Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Downloaded from YTS.BZ
Official YIFY movies site: YTS.BZ
Je suis Otto, oui !
Qu'est-ce qu'il dit ?
Il dit que tu as gagné.
Gagné quoi ?
Le concours Ă Paris.
- Le Cube ? - Oui.
Il demande à quoi servira le bâtiment.
Tu crois qu'ils vont tout payer ?
Bien sûr.
MĂŞme le minibar ?
Oui, sinon on paiera.
Ce n'est plus un problème.
- Il demande 50 000 francs ? - Oui.
Il n'y a jamais eu de mariage.
Ni de nièce.
Il y a une erreur. Il est écrit 25 au lieu de 2,5.
Ce n'est pas une erreur. J'ai demandé 25 millions.
En honoraires ?
Ils vont trouver ça excessif, surtout sans agence.
N'importe qui peut avoir une agence.
Toi, tu as une vision.
Ils vont le prendre pour une provocation.
Ă€ mon avis.
Il y aura une négociation.
Tu les connais, ils adorent discuter.
Il faut une marge, et je préfère négocier par le haut.
Mais 25 millions de francs, c'est de la folie.
Écoute-moi bien.
Le Cube est estimé à 1,3 milliard de francs.
On demande moins de 10 %.
C'est très raisonnable.
Regarde.
Tu ne dois pas leur céder tes droits.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Les droits d'auteur doivent t'appartenir.
Si quelqu'un photographie le Cube, il te doit des royalties.
Mais le Cube fera partie du paysage urbain.
Oui.
Mais il n'empêche que c'est une œuvre originale.
Avec des droits d'auteur.
Pourquoi ce serait différent d'un sculpteur ou d'un plasticien ?
- C'est légal ? - Il y a un flou juridique.
Écoute, tu as dessiné le Cube.
Tu l'as créé.
C'est ton œuvre.
Pourquoi tu devrais céder tes droits d'auteur ?
Personne n'a jamais dû demander ça.
Jamais.
Personne n'a encore jamais gagné un tel concours.
Veuillez m'excuser,
mais malgré l'admiration que j'ai pour votre travail,
ce que vous proposez est impossible pour moi.
Le Cube est l'œuvre de ma vie.
Tout mon travail, mes recherches, ma vie mĂŞme,
m'ont mené à ce dessin.
Je le dis modestement mais si nous collaborons,
il doit y avoir une hiérarchie entre nous.
Je comprends.
Ma femme doit modifier la maquette.
Les façades vitrées doivent être absolument lisses.
D'accord, mais on n'aura jamais une surface parfaitement lisse.
Il faudra trouver un moyen.
Il y aura toujours des écarts, c'est inévitable.
Dans mon église à Stavnsholt, l'autel est monumental.
Pour chaque face, j'ai créé une plaque de 4m² absolument lisse,
à partir de quatre échantillons distincts.
Votre autel mesure 4m² ?
Par face, oui.
Nous devons remplir deux hectares Ă la verticale.
- Je sais, je l'ai dessiné. - Bien sûr.
Si c'est possible en laboratoire,
c'est possible à grande échelle.
C'est le principe de l'expérimentation.
C'est Ă nous de trouver les solutions.
Ne renonçons pas avant d'avoir commencé.
- Ça sera compliqué. - Oui, mais j'aime le défi.
C'est donc possible.
Bien sûr.
J'ai fait beaucoup de tests et il n'y a qu'une solution,
c'est le verre collé, avec la colle silicone.
Il n'y a pas de fixation, ni de jointure visible.
C'est exactement ce que je veux.
Mon constructeur m'a dit que c'est impossible.
- Qui est-ce ? - Paul Andreu.
Je l'apprécie mais je sens qu'il se réfugie derrière la technique.
On se connaît très bien. Dites-lui de m'appeler.
Je serais ravi de vous inviter Ă Boston voir la tour.
Ça va être compliqué.
Pourquoi ?
Car Subilon veut commencer le chantier au plus vite.
Le Cube sera là pour des siècles,
mais il faut commencer tout de suite.
Nous avons un dicton chinois.
- Ce qui veut dire ? - Si c'est urgent, prenez votre temps.
C'est très juste.
Sinon, que pensez-vous de ma Pyramide ?
Je pense qu'elle sera formidable.
