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Amie, arrĂȘtez la brise.
Vous favorisez.
Et la vapeur nous conduit nos bonheurs.
Ă l'appel de l'Afrique, pliez boutiques et saches Ă l'heure vous ira de droit au cĆur.
Les palmeurs, les orange, le son étrange, de cet embot, d'erreurs aux amour.
La pluie est le soleil, il fournerait le travailleur en fera fruis et fleurs.
Amie, arrĂȘtez la brise sans le jasement, la terre promise et au bout du chemin.
D'Alger, Arcole, le chemin est encore long pour les colons parisien.
VoilĂ trois semaines qu'ils sont partis.
Et en arrivant, il découvre que le village promis reste à bùtir.
Tant bien que mal la vie s'organise sous l 'autorité militaire.
Votune canale, vote au pourrassepaille, vote-tu un coquin, prend le drĂŽle Ă un,
vote-tu du mikmak, vote pour cavailiaque, mais vote-tu le bon, prend Ă pourlĂšrent.
Citoyens, on ne fait pas de bonnes politiques avec de mes chers refrin.
Permettez-moi de vous rappeler une seule chose.
Si vous avez aujourd'hui la liberté de choisir un président, si vous avez le
droit de vote, vous le dovez au médecin des pauvres.
Au socialiste Raspai, qui le deux mars dernier a
fait admettre le principe du suffrage universal.
Alors en toute logique, votez pour qui vous a donné le droit de vote.
Il a raison de vous le rappeler, du val.
Avant ça, les bourgeois votaient.
C'est à prendre en considération.
Je crois pas que Raspai y a des chances de passer parce que...
Les bourgeois votent toujours.
Alors ne visons pas trop.
Au lieu de voter rouge, votons rose.
Le drĂŽle, c'est tout de mĂȘme la rĂ©forme.
Rappelez-vous en 47.
On croyait vivre la réforme.
Aujourd'hui, rĂȘvez l'avantage chez de l 'utopie.
Il a raison, mesdames.
Pauléon, nous l'avons.
Pauléon, nous l'avons.
Ah si vous l'avez vous risquez de l'avoir pour un bout de temps.
Il n'a mĂȘme pas de programme.
Il y a écrit sur le popérisme.
Je peux vous le dire.
J'ai dĂ» l'abrocher.
Il est donc du cÎté du peuple.
Ou à cÎté.
Il est mĂȘme pas français.
Il paraĂźt qu'il parle avec un accent.
Son oeuvre avait peut-ĂȘtre un accent course.
Et il a su faire ici le drapeau tricolors aux quatre coins de l'Europe.
Je m'étonne que des citoyens d'arcoles et puis l'oublier.
Monsieur l'artiste, les batailles pour vous, c'est peut-ĂȘtre des tableaux.
Mais pour qu'ils les affĂšdent, c'est surtout de l'abou et du sang.
M.
!
Permettez-moi de vous dire que si vous craignez les ambitions de Bonaparte,
comme je l'Ă©crame moi-mĂȘme, un seul candidat des chances en face de lui.
C'est le général qu'avec il y a.
On l'a eu en face de nous, merci bien.
Quel est votre profession, monsieur ?
Je suis officier ministériel.
Entre officiers on sert l'écoute ?
Notaire pour tout dire.
On passera Ă vous voir pour la succession, mais pas pour celle-lĂ .
Et républicain, nous vous en déplaise alors, croyez
en ma vie expérience en dehors de ces deux candidats.
Vous ĂȘtes dans le vide.
Pauléon !
Nous l'aurons !
Pauléon !
Nous l'aurons !
Pauléon !
Nous l'aurons !
Pauléon !
Nous l'aurons !
Pauléon !
Nous l'aurons !
M.
!
Je vous rappelle que la campagne électorale est terminée.
Le scrutin ouvert.
Le bureau de vote sera fermé à midi.
M.
les électeurs, s'il vous plaßt, vous rentrez par le fond.
En colonne par deux.
VoilĂ .
Dois-sous les salades.
Dois-sous les salades.
Pour bien, pour le taux.
Campagne Antoine.
Campagne Antoine.
Matricule.
165.
2 missiles liés à arcolle.
Aboter.
Moineau, Médard.
Vous permettez ?
Et il a 5 ans, c'est pas sport.
La cohĂ©sion va ĂȘtre 10 ans.
Et il a l'air tout 9.
Brançois de mes affaires.
Surtout les papiers officiels, on a tellement mal Ă les obtenir.
De missile liée rue de la butonca, il n'y a pas à rire.
Vous ne vous ĂȘtes pas fait de missile liĂ©e Ă arcolle, on arrive.
Je crois qu'il s'allait de soi.
Il n'est pas sur la liste.
Bien évidemment.
Vous ne pouvez pas voter.
