All language subtitles for arcole ou la terre promise 4

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Original subtitles

Amie, arrĂȘtez la brise.

Vous favorisez.

Et la vapeur nous conduit dans bonheur.

À l'appel de l'Afrique, pliez boutique.

Et saches-leur vous ira de retour qu'elle.

Les palmeurs, les orange, le son étrange.

De cet embours berceront vos amis.

La pluie est le soleil.

Il fournerait.

Le travailleur en fera fruis et fleurs.

Amie, arrĂȘtez la brise sans le jasement.

La terre promis est au bout des chemins.

Venu inspecter le camp d'arcoles, le général de

Saint-Arnault n'a guĂšre Ă  douce-ci le sort des colons.

Il s'est contenté de bonnes paroles et de vagues promesses.

Et il n'a pas pris connaissance d'une requĂȘte prĂ©sentĂ©e par le chef du doigt voisin.

Depuis, les rapports avec la population locale s'en venus.

Frédéric, qui apprend la rabbe, s'éloigne vers le doigt pour chercher à comprendre.

Le capitaine Barthaf n'attendait que cette occasion.

Une jolie fille comme toi.

Tu peux devenir la reine d'arcoles.

On va aller.

Trac, qu'est-ce que c'est?

Capitaine.

Capitaine, vous ĂȘtes pas prĂ©venir Ă  rentrer, non?

D'habitude, c'est moi qui annonce.

Vous ĂȘtes blessĂ©?

C'est ce chien qui m'a demandé.

Ah bon?

Alors, il a fallu qu'il saute?

Mais c'est chien qui a bille sa moitié sauvage.

Pourvu que soit quand on vager?

Elle va me chercher l'infirmiĂšre.

Non!

D'abord, raconte.

Et ben, le citoyen du Montrier fraternise avec le caĂŻd.

Qu'est-ce que tu veux dire?

Il boive le café ensemble.

Et je te fais des salamales et que je te discute de choses et d'autres.

De quoi?

J'étais trop loin pour comprendre.

De toute façon, ils avaient l'air de parler un rab.

Complicit avec l'infirmiĂšre.

On y aurait pas jusque-lĂ ?

Va me chercher le lieutenant.

Et l'infirmiĂšre?

Mais les deux bourriques.

Il lui qui s'est un ami?

Il a pas se dire.

Ça l'a moitiĂ©.

Ça l'a moitiĂ© comme.

Tu feras bien de lever le corps.

Ecoute, mesdames.

Je peux pas le brusquer, il m'a tout expliqué.

On n'est pas de sa tribune.

Ben, nous en y met d'une autre.

Les roulettes-smiles.

Chaque hiver, ils font alt ici dans la vallĂ©e pour faire pĂȘtre leur troupeau.

Mais vous voulez tout simplement nous invertir de leur arriver, c'est tout.

En tout cas, moi, je t'aurais prévenu.

Mais les quoi?

Va, regarde.

Ils vont pas s'en prendre Ă  eux alors que... Ben, c'est toi qui vient d'arrĂȘter.

Feli, alors que tout s'arranger?

Ils t'ont peut-ĂȘtre racontĂ© des craques.

Pas Ă  toi de juger, hein, salut.

Salut, merci.

Vous entrer ici comme dans un mouleur, vous jamais plu?

Tout de l'eau, capitaine.

Pour cette lampe, laisse-nous.

La petite m'a tout raconté.

Vous la terrorisez.

Ça peut vous coĂ»ter cher.

Vous venez vous faire payer?

Sur cette fichuteur, j'en connais qu'ils n 'arrivent pas Ă  se faire leur trou.

Et d'autres qui s'incrustent, qui profitent de tout.

D'autres qui ne tiennent pas attrimer pour rien.

Allez, c'est leur fille humilier pour rien.

Si j'avais une fille que vous soyez moi et que vous ayez fait... Quoi?

Rien.

J'aurais jamais de fille.

La batterdise ne fera pas s'ouche.

Je dois de la batterdise.

Enfin, trouvez, enfin, troupe officier.

Il faut le faire, bonhomme.

Chacun sur l'eau.

Qu'est-ce que vous voulez?

À bout de terrain.

Pardon, n'auriez pas.

N'auriez pas, je vous promets qu'on m 'radera justice.

Et donc, quoi?

Vous avez des témoins?

Si vous avez autour du coup, c'est Ă  cause d'une picure de gĂȘpe.

Je vais amoter toute la colonie.

J'irai jusqu'Ă  Alger, jusqu'au Gouverneur, s'il le faut, mais je vous ferai casser.

