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Sous-titres par Patrick pour "Les in�dits du cin�ma bis"
Je n'ai jamais vu le pr�sident autant en col�re.
- Tu as raison, le pays n'a pas besoin de �a. -Oui, d'accord.
Je ne comprends pas, pourquoi ils nous ont convoqu� ensemble ?
Pourquoi ? Parce que tu es chef du FBI, et moi de la CIA !
- Parle doucement, il y a des gens. - Et alors ?
- C'est risqu� s'ils d�couvrent qui on est. - Non, c'est juste un aveugle.
- Il est peut-�tre aveugle, mais pas sourd. - Que sais-tu ?
Le probl�me est que le monde est inond� de faux dollars parfaitement imit�s.
- R�sultat : une inflation galopante ! - Nous devons savoir d'o� viennent ces dollars.
- Et d�truire les machines et les outils. - Mais par o� commencer ?
Si c'�tait confi� �la CIA, nous aurions d�j� tout r�solu.
Idiot, on ne sait m�me pas de quel pays ils viennent.
- J'ai une id�e. - Oui ? Laquelle ?
- Je ne le dirai pas. - Je le saurai.
- Tu sais que la CIA est meilleure que le FBI ! - Vous �tes des amateurs !
Laisse-moi le prouver.
- Tes hommes sont vraiment nuls. - C'est vrai, tu m'as eu cette fois.
Combien de temps devons-nous continuer cette planque ennuyeuse ?
Pourquoi ennuyeuse ? C'est notre travail.
On est ici pour attirer un monstre qui tue les couples dans ce parc.
J'en ai marre d'attendre ici depuis une semaine, et je commence � avoir peur.
Peur ?
- Avec moi ? - C'est �a qui me fait peur !
J'ai peur de tomber amoureuse de toi.
Ce serait un probl�me. N'oublie pas que c'est une mission dangereuse...
... nous devons garder les yeux ouverts. C'est tr�s important.
Oui, je comprends. Mais mes yeux se ferment automatiquement quand je t'embrasse.
Vraiment ?
Alors, tu dois apprendre � m'embrasser passionn�ment en gardant les yeux ouverts.
- D'accord ? -Oui.
Capitaine Scott !
Capitaine, je suis le sergent Ferguson. Le patron veut vous parler...
- Votre mission est termin�e. - Et le monstre ?
Il a d�j� �t� captur�, ce n'est pas un monstre.
Qui �tait-ce ?
C'�tait une femme.
Suivez-moi au centre, une mission plus importante vous attend.
Quelle barbe... Alors que j'y prenais go�t ...
D'accord, sergent.
Oui, d'accord, d'accord. Je vous rappelle au plus vite, Pr�sident.
Comme je disais, nous devons savoir d'o� viennent ces faux dollars
et punir les coupables. �tes-vous d'accord ?
Avez-vous une piste ?
Aucune, absolument aucune...
Aucun indice.
Un moment... Steve et Sal ! Seuls eux peuvent m'aider !
Qu'est-ce que vous dites ? Ce sont deux escrocs...
- Deux voleurs. - Non, ce sont deux surhommes.
Vous vous souvenez de Tokyo ? S'ils n'avaient pas eu leurs gilets pare-balles...
la mission aurait �t� un �chec.
Stop ! Ne tirez plus !
- Oui, ils ont vraiment fait leurs preuves. - Ce n'est rien.
Et en Australie ?
Cette fois j'ai pris la r�compense, et ils ont fait les combats.
Je n'ai jamais manqu� une mission avec eux...
et cette fois je sais o� les trouver.
Encore, mets un peu plus d'�nergie ! Plus fort !
Non, pas comme �a. Regardez comment je fais.
- J'ai une chose importante � dire. - Oui ? Un autre boulot ?
Une autre mission tr�s difficile.
- D'accord. - Continuez, je reviens.
Alors nous sommes d'accord...
Je vous attends au Polygone.
Si vous faites un bon travail, vous serez r�compens�s.
Sinon, vous n'aurez pas un sou. D'accord ?
A bient�t.
Ca ressemble � une mission ?
- Vous ne pouvez pas entrer ici. - On a rendez-vous avec le capitaine Scott.
Avez-vous un laisser-passer ?
Capitaine !
Plus fort, je n'entend pas avec ces �couteurs !
Pardon, Sal.
Bon, dis-moi. Que se passe-t-il ?
Je vais m'en occuper.
Vous ne pouvez pas passer sans permis !
- Bonjour, capitaine. - Quel est le probleme ?
- Ils ne peuvent pas passer sans permis ! - Ce sont mes amis.
Sans un permis ou une carte d'identit�, nous ne passons jamais !
Courage, agent, je prends l'enti�re responsabilit�. Allons-y, les gars.
Comme vous voulez, capitaine.