Alors moi, non plus.
Et pourquoi ça ?
Il faut ce que je suis dans la mĂȘme situation.
Il y avait en sera de mĂȘme pour vous.
Enfin, vous ne pouvez pas m'admettre comme scrutateur et me recouter comme électeur.
Il y a lĂ une contradiction formelle.
TrĂšs bien.
J'ai commis l'erreur.
J'aurais donc résigné à notre scrutateur.
Monsieur Brisa !
En ce cas, tous les vots précédents sont en tùchée de nullité.
Sinon, je rappelle, auprÚs de la commission parlementaire, chargée du
contrÎle des élections, afin de signaler sa tirgolarité.
Et bien il y a un quart commencé.
Depuis le début.
Un possible de refaire voter les mĂȘmes citoyens le mĂȘme jour pour une mĂȘme Ă©lection.
Moi, il me demandait mon capitaine.
Rompé !
Je suis militaire, moi.
Je fais de mon mieux.
Pour le moment, vous ĂȘtes un officier municipal.
Et un officier de police.
Ne l'oubliez pas.
Un scrivé à le sur la liste et qu'il vote.
Mais je regarde son passeport.
Un votez.
Mais fiez-vous les habits de pouvoir.
Ăcoutez.
Le général de Saint-Arneau vaut protÚge.
D'accord.
Mais si Kavenia a quitté lui, il reprendra la route du désert.
Saint-Arneau.
Je
n 'allais pas les suffirer.
Tu veux le venir m'accompagner.
Les plus beau chars, tous en Espagne, ne valent pas.
La bĂȘte Ă lutter.
Vous vous mettez vos vies remonts au bout du jour.
Oh, pardon, vous avez vécu mon nom.
Vous n'enviez pas du vous lever.
C'est une heure de Boriska, pas de joli femme.
Pouvez-vous donc au gel dans cette niche sans feu ?
Dis-te-moi la raison de votre joyeuse humeur.
Vous étiez bien sombre, irsoir.
J'étais inquiet.
Mais j'ai mité sur le bon cheval.
Bon Ă part, viens d'ĂȘtre illus.
AprĂšs le 5 000 000 et 1 000 de voix, contre 1 000 400 000 Ă Kavenia.
Le reste, les rouges, pas négés.
Je viens de la preuve par plie confidentielle avant tout ùgé.
Mais c'est bon pour nom, mami.
Pardonnez, ma réserve.
Mais mon pÚre n'aurait jamais reçu chez lui ce bon apport.
Et de paternité douteuse, n'a jamais domicile fixe.
C'est la connue ?
La connuiser l'espoir.
Mieux vont un prince comme polytechnicien.
Ăa nous donnera plus de chance de liquider la RĂ©publique.
Alors deux grosses, mami.
Faites-moi le brûlion d'une lettre de félicitations.
Je dois repopérer à l'étape.
Vous ne pouvez pas remettre cette inspection ?
Non.
Moi, je n'avais jamais...
J'avais la rĂ©putation d'ĂȘtre un oposant au rĂ©gime.
Il faut que je soigne ma populaire.
C'est jobard parisien mal reste des pétitions.
Il faut que j'aille les calmer.
Ne voulez-vous pas que je vous accompagne ?
Meux louis, chérie.
Je serai mortel.
Des barracks, des blous et des gérés miades.
Alors je vais vous charger d'une commission.
Il s'agit d'une invitation à réveiller une échénie.
On ne prenait pas votre Ăšre un repousse poil.
Meux louis, chérie.
Tout ne mĂȘme pas inviter un colon pour la nĆud.
Il s'agit d'un jeune homme que j'ai connu en fond.
Il s'appelle Dumourier.
Mais sa mÚre est née et m'a son pierre.
Qu'est-ce qu'il allait faire au pari et compagnie ?
Il est parti sur un coup de tĂȘte.
Ă son Ăąge, on imagine facilement ce qu'il peut tourner.
Alors, il faut à soir d'océrent le sort de ce pauvre jeune homme.
à sa place, je me sens engagé.
Mais vous obliĂ© toujours que tout le monde ne veut pas ĂȘtre dans l'armĂ©e.
à son ùge, j'étais garde du corps sous le duc de Kramon.
Une vente de Kram Laskar.
Pour l'amour d'une femme, je ne me serais pas exilée.
Je me serais battu.
à son ùge, si j'en crois les mamaises langues, vous métiez pas ce qu'on peut
appeler Ă un jeune homme trĂšs recommandable.
Tu sais bien que peut-ĂȘtre purter la vie de tous mes pĂ©chĂ©s du jeunesse.
Mais pas de toutes vos dettes.
Que veux-tu dire ?
Qui est encore ?
Vous avez reçu un commandement.
De qui ?
Une certaine madame du val, un marchand de bien.
