All language subtitles for Episode 2 - Le Combat

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Original subtitles

Je m'appelle Théofraste Langue.

HonnĂȘtres traitĂ©s paritiens, je vivais calmement avec ma femme Marceline et notre

ami Adolfa Le Camus, un garçon cultivé, que nous aimions beaucoup ma femme et moi.

Un jour, au cours de la visite de la consiergérie, je

me mets tout Ă  coup Ă  parler d'une voix trĂšs forte.

C'est qui surpris tout le monde.

Et je retirais d'un jumeur une feuille de papier qui datait du XVIIIe siĂšcle.

Cette feuille portait un message inconnue oĂč l'Ă©tait question de 13 heures,

chose incroyable et l'était écrite de ma main que se passez-t-il.

Adolfa m'expliquait que j'étais possédé par un

double, par une autre Ăąme venu du four les Ăąges.

Une ùme malphÚre, faisante et dangereuse, la preuve, je commençais à scandaliser mon

entourage, à santé des sensaux que je ne connaissais pas, à voler des montres et

des portefeuilles, sans mĂȘme mon apercevoir.

Oui, j'ai mĂȘme volĂ© le portefeuille du commissaire mi-froid, un ami d'Adolf.

Ma volée m'en portefeuille.

Marseline, ma femme, était terrorisée.

Je le sentais bien.

En mĂȘme temps, tout comme Adolf, elle Ă©tait trĂšs intĂ©ressĂ©e

par le 13 heures, dont par les mon vieux papiers.

Notre voisin du dessus, je suis le petitot aussi intéressé le aussi.

Si bien que j'ai dû le prendre à pas, il m'en a assez du coupé les oreilles.

Il a eu trĂšs peur, petitot.

Quand je me trouvais dans cet état violent, Adolf disait que je mettais ma plus noire.

Adolf nous est d'Ă  beaucoup.

Il fidĂšre cherche.

En mĂȘme temps, des souvenirs me rovent.

Des souvenirs d'une autre vie et tout à coup, la virité se fit.

J'avais été un bandit et quel bandit le célÚbre cartouche.

Moi, t'es au frais de l'anguée.

Un ĂȘtre trĂšs dĂ©parisien, je me trouvais envahir, possĂ©dĂ© par l'Ăąme vagabondes et

menacentes, d'un des plus grands célérats de tous les temps.

Un homme coupable de 150 assassins.

Suis heureuse que tu m'épargne les théaux.

J'avais peur d'avoir perdu ta confiance.

Mais pour Marceline, est-ce que tu te rends compte de ce qui nous arrive ?

Non, je n'ai rien.

Un ou trois nous viendrons Ă  bout de ce bandit.

Marceline raison.

La lutte sera rude, mais nous avons pour nous l'enetteté et la justice.

Qu'avez-vous moins conforté ?

Non.

On peut ĂȘtre du bien.

Blique-moi.

Est-ce que nous ne sommes pas heureux tous les trois ?

Oui, nous le sommes.

Nous sommes trĂšs heureux.

Je ne sais pas que la nuit est belle.

Nous avons bien dßné.

C'est vrai.

Il y a des milliards d'étoiles et que la vie est éternelle.

Elle est trĂšs heure alors.

Ce serait la trĂšs heure de cartouche.

Maintenant, les jours te viennent Ă  l 'autre.

J'en mette la plus noire et nous le retrouverons trĂšs heureux.

Oh.

Parquet les jadoles.

Ah oui.

C'est étaire.

Je m'en vais.

Au revoir.

T'es afraste.

Adoles.

Oui.

Je vois ce pas Marceline.

Si tu me le demandes.

Mais je l'exise Adoles.

Je l'exise.

Bonsoir Marceline.

Bonsoir Adoles.

Adoles, c'est fouille.

Si tu racont que c'est une petite haute éluite, le seuil prend fait la campagne.

Mais pourquoi ça ?

Parce que c'est ma dimanche.

Autre pas qui vienne nos embĂȘtĂ©s.

Bon.

D'accord.

TrĂšs bien.

Le voir accompagne, Adoles.

Mançonge de la vitranquille qui cache les gaufs.

Mançonge du bonheur.

Qui a simulé des horages.

Qui aurait pu me dire le drame est pouvant table.

Que préparer cette soirée paisible.

Bonsoir.

Bonsoir monsieur.

Vous venez de cheler l'emblée ?

Oui.

Oui.

Mais il ne sent pas lĂ .

Vous ĂȘtes sĂ»r ?

C'est ça me dit ?

Si on t'a la campagne.

Un jour, va ?

Et bien, on s'en va, monsieur.

J'avais sur mon secrétaire à un petit chat qui devait jouer à un rÎle prépondéreant

dans le drame de cette nuit-lĂ .

J'arrive, ma chérie.

J'ai sommeil.

Le trésor doit se trouver dans les environs de Paris.

Pari de l'époque.

C'était les chopinettes.

Tu es sûr ?

Absolument sûr.

Moi, je pensais pour mon maĂźtre Ă  cause du coque.

Il y avait un chĂąteau du coque, au porcron.

Et le four.

Qu'est-ce que c'est que ce four ?

Peut-ĂȘtre le dĂ©but d'un mot ?

Fondi, il fourra.

J'espĂšre que je sais.

Il fourra.

Et lui.

Ils rentreront pas ce soir.

Il n'y a plus de train.

Alors tu es va ?

Tu crois ?

Allez oĂč ?

Les renseignements qui nous font sont en bas.

Et l'appeler ?

J'ai pas eu des emprunts avec de la sire.

J'en ai fait un double.

Tiens.

Allez, n'est pas peur.

C'est ce soir ou jamais ?

Bon, j'ai fait.

Tu es son son.

Mais il joue son son.

Tu te repas ?

Pourquoi tu penses ?

Au noir.

Elle trouve l'idée.

Je n'ai jamais été trÚs brave.

Le noir m'a toujours inquiété.

L'artouche lui l'avait pas peur du noir.

Tu crois qu'il était courageux ?

Évidemment.

Mais on ne peut pas prouper.

D'or.

Essaye de rĂȘver.

Tu entends ?

Oui.

Tu crois que c'est cartouche ?

Peut-ĂȘtre.

C'est le mien de mon petit chat.

Tu crois ?

Oui, c'est pas naturel.

Mais je ne sais pas ce qui se passe.

Allez.

Je sais bien qu'il est pas changé.

Pourquoi ?

Parce que je sais pas le changer.

Je vais avoir quand mĂȘme.

Le petit chat.

Quoi, le petit chat ?

Il m'est ultimé, il a bougé.

Il a bougé ?

Il est sur la table.

Le petit chat est sur la table.

Tu es sûr que tu es la mien à sa place avant d'aller te coucher ?

J'en suis sûr.

Tu l'as changé de place en temps de compte.

