All language subtitles for Allez la rafale Episode 6

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

La banque à Talon !

Ce n'est pas difficile.

Merci de la scène.

C'est que je vais vous dire, président.

C'est vraiment un oubâton.

Là, il a rafal de pas sûr de voir le chalon.

Quoi ?

C'est qu'à imaginer que dans les mêmes temps,

les tenu, ça y battent la figure du russillon.

Ah, ben fait, les comptes.

Ils nous mettent d'accord pour les deux.

Mais vous dit que les chers loupons se faire rattatiner la banque à Talon.

Ça ne m'a pas foutu de battre le ballon d 'Alsace.

C'est probable.

Mais tout ça pour vous dire que rien n'est jamais gagné à l'avance.

Et qu'il convienne, c'est vraiment conséquent.

Par exemple, je verrai très bien la fierté.

Ça me mettrauvert, elle peut part.

C'est pour bien se concentrer.

J'ai proposé ce qu'est vrai, c'est sérieux.

J'ai consulté Ménitain pour l'ordinateur.

Il n'y a pas de problème.

Il n'y a pas de problème, il n'y a pas de problème.

C'est vous qui demandez de la série.

L'ordinateur, si la programmé le match, est terminé.

J'en l'au-d'esclose pour la fierté.

J'en l'au-d'esclose, il va se correr 12 points pour son problème.

Le désclo à la fierté, vous l'avez rêvé.

C'est votre ordinateur qui débloque, c'est vous.

La scène de la part de la fiertération française de rugby.

Ça, c'est la licence de genre le désclo.

J'en ai écouté moi-même.

J'ai besoin d'avoir mon équipe.

J'ai une garanterie avec toutes ces d 'ingrilles.

Un match de ordinateur.

La fierté, ce n'existe pas.

Pour le connaissez pas, je n'aime deux fois chez toi à la scène d'Igénie.

J'ai besoin de tous mes esprits.

J'en reviens avec la licence.

Qu'est-ce que je vous disais ?

Allez, je vous

parlie que monsieur Grovoire, il vienne machiner ma fortune.

C'est pour le coup qu'il faudrait un ordinateur.

J'ai besoin de tous mes esprits.

Oh, hallo !

Monsieur L'Arcel.

Je me suis l'Arcel.

On va bien raconter.

Oh, c'est l'autre.

Je me suis l'Arcel.

J'ai l'honneur de porter à l'examen de votre attention sur ce document.

Et celui-ci.

Ensuite, d'attendre vos explications, monsieur L'Arcel.

La fierté de l'auto, au cours du trachère

président Puig de la mode de l'Enscar du rugby.

Excusez-moi, monsieur L'Arcel, je suis là pour vous comprendre.

Très cher monsieur, du quessé.

Oh, sorry !

Il y a dix séqués.

C'est la simplicité d'enfantine, c'est très simple.

C'est très simple.

Zat's all the same affaire.

Les autres, leur rugby, pareil.

Alors, si je vous promets, j'ai un monsieur L'Arcel.

L 'Arcel.

L'Arcel.

Filsalise de monsieur Desclaw.

D 'un autre, on a pris la douce habitude, la

fierté de la bassie, de de retribuer les essais.

Seulement des essais, en course.

Un déché sur les cours de loi, je suis pause.

Ouais.

Alors, voilà.

Tout est clair.

Il ne me reste plus qu'à prononcer la plus haute sanction, la radiation à vie,

la radiation à vie de monsieur Puig de la mode, président de la fierté de la bassie.

Et en plus, j'ai pas l'impression d'être là.

C'est un réolombe, seritant.

Qu'est-ce que vous faites dans les hostulaires?

Ça vous semble pas me m'orose quelquefois?

Le petit tableau qui n'en l'entrée.

Je suis sûr qu'en gratte un peu, c'est un renoir qui se cache dessous.

De le noir.

J'en ai vite rien que de mon pavillon de chasse en pologne.

Qu'est-ce que vous dites, 8, 4 et 4?