Dix ans !
Oh, les créanciers !
On a tendant une fou payée.
C'est le seul moyen légal en France d 'échapper aux créanciers.
C'est de devenir académiciens ou ministres.
Alors, déjà , c'est moi cette lettre pour les liser.
Je ferai aussi un mot pour ce jeunesse.
Est-ce que c'est la pause ?
Est-ce que tu sais combien il nous faudra jour pour défricher un lecteur ?
424.
Un litre de bleu !
Ăa y est.
Donc, il lui demande tous les jours ?
Il a de plus en plus de mal Ă arriver ici.
Nous le ferons bien nous-mĂȘmes.
Vous avez pas de droit ?
Moi, je paie la patente.
Est-ce que nous verrons ?
Mastroquais ?
Démagogie !
Il veut se faire élire délégués pour le genre.
Avec les herbes, ça ne faut pas passer le beuf.
Eh, les gars !
Ăa marche !
C'est plus besoin de sortir la nuit pour pousser.
Ah, du don !
Je préfÚre le frichter, moi.
C'était juste un essai.
Ah !
Ah, bah ça y est, c'est reparti.
On va m'aider de semaine.
Bon, c'est dégueul, la plus sainte bercement.
Tout de façon, on est mieux ici que j 'étais au mois de juillet.
Eh !
Chirpenser le voyant faire.
Et sous-sol des tuileries.
Ah !
On y crevait de chaleur et de soif.
Tellement serrée qu'on pouvait pour ça soir.
Chaque fois que la guerre te changait, on gueulait Ă boire, Ă boire.
Mais c'est celle-là qu'il y a un mobile, c'était d'un élément.
Tu sais quoi il jouait ?
Elle nous puisse ĂȘtre dessus Ă travers l 'Ă©glier.
Ah, j'aurais pour lui raconté tout ça.
Ah, bah, dis-l'on, ça prend tournu, hein ?
Dis-moi, ton passeport, c'est un faux.
Bien sûr.
J'étais planquée depuis un mois.
Quand j'ai appris qu'on pouvait s'inscrire dans
les mérits pour embarquer seulement des trappelles.
Il fallait fournir un certificat de bonne vie et meurt.
A testant qu'on n'avait pas participĂ© au journĂ©e de juin, tu ferais tout de mĂȘme
pas le demander au commissariat du faux bours.
Cour de la bonne graine, on était repérés.
Alors, je me suis heurefait une identité.
L'oiseau.
Ah, vraiment, mes dehors l'oiseau, c'est mon vrai nom.
Tiens.
Mesdames et messieurs, les collos !
En place !
Un bouc !
Présentez !
Mesdames, c'est pas mon général.
Repos, repos.
Bonjour.
Médite-moi.
Et vive encore sous la tarte ?
Nous attendons toujours la compagnie du génie, vont-général.
Mais qu'est-ce qui foutre un marringo ?
Croyait bleu.
Il y a bien harcoles, mon général.
Ah, voilĂ .
Minoie et un accentari qui me vend droit au cĆur.
Merci, mon enfant.
Oh, les dents.
S'internaux, on personne.
On n'aurait jamais cru.
Qu'est-ce que vous avez voté, l'immense ?
Oui, mon général.
Et vous avez bien voté ?
Ah, oui, mon général.
Mesdames, malĂŽt.
Ma tracule 126.
Colon de deuxiĂšme classe.
Lédia, mon brave.
En gĂ©nĂ©ral, j'ai une requĂȘte Ă prĂ©senter.
Le général recevra tout à l'heure les délégués que vous avez élu.
C'est rapport à la tribution des concessions, mon général.
Vous ĂȘtes vraiment bien mal placĂ© pour vous plaindre ?
Non, laissez-le parler, j'ai l'impression que j'ai déjà vu.
C 'est peut-ĂȘtre quelque part.
Vous étiez capitaine, mon général ?
Vous me dis pas que tu étais légionnaire ?
Ah, non.
Zous, mon général.
Ah, les oeuvres.
Et dans ce temps-lĂ .
T'as chauffé pour tout le monde.
Vous ĂȘtes entrĂ© avant nous dans la breche, mon gĂ©nĂ©ral.
Constantin !
Je savais bien que je l'avais vu cette tĂȘte quelque part.
J'ai bien failli la perte ce jour-lĂ .
Au moment de l'explosion de la casse-bas.
Oui, je me souviens.
Vous avez tous l'air de macabé, allez-y.
Aussi le russi, vos cheveux arrachés.
Alors, qu'est-ce qui ne va pas ?
On m'a donné le plus mauvais terrain, mon général.
Tu connais le pays aussi bien, moi.
C'est pas du pantourage, normal.
Mais il y a tout le mĂȘme des diffĂ©rences.