C'est le Polygone o� je m'entra�ne.
C'est mon royaume.
Que se passe-t-il ? Vous vous sentez mal ?
J'ai vu rouge. Je vous jure, j'ai vu rouge.
- J'ai tir� sur la cible verte. - Il vous faut un occuliste.
- Vous pourriez �tre daltonien. - Daltonien ?
- C'est quoi ? - Voir rouge quand c'est vert, et vice-versa.
Je ne voyais pas les choses. Quand j'ai tir�, c'�tait vert...
et tout d'un coup, rouge.
- Allez chez un occuliste ! - Bien, bien !
Quel est le probl�me ? Vous avez vu rouge aussi ?
- Comment le savez-vous ? - Allez voir un occuliste aussi.
O� tu as mis ma montre ?
C'est une fa�on de traiter tes amis ? Regarde, on l'a ramen�e !
- Ce n'�tait qu'une plaisanterie.
C'�tait un oignon indigne d'un capitaine du FBI.
C'est autre chose. C'est un cadeau d'amis qu'on te fait.
C'est la meilleure montre du monde.
Merci. Merci beaucoup.
Que veux-tu savoir ? Je suis le chef du FBI.
Qu'est-ce que tu sais ? Je commande la CIA.
La CIA �choue toujours, si c'�tait nous �a irait mieux.
Ne me fais pas rire. Vous �tes des insectes par rapport � nous...
- Que dis-je ? Vous �tes des microbes ! - Regarde cette carte...
Peut-�tre qu'elle te rappellera le d�sordre que vous avez mis dans le monde entier...
- Si c'�tait nous, nous serions moins ... - Le d�sordre qu'on a fait ?
Vous m'avez demand� ?
Bien s�r, on vous attend depuis trois heures. Pourquoi vous n'avez pas de montre ?
J'en ai une.
Pas mal pour quelqu'un consid�r� comme le plus humble du FBI.
Regardez, patron. C'est un cadeau de mes amis, Steve et Sal.
- C'est un beau cadeau. - Qui ?
Ces deux c�l�bres voleurs ?
Deux c�l�bres surhommes.
C'�tait une excellente id�e de ta part.
Une montre avec un microphone int�gr� est du pur g�nie.
Ils ne nous tromperont pas cette fois.
Il est maintenant sous notre contr�le.
Nous avons trouv� une piste sur les faux dollars.
Un de nos agents a pu remonter �Las Vegas jusqu'� une Dominicaine.
Vous la rencontrerez pr�s de la piscine de l'h�tel Ambassadeur.
La langue locale est l'espagnol.
Qu'est-ce que c'est ?
Oui pr�sident. Imm�diatement, pr�sident !
Tr�s bien pr�sident. Il veut vous parler.
Oui pr�sident. Imm�diatement pr�sident !
Tr�s bien pr�sident. Il veut vous reparler.
Allo ? Oui pr�sident.
Tr�s bien, pr�sident. Imm�diatement pr�sident !
D'accord, pr�sident. Le Capitaine Brad Scott.
Le pr�sident a choisi le FBI pour cette mission.
- Quel est ton nom ? - Diane. Et toi ?
Je suis agent secret, je ne devrais pas te le dire...
... mais je veux te faire plaisir.
Je vais violer les r�gles.
- J'ai d�chir� ma jupe, pas les r�gles. - Excuse-moi.
Il �tait temps d'en changer.
A propos de changement...
Combien vaut le dollar aujourd'hui ? Sans importance ! Nous en reparlerons.
- O� en �tions-nous ? - Je te demandais ton nom.
- Je ne l'ai pas encore dit ? - Eh non.
Capitaine Brad Scott du FBI.
Ne le dis � personne.
Tu peux m'appeler Brad. Et ton nom ?
- Je te l'ai dit, Diane. - C'est vrai !
Un nom splendide pour une femme splendide.
Tu essaies de me draguer au bout de quelques minutes ?
Tu as devin�. Tu es perspicace.
C'et quoi cette conduite ? Qui t'a donn� le permis ?
- Je suis vraiment d�sol�. - Un probl�me, par ici ?
- J'ai tamponn� par inadvertance cette voiture. -Pourquoi vous n'avez pas frein� ?
- Vous n'avez pas vu le croisement ? - D�sol�, je l'ai � peine touch�.
Monsieur, on ne devrait le dire � personne, mais cet homme est un agent important du FBI.
Ne l'�coutez pas. Je vais payer l'amende.
Je t'ai dit de ne le dire � personne.
Ne l'�coutez pas. Ces femmes ne peuvent jamais garder un secret.
�tes-vous un agent du FBI ou non ?
Montrez les papiers.
Capitaine, veuillez m'excuser.
- Je vous en prie. - Merci, c'est tr�s gentil.