Tu crois ?

Elle remetre Ă  sa place.

Allez.

Oui, les outils.

Oui et toi ?

Merci.

On va s'y toi.

Pourquoi moi ?

Parce que...

Téo !

Tu n'avais pas remis le chat sur le secretaire ?

Oui.

Ben non.

Il est sur la table.

Oh mon dieu.

Téo !

Christ,

qu 'est-ce qui m'a foutu l'un japon ?

Tu vous demandes un temps, je vous collais Ă  la campagne.

Maintenant, ce valier nous allons causer.

Mais qu'est-ce que c'est que c'est toi ?

Je suis calme, Marceline.

Je suis parfaitement calme.

C'est ça qui m'a poussé de dormir.

Allez, chĂąche-toi bien, j'ai marre la nuit.

Je l'ai tiré.

Je l'ai tirĂ© par la fenĂȘtre.

Vous ĂȘtes pas par la fenĂȘtre.

Oui, c'est vrai que j'ai remis.

J'en suis laissiĂšre !

D'un des prĂȘts ou pas ?

Mais je ne savais pas.

Il me sentait plus de noir.

Je m'ai conçu avec ma flÚme.

Pourquoi c'est un supportable frénasse ?

C'est Ă  cause de votre maille.

Il vous fait souffrir.

Alors, j'ai une bonne nouvelle Ă  vous apprendre.

Vous aurez une ouvre en petit souffrir bientĂŽt.

Vous savez pourquoi ?

Parce que j'ai écouté.

Alors maintenant, la cuisine.

Ah !

La tour !

Mais aprÚs-y, j'ai aimé !

Mais là, c'est terminé.

Mais lĂ , c'est quoi ?

Pardonnez-moi.

Pardonnez-moi, je vais m'allier.

Je serai au bois, mes tapis.

Et vous allez se signer.

C'est qu'il y a un match Ă  chaud.

J'adore !

J'adore bien les lés.

Vous ĂȘtes au sens Ă©plis.

C'est la chance.

On fait ce qu'on dit.

Pour Thomas, le service s'a découpé.

Et une passine.

Monsieur l'enquĂȘte m'a s'en attendre.

Vous savez.

C'est mon détail.

Vous savez pourquoi ?

Parce que vous ĂȘtes le plus nĂ©foisable des petits bandis.

Vous avez des soréers et des tules.

J'entends.

Vous avez tout ouvert à récupérer.

Tu parles, Ă  l'archette.

J'ai rien.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

La part était sans il m'a pas d'auré à la maison.

Ce sont mon volet dix dans de tuyaux l 'oeil.

Parce que vous n'avez plus d'auré.

Pour des sans l'un, on ne peut pas s'agir.

Et partez, partez trĂšs vite.

Le jour vert comme ڐڠڙ.

Que fais-tu ?

Pourquoi ?

Qu 'est-ce que tu as dit ?

Police ou tout ?

La nature des femmes est tout à fait délicate.

Marsuline ne pouvait pas admettre mon geste.

Elle répétait que je n'avais pas besoin de couper les oreilles de monsieur Petito.

Et moi, je lui répondais que j'aurais pu le tuer comme un voleur et qu'un homme

préfÚre vivre sans ses oreilles que trÚs passé avec ses oreilles.

Je comprends que Marsuline ne m'avait pas vraiment en cru.

Quand je lui dis que j'étais cartouche, à présent, je commence à me croire.

Sans cinquante assassina, c'est d'on vrai.

Oui, Marsuline.

T'es habitué à avoir coulé, sans ?

Oui, Marsuline.

Quelle me toi, rien de coucher.

Je n'en vais plus, tu m'entends.

Je n'en vais plus, je me coucherai avec toi.

Je n'en vais plus.

Je n'en vais plus, je coucherai avec cartouche, avec un assassin.

D'ailleurs, je demande de le divorce.

Je dirais qu'il tu veux, je dirais ce que tu fais.

Qu'est-ce que t'as ?

Tu n'es plus rien.

Afa, tu te m'en pousse, tu te rends compte.

Tu avais poussĂ© Ă  un honnĂȘte, mais tu te mets Ă  couper les oreilles de voisins ?

Je n'en vais plus, je suis tranquille.

Je viens avec le plus offre des bandits, et maintenant j'en ai la preuve.

Je n'en vais plus, je n'arrĂȘte pas.

Et moi, écoute l'idée.

On va de moins d'adoles venir dormir ici jusqu'Ă  ce que tout soit fini.

Bah oui, je veux bien.

Je n'aurai plus rassuré comme ça.

Viens, viens dormir, et puis peur de moi pour s'y aller.

Il est trĂšs heure.

Il y a de neuf.

Le trĂšs heure, on se reprend plus tard, c'est

qu'il compte maintenant, c'est Ă  s'embrer.

Je dois besoin de repos, ce n'est pas audible.

Le repos me suis assez reposé comme ça.

Adoles, dis-moi.

A plus pour dimmer mon enquĂȘte en plus, j'ai... Oh oui.

Alors j'étais le chef, et tous les voleurs de Paris.

C'est fait.

Tu Ă©tais Ă  la tĂȘte d'une trĂšs crimine Ă  l 'infoprise.

Pour se promener la nuit dans Paris, il fallait

un mot de passe que vous vendiez trĂšs cher.

Chaque habitant devait vous payer pour le savoir.

C'est le volet sortir sinon.

On nous respectit on les église.

La belle affaire.

Un prĂȘt est dĂ©froquĂ© que nous appelions leur attichon.

Nous rendis quelques services.

C'est qu'il lui va lui donner la bénédiction par les pieds.

Comment ça par les pieds ?

Donnez la bénédiction par les pieds, il faut prendre lui.

Bien, on va passer par la place de l'hĂŽtel de V.

Ah, je veux bien.

C'est de fait rien ?

Non, pourquoi ?

Tu la traverses souvent ?

Je sais pas ce pourquoi.

Tu ne te souviens de rien, tu n'as jamais rien senti.

Et moi, tu es au freste.

Est-ce qu'il y a des endroits de Paris que tu ne peux pas traverser ?

C'est curieux ce que tu me dis lĂ .

La rue Mazarin, par exemple, je fais y la prendre 20 fois.

20 fois, j'ai fait le métod.

Par contre, je me sens bien rugé nago, mais ça ruviait du temps.

Il y a une maison avec des grĂ©os fenĂȘtres devant laquelle j'ai toujours reculĂ©.

Et place et l'hĂŽtel de ville, rien du tout.

Non, rien.

C'est que cette place était autrefois la place de GrÚve.

Et c'est là qu'on a exécuté les condamnés.

Par exemple, chaque fois que j'y pensais, je disais attention Ă  la rue.

Parce que mes compagnons n'ont pas écouté.

Mais bĂątois non plus.

Comment ça ?