Le lentice qu'elle parle bien, c'est pas pareil, arraché.
Mon général, j'ai réparti du mieux que j 'ai
pu en tenir compte des situations de famille.
Ah, non, bon mouvement, capitaine.
Puisqu'il était de la prise de Constantin.
On va lui faire une petite concession.
Ah,
je vais pas envoyer-le, hein.
Qu'est-ce qu'il faisait, capitaine ?
Allez, du monde !
On vous avait promis les maisons.
De Paris, c'est bien de dire.
Mais le poil de Chappant vient de France.
Et actuellement, deux bateaux sont retardĂ©s par la tempĂȘte.
Alors, on attend.
Vous aurez des baracements.
Un condition bien entendu de mettre la main Ă la part.
Je suis charpentier, mon général.
Que nous fournissons seulement le boit, je ferai le reste.
Vous l'aurez.
Pour ce qui est les dix centimes par jour.
Alors lĂ , vous arrĂȘte tout de suite.
Ces dix centimes, ce sont les deux sous du soldat.
Vous ĂȘtes soumis au rĂ©gime militaire.
MĂȘme vivre, mĂȘme argent de poche.
Mais il faudra des crées d'une ministre de
la Guerre, pour que je puisse vous augmenter.
Tu fois que je suis lĂ dessus, lui, le savon et
la chandelle, ça me fait guerre, mon général.
Ben, vous voyez, est-ce que l'intensance, leur
fournis, c'est produit ou pris coup d 'Ăąme ?
La femme se plaigne de manquer de légumes vers.
C'est de marié ?
Non.
Mais je parle non de tous.
Les enfants, les enfants, sur tout mon général.
C'est incroyable !
Pour avoir des légumes vers.
Faut cultiver son jardin.
Enfin, général, nous l'avons pas de graines.
Et l'assement, ce de plumes de terre était si avancées, qu'on se demande sur va
retirer autant de patates qu'on en a mis en terre.
Vous oubliez dire que beaucoup d'entre vous les ont mangé au lieu de les planter ?
Il y a des feignants partout.
Moi, je parle pour les autres.
De toute façon, la terre n'Ă©tait pas prĂȘte.
J'avais pourtant donné ordre à la troupe de dépricher d'avance un lotin par famille.
Je n'avais que trois hommes au général.
De toute façon, l'intendance n'avait pas livré les piuches.
Oh, l'intendance.
VoilĂ 20 ans que je l'ai lu contre sa gabgie.
D'ailleurs, pas peur des mots, c'est le chancre de l'armée.
Mais surtout, ne les confondez pas.
Bon.
C'est content de vous avoir vu.
Le moral ne me paraĂźt pas trop mauvais.
Allez, interçu la barre, une sorte de buvet.
TrÚs inquésie à la santé de la France, mes enfants.
Mais sans excĂšs.
Travailler.
Piocher.
Dépricher.
Et je vous promets mon appui.
Mais mon général, sans beaux de l'abours, nous n'y arriverons jamais.
Oh, les buves alors ça.
C'est un mystĂšre.
On m'a affirmé à Alger qu'ils étaient en route.
Y aura-t-il erreur sur le troupeau ?
Cela m'en est con.
Cela m'a l'air con.
Pour le général, je suis méchimlier.
Merci, mon vieux.
Ă l'Atlant.
Ăa m'Ă©lora l'ordinaire.
Vous avez déjà vu ce qu'il est d'un... Non, mon général.
Sans doute une visite de bon voisinage.
Raccompagnez-le avec tous les honneurs.
Il y a un chargement de sémoul pour cette rivue.
Baraka la oufique.
Alain Berkflick.
Mon fort de la...
Et on arabe partie de le marché.
Transmété au bureau arabe de Blida.
Redua, mon vieux.
Redua.
Raccompagnez-le.
Enfin, mon gĂ©nĂ©ral, c'est peut-ĂȘtre urgent.
C'est peut-ĂȘtre urgent, mais comme c'est, on arabe, ça attendra.
Enfin, je veux dire ça, attendra la production.
M.
Dumourier, j'ai deux mots Ă vous dire.
M.
Vous souvenez-vous de Louis de Traseni ?
Exact.
C'est aussi ma femme depuis le 5 avril.
Mais félicitations.
Merci.
Tenez.
De sa part, ça vous changera agréablement de vos fonctions de déléguer.
Et là , j'ai vécout.
22 ans.
à votre ùge, j'étais plus frivol.
Projet de Fallensteur.
Oh non, suffis, connu.
En route, M.
!
Bah dites-donc, vous gĂȘnez plus ?
Excusez-moi.
Et t'as pensé à lui réclamer des brouettes ?
Un an.
J'ai complÚtement oublié les brouettes.
Non, forcément.
Il est toujours ailleurs.
