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Quel beau soleil aujourd'hui n'est-ce pas?
Mais s'il y a un jardin, tu pourras prendre l'air?
Là-bas aussi, il y en avait pas.
Un jardin sans fleurs, j'imagine.
Quel est l'effet de la trétile?
De revenir passée l'été à la maison après t'en d'années?
J'ai tout parlé.
Tu dois ressentir une apprécie extraordinaire?
Elle est vacance.
Alors comme si, maman ou moi ou Lucas, nous partions
passé un mois en montagne au bord de la mer.
Quelque chose d'entir mon nouveau, d'un connu.
Noire enjouement, nous ne vous dérange pas.
Mais non, vous permettez que mes enfants continuent leur travail.
Certainement, je vous en prie.
À j'apprécie toujours la beauté de vos éditions, monsieur Normandie.
Alors, bon goût.
Oui, vos livres ont une présentation vraiment impeccable.
N'oubliez pas que j'ai débuté comme typograph.
Il m'en est toujours resté quelque chose.
Oui, nous avons même dans notre bibliothèque communale
un trété de typographie, s'il y est de votre nom.
Qui est un modèle du genre.
J'étais très désireux de vous connaître, monsieur Normandie.
Nos messages réunis suivent votre édition à l'huilebarisation
avec le plus grand intérêt et la plus grande sapate.
N'embreus sont les auteurs qui vous doivent d'avoir pu toucher un fait leur public.
Mais il n'a pas d'autre but.
Je crois nécessaire d'aider les débutants si
on montait les premiers obstacles de matériel.
Oui, bien sûr.
Mais entre nous, ne pensez-vous pas qu'un véritable auteur arrive toujours à se
réaliser sans avoir besoin de recouvrir à une étexérieure.
Tout au plus, on reste là une exception, mais certainement pas la règle.
Soit.
Mais en partant de ce principe, votre entreprise littéraire ne
risque-t-elle pas de sombrer dans la perfilentropie ?
Quand cela se fait, c'est un risque que j 'accepte d'inquiérir légèrement.
Quand je pense à ce que nous aurions pu devenir nous-mêmes, si lorsque nous étions
aux jeunes, quelqu'un avait bien voulu nous aider.
Mais quand t'en dévous parlant ?
Et bien, par exemple, moi, je suis bibliothécaire, soit.
Mais croyez-vous que je n'ai jamais eu d 'autres ambitions.
On finit par se résigner à son sort.
On se trouve même heureux.
Mais comment on a passé à percevoir que la bibliothèque est toujours vide ?
Et c'est ainsi qu'on perd sa vie.
Ne dites pas de mal de la province.
Elle a du bon.
Je t'en ai vu.
Quoi ?
C'est notre père.
Oui.
Quand il parle de cilibres, il est comme transfiguré.
C'est toute sa vie ?
La détail ?
Non.
Mais je ne connaissais pas toujours.
Je vais aperçoit que j'ignorais bien des aspects de son caractère.
Je voyais trop rarement.
Oui.
Et puis sans doute, ne savais-je pas bien regarder.
Comment le trouve-tu ?
C'est un affaiblissement de la vue.
T'en vas perdre.
Et là-t-on travailler toute sa vie ?
Tu as toujours à lire, s'attiguer les dieux.
Bien sûr.
Et bien, qu'est-ce que tu attends ?
Excuse-moi, Paulier.
Une entreprise comme l'avant, qu'est-ce qu 'elle me semble réunir ?
Vous avez ce qu'il nous manque à nos autres au courage de prendre aux dérissants ?
Même sachant qu'on finira sur le bon parpère.
Mais non, j'ai confiance.
On peut pas jouer les œufs d'autres.
Mais la fléchissée.
Une tentative comme la vôtre, on n'a pas les moyens de se développer.
Non, j'ai une petite vôtre.
Vous n'avez pas l'air pour rien ?
Non.
Je suis sûre.
Il pense Alvaro.
Alvaro ?
Et Alvaro Bruno, mon neveu.
Il a grandi ici avec mes enfants.
C'est un peu mon fils pérituel.
J'en suis fier.
La garçon remarque.
Du reste, j'ai publié récemment un rendement de lui.
Vous le récent de te remarquer ?
Vous savez, nous autres libéraires, disons si rarement ce que nous vendons.
Mais vous, vous le connaissez ?
Ah oui, c'est effectivement un jeune homme très remarqué.
Et qui fait d'honneur à notre petite ville.
Mais pour s'affirmer, il aurait besoin de vivre dans quelque grand centre.
De participer à une vie intellectuelle plus active.
C'est l'idée fixe de mon ami Montbeli.
Mais je ne suis pas de son avis.
Alvaro est ici dans son véritable milieu.
Cette personnage, il les trouve parmi les habitants de notre cité.
De la campagne qui l'environne.
Il suffirait qu'il s'achèche sans content.
Vous êtes un vrai philosophe, monsieur Normandie.
C'est vrai.
Oh, c'est allé au fond.
Il y a peut-être eu 20 ans.
Et le métier de libéraire, celui d 'éditeur, ne sont pas de l'espèce commune.
Je les considère plutôt comme une vocation.
Vous voyez ce que je veux dire ?
Comme l'état de prêtres, ou celui de médecin.
Comme eux, je cherche à donner quelque chose aux
autres hommes à travers les livres que j'imprime.
Ces livres qui influons sur leurs idées, sur leur sentiment, sur leur vie qui sait.
Mais je crois à tout cela de tout mon cœur.
Père, du carrière.
Je te présente à monsieur Yassini.
Monsieur Yassini, tu sais, des messages réunis.
C'est du cas mon fisséner.
Il y a aussi travaillé ici avec moi.
C'est même lui qui a la charge de toutes les questions matérielles.
Oui, je me fais vieux.
Le cas sera mon successeur.
Sincèrement, je vous envie de pouvoir travailler ainsi en famille, tous unis,
dans un même but, un même idéal.
C'est vrai, j'ai de la chance.
Mon œuvre ne sera pas interempute.
Vous travaillons tous ici en parfait intelligence.
Et maintenant, si vous avez encore une minute, je vous ferai visiter la brimerie.
Bien, finalement.
Bienvenue.
Et oui, on travaille.
Ce petit peu grave.
Quelle genre de messe.
Je salue.
Et toi, compostue?
Je ne sais pas, justement.
Il a un rire.
Un rire qu'on ne peut pas oublier.
Il vous reste là dans l'oreille.
On dit qu'il n'est pas très malin, mais il connaît bien son métier.
Pas très malin, mais c'est sûrement à l 'heure.
Pis celle.
Ça dit bien ce que ça veut dire.
Oh, il doit être heureuse.
Mais justement, on l'appelait comme ça pour se moquer du lit.
Vraiment.
Il est là, il est là, il est là.
C'est toi, on salle.
T'as vu, avait l'air de venir de siloie?
Il n'y en a pas.
C'est un champ d'église?
Les bons?
C'est moi, oui.
Tiens, Vélia.
Qu'encore, c'est libre, monsieur.
Le temps s'avance que vous êtes en train de faire tous les deux.
C'est simple.
Nous débarrassons pour faire place au libre, nouvellement apprimé.
Et libre, nouvellement apprimé.
Et qui vous l'a demandé?
Mais... Il n'y a pour essayer de plus de place.
Regardes.
Tu n'en fais décidement qu'à la tête.
Il n'y a pas trois mois que tu revenus ici.
En pas pour qui te prends-tu?
Il n'y a pas fait peur qu'il nous a demandé de faire ça.
Bon, alors, pourquoi ne pas le dire?
C'est trop bien sur cette table.
Que veux-tu?
Ça doit être un client.
Oui, bien inutile, mon pauvre enseigne.
Tu que j'interrompes?
Après tout, c'est toi qui commande.
En seigne, mais c'est de me comprendre.
Il n'y a pas assez inquiété de ses rayonnages.
Tu peux les laisser telle qu'elle.
Vous n'aurez pas pris mon plus de livre.
A quoi bon?
Avant d'en imprimer de nouveau, il faudrait pouvoir vendre les précédents.