Bah non.

C'est là que tu étais roué.

Tu es mort dans les tourments.

Mais qu'est-ce que c'est que cette blague qu'il t'a rencontré ça ?

Tous les historiens te le diront.

Mais tous les historiens sont les Ăąmes.

Je suis mort au jibé de mon frocon.

Je le sais bien, tout le monde.

En 1721.

Il y a longtemps qu'on est pas des pleus au jibé de mon frocon.

Mais je ne te dis pas que je suis mort pendant.

Je te dis que je suis mort au jibé de mon frocon.

On allait peut-ĂȘtre pas rapproper un vrai monsieur.

Comment il est mort ?

Adol, je vous l'as déshonoré, maman.

On l'a dit que je me t'ai décidé à parler au moment de mon dernier suffisque.

J 'avais donné mes amis, tous mes amis.

C'est un fait plus de 300 personnes en littéraire.

Super !

Comment aurais-je pu parler ?

C'était moralement impossible.

On a trop qu'elle prend ses verbales.

Adol, je suis mort en beauté.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Tu vois, c'est gré.

Jamais les parisiens ne me mettent autant de grĂ© Ă  leurs fenĂȘtres quand c'est 10720.

On aurait de choses, c'est lĂ -bas.

Mais nous on s'en ballons.

Nous avions 6 mots au vernis.

Qui s'était 6 mots au vernis ?

Un objet bien utile.

Mais ma base de colonne.

T'as quoi ?

Ma base de colonne, c'est expliqué.

Des cartes légendes.

On dirait voir.

On est mal.

Mais qu'est-ce que tu vas faire ?

C'est ton face.

Si on se va de mon coeur.

Tu vas faire de colonne, assure-moi.

Et on se passe.

Et on se passe.

Des cent.

Et on se passe.

T'es haut.

T'es haut.

T'es haut.

Des cent.

T'es haut.

On a façage.

Je suis libre par la base.

C'est ma base.

Tu aurais dĂ» en boucher.

T'es au fast.

Tu ne suis pas par lĂ .

Je ne suis ni Ă  la fin.

C'est un long certain des temps de faire bruit.

Elle est vieux pour la vie.

C'est mon ami de ce bruit.

Il m'a passé un bar de colonne.

Tu parles les moins encore.

On fait des paroles.

Si on veut venir lui, il faut deux ans.

C 'est un parles.

Il faut que tu saurait de ses épaules.

Pour que je te fais une scéniÚre, tu fais une épaule.

Oh, je crois que j'ai dit mal.

Tout ce que je dis.

C'est une starique.

Vous avez... une fois que je te dis, je te suis...

Non.

Ça suffit maintenant.

T'as pas eu une louca de fausses lĂ .

Alors maintenant, tu vas m'écouter, fers-le je te dis !

Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ?

Je t'ai guérissé.

Avant qu'il soit trop tard.

Bien.

Au moment de tue.

Je fais un de mes amis.

C'est bien!

C 'est lĂ .

Laurent, une arme réincarnée, c'est un mécanisme trÚs délicat.

Il faut ĂȘtre prudent.

On ne peut pas la lancer sans savoir la rattrape.

Et moi, j'ai essayé de t'aider, mais je suis trop inexperimenté.

Il nous faut un maĂźtre.

Faut un bien plus tranquille et la bute s 'achet au mot.

Oui, on va aller via en deux acteurs.

Au moment oĂč t'es.

Bien.

Marceline.

Oui, c'est moi, Théo.

N'ai pas peur.

Oui, j'ai pas peur.

Qu'est-ce que tu fais ici, toi ?

T'es moi qui ai demandé à Dolph de te conduire ici ?

Laisse-moi te prendre par la main.

Viens, nous allons te présenter à un ami.

On m'en est vous.

Qu'est-ce que c'est que cette lumiĂšre ?

C'est la lumiĂšre astrale.

Venez Ă  moi sans crainte.

A quel jour ?

Je m'appelle Eliface, de Saint-Elme, de Tayeboe de la Nox.

Vous l'appelez vraiment comme ça ?

Oui, mais vous pouvez m'appeler Eliface.

Je m'appelle Cartouche.

C'est mon vrai nom ?

Non.

Vous vous appelez Tayeboe de Languay ?

LĂ , l'empĂȘche pas l'autre.

Pardonnez-moi.

Autre fois, vous étiez Cartouche.

Aujourd'hui, vous ĂȘtes Languay.

Écoutez-moi quand mĂȘme un mĂ©decin, car vous ĂȘtes malade.

Et je vais vous guérir.

Ah !

Ah !

Pourquoi arrivez-vous ?

Cher monsieur, de l'été Nox.

De la Nox.

Eliface de la Nox.

Pardonnez-moi.

Cher monsieur, de la Nox.

Je n'aurais jamais plu comme avant.

Expliquez-moi ça.

Les gens ne savent flûrir.

Par exemple, j'ai jamais autant enrie qu'Ă  la pute Saint-Chau-Mont.

Entre les mots-lĂ , les chopinettes.

Une mots-lĂ , Lucasque.

Prédiu-jibé de mon Focon.

Exactement.

Et pourquoi avez-vous tant enrie prédiu-jibé de mon Focon ?

Quand on prendrait un mauvais garçon.

Quelle fĂȘte !

On m'a réparié !

On duvait !

On s'entait !

Mais j'y pense.

Oui.

C'est l'accent en refouite au métresseur.

Tu en es sûr ?

Certains.

A quel endroit exactement ?

Exactement, je sais plus.

J'avais de la peine Ă  vous croire mais je vois que vous avez raison.

J'ai déjà vu ici des crises de karma, mais rarement de cette force.

Voici un plan du vieux Paris.

Le jibé de mon Focon, se trouvait ici.

Le moulin est du cock et le moulin des chopinettes par ici.

Mais tout cela a été bouleversé de fonds en combo.

Il faut oublier mon cher ami.

Il ne faut plus vivre dans le passé.

Il faut vivre dans le présent.

Et pour cela, il va falloir chasser cartouche.

J'ai emmĂȘchĂ© vous ĂȘtes trĂšs savant.

Il ne pouvait rien pour moi.

Vous dites que je suis malade mais je suis pas malade.

On peut par chasser cartouche.

Il le faut.

Il faut le chasser.

Sinon tĂŽt ou tard, il faudrait le tuer.

Mais chasser cartouche chÚre monsieur Languay est une opération délicate.

Il faut procéder par le seul miracle de la raison.

Ne souriez pas.

Allongez-vous et écoutez-moi.

Vous avez été cartouche.

J'en suis sûr.

Mais c'est une chose trĂšs naturelle.

Votre cas est celui de tout le monde.

Nous avons tous été un autre.

Plusieurs autres.

Chacun de nous a vécu avant de vivre et revivre.

C'est la loi du karma.