Le cadastre n'est pas encore établi.

Elle est comme donné une bande de ses fameuses théres réservées.

Ça, mon colon, c'est intouchable.

Ça passe par dessus nos tĂȘtes Ă  vous et Ă  moi.

On les dit à personne cette terre parce qu 'elles sont à des sociétés.

Et quand vous serez tous crevés, ces sociétés vous survivront.

Alors, rendu sur les céliblataires, aprÚs tout, je vois pas pourquoi les

familles n'ont heureuses seraient pas avantageées.

Vous l'avez lĂ , le plan?

Oui.

Je l'ai lĂ , mon bonhomme.

Mais je le trippe pas tout irait tout seul.

Vous l'aurez votu pleinement.

Seulement, je le mettrais au nom de Rosine Cortade.

Ce sera comme une dotte que je lui aurai fait.

Merci pour elle.

Mission impossible, mon capitaine.

La nuit est tombée et le fugitif reste introuvable.

Je suis peut-ĂȘtre sorti durant, mais je le trouverai et moi.

J'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais,

j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais.

J 'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais, j'allais.

않아요.

Allez-y, khĂŽng.

Il y a

toujours rien Ă  m'occuper.

Rassemblez-moi.

Vous allez me repasser tous les autres groupes, Biopengfa.

Si nous vous serons, vous serez reconignés toute la semaine.

On avance.

On est Ă  l'ouvre, Roi Man.

Il y a ça pour le blé dans la gagne.

A mon commandement... HALT !

En repart deux.

Gardez-vous.

Rompez les rangs.

Et allez vous changer pour reprendre les travaux de fortification.

Je suis pas d'accord, mon capitaine.

Ah oui ?

Et de quoi ?

D'aprÚs une pareille expédition, mes hommes ont besoin de repos.

Et ils dormiront de soi.

De toute façon, la mission que vous leur voulez qu'on puisse relever la gendarmerie.

Je m'en pleindreai Ă  mon chat de corps.

Cartier libre jusqu'Ă  ce soir.

Merci, mon lieutenant.

Allez voir un coup, les gars.

A une mississie, ce mardi mercredi de mars.

Ma chùre sƓur.

Le cherche pas sur la carte, le nom s'il a su mentionner.

Il veut dire la source, au bergeronette.

Il n'y a de sens que pour lesquels que l 'amour voisin.

Je parviendrai bientĂŽt quand je serai mieux la langue.

À me confondre tout à fait avec mon entourage.

Déjà j'oublie les heures.

N'ayant le cadran que son Ăšre.

Quel est l'enfant ?

Si ça l'eau, il y a bien plus.

Tu devines pas.

Alors, monsieur l'artiste, on décide de mémoire.

Un burico passe encore, mais un homme.

Qu'est-ce que vous voulez dire ?

La fiche, la bande.

T'aurais quand mĂȘme pu la signer.

J'ai agi par ordre.

Je croyais qu'un artiste n'obéisse qu'à sa conscience.

Les plus grands ont travaillé sur commande.

Ah, c'était une commande.

Une commande de l'État ?

Ouais, ça rapporte bien.

Ma femme est malade, je suis démunie.

Qui voulez-vous que je vende ses toiles ?

C'est pas une raison pour vendre un camarade.

J'imagine un village, des commerçants.

Une petite clientĂšle.

Eh bien, on va le penser commande, mais à Crédit.

Elle est ta plus prĂšs.

LĂ , vas-y maintenant sonne.

...

Mais c'est pas la sommeurie du réveil ?

Qu 'est-ce que ça veut dire ?

On vous arabe revienne ?

Asfoud, il vous a gagné, il faut qu'elle change.

L'oiseau chante sur la rampe.

Elle arnave des jurifs en train de la peintour dans le chambre.

Elle gote, il est straquée, elle foucable.

Le briguant vole les voyageurs.

Elle dit à la mérou, mais elle ne me réglasse pas.

En 5 ans d'Afrique, j'ai jamais eu droit Ă  ce genre de soutrige.

Des fois de loin, on entendait des bouffées

de musique, mais dĂšs qu'on arrivait pleurien.

Le petit gras soit fait de sang et parouche les gazelles.

Tu te mets Ă  parler comme eux maintenant ?

Non, je plaisante.

Ça n'Ă©tait pas de sang qu'on Ă©tait Ă  soi fait.

Mais elle n'a mĂȘme pas l'uniforme, enfin le nĂŽtre.

Mais avant ce qui n'est pas toujours la fleur au fusil.

C'est ma fouave, ouais.

C'est ma fouave.

