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Hey, Skitty.
Je m'appelle Sampson.
Mon cheval a besoin d'eau ! T'as une minute ?
Du calme ! Rien ne presse.
Je vais m'en occuper.
T'as pas compris, je veux que tu le fasses tout de suite.
Pas besoin d'ĂȘtre brutal, M. Il aurait pris soin du cheval.
Ce n'est pas ça,
C'est plutĂŽt lui le problĂšme.
J'enlĂšve la selle, ensuite tu lui donnera de l'eau.
Oui, monsieur.
- Shérif ! - Oui ?
Un étranger cause des problÚmes à Jimmy Sampson.
Vous devriez y allez. Ce type semble trĂšs violent.
Les ennuis sont son nom.
TrĂšs bien
Je reviens dans une minute, Jim.
Allez, Sampson, redresse-lĂ .
Je ne peux pas, M. je ne sais pas comment.
Ton nom est bien Sampson, n'est-ce pas ?
Oui, monsieur.
Alors, redresse-lĂ .
Voilà , ça t'aidera à la redresser.
Je ne vais pas essayer plus.
- Ramasse ! - Non, monsieur.
Fais ce que je te dis.
Laisse çà .
Ne vous en mĂȘlez pas, monsieur.
- Ramasse, Sampson. - Laisse ça.
Je vous ai de dégager.
Si j'étais vous, je m'occuperais de mes affaires.
C'est ce que je fais.
Ce sont mes affaires.
Qui est-il, Shérif ?
Je ne sais pas Sampson.
Whisky !
Une biÚre, Shérif ?
Non.
Shérif !
Shérif Brandon.
Je dois vous dire, il se passe des choses en ville.
- Vous devez savoir. - Attendez une minute.
Si vous voulez parler, je serai Ă mon bureau.
Vous ĂȘtes sorti ?
Oui, monsieur, je l'ai fait.
Vous avez vu ce que l'on vous a dit ?
- Je l'ai vu. - Maintenant, vous me croyez ?
Bien sûr.
J'étais septique, vous comprenez ?
Bien ! on en sait assez.
J'apprécie que vous ayez attiré mon attention M.Reilly.
Je vais suivre vos conseils Ă la lettre.
Que voulez-vous, Hardy ?
Parler d'une question de décence.
Vous avez entendu, j'ai dit décence commune.
Il a été porté à mon attention, un scandale,
comme avocat, je me dois d'intervenir.
Pourquoi l'avocat fait-il de la prévention pour la décence ?
Je ne plaisante pas, Carl, c'est une affaire sérieuse.
Ralph Carpenter a provoqué en personne le problÚme.
Ralph ?
Allons, Carl. La jeune indienne habite dans son ranch.
Cette jeune indienne n'est qu'une employée, pas un problÚme.
Employée ?
C'est le problĂšme, et vous le savez.
Vous ĂȘtes sĂ©rieux, Hardy ?
C'est une affaire de morale la question.
Jâai assez de problĂšmes dans le job sans en chercher plus.
Vous ĂȘtes nouveau ici. On n'est pas dans l'Est.
Si j'étais vous, je ne laisserai personne parlé de Ralph ainsi.
Les hommes ici résolvent ça en se battant.
Il y a de bonnes choses dans l'Est.
D'oĂč je viens, il y a des rondes la nuit jusqu'au matin.
Eh bien, on n'est pas d'oĂč vous venez.
Je ne sais pas ce que vous essayez de faire, mais laissez-moi vous dire.
Si vous mettez votre nez dans les affaires des autres ainsi,
Rappelez-vous, Hardy, ils ne vous soutiendront pas.
Mais, Carl, on m'a dit que cette fille n'a que 16 ans.
16 ou 60, ce n'est pas notre affaire.
Si elle est dans la maison, c'est qu'elle y est employée.
Et autant que je sache, ce n'est pas une infraction.
Mais, c'est ce qui crée des problÚmes dans toute la ville.
Les jeunes filles dans la rues ne...
Oh, un peu de bon sens Hardy ?
Si vous lancez un programme de réformes,
allez Ă la maison des vices de Reilly
Vous serez occupé pour un an.
Lui-mĂȘme ne boit pas l'alcool qu'il vend.
Non, je ne réformerai rien, je suis avocat, pas prédicateur.
Eh bien, nous sommes d'accord.
- Vous n'allez pas aller lui parler ? - C'est ça.