Et ce n'est pas le cas, hélas.
Notre père me disait-il pas à l'instant?
Notre père dit, c'est rêve.
Ce n'est pas qu'on des réalités.
Est-ce-là au mieux?
Le livre en se vendre mal.
Très mal.
Il y a que voir ces rayonnages trop plein.
Après tout, cette maison est aussi un fond de commerce.
Un fond de commerce qui périlite.
Quand il me staper, il doit l'ignorer.
Voilà.
Maintenant, le sol est ici avec moi à savoir.
Oui, ça, je n'ai pas de renoncer à notre idéal.
C 'est un peu grave, non?
Et ça peut m'en... Le reprendre souffle.
Le payer nos dettes.
Ah, non, non, pas le sens des inférieurs en celles, voilà tout.
C'est mieux.
Oh oui, nous tous dans tous nous sommes.
Je ne parle pas de perme.
Mais nous-mêmes, nous ne sommes pas des ceux qui s'avraient réussir.
Ça a de poser.
Il ne croit pas?
Peut-être, il reste tout simplement que nous manquons d'audace.
Que nous nous les sois arrêtés par les premières difficultés venus.
Processons pas tellement les difficultés qu'ils font peur.
Mais parfois, parfois ils me viennent les doutes.
On travaille, on travaille.
Sa charne a essayé de la tendre un but déterminé.
Et quand c'est chaud, c'est fait.
On s'aperçoit qu'on est loin de compte.
Parce qu'on a changé entre temps.
Alors on est tentés de se dire à quoi vont?
Oh, c'est certainement un très bel idéal que celui notre père.
Mais vaut-il que nous nous sacrifions tous à lui?
Nous qui avons notre propre vie à vivre.
La vérité, ce qu'il ne faudrait jamais avoir à comprendre
son idéal dans les mesquines difficultés de chaque jour.
Tout le mal vient de là.
Non, le cas.
Il vient de ce que nous doutons.
Même si au début le but ne nous apparaît pas clairement.
Nous devons parler mon seul poursuivre.
A la vouglette, c'est à peu près cela, oui.
Et d'accepter être de continuer à te sacrifier
et à travailler dans de telle condition.
Comment faire autrement?
Eh bien moi je l'ignore.
C'est un la pas de sens.
J'ai arrêté renoncer un possible.
Je suis un prix dans un même engrenage.
Tous.
Même moi.
Même toi.
Expecte toi.
Tout ici repose sur toi maintenant.
Un possible de terrobèrent.
Monsieur Yassini nous quitte.
Mais il tient à vous féliciter.
Mais c'est toujours fort.
Tout ce que j'ai vu ici, il y a produit sur moi à la meilleure impression.
Il y a encore merci de votre visite.
C'était pour nous un honneur.
Et pour moi aussi.
Je somme de reluer.
Chaque soir.
Et pour de longues années, s'il plait ta vieux.
Je vous le souhaite.
C
'est tout bien, Père.
Tu devrais te reposer un peu.
Mais ce n'est pas du cas.
Bien sûr.
Mais tout ici nous avons besoin de repos.
D'ailleurs, ça va être l'heure de la fermeture.
Et Alvaro n'est pas là.
Non.
Une tassée pas mère.
Il y a un petit moment.
L'hénavise carbine m'attend à l'aourt.
Il y a un tourant plus mal, tant qu'en reviendra.
J'ai tout fait visiter, Monsieur Yassini.
La primo est aussi.
Et il y avait longtemps que je n'avais pas senti aussi bien.
Tu es encore plein de force.
C 'est moi qu'il faut pas en abuser.
Il s'attendait pas à trouver ici une entreprise aussi bien organisée.
J'ai genre de la grande ville sous-estive toujours la province.
C'est vrai.
Ici, on disperte moins.
On peut prendre au son temps.
Restez encore un petit peu si vous voulez.
Mais moi, il faut que je remente.
Ma question est presque terminée.
Il faut que je le sentais si robuste.
Maintenant pourra, Alia.
C'est l'émotion, Pierre.
C'est de visite.
Oui, bien sûr, c'est l'émotion.
On diria?
Que voudrais-tu que je te dise?
Je ne sais pas, moi.
C'est quoi ton monsieur?
Un autre père?
Non.
Selma.
Mais semble que nous ne te traitons pas comme nous devrions le faire.
Il faut nous pardonner, mais ici depuis quelques
temps, nous ne savons même plus comment nous vivons.
Toutes façons qu'il y ait pour rien, alors.
Pourquoi me dire cela, Vélia?
Je n'aime plein d'autres personnes.
J'ai vraiment parlant plus que tu.
Proveillons plus tôt, même si c'est inutile.
Tiens.
Et tâches, je te remettre à chanter.
La douce, la charmante, Vélia.
Plus ramissante de jour en jour.
Tu seules, je lis.
Tu m'auras déjà monté, mais si vous voulez entrer, une petite minute, alors.
Ah, celle-là?
Notre filoza?
Non, ça va, elle m'en s'ellebore ça-dessus.
Et tu vas dire que tu es des flèles?
Dormais.
J'aime bien parler avec l'enselle.
Je vais aller à vos jours à tout le monde là
où, si toutefois, je ne reste pas dérangé.
Non, je ne pense pas.
Il m'agit que la maman se faisait du souci pour son grand garçon.
Oui, il va récolier.
Comme les toutes, dans tout ce qui tombe sous la main.
Si il m'arrive de toucher au livre, c'est seulement pour les ranger.
Oh, tu as entendu cette réponse.
Merveilleuse, merveilleuse, directée.
Et si c'est possible avec ça, il vient de la chapeau
qu'elle ne traite pas le dame que je vous trouve de l'éros.
Un peu désavante.
Oui, je sais que cela voudra dire que vous faites à votre nouvelle existence.
Vous mettez tout de même.
Non, je regrette votre souten.
Elle vous allait bien.
Un vrai petit abeil de théâtre.
Magnifique.
Il m'y a fait comme bon les bouts.
Vous êtes venus pour prendre un mer.
Alors... Oh, le vivre garçon.
Oui, c'est bon.
Je ne peux plus la souffrir.
J'ai après tout vos amis qui sont pas les miens.
Pardon, venu.
Comment peux-tu supporter qu'elle te tripote ainsi?
Moi, j'aurais giflé.
Tu raisons moins ou plus, je n'aime pas cela.
Mais que veux-tu que relâit une fille, il y a mis de la famille?
C'était une grande actrice, tu sais?
C'était elle qui le dit.
Les apparences.
On se fait toujours prendre vos apparences.
Que me l'apparence.
Que veux-tu dire?
Elles sont comme cette poussière.
Ils recouvrent tout qui cache tout.
Mais si on l'a remue cette poussière, on découvre ce qu'il y a en dessous.
La réalité.
Les gens sont comme les choses.
Leur vérité profondie la diximule.
Il faut savoir le véloir.
C'est ce que vous ne faites pas et vous acceptez les
caresses et les grimaces de une carole à bord s'attire.
Comment t'es du tout cela?
Tu te fais faire comme j'aimerais apprendre à diviner comme toi.
Il doit avoir plus clair.
Il doit avoir plus clair.
Oui, après.
On souffre davantage, voilà tout.
Une fois qu'on a ouvert les yeux, tu comprends.
On ne peut plus les refermer.
Même si la lumière vous blesse.
On est condamnés à voir.
Condamnés?
Oui, c'est comme achatement.
Chante encore, Védiat.
Chante, tu es une si je l'y vois.
Tu m'as déjà entendu?
Oui, bien souvent.
Tu te plaisais?
Bien, j'apprendrais à sentir et nous s 'entrons tous les deux.
Bien, ce sont les derniers.
Qu'est-ce que vous cherchez?
Ce serait pour les épreuves de l 'éditorial.
Est-ce pas correcté?
Oui, mais qu'est-ce qu'ils s'en charge?
Non, non, laisse-le, je m'en occupe près moi-même.
C'est l'éditorial, vous savez?
Et en trois couleurs encore, c'est pas rien.
Je sais, je sais, donner le moi quand même.