OĂč sera jamais doutĂ© ?

Le quoi ?

De leur façon de vivre ?

Il ne faut pas qu'elle a dit au merci.

Tu nous prendres venue du ciel, c'est tout.

VoilĂ , lĂ , lĂ .

Allez, je le la tiens.

Tu vas avoir droit Ă  un couscous rustique.

Mais bon, bon.

Mais ça me change à de l'ordinaire.

Pourquoi ?

Ça ne range pas là-bas.

Ça s'arrange d'autant moins que depuis 8 jours,

on nous a supprimé les deux sous du soldat.

Et ça fait qu'elle prétexte.

Et pareil qu'au bout de trois mois, les colons

doivent vivre du produit de leur jardin.

La nuit, c'est que les graines potagĂšres viennent seulement d'arriver.

Alors comment faites-vous ?

Pour acheter de la verdure ou des oeufs aux arabes, on emprunte.

Et Ă  qui ?

Tu sais, brizard, le soi-disant notaire.

Il fait la tourner des colonies agricoles.

DĂšs qu'ils arrivent, les colons font la queue.

On commence par les frusques, les bijoux.

Enfin, si l'enreste.

Mais ça ne fait hier.

Alors quand il repasse, on engige sa prochaine récolte.

Ou mĂȘme sa concession.

C'est une hypothĂšque, comme tout.

C'est scandaleux, il n'a pas le droit.

Les concessions sont inaliennables pendant 6 ans.

Ah, il vous fait pourtant un papier en bonnaie du forme.

Tu as eu peut-ĂȘtre Ă©tĂ© concession ?

Oh, juste un petit bout.

Histoire de pas manquer de tabas ou de rouges.

À quel taux d'intĂ©rĂȘt.

40%.

C'est illégal.

Tant plus que vous ĂȘtes encore sous le rĂ©gime militaire.

Ah, parlons-en.

Brésar fait venir de Paris, des 20 fins, des terriens, du foie gras.

Partout, ils passent si rien ne messieurs les officiers.

Et sa femme est trĂšs jolie.

Oh, ma sĂȘte.

Il dit que j'ai marre.

Le CAI nous fait demander si il peut se joindre Ă  nous.

Oui, il aurait tort de gĂȘner.

Faut qu'on était chaussures, d'élisage.

Valerique, on a besoin de toi.

Courta de fel mort, on n'a plus de déléguer.

Faut que tu nous aides.

Mais d'ici, comment veux-tu que je fasse ?

Tiens, regarde.

Quand Bartaf lis ça, il voit rouge.

Et il a raison.

Le bruleau de la Méditerranée.

Le seul journal d'opposition publié en Algérie.

Ablida, il faut le faire.

Avec une rubrique, la voie des colons.

Comme ça, on a des nouvelles décopins de mon dos vie,

de montenote, de cinq loups, c'est un cÎté d'orant.

On a aussi des nouvelles de Paris.

Encore 58 000 inscriptions dans les mairies pour embarquer.

C'est-à-dire que ça va pas fort, la bonne en plus.

Mais pour l'instant, plus de convoit.

Mais Ă  Bourge, devant la haute cour.

Comment se le procĂšs de barbesse de blanquilles d'Raspaille ?

Aïle le voulait, Poléon.

Et bien, ils l'ont dans le fruit, ces couillons d'ouvriers.

Non, pas tous votés pour.

Oh.

Ils l'ont fallus déjà n'importe qui passe.

Tous les façons une fois de plus, je suis orjeux.

Pour la loi.

On a notre idée là-dessus.

Alors, avec Antoine, on a fait un bruyon.

De le moins, on n'a pas leur autograph, ni la maniĂšre pour bien dire.

Cela m'a l'écho.

Cela m'a l'écho.

Cela m'a l'écho.

Mais t'es chossé, viens.

Allez, lisez.

Et pourquoi vous a obstiné à lire cette petite feuille ?

Il vous échauffe la ville chaque matin.

Parce que je peux faire voir ce que pense l'ennemi.

C'est lĂ .

LĂ .

L'ĂȘtre ouverte au bruleau.

L'ĂȘtre ouverte, pĂ©tition.

Nous sommes bon casse Ă  ces collons d 'arricades.

Et pas mĂȘme le courage de signer ?

Non, non.

Les citoyens fondateurs d'Arcolle.

Je n'arrĂȘte pas Ă  lire.

Aucune importance unique, on comprend l 'Ăąle.

C'est le charrabial, libertaire.

Dieu te garde de l'entendre jamais.

J'aime, mais vous, c'est une lettre de ces pauvres gens.

