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Original subtitles

- Manou, tu es prĂŞte ? - C'est ton tour.

C'est ton tour.

Eh bien, allons-y.

Donc nous ne nous sommes pas vus dans quelques temps, Mme Connellasse ?

Connelles. Le « s » pour la fin n'est pas prononcée.

Je ne sais pas... C'est vrai Plus d'un an, je pense.

- Mais j'ai très mal. - Allons le voir.

Merci pour votre gentillesse, Madame. Blanchot, de m'avoir reçu d'urgence.

Ce n'est rien Mme Connellasse.

Ah oui... c'est énorme !

Il y a du gros travail Ă  faire lĂ -bas.

Il ne peut plus attendre.

Est-ce que je t'ai donné le budget ?

- Oui... très cher. - Comment?

Très cher.

Mme Connellasse, la Les dents sont notre vie.

Ne lésinez pas là-dessus. Ils affectent toute la santé.

Eh bien, ouvrez-le.

Ouvrez-le, Mme Connellasse. je ne le fais pas ça va faire mal. C'est juste pour regarder.

Qu'est-ce que c'est?

C'était en Hongrie.

C'est bon. C'est tout.

Mais ma douleur, l'abcès...

Certainement en Hongrie Ils ont un service après-vente.

Au revoir, Mme Connellasse. Valeur.

Nathalie, Mme Connellasse, Supprimez-le des fichiers.

- C'est bon, Mme Blanchot. - Et je vais parler Ă  mon mari.

Il va faire une vérification fiscale. Cela paiera vos dents une deuxième fois.

En parlant de lui, il est lĂ .

- Comment? - L'émail était fracturé. Il est déjà 18 heures.

Cela me fatigue.

C'est l'Europe.

- Nous n'y pouvons rien - C'est le sixième en seulement 1 mois.

En 1 an, mon bureau Cela n’aura aucune valeur.

C'est un signe : il faut arrête ou j'en ai fini avec ça.

Vous devez vous reposer.

ArrĂŞtez ce truc de changement climatique. Surtout toi.

Si vous êtes contrarié par Nous parlerons de quelque chose demain.

"Pour quoi", pour que infecter ? Allez, ouvre-toi.

As-tu bu ?

Oh non non... du champagne.

Es-tu ivre ?

Il est ivre.

Certainement pas.

"Je t'ai déjà parlé du plan." réduction d'effectifs ?

ĂŠtes-vous l'un d'entre eux ?

Préretraite.

Avec tous les avantages ?

- Avec tout le monde. - Oh cher. Je t'aime!

Je t'aime, je t'aime !

Ça y est, nous partons. Oui, au revoir au bureau, aux idiots, aux ennuyeux, à la famille.

On s'en va, on s'en va, on s'en va !

- Vont-ils mourir lĂ -bas ? - Non, nous y irons. Ne dis rien.

- C'est un secret ? - Oui. Non, ce n'est pas un secret.

- C'est une surprise. - J'aime les surprises.

Ah...

'Patou'...

Attention, les petits, Ils sont déjà arrivés.

Bouche fermée.

Je suis prĂŞt.

Quoi qu'il en soit maman, 20 ans heures par semaine.

Elle est adorable.

-Une femme de ménage, 20 heures par semaine ? Cela n'existe pas. -Oui, ça existe, c'est avec moi.

Vous disposez d'un appartement pour deux personnes chambres. Que fait-elle ?

Il me tient compagnie. Nous parlons, on marche Tu me verras moins.

Je m'en occupe. Par Bien sûr, je viendrai te voir

- J'y suis allé l'année dernière. - Ah...

Mon Martin est magnifique, n'est-ce pas ?

Je ne dirai pas le contraire, C'est notre fils.

Oui c'est vrai.

J'espère que vous apprécierez votre retraite, Marie-Louise.

Je m'appelle Marilou.

Croyez-nous, nous en profiterons.

Je dis ça parce que mon oncle a pris sa retraite et 6 mois plus tard : une crise cardiaque.

Comme mon père.

Eh bien, il avait 61 ans, alors...

- Quel âge ont-ils ? - 62.

- Ah, eh bien, ils l'ont déjà commencé profiter ? - Ah ouais, hein ?

Ils vous appellent lĂ -bas.

je vais faire un changement image pour passer à la télévision.

Écoute, chérie, une quiche, manger une quiche

Je pense que c'est bien.

OMS?

La quiche.

Essaie ça, Popi.

Sont-ils bons ? Vous les aimez ?

Ceux-là avec du saumon, il n'aime pas beaucoup ça, Mais il adore ceux aux olives noires.

Non, ce sont des truffes.

-Maman gronde encore papa. -Son père...

Papa, maman t'a grondé.

Ils sont si mignons.

Marilou, combien de temps avons-nous été amis ?

Je ne sais pas... 15, 20 ans, n'est-ce pas ?

Eh bien, nous pouvons nous dire des choses.

- Mais bien sûr. - Votre petite-fille deviendra enseignante.

-Je m'en fiche. Je les adore. -Parce que tu n'en as pas souvent.

Tu as raison. Pas très vantard. Nous nous sommes vite retrouvés piégés.

Tu en deviendras un « gardienne de petits-enfants ».

Soignant ?

-Oui, je suis content de les voir et de les avoir. -Et finalement ils partent.

Si tu dis oui une fois C'est mercredi tous les jours.

Leur grande phrase est : Avez-vous du temps libre ?

Attendez. Je veux expliquer cela,

nous aurons du temps gratuit, mais ailleurs.

-Vous me comprenez. -Ah...

(fredonne I Flight de Michel Sardou)

Ils comprendront plus tard.

Les enfants, allons faire notre annonce.

Oui, oui.

Oui, oui. C'est ça. Je l'ai répété.

Viens, viens,

-Viens. -Ah, ça va être une surprise.

Viens.

Eh bien... papa,

maman,

Ils ne vieillissent pas.

Oui c'est vrai.

Ils gagnent en valeur.

Ils ne sont pas vieux, ils l'étaient juste des jeunes, il y a quelque temps.

Comme d'habitude. On passe aux cadeaux.

Papa, approche-toi.

Nous commençons par le par Arnaud et Cécile.

Ah...

Philippe, je sais que tu as disparu quelques trucs pour le bricolage...

Une boîte à outils.

Attends, venant de toi, Il s'agit d'un matériel professionnel.

-Ouvrez la boîte, ce n'est pas tout. -Comment?

Que veux-tu dire Avec quoi n'est-ce pas fini ?

Oh la la, ce n'est pas n'importe quoi.

Vous avez dû être ruiné.

Une perceuse.

Un puzzle.

Et je lui ai offert une "olive",

parce que je m'appelle Olivier. Ils n'ont pas compris.

Un niveau.

Merci, merci beaucoup, ma chère.

Il lui apporta une boîte pleine de des choses. Bien joué.

-Maman, viens, c'est pour toi. -Pour moi?

-Eh bien, voici Marie-Louise. -Marilou.

J'espère qu'il vous plaira, car je l'ai choisi.

Oh, tu ne devrais vraiment pas.

J'ai hâte de le voir.

C'est magnifique, n'est-ce pas ?

Merci.

Martin doit vous montrer comment ça marche.

Comment ça marche ?

Oui. Derrière tu as une prise USB pour le connecter et le programmer.

- Programmer quoi ? - Eh bien, le collier.

Si tu te sens mal, tu frappes la pierre bleu et les secours arriveront rapidement.

Nous avons déjà tout programmé.

Il y a un GPS intégré. Ils vont tout droit.

A ton âge, il faut prendre des précautions.

- Nous vous souhaitons une bonne retraite. - Bonne retraite.

Ils m'énervent tous,

Faisons l'annonce et nous les expulserons.

Cela ne s'arrĂŞte jamais.

C'est encore nous. Nous voulions en profiter,

puisque nous sommes complets. VoilĂ , vous avez d'excellentes nouvelles.

C'est pour mars.

Oui. Toujours pas vu parce que je suis très maigre.

pour que tu prennes soin de quand nous travaillons.

N'est-ce pas génial, hein ?

Allez, vive la retraite.

Faisons l'annonce. calmez-les.

Eh bien...

J'ai besoin de te parler. C'est sérieux.

- Qu'est-ce que c'est? - J'ai reçu un appel de...

Avez-vous vu ? Il a aimé ça.

- On n'a pas dit 100 euros maximum ? - Non.

- Oui. - Oh d'accord.

- Chéri, nous n'avons qu'un seul retrait. - Mais nous n'avons qu'un seul compte.

Ton Arnaud, tu as toujours été généreux.

Ah, voilĂ . Merci Mamiline. Un petit bisou ?

Arrête, tu me déranges. Ah, tu me déranges.

Je ne sais pas pourquoi le Dr Gavotte m'a appelé.

Il m'appelait Philippe tout le temps.

Je ne savais pas que j'étais encore Le médecin de Mamiline.

Ouais, moi non plus.

C'est formel. Il ne lui reste que quelques semaines.

Quoi?

Quelques semaines, maximum.

C'est à nous décider de lui dire ou non.

Je ne pense pas que nous devrions dire quoi que ce soit.

- Oh la la...

-Est-ce que Cécile est au courant ? - Non.

Je vous le ferai savoir. Je vais vous le dire.

Oh...

- Mais tu te rends compte ? - Hum...

Quelques semaines, dit-il.

Je reviens tout de suite, chérie.

Que fais-tu?

C'est un compteur laser. Permet...

- Je sais, mais pas maintenant. - Il est maintenant Ă  vendre.

Rangez votre sabre laser et bougez. Compris?

Vous le ferez après la fête. Je vais vous l'expliquer.

Ma petite maman, je voulais te dire,

que tu as tout à fait raison. Votre femme de ménage

ça prend 20 heures, 40 heures, si tu veux, hein ?

Mais que t’arrive-t-il soudainement ?

Avant tu me criais dessus et maintenant tu es tout amour.

Eh bien, non, non.

C'est normal.

-Oh chérie ! - Ouais.

Plus encore, hein, si tu veux.

"C'est bon Olivier si on a le on se retrouve ici ? Nous sommes fatigués.

Avec Olivier,

Ils ne devraient pas ĂŞtre timides.

Nous ne changeons pas les plans, mais nous n'avons pas pu l'annoncer.

Annoncer quoi ?

Que nous allions au Portugal. Olivier écoute.

je ne suis pas très sûr, C'est maman qui va partir.