Vous le laissez partir comme �a ?
Vous �tes en infraction pour entrave � la justice. Suivez-moi.
Oui, je suis s�r qu'elle est amoureuse de moi.
- Je lui ai dit que c'�tait une mission du FBI. - Tr�s bien.
Elle est certaine que les faux dollars sortent de Santo Domingo.
Je l'ai m�me convaincue que si nous cherchions cette machine...
nous pourrions vivre ensemble, riches et heureux.
Vous avez tr�s bien fait.
Attention, nous ne voulons pas de surprises d�sagr�ables.
Soyez tr�s prudent. Trouvez qui produit ces dollars...
... et d�truisez la machine.
D�truire la machine ? Ils sont fous ?
Nous ferons beaucoup mieux, Sal. Nous aiderons � trouver la machine ...
Si nous la trouvons...
nous la volerons !
Exact !
Comme �a.
- Apr�s vous.
- Attention de ne pas tomber. - Je sais ce que je fais...
- Vous �tes-vous bless� ? - Non, ce n'est rien.
Accident.
Allons-y.
Taxi !
Vous �tes folle ? Combien vous lui avez donn� ?
- Le prix normal. - Pour qui me prenez-vous ?
Cet endroit n'est pas mal. Qu'en dis-tu, Sal ?
Je veux dire qu'en penses-tu ?
Que fais-tu ?
Que fais-tu ?
Tu dois �tre compl�tement fou.
Regarde-toi.
Incroyable.
Tu es fantastique. Bravo, Sal.
Nous pouvons nous habiller comme nous voulons. Tu es un vrai g�nie.
C'est ici que je rencontre la personne qui fournit de faux dollars.
Merci.
Il ya un monsieur l�-bas qui veut vous voir.
Excuse-moi.
Tiens-toi pr�t.
On dirait la femme de Brad.
J'ai l'impression qu'elle joue double jeu.
Si nous pouvions la suivre, elle nous emmenerait aux faux dollars.
La moto !
C'est vous. Entrez.
Ouvrez.
Appelle les hommes pour d�charger le camion.
- J'admire ta ponctualit�, amigo ! - Nous, les Russes, toujours ponctuels !
Mieux vaut arriver cinq minutes en avance que cinq minutes en retard.
Attention, ne laissez pas tomber !
Oui, le dollar est en baisse.
Comme convenu, voici vos dollars estampill�s.
Extraordinaire, l'imitation est parfaite.
- Oui, mais c'est une honte de devoir diviser. - Les affaires sont les affaires !
Vous avez la machine, et je fournis le papier qui ne peut �tre trouv� qu'�Saint-Domingue.
Donc 50% pour toi et 50% pour moi. Un petit cadeau, ma ch�rie.
Merci.
Ce document est fabriqu� � partir d'une formule secr�te que moi seul connait.
Et gr�ce � votre machine magique, des millions de dollars vont sortir d'ici.
Bien, bien !
Qu'est-ce que vous attendez ?
Qui sait ce qui est arriv� � Brad ?
Ecoutons !
Quoi ?
Un agent du FBI arr�t� pour intrusion nocturne et r�sistance � la force publique ?
C'est absurde ! Passez-moi l'inspecteur !
Allo. Inspecteur ?
Que dites-vous ? Le capitaine Scott est vraiment un capitaine du FBI ?
Je vous l'ai dit, laissez-le aller. Lib�rez-le !
Vous ne pouvez pas ?
Je comprends. Je vais venir et je vais vous montrer qui je suis !
Un policier en prison.
Vite. Allons � notre destination.
A la semaine prochaine, comme convenu !
Esp�rons que les dollars ne tomberont plus. Ce serait dommage !
Nous devons savoir o� va ce navire.
Excusez-moi !
- Savez-vous quand part ce navire ? - Le Russe ? Pas tout de suite.
Plus aucun doute maintenant, les faux dollars sont fabriqu�s sur ce navire.
Au fait, tu parles le russe ?
Suis-je b�te, tu connais la langue, mais tu ne peux pas parler.
C'est dommage.
Du calme, le seul d'entre nous qui sait parler le russe est Brad.
Il est indispensable que ce soit lui qui aille sur ce navire.
Mais il faut le retrouver.
Bien s�r, en prison. Allons-y tout de suite.
Allez, viens.
F�licitations, � peine arriv�, et vous cr�ez un incident diplomatique.
O� diable �tiez-vous ?
Nous avons trouv� la machine qu'ils utilisent pour imprimer les faux dollars.
Mais maintenant tu dois entrer en action. Tu parles russe, non ?
- Pourquoi le russe ? - C'est trop long � expliquer.
- Tu parles russe ou non ? - Oui, je le parle.
Parfaitement ?
Ca fait un certain temps. Mais �a ira avec un peu de pratique.