Je la comprendrai trĂšs bien si vous m 'enlaissez le temps.

C'est tout simple.

J'ai donné l'ordre d'expulsion.

Le capitaine l'a exécuté.

Jusque lĂ  tout va bien.

Nous sommes entre honnĂȘtres gens.

La machine fonctionne.

Mais dĂšs l'intervention de la vox populie, tout se garte.

Le tige-en-un me prend le maquis.

Quand on capitaine, sanctions immédiates.

On l'acuse d'immoralité.

Si le personnage est vraiment répignant... Qu'en savez-vous ?

Seulemente quand vous en raconte.

Pour que ces gens se décident par écrit à une

telle accusation, il faut qu'elles soient motivées.

Les Ables n'écrifent pas volontiers.

Ici sont mis ma chĂšre.

Ici sont mis.

Et plus rien ne les arrĂȘtera.

Tout de mĂȘme le cas Ă©pitoyable.

Une jeune fille de 18 ans.

Bon.

Elle a l'impression m'a vu d'autres.

Armon, je vous en prie.

Au parfait.

Nous faisons un an.

Mais le monde n'est pas peupli d'ange.

Et le recrutement des colonis agricoles ne s'est pas fait au vertu.

Ni au mérite, d'ailleurs.

Cela dit sans vouloir offenser votre délicat protégé.

Il faut déplacer ce capitaine.

Je vous demande comme une faveur.

Ce sera la derniĂšre concernant ce jeune homme.

Ca m'est un oeuvre plus depuis quelle de ces réfugiés chez les mots.

Et comment voulez-vous que je prĂȘts une sanction

contre un officier coupable de m 'avoir obéi ?

Il s'est mocheur.

Il semblerait, oui, madame.

Nous arrivons !

Capitaine Barthaf ?

Capitaine Barthaf ?

Oui, c'est moi-mĂȘme.

Mais respecte-moi, Capitaine.

Entrez, je vous en prie.

Paronnez le désordre.

Je ne m'attendais pas.

Mais félicitations.

Le général de Saint-Arnault m'a changé de vous dire

que vous étiez inscrits au tableau d'avancement.

Quoi, le quatriĂšme galon ?

C'est comme si c'était fait, mon commandant.

Mais vous changez d'affectations.

Je retourne en France ?

Non, Ă  Biscraw, au 43e de lignes.

Il reste beaucoup Ă  faire dans les oeuvasistes.

Dignoire !

Tu paries !

Ma vise nouvelle pour vous, mon vieux.

Le Capitaine est promu Ă  hier et vous ĂȘtes nomĂ© directeur de la colonie.

C'est un tel honneur pour nous, madame.

Cet chapel est trÚs émouvant.

Et j'y ai pris de grands coeurs.

Mais je voulais surtout pouvoir misoler avec vous.

Loin des oreilles indiscrĂštes.

Pas de fait pour aujourd'hui, mon enfant.

Je voulais me confesser.

Revenez demain.

Votre arrivĂ©e suscite, Ă©videmment, beaucoup d'intĂ©rĂȘts et d'espoir.

Les collons se sentent oubliés, coupés du monde.

Il a suppression des deux sous du soldat, leur apportait un rute coup.

Pendant que l'aide de camp de mon mari reçoit leur doléance,

je voudrais que vous médiez dans une mission délicate.

Savez-vous oĂč se trouve le jeune frĂ©dĂ©rique du murier ?

Ah, madame, je n'ai pas Ă  prendre partie dans

cette affaire qui divise mes paroisciens.

Ce garçon s'est mis en la loi et...

je ne puille aller contre l'autorité militaire.

Je leur présente, mon pÚre.

OĂč se trouve-t-il ?

Si j'en ai quelques vaguilles décÚs par le biais d'une confession.

De femmes ?

Je ne peux vous rendre Ă  davantage.

Quoi, mon pĂšre ?

Un chrétien a perdu parmi les mécriants et vous ne cherchez pas le sauver ?

Il faut

que vous attendiez ici, madame.

Une femme ne serait pénétrée au milieu des musulmans.

Je vais t'acheter par le monté.

DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a...

DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a... DĂšs qu'il y a...

DĂšs qu'il y a... C'est Ă  nous que nous devons entrer les colliers de l'House !

J'ai l'air Ă  Saint-Arnault.

Mais il y a un besef.

Il tient votre mari en grande estime.

Appréciation de pure politesse.

Merci.

Ça !

Qu'en t'allellent l'eau ?

Par contre, pardonnez-moi, il traite le capitaine de Porte.