Tu peux y aller aussi. Nous devons donc y aller.

Alors qu'est-ce qu'on fait ?...

Mais je vous l'ai déjà dit, nous ne changerons rien.

Vendez cette maison et trouvez-nous-en une lĂ -bas.

Nous ne changeons rien.

Est-ce qu'il va bien ?

Bien sûr.

Il ne peut pas le dire pour sa mère, mais ça va.

Avec Olivier, vous dites tout de suite, et aussitĂ´t c'est fait.

Vous trouverez la maison de vos rĂŞves.

C'est bon, mais c'est secret. Bouche cousue.

Je suis une tombe.

Chérie, monte le volume. Martin va commencer.

Un autre jeu incroyable, Harold.

Nous nous sommes immédiatement rencontrés avec Martin Blanchot,

sur le terrain avec le numéro 10, José María Manco.

Merci Julien.

José María n'était donc pas à la hauteur...

Notre fils parle bien espagnol, hein ?

- Oui, ça a l'air bien à la télévision. - Oui...

Mais offrir des cadeaux, c'est nul.

Pourquoi ça clignote ?

- Quoi? - Le truc lĂ -bas.

- Oui, pourquoi ça clignote ? - Je ne sais pas.

Évidemment, je vais bien. Il l'a fait tout seul, ce collier de merde.

C'est la procédure.

Et vu son âge, Nous ne prendrons aucun risque.

- Eh bien, oui. Merci docteur. - Bien.

Toi qui es dentiste, peux-tu mettre ça ? J'apporterai une selle.

Oui, eh bien, mais je ne suis pas vétérinaire.

ArrĂŞte de bouger, merde.

Vous finirez en lasagnes...

- Continuez comme ça. - Bien joué, ma belle !

Continuez comme ça.

Super ma belle, bravo.

Ma belle, super.

Combien de tours de carrousel ?

Ce n'est pas par tours, c'est par heure.

- Cela dure environ 2 heures. - Ah...

Très bien.

Allez, prends-le !

Que fais-tu? Avant.

Allez Félix, par ici.

Oui, donne-lui le ballon.

Allons-y!

Merci de nous avoir amenés.

Ce n'est pas grave.

Désolé pour les sièges, nous ne pouvons pas changer.

-Les gars, une petite chanson ? -Oui.

Pilote, si tu es un champion,

appuyez, appuyez,

chauffeur, Si vous ĂŞtes un champion, appuyez sur,

D'accord, d'accord.

Ils ont détruit la voiture avec leurs crampons.

Je pue comme un poney. Ne faisons pas ça tous les mercredis.

-Tu y laisseras ta peau. -Et toi pareil.

-Il te reste encore 10 ans, ne l'oublie pas. -Je ne l'oublierai pas.

Les Alliots nous l'ont dit : on dit oui une fois, et c'est mercredi tous les jours.

tu as raison

-Pourquoi c'est fermé ? -Nous sommes arrivés en retard. -Non. Eh bien...

Il est 8h30, Mme Poujol. 30 et non 40.

Oui je sais. Je suis désolé.

Ce n'est pas comme si c'était la première fois, hein.

C'est comme ça tous les matins. Imaginez si tout le monde le faisait.

Oui, je suis désolé. Très désolé. "Peut les ouvrir ? Je serai en retard au travail.

Non non. Je suis désolé. Pas cette fois. Pas aujourd'hui, Mme Poujol.

Félix, Juliette,

allez-y. Maman va parler au directeur.

Le ton va sûrement monter.

Soudain, maman s'en va dire des gros mots.

Et maman ne veut pas qu'ils écoutent, d'accord ?

Un peu plus loin. Là, ils écoutent tout.

-HĂ©, Mme Lerny. -Mme. Poujol....

Écoute, je comprends que c'est ton responsabilité de faire respecter les règles,

-et c'est pour ça que je le sais vraiment, Il fait de son mieux. -Merci.

Sauf que pendant que je te parle, Je fais aussi de mon mieux.

Autrement dit, quand je me réveille le matin, J'élève mes enfants, puis je nourris mes enfants,

J'habille mes enfants, je prépare mes enfants.

-Et moi, qu'est-ce que ça me rapporte ? Que fait-elle pour elle-même ? -Je ne sais pas.

Elle ne fait rien. Et non, ça ne fait rien, ah ah ah...

Non, elle ne fait rien. Elle n'a pas le temps.

Il n'y a pas de temps pour uriner, se maquiller, boire du café.

Et la plupart du temps, mĂŞme pas pour se doucher.

Maintenant, au moment oĂą je vous parle, mes cheveux sont sales.

Pour moi, les cheveux gras ne sont pas ma passion.

Alors au lieu de me mettre en colère aux mères honnêtes comme moi,

avec 6 minutes de retard... tu m'as dit 8h40,

mais non, je ne suis pas arrivé, il était 8h36.

Et maintenant je dois parlementer avec toi pendant 4 minutes,

Alors maintenant je sais, il est 8h40.

Alors je suggère cette petite chose :

c'est d'ĂŞtre un peu flexible, compatissant, conciliant,

et admettre mes enfants dans leur école.

Ă€ mon avis, Cela devrait ĂŞtre possible, Mme Lerny.

Madame Poujol, vous n'en avez pas non plus il est temps d'écouter les nouvelles.

-Tu vois, l'école est en grève. -Ah.

Je ne peux pas emmener vos enfants.

PrĂŞt.

Merci pour cette information.

Pas du tout.

Bonne journée, Mme Poujol.

Euh... aussi.

Bravo, c'est le moment, Arnaud.

Allez, Arnaud. Prends soin de toi.

Oui, Arnaud, c'est moi. C'est des conneries. Rappelez-moi.

Maman, quel juron.

Oui, gros mot.

Oui je sais...

Allons de l'avant.

La France manifeste. Des manifestations sont attendues,

les piquets de camions et les embouteillages,

nous vous informerons de l'avancement des manifestations,

et les conditions de circulation dans nos éditions.

Aujourd'hui aussi, c'est la grève dans l'Education Nationale.

Les enseignants protestent contre Gel des salaires annoncé.

Certaines écoles seront fermées. Les parents doivent s'organiser.

Les agriculteurs sont également...

C'est Cécile.

Ne répondez pas.

-Je ne répondrai pas. -Non.

Oh non.

-Non, ne réponds pas. -Non, je ne répondrai pas.

Merci mon petit Arnaud, tu es adorable.

La technologie n'est pas mon âge.

-Combien je te dois ? -Il n'y a pas besoin de payer pour ça.

-Tout travail mérite une récompense. -Non, je vous l'assure.

-Comment, rien ? -Non, rien.

-C'est encore Cécile. -Avant.

Bonjour chérie ?

Maintenant, je suis avec un client. la grève ?

Eh bien...

Eh bien, je... J'ai encore des rendez-vous donc...

hein... oui... je...

Et si tu demandes Ă  tes parents, peut-ĂŞtre...

Ne sois pas en colère comme ça, chérie, bonjour ?

Un peu de toi, Arnaud ?

Non, j'ai un rendez-vous. Je dois y aller.

Vous ne voulez pas de mon argent, vous ne voulez pas de mon thé...

Tu vas me mettre en colère, mon petit Arnaud.

Voir? MĂŞme Popi veut que tu restes

Eh bien, si Popi veut que je reste... Mais vite.

Maman, quel est ton travail ici ?

Mon travail est... Oui, eh bien, je vais vous l'expliquer.

Pfff, c'est moche.

-Bonjour, Mme Lecaire. -Bonjour, Mme Maurice.

Bonjour.

C'est ma belle-fille.

Mais je vous l'assure.

-Les enfants viennent... -Je peux avoir du rouge à lèvres ?

-Juliette... enfin, un peu. -Moi aussi.

Toi aussi... Maman doit allez dans la pièce suivante.

Tu restes ici. LĂ , ce n'est pas pour les enfants.

- Compris? Reste ici. -Oui maman.

-Jean-Louis ? -Oui.

M. Lançon nous a quittés hier.

Il s'est élevé vers la gloire.

Oh.

-Quand viennent-ils le chercher ? -Cet après-midi.

Tu devrais être heureux, ta grand-mère peut prendre sa place.

Je veux dire, sa chambre.

Savez-vous qu'il est interdit de fumer ici ?

Tu sais qu'ils sont lĂ  enfants interdits ?

-Hein ? -Ils.

-Je leur ai dit d'attendre dehors. -L'homme est mort ?

Le seigneur ? HĂ©...

Disons que vous devez vous rendre dans un...

funérailles.

HĂ© maman, nous venons travailler avec toi quand Patou et Manou partent ?

Non. Patou et Manou profitent bonne santé, ne vous inquiétez pas.

-Ils ne partiront pas tout de suite. -Votre travail est étrange.

Un peu.

Écoute, c'est ça.

Oh oui. hein? Ah j'aime ça...

-On peut mĂŞme entrer tous les deux. -Ah...

Oh, tu es déprimé maintenant ?

J'adore les douches.

Oui, tu aimes les douches. Je sais que tu aimes... attends.

-Quoi? -Attendez. VoilĂ  Olivier.

-Oui, ah... -Ah bonjour Olivier,

Peut-on trouver cette douche au Portugal ?

Clair. Et encore une fois, Ce sera moins cher.

Avec Olivier tout est mis en valeur, tout est organisé.

Oui, mais avec Olivier, Combien cela va-t-il nous coûter ?

-D'accord. Il a dit le moins cher. -Nous ne savons pas.

Ouais, eh bien, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

Dois-je commencer par les bons ?

J'ai montré la maison ce matin, deux fois.

Nous le savons, nous y étions.

C'est vrai.

Eh bien, alors, lequel est le mauvais ?

C'est...

-C'est le...C'est le... -Qu'est-ce que tu dis ?

-C'est la décoration. -Quoi, notre décoration ?

-Dans ta maison, le temps s'est arrêté en 1986. -Oh...

-Il ne faut pas exagérer. -Je ne te l'ai pas dit.

Ce sont des acheteurs potentiels, mais j'ai la solution.

Car avec Olivier ils ne seront pas déçus.

Tu te souviens du mois dernier,

Votre voisin a vendu sa maison 10% de plus que le prix du marché,

en moins de 3 mois. pourquoi ?

-J'avais un bon vendeur. -Marilou....

