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Original subtitles

Tenez.

Arco !

Une autre plante ?

Que crois-tu qu'on ramenait ?

Un dinosaure ?

Vous en avez vus ?

Une maman tricératops.

Elle était énorme. Elle appelait ses bébés comme ça :

Et c'est là qu'Ada a trouvé la fougÚre,

sinon on ne l'aurait pas vue.

- Vous les avez caressés ? - Les caresser ?

Tu plaisantes ? On avait trop peur.

On s'est cachés. Papa était terrifié.

C'est ce que je pensais.

Un dryoptĂšre.

Avec ça, on pourra en faire pousser des milliers.

Papa ? Je pourrais venir la prochaine fois ?

Arco, on en a déjà discuté.

- Tu es trop jeune. - Mais je pourrais aider.

Oui, c'est vrai. La seule chose qui l'intéresse,

- c'est de voir des dinosaures. - Ada.

Mais elle a raison. On ne voyage pas pour le plaisir.

Mais je suis prĂȘt.

Pas de vol avant l'Ăąge de 12 ans.

C'est la loi. C'est comme ça.

Ton heure viendra. Ne sois pas si pressé.

- Vous ĂȘtes prĂȘts ? - Oui ! Ouais !

On a de nouveaux chapeaux.

Il paraĂźt qu'il y a de nouveaux arrivants dans l'ouest,

deux hors-la-loi redoutables, surtout la fille,

qui se fait appeler Calamity Jane

et dont les ongles sont aussi acérés qu'une vieille paire de serres.

Tous les shérifs du coin sont à sa recherche,

mais c'est moi qui la trouverai !

Qui veux-tu maintenant ?

Fais le capitaine Crochet !

Le capitaine Crochet !

C'était juste un éclair, Peter.

Ne t'inquiĂšte pas, notre maison est protĂ©gĂ©e de la tempĂȘte.

Il n'écoute personne en ce moment.

- Il n'en fait qu'Ă  sa tĂȘte. - C'est normal.

À son Ăąge, tu Ă©tais aussi une petite terreur, hein, Mikki ?

Un vrai monstre, si je me souviens bien.

Allez, mon chéri. Mange ta purée, sois sage. Fais-le pour maman.

Et comment s'est passée l'école aujourd'hui ?

Et ton exposé d'histoire ?

Bien.

Mais Clifford était tellement terrifié

qu'il a oublié la partie sur les pharaons.

Il tremblait comme une feuille, comme ça.

Mikki, tu as pris rendez-vous pour les vaccins de Peter ?

Oui, je l'emmĂšne demain pour ses rappels

et j'ai fait les courses pour samedi.

Iris fait une tarte au citron meringué.

Mikki ! C'était une surprise.

Oups. Désolé.

En fait, Ă  ce propos...

On ne peut pas rentrer Ă  la maison ce week-end. On a trop de travail.

Mais... et ton anniversaire ?

On le fĂȘtera la prochaine fois.

On essaiera de venir le week-end prochain. D'accord, chérie ?

"'Je suis jeune. Je suis joyeux ! ' répondit Peter au hasard.

Bien sûr, c'était stupide,

mais c'était la preuve pour le malheureux Capitaine Crochet

que Pierre ne savait pas du tout qui il était ni ce qu'il était.

Ce qui est la meilleure conduite Ă  avoir."

Et ensuite ?

Je dois me lever tĂŽt.

- Éteins vite la lumiùre, d'accord ? - Oui, maman.

Je t'aime de tout mon cƓur.

Bonne nuit, mon ange.

Bonne nuit, maman.

Tout va bien ?

Je n'arrive pas Ă  dormir.

Fais-moi une petite place, d'accord ?

Dis-moi ce qui ne va pas.

Rien.

Ça va.

Je suis sĂ»r qu'ils prĂ©fĂ©reraient ĂȘtre avec toi plutĂŽt qu'au bureau.

Un adulte ne peut pas toujours faire ce qu'il veut.

Penses-tu que les souhaits se réalisent vraiment ?

Comme dans les contes de fées ?

Je ne sais pas, Iris.

Mais pourquoi ne pas essayer ?

- Bonjour, Mikki. - Bonjour, jeune homme.

- Encore en retard, hein ? - Iris !

- Clifford est ici. - J'arrive !

- Vous allez ĂȘtre en retard. - J'ai dit que j'arrivais.

- Soyez prudents sur la route. - Oui, Mikki.

Au revoir !

DĂ©pĂȘche-toi.

Pourquoi c'est toujours toi qui conduis ?

- C'est mon scooter. - Iris.

J'ai dit de conduire prudemment !

Ta sƓur est tĂȘtue comme une mule.

N'est-ce pas la voiture de M. Deschmaker ?

Oui. Il va péter les plombs.

OĂč penses-tu que les oiseaux se cachent pendant une tempĂȘte ?