Vous vouliez me rencontrer.
Et au téléphone, vous m'avez parlé de solutions.
Elles m'intéressent plus que les problèmes que je connais déjà .
Vous avez un problème avec le verre collé ?
En effet, oui.
Les nouvelles vont vite.
Aujourd'hui, c'est le verre.
Demain, ce sera autre chose.
Les ascenseurs, les accès de sécurité.
Sans parler du marbre.
Non, le marbre est trop important. J'ai identifié des variétés en Toscane.
Peu importe. Si vous gardez votre équipe actuelle,
vous serez piégé dans un rapport de force
qui sera toujours en votre défaveur,
quel que soit le sujet.
Et donc ?
Qu'est-ce que vous suggérez ?
Avec Subilon, vous n'arriverez Ă rien.
Ai-je le choix ?
Bien sûr.
Vous pourriez faire valoir une incompatibilité d'humeur.
Et je me charge du reste.
J'ai des propositions financières à faire et des soutiens parmi les élus.
J'ai construit toutes les tours de la Défense.
Je veux en faire le plus grand quartier d'affaires d'Europe.
Plus grand que la City Ă Londres.
Et votre Cube en sera la pierre angulaire.
Son manifeste.
Si vous me confiez votre projet,
je vous aiderai Ă construire votre Cube
exactement comme vous l'avez imaginé.
Vous voyez qui c'est ?
J'imagine que oui.
Tout Ă fait. C'est ce que je veux.
Exactement.
Pour créer une respiration,
une ouverture à l'intérieur des bureaux fermés.
Et pourquoi ?
Car il fera trop chaud.
C'est faux.
Paris n'est pas Kuala Lumpur.
Vous avez construit trop d'aéroports dans les pays du Sud.
Si vos ordinateurs ont pris toutes les décisions à notre place,
ma présence ici n'est plus requise.
Je m'occupe du marbre.
S'ils recommencent, les dégâts seront irréversibles.
Je veux que tu y retournes pour assister aux réunions et les surveiller.
Ils sont en train de nous embrouiller.
- Tu veux partir en Italie maintenant ? - Oui, tant qu'Ă faire.
- Sûr ? - Oui.
Je recherche un marbre qui devient rose au coucher du soleil.
Alors celui de Carrare est parfait.
Plus une pierre contient de nitrates,
plus elle réagit aux couleurs chaudes.
Notre marbre de Carrare en est naturellement riche.
Plus il y a de nitrates dans la pierre,
plus elle réagit aux couleurs chaudes.
C'est le cas du marbre de Carrare.
J'ignorais que c'était dû aux nitrates.
Je voudrais couvrir cette façade.
Ainsi que celle de l'autre côté.
Il y a quelle hauteur ici ?
D'ici à là , il y a 111 mètres.
Comme la pyramide de Gizeh.
Et je veux aussi couvrir les sols.
Ça va faire 1000 m², non ?
1000 m² pour chaque côté, ça fait 2000 m².
- Plus les sols ? - Ça va faire presque autant.
Il vous faudrait donc entre 3 et 4 hectares de marbre ?
Oui, tout Ă fait.
C'est beaucoup, je sais.
Ça fait 5000 tonnes de marbre.
Au minimum.
Pourriez-vous les extraire ?
Bien sûr. On le fait souvent.
Notre carrière est immense.
Je vais vous montrer.
Le marbre de la Pietà provient exactement de la carrière
que nous avons visitée ce matin.
Michel-Ange en personne s'est tenu à l'endroit même où vous étiez.
600 ans plus tôt, Michel-Ange était ici.
Le marbre de sa PietĂ
vient de Carrare.
Précisément de notre carrière.
- D'ici ? - Oui.
- Vous auriez pu vous croiser. - Eh bien...
souhaitons au Cube la même postérité que celle de la Pietà .
Regardez.
D'ici on voit très bien
que la cime de cette montagne
a la forme de la PietĂ .
Vous pouvez reconnaître la forme de la Pietà .
Michel-Ange n'était pas un si grand artiste.
Tout était juste là ,
il n'a rien inventé.
Ă€ Michel-Ange.
Au Cube.
Ă€ vous.
Nous avons reçu ceci. Je crois que c'est pour vous.
Merci. Ça pouvait attendre demain.