De ces années, 6 vés, la main au tel particulier, New York.

La joconde, vous avez jamais fait la faire?

D'accord, c'est un marameux.

Bon, est-ce que vous avez fait tout?

J 'ai eu quelque chose que je peux vous assurer.

D'y visons pardonne au sol et d'accord, eh?

C'est un fait de rigole, monsieur Riton.

C'est un recense.

C'est un recense.

C'est une recense, c'est une recense.

C'est une recense, c'est un recense.

Parce que vous êtes ici?

J'ai fait une recense, c'est une recense.

C'est un recense.

C'est un recense, par la reprise.

Riton, c'est un recense.

D'accord, c'est un recense.

Riton, c'est un recense.

C'est un recense.

Je vais voir vous.

Allez,

c 'est un recense.

La photo qui l'a sent.

D'où qu'est-ce?

D'où qu'est-ce?

Je ne dis pas à Dieu, je dis au revoir à Mr. Président.

Bonne chance, goûte-laque.

D'où l'arcène, d'où vous avez l'avérole?

A bientôt.

Non, non, pas bientôt.

Jamais.

Jamais.

Jamais.

Jamais.

Jamais.

A bientôt.

Disparissez.

Disparissez.

Disparissez.

Calmez-vous, président.

Faut pas s'attaquer à l'âge.

Je suis calme.

Je suis calme.

Je suis calme et je vous le dis calme.

Si je suis un radier, la fierté se retient d'ici à l'âge d'ayéphère.

Il n'y aura pas à t'assement.

Il n'y aura pas à t'assement.

C'est fini, mes amis.

La fierté n'est clair.

La fierté n'est clair.

La fierté n'est clair.

Alors, tout est perdu, quoi?

Jules, la fête, la douleur, tout.

À l'animal depuis de la mode.

Il nous aura battu quand même.

Casser notre beau jour.

Et oui, sauveur.

Le rubis n'est qu'un jeu, mais un jeu ou parfois l'ampleur.

Et bien, moi, je vous dis que ce match va se jouer.

Je me suis aimé que pour ça, j'ai un évanche à prendre.

Ah oui, sage.

Je ne sais pas où vous alliez vos jambes, vous dimanche.

Hé, du tout.

Si je me commandoute.

Vous savez que j'ai un très grand maché avec pric de la mode.

Je pourrais toujours annuler si jamais, jamais ils

nous faisaient le coup de ne pas jouer ce match.

Alors, vous n'avez rien à m'y laisser à ce moment-là arriver?

La veille, je n'ai pas fini.

Pour Jean-Louis de Sclaw, on avait prouvé que la scène avait fait un faux.

N'est-ce pas?

Et comment?

Moi, je n'y crois plus.

Bon, alors, une arreste que a prouvé à la fédération, que pritte la mode,

ne payez pas ces joueurs.

Quoi?

Vous voulez faire un faux aussi?

C'est tout.

Pas de tout.

Le capitain de Fiaté, Michel Neufar, est en gentleman et en amateur.

Et lui, lui peut jurer ce lanaire qui n 'est

jamais touché un sous pour jouer à Roubis.

Oh, me gagne!

Mais le bonnet, vous êtes venu et lui j'ai dit pour nous tous!

Nous avions déjà le parlement de la barre.

Nous sommes le serment du même nom.

Ça ne fait rien.

Vous êtes un beau coquin, hein?

Perfille Albion.

D'un moment là, peu une bouté.

Nous allons voir une... Comme dans la première jour, on va dire...

...un tir au bout sur le bras.

Allez, est-ce tranquille?

Je ne m'occupe plus du reste.

Nous allons la voir comme dans la première jour.

Nous nous sommes rencontrés.

Donnez-moi cette fois.

Et maintenant, je déchire.

Vous me garantissez bien, président, que l'auteur

de ce faux a bien été châtier par vos soins.

Un petit morceau et le cuneux.

C'était le salaire professionnel, j'en ai fait à la mater.

D'ailleurs, l'achète est la jeune de vos lommes

qui n'a jamais lié comme lui aujourd 'hui.