Je ne sais pas, je n'y ai jamais pensé.

Avant, je souhaitais ĂȘtre un oiseau pour pouvoir voler et ĂȘtre libre.

En fait, ça doit ĂȘtre horrible.

Je voulais ĂȘtre un chat.

On a rien Ă  faire, on se balade et on est nourri.

Les chats ont tout compris.

Je ne les aime pas car ils mangent les oiseaux.

Tu as vu aux infos qu'il y avait un incendie ?

Mon pÚre dit que cette fois-ci, ça va tout détruire.

Il dit ça à chaque fois, Clifford.

On a assez de conserves pour plusieurs mois.

- OĂč allez-vous les mettre ? - Dans le salon. Dans ma chambre.

Je dors sur les haricots rouges.

- On se voit au déjeuner ? - Oui, à tout à l'heure.

Comme tous les ĂȘtres vivants, l'univers est nĂ© un jour.

C'était il y a 13,8 milliards d'années

dans un éclair de lumiÚre intense qu'on appelle le Big Bang.

Auparavant, le temps et l'espace n'existaient pas.

À sa naissance, l'univers ne pesait que 20 microgrammes,

le poids d'un grain de sable.

C'est en moyenne 3,5 kg de moins que vous Ă  la naissance.

Et puis, comme vous, il a grandi,

formant des galaxies et notre systĂšme solaire. Oui ?

Je ne me sens pas bien.

Puis-je m'absenter, s'il vous plaĂźt ?

Il ne nous reste que 15 minutes.

J'ai mal Ă  la tĂȘte.

D'accord, allez-y.

Merci.

Bien, continuons.

Il y a 4,5 milliards d'années...

Ça va ?

Quelle chute !

Tu t'es cassé quelque chose ?

HĂ© !

Qui es-tu ?

OĂč va-t-on ?

Baisse le ton. Tout le monde t'entend.

Tu es incroyable !

- Quoi ? Quoi ? - Je vais ramasser ça.

- Ça n'arrĂȘte pas de biper. - Laisse-moi voir.

- Regarde, ça bipe. - Je l'ai aussi.

- Bon sang ! - On doit se séparer.

- D'accord ? Dougie. - Oui. Oui ?

- Tu vas vers le nord. - D'accord.

Frankie et moi, on va vers le sud.

Attends une seconde. Vraiment ?

- Pourquoi c'est moi... - ArrĂȘte de tout ramener Ă  toi !

Je ne ramĂšne pas tout Ă  moi. Tu es fou.

Tu pars lĂ -bas tout seul et nous deux, on va...

Que dois-je faire ? Que dois-je faire ?

Tu es tellement lourd !

Bonjour, messieurs.

Vous aussi, vous cherchez le trésor ?

Quoi ?

Je viens de voir un arc-en-ciel.

Vous ne connaissez pas la légende ?

Au bout de l'arc-en-ciel, les pots d'or et...

Écoute, ma chĂ©rie, on est occupĂ©s. Va-t'en.

Ne sois pas si grossier, Frankie, arrĂȘte.

- ArrĂȘte ! - DĂ©solĂ©.

Petite fille, as-tu...

As-tu vu quelque chose d'Ă©trange dans la forĂȘt ?

Non.

Tu es sûre ?

Eh bien...

Il y avait un petit garçon.

Un petit garçon ?

C'est exact. Il s'est enfui par lĂ .

Avec sa tenue bizarre, impossible de le manquer.

- C'est incroyable ! - C'est incroyable !

Portait-il un costume brillant avec une cape ? Une cape ?

Oui, avec beaucoup de couleurs.

Il cherche aussi le trésor ?

C'est lui, vous avez entendu ce qu'elle a dit.

Un enfant avec une cape. Allons-y. Vite.

Au revoir. Merci, mademoiselle.

- Allez, vite. - Merci beaucoup.

Bon, quel est le plan ?

Voici le plan. Dougie et moi, on va vers le nord.

Non ! J'ai dit que je ne voulais pas.

Mikki !

Je commençais à m'inquiéter sérieusement.

Tu peux m'aider, s'il te plaĂźt ?

Il ne se sentait pas bien, et soudain, boum !

- Il s'est évanoui. - On doit le soigner immédiatement,

sinon il va se retrouver avec une vilaine cicatrice.

Va me chercher la trousse de secours.

- OĂč est-elle ? - En haut, dans la salle de bain,

le tiroir supérieur sous le lavabo.

Il va bien, pas de blessures graves, juste ce petit bobo...

Je peux l'avoir ?

Alors, mettons-nous au travail.

Il va avoir besoin d'au moins huit points de suture.

C'est dégoûtant.

APPEL MAMAN

Ils ne répondent pas.

Ils doivent travailler.

Tu veux bien mettre la table ?

- C'est un lutin ? - Je ne crois pas qu'ils existent.