TrÚs bien, Carl. Vous semblez déterminé à ce sujet.
Que dois-je faire ? Me prendre la tĂȘte avec ça ?
Je ne vais pas m'y laisser entraĂźner et je tiens Ă vous dire M. l'avocat.
Vous devriez faire la mĂȘme chose et vous tenir Ă l'Ă©cart de lui.
"Oh, Carl,
la diligence arrive Ă 16:00 aujourd'hui.
Madame Carpenter sera à l'intérieur.
Au revoir Hardy.
- Bonjour, Carl. - Bonjour, Ralph.
- Tu es loin de chez toi, non ? - Oui.
- Il fait chaud. - Oui.
- Tu es parti pour une balade ? - Non.
Un peu tĂŽt pour la faire, Carl ?
- Oui. - Entre, donc.
Merci.
Assied-toi, Carl.
Merci, Ralph.
- Tu as des nouvelles de Teresa ? - Non.
Je n'en ai pas.
Tu sais qu'elle est dans la diligence de 16h, n'est-ce pas ?
En fait, je ne le savais pas Carl.
Tu ne sais pas pourquoi elle est partie?
Nous n'allions pas bien depuis un moment.
Elle est allée rendre visite à sa famille.
Cela n'est pas une surprise pour toi, n'est-ce pas ?
HĂ© bien.
Tu es encore amoureux d'elle, Carl ?
Teresa, tu l'aimes, non ?
C'est trop chaud pour un café si ça ne t'ennuie pas.
Comment sais-tu qu'elle est dans la diligence ?
Oh, la nouvelle circule, un voyageur je suppose.
Eh bien, je ferais mieux de revenir en ville, Ralph.
TrĂšs bien, Carl.
Merci d'ĂȘtre venu.
Carl.
Oui.
Tu peux dire aux gens, en ville.
Que si j'entends un commentaire
de qui que ce soit.
Sur moi et cette fille indienne...
"Eh bien, je suis sûr que tu sais de quoi je parle, Carl.
Oui.
Sers-moi un Bourbon.
Merci.
Notre homme va avoir un petit problĂšme.
- Ne t'inquiĂšte pas, tu l'auras. - Oui ! Quand ?
On a du temps
Deux jours.
Deux jours ?
Tu veux dire que nous sommes déjà repéré ?
Quand tu fuis, tu comptes le temps, tu n'as pas le loisir d'attendre.
Eh bien, que veux-tu que je fasse s'il refuse de vendre ?
Le tuer et prendre son ranch ?
De faire ta part de l'accord.
Et me laissez le passage du Canyon du Diable.
Je me fiche de ce que tu fais.
Je ne veux personne dans mes pattes.
Ne t'inquiĂšte pas, tu auras le champ libre.
Il n'y aura personne sur la propriété, j'y veillerai.
Tant que, Carpenter et Brandon, seront amis,
il sera dur de le discréditer aux yeux de la loi.
C'est le shérif qu'il faut discréditer.
Je veux ce ranch dans 2 jours, Reilly.
Je t'ai dit, tu l'auras.
J'ai aussi un intĂ©rĂȘt dans l'affaire.
Mais je ne veux pas d'ennuis.
Et tu as commencé dÚs que tu es arrivé en la ville.
Ne t'inquiĂšte pas de ce que je fais.
Rappelle-toi, joue pas du révolver.
Ce ne sera que pour un couple de jours.
Elle était là ? Vous l'avez vue ?
Vous ne m'écoutez pas, shérif.
L'avez-vous vue ?
Et vous, comment l'avez-vous vue ?
Vous ĂȘtes parti vers le canyon du Diable aprĂšs m'avoir quittĂ©.
Si vous avez quelque chose Ă dire, dites-le ou sortez d'ici, d'accord ?
Nous devons agir en personnes responsable, Carl.
Bien, je suis allé là -bas.
Quel Ăąge a-t-elle?
Si vous n'avez rien de mieux Ă faire,
ou autre chose en tĂȘte, fichez-moi le camp ?
Je vois, vous ne voulez rien faire.
C'est ça !
- Donc, je le ferai. - Sur quelle base ?
Sur la base que c'est incompatible avec les standards de conduite.
- Oh, oh, les normes de conduite ? - Ne riez pas.
Pourquoi vouloir mettre Ralph dans une situation difficile ?
- Il n'y a pas de problÚme. - Il y a eu une réunion, shérif.
