Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
[ST FR FORCED pour les nbrx dials Ital / Engl] [OK pour BDRemux & Rip issus du BDFull Ital 24Fps] [Traduction reprise du WebDL av Timings homemade]
"Aucune épreuve ordinaire du sort, comme une maladie, un échec financier ou un
revers professionnel, ne résonne aussi cruellement dans l'inconscient que le divorce.
Le divorce touche directement à l'origine de l'angoisse et la ravive.
C'est la blessure la plus profonde que la vie ordinaire peut nous infliger"
Ca va.
Je viens pas.
Je pars pas, je reste à Paris.
J'ai pas compris.
Y'a rien à comprendre. Ca fait des années que...
Que quoi ?
Déjà l'autre fois.
- Mais l'autre fois... - Oui, bon.
J'ai pas envie de venir
en vacances cette année.
Y'a pas de problème.
Ben voilà.
Moi... je rejoins Célia, et toi,
tu restes tranquillement à Paris.
Oui.
T'aurais pu attendre 20 minutes.
Oui, je sais.
Ca se fait pas.
Tu as raison.
Je savais pas comment te le dire.
Je te demande pardon.
Vas-y. Je vais y aller aussi.
T'attends même pas que je revienne ?
Pardon, mais je fais comment, moi ?
C'est pas des manières de faire.
Quand quelqu'un est là,
à se noyer. On le lâche pas...
Tu te noies pas !
Tu te noies pas ! Tu vas très bien !
Si tu les dis...
Arrête !
D'accord ?
- D'accord ? - Oui d'accord.
Tu vas très bien.
Tu as ta famille.
Quand mon père a quitté ma mère, elle n'avait personne !
Y'a des gens qui n'ont même pas un toit !
T'es entrain de me quitter ?
Tu hésites ?
Dis-moi.
J'ai rencontré quelqu'un.
Comment elle s'appelle ?
Elle s'appelle pas.
Dis-le moi et je m'en vais.
C'est pas important.
Tu l'as rencontrée ici ?
Elle est française ?
Elle habite à Paris ?
Dis-moi juste si...
Oui, elle vit à Paris.
Mais c'est pas important, elle existe pas.
Elle existe un peu quand même.
Ecoute, c'est pas grave.
Vis ton histoire...
et j'attendrai à nouveau.
Des gens vivent comme ça. Des personnes qui...
Mes parents, par exemples, faisaient leur vie et se retrouvaient.
Je suis contente.
On s'est dit la vérité.
Je suis angoissé.
Je sais.
- Je suis angoissé. - Je sais.
Mon coeur, tape jour et nuit.
Ecoute, on va faire comme ça.
Toi, tu pars.
Moi, je reste ici quelques jours et je vous rejoins.
Vas-y.
Je te dis merde.
Ok.
- Merde ! - Ok
Ok !
- ACTE I -
J'espère qu'ils n'ont pas oublié de les poser.
Pardon, ma tante !
Idiot...
Le chapeau !
Le chapeau de la tante !
Regardez ! Il vole !
Ma tante, c'est ton chapeau.
Oui, salut.
Je suis bien arrivée.
J'ai pas bien compris. Tu arrives quand, exactement ?
Excuse-moi.
C'est juste que tout le monde me demande.
Le mari de ma soeur a dit des choses... qu'il t'adorait.
Ma soeur aussi, au fond, a beaucoup de tendresse pour toi.
Et ma mère...
Oui, c'est moi. Je te laisse un autre message, pardon.
Je regardais Célia dormir et je me suis dit...
"Luca doit venir."
Même pour deux ou trois jours.
Juste comme ça, pour...
pour aller à la plage,
se baigner,
regarder le ciel.
Ici, tout est si doux, tout est tellement...
Tu me réponds plus.
D'accord...
Moi, j'aurais encore tellement de choses à te dire.
Tellement de pensées...
à partager avec toi.
Des centaines de pensées.
Cent par jour, disons,
multiplié par trois cent soixante-cinq,
multiplié par vingt,
ou même juste par dix,
ou juste par...
Oui, c'est encore moi. Pardon.
Je voulais te dire, tout simplement, que c'est pas fini.
Tu fais une erreur d'analyse.
C'est pas grave, mais c'est pas nous qui décidons.
Et c'est pas fini.
Il faut que quelqu'un te le dise.
Si personne te le dit, un jour, tu risques de regretter.
Mais tu es un mirage ?
Non, c'est pas un mirage ! Je le vois aussi.
Alors, tu es vraie ?
Mais qui es-tu ?
Comment t'appelles-tu ?
Appelle-moi Peroni.
Je serai ta bière.
Pourquoi ?