Qu'est-ce que ça pourrait ĂȘtre ?

Tu as vu sa cape ?

Aucune idée, mais je comprends encore moins

ce que tu faisais toute seule dans la forĂȘt.

Je te l'ai dit. J'ai vu un arc-en-ciel.

Iris, je sais que tu t'ennuies en classe,

mais tu ne peux pas quitter l'école comme ça.

Un garçon qui tombe du ciel, ce n'est pas important ?

Les garçons ne tombent pas du ciel.

Je pense que c'est un magicien.

Ou peut-ĂȘtre un ange.

Tu lui demanderas quand il se réveillera.

On tourne en rond depuis trois heures.

- Ça ne sert à rien ! - Je ne comprends pas.

Le signal s'est affaibli, mais la machine indique qu'il est lĂ .

Ta machine n'a jamais fonctionné, Dougie.

- C'est nul. - J'abandonne.

Elle était un peu bizarre, cette petite fille.

Autant regarder la réalité en face, hein ?

On perd notre temps depuis 20 ans.

- HĂ©. - Oui ?

- Quoi ? - Regardez ça.

Qu'est-ce que c'est ?

Je ne sais pas, je ne pense pas que ça vienne d'ici.

Arco ?

Arco ?

Que se passe-t-il ?

Arco ?

Arco ?

- Arco ! - Non, non, non ! Non !

Arco !

Tu vas bien ?

Tu te souviens de moi dans la forĂȘt ?

Comment tu t'appelles ? Moi, c'est Iris.

C'est quelle année ?

Eh bien...

C'est 2075.

Mes parents vont me tuer.

Tu viens d'oĂč ?

Mon costume de vol. OĂč est-il ?

Dans la machine.

La quoi ?

- La machine Ă  laver. - Rends-le-moi.

- Maintenant. - D'accord.

Attends-moi ici. Je reviens.

Tu as eu huit points de suture.

Ils se résorberont petit à petit.

Calme-toi.

Il ne va pas te faire de mal. C'est Mikki.

Il a pris soin de toi.

Comment t'appelles-tu ?

Arco.

Arco comment ?

Arco Dorell.

Tu n'existes pas.

- Tu n'... Tu... - Mais Mikki, il est juste lĂ .

N'... existes... Tu n'existes pas. Existes... Tu n'...

Mikki, qu'est-ce qui t'arrive ?

Tu n'existes pas.

- Mikki, tu es lĂ  ? - Tu n'existes pas.

Ouah, tu l'as fait planter.

Il est mort ?

Mais non. Les robots ne meurent pas.

Allez, Mikki.

Redémarre.

Il a l'air mort.

Viens m'aider à le poser sur le canapé.

- Il est lourd. - Je sais.

C'est un vieux modĂšle.

Tu as quel genre de robot ?

Tu n'as pas de robot ?

Comment tu gĂšres ?

Qui nettoie aprÚs toi, fait la lessive, prépare les repas ?

Eh bien, c'est nous.

Alors, tu viens d'oĂč ?

Ce sont les robots de l'assurance. Ils ne doivent pas te voir.

Cache-toi ici et ne bouge pas d'un pouce.

Mais... Je ne peux pas rester ici !

- D'accord. J'arrive. - Je dois partir.

Ne t'envole pas.

Bonjour, mademoiselle.

On a été informés d'un bogue affectant ton robot nounou, Mikki,

numéro de série 28976.

- C'est bien ça ? - Oui, c'est ça.

Il est dans le salon.

Peux-tu nous décrire précisément ce qui s'est passé ?

Je ne sais pas encore, il a commencé à dire des absurdités.

Il y a eu de nombreuses défaillances,

312 exactement, Ă  cause de la tempĂȘte.

- Depuis quand l'as-tu ? - Depuis toujours.

Vous pensez que c'est grave ?

Mon collÚgue va procéder au contrÎle habituel.

Ça ne prendra que quelques minutes.

Puis-je ?

C'est sûrement une erreur 404.

C'est grave ?

Ne t'inquiÚte pas, on devrait pouvoir le réparer.

Ça va prendre combien de temps ?

C'est impossible Ă  dire.

Notre service est débordé depuis hier.

Oh, non.

Non, non, non.

Tu comprends ce qu'ils disent ?

Ils disent que tu es quelqu'un de bien.

En général, ils sont durs avec nous.

Iris, mon diamant. Rends-le-moi.

Quoi ?

Il y avait un diamant sur mon costume de vol.

Je n'ai pas vu de diamant.

Tu l'as peut-ĂȘtre perdu quand tu es tombĂ© dans la forĂȘt ?

Alors, retournons lĂ -bas tout de suite.

D'accord, mais ensuite tu me dis d'oĂč tu viens.

- Je ne peux pas. - Pas de problĂšme.