Vous ĂȘtes !
Qu'est-ce qu'il vous prend ?
Vous vivez en sa liberté ?
Vous ĂȘtes fou.
Il est Ă nous, Mouton.
Le général nous l'a donné.
En fait, il n'a pas eu sa réponse.
Ăa, c'est pas notre affaire.
On le mangera pour la nuelle.
Vous serez dénÎtes, M.
Frédéric ?
C'est moi bien, ĂȘtre des vĂŽtres.
T'as pas beaucoup de fierté pour une courtade.
Lédard !
Les chacales et des mauvais veils pour ça.
Regardez-moi dans les yeux.
Pourquoi ?
Vous avez confiance en moi ?
Oui.
Elle leur ne me quittait pas les yeux.
Maintenant, rentrez chez vous.
Il faut que j'aille chercher de l'eau.
Je vous en prie fĂȘte, ce que je vous dis.
Encore vous ?
Mais qu'est-ce que vous voulez Ă ma fille ?
Bonjour, Léaine.
Léaine ne s'attaque au cadavre.
C'est une main d'homme qui lui a tranché la gorge.
M.
M.
Cette tĂȘte de mouton ne prouver rien.
Imaginez que l'un d'entre vous est cherché la nuit à s'approprier l'animal que ce
dernier est rĂ©sistĂ© qu'il lui est tranchĂ© la tĂȘte, et
qu'un voisin ou un rapace nocturne est déranger le voleur.
Il se sera affolé, aura fuit et les yannes auront fait restes.
Si vous préférez soupçonner l'un d'entre nous, plutÎt qu'un arabe.
L'un arabe a donné le mouton.
Pourquoi ?
Est-il cherché à le reprendre ?
Justement, tout le problĂšme est lĂ .
Si le salice est d'un autre arabe, qui est voulu ainsi protester contre ce don, M.
Dumourier, votre imagination dramatique vous emporte.
Un mĂąter dans nos famos peur.
Il faudrait renforcer la garde.
Lieutenant.
Lieutenant.
Mon capitaine.
On est de vous de vos effectifs.
J'attends toujours.
Mais peut-ĂȘtre qu'on a lancĂ© sur place Ă Blida,
je pourrais hater l'envoi des renforts promis.
Accordez, partez tout de suite.
On est avant la Noël.
Merci.
Arcole, c'est bon vous.
Laisez, c'est pour moi.
Le principal disant n'a pas beaucoup de style, mais il est fort et marable.
M.
Dumourier, un joli brun de plume.
Mais il ne sera pas démonter à la Noël.
Il dit qu'il ne saurait avant de vivre ses
camarades dans des circonstances officielles.
Mami, le ton de votre lĂštre, a produit le meilleur effet en haut lieu.
Est-ce que ce qu'il a, je sens dans sécurité.
Autant qu'Ă belles villes ou Ă mener le montant.
D'ailleurs, c'est la mĂȘme ambiance.
AprÚs tout, si ce garçon s'y plaßt.
Qu'est-ce qu'il a fait la peine ?
J'y vais.
C'est à me dégourir les jambes.
Et puis, toutes les filles sur la bas.
Tu sais si tu veux y aller, te jeûne pas pour meure.
Non, je me t'en ferai de partir des cartes.
Comme tu vouloies.
Bonne partie, quand mĂȘme, mes crĂ©ants.
HĂ©, te mouches pas pendant le serment.
Bon, on s'en... Je comprends jamais pour que t'arfuser cette invitation Ă l'Ăąge.
A ton Ăąge, j'aurais tout le mĂȘme Ă©tĂ© pluggĂ©e.
Si j'étais parti là -bas, j'aurais ce qu 'elle a de plus revenir.
Et alors ?
Tu penses que ton avenir est ici ?
Ăcoute, mesdames.
Ici, j'essaye de me croire utile, de m'accrocher Ă quelque chose.
Alors, je t'en prie.
MĂȘme des courage pas.
Bon, bon.
En cette premiÚre nuit de Noël que nous passons en terre d'Afrique, pensons à ceux
que nous avons quittés ou qui nous ont quittés.
Oui, je sais, des petits enfants manquent ce soir au rendez-vous de l'anniversaire
du Seigneur Victime, du long voyage et du dépélissement.
Il forme, au ciel, une nouvelle légion d 'ange.
Ne les regrettez pas, pauvre mĂšre, car Ă quoi bon, nous le cacher.
La vie que vous ĂȘtes venu chercher ici est une vie de l'abeur continuelle,
semée de déception.
Mais aussi d'espoir, d'espoir de fonder un nouveau foyer de fertiliser une terre
rebelle, mais riche, et de répandre dans un pays oublier de Dieu l'évangile,
la parole du Christ.
Je vous emplie, restez dans la maison de Dieu.