Qu'est-ce que je dois faire?
Le mot frère vous dit qu'il s'en charge.
Bon, bon, moi vous savez, je ne suis pas le patron.
C'est ce qu'on demande.
Alvaro?
Personne?
Tout le monde est déjà monté.
Qu'est-ce à tout le monde?
Père, Lucas?
Bien sûr, et puis?
Carola, où t'y es là?
Et en celles malins primeries.
Il y a bien, il y reste.
Il n'aime pas, on t'aime?
Je ne l'aime pas, c'est vrai.
Et tu as?
Déjà, quand nous étions en feu, et qu'il remet passé ses vacances ici dans
son déguisement du séminaire, déjà nous nous entendions pas.
Tu n'es pas gardé tranquille, on t'aine de stécurale d'enfants.
Il a changé?
Non.
C'est toujours le même.
À être taciturne.
Et quand à l'exordinaire, il se met à parler, c'est
toujours pour attrister ou tourment les autres.
C'est juste en perdu.
Mais non.
Depuis quand on retourne, la atmosphère de la maison est entièrement transformée.
On s'entart tous les soupçons, la contrainte.
Je n'ai pas sa faute, Alvaro.
C'est l'état de santé de notre père.
C'est ce que je dis.
Tu m'entends ce que tu viens à faire?
Je viens à y faire tous les jours depuis 10 ans.
Parler.
À la mort et à travers.
Avec moi?
Si on veut, oui.
Je sais bien ce que disent les gens, mais je m'en occupe.
Que dis-tu?
Que si je viens ici, c 'est pour toi.
Ma cousine.
Je t'aime beaucoup plus de moi.
Je vous ferai quand on fait faire l 'intérêt.
Il sait que ton père m'a pourras s'y dire élever et
que maintenant, encore, il m'aide dans ma carrière.
Alors il ne s'agit pas pour dire que le jour où je n'aurai plus besoin de lui,
il ne sera sûrement plus question pour moi de s'épouser.
Comme tu es méchant avec moi ce soir.
C'est une plus travaillée qui te rend s'y nervueux.
Je travaille ici, je veux.
Je fais toujours ce que je veux, tiens.
Oui, je sais.
Continue à travailler ici comme avant un charnon.
Je t'est stupide.
Interessez aux gens qui vivent ici.
Les étires.
J'ai depuis longtemps n'est pas assez tout ça.
J'aurais dû en venir.
Ah, ceci.
Je la partais plus au même monde.
Je m'y sens étrangée.
Alvaro.
Très pour moi.
Qu'est-ce que je représente encore à tes dieux ?
On a dit tant que je compte si peu que ce soit.
Je n'aurais pas voulu que nous en arrivions, on l'avait lié.
Nous en sommes l'acte, ça y ou non ?
Alors ?
Que v'étiez que je t'adise ?
Tantais bien qu'entre nous n'a rien été plus comme avant.
Ah.
Tu as vu sa hôtel ?
Oui.
Il me reste plutôt un peu plus tard.
Mais pas moi, Alvaro, qui est changé.
Je sais.
Que veux-tu ?
Je suis ambitieux.
Et je n'ai pas ronde de la bouée.
Pour la vérité, c'est que je n'accepte pas.
Je suis ambitieux, je te répète.
Toi, naturellement, je te mire.
Bien.
Oui, comme on peut t'aimer, il n'a mis d 'enfance.
Bien toujours là.
Je ne sais plus une enfant.
Plus que tu ne crois certainement.
Pourquoi t'exaltais ainsi ?
Un jour, je partirai et nous nous quittrons.
Calmement, raisonnablement.
Mais si... Il suffit de se faire asser qu'il est pas à peu... de se résigner.
Je ne pourrais jamais me résigner.
Pourquoi ?
Il suffit de vouloir.
Si je ne veux pas, justement.
Si je ne veux pas... Je ne veux que se passe-t-il, non, dans cette maison.
Il n'y a trop rien à me répondre.
Je te sentais bien t'éloigné de nous chaque jour d'avantage.
Mais je ne voulais pas y croire.
Pourquoi me prépare-tu ainsi un sourient ?
Je ne comprends plus l'alvarie.
Je ne comprends plus rien.
Je te sens tout aimé.
Tes yeux ont changé de poulet.
Là, je suis là.
On s'en égrite maintenant.
Mais qu'est-ce qu'il se passe encore ?
Ton frère, je le déteste.
Vous voyez, ici on ne peut même pas se discuter tranquillement si je veux dire.
Les portes ont des yeux et les meurs des oreilles.
Il suffit alvaro.
Il n'utilise de chercher à te rendre intéressant.
Bien, je me tais.
Ça voudra beaucoup bien, certainement.
Et il n'utilise d'élever la voix, je fais ce qu'il me plaît.
Vous sortiez ?
Oui.
Alors, allons ensemble.
C'est vous, vous voulez ?
Mais qu'est-ce que vous avez dans tout ?
Peut-être façon de se terre de regarder.
C'est à moi que vous en avez.
Vous n'avez jamais pensé à dégager la flède de tout ce
voyage pour les se entrer un peu plus d'air et de lumière.
Ça a bimmer les livres.
Peut-être.
Mais du moins, ça reste un peu moins triste ici.
Il fait toujours son mort.
Moi, à votre place, je devrais dans tout ça quelques bons coups de sécaisseurs.
Allez, bonne soirée.
Qu'est-ce qui s'est passé avec Alvaro ?
Ça me plaît à toi de toujours trouver sur ton
chemin quelqu'un qui veut jouer les mètres.
Sans y avoir aucun titre.
Il faut tout de suite réagir, Lucas.
Autrement, il sera trop tard.
Nous avons quelque chose d'important à défendre.
Notre père a quelque chose à défendre, mais nous autres.
Qu'est-ce que t'as à la main ?
Le littorial.
Tu t'en vas ?
Oui.
Occuptant toi-même,
je vais trouver le calme de cette maison.
Je n'aurais pas dû revenir.
Si seulement nous finissions tous par trouver là-dedans.
Allez, viens, viens.
Nous avons un travail et tous les deux.
Bien.
Mais
nous soutiens d'orant.
Rien de tortures, l'armée.
La tête de mon tourne.
Je n'en vais ce qu'il n'y a rien.
Toutes oublies tombées dans les nerfs de douce et pès à quel âme ?
C'est pour Dieu que tu te donne de vertige.
Il n'y a vraiment pas quoi.
Alors, elle continue de venir ici pour ses leçons.
Oui.
Je n'ai jamais vu, je ne la connais pas.
Comment est-elle ?
Tout ce que je sais, c'est qu'elle me plaît.
Je crois que tu m'as déjà dit.
Oui.
Et après l'Espagne, et pourquoi ?
Comme ça pour le plaisir ?
Elle parle d'un voyage dans ces pays-là.
Seule.
Il y a une fille moderne, libre.
Ah, c'est oui.
C'est elle qui a l'idée de faire couper tout ce voyage.
Oh, c'est bien sûr que tu en vois.
Qu'est-ce que vous comprenez ?
Et c'est cedrir ainsi.
Mais, au fond, quel jeu j'ai eu ici ?
Disons que je m'amèse.
On se distrait comme on peut.
C'est le dos pour toi qu'un jeu ?
Et si l'on était en trainant ?
C'est duré.
Prends-la.
Prends-la tout de suite.
Pour risque de rentrer avec tous.
Pourquoi ?
Vélia, c'est aperçu quelque chose ?
De l'instant, Vélia.
C'est de moi.
C'est moi-même qui doit prendre ma pleine liberté.
Pas d'impréhidance.
Attends plutôt le moment important.
Sans compter.
Vélia, regarde.
Maintenant, vous pourrez voir le film ?
Oui.
Et ton père nous ramène plus besoin de sortir pour avoir un peu d'air et de lumière.
C 'est rarement à 13 ans.
C'est en comptes et quoi ?
Allez vous dire.
Cette maison l'a devenu citré ce matin.
J'ai fallé que tu la quitte.
Il est grand temps pour moi de le faire avant qu'elle ne colle.