- Alors bonne chance. - Attends !

Sans lui, je ne peux pas rentrer chez moi.

Dommage.

Ce n'est pas sympa.

S'il te plaĂźt.

Tu entends ça, Peter ? Il veut rentrer chez lui.

Mes parents vont commencer à s'inquiéter.

Je suis un peu occupée. Quelqu'un vient de casser mon robot.

Attends, attends.

Tu as gagné.

Je vais te le dire.

Bon...

Je viens du futur.

Je pensais qu'il n'y avait que des robots,

qu'on devenait tous des machines ou quelque chose comme ça.

- Il y a encore des humains ? - Eh bien, oui.

C'est comment ? Vas-y, raconte.

Les calottes glaciaires ont fondu ? Y a-t-il encore des koalas ?

J'adore les koalas, ils sont si mignons,

mais il paraßt qu'ils sont méchants entre eux.

On peut partir maintenant ?

Oui, pas de problĂšme.

Mais pas dans cette tenue.

C'est quoi ces poteaux avec des cĂąbles dans tous les sens ?

Ils fournissent l'électricité à nos foyers.

Vous n'en avez pas ?

Non, nos maisons sont autosuffisantes.

Que veux-tu dire ?

Elles produisent leur propre énergie.

Et ces petites boĂźtes lĂ -bas, c'est quoi ?

Devine.

Des mangeoires pour oiseaux ?

Non, pas ça.

- Ce sont des boĂźtes aux lettres. - "Des boĂźtes aux lettres" ?

Elles servent Ă  recevoir des messages,

mais on ne les utilise plus.

On n'y reçoit que des mauvaises nouvelles.

Et tes parents ?

- Ils sont morts ? - Non, pas du tout.

Ils travaillent en ville et ils reviennent le week-end.

Ouah, tu as vraiment de la chance.

Mes parents sont toujours sur mon dos.

Mon pÚre me répÚte sans cesse : "Ne fais pas ceci, Arco.

Ne fais pas cela, Arco."

Tu es sûre que c'est là que tu m'as trouvé ?

Oui.

À quoi ça ressemble exactement ?

À un gros bonbon en verre.

Quelle taille ?

À peu prùs comme ça.

Et Ă  quoi sert ce gros diamant ?

Il diffracte la lumiĂšre.

Sans lui, on ne peut pas voyager dans le temps.

Tu n'as pas de solution de secours ?

Ou un plan B ?

Il faudrait qu'il pleuve et qu'il fasse beau en mĂȘme temps,

mais c'est trĂšs rare.

C'est fini. Je suis fichu.

Attends une seconde.

J'ai une idée.

Attention, chers clients,

nous tenons Ă  rappeler Ă  nos fidĂšles clients

que la limite est de cinq articles identiques par personne.

Encore une fois, cinq articles identiques par personne.

HĂ© !

Iris !

Salut.

Tu viens prendre des fournitures ?

Tu as vu les infos ? On va bientĂŽt ĂȘtre confinĂ©s.

Clifford, on se retrouve Ă  la caisse.

Oui, papa, j'arrive.

Clifford, voici Arco.

Mon...

cousin !

Arco, voici Clifford, un ami de classe.

Salut, Arco.

Quand on te tend la main, tu dois la serrer.

C'est une question de politesse.

Sinon, les gens vont penser que tu es bizarre

et vont te poser des questions.

Et tu ne veux pas qu'on t'en pose.

VoilĂ  ce dont on a besoin.

Je n'ai jamais rien vu de tel.

Ça pourrait aussi ĂȘtre un bijou en plastique que le gosse a perdu.

Tais-toi, Stewie, tu ne verrais pas la différence

entre un éclat de verre et une émeraude.

Je te dérange, Dougie ? Tu m'as fait perdre la page.

Que comptes-tu faire avec ce bazar ?

Le ménage, tu connais ?

Connais-tu au moins ce mot ?

C'est une vraie porcherie à l'intérieur.

Tu ne ranges jamais rien.

Tu laisses tout s'accumuler. Je n'en peux plus.

Tu ne peux pas la fermer ?

- J'essaie de me concentrer. - Te concentrer ?

- HĂ©, les gars ! - Quoi ?

C'est la petite fille de la forĂȘt.

Va me chercher l'Oxybul.

Oh, d'accord. Oui, attends...

- Pardon, le quoi ? - L'amplificateur sonore !

Oui, oui. D'accord, d'accord.

Je l'ai. Je l'ai.

D'accord.

Je n'entends rien ici.

- Mon oreille ! - Je dois régler le volume.

Que disent-ils ?

Je n'entends pas bien. Le bébé pleure,

mais je pense qu'ils parlent du biberon.

Super, ça m'aide beaucoup.

C'est incroyable comme il est calme avec toi.

Avec Mikki, il est trĂšs irritable.

Ton sandwich.