La maison, la maison, et s'il nous en sert qu'on ait fait comme des haces,
j'avais bien dit qu'il fallait renforcer la garde.
Mesdames, messieurs, battent un folleau.
Restez en fait ici.
Renseignement pris, il s'agit simplement d 'un
corpĂšche d'humcial qui rejoint un doigt poisse.
Arrise, un midnight.
L'immigrément, c'est le sol à n'elle
et s'en dit juste un pour éfacer la tùche originaire et de son pÚre à l'été de coup.
Le monde, de l'espérance à cette nuit L 'hiver dans
un soubeur L'hiver dans un soubeur L'hiver dans un
soubeur Vous ĂȘtes fait mal?
Juste une coupeur.
Il paraĂźt qu'ici pour s'en roule.
Tant d'hiver.
Tant d'hiver.
C'est l'autre puits.
Vous avez un mouchoir?
Non.
Mais on ne se passe pas la peine.
Suivez de le tenir, c'est un moment.
C 'est suffis.
Tu as eu peur d'avoir Ă me le rendre?
Non, pas du tout, non.
J'ai laissé de gargoulette.
Vous l'avez vous trouvé.
Je l'achete Ă un colporteur maltaire.
Plus qu'ils arrivent, nous descendons plus de la
colline heureusement que nous avons les maltaires.
Bien sûr.
Et au moins, il nous faut la traversation.
Depuis votre retour, vous passez votre temps à m'éviter.
Pourquoi?
Je ne sais pas.
Et sur constance.
En ce moment, mĂȘme vous faites comme si je n'Ă©tais pas lĂ .
Non.
Est-ce que je vous fais au heure?
Cette fois, au moins, c'est nette.
Mais pas du tout.
Enfin, dites-le lui.
TrĂšs bien.
Galantom c'est ce thĂšme.
J'espĂšre bien.
Je ne tient pas ce que ma fille devient une délurée.
Il y en a assez dans les parages.
Elle Ă©tait honnĂȘte au faubourg.
Elle restera honnĂȘte Ă la colonie.
Je n'ai pas de mauvaises intentions.
Vous l'en plaĂźt.
On peut en parler.
Si vous voulez bien partir, j'ai mon repas pour rentrer Ă la maison.
Un maison.
Il n'y a plus de tomber plus mal.
Pardon.
Je suppose que vous avez l'intention de vous établir ici.
Vous pourrez rester lĂ tout seul.
Pour le moment, vous tournez autour de la fille.
Et ma petite jaconnaie.
Elle a du cĆur.
Sans parler de ses autres qualités.
Ă droite de ses mains.
Peut-ĂȘtre dans le bon sens.
C'est plus fin de que ça, mais vous t 'aurez moi.
Merci.
Vous apparaßiez à toute façon.
Vous ne passe pas une nuit ensemble sans faire connaissance.
Je vous ai déjà décoré.
Maintenant, je suis sûr qu'il est amouraché.
Alors de deux choses l'une.
Ou bien vous marrie aprĂšs les foins.
Ou bien vous le velle quand.
Paroles de cortade.
Ce n'est aucun bien.
Vous avez une concession.
Allez, réunissant.
Nous s'aurions d'emblée les plus gros propriétaires de village.
Faut lui l'appeler.
De quoi tu te mĂšles ?
Je me fais semblant dormir, mais j'ai bien vu le manĂšge.
C'est un fille qui est venu la ycher.
Il est bien à cette réponse défendre.
Il est trop bien élevé.
Peut-ĂȘtre au reste, au moment Ă dire non.
Discute pas avec ce cutéreux.
C'est pas Ă nous voyer, c'est Ă nos verniers.
La boite pense qu'il y a une chose réunir de terrain.
Je te défendre.
Le temps y en a me défendre.
Vous Ă©pousez ma fille oĂč vous foutez le camp ?
Non, me semble agre.
OĂč tu te crois, au plat en le bilvage ?
Tu vas en découdre, dis-le, je vous en prie.
Croyais de débarrasser de moi.
Mais je te raconte.
Et maintenant, je rétablais ta conscience.
Bon, heureusement, j'avais pas tous mes.
Plain que toi, ils sont venus la bourré.
Bonne, cette fois, ils vont m'entendre le capitale.
Elle est alzée.
Qu'est-ce qu'il peut bien foutre l'alzée ?
Elle est tenue à ce qu'on voit de matériel pour l'école.
Sachemin sous votre contrĂŽle personnelle.
Je suis trÚs honoré, mon général.
Vous en assurez la répartition entre Castiglionne, Marie-Ago et Arcole.
Sans favoritisme, bien entendu.
J'y vais, IrĂšne.
Assayez-vous.
Alors...
Comment elle morale lĂ -bas ?
Des colons sont inquiets.