C'est une fissure s'élargise tous les jours.
Les autres ne les voient même pas.
Moi, si.
Quelle est les écrasse d'on cite la leurchant ?
Et moi, j'entends mon évadier attend.
On s'ouvre en la femme que tu l'aimes.
Tous les deux, ça est sombre.
Au milieu des ruines.
Exactement, comme dans un roman.
Allez, je m'en vais va maintenant.
Mais souviens-toi de ce que dit l 'évangile.
Rouser comme des serpents.
Et cornice comme des colombes.
Voilà justement dans ta colombe.
On serait bien.
Tu fais maintenant autant de manière que notre jeune abeille ?
Bon.
J'ai joué de fête.
On est en train, pas pour moi.
C'est bien ainsi.
Pardonz-tu.
Tu as fini mon devoir, père.
C'est tout la liberté fermée aujourd'hui.
Ne viendra personne.
Bien ?
Désonne-moi, dés.
Très bien pas.
Tu sais que ça nous fait de la peine.
Je sais.
Alors, vous dites, il y a les infirs.
Qui est à là ?
Je ne m'attendais pas à vous voir ici à dimanche.
Je m'en sais, merci.
Vous avez presque pris.
Votre temps se l'attend là-haut.
Regardez.
Dieu dit que la lumière soit.
Oh.
Je me demandais aussi.
C'était changé ici.
Un vrai miracle, n'est-ce pas ?
Vous avez tout le même fini par vous décider.
Vous êtes la première à voir cela.
Et l'auteur est miracle.
C'est vous, bien sûr.
Mais les autres que des rondes, est-ce que les livres ne risquent pas de s 'abonner ?
C'est vous, même, qu'il avait voulu.
Vous l'avez voulu ?
Vous pourrez le mot que j'ai dit.
Mais tant que pour moi.
Bon, Frère, vous avez peur.
Moi.
De quoi ?
Pour quelques branches coupées.
Cela représente peut-être l'avantage que quelques branches coupées.
Que voulez-vous dire ?
Que si c'était du cas qu'il y avait fait cela,
vous auriez sans doute réagit tout autrement.
D 'ailleurs, c'était à l'huile, Frère.
C'est à l'huile, vous l'aviez demandé, n'est-ce pas ?
Vous ne répondez pas.
Que voudriez-vous que je répondes à vos assignations ?
Elle vous contente oui ou non que ce soit moi qui l'ai fait.
Mais en fait, elle te vous permet de vous mêler de tout réjenter.
Qui je suis ?
Un orphel et un campagneur.
Pour vous pouvoir garder ma peau à l 'étanée.
Mon sang doit être en plus rouge et plus avec l'heur, mais il coule sur mon pifeur.
Un beau soir, je partirai.
On les laisse en tous courpir ici.
Et vous, quand partez-vous ?
Je n'aime pas ceux qui salissent leur nuit.
Je n'ai pas de nuit.
C'est l'hique avec ça.
Voilà le grand mot lâché.
Et naturellement, vous ne voyez que cela en moi.
Vous ne me croyez capables de rien d 'autre.
Je vous demande surtout pourquoi je continue à parler.
Si elle est venue.
Il n'y a rien de plein à faire dans tout ce que vous dites.
Comment pourrait-on vous prendre au sérieux ?
Au fond, allez vous me faire bien, Rébéra.
Et bien Rébéra, ne bougez n'est pas.
Rébéra, tant que vous voulez.
Mais en ce cas, pourquoi vous mettez un colère ?
C'est votre passant de parler qui m 'exasperent.
Vos propos sont en vlot anglais, comme une toile d'arrénier.
Mais vous la touche jamais bien.
Il n'en s'en rend compte, c'est qu'il est trop tard.
On y a déjà pris.
Et vous aurez en convenie ?
Il m'arrive parfois d'être censé.
Avec ceux qui osent regarder les choses en face.
Quand à l'homme perd toute retenue, il n'inspire
ni des goûnes épitiers comme nous autres femmes.
Il fait seulement seul.
Oui, père.
Faut que je l'aise.
Moi aussi.
Non, j'ai la seule.
Il ne parlait pas sérieusement.
J'ai une seule.
Au revoir alors.
Je sais que nous nous trouvrons.
Vavot.
Vavot m'empêche à tant que tu le sais.
Mais elle ne veut pas que je monte avec elle.
On peut me l'attendre comme chaque jour.
Vavot.
Oui, venez.
C'est le pour notre terre.
Pour toi, ne cherchez pas à me sierre convenir pendant ta voie d'où ça.
Écarte-toi le monde, je m'aime.
Vous trouvez à nous vivre tous en ce paix.
T'as un merveilleux silence, car il n'y a jamais ne venez troublé.
Vous n'entendez craque qu'elle brouille des étagères.
Vous ne veniez pas encore ici.
Vous ne pouvez même pas savoir ce que c 'était.
Est-ce que vous êtes entré dans cette maison ?
Vélia.
Vélia, il faut faire prof de bonter, de générosité.
Pardonnez-lui.
Et quand on le souffle, si seulement l 'avait toujours la force de ce taire,
le moment de vous attendre là où elle est.
C'est peut-être bien sûr qu'il faudrait.
C'est difficile.
Je ne peux pas, je ne peux pas craindre.
Et même si tu criais, nul ne t'entendrait.
Ici nous vivons seules dans un effrayant des sœurs.
Exactement, cela.
Tu vois, il est parti.
Si ça veut, il ne revenait plus jamais.
Je pourrais l'oublier, mais tous les jours, il faut qu'il revienne ici.
Oh putain, c'est enceinte.
Tu ne me rétouches à ses pieds, de l'écrit et de péter.
Tu m'attends, brefé.
Je me dis à quoi bouf ?
On espère toujours.
Qu'est-ce que tu as espéré ?
On n'arrive jamais rien.
Il n'y a rien de ce que nous attendons, peut-être.
Un beau jour, quelqu'un peut venir mystérieusement de s'apporter enfin la joie.
Ce jour-là arrive brave et il y a... J'en suis sûr.
Voilà pourquoi nous nous réveillons chaque matin en espérant je ne sais quoi.
Toi tu sens tout, tu comprends tout.
C'est ma presque consolée.
Nous nous sommes consolés là-l'autre.
Je t'avais bien dit que nous nous sommes prêts de rien.
Moi aussi, je commence à trouver la paix intérieure.
Mais oui.
J'avais tout d'en jamais pensé que moi aussi,
peut-être, j'avais besoin d'être traité.
C 'est vrai.
Pourquoi je suis sorti du seminaire?
Ça, tu ne te l'ai jamais demandé.
Tout à un qui abandonne le seminaire comme je
l'ai fait à la veille de prononcer ses vœux.
Vous besoin d'être compris.
Et d'aider.
Tu as donc tant souffert.
Personne ne fait attention à toi.
Pas même, maman.
Pourquoi tu revenus du seminaire?
C'est difficile à dire.
J'ai dit que je menais là-bas était sereine, heureuse, l'étude, prière, des champs.
Je sentais Dieu présent près de moi.
Comme un ami.
Mon seul sujet de tristesse était de ne pouvoir partager mon bonheur avec les autres.
Me semblait appartenir à une catégorie privilégier.
J'étais trop heureux.
C'était en aveuble que j'avanceais vers mon ordination.
Il n'a suffit d'un rien pour déchaîner en moi la tempête.
Tu ne veux que rien me dire?
Tu te rappelles le parloir ou nous salions nos visites?
Tu y as venu quelques fois.
Et bien à jour, j'ai dû y accomplir une bienpénible mission.
Il faut te dire que j'étais le préfet de la classe.
Elle m'est camarade avec une sœur.
Alors, Victor m'a fait appelé pour me dire, ce n'est pas
une jeune fille comme il faut, sa conduite escandalueuse.
Elle ne doit plus venir voir son frère ici et faire te lui comprendre.
Cela m'a paru juste.
Je suis entrée dans le parloir.
Elle était là avec son visage maquillée et sa bouche peinte.
Et tout à coup, j'ai ressenti une peine.