Pour la vie, il n'y a ni naissance ni mort.

Bien sûr, nous prenons des apparences différentes.

Mais au fond, nous ne sommes qu'un.

Chacun de nous refait chaque jour les gestes du passé.

A répÚte les phrases du passé.

Mais notre devoir est le vivre maintenant.

Il ne faut plus regarder Ă  l'arriĂšre.

Sinon la folie nous guette.

PÚre-tu à des vours de cette vérité ?

Nous changeons continuuellement.

Et le temps nous appartient Ă  tout entier.

Pas ces présents et à venir ne sont que des distinctions commottes.

Comprénez-vous.

Vous allez donc vous relever maintenant.

Soyez tranquilles, soyez heureux.

Car tout s'est chassé.

Vous ĂȘtes guĂ©rie.

Qu'il aurait-il ?

Il est deux heures.

Il est deux heures et il est deux heures.

Ma montre ne se détraque jamais.

T'es au frais si il est deux heures.

Moude-moi Ă  couper !

Tu n'es pas mon droit Ă  couper, il est deux heures et demi.

Qu'est-il ?

Qu'est-il ?

Il est deux heures et demi.

La rigoureuse est sûre.

C'est mon droit.

Je suis un homme de parole.

T'es au frais ?

T'es au frais ?

T 'es au frais ?

Je ne t'ai pas demandé ça.

T'es au frais ?

T'es au frais ?

Vous lui avez dit, rappelez-vous.

Je te donne mon droit Ă  couper.

C 'est donc Ă  votre ami.

De décider s'il faut couper le doigt.

Ou non.

Il est trop tard.

Il va falloir le tuer.

Y a-t-il pas Ă  notre moyen ?

Non.

C'est une opération trÚs délicate.

Mais nécessaire.

C'est de la chirurgie psychique.

Partouche.

Est-ce que tu m'attends ?

Je t'entends de te dormir.

Door.

Door.

Door.

Le danger.

Quand on tue une ùme réincarnée, c'est de tuer également le corps,

dans lequel elle a choisi de se réincarner.

C'est de peur.

Moi, j'ai confiance.

Vous, seul, pouvez réussir.

Il faut le tenter.

Oui.

C'est d'aller attendre.

Il est devenu impossible.

Il a coupé les oreilles de notre voisin du dessus.

Je ne peux plus vivre avec ce panty.

TrĂšs bien.

Concentrez-vous avec moi.

J'étais au semi-gùteau, sans le défa.

Carichet va canada.

Qu'est-ce que tu m'entends ?

Oui.

Qui est-tu ?

Je suis tes offras de longueur.

Ça se prĂ©sente mal.

J'appelle cartouche, c'est sa voix qui répond.

Et il me dit qu'il était au freste longueur.

Je vais le promener un peu dans le maintenant.

Carichet.

OĂč est-tu ?

OĂč est-tu ?

Je suis dans un appartement.

Si j'ai mis.

Et j'avais ici, c'était moi.

Et maintenant.

OĂč est-tu maintenant ?

TrĂšs bon bois.

Je suis dans un appartement.

On dormit dans le valley.

Je ne connais pas.

Il chomme.

Il dit de vafouteille.

J'arrive.

Qu'est-ce qu'il dit ?

Ne crie pas.

Ne crie pas.

Répondez-moi quel moment.

Quel était cette chambre ?

Ne posez pas un question.

OĂč est-tu maintenant ?

Je suis dans ma chambre.

Et que vois-tu ?

Je vois ma femme.

Ma femme, ma saline.

Avec quelqu'un.

Non.

Non, qu'il ne parle pas de moi.

Surtout pas avec cette voix-lĂ .

Vous avez raison.

Il est en pleine confusion.

RĂšgle.

RĂšgle.

RĂšgle.

Abandonne cette image.

Sans de cette chambre.

Sans.

Je sors.

Un.

Un.

Consort.

Le moment décise, il va t'arriver.

Il faut prendre tout le risque.

Il faut tenter Dieu.

Je vais lui faire revivre sa mort.

Carthouche, oĂč est-et-il ?

A 10 heures du soir, le 1er avril 1721.

Je croyais !

Je croyais pour une laphéroneurie.

Ça me donne de qu'il lui s'est l'Ă©gard !

J'en rencontre Ă  mes amis, aujourd'hui oĂč l'on a donnĂ©.

Ah, c'était foutre colÚre.

Une livre d'une est plus vivable.

Ah, l'on peut plus.

Ah, impossible de leur vire de nuit.

LĂ , on est dans le mĂȘme endroit.

J'ai tué.

J'ai tué mes combinaires fondratitré.

Encore pour ĂȘtre sĂ»r du silence.

Ah, je sors.

Et puis la verse.

Je lance le mur des éloces.

Ah !

J'ai une tuée un poche.

OĂč vas-tu finir la nuit ?

Rue Ă  me l'eau.

Ah, trouva-la.

Que je suis ça la connaßtre.

Et le 14 octobre ?

Ah !

Que s'est-il passé ?

Le 14 octobre !

Tout le monde m'a trahi.

Et celui Ă  40 hommes.

Et 4 serreants.

Dans un cabaret de la courte.

Que l'assembre haute.

J'ai train d'en priser mon pote Ă  l'eau.

Et on se voit que c'est la porte.

Je suis battu.

C'était fort.

Ça n'a pas suffit.

Il m'a emmené.

La flou de creuser ses cartouches.

Et mon stade.

Au grand s'attulé.

Elle est feuillée mes vallées.

Et puis... Et puis... Et mon place est Ă  la conserverie.

Ah !

Rue !

Ah !

Faut aller encore plus loin.

J'ai ce qu'au moment de la mort.

Il faut tuer.

Cartouches.

Sainte tuer, longuez.

Écoute-moi.

OĂč te conduit ton cartouches.

Elle a tortue.

Elle a tortue.

Le descendre du petit scalier.

Vous pouvez l'arrĂȘter paieux.

Vous l'ouvrez une grille.

Ça brosse dans la nuit des cartes.

Soudain, je vois un rayon de soleil.

Un rayon carré.

Que le soleil a oublié là.

Et puis, commence-moi l'histoire.

Je suis dans la chambre de torture.

Les gros passes me jambes dans des bretiques.

Ils s'Ăšrent fortement.

Maintenant, ils placent les premiers coins.

Ils vont commencer.

Ça y est.

Et gros, l'Úve ça m'a suivant !

Oh !

C'est magnifique.

Oh !

Et les mois Ă  le tenir.

Ah !

C'est la torture.

Ah !

Si comment parler comme ça, ça ne va pas ĂȘtre drĂŽle.

Le nom de tes complices.

Ah !

Ah !

Ah !

Le nom de mes complices.

Mais je ne peux pas... Oh !

Cartouches !

Telle-moi pourquoi tu fais.