- Je ne suis pas all� en Russie depuis un moment. - Je peux aider, ma secr�taire est Russe.
- Votre secr�taire est Russe ? - Naturellement, elle est citoyenne am�ricaine,
- ... mais elle est n�e en Russie. - Elle est mignonne ?
Elle a �t� Miss Buffalo !
- Alors je vais r�viser. - C'est bon pour lui, mais que fait-on ?
Trouvez-vous de belles femmes. Amusez-vous un peu.
Nous sommes venus � Saint-Domingue pour travailler, pas pour nous amuser.
Pour profiter de la vie, il faut de l'argent.
- Qui va nous en donner ? - Mes amis ont raison.
- Oui, vous avez raison.
Voil�.
- Et ceci pour vous. - Satisfaits, les gars ?
Ne vous inqui�tez pas, ce ne sont pas des faux dollars.
Ne me touchez pas ! Allons-y !
- Amusez-vous. - Au revoir.
Une personne de ma position ? Ils m'ont pris pour un singe.
Nous avons vraiment fait un bon coup !
Cartes de cr�dit, ch�ques de voyage, et de l'argent !
Maintenant, nous pouvons vraiment avoir la belle vie !
Prenez �a, vous deux.
Nous entrons en action.
Regarde. Regarde l�-haut, �a te pla�t ?
Vodka ?
Excusez-moi.
Peut-�tre que j'ai trop bu et je me suis perdu. O� est la machine � dollars ?
Vous �tes tr�s gentil.
J'en ai marre. Quel genre de travail c'est ?
Loin de la maison, de la famille. Sans voir une femme pendant des mois.
La machine !
- Peut-�tre un court-circuit ? - Vite, coupe l'alimentation.
Controlons le processeur central.
Comme je le pensais, un court-circuit sur la ligne auxiliaire.
Il doit y avoir un contact dans les engrenages. Oui, la carte du circuit anti-sabotage.
Mais �a n'est jamais arriv�.
C'est la partie la plus importante de la machine, il faut �tre prudents.
Peut-�tre qu'elle a �t� endommag�e en transit ? Essaie de la d�monter.
- Ca fonctionne encore. - Contr�le l'interrupteur.
Il est d�branch�. Sois tranquille.
Il y a un fil expos�. Le rouge.
Prend les pinces coupantes.
- Attention. - Tiens.
C'est la batterie rechargeable.
Une petite erreur et tout s'arr�te.
Tiens �a.
C'est fini.
Essayons. Je l'allume ?
- Ca fonctionne, on a r�ussi. - Nous devons v�rifier le g�n�rateur.
Nous devons tout v�rifier.
- Allons-y. - Je suis mort de fatigue.
Igor !
Ivan !
Que faites-vous ?
Je vous ordonne de monter ! Bougez-vous, ivrognes !
- Oui, oui ! - Tout de suite.
Soulevons. Allez.
- Elle p�se trop. - On ne va jamais la bouger.
- Je vais la d�truire. - Attend un moment.
Il y a une autre solution. Ne soyez pas impulsifs.
Ecoutez.
Respectons les r�gles. Nous t'avons r�v�l� l'emplacement de la machine...
et nous serions heureux de t'aider � l'emporter...
A condition que l'op�ration "computer" ???
En attendant, si la machine reste aux Russes...
ils continueront � imprimer de faux dollars. Ca pourrait ruiner le gouvernement.
Calme, calme. Nous allons prendre la partie importante.
La carte du circuit sp�cial. Comme �a, la machine sera inutile
et nous pourrons tranquillement trouver un moyen de sortir cette chose d'ici.
- D'accord ? - D'accord.
- Fais attention. - Oui.
Nous y sommes presque.
Tiens �a.
Ne la fait pas tomber.
Pr�t.
Qu'est-ce qui se passe ? Ma pauvre t�te.
- C'est comme si j'�tais tomb� sous un tas de briques. - La t�te me fait mal aussi.
C'est �trange. Je me suis r�veill� avec cette bouteille dans la main.
Je ai trouv� une bouteille dans ma main aussi, et je ne bois m�me pas.
Attend. Laisse-moi voir.
Nous pouvons y aller.
Oui, nous allons couper la corde.
Regardez �a.
Je le savais, cette vodka n'est pas du navire. Elle est �t� mise en bouteille � l'�tranger.
Je ne suis pas convaincu. Ca pourrait �tre un passager clandestin.
- Regardez ! - Arr�tez !
Alarme !
Accident.
J'ai perdu Sal.
Sal est muet...
... mais il n'est pas stupide.
Il trouvera le chemin du retour.
Enfin, tu es de retour. Qu'as-tu fait ?
J'esp�re qu'ils ne t'ont pas suivi.
Tu es fou.
Qui sont tes compagnons ?