Une angoisse horrible.
Songe, elle était là à me sourire d'un air
confiant en attendant l'avenue de son frère.
Et moi, je...
Alors, je me suis mis à bafouiller.
Je sentais que ce que je faisais était inune.
J'allais vécu jusque là dans un monde préservé.
Et je me sentais tout à coup j'étais dans une vie plus cruelle et plus vraie aussi.
Et ne semblait que j'avais été trompé.
J'hésite à m'engager plus avant.
Et si ces vocations n'étaient pas la mienne.
Et si je ne comprenais que trop tard, quand je serais le prisonnier de Dieu,
pour toujours,
je me suis senti très seul et prouvanté.
Et puis... Et puis, j'ai commencé à effrouver ce février de l'uscidité.
Qu'on mangeait au fond des êtres et des choses.
Tu comprends, je ne voulais plus risque de me tromper, d'être tromper.
Des prêtres doivent vraiment posséder quelque chose
de précieux qui ne partagent pas avec les autres.
Je me suis mis à l'heure à détester notre quietue, notre confort spirituel.
J'ai voulu être inquiète.
Mes maîtres sont aperçus de mon changement.
Notre éteur m'a fait appelé pour me dire pourquoi ne plus
vous abandonner comme autrefois dans la main de Dieu.
Avec confiance.
Mais c'est que justement je ne pouvais plus.
J'avais besoin d'une hâte.
Je suis donc revenu ici avec mon inquiétude.
Je me suis dit, je commencerai par apprendre à connaître les miens.
Non, c'est socié de toi.
On s'elle.
Pourquoi m'avoir dit cela à moi?
Justement à moi.
Voici Vélia, ce qu'on cherche surtout.
C'est quelqu'un qui vous écoute.
Sans essayer de juger ni de trancher à la légère.
Quelqu'un comme toi, Vélia.
Que de tristesse, dans cette maison, nous sommes si nombreux à vivre et à souffrir.
Sans nous connaître.
Tout seul.
L'amour.
C'est toi qui voit tout, qui devine tout.
Il s'ouvre là sa qu'ils donnent, s'ouvre notre libre vie du soleil.
Je l'ai pour notre père, pour chacun de nous.
Le crariat, Vélia.
Même s'ils doivent mourir un jour.
La prochaine libre est-il ne cessera pas de vivre.
Une certaine manière.
Que veux-tu dire?
Mais ce qui m'a été de vivre, survie toujours dans le coeur.
Et la mémoire des hommes.
Et renait parfois.
Allez, ne sera pas triste, Vélia.
Il faut reprendre au courage.
Et pour suivre notre route.
C'est pas le courage qu'il manque, tu sais.
Y'a bien voir.
Tous les livres qui étaient là, je l'avais fait porter dans le magasin.
Comme sa perte croirait qu'ils ont été vendus.
C'était normalement un peu beaucoup.
Beaucoup.
Bah, l'illusion est bonne.
Il ne s'arrête plus heureux.
Pourquoi le trompère ainsi?
Votre pitié me semble bien cruel.
Que faire d'autres?
La dernière fois qu'il est descendu ici, il s 'est
tout de suite approché des rayonnages pour contrôler.
Il ne palpeait le dos des livres.
Peut-être une réussite, il ne m'a même pu aller voir dans la pénombre.
Il est touché, il est conté.
Et à le fin, il m'a demandé et du cas, il n'a reste tout dans le temps que ça.
Comment est-ce possible?
Et moi, je ne savais pas quoi répondre.
Et bien, voilà.
Maintenant, ils sont vendus.
C'était facile.
J'ai passé chez le rolière.
On lui comprend très bien notre situation.
Mais il insiste pour être payé.
La vie est dure pour tout le monde.
Il va falloir trouver une solution.
Et n'a qu'un qui ne demande jamais rien.
C'est ficelle.
C'est pourtant lui notre plus grand créancié.
On ne m'a jamais réclamé.
On pourrait croire qu'il n'y pense même pas.
Il ne faut pas revenir au rolière.
Moi, je ne vois qu'un moyen de lui donner sa dissatisfaction.
Qu'est-ce qu'elle?
Il faudrait que mon bélie accepte d 'avancer
le règlement des chéances de la bibliothèque.
On peut toujours le lui demander de combien est-elle?
2000.
Mais il faudrait s'en occuper aujourd'hui même.
T'en chargeux-tu ou bien préférez-tu que ce soit non?
Non, laissez plutôt vous deux.
Il n'y a rien d'autre à faire.
Il n'y a pas le choix.
Tout à mal.
Il n'en sortira pas en celle.
Il faut l'avoir le courage de dire la vérité
à tout le monde et d'agir en conséquence.
Autrement, c'est la ruine.
D'où ce m'en pourrait nous entendre.
Et alors, j'en peux plus de me faire.
Tu voudrais pouvoir le crier sur les toits.
Et puis après.
Et puis après.
J'ai envie ton calme à un pien.
Je suis un juice, pardonne-moi.
Mais toi, tu vies dans une autre sœur.
Tu n'as pas comme nous toutes t'avions fermé entre ces murs.
Ah, voit-tu.
J'ai l'air d'avoir envie de s'évader.
Je comprends du cas.
C'était étrange.
Le plus souvent tu as l'air de te cacher jusqu'à ta famille.
On en vient à oublier que tu es là.
Et puis, d'un seul mot, tu nous rappelles que tu as coté de nous toujours présents.
Toujours bien veillant et attentif.
Tu as tout compris.
Puisque tu vas chercher là.
Faites pour le mieux.
Je crois qu'on est fait les nacres le moment
est venu de nous expliquer très clairement.
Très clairement.
On serait mieux de dire.
Regarde.
Tu ne t'aperçus de rien.
Tu n'as pas vu la fenêtre.
Mais qu'il a fait ça ?
Alvaro.
Non, tu vois le bon.
Il n'en fait d'ici de mon cassettex, celui-là.
Et de quel droit ?
Vous lui laissez toujours l'abri de sur le coup.
Tu l'as vu ?
Oui, avant de monter.
Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Il n'y a qu'il va y d'être pris au sein.
Crois-tu, Léna ?
Tu ne t'entiras pas aussi facilement.
Récomme un que t'as-tu dit ?
Tu sais que je ne suis pas par les vatoires.
Pas plus les tiens que ceux des autres.
Tu me connais ?
Je l'enlaisse-moi.
Tu peux faire un sans doute que je laisse continuer de faire sa tête.
Oh non, Lucas, je suis où ?
Tu as l'air méchant, tout d'un coup, si tu pouvais te voir.
Léna, je ne cherche qu'à te défendre.
Je n'ai pas à être défendu.
Tu ne le veux pas, n'est-ce pas ?
Tu n'as même pas confiance en moi.
Oui.
Oh, peut-être aurait-tu raison au fond ?
Je fais preuve de temps d'insertitude.
Non.
Mais maintenant, c'est terminé.
Je te montrerai de quoi je suis capable.
Lucas, que veux-tu faire ?
Je lui parlerai comme il le mérite à ce voyage.
Quand je porte ça, tout ce que mes parents fait pour lui.
Mais je le chasserai.
Pas de ça, je t'en prie.
Et s'ils savent vite de me résister, je lui casque l'érage.
J'en serai très capable.
Mais tu sais... Le cas, j'en veux pas, mais ne faut pas.
Non, je t'en supplie.
Premez-moi.
Ah, si je pouvais t'en mériter.
J'ai peur, Lucas.
Oh, j'ai peur.
Léna, Léna, pourquoi te rembaisse-y ?
J'ai peur.
Comme si tu avais secoué toute cette maison.
En risque de l'affaire, c'est fondré sur nous.
Léna, il faut avoir confiance en moi.
J'aurais confiance en toi si tu me prenais.
J'ai tout de même à défendre dans cette maison contre ces ennemis.
Il y a de défendre toi.
Je t'aimais.
Pas seule ici.
Mais je suis seule.
Je suis né que toi ?
Non.
Il y a ton frère.
En seule ?
Il va être éclaire, tu sais, très loin.