Dites-lui que nous l'avons fait muter.

Charles-Captain.

Hamdollet-la.

Roi.

Tout ce sucre, c'est écorant.

Croyez-vous que nous touchons au but.

Le marchandage n'est fait que commencer.

Mais en fait, encore ces lettres, ce garçon est libre.

Chauf !

Regarde.

Quoi, ce serait l'un des trois ?

Celui du milieu.

C'est vrai qu'il affire Ă  l'heur.

Les homages, malheurement.

Mais reconnaissez-vous, monsieur.

Mais Julien m'ont informé.

C'est bon, j'avais gardé les souvenirs de Louis, c'était trÚs éni.

Vos jeux liés, dit-vous ?

Faut-il donc que j'achÚte votre liberté ?

Ne simple-signature.

Ténicata.

Celle-lĂ  me le lacte.

Le quoi s'agit-il ?

Un droit de passage ancestral aux environs d'arcoles.

Cela ne gĂȘnera rien Ă  l'Ă©cole.

Mais fiez-vous, madame.

Vous ĂȘtes bien sĂ»r du contenu ?

Je lis la rabme, madame.

Je fais une élésible.

Vous voilĂ  libre et vous avez vĂȘtement.

Quelle est-vous choisir ?

Pari, algé.

On s'y amuse beaucoup, vous savez.

Je n'ai guĂšre pu voir.

J'étais cachée dans la casse bas.

Maintenant, vous seriez de toutes les fĂȘtes.

Nos liens ne sont frillants de nos vÎtés.

Qu'il rĂȘvait de Sarah.

Les palmiers et les bédourines.

En crois, mon mari, vous seriez vite déçu.

Je parle du désert, madame.

M.C.

Vous ĂȘtes un bien curieux jeune homme.

Je l'ai fini par croire que j'ai contrarié votre vocation.

Mais non, madame.

Si je voulais repartir, c'est que je commençais à m'ennuyer.

Je vous remercie votre démarche.

Alors que décidez-vous.

Le désert passe encore.

Les mirages, les grands espaces.

Je comprends qu'Ă  votre Ăąge, on puisse s 'il laisser prendre.

Mais qu'est-ce qui peut vous attacher ici ?

C'est pour vos gens, eux, non pas le choix.

Nous on peut-ĂȘtre besoin de moi.

Vous y croyez vraiment ?

Peut-ĂȘtre ce moi qui besoin de m'attacher.

Qui est cette jeune personne ?

Comment le s'arrache ?

C'est Rosine Cortade.

N'est-ce pas celle-lĂ  mĂȘme qui est entrĂ©e sous votre tente pour venir se confesser ?

Oui, c'est bien.

Venez-moi vers elle, M.A.B.

Bonjour, madame.

Bonjour, mon enfant.

Qu'est-ce que vous cueillez dans ces brossais ?

Des chardons ?

Des chardons ?

Oui.

Nous les ont bouillir.

Il faut de légumes.

Oh mon Dieu, c'est possible.

Vous ne pouvez pas rester ici.

Enfin, madame, elle va bien y rester elle.

Madame, emmandez-moi.

Je pourrais coudre broder pour vous.

Ou devenir votre femme de chambre.

Je ne peux rien vous promettre s'ils m'ont dit réfléchir.

Je vous écrireai.

Allons, en route.

De toute façon, il faudra prendre la vie de son pÚre.

Elle est mineur.

En tout cas, elle a l'air de savoir ce qu 'elle veut.

Rappelez-moi son nom.

N'est-ce pas elle qui aurait subi les assauts du capitaine ?

Une bien lamentable affaire.

Elle n'avait rien d'autre Ă  confesser.

Oh, je crois qu'elle cherchait surtout Ă  vous voir.

Notre visite aurait fait n'ĂȘtre temps d 'espoir.

Je crois surtout que cette fille est folle de vous et qu'elle cherche Ă  vous suivre.

Quelle partie prenez-vous ?

Je crois que j'avais mangé encore quelques chardons.

Vivez-vous rien !

Vivez-vous rien !

Vivez-vous la liberté !

Vivez-vous la géniale de Saint-Arnault !

Vivez-vous la géniale !

On part un coup fort entre chez vous.

Par quoi de quel droit ?

Ce capitaine partafit comment l'autre civile.

Le capitaine Bertasste n'a plus rien Ă  foutre de vos histoires.

Il est muté.

Vous entendez ?

Il est muté !

Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que je le remplace.

Ne retardez pas la générale.

Elle doit partir avant la nuit.

On a bien le droit d'accueillir notre délégage.