C'est mon préféré.

Tu l'aimes bien ?

Je mourrais de faim.

C'est incroyable comme tout est différent.

Comment ça se passe à ton époque ?

Presque tout est sous l'eau.

Le niveau de la mer est monté depuis la Grande jachÚre.

La Grande jachĂšre ?

Quand on s'est installés plus haut pour laisser la Terre se reposer.

Maintenant, on vit dans les nuages.

Les maisons sont construites sur de grands piliers,

une sorte de... comme des arbres géants.

Attends une seconde.

Un peu comme ça ?

Oui, mais nos maisons sont rondes.

Ma sƓur dit qu'on vit dans des carapaces de tortue.

Avec d'immenses jardins.

Il y a des parasites. Je n'entends rien.

Que disent-ils ?

Ils parlent de cabanes dans les arbres.

Quoi ?

Quoi ? La JachĂšre ?

- La JachĂšre. - Ja-quoi ?

- C'est jachĂšre. JachĂšre. - Qu'est-ce que c'est ?

Comme ça ?

Ça ressemble exactement à ma maison.

Tu dessines super bien.

- Je peux le garder ? - Je t'en ferai un plus beau.

J'aimerais savoir dessiner.

Tu peux exprimer tout ce qui te passe par la tĂȘte.

J'aimerais savoir parler aux oiseaux.

C'est facile. Tout le monde peut le faire.

- Tu peux m'apprendre ? - Quel oiseau tu veux ?

Je ne sais pas.

- Un merle. - C'est le plus difficile.

Alors une colombe.

- Tu te moques de moi. - Non.

- Alors, qu'as-tu dit ? - J'ai dit...

Je t'aime bien.

Tu as dit quelque chose de pas trĂšs gentil.

- Qu'est-ce que j'ai dit ? - Non, non.

Je ne peux pas le répéter. C'est trop grossier.

Non. Non, non.

- Alors, que disent-ils ? - Des roucoulades.

Dis quelque chose en moineau.

Bon, je ne vais mĂȘme pas essayer.

On y va.

HĂ©, les gars. Ils bougent.

- Pousse. - HĂ©, avancez. DĂ©pĂȘchez-vous.

Tu veux de l'aide ?

- Non, c'est bon. T'inquiĂšte. - Allons-y. Viens.

Allez ! Allez !

- Je vais aussi vite que possible. - Démarre la camionnette.

Démarre !

Non, pas en arriĂšre, avance !

Non ! De l'autre cÎté !

Non, par lĂ  ! Par lĂ  !

C'est parti.

J'ai vidé la maison.

J'ignorais qu'on avait autant d'oreillers.

Je vais essayer.

Ça marche !

Voilà, ça devrait marcher.

D'accord.

Bon... C'est parti.

Au cas oĂč ça marcherait.

Il faut donc se dire au revoir.

D'accord. Vas-y.

Faisons-le.

Vous avez vu cette tenue ?

- C'est exactement la mĂȘme. - HĂ© !

Je vous avais dit que cette fille était bizarre.

Mais ils sont si mignons.

On n'est pas là pour ça. Va chercher l'appareil photo.

Pourquoi c'est toujours moi qui dois faire les trucs stupides ?

- Sérieusement ? - Je ferai ce que j'ai à faire.

- Ils vont nous entendre. - Je suis désolé.

Ils vont nous entendre.

PrĂȘt ?

À trois, tu sautes.

Un...

deux, trois !

Arco ! Ça va ?

Parfait !

- C'est formidable ! - On a notre preuve !

Formidable !

- J'ai oublié d'enregistrer. - Quoi ?

- Pas possible ! - Je suis désolé.

Non !

C'était fou. Il y avait des éclats arc-en-ciel partout.

Je me suis senti trop lourd.

Ça ne marchera jamais.

Mais si.

C'est comme quand je t'ai vu dans le ciel.

Il y avait une grande traßnée derriÚre toi.

Tu as besoin de plus d'élan.

Tu devrais sauter du toit.

La mĂȘme chose qu'avant ?

D'accord.

HĂ©, Arco !

Tu es prĂȘt ?

Oui, je suis prĂȘt.

D'accord.

Un...

deux...

trois !

Ça a marchĂ©.

Arco ?

Je n'y crois pas. Tu as filmé l'arbre.

Tu as filmé la flore. EspÚce d'imbécile.

Je t'ai dit que je ne savais pas utiliser ce truc débile.

Tu sais quoi ? Je m'en vais. Je m'en vais.

À plus tard, les gars. Sayonara, auf wiedersehen. J'abandonne.

Tout va bien, Peter.

Tout va bien.

Il s'est envolé, c'est tout.

Oui, dans le ciel.

Comme ça, hop.

J'aurais aimé qu'il reste un peu plus longtemps.

Je suis bĂȘte.