Une action contre Ralph, a été autorisé par le Conseil de la ville,
pour une menace à la moralité de la communauté.
Vous voulez dire qu'Earl Lesser, et les autres,
ont un grief Ă l'encontre de Ralph ?
Exact, et je vais agir dĂšs que possible.
Ainsi, par un beau ciel bleu,
les pÚres de Rock River ont décidé que Ralph était immoral.
Je vais vous dire une chose, avocat.
Apportez-moi, ce papier, il va m'aider Ă disculper Ralph.
Et par Dieu,
le conseil aura ma dĂ©mission au moment oĂč il me la remettra.
Je comprends que c'est un vieil ami Ă vous.
Comment cela a commencé ? Qui est derriÚre, Hardy ?
Le Comité des Dames est allé en masse se plaindre au conseil municipal.
Elles ont fait une scÚne, et Earl a été forcé de faire une réunion spéciale.
Hardy, je donne un dernier avertissement.
Ce que vous aller faire va vous coûter plus cher qu'une guerre.
Pas sans raison.
Earl !
Bonjour, Carl !
Attends une minute !
Qu'est-ce qui vous est passĂ© par la tĂȘte
avec cette comédie sur la morale ?
Attends une minute, Carl.
C'est l'idée de Hardy.
Il a tout arrangé en toute légalité.
Tu ne sais pas qu'il n'y a pas de loi dans le pays,
qui permet Ă Hardy de modifier notre mode de vie ?
Ah oui, c'est une bonne chose ce que Ralph fait dans son ranch.
C'est,
- Oui, la morale. - C'est ça !
Il l'a pourtant dit 2 fois,
pas assez pour que je le répÚte.
Mais les femmes faisaient tellement de bruit.
Hardy Ă raison Ă ce sujet, Carl.
Ralph, se donne en spectacle
C'est tout.
Je sais qu'il n'a pas eu besoin de vous pousser beaucoup, non ?
Je te le dis,
Ăa peut ĂȘtre trĂšs dangereux.
Souviens-toi de ça.
Ralph Carpenter ?
Ralph, Carpenter, c'est l'avocat de la ville.
- Sortez ! - On n'a pas besoin de ça !
Qu'y-a-t-il, Hardy ?
T'as laissé l'éducation en ville ?
Le caractĂšre officiel de ma visite ne me permet pas d'ĂȘtre courtois.
Si tu as quelque chose Ă dire, dis-le et va-t'en.
Il a été porté à mon attention par les citoyens de Rock River...
"Oh, arrĂȘte ton bavardage Que veux-tu ?
Le Conseil municipal a une plainte contre vous.
- Pourquoi ? - Pour...
Tiens, voici la raison.
Vous ĂȘtes tous deux des menaces, pour la morale de la communautĂ©.
Voici, prenez ça !
Maintenant, prenez ce papier!
Je suggĂšre que vous descendiez de cheval, et m'obligiez Ă le prendre.
Prenez-le !
Prenez-le et débarrassez-vous de cette putain.
Fermez votre gueule !
Ne croyez pas que vous allez vous en tirer ainsi.
J'ai dit de la fermer, et de foutre le camp
Comment osez-vous menacer un avocat de la ville.
- Donnez-moi le fusil. - Non, M. Hardy, pas le fusil.
- Tu as quelque chose Ă dire ? - Non, monsieur.
- Alors, fous le camp ! - Oui, monsieur.
Shérif.
Merci.
Bonjour, shérif.
Entrez !
Oh, bonjour, Carl.
- Je ne vous dérange pas ? - Non, pas du tout.
Asseyez-vous !
Que puis-je pour vous ?
Je suis venu vous parler de Hardy
Oui, Hardy.
Je ne sais pas ce qu'il lui a prit.
C'est pour cette raison.
Oh, eh...
Au fait, voici Doug Sadler.
On se connaĂźt.
M. Sadler, veut sâĂ©tablir ici et faire de l'Ă©levage.
HonnĂȘtement, cette histoire m'a beaucoup remuĂ©e.
Sean, vous occupez un poste important au conseil municipal,
pourquoi n'avez-vous pas empĂȘchez tout ça ?
Oh, non, je suis pratique.
J'ai une affaire à gérer.
Je n'ai pas besoin de prestige.
Tout le monde ne s'intéresse pas à cette affaire, vous le savez.