Parle. O� est la partie manquante de la machine ?
Sors-toi.
Ce pistolet a six chambres, mais une seule contient une balle.
Comme nous sommes Russes, notre jeu national, logiquement, est la roullette russe.
Je pourrais le proposer aux prochains Jeux Olympiques. Ca nous ferait une m�daille suppl�mentaire
... et une de moins pour vous, les Am�ricains.
Parle ! O� sont tes amis ?
Parle, l'ami !
La roullette russe ne pardonne pas � ceux qui jouent seuls.
Parle !
Tu sais quoi ?
Nous devons avertir l'ambassadeur de l'enl�vement de Brad.
Nous devons le faire. Brad est en danger, nous devons consigner la valise.
D'accord, je t�l�phone.
Allo ?
Oui. Dites-moi.
Qu'avez-vous dit ? Le capitaine Brad Scott a �t� captur� par les Russes ?
Il a la mauvaise habitude de se faire capturer !
Cette fois, c'est plus grave.
O� ?
D'accord. Je viens d�s que possible.
J'ai parfaitement compris ! D'accord, je viendrai !
Merci, Votre Excellence.
Ouvre.
Pardonnez-nous, nous ne nous attendions pas...
C'est la fa�on dont vous saluez les femmes ?
- Je n'ai jamais �t� trait� comme �a. - J'ai dit que je suis d�sol�.
Mais ton ami non. C'est un imb�cile.
Il est tellement mortifi� qu'il est sans voix.
Oui ?
Allez, regardons bien. Ce doit �tre ici. Ils n'ont pas eu le temps de le cacher.
Ici, je l'ai trouv� !
Bravo, allons-y.
Je bluffais. Je l'ai fait pour te faire parler...
Je ne suis pas un assassin. Je suis un homme bon...
Le pistolet n'est pas charg�.
Je rigolais avec toi ! Je ne suis pas un criminel !
Que voulez-vous savoir de cet Am�ricain avec ce jeu stupide et dangereux ?
Pour r�cup�rer la pi�ce vol�, nous devons trouver ses deux amis.
- J'ai d�j� pr�vu. - Qu'est-ce que vous dites ?
Ils ont d�j� �t� retrouv�s. Mon organisation est la meilleure de Saint-Domingue.
Qu'est-ce qui se passe ?
Que s'est-il pass� ici ?
Ces femmes nous ont tromp�s.
Et c'est de ta faute !
Quand tu croises une belle femme, tu fais n'importe quoi !
Quel g�chis.
Il ne manquait plus que �a. Tout ce travail pour rien.
Avec cette partie de la machine, nous aurions pu n�gocier pour lib�rer Brad.
Je comprends. Tu n'�tais pas derri�re le buisson seulement pour faire pipi.
Tu es incroyable. On y va.
Je suis tr�s fi�r que vous travailliez pour mon organisation.
C'est quoi ?
Qu'est-ce que c'est ? Mal�diction !
Sant�.
- Ami, ces gars-l� sont pires que le diable. - Je Suis ath�e, je ne crois pas au diable.
Ils savent o� est la machine, elle n'est plus en s�curit� sur le navire.
- Nous pouvons la porter ailleurs. - Nous devons prenl'emporter chez moi.
- C'est le seul moyen. - Tu crois que les Russes vont parler ?
Alors ?
O� tu l'as cach� ?
Ca fait une heure qu'on creuse.
Ca ressemble vraiment � une blague du plus mauvais go�t.
D�sol�, Votre Excellence, mais...
Allez, Sal. Essaie de te souvenir.
Allez ! Cours, cours !
Merde, j'ai encore perdu !
Pourquoi t'en faire ? Les dollars sont faux de toute fa�on.
- Nous �changerons l'American contre �a. - Quoi ?
Tu veux que je traite avec les Am�ricains ? Non. Plus jamais.
Essaie d'�tre raisonnable...
C'est une situation d�licate. Ca pourrait cr�er un scandale international...
de garder prisonnier un citoyen am�ricain.
Ce n'est pas un citoyen normal, c'est un agent provocateur.
Ecoutez-moi, Davidoff. Si tu t'obstines, nous risquons...
Si quelque chose perturbait le mouvement, �a cr�erait une situation catastrophique...
... et mon organisation serait vaincue.
Laisse-moi faire, je vais tout arranger.
Quels plans tu as ?
Il faut enlever la machine du navire.
Pour l'emporter o� ? A l'ambassade de Russie ?
�coute-moi bien. A l'ambassade, non.
C'est trop dangereux.
C'est vrai. Alors o� ?
Tu me fais confiance. Nous allons l'apporter chez moi.
Non. Ne crois pas que je n'ai pas oreilles ni de nez.
Plut�t mon ambassade alors ?
Signez ici. C'est le re�u.