Tu peux pas mettre dans ton film tout ce qui se passe,
chaque mot, chaque chose !
- Chaque geste ! - Pourquoi pas ?
Laisse la tranquille.
C'est avec ça qu'elle travaille.
Ou est le problème ?
Tant qu'elle parle pas de mon frère...
Elles sait plus quoi dire.
Méchante...
Dieu m'avait donné une seconde chance...
C'est pour ça que j'arrive pas à vivre sans lui.
J'y arrive pas.
Ponce Pilate.
Mais alors, tu es vraie ?
Mais qui es-tu ? Comment t'appelles-tu ?
Appelle-moi Peroni. Je serai ta bière.
Alors, tu es vrai ?
Qui es-tu ?
Comment t'appelles-tu ?
Appelle-moi Peroni.
Je serai ta bière.
- ACTE II -
Assieds-toi.
Tu n'as pas du tout vieilli, tu as rajeuni...
Et si je te l'interdit ?
Si je te dis :
"Je t'interdis de faire ce film." ?
C'est plus possible, maintenant.
Bien sûr que si.
Rien n'est tourné.
- Vous n'avez même pas fini d'écrire. - Presque.
Il y a déjà des dates,
une équipe, des acteurs, de l'argent.
Je me fout de l'argent !
Tu ne parles pas de moi !
T'as jamais compris que c'est important pour moi de faire ça.
Autant que boire et manger, ça me tient en vie.
Et respecter la volonté des morts,
c'est pas important ?
Comment tu-vas ?
Quelle chance !
Je vais bien.
Ca, c'est une chance.
Ma journée commence et une enfant me demande comment je vais.
Prends ça aussi.
Et maman ?
- Elle vient pas ? - Elle est fatiguée.
Tu vois pas ?
On s'embrasse ?
Pourquoi ?
Pour voir si on y arrive encore.
Ca veut dire quoi ?
On y arriveras toujours.
Excuse-moi, j'ai un coup de barre.
Moi aussi.
Pourquoi tu es venu ?
Je sais pas.
Tu vas faire mon film, au moins ?
Oui, bien sûr.
Je ferais ce qu'il faut, je serai toujours là.
Je vous aime tellement tous les deux.
Vous êtes la prunelle de mes yeux.
Pourquoi ça te fais pleurer ?
Pourquoi ça te fais pleurer ?
J'aime tes baisers.
On pourrait aller à la plage et s'allonger au soleil.
On achèterait des frites,
et on resterait comme ça
tranquillement, au soleil.
Tout simplement, heureux...
C'est elle.
La fille que j'ai rencontrée.
Celle de la publicité.
Pardon, j'ai perdu le fil.
J'ai déménagé mes affaires chez elle.
Elle me plaît beaucoup.
C'est pour ça que je suis venu.
Pour te dire
qu'avec elle,
ça se passe bien.
Pas comme avec l'autre qui, même physiquement...
- Je t'avais dit ? - Oui.
On se comprends.
Je voulais te dire que du coup...
c'est pas la peine de m'attendre.
Ce serais pas juste, hein ?
Cette fois, je te quitte vraiment.
Il n'y auras plus...
de plage ou de frites.
C'est une blague ?
Non.
Pour les frites, t'en sais rien.
Moi, je le sais.
J'y vais.
T'as fait l'aller-retour pour dormir la conscience tranquille ?
T'as peut-être même eu le temps de bronzer.
Désolée, mais ça me convient pas.
Non, tu montes pas, tu restes.
Tu passes du temps avec moi, tu souffres.
tu vois Célia, les autres, tu as honte...
Pourquoi ça doit se terminer comme ça ?
Tu m'arrache pas le coeur comme ça
pour ensuite repartir baiser tranquillement à Paris.
Tu assume tes responsabilités.
Les gens nous regardent, on les retarde.
Et toi, tu me retardes pas ?
Des années de ma vie, de ma seule vie.
pour me congédier comme ça sans prendre le temps
de rien.
Putain, tu me fous la honte !
Je te crache dessus.
Qu'est-ce que tu fous ?
Tu me reverras jamais.
Et je te montrerai quelque chose qui diffère.
à la fois de ton ombre,
marchant au matin à grand pas derrière moi,
et de ton ombre au soir,
venant à ta rencontre.
Je te montrerai l'effroi dans une poignée de poussière.
Sur le brouillard ocre, d'une aurore hivernale,
une foule coulait sur London Bridge,
tant et tant.
Je n'aurais pas cru
que la mort en eut pourfendu tant.
Et chacun avait les yeux
sur ses chaussures.
Qui êtes-vous ?
Diable...
Et si ça me gêne qu'on sache que je teins les sourcils de mon mari ?