Ils ont fait un « home staging ».

- Quoi? -C'est une chose jeune.

Et qui fait le « home staging » ?

Léa.

Oh non, pas la quiche.

-Elle va bien. -Oh oui.

Il a du talent.

PrĂŞt.

C'est Cécile.

Nous sommes également en grève. On peut prendre une douche.

À un moment donné, il faudra réagir.

-Après la douche. -Et?

Ils me dérangent.

-C'est un problème. -C'est un problème.

Je t'avais prévenu. Commence plus tôt que prévu.

Il faut se dépêcher. nous n'avons pas donné signes de vie depuis ce matin.

Nous n'osons pas répondre. Nous ne savons pas quoi dire.

On ne peut pas dire : « nous ne voulons pas d'enfants », nous les aimons.

-Nous les aimons. -Oui.

Mais ils ne veulent pas dépenser leur retraite dans le parc,

et manger des nouilles avec du jambon.

Eh bien non.

Eh bien, oui.

Il a travaillé toute sa vie.

-Ouais. -Tu as le droit d'en profiter.

-Ouais. -On ne sait jamais ce qui peut arriver.

Eh bien, oui.

Au début, nous avons paniqué.

Mais nous pourrions trouver la solution.

La chose la plus importante...

est...

qu'est-ce que c'est ?

Cela remplit leurs agendas.

Et c'est tout. Et c'est tout.

C'est élémentaire.

-D'accord, mais qu'est-ce qu'on dit ? -Oui, qu'est-ce qu'on dit ?

Tu as besoin de quelque chose de fort,

Cela les culpabilisera.

HĂ©, fort,

mais crédible.

Fort, mais crédible.

Je ne sais pas.

Est-ce que tout va bien, Mme Rangeon ?

Très bien.

Apprécier.

Apprécier.

Monsieur Pornichet, comment allez-vous ?

-Tout va bien, Madame Lecaire ? -Excellent.

�Est-ce que ces croquettes poisson ou poulet ? Nous ne le savons pas.

HĂ©, ce sont des po...po... croquettes.

Poulet. Poulet. Est-ce que c'est bon ?

Bien. Merci.

C'est ma belle-fille.

-Souleymane ? -Oui?

Les croquettes sont-elles au poisson ou au poulet ?

Ils sont un peu des deux.

Il y avait des restes d'hier. Nous n'allions pas les jeter.

Nous avons dit que nous arrĂŞterions avec cela.

-C'est vrai. C’est interdit. -Ah oui.

-Cécile Cécile... -Oui, quoi ?

Écoute ça, c'est drôle.

un grand-père, et une grand-mère se couchent.

Grand-mère dit : Chérie, qu'est-ce que tu fais ?

-Je lève les dents... -Je me brosse les dents.

Je me brosse les dents.

Chérie, peux-tu laver le le mien aussi, s'il vous plaît ?

HĂ©...

Souleymane, ces blagues aussi, on arrĂŞte.

C'est ma mère. Il va m'écouter...

Bonjour.

Merci. Il était temps. Depuis ce matin, j'essaie de t'appeler.

Félix et Juliette ont passé la journée ici. Arnaud les a pris il y a 1 heure.

Franchement, maman, est-ce un un endroit pour garder les enfants ?

Mais quoi ? Non, attends.

Attends, que se passe-t-il ?

Mais est-ce qu'ils vont bien ?

Oui, nous allons bien,

mais il y a quelque chose qui ne va pas très bien.

Voyons...

-Nous avons passé la journée à l'hôpital. -Qu'est-ce qu'ils ont trouvé pour moi ?

Eh bien, ma chérie, Il ne veut pas qu'on parle de ça,

Donc je ne sais pas si je peux vous le dire.

Mais ton père... et garde ça pour toi, hein ?

Mais ton père, justement,

doit se reposer.

Se reposer de quoi ?

Il ne cache rien.

Nous avons dĂ» faire beaucoup de examens. Et tu sais Ă  quel point il les aime.

Mais ma Cécilou, l'incontinence...

Ah non...

Je vous assure, Je ne le souhaite Ă  personne.

-C'est une horreur. -Ah enfin...

C'est pourquoi nous n'avons pas pu vous servir. Je suis désolé mon amour.

Il ne veut pas qu'on en parle.

En même temps franchement chérie, nous comprenons.

Il doit au moins conserver sa dignité.

C'est-à-dire. Ta dignité, mon cul.

Je dois raccrocher, Ton père me demande le bassin.

-Un baiser. -Non.

Est-ce que ça vous fait rire ?

Pourquoi tu n'as pas dit que j'avais besoin de couches ?

Chérie, ça doit être un minimum crédible de toute façon.

Bien.

Fort et crédible.

-Eh bien, oui. -Alors Marilou, bravo.

Est-ce vrai, est-ce que je vais bien ?

Tout va bien, chérie.

A quoi pensais-tu ?

Oh, mais je fais ça pour nous, chérie

Oui, ce n'est pas toi qui... eh bien, C'est bon.

Oui, allez Félix, saute

Ah, j'ai perdu...

Allez, va plus vite, Félix.

Oui Ă  gauche.

Allez-y, soyez prudent. J'ai sauté.

Oh, tu es tombé.

Au diable le skateboard.

-Fais attention, Félix. -Oh...

Est-ce que tu vas bien chérie ?

Ne me dis pas que tu dormais.

Non non. Je cherchais, hein... Ça va ?

Popi quitte le canapé.

Quel est ce trouble ?

Et assis.

Non, je parlais au chien.

Ont-ils fait leurs devoirs ?

-Je pense que oui. -Nous avions une page de lecture.

Félix, qu'est-ce que tu fais déguisé en grenouille ?

Papa m'a mis ça. C'est un dragon.

Vous pouvez bien le voir.

Le pyjama n'était pas là.

Je l'ai lavé ce matin.

C'était mouillé.

Nous avons un sèche-linge.

Tu ne m'as pas laissé de message...

Une note sur quoi ? Tu prends les vêtements mouillés, Vous le mettez au sèche-linge et vous séchez les vêtements.

Oui...

D'accord, les enfants, ArrĂŞte de jouer et va te coucher.

Nous n'avons pas mangé.

Vous ne les avez pas nourris ?

Eh bien, nous vous attendions...

Les enfants, allez vous brosser les dents.

-Nous n'avons pas mangé. -Eh bien, vas-y, prépare quelque chose.

Allez le faire.

Eh bien, as-tu passé une bonne journée ?

Arnaud, je n'en peux plus.

-Eh... Comment ça ? -J'ai l'impression d'avoir trois enfants.

- Eh bien... - Non non,

J'ai besoin d'aide, que tu sois père, mari, Ou du moins depuis que tu es adulte, tu sais.

Je sais. je vais... vraiment...

Je promets de faire un effort, vraiment.

Je vais préparer la nourriture.

Maintenant.

Mon amour...

Quille? Des glucides ?

Arnaud...?

Quelle est cette lettre de la banque ?

Cher...

Regardez,

J'ai reçu ma liberté.

Je les ai achetés 650 sur eBay.

Je peux les vendre pour au moins 1 000. Et chérie...

Qu'il arrive aujourd'hui est un signe.

Liberté.

C'est cool, c'est des tampons ou quoi ?

Je ne sais mĂŞme pas pourquoi je te le dis.

Qui sera-ce ?

Pour le moment, il n’est pas maire.

Pfff...

Arnaud ?

-Que faites-vous ici? -Bonne nuit.

Ce qui s'est passé? Avez-vous eu une crevaison ?

Non, non, non, euh...

Cécile nous a mis dehors, Popi et moi.

-Eh... -Oui, dis-le-nous. et?

-Eh... -Hmm ?

Oui?

Elle... elle me soutient davantage.

-Oh, quelle surprise. -Oh, Marilou.

-Ce qui s'est passé? -Rien.

J'ai eu un petit incident bancaire.

Il nous est interdit d'effectuer des opérations bancaire. Le cadeau de Philippe n'a pas aidé.

-Dans 2 secondes, ce sera de ta faute. -Tu sais, Arnaud,

parfois, Une petite pause, ça fait du bien.

Ce ne sera pas une courte pause. Elle dit que c'est fini.

À chaque petite dispute, Cécile devient « historique ».

C’est ce qu’on appelle historique. Non, historique.

Il m'a apporté les vieux dossiers. nous allions célébrons notre anniversaire de mariage « laine ».

-Un mariage en laine ? Qu'est-ce que c'est? -7 ans.

C'est un nombre magique. L'âge de Popi.

Pfff...

Voulez-vous que je vous recommande un hĂ´tel ?

Je ne peux pas le payer maintenant.

-Mais tu n'as pas d'amis ? -Oui.

Vous...

-C'est pour ça que je suis ici. -Tu as bien fait de venir.

HĂ©, avais-je raison de venir ?

Et ta mère ? Pourquoi ne vas-tu pas chez ta mère ?

Il habite à Nice, c'est loin. Je ne voudrais pas lui briser le cœur.

Le nĂ´tre va bien.

Et je ne veux pas rester loin de mes enfants.

Arnaud, franchement, Nous vous aiderions bien, mais...

Attends, tu veux bien nous excuser, Arnaud ?

-Qu'est-ce qui ne va pas? -Allez, Marilou. Viens.

Hein? "Mais quoi...?"

C'est nécessaire de toute façon. Il y a quelque temps...

Vous êtes incohérent.

Nous ne pouvons pas le laisser partir. Le pauvre gars n'a pas l'air bien.

Ce n'est pas grave, nous ne sommes pas leurs parents.

Cícile le prendra mal. Il ira bien avec sa mère.

Si tu vas à Nice, Qui viendra chercher les enfants à l'école ?

-Eh bien, Cécile. -Non, ce sera nous.

Qui va s’occuper d’eux ? pendant les vacances ?

Cécile est une femme indépendante. Elle aime être seule,

-mais il n'a toujours pas 4 bras. -J'ai tout compris.

Tu as raison, Tu ne peux pas briser le cœur de ta mère.

Oui, vous ĂŞtes le bienvenu ici.

Vraiment?

Cécile va reprendre ses esprits.

Il se laisse aller et toujours finit par le regretter.

Je lui donne 2, 3 jours maximum.

-3 jours. -Que ce soit 2 jours.

Je savais que je pouvais compter sur toi.

Ils sont très généreux.

Oh, ça... c'est naturel.