Le montant de ce re�u est deux fois plus que vous nous avez donn�.
Bien s�r, les affaires sont les affaires. C'est un re�u non officiel...
Toutes taxes pay�es, vous avez votre moiti�.
Une autre chose, �tes-vous pay� comme nous ?
Qu'est-ce qui vous d�plait ? Comme �a, vous gagnez beaucoup d'argent...
Et j'ai ma part aussi.
Signez.
Vous avez d�j� sign� ?
Tr�s bien.
- Pensons � comment lib�rer Brad. - Pour �a, il faut beaucoup d'hommes...
forts et capables.
Ces filles seront suffisantes.
Montrez � mes amis ce que vous savez faire.
Pas mal.
Nous sommes d�sol�es les gars. Nous promettons d'�tre fid�les.
Non, ma ch�re. Nous ne tomberons pas pour cette fois.
- Regardez comment ces salauds nous ont trait�es. - C'est pour �a que nous sommes venues.
Ces hommes �taient de v�ritables brutes. Vous, vous �tes intelligent, fort, beau...
... attentionn�, sexy, douce, fascinant. Vous �tes vraiment des hommes fantastiques.
S'il vous pla�t, mon cher...
Donnez-moi un petit baiser.
Juste un.
Un autre, mon amour.
Quelle cr�ature fascinante.
Vous �tes pardonn�e.
Les filles, c'est bon maintenant !
Messieurs ! Je vous vois dans mon bureau.
A plus tard.
Attention, il y a une machine pr�cieuse l�-dedans !
Maintenant, lentement...
lentement !
Un peu plus � droite.
Lentement.
Bient�t, elle sera � notre ambassade.
C'est bon.
Asseyez-vous.
J'esp�re que vous trouverez le fauteuil � votre go�t.
Dites-moi, pourquoi votre ins�parable ami voleur n'est pas ici ?
- Il est en train de perdre sa voix. -Il n'est pas muet ?
M�me les gens muets peuvent perdre leur voix.
Cependant, nous ne sommes pas ici pour parler de Sal.
- Il y a autre chose � faire. -Vols, cambriolages ?
Se relaxer en compagnie de belles femmes.
Voyons la poitrine.
Je veux dire, faisons le point.
C'est pourquoi nous sommes ici.
Regardez cette carte.
C'est la preuve de ma fid�lit� au capitaine Scott.
Elle indique la route � travers la jungle...
pour arriver � l'usine que Rafael utilise pour produire le papier des faux dollars.
Tr�s bien. Bravo !
Je vais vous expliquer mon plan pour lib�rer le capitaine Scott
... et mettre la main sur la machine qui imprime ces dollars.
Le capitaine Scott est prisonnier dans le navire russe...
o� se trouve la machine.
Excusez-moi. Je suis l�, continuez.
- Allez � St Philippe. - St Philippe.
Cherchez-le sur la carte, s'il vous pla�t !
Bon. St Philippe.
De l�, allez � St Pablo.
- St Pablo. - J'ai trouv�.
Puis St Jose.
Et puis St Louis.
De l�, rejoignez St Carlos.
St Carlos.
- Puis St Diego et San Lorenzo.
San Rafael.
Puis allez vers St Juan et suivez St Matteo...
... prenez la direction de St Luca, et ne confondez pas tous ces saints !
Nous ne plaisantons pas.
Je ne plaisante jamais au sujet des saints. Continuez !
- Enfin � St Bernardino. - Je connais !
St Bernardino ? Vous auriez pu le dire tout de suite !
Bon. J'apporte l'argent dans une heure.
Alors, ambassadeur. Voulez-vous nous dire votre plan ?
C'est trop long � expliquer. Je vous dis seulement qu'un ange tombera du ciel...
C'est un plan diabolique.
Vite, appelez la police. C'est une urgence.
Il y a de la place pour tout le monde.
Brad, c'est nous.
- Tu nous reconnais ?
Nous sommes venus pour te sauver.
Parfait !
- A pleine vitesse ! - Ils ont vol� la machine.
Alarme !
L�chez-moi !
- Nous devons aller plus haut ! - Pourquoi ?
Cela fait partie du plan pr�vu avec l'ambassadeur !
Voici l'ange du ciel !
Ils nous ont eus.
Ces supermen sont de m�che avec ces femmes.
Ils ont vol� la machine, ils ont la partie manquante...
... mais il leur manque le plus important. Sais-tu ce que c'est ?
- Non, que sais-je ? - Le papier, andouille !
- La carte. - La carte d'identit� ?
Non !
- La carte d'embarquement. - Non, Davidoff.
Le papier toilette !
Le papier pour fabriquer les dollars !
Ils vont essayer de l'avoir avant nous.
Allons l�-bas et prenons ces femmes avec nous !
Allez. Emmenez-les.