Je sais que là, tu t'en rends pas compte, mais c'est une chance.
Je l'aimais bien,
j'étais heureuse que t'aies rencontré un homme
aussi beau et tendre.
Mais il a changé.
Et franchement je comprends pas comment tu l'aimes encore.
Tu le défends encore ?
Peut-être parce que t'es comme lui ?
Tu aimes qu'on se moque de nous.
Je pensais te demander de l'aide mais j'oublie que c'est pas ton truc.
Tu fais des films parce que tu adores
parler des gens qui te sont proches,
te moquer d'eux,
et parler mal d'eux.
Il parraît que tu racontes sa maladie et sa mort.
Oui ou non ?
Je me trompe ?
- C'est un film en général... - Ecoute.
C'est une histoire.
C'est une histoire,
c'est une fiction.
- C'est l'histoire... - Va t'en.
De gens qui...
Ecoute !
Des gens qui n'arrivent pas...
Qui ne...
T'as aucun respect !
T'as aucun respect. T'es aride !
Oui, je suis aride.
Tu n'as pas d'amour en toi.
Je n'ai pas d'amour en moi.
Et arrête de répéter tout ce que je dis !
- ACTE III -
La nuit maintenant descend
Avec ses mains froides sur moi
Mais qu'est-ce qu'il fait froid !
Il suffirait d'une caresse
Pour le coeur d'une jeune fille
Alors, oui je pourrais t'aimer
Qu'est-ce que la vie
Sans l'amour ?
C'est seulement un arbre qui n'as plus de feuilles
Et le vent se lève
Un vent froid
Comme les feuilles, il balaie tout espoir
Mais qu'est-ce que cette vie
Si tu n'est pas là ?
Je me sens tel un papillon
qui, sur les fleurs, ne vole plus
Je me suis brûlée au feu
De ton grand amour qui s'est déjà éteint
Mais qu'est-ce qu'il fait froid !
Toi jeune homme, tu m'a déçue
Tu as volé mon visage
Ce sourire qui ne reviendra plus
Le jour du mariage
Avait été choisi
Et la belle corneille
Sur le pré se prélassait
Avec son cheval
Le chasseur passa par là
Il prit sa fiancée pour le corbeau
Et d'un seul coup
La tua..
Qu'est-ce que tu as au bas ?
Rien, j'ai glissé.
Luca me manque. Il arrive quand ?
Pour Célia aussi c'est important
de sentir qu'elle a une famille, que son père et sa mère sont ensemble.
T'as vu Bruno, par hasard ? Je l'ai pas vu depuis ce matin.
Non, je ne l'ai pas vu depuis hier.
Oui, c'est moi.
Je t'appelle pour te dire que...
Bruno a disparu.
Il est parti se baigner ce matin et n'est jamais revenu.
Des bateaux et des hélicoptères ont tourné toute la journée.
Et rien.
Ils ont arrêté les recherches pour aujourd'hui.
Nous, on est là.
Voilà.
Ca fait 20 ans qu'il passe les vacances avec nous.
Il a connu mon père, mon frère.
C'est un membre de notre famille.
Et moi, je sens rien.
Je sens rien.
Je donnerais la vie de Bruno pour passer encore une vie avec toi.
Non, mais c'est pas possible.
Y'a pas plus crétin.
Comment tu peux travailler avec lui ?
Bruno est revenu !
- EPILOGUE -
Je pensais
que tu étais parti.
J'ai tourné la tête
et t'étais plus là.
C'est absurde.
J'ai cru que tu m'avais quittée.
Je ne te quitterai jamais.
Les gens se séparent.
Tu me quitteras.
Pas tout le monde se sépare.
Tu seras vieille
avec les seins qui tombent,
du ventre,
les fesses molles,
sans dents,
les poils blancs...
Et je serai toujours là.
Devant cet hôpital,
au milieu de cette brume,
je te le promets, je te quitterai jamais.
C'était comment ? On la refait ?
Non, c'était bien.
On se revoit quand ? Dans deux semaines ?
J'ai pas le plan de travail en tête.
Mais je passe samedi te déposer Célia.
Oui, c'est vrai.
On va cinq minutes au café boire un truc chaud.
Non, je pars directement, je dois y aller.
Marcello ! T'es venu, toi aussi ?
Mais c'est toi qui est venue ! Tu l'as pas compris ?
Quelle idiote...
Luca, c'est toi ?
Oui, c'est moi.
Mais t'étais pas parti ?
Il paraît que vous avez un problème avec la brume.
Tu es où ?
Je suis là.
Où ça ?
Ici.
Ici.
Luca !
à Virginio, mon frère, à Patrice Chéreau, à Gérard Falce
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.