Et ce pauvre gars,
a besoin de papier officiel auquel il puisse s'accrocher.
Mais, que voulez-vous ? Ceux qui ont rédigé cet acte ?
Si vous ĂȘtes trop paresseux pour assister aux rĂ©unions,
vous acceptez tout ce qu'ils décident.
Pourquoi me dire cela ?
Vous possédez un bar,
quelqu'un tire profit de cette
campagne pour la morale, qui sait oĂč ça va nous mener ?
Oh, shérif,
personne ne prĂȘte attention Ă elle.
Mais qui donc fiche la pagaille dans toute cette ville ?
Un citoyen est en difficulté,
il utilise le droit et toute la ville doit en tenir compte.
C'est absurde !
M.Silva, M. Silva, j'ai des ennuis, des vrais.
Calme-toi, Sampson ! Bois un verre !
Oh non, merci. Je n'y touche jamais.
OĂč est le ShĂ©rif ? Je dois le trouver.
- Il est lĂ . - Oh, merci.
Shérif il est mort.
- Mort, qui est mort ? - Hardy ! Hardy, est mort.
M. Carpenter l'a tué.
Accompagne-moi, Sampson.
Il semblerait,
que Ralph, a pris Hardy au sérieux.
HĂ© bien,
cela fonctionne mieux que je ne l'aurais pensé.
On n'a plus à s'inquiéter, maintenant.
Carpenter va s'échapper et Carl devra le capturer.
Sans, Carl, il n'y a plus de loi.
Nous devons ĂȘtre sĂ»rs.
Je ne veux personne quand on coupera les clĂŽtures et changera les marques.
Nous avons deux jours.
Hardy m'a donné 5 $ pour aller au ranch avec lui.
Je ne savais pas qu'il y allait pour ça.
- Continue ! - Eh bien, monsieur
Je sais qu'ils ont commencé à échanger des mots trÚs durs.
Hardy était de plus en plus en colÚre.
Ensuite l'indienne est sortie de la maison.
J'imagine qu'il l'a mal pris,
parce que M. Carpenter s'est vraiment fùché.
Hardy a pris mon fusil.
Alors, M. Carpenter a tiré sur lui.
- Hardy a pris ton fusil, hein ? - Oui, monsieur.
Sampson, attends-moi ici, s'il te plaĂźt !
Vous ne m'arrĂȘtez pas, shĂ©rif ?
Non, je vais à l'arrivée de la diligence, j'ai à te parler.
Reste ici !
Vous ĂȘtes sĂ»r de ne pas vouloir m'arrĂȘter, monsieur ?
Non !
Oh, bonjour, Carl.
Teresa, je dois te parler immédiatement.
De quoi ?
Eh bien, je vais te le dire, dans mon bureau.
- Mes bagages. - Oh, oui !
Oh, Mme Carpenter, soyez la bienvenue.
Pourriez-vous vous occuper de ses bagages ?
Merci beaucoup les gars, on se voit plus tard.
- Bonjour, Mme Carpenter. - Bonjour, Sampson.
Oh, Sampson,
Je voudrais que tu attendes à cÎté.
Vous allez me boucler, shérif ?
Non, je veux juste parler Ă Mme Carpenter
Oui, monsieur.
Assieds, Teresa.
Je ne suis pas un bon hĂŽte.
C'est ce que tu avais Ă me dire ?
Non.
Teresa, les gens font des erreurs.
Tout le monde en fait.
Il y a,
quelque chose ici qui se passe, je ne sais pas exactement quoi, mais,
quelqu'un a montĂ© la tĂȘte Ă Steven Hardy.
Et le Conseil municipal a prit un arrĂȘtĂ©.
Hardy y est allé, le délivrer.
Ăa s'est mal passĂ©.
Je suis désolé de te dire ça, Teresa.
Ralph l'a tué.
Qu'avait fait Ralph ?
Le Conseil a Ă©mis un mandat d'arrĂȘt pour,
immoralité.
Mais c'est ridicule !
Oui, je sais.
Le problĂšme, c'est,
qu'il y avait une jeune indienne, qui vivait au ranch.
- Une indienne ? - Attend une minute.
Les choses paraissent moches.
C'est,
toi et Ralph étiez séparés.
Les gens parlent,
que ce soit vrai ou pas, ils parlent et tu le sais.
OĂč est-il ?
Je ne sais pas.
A-t'il tué Hardy en légitime défense ?