-Notre fils parle bien espagnol. -C'est du portugais.

C'est pareil.

Que faites-vous ici?

Il semble nous aimer.

Il aimerait que nous partions. Allez, sors-le.

D'accord, allons-y.

Allez, Popi, viens. Allez.

Allez, viens.

Allez, mon garçon. Viens. Alors...

Est-ce que ça t'a mordu ?

Non, mais ça m'a fait peur.

Allez, viens.

Je te préviens, Je ne dormirai pas dans la chambre.

Je sais que.

Et ainsi, nous pouvons revenir...

Nous pouvons y retourner,

sur des bases solides et solides.

Terminez par : tu me manques.

Tu me manques.

Je ne sais pas comment vous remercier.

Il manque un s. Il déteste les erreurs, comme moi.

Dois-je lui offrir la fleur aussi ?

Donnez-le-lui.

Franchement, Ce serait mieux si tu le faisais.

Quand ils prendraient Mamiline, ce serait bien mieux.

-Tu peux faire ça ? -Oui, nous pouvons.

Alors ce matin, Faisons une activité...

jouer.

Est-ce que tout le monde est lĂ  ?

-Oui, Monsieur Pichon ? -Non, M. Lançon n'est pas là.

Ah oui, bien sûr.

-Bonjour. -Bonjour.

Monsieur Lecaire, bonjour. À quoi dois-je l’honneur de cette visite ?

Je suis venu voir ma mère.

Je voulais t'en parler.

Oui bien sûr. Très bien. Allez.

Venez chez moi, s'il vous plaît.

Monsieur Lecaire, je vous le souhaite.

-Quelles sont ces fleurs ? -C'est romantique, n'est-ce pas ?

Cécile, viens chez moi ce soir.

Non, pas ce soir, Je suis avec mes enfants.

Ce n'est pas le moment, Je viens de quitter Arnaud. Je suis sous l'eau.

-Tu l'as quitté pour moi, je sais. -Non, Daniel.

Je suis tombé amoureux de toi, oui, mais je ne te l'ai pas laissé.

J'ai besoin d'ĂŞtre seul, prendre du temps pour moi,

pour arranger les choses.

Est-ce que tu comprends? Non, tu ne comprends pas.

Mais oui, bien sûr, je comprends.

Je serai patient.

Asseyez-vous vite.

Ah non...

Allez-y.

Nous y sommes.

Ah, Mamiline.

Monsieur Lecaire, voici ma grand-mère.

Bonjour madame.

J'y vais tout de suite.

C'est bon, monsieur Lecaire. Merci pour votre visite.

Concernant sa mère,

N'hésitez pas à me revoir pour...

Je vais la ramener Ă  la maison.

Mesdames, monsieur....

-Mamiline. -Ma petite-fille.

-Tu es particulièrement rayonnante, aujourd'hui cher -Ah. Euh...

Merci.

Sûrement ton rouge à lèvres Cela vous rend tellement radieux.

Maman, tu ne veux pas t'asseoir ? Là, tu es fatigué.

En ce moment, Il veut m'asseoir tout le temps.

Vous savez comment c'est. Allez-vous vous installer ?

Ce n'est pas très grand, mais tout ira bien.

Ce n'est pas un grand luxe, mais c'est une pièce spacieuse.

Parfait. Je ne suis pas lĂ  juste pour me reposer.

Je vois que tu es dépassé.

Faisons petit aménagements dans votre maison de retraite.

Mamiline, on te laisse t'installer.

Allez, Cicicile. Nous aimerions vous parler.

-Je vais te chercher cet après-midi. -Ouais.

Tu veux que je t'aide ?

Non, vas-y, chérie.

Au revoir.

A demain, maman.

Je n'arrive pas Ă  croire Mamiline...

Ah moi non plus.

C'est terrible, terrible.

Je pense que ça a l'air bien, pour quelqu'un qui...

Non... c'est beaucoup mieux. C'est mieux si vous partez en bonne forme.

Que voulaient-ils me dire ?

Chérie, nous voulions te parler d'Arnaud.

Ils ne m'ont pas dit qu'il était avec toi.

Comment le saviez-vous ?

Comment le saviez-vous ?

Mamiline, elle sait tout.

Non justement, il ne sait pas tout.

Nous ne pouvons pas dire...

D'accord, nous avons quelque chose pour vous.

Oh oui.

C'est une lettre.

-Et ça vient avec ça. -Mignon, n'est-ce pas ?

Il est désespéré. Je vous assure, c'est au fond du trou.

Oui, c'est au fond du trou.

Voilà, Même Popi est déprimé.

Écoute, chérie, il est beau, il est gentil. Que veux-tu de plus ?

Que veux-tu de plus ?

-Tu lui as dicté la lettre ? -Non.

Oui, l'utilisation du participe passé, lorsque vous utilisez le verbe « estar »,

tu lui as dicté.

Je dois prendre une certaine distance avec lui.

Je suis très en colère contre lui.

Ă€ cause de tes bĂŞtises, Je suis dans le rouge.

Et je ne compte pas la baby-sitter de toutes les nuits.

Pourquoi ne prends-tu pas Arnaud comme baby-sitter ?

Je ne sais pas.

Eh bien, c'est son père. C'est mieux qu'une baby-sitter.

Clair.

Allez, chérie, nous devons y aller.

Prenez Arnaud comme baby-sitter. Je vous assure que ça se passera bien.

Tout ira bien. Fais-moi confiance.

-Allez chérie. -Attends, maman. Viens.

Non, pas toi.

Pour papa. C'était de M. Lançon. J'espère que cela vous aidera.

Oh, chérie, comme c'est gentil. Quel joli détail.

Chérie, c'est adorable.

Écoutez, une petite attention de la part de votre fille.

- Oh oui? -Ouais.

Qu'est-ce que c'est?

Oui, ça va...

-Eh bien, non. - Comme c'est gentil. Elle pense Ă  toi.

Tenez-moi ça, je vais aux toilettes.

Ah, tu vois ?

Ça commence comme ça.

Je vous présente Line Blanchot, notre nouvel arrivant.

Nous applaudissons. Allez

Il va falloir que les choses bougent plus que ça.

Le déjeuner approche.

Cécile, "je pensais"...

"Tu m'as fait réfléchir."

Dans une drĂ´le de blague.

Oh oui? Mais non.

Non?

Ma Cécilou, oui à moi, J'aime les blagues drôles.

Eh bien, je vous laisse.

Ă€ bientĂ´t.

Ravie Madame.

Eh bien...

Que se passe-t-il ici ?

Popi, où est ton maître ?

Sont-ils déjà là ?

Madame, monsieur, La Maison Poujol a le plaisir de vous inviter,

à dîner en guise de remerciement. Dois-je prendre vos manteaux ?

-Merci. Nous allons gérer. -Merci. Ce n'est pas nécessaire.

Comment Cicile a-t-elle réagi à la lettre ?

Elle a dit : Oh, quelle belle lettre ou...

Ne vous inquiétez pas, tout ira bien.

Bien.

Dis-moi, est-ce que ce nœud papillon est à moi ?

J'ai toujours aimé Arnaud.

C'est vrai, il est poli.

C'est utile.

Pour moi, c'est le gendre idéal.

Et voilà. J'espère que vous l'aimerez.

En tout cas, c'est fait avec amour.

Animelles Ă  la ravigote dans son jardin de brocolis.

Magnifique, mais pas sur la liste.

-La liste ? -Oh oui.

Marilou a une liste de régimes pour une alimentation saine,

et pour rester en forme.

A cet âge il faut être prudent. Vous ne l'avez pas trop salé ?

-Ce n'est pas bon pour ton coeur. -Non non.

Madame,

monsieur,

Je vous souhaite bon appétit.

Allez.

Voyons...

Hum,

délicieux,

La texture est un peu...

spécial. Très bien. Est-ce que tu y goûtes, Marilou ?

Oui.

C'est vrai, c'est bien. Bien joué.

C'est bon. Comme vous pouvez le constater,

tu peux préparer un repas excellent sans protéines.

-Pour toi, la soirée n'est rien de mieux. -Au risque de la décevoir,

-il y a des protéines. -Ah oui ?

Je pensais que c'étaient de gros champignons.

Oui, des champignons.

Ouais. C'est le résumé de animal et lamelle animale.

Ce sont des reins blancs,

testicules d'agneau couper en lanières.

Correct.

Oui, d'accord.

Hum,

mais ce vin est merveilleux.

-Haut-Brion 2009. -C'est sûr.

Où l'as-tu trouvé ?

Dans sa cave.

Merde, je n'arrive pas Ă  y croire.

Qu'est-ce qui ne va pas?

je l'ai garé depuis 10 ans,

et tu le sers comme ça ?

Ce n'est pas un drame. Il fallait l'ouvrir un jour.

Écoutez, nous sommes passer un bon moment. Vraiment

C'est délicieux. Le vin est merveilleux. Bravo Arnaud.

Et tu l'as vu ?

J'ai aussi fait le ménage.

Et il a envoyé les lettres dans le couloir.

-Ah... -Il y avait des timbres à côté.

Étaient-ce mes « libertés » ?

Ai-je envoyé mes libertés ?

hein?

Mais c'est...

Tu te rends compte que je les ai envoyés ?

Ouais. C'est bon, Olivier.

J'ai de nombreuses offres, Ă  offrir.

-Ce sont des maisons prestigieuses. -Le mieux c'est d'y aller.

Ils ne sont plus pressés.

-C'est vrai. -Oui, nous sommes pressés.

Je pensais qu'ils attendaient,

Ă  cette Mamiline... Ils ne voulaient pas partir avant elle.

Je veux dire...

Nous sommes pressés d'être prêts. Est-ce que tu comprends?

-Je n'ai pas compris. -Oh oui, oui.

Si vous ne voulez pas voyager, Je peux vous faire visiter.

En France.

Oh oui?

Veux-tu nous montrer une maison au Portugal ou en France ?

Je n'ai pas compris.

Ce chien me dérange, Philippe.

je te dis que C'était le chien.

Hein? Eh bien, disons aussi prenez votre tension artérielle.

Donnez-moi l'adaptateur canin.

Qu’ont-ils en commun ? un corbillard et une mayonnaise ?

Ils accompagnent les saucisses.

Oh,

Souleymane, donne-moi des nouvelles. Ils vont adorer.

Il n'y aura plus de restes, pour les dépenser demain.