J'aurais dĂ» lui poser plus de questions.

Salut, Calamity Jane.

Mon Mikki !

J'ai tellement de choses Ă  te dire.

J'aurais aimé avoir une vie normale.

Au moins, on sait qu'on n'est pas fous.

Mais ce n'est pas le problĂšme.

C'est ce que pensent les autres. On est la risée de tous.

On doit rentrer et vivre avec papa et maman.

J'aimerais oublier tout ça.

Arco !

Arco.

Ta cape.

Il n'y a pas assez de lumiĂšre.

C'est une propriété privée, jeune homme.

Mais Mikki, tu te souviens ? C'est Arco.

Arco comment ?

Que se passe-t-il ?

Vous ne me croyez jamais.

Iris, ne parle pas comme ça à tes parents.

Tu es vraiment un cafteur.

Ne t'en prends pas Ă  Mikki, ce n'est pas juste.

J'ai fouillé toutes les archives et il est introuvable.

C'est comme s'il n'existait pas.

On va devoir appeler la police.

- Je ne vois pas d'autre solution. - Non !

Papa, s'il te plaĂźt. On ne peut le dire Ă  personne.

Mais Iris, pense Ă  ses parents.

Ils doivent ĂȘtre morts d'inquiĂ©tude.

- On doit leur dire qu'on l'a trouvé. - C'est justement ça.

Vous ne pouvez pas leur dire. C'est tout le problĂšme.

Eh bien, ma chérie, tu dois nous expliquer pourquoi.

Vous jurez de me croire ?

Bien sûr qu'on te croira.

Promis ?

- Jurez-le. - Iris, s'il te plaĂźt.

Il n'y a aucun moyen de contacter ses parents car, techniquement,

ils n'existent pas encore.

- Ils viennent du futur. - Bon, ça suffit.

ArrĂȘte d'inventer des histoires pour attirer l'attention.

Vous voyez ? Vous ne me croyez jamais. J'en ai marre.

Et de toute façon, vous n'ĂȘtes jamais lĂ .

- Menteurs ! Menteurs, menteurs ! - Iris.

Je ne supporte pas le mensonge.

Tu ne crois pas que tu es allé trop loin ?

Non, je suis désolé. On est toujours ses parents.

- Que fait-on maintenant ? - On n'a pas le choix.

Mikki, appelle la police.

Je vais m'en occuper.

On ne peut pas rester ici. La police arrive.

On devrait entrer en douce quand ils dorment et l'enlever.

On pourra lui poser toutes les questions qu'on veut.

Tu es fou.

Tu es incroyable.

Non, on n'est pas des criminels.

On devrait aller sonner Ă  la porte.

On dit qu'on vient de la Protection de l'enfance pour lui parler.

C'est le robot qui ouvrira la porte, idiot.

Ton histoire ne durera pas deux minutes.

Tu vas bien ?

Qu'est-ce que c'était ?

Je n'y crois pas, ils s'enfuient.

DĂ©pĂȘchez-vous !

- Oui, dĂ©pĂȘchez-vous ! Faut y aller ! - Maintenant !

- OĂč allons-nous ? - À mon Ă©cole.

Stop.

On va passer par la forĂȘt. Suis-moi.

Zut. Ils ont quitté la route.

Triple zut. La police.

Écoutez, restez calmes.

Quoi qu'il arrive, ne dites rien. Laissez-moi m'en occuper.

Je vais les mettre sur une fausse piste.

Messieurs, oĂč allez-vous, s'il vous plaĂźt ?

On a reçu un appel d'urgence. On est médecins.

Puis-je voir votre piÚce d'identité ?

Ah oui, mon permis, bien sûr.

Je sais que je l'ai quelque part.

Bon, écoutez, je ne l'ai pas sur moi,

mais je... C'est une urgence.

- D'accord ? - Dougie !

Ils s'enfuient !

C'est une urgence, d'accord ?

Iris ?

La police est lĂ .

Iris ?

Iris !

Tu ne peux pas sortir.

Le plan Bubble est en cours.

Écoutez, monsieur l'agent, la vie d'un enfant est en jeu.

Chaque minute qui passe peut ĂȘtre fatale.

- On est nanochirurgiens. - Non, neurochirurgiens.

- Nano ou neuro ? - Nano !

Vous ĂȘtes un tueur d'enfants.

Que fais-tu ?

Pourquoi leur ai-je foncé dessus ?

Parce que tu ne sais pas mentir.

Moi aussi, je sais mentir.

Ah oui ? Et tu penses qu'on a l'air de médecins ?

Non ! Oui !

Je ne suis jamais venu ici la nuit.

Je ne reconnais rien.

Que disent-ils ?

Cours.

Fuis.

Mikki, que se passe-t-il ?

AllĂŽ ? Vous nous entendez ?

Iris s'est enfuie avec le garçon.