Tu as peut-être raison, mais son cœur est son esprit, son tailleur.
Mais il y a des hommes dont l'esprit et le cœur sont assez riches.
A ses généreux pour se partager.
En sainte-a-dra, si tu l'appelles à ton côté, et si tu es capable de l'écouter,
il sait tout sur tout le monde ici.
Sur nous aussi.
C'est vert qui descend.
C'est possible.
Enfin, j'entoure l'odeur de ma charvier librairie.
Peur.
Ah !
Trois semaines.
Trois interminables semaines sans pouvoir descendre ici.
C'est là aussi, monsieur Normandie.
Ah !
Mais si vous les n'a, mais vous êtes de la maison maintenant.
Et qu'est-ce que de lumière aujourd'hui ?
La pièce semble plus grande.
Tiens.
Quelle bonne surprise.
Alvaro, tout de même.
Tu vois.
Comme tu ne venais plus, mon envie dit, c'est moi qui suis venu à ta rencontre.
Et bien, je ne le montrerai jamais, si cela te vous donne la chance de descendre.
Je t'étais en train de dire que tout ici me semblait plus beau, plus vaste qu 'avant.
Au travail.
On travaille, il aime bien.
C'est là, ce sang.
On sent un changement.
Bien, des choses ont changé.
J 'ai essayé de plus que vous n'y venez plus.
Et bien, d'autres changement encore.
Oui, mon œuvre doit continuer à progresser.
Tu es ici ?
Encelle métareuselle.
Alors nous sommes sous-trait-lui.
Je disais que notre œuvre ne doit pas marquer le parc.
Il faut aller toujours de l'avant.
Ah, t'étais tel ?
Lucas, on peut désurduit les responsabilités que vous lui avez laissé.
Cela l'ont à peu... à peu t'assiturne.
C'est ce qu'on prend.
Sa foi, notre idéal, le soutiendra.
Mais c'est mal, Lucas.
Pensez un peu à notre histoire.
D'y pograve, d'abord.
Et puis, libraire et puis éditeur.
Le grâge était entaire et ils herment.
Pourquoi n'y que rien aujourd'hui ?
T'inquiète pas, Père.
Nous suivons notre voix.
C'est le que tu nous attracées.
La librairie du soleil.
Notre librairie du soleil.
Quelle assiche plus jeune.
J'aurais encore tant de grandes projets.
Et c'est nous.
Pour vos inconnus, qu'avoir pu faire ça, réussir.
Et en tous des intéressements, il ne s'agit pas de nous.
Seulement de nos livres.
Faire lire nos livres.
Rétendre nos livres.
Quelle silence.
Quelle silence.
Pourquoi vous t'es évoluant ici ?
Pourquoi vous t'es évoluant ?
À la fête me semble pas s'il revient mal, si c'est à nous.
Vous pouvez-y ?
De la salle de rang et toujours la salle de rang.
Et vous, mon bélie.
J'en dis de vous.
Regardez les étoiles.
Et la nuit, t'en vas à peine.
Vous ne le voyez pas ?
Même pas les étoiles bilandes.
Distanne va grand-être.
Et c'est vrai que vous avez mis le jour de la salle avant ?
C'est vrai.
Sur le taire, c'est vrai.
Pourquoi n'avons pas de promener un peu comme tout le monde ?
Pour nous, l'Universaire du Père est d 'abord une fête de famille.
Nous sommes toujours restés à la maison pour la célébrée.
Juste voir pourquoi ne pas changer un peu.
Moi, je me sens jeune ce soir.
Vous pas ?
Nous sommes jeunes, mais soyons raisonnables.
Vous n'avez pas à la livrairie ?
Il faut.
Fissait aller toujours dans la pémorie à travailler.
J'ai déjà tout préparé là-haut.
Si vous voulez venir me rejoindre avant de passer
à table, maintenant, vous faites votre risque.
Vous êtes là à nous, alors, bien.
C'est normal.
Toi, du cas, reste encore un peu ici.
Aujourd'hui, nous avons toute avantage possible.
Bien.
Ça donne aux autres le temps d'arriver.
Vous n'avez qu'à fermer dès que tout le monde sera là.
Continuez à imprimer à cette heure.
Et à son compte.
C'est également son droit.
Pour ce qu'il y a des droits, il a si on prendra beaucoup.
On ne peut pas le voir s'écrer en sauf bon moment.
La moitié de l'imprimerie lui appartient maintenant.
Nous devons prendre notre partie.
Mais tout ce sera toute l'imprimerie.
Un peu plus tard, un peu plus tard.
Et il le sait bien, c'est inéluctable.
On aurait fallu vrairer.
Et la maison.
Libre de tout hypothèque.
Nous suffis de savoir les carbés.
Les défendre.
Qu'est-ce que c'est à ça que nous vous épuisons?
Il y a de créer quelque chose de nœud qui soit vraiment à nous.
Qu'est-ce que tu voulais faire?
Mais trancher la question, il faut pour tout,
vendre tout pendant qu'il en ait encore temps.
Nous libérer.
Et notre père.
Il aurait bien fallu le mettre au courant.
Et alors?
Et tout qu'on le fait, ça n'aurait-il pas mieux valu?
En liquide en temps la librairie, nous gardons
une chance de nous battir une autre vie solide.
Il y a des moments où elle choisit un pause.
C'est-à-dire.
Fique-toi.
Je veux partir en scène.
Que de monde dehors, si vous t'aviez, ils vont tout te faire d'artici.
Mais dire que nous sommes jamais allés nous autres.
Bonjour, nous l'avons regardé d'ici.
Oh, je sais.
Et toujours quelque chose pour nous retenir.
Tant c'est qu'une connaissance rien du monde qui nous entoure.
Moi aussi, je le voyais de loin, il faut l'artifice.
Puis la colline du séminaire.
Au revoir.
Je peux pas m'empêcher de lui en vouloir.
C'est mal, je le sais.
Je lui ai sacrifié tant de choses.
Lui il ne venait jamais à nous, à nos goûts, à nos désirs.
Il disposait de nous, tout simplement.
Ça m'a même concevoir que nous puissions voir d'autres aspirations que lui.
La soignant ni un grain ni un juste, Lucas.
Ils sont bien mystérieux et bien subtiles
les liens qui unissent à perdre ses enfants.
Comment on préjugé ?
Si différents que nous soignons, nous avons tous en commun le sens du
devoir, le goût d'un certain idéal, à qu'ils devront nous, sinon à lui,
en seule, mais coûte-moi.
Tu penses en tant que magasque ?
En scène, il faut que tu me rends en place à la tête de cette maison.
Moi, je vais partir, ma décision est prise.
Tu as décidé d'étudier.
Mais si moi aussi, je devais partir, il n'y a toujours jamais pensé.
Partir, toi, et où il est tu ?
Que pourquoi ?
Parce que tout va mal ?
Non, ce serait trop facile.
Je ne te laisserai pas faire.
J'ai assez moitié dans cette maison, pendant que tu étais loin, libre le tout s 'il.
Comment tu lui parles comme ça ?
Libre le tout s'il.
C'est vite dit.
Je crois tu vraiment.
Je me suis emporté par de moi.
Moi aussi, le cas, je veux partir.
Moi aussi, je suis là de me sentir seul.
Tout seul parmi vous tous.
Que chacun suit dans sa voix et son amour résolument.
Sans plus hésité ni regarder en arrière.
C'est votre droit.
Mais c'est le mien aussi.
Mais je l'unit pas à tu la le droit.
Mais moi aussi, je le droit.
Le droit de dire à l'énat partant ensemble.
Seulement si j'attends trop où elle est ce qu'elle m'attendra.
Ce qui ne sera pas trop tard.
Nous n'en sommes même plus à ce genre de questions.
C'est la fin du cas.
L'heure de vérité.
Laissons les morts en tirer leurs morts.
Et là qu'il y a ?
Je viens de rentrer.
Je viens de chercher Lucas.
Tu peux fermer vraiment maintenant, il est tard.
Attends, je voulais aussi te dire que, comme on a vu, il serait bon d'inviter
ficelle à la fête de votre père cette année.