L�chez-moi !
Ce n'�tait pas pr�vu comme �a !
Attention qu'elles ne s'�chappent pas ! Avancez !
Monte.
Tu peux ?
Donne-moi la main.
Voil�.
Que fais-tu ? Lache-moi ou on va avoir un accident.
A quoi bon ? Oublions-les.
Mais nous avons besoin du papier sp�cial !
Nous avons la machine. On peut se passer du papier.
Qu'est-ce que tu dis ? Nous avons besoin du papier.
D'ailleurs...
Pense aux filles. Elles nous ont aid�s, non ?
Elles sont prisonni�res. Ce serait cruel de les abandonner maintenant.
Cette fois tu as raison.
Il est de notre devoir d'essayer de les lib�rer.
En avant !
Attention. Ces gars pourraient tirer !
Ne t'inqui�te pas. Tu peux descendre.
Nous avons des gilets pare-balles.
Vous oui, mais pas moi ! Je ne veux pas me faire tirer dans le cul.
Qu'est-ce que tu fais ? C'est juste un lance-fus�es.
- Tu leur envoie un signal ? - C'est pour les intimider.
- Nous ne sommes pas stupides. Les femmes sont l�-bas.
D�p�chez-vous de sortir !
Arr�tez le moteur. Stupide machine.
C'est le bon moment. Aterrissons.
C'est impossible d'atterrir ici. Nous sommes entre la mer et les montagnes.
Je pr�f�re la campagne.
Bien dit, mon ami ! Une jeep vous attend sur la plage.
Ils nous suivent dans cette jeep.
- O� ils l'ont trouv�e ? - Ils ne s'appellent pas pour rien "supermen".
Nous nous sommes d�barrass�s d'eux.
Excuse-moi, Sal.
Je suis d�sol�.
�trange...
Il n'y a pas de traces de pneus.
Un moment, nous devons trouver un moyen. J'ai la carte de Diane.
Splendide.
- Jetons un coup d'oeil. - Les noms ne sont pas �crits !
- Diane ne t'a pas expliqu� ? - Elle m'a dit de suivre la ligne rouge.
Celle-ci.
Oui. Mais o� est le nord ?
Il pourrait �tre l� ou l�.
Regardons calmement.
Je suis s�r que nous sommes dans ce secteur avec toutes les croix.
Ce doit �tre un vieux cimeti�re.
Je ne crois pas.
Pas de temps � perdre. Essayons par l�.
- Qu'en penses-tu ? - J'essayerais dans l'autre sens...
- Si tu es d'accord, bien s�r ? - Je pr�f�rais l'autre, mais allons-y.
- Allez, Sal. Arr�te de jouer.
- Nous sommes dans un champ de mines. - Alors, c'est la signification des croix !
Sal...
Tu as un flair exceptionnel. Va devant avant et montre le chemin !
- Que dit-il ? - Que nous ne cherchons pas des truffes.
Toi seul peux nous sauver. Sinon, tous les trois nous sommes morts !
Steve a parfaitement raison. Aide-nous, Sal.
Ne t'emporte pas trop. Marche.
Il est l�-haut, dans l'arbre !
Donne-moi la carte.
Tiens.
Je comprends maintenant. Voil� la bonne direction !
Prenons la jeep.
Je aimerais savoir comment ils vont nous trouver maintenant.
M. Rafael, je veux dire quelque chose.
Arr�te un moment.
Qu'y a-t-il ?
M. Rafael, laissez-moi descendre. J'ai besoin d'aller faire pipi.
- D'accord. - Bien, va faire pipi.
- Mais juste une minute et pas trop loin. - Bien s�r.
- Ne fais pas l'idiote ! Cette zone est infest�e de serpents venimeux.
- Il sera difficile pour les supermen de nous trouver. - Mais ils ont la carte de Diane.
- Ils ont effac� leurs traces de pneus.
Vite, entre.
Il n'y a pas de trace. O� peuvent-ils �tre ?
S�parons-nous, chacun prend un sentier et appelle les deux autres.
C'est tr�s bien pour nous, mais pour Sal ?
Il sifflera, c'est simple.
- D'accord, allons-y. - Sal, tu vas par l�.
A l'aide !
A l'aide !
L�-bas !
Faites-moi sortir d'ici.
A l'aide !
- Il y a un trou profond.
Mettons-nous au travail.
Sois fort Brad. Nous sommes l�.
Essaie de faire un grand saut.
Encore. Tu y es presque.
Excellente id�e.
Accroche-toi � moi.
Enfin...
- Enfin, on a r�ussi. - Merci.
Recontr�lons la carte.
Impossible, elle a �t� d�truite quand on te sauvait.
Comment on va faire ?
Nous savons que c'est la mauvaise direction.
- Il reste deux directions. - Laquelle on prend ?