J'ai sa position GPS.

- Je suis sur sa trace. - Elle n'a que dix ans, Mikki.

Il y a des incendies partout. DĂ©pĂȘche-toi de la trouver.

- On est en route. - Tiens-nous au courant.

On ne pourra jamais les semer.

Tu as une meilleure idée ? Tu veux conduire ?

Pourquoi prends-tu tout tellement à cƓur ?

Freine ! Vite, tourne Ă  droite.

On les a perdus.

Je n'ai jamais eu aussi peur.

Regardez ça. Les gars.

- DĂ©pĂȘchez-vous. - On arrive.

- DĂ©tends-toi. - Je ne fais que me dĂ©pĂȘcher.

Ne fais pas de bruit.

Les maires des villes voisines

ont envoyé du personnel et des équipements en renfort.

Et on vient de m'apprendre que deux enfants de dix ans

ont disparu ce soir dans le quartier d'Elmwood.

Toute personne avec des informations doit contacter les autorités.

Viens.

N'intervenez pas. Appelez immédiatement le 911.

Bonsoir, Ben Gardner.

Il y a quelqu'un ?

Iris.

Ne t'inquiĂšte pas, ils sont en mode veille.

C'est la salle des professeurs.

Bien, bien.

Vous nous avez donné du fil à retordre, les enfants.

N'ayez pas peur.

On ne vous veut pas de mal.

On veut juste savoir ce que sont les arcs-en-ciel.

Il y a vingt ans, on a vu quelqu'un comme toi, petit.

Personne ne nous croyait, pas mĂȘme nos parents.

Le médecin a dit que c'était une hallucination.

On a perdu espoir.

Et puis tu es arrivĂ© dans la mĂȘme tenue.

La mĂȘme cape, le mĂȘme diamant sur le front.

- Vous connaissez le diamant ? - Non, Arco !

C'est pour ça que tu ne peux pas rentrer chez toi ?

Chef, l'unité 12 a appelé. On a un problÚme.

Des inconnus ont infiltré l'école.

Je suis responsable de deux enfants qui sont à l'intérieur.

Je dois entrer.

Laissez-le passer.

On ne peut pas rentrer.

On va activer les unités sur place.

Que faites-vous dans l'école ?

Restez oĂč vous ĂȘtes. Restez oĂč vous ĂȘtes.

S'ils t'attrapent, tu ne pourras plus rentrer chez toi.

Tu vas devoir courir vite.

D'accord, les enfants, Ă  trois.

Un...

Deux !

Cliff ! Que fais-tu ici ?

- Je pensais que tu étais en danger. - C'est vous qui avez fait ça ?

- Dis-nous la vĂ©ritĂ©, petit. - Vous ĂȘtes nombreux ?

Le gouvernement est-il au courant ?

D'oĂč venez-vous ?

D'une autre planĂšte !

Vous devez venir d'une autre planĂšte.

- Vous ĂȘtes des extraterrestres ! - Par lĂ  !

Vous ĂȘtes des extraterrestres ?

Réfléchis, Dougie.

Si c'était un extraterrestre, il ne parlerait pas notre langue.

Ah, tu viens de l'Atlantide ?

Je viens juste du futur.

Du futur ?

J'avais raison depuis le début !

Vous me devez une bouteille de champagne !

On est des héros, les gars ! On est des héros !

J'ai une idée. On va se cacher dans la bibliothÚque.

- Personne n'y va jamais. - Allez ! Allez !

Il faut s'enfuir ! Il faut s'enfuir !

Hop, hop ! Allez, allez !

Allez ! Montez ! Vite, Vite !

Attendez-moi !

- DĂ©pĂȘche-toi ! - J'arrive !

Allez !

Je savais que ce n'était pas ton cousin.

Rien dans la salle 315.

Rien non plus dans la 312.

Attends, attends.

Tu peux voyager dans n'importe quelle époque ?

J'irais dans la GrĂšce antique ou voir les Mayas.

La vie est douce chez les Mayas.

Les Incas. Désolé, il mélange tout.

- LĂąche-moi. - Les gars, arrĂȘtez.

Arco, pourquoi es-tu venu dans notre époque ?

Cette période...

N'est-ce pas la pire de l'humanité ?

En fait...

C'était une erreur.

Je n'ai pas vraiment choisi.

J'ai dit quelque chose de mal ?

Iris, tiens.

Va le lui donner.

HĂ©, petit.

Tu ne serais pas un peu amoureux ?

Pas du tout.

Ne t'inquiĂšte pas, Clifford. Ne t'inquiĂšte pas,

Moi aussi, j'ai aimé une fille.

Mais je n'ai jamais eu le courage de le lui dire.

Que s'est-il passé ?

Rien.

Quand on aime vraiment quelqu'un,

peu importe que ce soit réciproque,

le plus important,

c'est de le rendre heureux.