Line, tu es merveilleuse.

Tu vois Philippe,

C'est bien de venir tous les jours pour voir ta délicieuse maman.

Eh bien, nous n'avons qu'une seule mère. Elle doit être chouchoutée.

Malheureusement, je dois y aller. Marilou m'attend.

-Eh bien, au revoir, maman. -Au revoir, mon grand.

Je suis content que tu sois bien ici.

-Ă€ demain. -Ă€ demain.

Au revoir maman. Au revoir Souleymane.

Tiens, essaie ça.

VoilĂ , c'est fini.

C'est très joli.

Line, je suis embaumeur, pas coiffeur

Jean-Louis, tu ne travailles pas tous les jours.

Et heureusement d’ailleurs.

Alors je vais vous occuper et tu rendras les gens heureux.

Veux-tu que je les maquille pendant que je le fais ?

Oui.

C'est une excellente idée.

Que se passe-t-il ici ? Que s'est-il passé ?

-Quelle est cette réunion ? -J'ai convaincu Jean-Louis,

ne pas attendre notre mort pour nous embellir. N'est-ce pas bien ?

Oui.

Oui, mais pas dans une morgue en tout cas.

Maintenant, c'est coiffeur.

Ma Cécilou, tu as l'air très tendue.

J'ai l'impression que tout va mal dans ma vie.

Je ne sais pas si autour de moi C'est une blague,

ou si c'est moi qui fais tout de travers,

mais je me sens seul.

Je suis lĂ . Toujours.

Pas toujours, mais tant qu'elle est en vie,

tu peux compter sur moi.

Mais arrête de dire des choses comme ça...

Est-ce que ça va, papa ?

Ouais.

Je vais bien.

Eh bien, je dois y aller.

Pourquoi tu ne restes pas ?

-Tu ne veux plus vivre avec nous ? -Bien sûr oui.

C'est un peu compliqué dans ce moment avec maman.

Pourquoi?

Ce sont des choses pour adultes.

Ne vous inquiétez pas, je reviendrai.

Papa, je veux que tu reviennes.

Ouais. Quoi qu'il en soit, maman n'est jamais lĂ .

Avec lui, nous voyons des morts et Nous n'avons pas bien dormi après.

Quoi?

Tu couches avec Patou et Manou ?

Oui. Quelle est cette histoire de morts ?

Quand Patou et Manou ne sont plus lĂ ,

-Où vas-tu dormir ? -Nous n'avons pas le droit de dire ça.

Patou et Manou vont très bien. Ils sont en très bonne forme.

Eh bien, c'est maman.

Allez, dormir.

Arrêtez de penser aux morts. Demain, il y a l'école.

Voyons, tes lunettes.

Eh bien, embrasse-toi,

Je vais voir maman.

Bonjour.

Bonne nuit.

As-tu reçu ma petite carte ?

Oui oui. "Tu peux rester avec eux demain aussi ?

-Oui, pas de problème. -Merci, très gentil.

Hé, Félix m'inquiète un peu. Il parle beaucoup de la mort.

Eh bien, c'est l'âge. D'accord, je vais les voir. À demain.

Bonjour mes amours. Avez-vous passé une bonne journée ?

Maman, est-ce que tu aimes toujours papa ?

C'est surtout toi que j'aime.

Et Félix aussi. Allez, c'est l'heure de dormir.

"Bonjour mon amour, j'arrive demain. j'ai J'ai vraiment envie de te faire l'amour. Daniel'

Oh la la la...

Mon cher Harold, C'est une grande déception.

Nous nous dirigeons vers une sévère défaite...

-C'est Cécile. -Eh bien, réponds.

A cette heure ? j'ai quelque chose Ă  demander.

Non, vous voyez le mal partout.

C'est sûrement pour dire qui reste avec Arnaud.

Croyez-vous?

Bonjour mon amour?

Quoi?

Avez-vous reçu un message d'Arnaud ? Il ne veut plus faire du babysitting ?

-Oh, putain. -Mais...

Vous ne savez pas pourquoi ?

Ce n'est pas possible. Il y a un malentendu.

-Viens demain, chérie. -Oui.

Non?

Elle est malade ou quoi ?

Oui, elle est malade.

Hein? Nous, demain ?

-Oh non attends... -Eh...non.

Demain, nous avons quelque chose. Laisse-moi vérifier le cahier.

-Trouvez quelque chose. -Dites que nous le sommes aux Restos du Coeur.

Elle sait que nous ne sommes pas pauvres.

Non, pour aider.

Ne pas manger.

Oh oui. Non, chérie, euh...

Tu vois, je savais déjà... demain,

Avec ton papa, allons aux Restos du coeur.

-Il est important d'aider. -Très important.

Non, ce n'est pas un endroit pour les enfants.

Oh non! C'est plein de maladies et...

-Il y a des poux. -Oui, ça leur donnera des poux.

Tant pis...

D'accord mon cher.

Eh bien, Ă  demain

Quoi ?

Indépendant mon cul.

Il nous emmène les enfants à 5 ans l'après-midi aux Restos du coeur.

"C'est très pédagogique, ça leur fera du bien"

Notre fils est stupide dans toutes les langues.

Eh bien, merci pour l'idée.

Soyez prudent avec votre sac.

Il est cinq heures moins cinq.

Bonjour. Bonjour.

Alors un sac ?

Bonjour. Nous venons pour vous aider. Nous avons hâte de commencer.

Oui, mais c'est chez moi.

-Non, c'est le repos. - VoilĂ .

-C'est ton repos. -Allez.

Bonjour. Puis-je manger des pois ?

Bien sûr, où sont les petits pois ? C'est ici.

Et n'oublie pas,

-5 fruits et légumes par jour. -Je vais y réfléchir.

Nous ne espérons pas vous revoir.

-Patou et Manou sont pauvres ? -Et puis ils quittent le Sénégal ?

Manou en Afrique, quelle bonne blague.

-Merci... -Cécile.

Souriez davantage.

Je mets ça pour toi, Parce que c'est bien d'être gourmand.

Ah, et bien les voici.

PrĂŞt.

Bonjour.

Puis-je manger du pain au lait ?

Et oĂą sont les petits pains ?

-Derrière toi. -Ah. Très bien.

Merci.

-Beaucoup de force. -Au revoir.

Oh ma chérie...

Mes chéris.

Bonjour les enfants.

-Bonjour Patou, bonjour Manou. -Mes petits coeurs

De quoi avez-vous besoin ?

-Ratatouille... -Bien sûr

Chéri, prends du recul. Vous embarrassez tout le monde.

Oui, faites attention.

-PrĂŞt. - De quoi avez-vous besoin?

C'est drĂ´le de les voir lĂ .

Nous sommes ici depuis ce matin. C'est épuisant, mais enrichissant.

Ta mère est généreuse...

Bonne chance.

PrĂŞt.

-Merci. -Bravo.

-Je voudrais de la sauce tomate. -Sauce tomate...

Qu'est-il arrivé à Arnaud, mon amour ?

Oui, il est revenu comme un désastre.

-Ouais. Allez-y, madame. -Oui, vas-y.

-Ça m'a fait mal. -Ouais.

Je ne sais pas. Quand je l'ai rencontré, il allait bien.

Il m'a laissé la petite fleur habituelle.

-Il ne voulait pas nous dire... -Rien...

HĂ©, eh bien...

"Nous pouvons fixer d'autres dates pour être avec Juliette et Félix ?

Ah...

Chérie, nous sommes tes parents, nous serions ravis de vous aider,

mais franchement, Il ne nous reste plus une minute.

Notre agenda est bien rempli.

-Attends une minute... -Ah...

-Nous ne pouvons pas. Pas lĂ  non plus. -Oui...

-Peut-ĂŞtre la semaine prochaine... -Je peux ?

-Non -Mais ça ce n'est pas fait.

Juliette, Félix, va t'asseoir sur le banc.

J'aimerais parler Ă  Patou et Manou.

Rien. 'Niet'

J'ai tout dans ma tĂŞte.

Pensez-vous que nous avons le temps tout écrire ?

Je vous l'ai dit. Nous n'avons pas une minute.

Nous n'allons pas...

Puis-je demander quelque chose ?

-2 secondes, monsieur, nous sommes occupés. -Oui.

A quoi jouent-ils ? C'est la blague de l'année.

Comme s'ils pouvaient tout donner.

Je suis très discret là-dessus avec ton père.

Parlez plus doucement, s'il vous plaît.

-Nous sommes connus ici. -Exactement

Pourquoi connaissez-vous ces gens ?

Parfaitement. Nous sommes mĂŞme devenus amis.

-Très bons amis. -Ouais.

Avez-vous besoin d'aide ? C'est coincé là.

Quel est ton nom?

Eh bien, elle... Il a un grand cœur... comme ça.

Ouais. Ouais.

Et puis, c'est ton nom ?

-Es-tu la police ? -Ouais.

Oui, tu ne sais pas.

Mais bien sûr, je sais.

Mais quand mĂŞme, hein ? il s'appelle...

-Micheline ? -Non.

Odette ?

Non.

Ils sont arrivés il y a 5 minutes.

-Elle est drĂ´le. -Il a le sens de l'humour. Alors...

Horrible.

C'est horrible.

Si vous ne voulez pas les garder, Je vais demander à mon nouveau garçon.

Il est également à la retraite et propose de rester avec eux.

-Es-tu à la retraite ? -Mais quel âge a-t-il ?

45 ans. C'est un athlète de haut niveau à la retraite.

"Ça veut dire que c'est fini avec Arnaud." c'est fini ?

Les enfants, allez.

Leurs grands-parents ne veulent pas les avoir.

-Ce n'est pas vrai. Nous t'aimons. - Aux deux.

-On ne va pas rester avec Patou et Manou ? -Non, nous partons.

Je ne comprends rien.

On ne comprend plus rien, maman.

Il n'y a rien Ă  comprendre.

Allons-y. Nous ne vous dérangerons plus.

- Ils ne vont pas rester ? -Non. Pour quoi?

Pour nous aider ici.

Ah non, ça...

-Au revoir, Micheline. -Au revoir, Odette.

Eh bien, voyons...

-On est allé un peu loin, non ? -Non, ça va. Mais tu la connais.

Il se met en colère et le regrette. Son rugbyman l'a calmée.

Que faisons-nous maintenant ?

Nous disons au garçon et à son chien pour accompagner sa mère.