Oh, pĂȘche-le !

C'est le passé.

Pardonnez-moi, Madame, monsieur, vous parlez.

Laissez-le parler.

Je suis un honnĂȘt de Charportier, Madame.

Ma femme était blanchiseuse, ma fille bordeuse.

On arrivait Ă  joindre les deux bouts.

J'ai déjà vu votre fille.

À Paris, on nous a promis bons et merveille.

Ici, le plus vieux jour, on n'a plus de missure, ni huile, ni savon.

Il est l'entendance.

Ça ne fait pas partir des rassions.

Je m'en parlerai au général.

On n'a toujours pas de foi.

Le bois ne arrive pas.

Alors, fois de Charportier, moi, je sais oĂč on trouvait du bois.

Mais pour le transporter, comme me laisse au moins l'usage

d'une de ses prolonges du génie, qui sert t'arriens.

Oui, mais ça ne serait pas réglementaire.

Car vous ĂȘtes civile.

TantĂŽt civile, tantĂŽt militaire.

Il est loin.

Il plaĂźt pour son sein, l'ouvrir rien.

Tiens, importe dans ça la générale.

C'est notre cahillette d'oléance.

Par le sien.

Il faudrait pouvoir comptabiliser cette prestation de matériel.

Et le livret du colon, qu'est-ce que vous en faites, mon lieutenant ?

Pardon ?

Tout est inscrit, lĂ , de lĂ .

Tout ce que je dois l'État, sa beau, liquette, gammel et tout le bazar.

Et aussi, à mon crédit, toutes ces journées de corvées qu'on nous fait faire.

Alors, vous mettrais dans la bonne colonne.

Tout ce que je vous devra en plus pour ces transports.

L'État n'a pas intĂ©rĂȘt Ă  nous laisser crever, si il veut rĂ©cupĂ©rer sa mise.

Cela me paraĂźt d'une bonne logique.

Je vais vous prie de m'excuser, Madame, mais je suis un peu nƓuf dans mes fonctions.

Et bien arrangé cela ?

Certainement.

Pour moi, ma petite expédition a servi à quelque chose.

Pour le reste, voici un mémoire que je me permet

de vous présenter, autant que déléguer l'école.

Je vais les étudier en route avant de le présenter au général.

Mais vous pouvez compter sur mon appui.

Dites-le Ă  vos demandants.

Et passez-y donc à le chercher la réponse sous l'itemne.

Statistique de défrichage.

Essayez de culture du vaniller.

Les graines sont lĂ .

Vous demanderez des volontaires.

Si ils veulent manger des glaces Ă  la vaniller.

Celle-ci a fait la navette.

Entre la direction de l'intérieur et les travaux publics.

Avec un petit crochet par les finances pour vérifier le devis.

On s'occupe de nous Ă  Paris.

Tenez, c'est un modĂšle du genre.

Vous m'aile depuis arpésien pour se le tendre et s'ablue.

Mais ici, la terre est plutÎt grùce, mais il nous croit que ça aura classé.

Ah !

Ça, c'est plus sĂ©rieux et vous n'y coupez pas.

Rattore de quinzaine, rapport mensuel et trimestrial.

Enfin, lĂ , je suis presque Ă  jour.

Vous m'accablez.

Donc, Monsieur Dumourier comme secrétaire, il vous aidera.

Et enfin, ici, le sein des saints.

L'État civile, les dossiers individuels de Monsieur LĂ©colon.

Autant vous prévenir, ne cherchez pas à joindre les familles Crefkeurs et Jolie Bois.

Elles ont disparu encore de route.

Vous l'avez signé à l'aise ?

Non, je m'en suis aperçu trop tard.

Mais comment autant les familles coquillent,

coviÚrent et t'apparu sans criégaire le compté banc ?

C'est grave !

Mais pas du tout.

Dans trois ans, combien croyez-vous qu'il restera de Parisien dans ce merdier ?

Pas de pessimisme.

Le printemps va tout arranger.

Je comprends que vous soyez affecté.

Et lĂ  oĂč je suis affectĂ©, il fait toujours beau.

50 degrés à l'ombre.

L'aide pour vous, capitaine.

Bien, je vous laisse faire vous mal.

Quand je n'en parle plaisir de vous saluer de ma mattage, je vous dis...

Bonne chance.

Merci.

Vous ĂȘtes Ă  faire au bagage, capitaine ?

Oui, oui.

Mon cher Louis, enfin une bonne nouvelle.

Le médecin major vient de me dire que tout était bien cicatrisé.

Et que j'allais pouvoir, il a toujours le mou pourrir, voler de mes propres ailes.