Je ne le sais pas.
Il semble,
que Hardy a essayé de prendre le fusil de Sampson.
Et Ralph tiré.
C'est le jury qui doit décider.
- Teresa ! - Est-elle jolie ?
Oui, Teresa.
TrĂšs jolie.
Pourquoi ne pas descendre et rester
Ă la pension de famille de Mme Merrick ?
Au moins, elle te laissera tranquille.
Pour le moment.
Brave fille.
Je viendrai dĂšs que je peux.
Matt, peux-tu aider Mme Carpenter Ă s'installer chez Mme Marrick.
- Un instant, shérif on vient à ... - Matt !
- Tu veux bien ? - Bien sûr.
On parlera plus tard, Mme Carpenter !
- Bonsoir, messieurs. - Bonsoir.
- Maintenant écoute, Carl ! - Entrez.
- On veut vous voir, Carl. - Oui, je sais.
Vous venez me dire que Ralph a tué Hardy, non ?
- Et vous voulez que je le poursuive. - C'est ça.
Ralph a tiré la balle qui a tué Hardy.
Mais il n'a pas voulu sa mort, vous le savez, non ?
Si vous insinuez qu'il n'y est pour rien...
C'est comme tué un homme pour lui voler ses biens
Pourquoi ?
J'ai eu une bonne description de vous aujourd'hui, les gars.
Des hommes d'ùge mûr,
avide de prestige, et d'emploi pas trop fatiguant
On a tous un travail Ă faire...
Un cheval sauvage, Earl, c'est ce que tu es.
Des soldats bien portants droits dans leurs bottes.
Je vais arrĂȘter votre homme, c'est mon job.
Juste pour le procĂšs.
je le ferais, mĂȘme si Hardy ne vaut pas
une goutte de sueur de Ralph Carpenter.
MĂȘme si l'avocat a Ă©tĂ© manipulĂ©.
Attends une seconde, Carl.
Personne n'a poussé Hardy à faire cela.
C'était un bon avocat qui faisait son travail.
J'espĂšre que Dieu, vous jugera, tous autant que vous ĂȘtes.
Qu'ils perdent le sommeil pour ce qu'ils ont fait.
- Sampson, attends-moi ici. - Oui, monsieur.
On y va mon gars.
Ralph !
Ralph !
Ralph.
N'y touche pas !
Irene !
lĂšve-toi !
Mets tes bottes, Ralph !
Bien, trĂšs lentement.
Tu as vu Teresa, Carl ?
J'ai eu une conversation avec elle.
N'essaie pas de faire de mouvements brusques.
Je tirerais.
Ralph, reviens !
Tu as fait une folie, Irene.
S'il résiste, il sera tué.
Ăa pourrait ĂȘtre toi.
S'il ne revient pas, il n'aura aucune chance.
Il passera le reste de sa vie en prison.
Autrement, il mourra.
On va attendre ici jusqu'Ă l'aube.
Il ne peut pas aller loin Ă pied.
Elle est jolie ?
Quoi !
Sa femme, elle est belle ?
Elle est belle.
Ătes-vous amoureux d'elle ?
Donc, vous devriez comprendre.
J'aime Ralph et il m'aime.
Il m'a dit que vous avez été de bons amis avant.
Laissez-le aller ?
S'il vous plaĂźt.
Allons-y !
Nous allons les attacher ici.
Vous voulez rester ici,
oĂč aller avec lui ?
IrĂšne !
Dites-lui que je ne tirerai que s'il fait feu d'abord.
Essayer de le convaincre de se rendre.
Ralph !
Irene, baisse-toi, vite.
- Tu n'aurais pas dĂ» venir ici. - Je voulais ĂȘtre avec toi.
Ralph !
Rends-toi
Reste ici.
Ăa suffit, Ralph.
Ralph, jette ton arme et descend.
Je vais réussir, Carl, ne t'en fait pas
Depuis la premiĂšre fois que je t'ai vu, je t'ai aimĂ© de tout mon cĆur.
et je ne t'ai causé que des ennuis.
Tu ne comprends pas ?
Sean Reilly m'a envoyé chez toi.
Sean Reilly ?
Je n'ai pas fait ce qu'il voulait que je fasse.
Je n'ai pas pu.
Et je sais que c'est lui qui a monté Hardy contre toi.
- Carl ! - Oui ?
Je veux ...
Carl ?