- Celle-ci ou celle-l� ? - Essayons celle-l�.
Allons-y.
Arr�te une seconde.
Qu'est-ce que tu en dis, Sal ?
Que fais-tu ? C'est � Diane.
Ne fais pas �a, Sal. Nous avons une trace.
Monte.
Quelle femme h�ro�que, elle a m�me sacrifi� sa culotte !
Suivez-moi.
Les filles sont affam�es et fatigu�es. On les laisse se reposer un moment.
- Ne les perdez pas de vue. - Tout le monde dedans, vite.
Surveillez-les.
Alors, ami. Je suis � votre disposition.
Le probl�me est comment ramener la machine � imprimer les dollars.
Oui, c'est vrai. Comment faire ?
Je pense qu'elle est encore dans le pays.
Si c'est le cas, il n'y a aucun moyen qu'elle s'�chappe.
Je connais bien Saint-Domingue. Je suis s�r que nous la retrouverons.
J'esp�re que tu ne mens pas. Sinon, je te promets la Sib�rie.
Si nous ne trouvons pas, nous embaucherons des experts russes qui connaissent la machine.
Nous les transf�rons ici, et imprimerons � nouveau en paix.
Comment pouvons-nous reconstruire une machine si sophistiqu�e ?
C'est facile. J'ai vol� les plans avec tous les d�tails.
La reconstruire ici, avec mon mat�riel et mes techniciens, sera un jeu d'enfant.
Je d�tiens tous les papiers sp�ciaux.
Car, tu vois ...
Ca ne sera plus 50-50, mais vu que je suis g�n�reux...
je prendrai 70% et tu prendras 30%.
Non, �a jamais !
Le plus que j'accepterai, c'est 55% pour toi, et 45% pour moi.
Non, non... 65% pour moi.
Aucun doute que c'est le b�timent marqu� sur la carte.
Avec la fameuse machine � imprimer les dollars !
- J'ai dit que je me moque du papier. - Mais nous non.
Notre t�che est de lib�rer les trois femmes !
Comment allons-nous entrer dans cette forteresse ?
Nous devons trouver un moyen.
Sans exag�rer.
Oui.
42 ?
43 maximum.
Vous les Russes, vous voulez toujours avoir raison.
La guerre des nerfs est notre sp�cialit�.
Je dis qu'on y lance la jeep � pleine vitesse, et on se disperse !
Tu es fou ? Ils nous attraperaient imm�diatement.
- Et nos costumes ? O� les mettre ?
Je sais o� les mettre.
- Allez.
Tirons-le � l'int�rieur.
Mon cher ami !
- Tu es fou ? - C'est un salut russe.
Va embrasser ton ami Gorbatchev sur la bouche !
Regardez !
Brad ! Mon amour !
- Je n'y croyais plus ! - J'ai apport� des uniformes.
- Avec �a ils ne vous remarqueront pas.
Donne.
Ma mission est termin�e. Je m'en vais avec elle.
Faites attention !
Qu'est-ce qui se passe ?
Qui es-tu ?
Allez, parle !
Mon Dieu !
�coute, cette arme est dangereuse.
Tu pourrais te blesser.
Ne bougez pas !
Tout le monde ! Au revoir !
- Steve ! - Sal !
Je me rends.
A l'aide !
Je ne veux pas passer mes derniers jours en Sib�rie.
Je souffre de rhumatismes.
Que faisons-nous de ces deux-l� ?
- On lib�re le Russe ? - Oui, laissez-le partir.
Allez, tu es libre.
Mais quand tu seras en Sib�rie, n'oublie pas de nous envoyer une carte postale !
Ne le prends pas mal, je suis s�r que le froid te remettra en forme.
Dedans.
Tu as du temps pour dire au revoir.
Tout est fait.
Et le papier pour Diane et Brad ?
Je suis s�r que Brad est dans les bras de son patron. Ou, si je ne me trompe pas...
peut-�tre qu'il est d�j� dans les bras de Diane ?
Allons-y.
Vous voyez, patron ?
Cette fois, la mission se termine bien.
Il y a un petit d�tail que je dois vous dire.
Mes deux amis, les supermen,
Steve et Sal. Ils sont partis avec quelques millions de dollars.
Cela faisait partie de l'accord. Une compensation m�rit�e.
C'�tait tr�s risqu�.
J'esp�re qu'ils ne se mettront pas � produire des faux dollars.
Soyez tranquille. Ce sont des voleurs, mais ils sont honn�tes.
J'ai juste fait de mon mieux.
et �a m'a vraiment co�t�.
Vous �tes content ?
�coutez, j'ai inform� le pr�sident de votre pr�cieuse collaboration.
Merci ! Merci beaucoup !
Sous-titres traduits par Le Cin�phile du Grenier - juillet 2015
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