Quelle honneur.
Un mort résolique.
Tout est prêt là haut.
Il serait gentil de venir donner un dernier coup d'oeil avant tout le monde soit là.
C'est tout de suite, ma mort.
Je ne sais pas partir.
Il t'inquiète pas pour moi.
Rode bien joyeuse comme avant.
Prod commence à chanter.
J'avais peur de le faire.
Je le sais bien.
Mais non.
Ici j'avais peur.
J'ai mis sur proche et bien souvent.
J'aurais dû être moi-même triste dans cette maison triste.
Non, Vélia.
Un quoi bon vouloir se faire souffrir.
Rien n'est plus terrible.
Nous devons aller vers la joie.
Parfois, on n'oublie tout.
On est heureux.
Je suis dans l'invité lui aussi.
Ma salle.
Je n'ai rien n'oublié de ce que tu m'as dit à jour.
Non.
Non, ne parle pas.
Je sais que tu vas nous quitter.
Ton choix est fait désormais.
La vocation n'est pas un choix, Vélia.
C'est un appel.
Je le plus impérieux de tous.
J'aurais dû le comprendre plutôt.
On échappe pas à un dieu.
C'est ici que je me suis rendu compte.
Je joue, après jour.
En vivant parmi vous.
Comment cela?
C'est ce que je croyais mort en moi.
N'étais qu'égaré.
T'es tourné moment à des membres de sa voix.
Quand tu veux, Vélia.
La vérité que j'étais soudainement épouvantée
de ma liberté est comme paralysée par eux.
Tous les hommes sont assis d'ailleurs.
Ils lutent pour acquérir leur liberté.
Ils acceptent de mourir pour elles.
Et une fois qu'ils ont obtenu, ils ne savent plus qu'en faire.
Ils arrivent ici, j'avais peur.
Peur de tout, des figures nouvelles, de vous même.
De nous?
De vous, oui.
Je voyais bien que je n'arriverai pas vos joindres.
Je vous sentais si différent de moi.
Nous étions enfermés dans nos préoccupations dégoïste.
Pourtant, j'aurais tellement voulu vos joindres, si tu savais.
Je n'y parvonnais pas.
Je me sentais étranger parmi vous.
Prèsque style.
Et pourtant, j'avais pitié de toi.
De notre père, de notre mère aussi.
T'as envie de pitié.
Étant de peine.
De vous voir aussi aveugles et aussi impuissants.
Je me disais, je n'en ferai pas à vaincer que de famille.
Je resterai à l'extérieur, je les observerai.
Je le renseigne reste ce qu'il faut faire.
Et je les sauvrai.
Ça n'était que l'acheter et présomption.
Mais qu'il passe là en salle.
Tu n'es jamais témoignée que de la beauté.
Non.
Je serais sincère jusqu'au bout.
Je te répète que j'étais l'ach.
De vouloir assis vous observer sans rien risquer moi-même.
J'étais présombe-teux de me croire supérieure à vous.
D'estimez mes soucis supérieures au vôtre.
Le sous peut-être.
Non, j'ai débordé seulement d'une bante esthérielle.
Un personnel.
J'aurais pu nier me compromettre parmi vos incertitudes.
Un jour, tiens.
Je me suis méachanté.
J'aime tout bien.
C'était le soir.
Oui.
C'est même soir, Waulevaro et moi avons failli en venir au main.
Bien.
C'est ce jour-là que je me suis révolté contre moi-même.
J'ai enfin compris que j'étais dans l 'erreur.
Alors, j'ai cessé de vous regarder de très haut pour venir vraiment parmi vous.
Et je me suis senti des vôtre.
J'avais compris qu'il faut se lancer ardemans
sur la voie et trois au risque de se perdre.
T'as tenu dans la nuit, peut-être.
Elle regarde vers le ciel au reste plan dit l'étoile.
Nous autres prêtes devons vivre et assumer la vie et les passions de notre prochain.
Et d'un cœur entièrement dur.
Par exemple, on découvre à jour que Vélia a envie de chanter.
Il faut alors les déexprimer sa joie.
On sait pas soi que son frère Lucas est toute de solitude.
Il faut les déassins sortir et trouver sa voix.
Dans le même temps, il faut penser à notre père qui doit tout ignorer.
Même Alvaro, il faudrait essayer de le sauver.
Qu'est-ce que tu veux te dire ?
Il suffirait qu'il se voit et s'accepte tel qu'il est lui-même.
Peut-être, l'en trouvera fait le courage de s'amender.
Au lieu de chercher à jouer toujours les hommes supérieurs.
Comment ils pardonneront celle-ci ?
Dis-le moi.
Merci, monsieur Lucas.
C'était un grand honneur pour moi.
Je n'ai que peur de te remercier.
C'est-à-dire que je te le dis.
Vous me savez comment il a profité de la situation pour nous dépouiller.
Je n'avais pas le droit de dire ça.
Oui, sous après sous, j'ai économisé honnêtement.
Ça représente des milliers et des milliers d'or de travail.
Il y avait des dettes, monsieur Lucas.
Et ce n'est pas moi qui les avait fait.
De toute façon, vous auriez été obligé de vendre.
Autant que ce n'est pas été un étranger, mais bien sûr, c'est toi qui a raison.
Et je aurai tort de temps vouloir.
Et l'inviter à notre table en pensant que sous après sous, comme il dit,
il pourra nous prendre aussi honnêtement le peu qui nous reste.
Alors, ça, voyez-vous, c'est ton tuyau de l'effort.
Ça te regarde pas.
C'est vrai ?
Et la fraîte qui vous mette m'avait humeur.
Moi, au contraire, je me sens tout émoustillé.
Comme si j'étais gris.
Et j'aime cela.
On sent plein d'idées, de fantaisie.
Encelle-moi.
Faisons la presse, sois arrêté.
Nous me sens de te voir des gens soutains, en train de me donner l'absolution.
C 'est bien quoi ?
On a plus le droit de présenter ?
Si tous les écrivains te ressemblent, je l'ai détesteré.
Et je détesterai leurs oeuvres dans lesquels il n'y a rien de vrai, rien de généreux.
Tu ne m'aimes vraiment plus du cas depuis quelques temps.
Loire et honneur à qui vient rétablir l 'affaire.
Viens, on fait ce que tu viens.
Comment vous êtes tous là ?
Qu'est-ce que vous attendez pour monter ?
On attend plus que l'hina, mais qu'il sait si elle vient de rien.
Il y a tellement de distractions à ville de soi.
Allez, allez, venez.
Carole la sympathie.
Alvaro.
C'est un peu si je l'ai fait réunir après l'essidément.
Allez, bonjour, bonjour.
Il n'est pas cette fois de l'oubli part.
Qu'est-ce qu'il te prend ?
Vous êtes en train de ferrer là, il pourrait vous entendre.
Tout ça, parce que je m'enlais un petit instant
de tranquillité avant d'aller bourgeoisie.
Je ne pensais vraiment pas faire mal.
Allez, viens, mec.
Nous sommes en haut, dépêche-toi.
Le vous inquiétez pas.
Ils ont cessé de vous attendre, voilà tout.
Dans ce cas, je vais repartir.
Mais non, on voyons.
Ils sont tous dans la pièce d'essay.
Je ne vous comprends pas.
Alors, il m'attend.
Non.
Même pas celui qui aurait dû le faire et rester ici pour cela.
Moi, seul.
Moi, seul, je vous attendi.
On n'allait pas commencer.
Avancez si vous voulez.
Laissez-moi passer où j'appelle.
Ici, les portes et les murs sont si éteint
qu'ils ne laissent même pas passer les crèves.
Nous sommes salés.
C'est une mensonge et d'hypocrésie.
Le temps que je prends moi-même ici, je ne peux plus le souffrir.
Mais c'est fini, je pars.
Cette nuit, même.
Vous aussi, vous partirez bientôt.
Ce fameux voyage.
Nous n'avons plus ni l'un ou l'autre, aucune raison de rester ici.
Nous ne pouvons pas vivre.
Sortons l'Ena.
