine comme en, dans ton film ?
Tu ne répond pas ?
C'est la guerre dans ton histoire.
Les gens s'engagent dans ton histoire.
Engagement, tu veux bien l'écrire ?
Ça te coûte rien ?
Tu écris sans doute des amours à mort.
Mais est-ce que tu es capable de les vivre à mort ?
Coupé !
C'est bien comme ça qu'on dit aux cinoches.
Tu veux peut-être encore un petit café ?
La même chose.
Alors qu'est-ce que vous en dites de tout ça ?
Que j'ai choisi.
Ce qui veut dire ?
Ce qui veut dire que notre histoire est terminée.
Terminée notre histoire ?
Tu voudrais démolir notre amour comme ça, mais pour qui
tu te prends ?
Tu écris grand et tu vis petit.
Tu écris vrai, mais tu vis faux.
Terminée notre histoire, jamais ! Tu entends ?
Jamais ! Tu entends, jamais !
Terminée notre histoire, maintenant.
Et moi là-dedans ?
Priez, jetez. Tu crois que ça va se passer comme ça ?
Bien, on réglera ça ce soir à la maison.
C'est une infère qui va se régler ce soir.
Kéligea ? Bonjour, Kéligea, c'est Muriel.
Est-ce que vous pourriez passer tout de suite chez moi
pour fermer les serrures ?
- Les trois. - Tu crois que ça va se passer comme ça ?
- Vous n'oubliez pas celle du bas. - On fermerait les serrures
et le coeur se fermerait avec.
- On va en voyage. Vous le faites tout de suite ?
- On va en voyage. - Je compte sur vous.
- Merci, Kéligea. - Muriel, je vais tout casser.
Ton travail, ta vie et tout ! Et enfin, j'aurais ta peau.
- Monsieur. - Oui, bien sûr.
- Bon, on verra. Allez, allez-y.
- A demain. - A demain.
- Ne t'inquiète pas, tout va bien. Pas sur le nuage.
- Merci. - Salut, les filles.
- Allez, salut.
- Salut. - Salut.
- Muriel, je te souviens. La bonne et pas. - Merci.
- Muriel, je vais mourir, c'est ma bonne. Muriel.
- Vas-y. - Muriel.
- Muriel ! Muriel !
- Salut. - Muriel.
Muriel ! Muriel !
Muriel ! Muriel ! Muriel !
- Muriel ! - La bonne et pas.
- La bonne et pas. - Muriel !
Muriel ! Muriel !
Muriel !
- Salut.
- Salut.
- Salut.
- Salut.
...
...
- [Sonnerie]
- [Sonnerie]
- Allô ? - C'est Samhain.
...
...
[Sonnerie]
...
- Ouvre, je sais que t'es là.
...
- Ouvre ! - Je suis là, oui, mais je ne te dirai pas.
- Ouvre-moi, je défends cette porte. Ouvre-moi, c'est toi
qui me refoie.
...
Muriel !
Muriel !
Ouvre !
Ouvre-moi, Muriel, je le vois.
- Je ne te dirai pas.
...
- Ouvre-moi, Muriel. Je t'aime juste voir après je partirai.
- Laisse-moi ! - Muriel !
Muriel !
- Je te promets, je partirai, Muriel, oeuvre-moi.
- Va-t'en, Samuel, c'est fini.
- Ouvre cette porte ou je la défense !
T'es un monstre, Muriel, t'attends ?
T'es un monstre, cette porte qui me refoie.
Muriel !
...
- Samuel, si tu continues, j'appelle les frics.
Muriel !
Ouvre ! Ouvre !
Ouvre !
...
- Allez, secours, on se rend.
- Faudrait venir chez moi. Muriel Meyère.
Deux rues turgot, code 675B, premier étage.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Y a un homme qui veut rentrer chez moi, il est prêt à
qu'il casse.
- Ouvre cette porte !
- C'est un homme que je connais, respectez-le.
Il faut seulement qu'il comprenne qu'il ne doit plus venir
chez moi.
Que ça s'arrête.
- Ok, d'accord.
...
- Muriel !
- J'ai appelé les frics, Samuel, il va t'encerner pour
nous deux.
- Je ne m'en tirais pas d'un parlement, c'est que ce n'est
pas vrai.
T'as pas fait ça !
- C'est que je l'ai fait.
- T'as pas fait ça !
- C'est que je l'ai assez appelé.
- T'as pas pu faire ça !
- Je l'ai fait !
...
- Notre histoire n'est pas terminée, c'est une histoire
qui commence.
...
Je m'appelle Samuel Antéga, on se ruise pour rentrer.
Nous désolions toute la population, nous n'allons pas.
Je t'aimais, je t'aimais.
- J'te tuerai ! J'te tuerai ! - J'te ne tuera pas.
J'te lui proche ! J'te lui proche ! J'te lui revois !
Et voilà, il me lève ! Et voilà ! Réattrudes-lui de
moi.
J'ai rien lu pour moi. C'est vous aussi qui fêtis cette
apage ?
J'ai pas l'air à terme que j'aime.
J'ai un homme sur vous. Pas de lame, pas de taire, pas de
coups-pond.
- Eh bien... J'avais les bras.
- J'ai rien.
Je veux juste me voir trop bizarre.
- C'est ça. - J'avais ta îte, t'sais.
C'était ma maison !
- C'était 102, vous m'avez pas chez !
- J'ai la main. - C'est mon amour.
Désormais.
L'amour d'amour.
C'est pas elle. C'était un nom.
Désormais.
- Et ça, je suis fini. - Désormais.
- Désormais. - Désormais.
- Encore, ça nous a... - C'est pas fini.
- C'est pas fini. - C'est pas fini.
- Vous verrez, madame, c'est la police. - Oui !
...
- Bonsoir.
Pettez votre nom et vous signez, s'il vous plaît.
...
- Si, vous portez plainte ?
- Non.
- Aitez son nom et son adresse.
- Je le connais pas.
- Nous ne pouvons pas le garder, il reviendra.
- Si je reviens, je serai plus là.
- Comme vous voudrez.
Bonsoir, madame.
...
...
...
- Je souffrais comme si on m'avait arraché le coeur.
- Samuel m'appellerait.
- Je ne répondrais pas.
- Il le savait.
...
- On devient bêtes quand on souffre.
- Je ne pouvais pas m'empêcher de voir Samuel mort.
- Au revenant pour me tuer.
...
- Je nous voyais aussi nous retrouvant dans quelques
années.
- Mois sereines.
- L'huile triomphale.
- Et on réussissait de vie et de ses amours.
...
- Tout irait bien.
- Un jour nous fêterions notre rupture comme une renaissance.
- Mais ses rêves de père restaient meulies d'incertitude.
- Ce défaite tombe sa violence.
...
- J'avais écrit beaucoup de scénarios.
- Celui-ci m'échappait.
...
- J'ai quitté Paris.
- Je ne savais pas où j'allais, mais je savais ce que je
fuiais.
...
- Toutes les passions ont une fin, mais cette fin, malgré
la douleur,
n'est jamais que la promesse d'un avenir.
...
...
...
...
...
...
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