Merci vraiment pour tout.

Nous étions très heureux, Popi et moi, dans sa maison.

-Eh bien, Ă  bientĂ´t. -Pas trop tĂ´t.

Embrasse ta mère de notre part.

Oui.

-Nous allons te manquer. -Surtout Popi.

Nous avons été ravis de t'as avec nous.

-Vraiment? -Oui.

Je ne sais pas si c'est bien de le laisser partir seul.

Il avait l'air triste.

Non, il essaie de nous convaincre. Il fait ça comme son chien.

Tant que tu ne fais rien de stupide.

Tu n'en fais pas trop pour lui ?

Oui, mais la voiture ne fait plus ce bruit.

Tu verras,

Je suis sûr qu'il s'en remettra."

Ont-ils appelé les secours ?

C'est génial, n'est-ce pas Philippe ? C'est génial.

Le voici. C'est à toi. C'est la maison témoin.

Imaginez, nous sommes Ă  20 minutes de Porto.

Dans une petite ville en bord de mer.

Par ailleurs, il existe de nombreux Français, Ils ne seront pas dépaysés.

-Très bien, chérie. -Très bien.

Attention, la cerise sur le gâteau avec Olivier, c'est un cadeau.

C'est M. Alves, l'architecte de sa maison.

On passe en direct, sans mauvaises surprises,

Ils ne pensent qu'Ă  leurs valises.

Et c'est plus économique.

Olivier, tu sais comment nous parler.

M. Alves, cela va vous surprendre, mais nous sommes allés chez Ikea.

Des amis nous l'avaient dit nous a dit d'y aller.

En fait, il y a de grandes choses.

-Oui, super. -On a tout vu.

Et nous aimerions les y envoyer, mais est-ce possible, en camion ?

Est-il possible?

«Oh ouais, dis-je et mon cousin chez Ikea. Facile, près de Lisbonne.

Oui, c'est facile. Le cousin de M. Alves va chez Ikea près de Lisbonne.

"C'est ce que je dis."

Oui. C'est ce que je vous dis.

Eh bien, justement...

Dans le catalogue, nous choisissons...

La cuisine, on aimerait la Tingue-balade.

Tingueride-de ?

Ou Tingrid, se disent-ils tous les deux.

Comme Ingrid avec un T devant.

C'est hiéroglyphique, ces prénoms Ikia...

C'est clair.

Et bien les robinets...

nous aimerions le Torkmud...

Ou Torkmoude, je ne sais pas.

Non, ce n'est pas Torkmoude,

C'est Ringue-chtar.

Ah oui, oui.

Oui, "Ringo Star".

Comment le prononcer.

Oui, exactement. Eh bien, ça y est.

- Vérifions tout. -Et pour les murs de la cuisine ?

quelle chose ?

Ah, oui. C'est la bonne question.

De quoi ?

Les murs de la cuisine : coloré ou blanc ?

C'est ce que je dis.

Oui.

Ah, les murs de la cuisine.

Oui, excusez-moi. Alors...

la cuisine, non, Nous avions dit un joli jaune pastel.

PrĂŞt. Poussin jaune.

A l'ancienne, jaune poussin.

C'est comme tu veux.

Non mais...

C'est vrai que c'est passé de mode.

Cela ne va pas plus loin.

Non, blanc.

Oui, blanc. Nous préférons le blanc.

Et pour le sol, du parquet ?

Ou un carrelaige ?

Carrelaige, M. Philippe.

Du carrelage, oui. Il fait chaud lĂ -bas.

c'est chaud. Eh bien, oui...

Combien de mètres ? 40...

Je mets 45 au prix de 40.

Carrelaige a toujours besoin et ce n'est pas trop cher.

Ouais. Vous pourrez nous parler lĂ -bas, M. Alves.

Depuis quand tu connais le portugais ?

Hein?

Nous ne parlons pas portugais, nous parlons français.

Bien entendu, M. Alves parle très bien français.

Vous allez le déranger.

Je pense qu'il n'aimait pas ça.

Et si quelqu'un trouve tous les bons numéros,

J'enlève ça.

Ah...

Vous n'ĂŞtes pas aux Restos du coeur ?

Ah...

J'ai tellement honte.

C'est ta mère, Il a peur de me fatiguer.

Les petits me manquent.

C'est ça.

Bravo Mme Laroumet.

Est-ce qu'on n'est pas bien ici ?

Oui.

Je vais te le dire, nous sommes meilleurs que lorsque nous étions jeunes.

Oh oui.

Quand nous étions jeunes, nous voulions tous On dirait Brigitte Bardot.

Oui.

Eh bien, c'est tout. Nous nous ressemblons.

C'est bon.

Quelqu'un d'autre le 22 ?

-J'ai. -Bravo, Monsieur Poyard.

J'ai du mal à réaliser qu'elle...

Ah oui, non...

C'est terrible.

Terrible.

Non, 5-1...

-4. -Oui.

« Tâche accomplie, tout va bien. Je t'attendrai. Daniel'

Chérie, dépêche-toi. Ils ne tarderont pas. Comment va ta mère?

Très bien. Je ne l'ai jamais vue aussi dynamique.

C'est étrange que ce soit si dynamique...

Oui...

C'est eux. Ils arrivent. C'est un couple avec 2 enfants.

Ils sont pressés, car ils en attendent un troisième.

C'est bon pour nous.

Je les aime déjà.

-Ils sont rapides. -Je viens.

Oh non, je n'ai pas touché au collier.

Ah non, non, non.

Nous ne venons pas pour vous cette fois.

Non, nous vous amenons quelqu'un.

Maman... maman.

Je ne suis pas médecin, mais c'est moche.

Ce n'est pas une balle, c'est un boomerang.

-Si tu le lances trop loin, il revient. -Son état est très préoccupant.

Ils lui ont donné de force des analgésiques. Il ne sait plus où il habite.

Ah oui, tu sais. Sinon, je ne serais pas lĂ .

Il nous considère comme sa famille. Ça bouge.

- Qu'est-ce qu'on fait avec ça ? -Ils ne devraient pas le voir.

-Et c'est la salle Ă  manger. -OĂą nous mangeons.

Je leur ai dit. Il faut se projeter.

Nous essayons...

-Nous avons essayé. -Aimez-vous?

Cela a son charme. Eh bien, c'est vieux.

Et il n'a rien vu. Attendez de voir la suite des parents.

Oh oui.

Est-elle moche ?

S'il te plaît, Tristan. Excusez-moi, hein.

Tristan...Pas forcément Vous dites la vérité aux gens.

Tu as raison. C'est vieux et moche.

Assez de ça.

Ah et qu'est-ce que c'est ?

-C'est pas ton truc ? -Si c'est le cas...

Ah, c'est...

Maman, c'est un pénis ?

Ne regarde pas, mon amour.

N'ayez pas peur. Le chien est très gentil. Très...

Ne pourriez-vous pas mieux ranger vos affaires ?

C'est mon gendre. Il a eu un accident de voiture.

C'est très sympa.

Allons-y. Allez, on ne va pas se décourager.

Avec Olivier, on ne vous laisse pas tomber.

Avec Olivier, on a envie de se suicider.

Ici, j'ai la solution.

Et on l'aura dans le cul.

La solution est L�a. Elle va tout écrire,

et faites de cette maison l'une de vos préférées.

Je vous préviens. Tant que je vis la quiche ne touche pas ma maison.

Je n'ai rien dit. Elle ne sait pas que c'est Ă  vendre.

Et c'est Ă  cela que sert LĂ­a.

C'est pour rajeunir tout ça.

Elle n'est pas si vieille. Les meubles de mes parents ont de la valeur.

D'une grande valeur.

Hum, oui...

Oui... Tous mes clients « plus âgés » disent cela.

Je ne sais pas. Ce doit ĂŞtre une presbytie des yeux.

Ils ne voient pas ça chez eux, c'est le Moyen Âge.

C'est simple, mais ça fait des miracles.

Mais que contient le buffet de ma mère ?

C'est un buffet. Ils n'existent plus.

Seul le nom te rappelle vers une maison de retraite.

Je n'en peux plus. Il va me payer.

Moi aussi.

Eh bien alors. Tu ne dis rien ?

Eh bien, tout est Ă  refaire.

Plus on refait, plus la valeur ajoutée est grande.

Et c'est important.

Nous avons de très, très bonnes nouvelles.

Nous l'avons refait il y a 2 ans.

-C'est nickel. -il y a 2 ans.

Oui, eh bien, je sais qu'à ton âge Il y a encore beaucoup à faire ici.

Mais ici, ce n'est pas possible

Cette atmosphère dit...

Nous voulons mourir dans ce lit.

Il se passe beaucoup de choses. Philippe, donne-le-lui.

Oui, cela dépend de ce que l'on entend par...

Ah, Marie-Louise.

Le collier qui sonne.

Ton collier, tu ne le portes pas ?

Cette fois, la pression est très faible.

Êtes-vous fatigué?

Beaucoup.

Je suis heureux que notre cadeau T'ĂŞtre utile, Marie-Louise.

-Et te voilĂ . -On a dit un prix familial...

-Mais c'est un prix familial. -Ah.

Et la famille n'a pas de prix, Marie-Louise.

Allez les gars.

Travailler.

-Ça vaut le coup quand même. -C'est un investissement.

Nous le déduirons de notre 'cadeau de naissance'.

-Ah Bonjour, Arnaud. -Bonjour Léa.

Ils m'ont raconté ce qui t'est arrivé. C'est horrible.

Ta robe lui va bien.

Pfff...

Le week-end prochain Il est dans le train avec son chien.

Cela vous fera du bien aussi.

Ah, tu es déjà là ?

Désolé, vous étiez occupé avec Secours catholique...

J'aimerais ça, chérie. Nous ne pouvons pas aider tout le monde.

Très bien, allez les enfants, Ils entrent dans la maison.

Non, pas toi.

Il y a Arnaud.

Ouah.

« Manou, est-ce que tu fais du travail ?

Hein? Non non. Silence. C'est un petit secret.

Est-ce que vous faites des travaux ?

Oh non. C'est un peu... Ce n'est vraiment rien.

-Et puis? Où vas-tu, avec Martin et Léa ? -En Normandie.

Oh comme c'est mignon. C'est bon...

-C'est ton joueur de rugby ? -Ouais.

Oh, comme c'est bon.