C'est plutôt le rugby qui n'a jamais lié comme lui à la recette.

Michel Lavard, capitaine de la fierté de la Bastide.

J'aurais vous sur l'unaire d'avoir jamais reçu pour rémunération de vos exploits.

Pas même un porte-clés, ça j'ai eu le jure.

Maintenant, c'est bien joli tout ça.

La fierté est blanche comme ennage, mais qui est chocolat.

La rafale.

Nous avons été injustement privés à Paris, d'un joueur Jean-Louis Desclaw,

que voilà au-dessus de tout soupçon.

Et nous l'avons du remplacé par un vétérat.

Monsieur Labé Sarsabal, que voilà du remet exilé.

Oh, n'est-ce que la rouillée ?

Dans le pas de calé.

Oui, vous m'avez l'air particulièrement au courant.

Je sais faire le sépère.

En tout cas, monsieur du séquet, nous avons droit à réparation immédiate.

Je réclame la recalification de Germinal Lapine, ici

présent, à faire de principes et de compensation.

Même si nous l'avons besoin de lui, que pour couper les citrons.

Ah, calmer !

Oh, monsieur !

Merci, merci bien !

Allez, allez, allez, allez !

Oh !

Oh !

Oh !

Oh !

Oh !

Allez !

En tout cas, je ne vois qu'un encompellant, à chaque conjoint,

d'images contre nous, en joueur, dans la dresser s'opposieux.

Allez, là-bas !

Allez, là-bas !

Allez, là-bas !

Allez, là-bas !

Allez, là-bas !

Alors là, vraiment, la bêche à peau, hein !

Pour une surprise de sanétune, tout se promonde pour la rafale !

Regardez-moi ça, c'est le fond, rigoler, c'est valoir !

Allez, hop !

C'est vraiment des artistes, hein !

Une fois les plus, c'est un petit remercier à Jean-Prette.

Nous m'ai regardé les 12-4, c'est que le santé, mais c'est à le bala des jours,

la stanguero, boniface, bastiale !

C'est une merveille, mais vous avez bus !

C'est pas ce qu'ils ont, mais il se stanguero,

c'est, c'est le bon dieu dans la mêlie.

Oui, oui.

Pas

vous de vous remercier, j'ai déjà arrêté.

J 'ai besoin d'an, moi.

Allez, arrêtez-vous !

Super !

Je m'arrête, je m'arrête !

Voilà !

Tu as choisi pour la touche.

Oui, allez !

Oui, allez !

Oh !

Culellelle !

Oui, mais tout ça, c'est un rythmi de rêve.

Et qu'est-ce qu'on va laisser ?

Sur la touche ?

Ah, la piñe ou mugué ?

Oui, c'est bien.

Ceci, le camie, il est qu'à demander au bon dieu.

Il est qu'à demander la stanguero !

Oh !

Et puis de l'autre !

Regardez !

Une haute terre !

Une haute terre !

Une haute terre !

Elle a besoin d'évolumière !

Vous nous faites bien payer !

Ré eyes !

Il faut nous piller !

Il faut nous venir de quelle..

la piñe sans c'etant ou au mugué sans c 'est le maître.

Vous savez pour d'imagine, c'est importante ?

Faut tous choisir le jugu !

Alors, c'est la piñe !!!

Tu es le camie !

C'est à la manger qu'elle s'est plantée.

C'est la majeure de Capra, et vous savez qu'elle a l'air de gendarmer.

On a quelque chose d'encompréhensible.

Ah, c'est fou, c'est quoi ce que je veux sans faire.

Tenez, c'est qu'il me faudrait, si tu es une...

Une cabellera de traïne, un piano d'ondem.

Il est dit de note.

Non.

Si, c'est si le doctors m'a l'appareillé.

Le doctor m'a l'appareillé pour lui.

C'est moi dans le plaît, je sais ta vie.

Il est publié les futois restaurant pour moi.

Ma fille ne s'est fait pas le mal.