Ça me faisait plaisir de vous l'apporter.
Vous allez travailler ?
Non, je vais dormir. Je regarderai ça demain.
Vous voulez boire un dernier verre en l'honneur de votre marbre ?
C'est très gentil mais j'ai besoin de repos.
- Bonne nuit. - Bonne nuit.
Je suis désolé mais j'ai vraiment besoin de dormir.
C'est pour vous.
- Pour moi ? - Le téléphone.
C'est l'homme qui vous a envoyé le fax.
VoilĂ .
Oui ?
Vous placez la technique avant l'œuvre. Moi, c'est l'inverse.
Andreu se satisfait de ton marbre.
Subilon consentira Ă le payer. C'est le plus important.
Tu peux bien les laisser le traiter.
Non.
Ce marbre est une perfection, je ne veux pas qu'ils y touchent.
Tu mets trop d'affect dans ce marbre.
- Non. - Si.
Tu es amoureux.
Tu es amoureux de ton marbre donc tu surréagis.
Je ne surréagis pas.
Et je ne suis pas amoureux de mon marbre.
Je suis amoureux de toi.
- Subilon au téléphone. - Pas maintenant.
Il a appelé déjà plusieurs fois ce matin.
Voyez ça comme une partition...
Voyez ça comme une partition musicale.
On entend les notes une à une et on les découvre progressivement.
La fresque sera une symphonie de couleurs qui ne s'appréhende pas d'un coup
mais par touches successives,
créant une perception, une sensation progressive.
Je pourrais l'appeler "Symphonie pour un Cube"
ou bien "Arc symphonique".
Regarde.
C'est fabuleux.
- Otto. - Oui ?
Tu dois le rappeler.
Nous avons besoin de concentration.
- Ça a l'air urgent. - Dis-lui que je travaille à son Cube.
Et nous avons besoin de laisser les idées...
Je ne peux pas être dérangé de la sorte.
Je pensais que vous m'aviez abandonné.
Je voulais voir le Président
et on m'a dit qu'il n'était pas là .
Vous pensez que c'est aussi un piège ?
Juppé nous oblige à vendre.
Mais mĂŞme en vendant tous les espaces, on serait loin d'obtenir 3,5 milliards.
Et il le sait.
C'est pourquoi Subilon est si désespéré. Il a vite fait ses calculs.
Le Cube n'a pas été pensé pour être rentable.
Ça n'a jamais été l'idée.
Mais il peut le devenir.
Il faut produire plus de bureaux.
Quels bureaux ? Il n'y avait que les bureaux du CICOM.
Il n'y a plus de CICOM.
Mais si nous ajoutons 15 étages,
les espaces créés pourront financer l'opération.
On ne doit pas modifier la géométrie du Cube.
Ça remettrait en cause toute l'harmonie urbaine du projet.
Le Cube est un cube, Andreu.
Si vous le changez, ça n'est plus un cube.
Vous défigurez le projet pour vous l'approprier.
- Vous volez mon Cube. - Non, j'essaie de le sauver...
C'est faux !
Vous voulez l'abîmer par tous les moyens.
Un projet n'est jamais figé, vous le savez.
Il évolue et il faut avancer avec lui.
Votre double jeu est infâme. Vous êtes un voleur.
Liv ?
- On doit leur faire un procès. - Quelle heure est-il ?
- Il faut les attaquer. - Qui ?
Ils veulent défigurer le Cube. Andreu voulait ajouter 15 étages.
Il est en plein délire.
Il est 1h du matin. On...
Nous avons un contrat. Demain, on les attaque.
- Qui ça ? - Tous.
Même Mitterrand nous promène.
Il ne répond plus de rien.
C'est comme si je n'existais pas.
Mais on a un contrat. Le Cube est inaliénable.
- Tu veux attaquer un État ? - On fait un procès à la France.
- Ils paieront. - Ils t'ont déjà payé.
Ils nous dédommageront s'ils ne tiennent pas leurs engagements.
Demain, tu les assignes en justice.
On verra.
Non !
Tu le fais demain matin.
Si on n'attaque pas, ils nous mangeront tout cru.
C'est des cannibales, des sauvages...
Je sais mais c'est compliqué d'attaquer un État.
Il faut dormir et on trouvera la meilleure...