Oui ?
Tes amis arrivent pour t'aider ?
Ralph, ne soit pas idiot, jette ton révolver.
Tu ne peux pas les retenir et tu le sais.
ArrĂȘtez-vous !
C'est le shérif Brandon.
Ralph, ne tire pas, je vais leur parler.
Tu dois sortir d'ici, Irene.
C'est une troupe de lyncheurs, crois-moi.
Va-t'en !
Sauve-toi !
Aller !
Que faites-vous ici ?
Qui vous a autorisé à former une troupe ?
Nous faisons justes notre devoir de citoyens.
Quel devoir ?
Veiller à ce que la loi soit appliquée.
Je suppose que vous, les citadins, représentez les citoyens en colÚre ?
Maintenant, allez-vous-en.
- J'appliquerai la loi. - Le feras-tu, Carl ?
C'est ton ami.
Alors, Carl ?
Reculez !
Qui a fait de vous des juges ?
Qui vous a donnĂ© le droit de faire justice vous-mĂȘme ?
Roberts !
Bradford !
Et Thomson !
Placez vos armes sur le comptoir.
Je vous arrĂȘte.
- Attendez une minute, Carl ! - La ferme, Reilly !
- Vous voulez arrĂȘter toute la troupe ? - Des Lyncheurs, pas une troupe
Et je veux le faire.
En commençant par ces trois.
Je veillerai à ne pas faire une erreur, si j'étais vous !
Ces hommes ont fait ce que la ville voulait faire.
Approuvez-vous ce qu'ils ont fait ?
Vous ne l'avez pas capturé, et la troupe, si.
Ils terminé ce que vous avez commencé. Il n'y a pas eu de crime.
Ils n'étaient pas assermentés comme auxiliaire.
Je les inculpe du meurtre de Carpenter. Si vous les soutenez, rejoignez-les !
Il ne m'arrĂȘtera pas !
Ne soit pas idiot, Roberts, va avec lui.
Il ne peut rien contre toi.
Jette ton arme !
Maintenant, Bradford,
Thomson !
Que choisissez-vous ?
Tu ne t'en tireras pas, Carl.
Ferme-la, Reilly !
Un mot de plus et viens avec eux.
Maintenant, donnez-moi vos armes.
Allez-y, lentement.
Silva !
Range-les ou fais-en ce que tu veux.
Ils n'en auront plus besoin.
Messieurs, en avant.
En avant !
OĂč est Roberts ?
Allez-y, vous connaissez le chemin.
- Sampson ! - Oui, monsieur.
Utilise-le si nécessaire.
Sampson, tu veux travailler pour moi ?
Bien Sûr, shérif.
Maintenant, tu travaille pour moi.
Qui l'aurait cru ?
Ne laisse personne passer cette porte, adjoint.
Il faudra passer sur mon cadavre, shérif.
Sur mon cadavre ?
Pas compliqué, un coup sûr et facile, hein ?
Tu es vraiment drĂŽle !
Oui.
Tu as quand mĂȘme attrapĂ© le taureau par la queue.
Envoyer cette indienne au ranch était vraiment stupide.
De quoi te plains-tu ?
La fille t'a permis d'avoir le ranch.
Vraiment ?
Et la femme d'un Carpenter ?
Nous avons fait notre devoir.
Vous n'avez pas le droit de faire ça.
- Ăa suffit ! - On nous a dit qu'il fallait le faire.
- Sampson, boucle-les. - Oui, monsieur.
- Oh, entrez ! - Mme Merrick !
Prenez un siĂšge et installez-vous confortablement.
Merci, Mme Merrick.
Oh, donnez-moi, ce truc.
Vous savez, elle a beaucoup de courage.
Vous pensez,
et tous ces mĂȘle-cuisines curieux
qui viennent bavarder juste pour l'apercevoir.
Mais Ă aucun moment je n'ai prĂȘtĂ© attention Ă ces absurditĂ©s
Bien sûr, ils ont sali la réputation de Merrick.
Oh, Shérif,
soyez gentil avec elle, c'est une femme bien.
Oui, madame.
Je le sais.
Je suis persuadé que vous le savez.
Bonjour, Carl.
Teresa.
J'ai entendu parler de lui.
Ce n'est pas facile Ă dire,
il est mort.
Tout est fini.
Je,
j'ai envoyé chercher le juge.
Ils seront jugés demain dans l'aprÚs-midi.