Est ce que tout le monde est passé au tout Vivre?

Mais c'est C'est la pape ou la région d 'Honna ?

Alors, mais puis toi, ce n'est pas la porte, parce

que le rugby est à l'arcène maintenant terminé !

En tout cas, c'est tout mes modèles !

Et c'est tout ce que c'est faite-à-dire !

Alors, bienvenue !

Je vous en stupe, le président veut vous parler, il ne va pas bien du tout.

C'était poison si vous, merci.

Bonjour, mes enfants.

Vous avez bien de lui ?

Et deux mots seulement, vous me l'avez promis, hein ?

A force de faire les spiègles, ça devait arriver.

D'accord, d'accord.

Et d'abord, j'ai quelques petits anoyes.

J'en ai vu d'autres, vous savez ?

La docteur Malabá mentir d'y être la vie de vous s'est apprémitée.

J'ai quand même la première disposition.

Arsène !

Riton !

Riton !

Je vous mettrai l'hyprophe.

Vous connaissez le rivines, va ?

Vous voulez que l'on ait besoin de vous, si bien que l'on s'est apprémité, hein ?

Oh !

Vous gignez le match et...

Vous vous mettez en contact avec vous, va ?

Par contre, qui vous l'a dit ?

Mais, est-ce que vous avez vu ?

Non, non, non.

Pachez-je un docteur.

Vous gignez le match.

Mais, garçon d'abord.

Vous serons peut-être le besoin de vous.

Je vous ai vu, est-ce que...

Qu'est-ce qui marche à la lise ?

Si vous l'est, c'est...

C'est mon cœur qui crée le pire.

Bon, maintenant, venez-moi poser, je vous en prie.

Au revoir, mes enfants.

Je sais que... je n'en ai pas... à ranger de vous, c'est d'après-midi.

Riton !

Allez, me chercher, madame, d'esclose.

En somme, mais bien chère frère.

Pendant ces inoubliables années, je n'ai pas le souvenir d'un seul le jour,

où le Dieu est tout puissant, si bon et si juste, ne

nous est donné un bonheur à la mesure de nos rêves.

Avec l'aide, bien sûr, de scènes de colombre et ne de paix, sa chandon nous

inclinait devant la volonté divine, même si elle nous

dépasse, ce qui est tellement dans la nature des choses.

J'en porterai, dans ma nouvelle caroisse, j'en porterai la certitude que l'abé au

gobut rue, votre nouveau pasteur, mon ami, sera aussi

heureux que vous m 'avez permis de l'être avec vous.

J'en porterai avec moi le soleil que vous m'avez donné.

Et qui, tout à l'heure encore ?

Tout

à l'heure encore, dis-je.

Et à l'instant même, le soleil, le soleil qui compte, il est là, il entre.

Il nous réchauffe le cœur.

Je vous aime, mes amis.

Je vous aime.

Je ne vous oublierai jamais.

Je vous oublierai jamais.

Je

vous oublierai jamais.

Je vous oublierai jamais.

Je vous oublierai jamais.

Je vous oublierai jamais.

J 'ai un train de le faire.

Mais si je passe, quassé moi ce speaker !

J'ai plus de la scène, que ça veut dire ça !

Que c'est moi ce speaker, on est nos pipes.

Et on est sur la tape de quoi ?

Elle est en bas, j'avoue, je suis débandée,

j'ai la première version, brise du maître.

Je veux... Lise, ça te l'imprichait, oui, Lise !

Allez, allez, allez, acheter des bonbons, patron !

Des bonbons ?

Quel bonbon !

Et des bonbons ?

Des bonbons !

Vous voulez des bonbons ?

Oui, non, non, non, non, non, non, non, non !

Je veux lise, ça te l'imprichait, oui !

Toutes les deux, ça t'aurent !

Oui, la prétire pour les bonnes qui ont changé le château.

All right, boys, n'oubliez pas la première barre, il est très important.

Il faut que ça passe sec !

Sec !

Alors, Jean-Loum, il va voter très l'armes et haut.