Parce que chauffe.

Mais du bien, c'est le douleur.

C'est cartouche que l'on torture.

Mais j'ai l'onguerie.

La douleur.

La douleur reste présent.

AprĂšs deux sens, non.

Je n'ai jamais vu ça.

Jamais.

Quoi ?

C'est jambe !

Quelle est cette rire ?

Quelle est la douleur ?

Quelle est la rouge ?

Ça pose.

Ça pose.

Comment tu parais ma mĂȘle ?

Non !

Non !

Par ici !

Non !

Qu'est-ce que c'est ?

Non !

Qu'est-ce que c'est ?

C'est rigane.

Et c'est douleur.

Mais qu'est-ce qui se passe ?

Incroyable.

Tout Ă  fait d'un voyage.

C'est lui qui porte l'esthique-matte.

Et les cheveux.

Regardez les cheveux.

Et nous allons aller.

Qu'est-ce qu'il veut dire ?

Avec les oreilles.

Pourquoi il ne crie plus ?

Cartouche.

Tu m'entends ?

Tu m'entends ?

Il ne m'entends plus.

Il a du plan fondu dans les oreilles.

Oh !

Oh, je peux partir.

J'en peux plus.

Oh, j'ai peur !

J'ai peur !

Ah !

Par solide !

Par solide !

Oh !

Par solide !

Oh !

Donnez-moi la main.

Venez.

Par solide.

Vous ĂȘtes blessĂ©.

Tu regardes.

Son ventre.

On t'a enlevé l'autornoir, maintenant.

Tu peux parler.

Vous avez fini ?

Non, je ne suis pas mort.

Je fais le mort.

Je dois laisser le document quelque part.

Pour que je puisse l'en trouver un jour.

Avec mes trésors.

Tu as un trésor ?

C'est vrai ?

AprĂšs, c'est...

Un immense trésor.

Et oĂč est-il ?

Tu t'en souviens maintenant ?

Allons.

Mes amis.

C'est les guerres le moment.

Nous n'oubliez pas qu'ils lui restent encore Ă  mourir.

Car, touche.

Ah !

Est-ce que tu m'entends ?

Ah !

OĂč est-tu maintenant ?

Et tu vies, Birsel.

Tu n'es pas encore mort.

Ouvre les yeux.

Regarde autour de toi.

Elles regardent.

Et qu'est-ce que tu vois ?

Je sais ils ne l'avaient.

Je ne peux pas bouger.

Mais pourfĂšrement, en bras.

Je suis une chose inerte.

Mais oui, tu... Je ne sais pas.

Je ne vois pas.

Qu'est-ce que tu vois ?

Je vois un Ɠil.

Je ne sais pas.

Je sais oĂč je suis.

Je suis...

Masté au milieu des cadavres.

Je suis dans le saigné de mon forcant.

C'est peur.

On apporte ici tous les suppliciers de la ville.

J'ai pas peur des morts.

J'ai peur des vivantes.

Car il y a un vivant autour de moi.

Je sens qu'il remet.

Elle est une allonge son rayant jusqu'Ă  moi.

Quelqu'un.

Un homme.

Je vous le vois.

Je voudrais créer mes... Mais j'ai peur.

C'est moi qui le cherche.

Et Marque, qu'il y a un droit sur moi.

Il veut mes os.

Je le sais.

T'as l'homme du rayant.

Il veut mes os.

Il sait des mamas.

Ma main droite.

Pourquoi un os ?

Un os de supplicier.

Surtout de supplicier célÚbre.

Passer pour ĂȘtre un talisme en d'amour.

Le rĂ©gien voulait peut-ĂȘtre un des eaux de cartouche pour reconquerir et millier.

Par exemple.

Quelle époque barbare ?

Un couteau.

Je sens lĂ -lĂ  d'un couteau dans la main.

Il voulait couper.

Et l'emporter.

On va le couper la main.

Taisez-vous.

Si je pouvais.

Un air.

Je sens un air.

Ça bouge.

Si je pouvais.

Si je pouvais.

La ternerre, poignée le meu.

De cartouche.

Il remue.

Il ir.

Je tiens.

Et maintenant, un cartouche.

OĂč est-tu ?

J'entre dans les ténÚves.

Rien entre la mort.

N'est-ce que tu m'en as ?

Tu m'en as ?

Tu m'en as ?

Tu m 'en as ?

T'es au frais de longueur.

Cartouche est mort.

Réveillez-vous.

T'es au frais de longueur.

Réveillez-vous.

T'es au frais de longueur.

Réveillez-vous.

Vous ĂȘtes encore lĂ .

Il fait un séffroit.

J'ai mal aux oreilles.

Pour jour t'es haut.

Pour jour t'es au frais de franchir un mis.

Que l'esprit soit loué.

L'opération a réussi.

Que l'opération.

T'es haut.

Un petit chĂąne.

Ne reste pas couché.

Allez viens.

LĂšve-toi.

Je voudrais bien.

Mais je... J'en sais.

J'en sais mal aux jambes.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Je te racontrerai de toi Ă  la maison.

Adave, elle est dans cherche une voiture.

Elle est guérée.

Vous en ĂȘtes sĂ»r.

Elle est guérée.

Car tout chez mort.

Qui est mort ?

Allez viens.

Appuyez-toi sur moi.

Oui.

Oui.

Je vais partir d'ici.

Oui, oui.

Mais oui, mon petit chĂąne.

Non, pardon.

Non, pardon.

Je vais partir.

Je passerai vrai que les deux mains.

Soyez prudents dans l'escalier.

Il me fallait six semaines pour me remettre la plomb.

Je ne me souviens de rien.

Ou de presque rien.

Mais peut-ĂȘtre me sembler vite.

Mais je veux avoir blancs-ci.

Marceline prenait soin de moi et m'aiment été joueur.

Ainsi, mon ami Adolf, lui dormait au salon dans un Thylian Faire.

Il ne sait s'il me répéter que l'opération avait réussi.

Que tout allait Ă  merveille.

Quelle opération.

Je ne savais pas.

Quel chose non mon passé me faisait peur.

Et je le cachais.

Je commençais à me lever.

J'allais chaque jour faire un petit tour dans la rue.

De essayer mes jambes.

Ils retrouvaient rapidement leur usage.

Salut et passe.

Et plus particuliÚrement, le boucher de la rue gérant l'eau.

Alors, Mr Longues, cette maladie.

Ça va beaucoup mieux, merci.

Merci, merci, merci.

Les maladies, c'est souvent dans la tĂȘte.

C'est souvent dans la tĂȘte.

Quel beau spectacle.

Mr Longues, tout de suite, voilĂ .

Et toute cette viande.

C'est admirable.

J'ai.

J'ai vous d'un bon morceau de vĂŽme, Mr Longues.

Je le garantis.

Pas de meilleurs vĂŽts dans le quartier.