Allons-nous prendre dans la campagne au milieu des feux de joie.
Ensuite, nous montrons sur la colline.
Et nous y seront seuls à avoir tombé les étoiles par crape entière.
Toi aussi, les nages sectus on a envie.
Quand ça les y est.
Ce fameux voyage.
Une fiction, moi-même, je n'y crois pas.
Non, ce n'est pas une fiction.
Cela signifie simplement que toi aussi, qu'il y a envie de t'évader, de te libérer.
A quoi bon, essayez de te le dissimuler.
Oui, Lucas.
Tu as peur, je le vois bien.
Je n'ai pas peur.
Pas de vous, en tout cas.
Non, de toi-même.
Et Lucas ne te sauvera pas.
Il n'utile de l'appeler.
Quand il est prêt, je ne crains plus rien.
Je le sens si ferme comme un arbre.
Je peux m'appuyer à lui.
Et cela te suffit.
Un appui.
Non, crois-moi, c'est d'autres choses que tu as besoin.
Ton voyage.
Tu le fera.
Pourquoi il était ainsi contre toi-même et tromper, Lucas?
Je le trompe moi.
Sur ce que tu es, oui.
Enjouant un personnage.
Au lieu de t'abandonner à ta nature véritable.
Et de te confier au seul homme qui sache tout, toi.
C'est-à-dire... Ma fée blesse.
Notre fée blesse.
Est-ce que nous avons le plus secret et le plus vrai?
Nous devrions nous confier précisément.
A celui qui l'a connaissant peut nous dominer entièrement par là.
Il n'y a qu'à Dieu qu'on puisse avoir.
Ça fait blesse pour s'en remettre à lui.
Mais où?
Vous êtes de ces hommes qui comptent sur la fée blesse des autres.
Pour s'emparer deux.
Pour en faire leur chose.
C'est d'ailleurs ce qui m'a toujours sauvé le goût.
Quand il m'a arrivé, il me sentait un certain.
La peur, hein?
La peur, oui, je l'avoue.
Mais l'orgueil aussi.
Je veux être aimé pour ma force et non pour ma fée blesse.
Tu es toi aussi de celle qui va le dominer.
Je suis de celle qui ne va le pas en courir le mépris d'autre.
Et moi, je sais maintenant comment il faut te prendre.
Par la force, par la violence.
Tu as besoin d'être donté.
C'est fait alors.
Vous avez passé les bords.
Allez, pousse-en.
Média!
Cette fille est à tout le monde.
Il suffit de vouloir.
Que se passe-t-il?
Qu'est-ce que tu l'attends pour avancer?
Qu'est-ce que se passe-t-il?
Qu'est-ce que se passe-t-il ici?
Rien.
C'était seulement du cas.
Du cas?
Non.
Parler.
On m'accache quelque chose, mais je veux savoir.
Allez, parlez, expliquez-vous.
Père.
Qui a-t-il en sel?
Père.
La librairie du soleil.
Notre librairie.
Elle a cessé d'exister.
Voit-u-père.
Nous nous sommes épuisés à essayer de la maintenir de vous, comme tu voulais,
contre Vanz et Marie.
Nous n'y avons pas réussi.
Aujourd'hui, nous sommes à bout de force.
Nous n'en pouvons plus de cet effort inutile.
Et encore moins de être cachés depuis si longtemps la vérité.
Et voit-u-père.
C'est cette dissimulation constante qui nous
adressait peu à peu l'un contre l 'autre.
Pourquoi est-ce-toi qui parle?
Les autres t'en ont chargé.
T'as dans nos attentions le salut?
Le salut de lui, Alvaro.
Il y a longtemps que je voulais dire la vérité.
Et ce sont eux tes fils qui m'en ont empêché.
Et puis ici que les murs et la marchandise.
Il y a longtemps que nous n'appriment plus de livres.
Notre stop ne s'écoulait pas.
Et puis il y avait les dettes.
Il n'était pas d'autre et bonne santé, paire.
Là où nous n'avons rien nous était dire.
Clara, quel est le coup pour moi?
Les toits n'ont plus.
Ce n'ont plus t'insevé rien.
Ok.
Ils nous ont tout cachés et t'es content parce que...
Parce que nous sommes vieux.
Qu
'est-ce qu'il a faute?
Il ne fallait pas ouvrir ta porte à des étrangers.
Quels étrangers?
C'est de là en sèle mais c'est fini.
Ce sont eux qui ont tout gâter.
Avant c'était tout différent.
Mais depuis qu'ils ont eu les pieds ici.
Ils disaient toujours, ça ne peut pas durer comme ça, ça ne peut pas durer comme ça.
Elle le disait à Luka.
Et lui a tout le monde avec fond pomme presse en chair.
Oui ce sont eux.
Toi les nœuds, mais c'est possible.
Oui c'est possible qu'ils n'aient tout le mal.
Et de mort toi.
Tout le mal vient de moi.
Que distile tout cela.
Qu'est-ce que font-il?
Moi qui avait toujours cru... que tu saurais des formes et...
développez notre librarie.
Je fais de mon mieux paire.
Et puis tous les peut-être pas perdus.
Je crois que des temps meilleurs viendront pour des gens
comme nous qui ont accepté de se frir pour leur idéal.
Et qu'ils en sont récompensés un jour.
Nous le serons certainement.
Tu veux parler du ciel?
Mais moi je parle de la terre ici bas.
Je n'ai pas mon enfant.
A quoi bon continuer de arriver?
Mon exemple n'était suffilant pas.
Nous nous trouvons en face d'une dioréalité.
Paire.
M'as-tu jamais changé que l'un d'entre nous...
pourrait reprendre ton idéal...
même sous une autre forme?
C'est une autre forme.
Je vais vous quitter...
pour porter à nouveau la soudame.
Oh c'est elle-même.
Peut-être un jour serait-je prêt à être dans une petite église de la mort?
Peut-être il viendrait vous vivre après le mois.
Nos avions une simple librairie aux auront une église.
Alors... Pourquoi penser que tout est fini?
Quand tout au contraire n'a fait peut-être que commencer?
Et l'UK?
Puis aussi trouvons la récompense de sa fidélité et de son désouement.
Les mains, je sais qu'ici on l'a été injuste.
Et vous ne méritez pas qu'à vous si vous êtes resté fidèle.
Et ta mère... et de toute sa vie n'a cessé de m 'accompagner.
Vous ne pouvez pas comprendre vos discours... vos espérances.
Il n'y aura pas place pour nous dans votre vie de demain.
Je sais seulement que...
Vous avez tous partir.
Que nous resterons sols ici.
Parmi l'air hui.
Sans les jeunes par les librements de leur avenir.
Vélia.
M'as dit Vélia.
Des fois rien à se revient.
Il est l'armée des prières, des reproches.
Alors comment l'arrêter?
Comment le ramener par nous?
Il faut t'attendre, Vélia.
Se consulmer dans l'attente.
Ce n'est pas pour toi que je dis ça.
C'est pour moi après être.
Ton rôle à toi s'est de chanter et d'être heureuse.
Le mien de me souvenir.
Et de croire aveuglément que je puis aider les autres.
Quand c'est un force de le croire que j'y parviendrai.
J'ai confiance, Vélia.
Et j'espère qu'un jour, Alvaro lui-même viendra nous rejoindre.
Alors, tout sera comme autrefois.
Non, Rocell.
Rien ne sera jamais plus comme autrefois.
Nous y trompons pas.
C'est un monde nouveau qui t'entraîne d 'être.
Vous va tue.
Et ne me croit pas.
Tu crois que nous devrions encore attendre.
Toujours attendre.
Rocell.
C'est encore un peu avec nous, Rocell.
Ça vaut tout tellement besoin de toi.
Mais j'en froid.
Il est tombé d'un seul.
Moi, j'ai pas eu l'âve pour le seul, Rocell.
Notre père n'est pas mort.
Il continuera de vivre parmi nous.
Et lui aussi, verralement, de refleurir.
Je vous dis de ne pas savoir peur.
On irons sur son visage au carrefourche.
Il sait maintenant.
Venez tous.
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