En principe, je quitte l'hĂŽpital dans une

quinzaine et je pourrais donc ĂȘtre auprĂšs de toi.

Bonne route, mon capitaine.

Merci.

Bon, vous sentz autant manger de la soupe Ă  la grimache.

Je fais avec ce que j'ai.

Alors, c'est pas aprĂšs que j'en ai la meilleure.

Je pourrais reprendre mon métier, ça aiderait.

Et pour qui tu prendrais, pour les bédoins ?

Il y a un atelier de confection militaire Ă  bidat.

C'est une fille qui m'en a parlé, il parait qu'ils en bouge.

Alors comme ça, tu voudrais nous quitter.

Maintenant que tu as cette charret, tu pourrais nous y conduire.

Je sais ça, oui.

Je passerai toutes mes journées sur les routes.

Non, seulement lundi.

Tu viendrais nous prendre le samedi.

C'est un gros bord lĂ -bas.

Tout va t'ĂȘtre cher.

Rien que pour te loger et te nourrir, Ă  toute ta pays passerai.

On est nourris par l'armée.

C'est qu'il y a tout combiné, la matin.

Peut-ĂȘtre mĂȘme que son galore vient lui rendre visite en semaine.

C'est qu'il est de retour, l'enfant prodigue.

Il a fait alliance avec les arabes.

L'attendre, il nous fiche la paix et les arabes.

Alors tu refuse.

T'as plat, c'est ici.

Ça, je sais.

J'ose mĂȘme plus sortir tant s'ĂȘtre reprisĂ©.

C'est vrai, BenoĂźt.

On n'a plus rien Ă  se mettre.

Patience.

J'ai un projet.

C'est comme ton frĂšre.

Il a le coup de main.

Il faudrait le voir avec du fil et des éguilles.

Il faut savoir s'adapter.

C'est bien petit, c'est bien.

Laisse-moi t'aider.

Tu as vu mes mains.

Les miennes aussi, c'est normal.

C'est avec ces écorses que les tanners font la poudre pour t'imbre leur poudre.

Tu sais quoi ?

Non.

Une poudre ne change plus de couleur.

Tu veux dire qu'on aura toujours les mains rouges.

Je t'en porte toujours de trop.

C'est mauvais pour tes rangs.

J'espĂšre qu'on s'arrivera les vends.

Ce petit bois-là en vele, ça vaut de l'or pour les boulanger.

Par exemple, dans les autres villages, ils en font aussi.

Moi, je m'en rai mieux que les autres.

Qu'est-ce que t'as ?

T'as malais ?

C'est de douleur dans le vent.

Tu sais, l'autre puits, j'ai beau la faire bouillir.

Il est toujours aussi sur le mat.

C'est bien, mais je me dis qu'Ă  force d 'entir.

Et finir Ă  peut-ĂȘtre par s'adoucir.

Hey, du val !

Tu dis plus bonge.

Non.

Aujourd'hui, c'est Ă  dieu, que je dis.

Tu vas faire aux herbilles le coulif Ă  l 'enster.

Mais vers ceux qui me comprendront.

Si tu pares pour de bon, viens d'en boire un coup.

Le vent de la ration, je ne vais pas qu'il est gris.

À vient !

C'est de bon coeur, tu sais.

Alors comme ça, tu nous quittes.

Et en tant qu'on t'avait pas vu, du long.

J'ai fait la tourner des autres villages.

Ça me va gĂ©rer mieux qu'ici.

Partout, mĂȘme Ă©goĂŻse.

Oui, est-ce que tu as cherché Fortune ?

Ma Fortune.

C'est celle de chacun.

VoilĂ  ce que vous n'avez pas compris.

Tu as pas de faire un projet avant de partir.

Et pourquoi pas ?

Quand je te vois encore avec ta chaĂźne d 'arpenteur.

Ah, quoi ?

Vous m'y avez vérifié son du ?

Surtout quand on a pour voisin des vorants ?

Votre du, votre avoueur.

Vous avez commencé par clÎturer avant de défricher.

Je ben voyais commencer.

Et le plan du village, je parle 11 ans.

Vous pouvez regarder en chien de finance.

Chaque un an sa petite cause.

C'est tu pourquoi les banquets sont citristes ?

Parce que les tapes sont tout en longueur.

Je vous avais proposé de bùtir en amphithéen.

Les plantes a déjà prévu à Paris.

Est-ce qu'il n'y a pas d'accord ?

Le cercle.

C'est l'harmonie.

L'égalité et l'association.

C'est du cÎté d'or.