Oui, je sais, je sais, mais donnez-moi plutĂŽt cette tĂȘte.

Ah bah vous, moi, vous savez qui est bon, hein?

Une tĂȘte pareil, vous m'en dirait des nouvelles.

Un morceau de prince, Mr Longues.

Vous me réglerez ça en plein de semaines, en me rapportant le linge.

Dites-moi.

Oui.

C'est vos.

Oui.

Vous les abattez toujours dans votre petite cour, par derriĂšre.

Qui vous a dit ça?

Les gens sont en vieux, Mr Longues.

Il faut pas écouter tout ce qu'il raconte.

Mais tout de mĂȘme, ça finira par ce savoir chez les vĂŽts.

Ah, comme ils servent, il faut Ă  comment allez-vous, ravie de vous voir.

C 'est longues, hein?

Qu'est-ce que c'est que ça?

C'est une telle le vĂŽte.

N'est-ce pas qu'il est belle, hein?

C'est Ă  la maison.

Alors, comme ils servent.

Quoi de nƓuf?

Vous les avez le journal?

Quoi de nƓuf en politique?

Eh bien, vous dites pas grand-chose.

Toujours ces attaques des socialistes contre l'armée.

Ah, ah, ah, ah, il ne faut pas attaquer l 'armée.

Les curettes en convent, mais pas l'armée.

La République a besoin de son armée.

Et puis, nous avons n'est-ce pas l 'histoire des nouveaux cartouches?

Vous vous dites commissaire?

Depuis quelques jours, un certain nombre de crées m'ont été commis d'empareils.

Oh, je vous nouveau, ça.

Non, certainement.

Mais c'est écrit mon ceci de particulier qui rappelle fùcheusement la maniÚre.

Enfin, si je vous dis, la maniĂšre de cartouches.

Ah, bah.

À tel point que notre prĂ©fĂšte polisme, monsieur LĂ©pine, a ordonnĂ© que l'on

consacre, encore du soir, à la préfecture, à l'histoire de l'illustre bandie.

C'est farce.

Non.

Non, ça n'est pas une farce, monsieur Lange.

D'ailleurs, voyez le journal.

Car tout ce n'est donc pas mort.

Parfois, c'est journaliste.

Il le rĂŽle de Coco.

Et vous faites commissaire?

De quel crime?

Ça j'ai dit.

Et bien, le premier de ces crimes est un crime galant, vers une heure du matin chez

une femme du monde que je ne peux pas ne mettre.

C'est le report visionnel, n'est-ce pas?

Un homme s'introduisit brusquement par la fenĂȘtre.

Un homme migoureux, au cheveux blanc,

qui tenait un révolver en y clé à la main.

C'est homme déclara qu'il s'appelait cartouche

et qu'il avait une fin de tous les diables.

La dame, sous l'amnace du révolver, lui fait monter un dßner, et l'homme,

dit tant, ne redescendit du balcon, qu'Ă  l'horreur.

La dame, tout d'abord, pour des raisons que je

vous laisse deviner, ne racontarienne son histoire.

Quelques jours aprÚs, elle reçut la visite d'un aspecteur de police que je connais.

Il lui dit, ma dame, le diamant que vous portez

au doigt, appartient un malame de besoin sans.

Il lui était volé.

Alors, comment expliquez-vous la présence de ce diamant à votre doigt ?

Tout d'abord, la dame se trouve lĂ , et finit par raconter son aventure.

Ce diamant lui avait été donné par l 'inconnu en remerciement du soupé et tu restes.

D 'ailleurs, elle montra comme preuve leur révolverni

clé que l'inconnu avait les sés sur la table de cheveux.

Elle montrait également une douzaine de caisses de champagne qu'il lui avait été

livrĂ© le lendemain sous prĂ©texte que seul le champagne, laissait ĂȘtre dĂ©sirĂ©.

C'est aventure.

Elle a réplique presque fidÚle d'une scÚne qui se passe

à chez la maréchale de bouflaire, le 13 juillet 1721.

Dans le héros, était naturellement cartouche.

Et j'autre crume.

Ils ont autre crume sont assez sordides, à jambes, blessés, provocations.

Malgré tout, avant tient, nous avons bien failli l'appréhender.

Ce cartouche moderne.

Mais il pénétra dans une cuisine.

En broche à le marmiton, et disparue par l 'inchminé.

Remarquez bien cela.

Par l'inchminé.

Exactement, comme l'ancien cartouche qui n 'avait

pas son pareille, pour courir sur les poids de Paris.

Et que comptez-vous faire ?

Je ne sais pas.

Mais la situation est bien préoccupante.

Qu'est-ce qu'il y a Ă  vous ?

Non, n 'en restez pas dĂźner.

Non, non, non.

Merci.

Et puis, j'en rendais vous trĂšs important.

À la prĂ©fecture.

Et pardonnez-moi.

Je n'aime pas le voeau.

Au revoir.

Je vous raccompagne.

Non, non, merci.

Vous en prenez.

En fait, rien.

Tu as pourquoi on me regardé vous comme ça ?

Est-ce que je vous fais peur ?

Si vous effrayez tout ce qu'on raconte, les

journaux, vous avez de la terreur sur la planche.

Vous savez bien que leur fou leur sang quotidien ?

Oui, t'es offreste.

Tu m'enluis le plus dans l'affaire du crime galant,

c'est que ma réputation risque d'en souffrir.

Pourquoi cela ?

Parce que la maréchale de boufflerre, la

nousge, la visité avait déjà plus de 60 ans.

D 'arréfiez vos dates.

De t'une femme d'esprit, certes.

Mais dites-vous bien que cartouche ?

Vous avez l'autre morceau Ă  se mettre sous la dent ?

Comment tu ?

Vous faites quoi d'histoire pour un marmito ?

Un peu chanfois, mon dieu !

Vous en faut l'affaire du vĂŽtre !

Mais oĂč est-il ?

Il n'a pas dit oĂč il a l'air ?

Si tu as l'air cherché.

Je le cherchais, mais oĂč est-ce ?

Il n'y a que juste une inquiĂšte.

Adolf, tu ne voudrais pas que nous devrions revoir ce monsieur de la Nox.

Adolf, il m'écoute ?

Vous n'en avez pas marché ?

Quelque chose me dit que ça n'a pas marché qui va nous arriver à malheure.

Adolf, nous devrions reprendre un rendez-vous avec ce monsieur de la Nox.

Il est trÚs occupé, tu sais.

Il garantit, c'est la guérison quand j'y pense.

Mais peut-ĂȘtre, RĂ©ry, rien ne dit qu'il soit coupable.

Mais alors oĂč est-il la setur si tu peux me le dire, oui ?

J'ai une maĂźtresse.

Tu as dit quelque chose ?

Non.