C'est terrible, toute la ville est bouleversée,
Avec tous ces gens en prison.
Ils ont voulu se substituer Ă la loi.
C'est un crime qui ne peut rester sans réponse.
Mais tu es tout seul.
Et tu dois faire face Ă toute la ville.
Je ne peux m'empĂȘcher de penser qu'il y a quelqu'un derriĂšre tout ça.
Une plainte contre Ralph.
Hardy, manipulĂ© pour exĂ©cuter l'arrĂȘtĂ©
menant Ă un lynchage.
je ne peux m'empĂȘcher de penser,
que ça aurait pu ĂȘtre Ă©vitĂ© en rentrant plus tĂŽt.
Je n'aurais jamais cru,
que les choses se passeraient ainsi.
Teresa, je,
j'aurais préféré que ça se passe différemment.
Oui, je sais.
Que vas-tu faire maintenant ?
Tu sais,
je vais retourner au ranch.
Au moins,
pendant quelques jours.
Je crois que c'est le mieux,
mĂȘme si c'est inconfortable pour toi, ici.
Je pourrais venir te chercher si besoin pour le procĂšs.
TrĂšs bien.
Eh bien,
je pense qu'il faut que je retourne Ă la prison.
Je ne peux pas garder un Ćil sur eux d'ici.
Tu feras attention, oui ?
Oui, j'y penserai.
Que veux-tu maire de la ville ?
HĂ© bien ?
Franchement, Carl,
tu dois libérer ces hommes.
Tu m'as entendu, Carl,
il faut les remettre en liberté
Bouclez-la, les gars !
Tu vas les relĂącher, Car.
Ăcoute, j'ai Ă©tĂ© Ă©lu pour faire ce travail, et je le ferai.
Ces hommes sont complices de meurtre
et ils seront jugés demain pour ça.
- Tu as demandé le juge ? - c'est exact.
Et je cherche des adjoints au cas oĂč leurs amis viendraient ici.
Carl, tu n'aurais pas dû faire ça.
- Cette troupe... - Earl, baisse le ton, tu veux bien ?
Des lyncheurs.
Bien !
Tu étais ami avec Carpenter et les gens de la ville se demandent ?
Se demandent quoi, Earl ?
Si tu fais ton devoir.
Je l'ai fait, n'est-ce pas ?
Oh, arrĂȘtons ça, Carl.
On n'a pas Ă garder ces hommes en prison.
Oublions ce qui s'est passé.
Jamais de la vie.
Par n'importe quel moyen,
je découvrirais ce qui se trame dans la ville.
J'irai au fond des choses.
Carl,
si tu ne libĂšre pas ces hommes,
je prendrais les clĂ©s, et je le ferai moi-mĂȘme.
Oui.
Fait ça, Earl.
Tu as le choix,
me forcer Ă te tuer,
te joindre Ă eux,
ou de quitter la prison.
Tu préfÚre quoi ?
"Oh, Carl, ne soit pas tĂȘtu.
Que puis-je faire ?
L'ensemble de la ville est en colĂšre.
Le Conseil s'est réuni et a voté pour libérer ces hommes.
Et si je refuse, ils vont voter aussi pour ça ?
La ville veut qu'ils sortent c'est tout ce que je sais.
Je vais te dire quoi faire, Earl.
Retourne au Conseil de la ville,
et amĂšne-les ici.
Qu'est-ce que tu as en tĂȘte ?
J'ai mon idĂ©e, je peux peut-ĂȘtre rĂ©soudre tout ça.
Bien.
Bien.
Je reviens avec eux.
Carl,
je savais qu'on trouverait un arrangement.
Oui, bien sûr.
- Adjoint ? - Oui, monsieur.
Prends un siĂšge, j'ai un travail pour toi.
Oui, monsieur.
- Tu es prĂȘt ? - Oui, monsieur.
Eh bien, ils sont tous ici.
Qu'as-tu en tĂȘte, Carl ?
Dites comme moi.
Par l'autorité conférée par les habitants de Rock River,
nous jurons d'appliquer la loi.
- Oh, attends une minute, Carl. - Mais, ça veut dire quoi ?
- Sampson. - Oui, monsieur.
Asseyez-vous, vous tous.
Allez, prenez un siĂšge.
Je ne crois pas que la ville de Rock River
va attaquer le Conseil et le shérif.
Vous avez juré de faire respecter la loi
et armés pour le faire.