Les amis ont créé une union agricole.

Et ils vont bùtir une communauté.

Les champs.

Les bĂątisses.

La place centrale.

Alors, je vais les rejoindre.

Merci pour le coup rouge.

Elle, bonnie, qui s'en va les récembrer en vie.

Ah, c'est la charade de la communauté.

Elle a eu vite fait de monter son petit commerce lui.

Tu vois bien que j'ai raison.

Tout le monde m'en lui attendait, tu y as droit.

On ne prend pas le mĂȘme chemin.

Salut.

Et bonne chance.

Mon cher Xavier.

Mon cher Frédéric, vous mettez si précieux que tout ce qui

peut contribuer à votre bonne santé vous est accordé d'avance.

Je suis entrée.

Le banquier n'est pas lĂ .

Il est en tournée.

Je voulais une petite avance.

Je ne peux rien faire sans lui.

Rémon?

Il a l'équilibre du corps.

Alors, qu'est-ce qu'il te prend?

Je suis un peu là, je m'étais allongé.

On l'a l'angueur, m'a toujours aimé.

Mais je ne suis vraiment pas bien.

Qu'en rentre-t-il?

Ce soir.

C'est juste le temps qu'il me faut pour te guérir.

Savais que quand j'ai dit à la général que je voulais mettre à son service,

c'est parce que j'étais sûr que vous alliez partir avec elle.

Eh bien, tu t'es trompé.

Pourquoi ĂȘtes-vous restĂ©?

Tu sais que tu peux me quittoyer?

Je vous réjambais.

Ah non?

Et maintenant?

C'est pour moi?

Pardon?

Que... Tu as resté?

Non.

C'est parce que je crois qu'elle est emmenée avec elle.

Bien fait pour moi, j'aurais dĂ» me faire.

Ça ne fait rien.

Toute façon, je me sens bien.

C'est vrai, je sens le printemps dans mes veines.

Tu as remarqué ce matin dans les champs?

J'étais au bureau.

On te paie pour ça?

Non, on inscrit des journées de travails sur mon livre.

Enfin, c'est moi qui désinscrit puisque c 'est moi qui tient tous les comptes.

Un jour tu seras maire d'arcoles.

Ouais.

Et toi, tu te promĂšneras toujours dans les champs?

Tu parles.

Je vais qu'il y a un dépisson lit.

Mais depuis l'horrage d'hier, la campagne c'est toute couvert de Marguerit Jouen.

Autre comme ça, deux fois plus grosse qu 'en France.

C'est vrai le printemps arrive tout d'un coup ici.

Enfin, il ne parle qu'il ne dure pas.

Qui dit ça?

Méda.

AprĂšs, ce sont tout de suite les gros chaleurs.

Ici, il fera toujours frĂšre.

Le lieutenant veut en faire une prison.

Prisons?

Le décret prévoit une prison par village.

Alors plutĂŽt que d'en construire une, il estime

que cette grotte fera trĂšs bien l 'affaire.

Et à toi, il y aura une centinelle devant l'entrée.

T'auras bien trois choses.

Si tu veux.

On dirait la chérie de mon pÚre.

Qu'est-ce qu'il dort tout?

J'en sais rien.

Pour les façons, il ne viendra pas nous chercher ici.

Un moĂźtre.

Que tu dires?

Je veux dire que cette grotte n'a qu'une issue.

Quelle piĂšge.

Mais comment peux-tu croire?

Bon.

Bon, il y a maintenant.

Bon, il y a maintenant.

Bon, il y a maintenant.

Vous ĂȘtes lĂ ?

Bon, il y a maintenant.

Mais l'armouano, c'est urgent.

Bon, il est un peu plus discret, non?

Voyez cet homme lĂ -bas.

Oui, c'est le pĂšre courtal.

Il a le coléra.

Comment pouvez-vous le savoir?

Oh, j'en ai vu l'autre.

L'évommissement, c'est la derniÚre phase.

AprĂšs l'Ă©cran, il a dit arrĂȘt.

Des grands, petite-vous?

Il y a mal Ă  me briser, moi qui lui ai... Je lui essierai la main.

Ça peut suffire.

Les gens auraient intĂ©rĂȘts Ă  rester chacun chez soi.

Surtout, n'oubliez pas les choses.

Je vais demander des ordres dans la place de Bida.

Des ordres dans la place de Bida.

Il a l'air de se rendre compte de la place de Bida.

Il a l'air de se rendre compte de la place de Bida.

C'est le pĂšre courtal.

Je vais parler de la place de Bida.

Il a l'air de se rendre compte de la place de Bida.

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