Et il faut que les avances soient là à l 'air événient, d'accord ?

D'accord !

Bon, alors !

Glow !

Vise !

Glow !

Vise !

Glow !

Vise !

Aller, let's go !

Aller !

On met sur la crope, il a mis genre d 'aller à la châche.

Alors là, là, là, on est servis, il y avait la camp, alors là.

Aller !

C'est bon !

Et nous aimerons sans pied, président.

Il faut me l'habituer, de le meilleur gagne.

Merci, président.

Pourra moi le compliment.

La fous d'armes, bien t'as !

Il déchauffe !

Il déchauffe !

Il déchauffe

!

Il est bipinat !

Oui, c'est la pêche !

Ah!

Oui, c'est la pêche !

Qui vient des plateurs, tous les temps

?

Ça sert gentloman, alors, ça ?

Il a coûtant sur comme ça !

Ah!

J'ai un autre mur !

Aul !

Ah, il est tabouc !

Ah, il est pas abouiant !

Aul !

C'est ce que vous disiez, ne facaderez-les, ne facaderez-les !

Oh, c'est bon

!

Qu 'est-ce qu'il a la fin de poser pas les marvonnées ?

On m'a l'armeuré dessus !

Oh, Dieu, non j'en loue !

Alors, faites-t-elle ?

Ça va pas, non ?

C'est bien, c'est parti !

C'est bien, c'est bien, c'est bon, là.

Laissez-moi, Dieu !

C'est l'armiste !

C'est c'est un là aussi !

Faut les respecter !

Aïe !

Eh !

Parfait !

C 'est le fortilôme !

Que t'es bien faits par la gêle à la fierté !

Non, c'est le fortilôme !

Il est arrivé quelque chose à peter ?

Non, non, n'auriais !

Il a des briquettes à la coquette.

Il a un maloque contre son canc et un maloque à l'enseign.

Et qu'est-ce qui voulait me le faire tout ?

Non, enfin Oscar, c'est vous-même qui lui avez de moi.

Drop-in drop !

Ah, c'est vrai !

C'est pas la faute du speaker, c'était un nord de publicité de l'Arsen.

Je parlais que c'est une oplea sur la crème, encore un coup des multinationales.

Lise, il faut vous dépêcher parce qu'il est mal à votre avenir.

Vous allez me chercher le gottard de la crème in the

wall et téléphoner à toutes les résidences secondaires.

Ce sont tous les amis ou presque.

Je vais savoir où l'Arsen paraît l'Arsen et t'es absorbé.

J'aurais dit le tuto de l'Ocuo, c'est perlu.

Vous permettez ma dame.

Je connais le moyen de calmer Oscar.

Non, pas en lui broyant les mains comme vous faites depuis un quart d'heure,

mais on le carré sans tout doucement la derrière l'oreille.

Regardez, juste un petit coup à prendre.

J'ai quand même une expérience de la vie.

Lise, dépêchez-vous, dépêchez-vous, je me lancène vivant.

Mais c'est bien beau, c'est bien beau.

Pour le rugby, c'est les gens qui se soumient.

Ah ça, vous cherchez venir, croyez-moi.

On cherchons bien dehors.

Il y a un petit peu de frein.

Le plus grand que c'est comprendre, on n'a pas un ballon.

Mais ça va, vous n'avez pas eu au corner.

Ça a vu, j'aime bien aller.

Il coulait clair à un trois point.

Dans le même angle.

C'est la bouteille qu'on connaît.

Pour moi, les bocs, c'est un peu la puissance.

Allez, on plaît ça, les gars, on plaît ça.

Allez, on plaît ça.

Allez, on plaît ça.

Allez, on plaît ça.

Allez, on plaît ça.

Allez, on plaît ça.

Allez, on plaît ça.

Ah, ça rồi comprends, on se règle.

Allez, il faut la la plaît.

Allez, on plaît.

Donnez-JESSayé.

Allez, non.

On plaît.

Allez, on plaît, amanifit.

Allez, viens t'habler!

Allez, on plaît.