En général, ils ont l'impression que des rÎdeurs
arabes s'introduisent la nuit dans le camp.
Ah, justement.
J'ai Ă vous transmettre de la part de la direction militaire des fortifications ce
plan modÚle de défense des colonis agricoles.
A exécuter de toute urgence.
C'est un gros travail.
La section du génie s'y attachera en priorité.
Armant, je vous prie.
Excusez-moi.
Bonjour.
Mon ami, vous n'oubliez pas ce que vous m 'avez promis.
Ah, salut oublié.
VoilĂ .
Il s'agit d'une mission un peu délicate que je préfÚre vous confier de vivre à .
Il faudrait que vous trouviez une raison valable et
suffisante pour expulser de la colonie le jeune Bumeur.
Mais... qu'elle raison?
Bon.
Nous avons déjà quelqu'un précédent.
Pour un conduit, il vous reinerait, il m'a discipléne.
Ce garçon, mal de sang, vif.
Vous serez bien le poussé à Bumeur.
à vos ordres, mon général.
Et vous me rarez compte aussi tĂŽt.
C'est gentil de venir me voir.
Je vais profiter d'un ordre de mission.
Sinon, tu sais, c'est difficile beaucoup de travail.
C'est comment lĂ -bas?
Ăa commence Ă prendre tournure.
Tu m'as réservé le maison?
Bien sûr.
Sur la rue, pour que je puisse ouvrir ma petite boutique?
Oui, oui.
Tu sais que je peux commencer Ă marcher?
Il voulait attendre le printemps avec les pluies lĂ -bas.
C'est un vrai chantier.
C'est moche?
Non.
Mais le temps de tout mettre en place...
Tiens, passe-moi ces engins, la que je te montre, ce que je peux faire.
Mais non, repousse-moi.
Mais t'y, donne.
Allez.
Voit-on la douille, j'habite Ă l'huile.
Bien, on va faire un petit tour dans le jardin.
C'est quelqu'un de chez nous?
Non, une jeune femme.
Son mari a disparu.
J'habite à une ferme isolée.
Il y a de l'huile ici, de cÎté de la vallée.
Il y a reçois, il y avait bas l'hÎpilage.
Pendant que la zone est dansée, la ferme a été attaqué.
Et comment l'avez-vous su?
Le vendre ne te parle pas.
J'ai prenu le lieutenant, mais il est dansé lui aussi.
Et quand il est arrivé sur les lieux, tout avait brûlé.
Maintenant, c'est plus des moutons qu'ils égorgent.
Les collons ne veulent plus quitter le camp.
Il réclame des armes.
Des armes aussi villes.
C'est contraire au statut.
En tout cas, en tant que délégué, moi tout à l'heure,
je vais venir vous en demander officiellement.
Mais je vous ferai la mĂȘme rĂ©ponse.
Peut-ĂȘtre que je m'Ă©finirai quand mĂȘme.
Voilà ce que ça donne en coupe.
Ici, un petit bastion entouré de deux fossés, avec une berme.
Et rissé d'Aloy, c'est de figuer de barbaris.
C'est ça.
C'est ça, nos gosses, c'est été.
On va les nourrir avec des figues de barbaris.
Qu'est-ce que vous voulez dire?
Que le temps passait Ă ces travaux sera pris sur les nĂŽtres.
Et que si on veut récolter cet été, c'est maintenant qu'il faut se mettre.
Mais l'armée va vous aider.
Nous sommes là pour ça.
Quoi?
Avec vos trois rigolo?
Le reste de mes hommes arrive aujourd'hui.
Il vous suffit à donc d'établir par roulement
une Corvette fortification parmi l 'école.
Une Corvette, plus.
Les ordres viennent de parler.
Vous dites rien, monsieur Lémourier?
J'ennuie ce travail d'école.
C'est du vaut banc.
Sans doute ĂȘtes-vous le plus qualifiĂ© pour
me dresser cette liste des colons de service?
Vous savez, moi, j'écris trÚs mal.
Vous refusez?
PÚre d'Arcole, une place forte, ou lui, la marché me paraßt une impurdité.
Nous allons nous couper les ressources du voisinage et
nous attirer définitivement l 'inimité et les indigÚnes.
Une femme éventrée, une ferme brûlée, vous appelez ça de l'inimitié.
Enfin, il s'agit peut-ĂȘtre du crime d'un fou, d'un redeur, je ne sais pas, moi.
Il faudrait peut-ĂȘtre faire une enquĂȘte, non?
Une enquĂȘte dans les doigts, autant chercher une Ă©guine en le sable.
Ces gens-lĂ ne croient qu'Ă la force.
De toute façon, ayant visité les lieux, je peux vous assurer qu'il s'agissait bien
de l'attaque d'une bande, et non d'un crime isolé.