Oh, c'est bien... c'est bien.

Ah c'est bon...

Eh bien... Passez un bon week-end.

Le sac. Les choses.

Oui, le sac.

HĂ©...

Et des bisous.

Bisous.

Félix....

Alors tout fonctionne enfin ?

Oui. La maison est pratiquement terminé.

Presque vendu avec Olivier.

Je dois le dire à la quiche Cela accélère un peu le travail.

-La maison au Portugal, signée. -Ah...

Et miracle, notre fille a un nouveau petit ami...

qui adore ĂŞtre la baby-sitter.

Ah...

Ensuite, nous commençons à respirer.

Eh bien, je suis fier de toi. Vraiment

Bravo. Bravo.

Et quand pars-tu ?

Nous espérons l'annoncer et nous partons tranquillement.

Oh oui... Mommyline ?

Oui, c'est vrai.

Nous ne pouvons pas partir avant qu'elle parte...

J'ai connu des mourants,

qui met 10 ans Ă  mourir.

Oui. Oh oui.

Je dois parler à ton médecin. Elle n'a jamais été aussi belle.

C'est inquiétant.

C'est inquiétant.

-C'est inquiétant. -Inquiétant.

Tu ne veux pas t'asseoir ?

Nous avons déjà attendu une heure. Vous êtes le patient et nous attendons.

Raison de plus pour s'asseoir.

Vous êtes toujours calme. Cela me dérange.

-Ah... -Madame Blanchotte.

Oui, mais on ne dit pas le T Ă  la fin.

Oui, "chot", Blanchot.

Bien.

J'ai les résultats de vos tests.

Ils ne sont pas bons.

Mais que prouvez-vous ?

Je n'ai fait aucun test.

Ah oui.

Ah, eh bien, dis-moi.

En fait, ce n'est pas toi.

Pourquoi est-il venu ?

Pour ma mère.

Je suis très inquiet.

Oui, je vois.

Je vais l'examiner.

Mais je ne suis pas sa mère.

Nous venons chercher ma belle-mère.

Ah, je suis désolé, mais où est-elle ?

Non, elle n'est pas lĂ .

Comment puis-je l'examiner ?

C'est Madame Blanchot. Je l'ai vue il y a 2 mois.

-Madame Blanchot... -Nous vérifions si elle est malade.

Non, mais c'est parce que...

-Elle n'a jamais été aussi en forme. Du coup, on s'inquiète. -Ouais.

-Nous ne comprenons pas. -Nous ne comprenons pas.

Ce n'est pas anodin de s'inquiéter la bonne santé d'un proche.

C'est parce que je l'aime beaucoup. Philippe, donne-le-lui.

Oui oui. Ils s'aiment beaucoup.

-C'est pourquoi. je m'inquiète, de votre bonne santé. -Clair.

Ils savent que la confidentialité le docteur me l'interdit,

rapport sur un patient sans votre consentement.

Malgré tout, la question ne se pose plus.

J'ai une mauvaise nouvelle pour toi.

Elle est morte.

Et j'en suis désolé.

Mais quel idiot, cette Gavotte avec le mauvais fichier.

Je suis heureux. N'es-tu pas heureux ?

Oui, je suis ravi, Mais nous aurions pu partir depuis longtemps.

-Oui, mais je me sens soulagé. -Oh moi aussi.

Je suis soulagé. Surtout pour toi. Parce que c'est ça, tu sais ?

-On peut repartir la tĂŞte haute. -Ah, tu crois ?

Mais oui.

Ah... Attends, attends.

Ah...

Je te préviens, Philippe. Il ne fera rien avec le chien.

Ah mĂŞme un peu pour commencer ?

Bon sang, mais il est toujours le maire.

Allez, allons-y. Viens.

Eh bien, il ne viendra pas.

-Oh ma chérie. Mais... -Qu'est-ce que tu fais ici ? Sont-ils déjà partis ?

N'était-ce pas sympa ?

Non pas du tout.

Le temps en Normandie est épouvantable.

Non, mais ce n'est pas ça.

Eh bien, allez chérie, entre.

C'est la troisième fois.

-Oui, mon amour, ce n'est rien. -Allez, chérie, dis-nous.

-Qu'est-ce qui ne va pas? -Qu'est-ce qui ne va pas?

Au début, tout se passait très bien.

Les garçons jouaient au tennis et Léa,

Elle m'a suggéré d'aller faire du shopping.

Alors je suis allé faire du shopping.

Et pendant que j'étais là-bas, je me suis souvenu d'y aller Je n'ai jamais aimé faire du shopping.

Mais oui.

-Oh la la... -Attends, ce n'est pas fini.

Mais non papa, ce n'est pas fini.

Et...

Soudain, au bout d'une heure, Je suis arrivé à la maison.

Et en fait, la maison était vide...

Et j'ai cherché les garçons partout.

Ce qui s'est passé?

Je me suis liquéfié sur place.

Des smoothies....

Mon frère a volé mon petit ami.

Ă€ mon avis, Cela veut dire que Martin est...

Ah oui.

Mais depuis que Martin est...

Parce que... Je n'ai rien vu.

Eh bien, je n'en ai pas vu un seul. Au lieu de cela, j'ai vu double.

-Ouais. -J'en étais sûr.

Pourquoi?

Il travaille à la télévision.

Oh oui.

-Mais oui. -Et Léa, comment tu l'as pris ?

Elle ne le sait pas.

J'ai dit que j'avais une urgence dans la maison de retraite.

Nous revenons au point de départ. Nous avons perdu la baby-sitter.

Hmm... Oui.

Hum... hein ?

Hmm.

Cécile ?

-Qu'est-ce que tu fais lĂ  ? -Bonjour Arnaud.

Rien, j'ai eu une petite dispute avec Martin.

Nous devons les réparer au plus vite.

Hein?

-Hein ? -Ouais.

-Mais non. -Doubler.

Je vous ai encore battu, les petits.

Ils fument dans la cuisine.

Eh bien, oui, oui.

C'est le seul endroit où il n'y a pas de détecteur.

Vous n'ĂŞtes pas en Normandie ?

Eh... Tu peux me laisser seule avec Mamiline ?

Mon propre frère avec mon petit ami.

Martin, cela a toujours été une évidence pour moi.

Depuis quand le sais-tu ?

Depuis l'enfance.

J'ai toujours regardé les enfants d'une manière particulière.

Attends, il est marié. Il va avoir un fils.

Quand un Épouser une femme comme Léa,

C'est parce que je ne le fais vraiment pas il aime les femmes.

C'est drôle. Je me suis toujours posé la question,

pour Arnaud, mais pour Martin.

Arnaud ne regarde jamais les femmes.

Je me demandais si ce n'était pas le cas un peu trop...

Mais non.

Il ne regarde pas les autres femmes pour une raison :

Il n'en regarde qu'un.

Tu en veux ? Cela vous détendra.

Bien. C'est éteint.

Allez, donne-moi ça.

-Tu es un voyou. -Eh bien, oui

On dirait que ça vient d'un catalogue.

Ce n'est pas pour nous.

Oui bien, mais nous n'y resterons pas longtemps.

Oui, mais quand mĂŞme.

Les meubles de maman me manquent. N'est-ce pas ?

Moi aussi.

Eh bien, le plus important :

une fois le sol terminé, La vente ne sera qu'une procédure.

Regardez ce gagnant.

Je ne donne pas une semaine Ă  notre fille retomber amoureuse de lui.

Et dans 3 semaines Nous parlerons « portugais ».

Portugal, Portugal.

-Es-tu prĂŞt Ă  swinguer ? -Ouais.

-Es-tu prĂŞt Ă  putter ? -Oui.

Bienvenue Ă  l'inauguration de ce minigolf avec Madame Lecaire.

Madame Lecaire. Madame Lecaire.

Ă€ votre honneur.

Oui.

Ma petite Cécilou, tu sais quoi ?

Arnaud a repris le travail.

Eh bien, je dis cela et rien de plus.

-Il y a la salle Ă  manger. -OĂą nous prenons nos repas.

Oui...

Waouh.

Dis-moi papa,

Voudriez-vous l'acheter, s'il vous plaît ?

Dis oui.

-On peut l'acheter ? - Comme c'est mignon.

En plus, elle est intelligente.

Hein? Oui, oui... beaucoup.

Bonsoir, Arnaud.

-Bonsoir, Arnaud. -Hein ?

Ah... Bonne nuit...

Les enfants sont au lit.

-Tout allait bien ? -Oui. Très bien.

Ils ont aussi fait leurs devoirs. Ils ont mangé.

Oh, très bien.

C'est bien qu'ils mangent maintenant.

C'est un progrès. Ensuite, tout s'est bien passé.

Très, très bien.

D'accord.

Eh bien, je pars.

D'accord.

Ah, ton sac, Arnaud.

Au fait, votre travail se passe bien ?

Ouais. J'ai pas mal de clients.

Je n'ai pas le temps de m'ennuyer.

Par contre, Arnaud, tu as... Non, rien. Ce n'est pas grave.

Que faites-vous ici?

- Ils ne sont pas au lit ? -Oui.

Est-ce qu'ils ont coloré papa ?

Non.

nous aimerions laisse papa revenir.

Il nous manque.

-Tu peux récupérer papa ? -S'il te plaît.

Eh bien, Je... ce n'est pas comme si je pouvais le récupérer...

Ce sont des choses d'amour... eh bien...

Les adultes doivent aussi s’aimer.

Eh bien, ce n'est pas facile, Félix...

Nous devons... eh bien...

Maintenant c'est...

Eh bien, je ne sais pas.

S'il vous plaît...

S'il vous plaît...

Dis oui, dis oui...

Eh bien, ça y est, va te coucher, Sinon, je dis non.

Bien.

Papa reviendra.

Je n'ai pas dit que j'allais dire oui.

Alors regarde. Je vois votre écran.

Il y a une étiquette juste en dessous, c'est tout.

Alors écris zouzounette.

Essayez un Z majuscule, peut-ĂŞtre ?

Attendez.

Attendez un instant, Madame Rouny.

Je voulais te dire que Cécile m'a appelé plus tôt.

Et?

Il m'a demandé de rentrer à la maison.

Nous avons donc une très bonne nouvelle

Nous leur dirons, nous leur dirons, nous leur dirons...

Nous leur dirons, nous leur dirons, nous leur dirons...

Ça faisait du bien d’être condamné.