Tiens.

Tu peux rentrer chez toi.

Merci.

Finalement, ils ne sont pas si méchants.

Ohé. Salut, les amis.

- Salut ! - Salut !

- Par ici. - On ne bouge pas.

Je suppose que cette fois-ci...

c'est vraiment fini ?

Qu'y a-t-il ?

Tu vas me manquer.

Je déteste les adieux.

Et si je venais avec toi ?

C'est impossible.

Mais pourquoi ?

Personne ne devrait connaĂźtre l'avenir.

Jamais.

Qu'est-ce que c'est ?

La bulle, elle se referme.

Vite. DĂ©pĂȘchez-vous.

Allez ! Allez !

Pour la terre en jachĂšre !

C'est fou. Ils n'abandonneront jamais.

Allez, Arco.

Attends, Dougie.

Que fait-on maintenant ?

Attends !

Arco, attends !

Arco !

Je veux venir avec toi !

Tu ne peux pas, Iris.

Je suis vraiment désolé. Tu ne peux pas.

Arco ! Arco, je t'en prie !

Ne me laisse pas seule !

Ne m'abandonne pas.

C'est trop haut !

Je n'y arrive pas.

Je vais t'aider Ă  monter, Iris.

Mais Clifford...

Fais ce que je te dis !

Vous pouvez constater qu'ils sont en danger.

Laissez-moi passer !

- C'est interdit. - Regardez, ils sont en danger !

- Selon le protocole de sécurité. - Iris !

- Laissez-moi passer ! - Stop, ne bougez plus !

- Ne bougez plus ! - Iris !

On est trop lourds. Je ne peux pas diriger.

On doit aller plus haut.

Mikki ?

Mikki ?

Mikki, qu'est-ce que tu as ?

Ir... is.

La mémoire... s'efface.

Mikki, que t'est-il arrivé ?

Mém...oire.

Mikki...

part.

Non, je t'en prie.

Mikki...

Ir... is.

- Non. - Part...

Je t'en supplie.

Réveille-toi.

Reviens.

Reviens.

S'il te plaĂźt.

Arco, réveille-toi.

Peter ?

On doit partir.

OĂč est-on ?

Aucune idée.

Oh, non.

Attends, je vais t'aider.

J'essaie de comprendre comment l'allumer.

Regarde.

Un hibou !

- Que fait-il là ? - Il a trouvé une sortie.

Plus vite !

Tu le sens ? Il y a du vent.

Ohé ! On est en bas !

- HĂ© ! HĂ© ! - HĂ© ! HĂ© !

- On est en bas ! - HĂ© !

On est en bas !

- On est en bas ! HĂ© ! - HĂ© !

- On est en bas ! - On est en bas !

HĂ© ! HĂ© ! Par ici !

- On est en bas ! - HĂ© !

On est juste ici !

On est... On est juste... ici.

On est juste ici.

Ta cape.

Oh, non.

Non, non, non.

Je l'ai toute abßmée.

Tout ce que je voulais, c'était voir les dinosaures.

Je ne comprends pas.

Les enfants ne sont pas autorisés à voler.

Pas avant l'Ăąge de 12 ans.

Mais le costume de vol,

le diamant, la cape.

Ils sont à ma sƓur.

Tu sais quoi ?

Avant ton arrivĂ©e, j'ai fait un vƓu.

Ne me le dis pas

sinon il ne se réalisera jamais.

Dans un sens...

il s'est déjà réalisé.

Bien sûr, ça ne s'est pas passé exactement comme je le voulais,

mais...

d'une façon ou d'une autre,

on est tous les deux responsables.

Regarde !

Arco !

Arco ! Arco !

Mon petit Arco !

Arco !

Mais...

Arco ! Mon amour !

Je suis si heureuse de t'avoir trouvé,

tellement heureuse !

Maman ?

Papa ?

Qu'est-il arrivé à tout le monde ?

On a cherché partout pendant des années.

Non...

On a voyagé à travers le temps

- Ă  ta recherche. - Non.

Mais vous... Vous...

Ne sois pas triste.

On t'a trouvé.

Tout va bien.

Je suis vraiment désolé.

Je suis désolé.

Bonjour, jeune fille.

Comment t'appelles-tu ?

Iris.

Et voici Peter.

Tu peux dire bonjour, Peter ?

Bonjour, Peter.

Merci beaucoup.

Sans vous, on n'aurait jamais retrouvé notre fils.

Mais je ne comprends pas.

Les dessins dans la grotte.

On doit rentrer.

Que vas-tu faire ?

Comment vas-tu rentrer chez toi ?

Ne t'inquiĂšte pas.

Tout ira bien.

Merci pour tout.

Ne m'oublie pas.

Jamais.

Arco.

Tu ne me l'as pas dit.

Quel était ton souhait ?

Je voulais que les choses changent.

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