On attaque Andreu et Subilon.
Ils doivent comprendre que leurs actes ont des conséquences.
Ils se croient tout permis et ils me méprisent.
Mais maintenant, on riposte.
On a le droit de notre côté. On a tous les dessins.
Toutes les planches du concours sont publiques,
ils ne peuvent pas les contester.
Alors le Cube, les petits cubes,
et les nuages doivent être bâtis.
Ça doit être bâti tel que prévu.
Sinon c'est une entrave à mon œuvre,
une entrave à mon intégrité, à mon intégrité artistique,
Ă moi.
Nous avons parlé du marbre hier mais jamais de le changer !
Il n'est pas blanc, il est gris !
Pourquoi tu n'as rien dit sur le marbre ?
Quoi ?
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Tu croyais que ce serait mieux de ne rien me dire ?
Qu'est-ce que tu t'imagines ?
De quoi tu parles ?
Ils ont remplacé le marbre.
Arrête de faire l'imbécile.
Je n'étais pas au courant.
Comment j'aurais pu le savoir ?
Je t'avais dit de garder un œil sur eux.
Je t'ai dit qu'ils complotent dans mon dos.
Tu dois les surveiller mais tu les laisses faire.
- C'est faux. - C'était ton rôle !
C'était toi qui devais faire ça !
Comment je fais si je ne peux plus te faire confiance ?
Ne me crie pas dessus, Otto.
Je refuse que tu me parles comme ça.
Il faut que tu te calmes.
Je fais comment si je ne peux pas te faire confiance ?
- Bien sûr que tu peux me faire confiance. - Apparemment non.
Il est clair que non.
Tu ne peux pas dire ça.
C'est inacceptable.
Tu as porté plainte ?
Non.
Tu vois ?
Tu n'es plus de mon côté.
Si tu n'es plus de mon côté, il n'y a plus personne
et je suis complètement seul.
- Il n'y a plus personne. - Otto.
Je me retrouve seul entouré d'imbéciles, de gangsters et de voyous.
Qu'est-ce qui se passe ?
Tu vois bien, je m'en vais.
Pardon.
Je te demande pardon, Liv.
Oui.
Mais ça ne change rien à la manière dont tu m'as parlé.
Ça ne se reproduira pas.
Bien sûr que ça ne se reproduira pas.
Mais ça m'abîme quand on me crie dessus.
Ça casse quelque chose en moi. Tu comprends ?
Oui.
Non, Liv, attends.
Tu demandes pardon et je t'entends.
Mais je reste abîmée.
Attends un peu, s'il te plaît.
Un instant.
Je ne peux pas vivre de cette façon.
Un projet, c'est une seule idée.
Mais une idée forte.
Ici, l'agencement des poutres change selon les étages.
Dans ce sens-ci et ce sens-lĂ
pour ouvrir sur un très bel escalier
qui traverse le bâtiment.
C'est beau, ça marche bien.
C'est très bien.
Vous n'avez pas compris le programme.
C'est la mauvaise échelle.
Et vous n'avez pas respecté le choix des matériaux.
Vous ĂŞtes prĂŞts pour travailler en France.
Je vous ai mis une bonne note malgré tout
car je ressens une grande passion dans le projet.
Ça reste le plus important.
Je vous félicite pour vos projets
parce qu'ils ont chacun leur identité.
Et c'est essentiel.
L'étape suivante,
ce sera d'intégrer les demandes du client.
Monsieur, je peux vous parler ?
Oui.
Vous ne vous voulez pas parler de Paris,
mais nous voulons faire une pétition contre les barres noires.
Quelles barres noires ?
Celles qui seront Ă la place de vos petits cubes.
Quand j'ai vu qu'elles étaient noires, j'ai été très surprise.
N'y pensez pas.
J'ai signé un document qui acte la fin de ma collaboration.
Ce n'est plus mon projet.
Mais ils trahissent votre idée.
Ces barres seront tout près de votre Cube.
Ce n'est plus mon Cube.
J'ai mis ça derrière moi.
Sa tombe devrait être à l'est du cimetière.
OĂą est-ce ?
Je crois que c'est par lĂ .
On en vient mais on n'a rien trouvé.
Il est peut-être au carré des indigents ?
Merci.
C'était qui ?
Un grand architecte.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.