C'est l'anglais Guetoufé.

C'est de l'un africain.

Le homaire a beaucoup de respect.

L

'an copier a beaucoup de respect.

Vaut l'appeler.

C'est le que je veux.

Je lui shrimde !

Allons-y !

lotons-y !

Fland !

La vie et la nouvelle !

Salut !

Ça va?

On n 'est pas tous... Mais il est mal au 열, c'est la pice qui est en Anguay...

Et il y est !

A quel cas-là?

Pour

vraiment pour laowane de l'océia,

c 'était une honnête de ch史 qui était ignorance et qui tu cambiait ?

C 'est le soleil de la bourgeoisie.

C'est un papa qui a dit saurturité à l 'humour, mais c'est un papa.

On me connaît mal.

Je vais aller faire une très bonne fois pour l'atmosphère.

Pour faire honnête à l'humain.

Si, je vais me sauver.

Allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez.

Mes amis, ce n'est qu'un petit malheur s 'est passé.

Un petit moment d'absence, comme on dit au rivet.

À fait, je n'aurais jamais dû écouter le docteur Marava.

Mon cœur aurait monté un intribuble.

Et je profite que nous sommes ce soir dans cette salle d'avanger un ricatre.

Pour parafraser le mot célèbre dans ce gras au roi.

Le rivet vous vient une défaite.

Pour la fierté, ma foie.

La suisseur, ce n'est qu'une défaite en passant.

Mais pour la rafale, c'est une messe.

Que pour rayer nos mondes, enfin, suisseur.

Un certain avai de notre connaissance.

Nous révoulions manquer.

La navée d'ailleurs.

Qui doit se cacher par minute ce soir.

Et que tout nous veut accompagner pour la suite de son sacervance.

Qu'est-ce que vous voulez que cette soirée fabriante, à l'honneur d'un chef,

que l'on joue, non pas contre les autres, mais avec les autres.

Merci.

À deux grands capitaines, Peter Fortidove et Michel Navarre, de l'avouard,

Demontre, et cet après-midi, de la noble façon que vous savez.

Mais à moi, vous êtes ici.

Vous voudriez que cette modeste demeure soit la maison du rugby.

Certes, certes, il n'y a qu'un seul vainqueur.

Le rugby, c'est un jeu que l'on joue à cancer.

Un partage à tout.

Il n'y a pas de dodette.

Venez à mon essai.

Vous voudrez donner un grand bravo.

Un grand champion.

Il nous reste, que pours-il qu'il apporte d'exaltant, à une Alfenesse, qu'il admira,

ce nom est Jean-Lou Descruc.

Donc, je salue ici la gracieuse de ma mère, soleil de cette soirée.

Qui va le rugby ?

Appelez-moi mon papa, c'est à la poche.

Tu l'as quand même, t'as un tirou de course.

Et cette fois, je t'en suis dans la parandola de Garafare.

Vous étiez un président, monsieur ?

Vous êtes un monsieur, président.

Pour l'autre, vite de la porte, ma caki, ma caca,

ma cawa, ma canza, La la la la la la la la la

la la la la la la la la la.

Une pâter, je me fais d'avis.

Et vous, vous n'aurez pas?

Je suis là tant qu'à quand.

Elle nous doit pas être bien moée.

Elle dit eu p't'ère.

Chère est une oubliable p't'ère.

Pour moi là, on le fait des finis.

Elle est une fille.

Il peut m'aussi.

Je les jurelais les golfes.

Parapture.

Vous n'aurez pas pour vous.

Soyez heureux.

Bien heureux.

Adieu.

Alors laissez-ne toujours pas revenir.

Adieu, ben que déjà.

Carmine lisse de se rétorner.

Allez, qu'est-ce que je vous disais?

Alors, mon petit poisson.

Mon petit inspecteur de charm.

Pas de problème, Oscar.

Dropping drop, c'est du vent.

L'arcène fait toujours des vues.

Il est allé faire le papier en ailleurs.

Où il n'est pas bien loin?