Tu viens me voir plus petit et tu es gentil.

Je suis désolé maman.

Non, ça ne m'empêche pas de t'aimer.

Vous venez pour autre chose...

Ça y est, hein, c'est à cause du Portugal ?

Comment savez-vous?

Ouais.

En fait...

Je ne sais pas si je veux y aller.

Et tu n'oses pas le dire Ă  Marilou ?

Elle est devenue hystérique et obsessionnelle.

Nous trouverons une solution, chérie.

Nous la connaissons, notre Marilou.

Il faudra jouer subtilement.

Ils seront heureux que Arriveons sans annonce ?

Avec les fleurs et les chocolats, ils vont adorer.

Nous leur devons cela.

Les enfants...

Ce n'est pas grave. Avant.

Excusez-moi.

Il n'y a pas de place.

Je vais prendre les escaliers.

Es-tu sûr?

Je me sentirai bien.

-Je vais au deuxième et toi ? -Nous aussi.

On passe au 2ème.

C'est sympa.

Et tu es moche.

Ouais, eh bien, d'accord.

Allez.

Etes-vous sûr que c'était le cas Cette échelle est une bonne idée ?

Cela m'a fait beaucoup de bien.

-Bonjour. -Grand-mère... -Mais les enfants...

Et toi, chérie ?

Un problème de dernière minute. Je vous les laisse jusqu'à demain.

Ă€ demain? Bonjour Marilou, Philippe.

Nous vous avons apporté des fleurs et des chocolats.

Pour vous remercier pour les conseils. Oh, c'est sympa.

-Papa, maman, il faudra qu'ils les soutiennent plus longtemps que prévu. -Oh d'accord.

Nous partons. Nous ne vous dérangerons pas.

Mais non...

-Non, mais... -Maman. "Maman"?

Vous devez les emmener à médecin cet après-midi.

Le petit a un infection de l'oreille.

Au revoir Marilou et Philippe.

Écoute, ne t'inquiète pas.

J'ai fait un petit programme pour le mois.

-Ah oui... -Tout est écrit.

Samedi, nous avons une inauguration de la maison, ils resteront avec vous.

Ils nous ont pris pour des idiots avec ses leçons de vie.

Peut-ĂŞtre que vous aimez prendre soin de vos petits-enfants.

Pfff... non...

Chéri, Qu'avez-vous dit au boulanger à propos du gâteau ?

Qu'il écrive : "Le Portugal, nous y sommes en portugais ». Y a-t-il un problème ?

Ce n'est pas bon.

Vont-ils le faire ?

Oui, et personne ne peut nous arrĂŞter.

Tu vas nous manquer, toi et Patou.

Chéri, on se verra.

Tu vas passer les vacances avec nous. Tout le temps.

Ah c'est eux.

- Opte pour les formes, hein ? -Oui, comment me connais-tu ?

C'est merveilleux ce que tu as fait, Léa.

Oh... Tu es très talentueuse, Léa.

Ils semblent aimer la décoration.

Ils n'ont aucun goût. Allez.

Les enfants, asseyez-vous, nous ferons notre annonce.

J'avais quelque chose à voir avec ça.

Martin, je peux te parler 2 secondes ?

Oui.

J'aurais pu faire presque n'importe quoi,

Cela aurait toujours été mieux qu'avant.

C'est Ă  cause de ce que tu as fait.

Et c'est parce que sans toi, J'aurais perdu Arnaud.

Chérie, que se passe-t-il ?

-Hein ? -Hein ?

Allez, maintenant.

HĂ©.

Eh bien d'abord...

-Merci Ă  tous d'ĂŞtre lĂ . -Merci.

Et maintenant...

Nous avons quelque chose Ă  vous dire, mais bon...

-Allez, on va le faire. -Nous le ferons.

Mes chers enfants, nous partons,

nous les aimons,

mais nous partons

Ils n'auront plus de parents,

demain,

nous fuirons, nous volerons,

comprends, nous volons,

sans fumée, sans alcool,

nous volons,

nous volons,

nous volons

-Super, chérie. -Bravo chérie.

Excellent. Bien joué.

Ils rejoignirent une chorale.

Était-ce la surprise ?

Eh bien non... Nous voulons vous dire deux choses.

Eh bien, première chose :

nous avons vendu la maison.

Ah...

Que va devenir Mamiline ?

Il restera dans la maison de retraite.

Et le deuxième :

Nous allons au Portugal.

Nous allons vivre au Portugal.

Ah désolé... je suis si heureux.

Je pense que nous sommes tous très heureux pour vous.

Ah merci.

Quelqu'un est-il allé au Portugal ?

Oui nous. L’année dernière ou l’année d’avant, je ne sais pas.

J'y suis allé il y a deux ans avec ma mère.

Oh oui, nous y sommes allés.

L'été dernier, nous étions à Madrid.

Tu verras, ça ira.

En fait, ils s'en moquent.

Non, mais tu as vu ? Ils s'en fichent si nous partons.

Nous ne serons pas timides, hein.

Qu'est-ce qui ne va pas?

Il est Ă  l'heure.

-Eh... tu es sûr ? -Ouais. Regarde, c'est là

Non, tu es sûr que nous partons ?

Hein? Bien sûr, j'en suis sûr, Philippe.

Je fais ça pour toi, chérie. Pour votre santé.

Vous avez essayé dur et vous avez gagné. Allez, viens.

Attends, Marilou...

Quoi ?

Je dois te dire quelque chose.

Tu me le diras plus tard, chérie. Nous allons rater l'avion.

Il n'y a pas de maison au Portugal.

Que dites-vous?

Autrement dit, il y en aura un une fois construit.

Ce n'est pas possible. Olivier a dit qu'elle était prête.

Tu sais, Olivier, il s'emporte, s'emballe...

Je m'en fiche, Nous partons quand mĂŞme.

Allez, viens.

Allez.

Qui appelles-tu ?

Olivier, écume au fond des toilettes.

Je te trouverai, ainsi que ma caution,

et je te le mettrai dans le cul. Tu voulais nous ruiner.

Tête de pénis.

Olivier,

gros fils de pute.

LĂ , c'est... bien mieux.

C'est son cousin, il est très gentil.

Bonjour.

- Des passeports, s'il vous plaît. -Clair.

Ce n'est pas grave, ces aéroports silencieux...

Ah...

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Qu'est-ce que c'est?

VOL RETARDÉ

Bonjour. C'est un petit 10 minutes de retard.

Vraiment?

Non, ce n'est pas grave. Cela arrive tous les jours.

Viens. Il a dit que ce n'était pas grave.

-Viens -Il dit que ce n'est pas grave,

mais que sait-il si c'est sérieux,

C'est certainement très grave.

-C'est très, très sérieux. -Mais non, non.

Vous voyez, c'est drĂ´le.

Regardez, nous avons une petite vidéo des enfants.

Oh, oui, regarde.

nous sommes en direct depuis la fĂŞte de la retraite,

-de Marilou et Philippe... -Non.

Nos 2 retraités,

-ont été renvoyés à vestiaire...-Nous sommes nuls, en tant que parents.

Notre fils n'a pas osé pour nous dire qu'il était gay.

Je vous souhaite une bonne retraite.

Je vous souhaite la plus belle des retraites.

Ici, avec Cécile, nous sommes très Heureux d'avoir des parents comme toi.

Ils vont nous manquer.

Bonjour Marilou. Bonjour Philippe.

Il est tellement bon.

-Bisous. -C'était bien, ma sœur.

La retraite est le moment retrouver ses enfants.

Et c'est l'un des moments la plus belle de la vie.

Ne le manquez pas.

Alors qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

Qu'est-ce que c'est?

C'est un retard de 20 minutes.

Et dans 10 minutes il sera 30, et puis il y en aura 40.

-Mais quand est-ce que ça va s'arrêter ? -Viens. Nous ne sommes pas pressés.

N'êtes-vous pas pressé ? Je sais.

-C'est un FaceTime de Cécile. -Eh bien, réponds.

Ah...

Bonjour Patou et Manou.

Ce sont les enfants.

Nous voulions vous dire,

que nous sommes tristes que tu t'en vas.

Mes petits...

Nous ne nous reverrons plus.

-Mes amours... - Ils vont nous manquer.

-N'allez pas au Sénégal. -Non, Félix, c'est le Portugal.

-Oh d'accord. -Eh bien, oui,

HĂ©, Manou regarde...

- Le saviez-vous ? -Un peu.

Tu veux qu'on reste ?

Ce n'était pas une bonne idée restez loin des enfants.

Non.

-Oh la la... -Patou, Manou...

Bonjour, grand garçon. Je suis content de te voir.

Vous voyez, elle n'est pas partie après tout.

Bonjour, mon grand. Vous ĂŞtes venus tous les trois.

Ouais. C'est trop bon.

dernier appel pour lui vol 1327 Ă  destination de Porto.

Nous attendons Marie-Louise et Philippe Blanchotte Ă  la porte 2,

pour un embarquement immédiat.

Olivier, comment vas-tu ? Je suis désolé. Je me suis un peu laissé emporter.

De toute façon, tu es un connard.

Ce n'est pas ma faute, c'était Philippe.

Chéri, tu es réveillé ?

Hmm... Toi aussi ? -Hmm...

J'ai bien dormi.

-Hmm... Et dis-moi... -Hmm ?

-Je pensais Ă  quelque chose. - Hmm?

"Nous montrons le quich" que Est-ce qu'il se passe beaucoup de choses ici ?

Mais oui...

C'est une très bonne idée.

Patou, Manou, nous sommes réveillés. Patou, Manou, nous sommes réveillés.

-Nous avons faim. -Nous avons faim.

-Oui, mes chéris. Et voilà. -Bien. -Bien.

Eh bien, tu vois, chérie,

Je n'imaginais pas nos vacances comme ça.

Mais est-ce que vous les aimez quand mĂŞme ?

-Tu ne le vois pas ? -Hmm...

Les meilleurs Patou et Manou du monde.

Oh, ils sont mignons.

Oui, sauf que Patou est écrit beaucoup plus petit.

C'est ce matin que nous avons eu un rendez-vous avec Olivier ?

-Oui. -Oui...

VoilĂ .

Bonjour. Désolé de vous déranger,

mais j'ai une très bonne nouvelle. Parce qu'avec Olivier...

-Ça ne finit jamais. -Ça ne finit jamais.

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