Adolf, c'est le temps de dire quelque chose

et que tu m'aimes un peu, tu dois me le dire.

Il m'a rien dit, mais tu serais Ă  l'aide couche et Ă  marceler.

C'est tout le monde qui tremble.

C 'est tout le monde qui tremble.

J'avais renoncé au trésor.

A tout.

Ca ne me disait plus rien.

J'Ă©tais prĂȘte Ă  reprendre notre petite vie tranquille en des ans de tempi.

Ça me peut-ĂȘtre passer Ă  cĂŽtĂ© de quelque chose de grand mais mes tempis.

C'était trop grave.

Trop dangereux.

J'avais renoncé au trésor.

Je ne vais pas vers Réry, c'était petit.

Voilà que ça commence.

Tu veux que ça te force et donc forte ?

C'est tout qui est ouvert ce matin ?

Oui, dame.

Et vous n'avez pas vu ?

Non, dame.

Je ne veux pas me dire autre chose que oui, dame.

Non, dame.

Oui, dame.

Tu pourrais qu'il y a dans la couille ?

C'est le monde.

Dame !

TrĂšs bien.

Merci, monsieur Lungay.

Alors, on va chercher sa petite viande ?

Oui, la viande fin.

Des légumes aussi.

Elle avait pas entendu crier.

Si ?

Qu'est-ce que c'était ?

Justement, c'était la boucheur qui lui hurlait.

Pourquoi donc ?

Pourquoi donc ?

Elles ont savoir ce qui fait hurler une femme.

Moi, je ne réponds de vie en aujourd'hui, mon petit taux.

Je vous le garantis.

Ou alors ?

Mais je lui avais dit.

Je lui avais dit, pour les bien-garde, ça finira par se savoir, c'est livo !

Que se passe-t-il ?

D'oĂč revient-tu Ă  cette heure-ci ?

Je dis pas.

Vous l'avez dit.

C'est leur ventre du mot.

Quoi ?

Le bouger était égorgé.

Découpé.

Prendu un secret.

Oh, vends-tu qu'Ă  l'horreur ?

Qui a fait ça ?

La rumeur publique veut certainement recuser ce pauvre encartou.

Je vous le dis.

C'est le beau qui a pris sa revanche.

T'es haut ?

Qu'est-ce que tu racontes ?

Tu nous fais peur ?

Je m'explique.

Ce bouche s'étouer un beau sac jour et le tuer proprement d'ailleurs.

Avec un Seigneur.

C'est-ce que c'est qu'un Seigneur ?

Un coute-lĂ .

Un coute-lĂ .

Deux fois, grand comme celui-lĂ .

On s'en sert comme ça.

Il faut... écorger la seule coût.

Une tantĂŽtie !

Adolf !

Que fait l'enfant ?

Un jour, les gosses se sont révoltés.

Et un déleur.

Un vaut original.

Un courageux.

Approuillé devant.

Je le savais, ça finira mal.

Adolf.

Adolf !

Marceline !

Nous on fermé !

Nous on fermé !

Il est

en train de la force publique et de nous.

Alors, faites vite.

Entrons.

Le métier.

Vous l'avez pas lĂ .

Vous l'avez dit.

Par là, les nettes sont fermées.

Personne d'un champ.

PĂȘche qu'il est.

Il est parti par la cheminée.

Comme cartouche.

Ad Marie.

Ad Marie.

Ad Marie.

Etelle redevenue cartouche.

Personne ne pouvait l'affirmer.

Une seule chose était certaine.

J'avais bel et bien disparu.

J'avais donc disparu.

Mais j'avais disparu.

La mort dans l'Ăąme.

Le meurtre du boucher venait nous m'ouvrir les yeux.

Malgré tous mes efforts, toutes mes tortures.

Car cartouche ne m'avait pas quitté.

Son ùme d'années avait parcÚsé et de s 'écuté.

Et de se mĂȘler Ă  la mienne pour lui ordonner de tuer.

J'étais désespéré.

C'est pourquoi j'avais décidé de disparaßtre.

Et si possible de mourir.

Tu as menti, menti.

Merci, Adolf.

Il sera sorti, il fait un petit tour.

Il va rentrer ce n'est rien.

Surtir par l'acheminer est une bien étrange façon de s'en donner entre me nades.

Oui, ça c'est vrai.

Ma lame longueuille.

Et vous aussi, mon gérardolf.

Je vous dois la vérité.

Depuis quelques semaines déjà, mes soupçons se portaient.

C'est le dernier disparition.

Et comme la signature d'un coupable.

Coupable de quoi?

Doigts, je ne sais vraiment le dire.

Oui.

Il se peut que votre mari soit un ùge éterrible.

Peut-ĂȘtre Ă  son insu.

Une force noire lancée dans les rues.

Un cas extraordinaire de persistance du crime.

Ma lame longueuille.

La justice doit l'arrĂȘter.

Oh mon Dieu.

Et le maßtre hors d'état de nuit.

Comprenez mon déchirement.

J'aimais l'image douce de votre famille, de votre appartement.

Et, et cela peine de le dire, j'étais sensible à votre compagnie.

Qui aurait dit que l'ùme du crime aurait choisi un décor si paisible.

Comprenez-moi.

Ne me rendez pas ce moment plus difficile, plus pénible.

À bientît.

Je le sperre de tout mon coeur.

A Dieu, commissaire.

Bonsoir.

Qu'est-ce que l'Ăąme sensile pour un policier?

Monsieur.

Qu'est-ce qu'il faut les surterre?

À le faire de tout le monde.

Oui, je sais, puis je vous ai des... Non, merci vraiment.

Mais je vous en prie.

Merci.

Vous partez, monsieur mesditeaux?

Oui, je parlais voyage.

Le quartier n'est pas préçu.

Je tous sais qu'il y a une mépouvant littéralement.

Comprenez-vous.

Moi, j'ai déjà payé CrÚchelle à la Ferrari.

En modÚle, j'ai lissé mes oreilles.

Alors, je parlais un peu Ă  la campagne.

Avec un camp d'arie?

Avec un plan pari.

C'est pour l'année jusqu'à la guerre.

Mme Petito, n'est pas reparti avec vous?

Pas d'un petit tĂŽt.

Non.

Non, elle m'en rejoindrea plus tard.

VoilĂ .

Merci, commissaire.

Je reçois trop de chance avec le nouveau cartouche.

Beaucoup de chance.

Allez, cacher, vite.

Rien.

Dites-moi.

Mme.

L'homme qui s'enfuit dans le fiacre.

Oui.

Vous avez vu ces oreilles?

Je n'ai pas vu une portée en passantagne.

Oh, mon dieu le feu.

Oh,

non, je ne peux pas.

C'est plus fort que moi, je n'en peux pas.

C'est comme si elle était l'ùge.

Je le sens partout.

Et ne se soucie pas toi pour quoi te... soucie-tu de lui?