Et j'ai tout de même la pression qu'on pourrait se méfier.

Il a déjà établi le contact avec nos concurrents d'urique.

Le contact?

Et vous dites qu'il n'est pas bien loin?

Dans une chambre à l'hôtel de France.

Avec votre téléphone?

C'est bien sûr.

Allez me le chercher.

Oscar, votre coeur... Il me faut l'arcène tout de suite.

Il faut le neutraliser.

Très bien, très bien, j'y vais.

T'es tué?

Il n'y a toujours pas qu'au laboratrice.

On déjà pas retourne, je l'ai appris.

Vous auriez dû prendre un peu plus d 'amusement.

Pas une minute à perdre.

Il faut que nous attrapequions le train de nuit.

Les bagages est suivant.

Pourtant comme ça, comme des voleurs, sans faire des alliots convenables.

C 'est ça.

C'est ça.

Comment des voleurs?

Sur la pointe de déprier pour me déroger personne.

Vous ne savez pas comment vous aime.

Allez voir à la porte.

Tenez, il est arrivé une montagne de telegramme.

Pour lui chercher mes vieilles.

Le telegramme de félicitations.

C'est ça, elle te dérange.

J'ai plus ouvre mon courrier maintenant.

Non, c'est pour moi.

Pour toi?

Oui, pour lui.

De spanguero.

De l'étoche de fanguero.

Et ça, qu'est-ce que c'est?

De l'étoche de fanguero.

De l'étoche de fanguero.

C'est ça.

Tu vois?

À la vie jour.

Elle va la vie jour.

Elle va la vie jour.

Elle va la vie jour aussi.

Elle va la vie jour.

Et là?

Qui est-ce?

On va faire une situation de l'oeuvre de la vie de l'oeuvre.

On va faire de l'oeuvre de l'oeuvre.

C'est ça.

C'est ça.

Alors, c'est la grosse tête de la vie.

Et pourquoi pas la branche gardie à l'our?

Pourquoi pas mon tronc d'eau, c'est un arbre?

Ou pourquoi pas la sélectionneur de la prenoage?

Non, non, non.

Ici, ici, ici.

Tu resteras ici.

Allons à l'affaire.

On va la sélectionneur de la prenoage.

Pourquoi pas la sélectionneur de la prenoage?

Pourquoi pas la sélectionneur de la prenoage?

Pourquoi pas la sélectionneur de la prenoage?

C'est ça.

Et puis le temps que je suis dans cette maison.

Pas le moment de l'affaire.

Je n'avais pas demandé à venir.

C'est à lui qui m'a appelé.

Je ne sais pas comment c'est.

Il faut être très gentil avec moi.

Est-ce que j'ai dit?

Oui.

J'ai mal vous présenter quelqu'un.

Oh!

Encouris-je me l'ocène.

Espirez-moi.

Alors, c'est bon.

On passe à l'économie.

Tout le monde va faire un truc.

Depends de vous, Mr. Président.

Je vous récupère.

J'exige la pénilité pour le préjudice moral.

Vous avez une parole, c'est?

Faut qu'on s'interprésident.

Vous avez été très méchants avec moi.

Le chômage est très pénible.

Alors, combien d'arcènes?

Maybe something like... Unlike what?

3 fois.

Quoi?

3 fois quoi?

3 fois le truc et la première fois.

Vous êtes fous d'arcènes.

Au revoir, Président.

Accordez.

Mais vous n'avez plus de rugby.

Je n'ai pas le rugby sans tenir ma promesse.

Qu'est la promesse?

L'arcène toujours très correcte, très sportive.

Je vais vendre un check de 100 000 francs au joueur qui est maquée première assez.

Je ne le paye pas, n'est-ce pas?

Alchessé disque.

Mais j'étais dedans.

J'en sais pas si j'en sais pas.

Qu'est-ce que j'en sais pas?

Qu'est-ce que j'en sais pas?

Qu 'est-ce que j'en sais pas?

Qu'est-ce que j'en sais pas?

Qu'est-ce que j'en sais pas?