Bon, moi, je perds mon temps ici.
Je vais me coucher.
Tu vois mal ici, depuis que ce cahier d 'Aromis au général
s'internant un placé qu 'il est parti sans obtenir la réponse.
Et vous savez la rabbe, vous?
Ă quel comode?
Enfin, moi, j'ai des excuses.
J'ai des barcapĂšnes.
Mon cher, les généros qui ont conquist pays,
ont mieux Ă faire que d'apprendre la rabbe.
Et vous n'avez pas les jugés.
Les travaux commencent en demain.
Faut le rĂąler de l'air.
Et j'ai plus ralbo.
C'est une ingĂšre?
Non.
Un proverbe.
Ă tout vainqueur, Dieu lui amĂšne son vainqueur.
D'autonnais-vous cela?
T'as mon dieu impelle.
Du noir?
Il faut me surveiller ce garçon.
A sous les grenades, A sous les grenades, A sous les grenades, A sous les grenades.
On est bien lĂ pour nous espionner.
Pour pouvoir le voir partout.
A sous les grenades.
A sous les grenades.
A sous les grenades.
C 'est la pause?
Non, on relĂšve.
Monsieur Médard ne s'en va tarder.
Est-ce que je pourrais parler au capitaine ?
Il était là ?
Intenez, nous voilĂ .
La visite pour vous, mon capitaine.
Entrez, je vous ai empris.
Juste quelques mots.
Le temps donné un ordre et je suis de vous.
Allez me surveiller discrĂštement.
Le citoyen veut mourir, il est parti du cÎté de la montagne.
Passée par derriÚre et dans une heure vous vient de prendre compte de cet ajustement.
Mais Ă mon capitaine, allez.
Alors, qu'est-ce qu'il ne va pas ?
Je ne saurais pas tu.
Quoi ?
Mais en contraire, c'est une trÚs bonne idée.
Tu peux me parler comme un pĂšre.
Justement.
Justement ?
Quoi ?
Non, je m'envoie.
Si tu es venu, c'est que tu as une raison, non ?
Mais c'est ce que tu as me dire.
Et confidential.
Je te promets que ça restera entre nous.
C'est si grave que ça ?
Je suis bien qu'impera tous les droits.
Dans certaines limites, oui.
Les aurait-il franchi ?
Rageant, ça y est.
C'est un paysant, mon pĂšre.
Plus qu'il a mis les pays ici, il y a devenu comme au pays.
Est-ce qu'il a réporté la main sur toi ?
Oui, il nous de ta loche, mais c'est pas le plus grave.
Ah bon ?
C'est surtout qu'il va m'empĂȘcher de sortir.
Ăa a commencĂ© dimanche.
Il ne voulait pas que j'aille ou bas, alors il m'a attaché au mat de la tente.
Ce matin, je voulais apporter Ă boire au
soldat et au compagnon qui travaille pour nous.
Alors, il a recommencé.
Regardez-je encore les marques.
Qu'il t'a délié ?
Ma mĂšre.
Elle s'inquiétait venu ici ?
Non.
Elle est partie avec les voisines.
Elle n'avait du linge Ă l'arrivire.
Au pain d'hitorien.
Attends.
Attends, un peu.
Et ton pĂšre, il a bien une raison pour te sequestrer.
Il ne veut plus jouer quelqu'un.
Tu as du mourier ?
J'ai bien de vinais, hein ?
Mais sur ce point, ton pĂšre n'a pas tort.
Mais pourquoi cela ?
Parce que monsieur du mourier est un noyau de passage.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Tiens.
Regarde.
Oublie-le.
Pense Ă ton avenir.
Une jeudi fille comme toi.
Tu peux devenir la reine d'arcoles.
Tu te voudras, tu l'auras.
Vous ĂȘtes fou dans cette famille.
En des vrais sondages, vous me le pérez, toi et ton pÚre.
Tu vas te faire, tu entends ?
Pas un mot.
Si non, je vous fais expulser tous les cartes.
Un conduite.
Il m'oralité.
Ton pĂšre te bat est de ses caisses, un bon rapport et sa suffit.
Alors pas un mot.
Et je oublirai tout ce que tu m'as dit.
D'accord ?
D'accord.
Je oublais.
Sur la viĂšre.
Je le jure.
Amie, arrĂȘtez la brise.
Vous favorisez.
Et la vapeur nous conduit dans bonheur.
Ă l'appel de l'Afrique, pliez boutique.
Et saches-leur et vous ira de retour que...
Les palmeurs, les orange, le son étrange.
De cet embout, berceront vos amours.
La pluie est le soleil.
Il formerait le travailleur en fera fruis et fleurs.
Amie, arrĂȘtez la brise sans le jasement.
La terre promise et au bout du chemin.
Amie, arrĂȘtez la brise.
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