Je l'imagine, dehors, tout seul.

Elle a oublié ce par dessus.

J'ai pas qu'il s'en rume.

Elle a toujours été fragile, dévanche.

Car tout le chouche lui est une solide santé.

Mais moi, je sais, je sais pourquoi il est parti.

Ah oui, pourquoi?

Parce qu'il a monté.

Il a monté pour lui.

Il a monté pour nous.

J'ai peur qu'il cherche Ă  mourir.

Qu'est-ce qu'il se passe encore?

J'en vois.

Qu'est-ce qu'il se passe?

Qu'est-ce que vous arrivez mal Ă  le petit temps?

On m'arrive.

Non, Marie, c'est en fuit.

Le vĂŽtre aussi?

Il a pris toutes ses affaires et il est parti.

Je le sentais.

Je le presse en tais.

Il a dû trouver le présor.

Le présor, qu'elle présor?

Regardez.

J'ai trouvé le présor, mais j'en jouais résol.

Tu m'as toujours méconnus à Dieu un gratte.

Mais ce présor, vous, le cherchez ensemble?

Ensemble?

Mais on est pas du tout.

J'ai rien Ă  te faire.

C'est lui qui est complĂštement fou.

J 'ai eu le cul présor.

Au fameux.

Pas d'un filet une chose que tu ne sais pas.

Alors fort, laquelle?

Monsieur Petito avec une maĂźtresse.

Petito avec une maĂźtresse?

Oui, la femme du boucher.

La femme du boucher?

Tout le quartier est au courant.

Elle est sûre dans les lois de moindre.

Et tu ne sais pas ce qui n'est nommé nace.

Non, dis-moi.

Comme un homme petit tĂŽt et une femme extrĂȘmement jalouse.

Qu'est-ce que c'est encore?

Qui est lĂ ?

La missĂšre, dis-froid.

J'arrive, la missĂšre.

Bonjour, Madame.

Je viens de rencontrer Madame Petito.

Allez, vous vous décidez enfin à dire la vérité.

Elle a eu aussi trop en commissaire.

LĂ©.

C'est ma tasse.

Alors?

Eh bien oui.

Et voilĂ , je vais tout vous raconter.

En tout cas, c'est tout ce que je sais.

Tout Ă  commencer le jour oĂč Adolf, t'es offraste

et moi, nous sommes à l 'évisité la consiergeurie.

C'était un jutee.

Un vendredi, Marceline.

A vendredi, Adolf.

Je ne peux qu'imaginer ce qui s'est passé en mon absence.

Mais j'ai peu de chance de me tromper en quelques heures.

Tout le quartier était en émoire.

J'étais devenu l'ennemi public.

Ma femme elle-mĂȘme avait renoncĂ© Ă  me dĂ©fendre.

Avant de commencer la derniÚre partie de mon histoire, qui est un défi à la raison,

je dois répéter que je me sentais désespérée.

Je voulais mourir.

Mais je ne pouvais pas m'y décider.

Une force incroyable, m'habité, malgré moi.

Quelques jours plus tard, je m'en retrouve par genre une rue province.

Pourquoi?

Je ne sais pas.

J'arrĂȘte village en village.

Je subsiste émachinalement.

Merci Ă  le voir.

En fin de malade, je trouve que j'avais toujours un peu d'argent sur moi.

Dans les minutes logiques que connaissait encore mon cerveau,

j'essaie de réfléchir à mon étrange destin qui étage.

Je savais plus.

Et c'est autre question qu'une saissée de m'aant été.

Mais comme me veux donc, le hasard.

C'est le prĂȘt.

Vous voilĂ , vous.

Ça ne m'Ă©tonne pas.

Vous m'avez sans doute suivi.

La police vous recherche.

Si j'avais le temps, j'irai vous dénoncer.

Je ne vous entends pas.

On m'a mis quelque chose dans les oreilles.

Vous voulez peut-ĂȘtre les miennes.

Alors, seul de mon mari, ça ne vous suffit pas.

Ma femme, je vous demande rien.

Si vous m'avez pas suivi, comment se fait-il que vous soyez lĂ ?

Je ne sais pas.

Je me guide malgré moi.

Je ne sais pas.

C'est comme une odeur.

Mon mari m'a quitté depuis trois jours.

Vous le savez.

Il a retrouvé le trésor.

Alors, il faut que j'en trouve mon mari.

Il a retrouvé le trésor.

Le trésor des chopinins, oui, monsieur.

Il l'a retrouvé.

Et sans ses oreilles encore.

Mais je ne sais pas qu'il a en joué sans moi.

Parce que je l'ai démarchové votre trésor.

Je vais en profiter aussi.

Mais qu'est-ce que vous raconte?

Je raconte ce que je sais.

Mon mari aime poule.

Un homme dit de pas que vous ne le saviez pas.

Elle est tout le quartil, c'est.

C'est un homme qui a toujours aimé les femmes.

C 'est ce qui nous sépÚre, lui et moi.

Donc, ça va émoire le sexe.

Je peux pas passer.

Lui, non.

C'est son idéal dans la vie.

Je vais vous dire une chose.

Vous vous ĂȘtes peut-ĂȘtre dur d'oreille.

Mais moi, je sais écouter aux portes.

Il va rejoindre sa grue et ils vont partager le trésor.

Et bon, ça, je ne le supportais pas.

Jamais.

J'ai trouvé sa trace.

Je vous dirais pas comment ça serait trop loin et expliqué.

Bon, enfin, je suis lĂ .

Et monsieur Petito, oĂč est-il?

Il est dans le train.

Dans quel train?

Dans le train que j'attends.

Il sera lĂ  dans une demi-heure.

Non, il a appris le train pour avalant pour rejoindre sa bouche.

J'ai dit une demi-heure.

J'ai tout expliqué au commissaire.

Il sera lĂ  d'une seconde Ă  l'autre.

Au commissaire, mifroid.

En personne.

Bon, pardon, monsieur.

Tu as tué.

Je ne sommes ici, n'est-ce pas?

Oui, monsieur.

Le train que vous attendez, vient d'ici.

Oui, monsieur.

Le train pour avalant.

Et cette voie-maine oĂč... Elle est dĂ©saffectĂ©e, monsieur.

Elle conduisait Ă  une carriĂšre de sable.

Et donc, t'as un poste léguillage, ici.

Et puis, Ă  l'entendu, monsieur.

Excusez-moi.

Merci, monsieur.

Je fallait que je sois le premier Ă  retrouver, monsieur Petito.

Et je n'avais que 30 minutes.

Je décidais donc de détourner le train sur la voie

secondaire et de sauter dans le wagon de monsieur Petito.

Car j'avais deux mots Ă  lui dire.

La

prudent d'attention aux événements qui vont suivre.

Cette histoire commence Ă  faire du train.

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