De toute façon, ça doit être un check sans prévision.

Je ferai la poing.

Je vous vois venir.

Je me suis pique de la note.

Vous senez bientôt Président, la Fédération.

Excusez-moi.

La 100 000 francs.

Vous allez commencer par le stoppage.

La Suisse, les banques.

Trop indropes.

La Suisse.

La Corvette.

Première avion.

Exécution.

Qu'est-ce que c'est que ça?

C'est un coup.

C'est un coup.

C'est un coup.

C'est un coup.

C'est un coup.

J'ai à l'étendant au chocuré.

Pour moi?

Ouvre.

Ah mais... C'est un peu plus vite que ma vie.

On reste.

On reste?

Je vais voir.

Le deux pas de calais.

C'est les vecs.

Il veut s'ingligner.

Officiel à moi.

Merci.

Alors, je serai dans toujours le jouet de pouvoir.

Et bien non.

Après tout le monde, on se parle de calais.

C'est comme si nous y étions déjà.

Comment?

Comment s'est nourré?

C'est un rang.

C'est un rang.

C 'est un rang.

C'est un rang.

Et puisque c'est comme ça.

Nous restons.

Nous restons.

Vous vous avez dit de nous restons?

Oui, j'ai dit.

Nous restons.

Vous pouvez décrire les paquetons.

Oh, que vous paiez, monsieur ma paie.

Ah, le droit.

On vous demande au téléphone, monsieur.

Allez, voir ça.

C'est tout.

Qu'est-ce que vous avez dit, monsieur?

Non pas un raffard.

Comme d'habitude.

Mais sur la pointe d'épile.

Il s'y est bien.

À chaque programme il y a resté.

Vous vous demandez la baissière s'appelle?

La paire de qui?

La baie égoburue.

Bon, très bien, je vais le chercher.

Alors, les dents, qu'est-ce que c'est?

C'est pour la baissière s'appelle?

De la paire de la baie égoburue.

Ah, ça vient, piche.

Il va en avoir une surprise quand il va savoir qu'il devienne plus.

Excusez-moi une minute.

Pardon.

Alors, piche.

Comment ça va?

Et tu vas voir une paire de surprise?

Tu sais la nouvelle?

Qu'est-ce que tu dis?

Mais, répète.

Tu es sûr?

Non.

C'est comme ça.

Mais non, je ne t'en veux pas.

Mais tu n'y peux rien.

Allez.

Adieu, piche.

Arrêtez.

C'est piche.

Arrêtez-nous.

C'est arrêtez-nous.

C'est là.

C'est là.

C'est les tenus qui ont gagné le challenge.

Ils ont battu la froidie à nous aussi.

C'est les tenus qui ont battu ces canayos.

Mais c'est du sang contraire.

Je ne sais plus qui a dit que l'Otrayan ne serait jamais que des essais.

Nous avons perdu tous les deux.

On est tous les tenus.

On est tous les tenus.

Qu'est-ce que c'est?

Qu'est-ce que c'est?

Mais non, chartez.

Vous avez repétéré?

C'est nous qui?

Vous avez pas quoi?

Vous dites à toujours?

C'est un avay.

A Cambridge, il y avait deux portes.

Le bon est le mauvais.

Et le bon, c'était pas moi.

Et l'autre, c'était bien lui, le capitaine de Cambridge.

Mais, il y a longtemps que je sais.

La photo du vrai est au-dessus de mon livre.

L'avay.

On croit vraiment qu'il reviendra, pitié.

Nous voilà bien couillons maintenant.

Il nous a fait un peu rêver, mais c'était bon.

Vous savez à quoi je pense, c'est tout d 'un coup?

Et bien, je pense qu'avec deux hommes comme vous, sauvèrent.

Bonne garde.

Et bien, la affaire n'est pas mort.

Surtout que j'en connais un troisième.

Ça a été l'horibien.

Ça n'est jamais fini, ma canique.

Mais non, curé.

Ça n'est jamais fini.

Tu verras, même au ciel, on en parle.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.