- Non, écoute ! - La ferme, assis !
Prends.
Certains m'ont donnĂ© mal de tĂȘte aujourd'hui.
Surtout toi. Je m'en souviendrai.
Comme représentant de l'ordre,
vous ferez en sorte que les gens ne fassent rien d'illicite contre moi.
- C'est juste ridicule. - Nous n'avons pas Ă le faire.
Ne tenter pas de filer !
parce que j'ai le droit de vous tirer dessus,
et je le ferais.
Maintenant, asseyez-vous, détendez-vous, et ouvrez vos oreilles.
Tenez-vous prĂȘts.
Mme Carpenter !
Mme Carpenter !
J'imaginais Mme Carpenter ici.
Que fais-tu ici ?
Tu es venu voir son épouse ?
OĂč es-tu venu voir Ralph ?
Inutile, c'est terminé.
Ralph ne viendra plus, il est mort.
Mort, pendu Ă un arbre.
OĂč est Mme Carpenter ?
Elle n'est pas lĂ , nous reviendrons.
C'est pour le travail que tu n'as pas fait.
Ouvrez ! Ouvrez la porte, ou nous l'enfonçons !
Dégagez,
N'aggravez pas la situation en vous dressant contre la loi.
Ou vous ouvrez cette porte, ou on fait sauter la baraque!
Fichez le camp d'ici. C'est un ordre.
Nous venons libérer ces hommes.
Ce ne sont pas des meurtriers,
et ce n'est pas un crime.
RelĂąchez-les !
Il y a six hommes armés, ici.
Si vous enfoncez cette porte, six ne verront pas le jour demain.
Maintenant, partez !
Qui avez-vous lĂ ?
Les élus de la ville,
nommés adjoints, et armés.
Ils sont prĂȘts et vous attendent.
Vous ĂȘtes un menteur.
Earl !
Dis simplement ton nom.
d'une voix forte.
Et chacun de vous, ensuite.
Ici, c'est Earl Lesser !
Matt, Matt Harper !
Jackson McGready !
Frank Townsend !
C'est Sampson. Ătes-vous sĂ»r de vouloir continuer ?
Sortez de lĂ , Lesser et les autres.
Le shérif doit laisser ces hommes sortir.
Si vous nous obligez Ă nous battre, je vous arrĂȘte tous.
Ils auront leur chance quand le Juge sera ici.
Maintenant, partez ou tirez !
Sampson !
Tu voulais du prestige, Earl ?
Sors et montre leur ton badge.
Allez !
Vous feriez mieux de faire ce que le shérif a dit, les gars.
Rentrez chez vous !
Eh bien, c'est tout pour le moment.
Voilà , ils ont appris la différence entre le bien et mal.
Que tu ais tort ou raison, Carl, j'admire ton courage.
J'espĂšre que tu as raison, cette fois.
Merci, Matt.
Si je me trompe, le Juge va me le dire.
Si j'ai raison.
la loi sera juste pour changer.
Sortez et essayez, de maintenir la paix, jusqu'à l'arrivée du juge.
Je vous laisse les badges, jusqu'au retour du calme.
Sampson ! Tu voudrais ĂȘtre un ShĂ©rif, un jour ?
Non, pas tant que vous ĂȘtes avec moi.
- Tu peux rester ici pour la nuit ? - Je suis adjoint, n'est-ce pas ?
C'est vrai.
Maintenant, adjoint va faire un peu de café.
Oui, monsieur.
Qu'est-il arrivé ?
Sean,
Sean Reilly.
Qui y a-t-il avec Reilly ?
Silence dans la salle ! Silence !
Encore une interruption,
et je mets une amende de 50$ Ă tout le monde.
Maintenant, asseyez-vous,
tout le monde.
J'ai lu le témoignage du témoin
et du shérif.
L'un de vous a-t-il quelque chose Ă dire ?
- Votre honneur ! - Allez-y !
Nous avons seulement fait ce que le shérif ne voulait pas faire.
C'est vrai, votre honneur, il était un l'ami de cet homme.
On ne savait pas...
Vous avez voulu vous substituer Ă la loi.
Vous avez remis en cause l'autorité de la loi.
Et donc, pendu un homme,
pas encore condamné.
S'il n'y a plus de témoins à entendre.
Plus d'autres témoignages.
la sentence va ĂȘtre prononcĂ©e.
Que les prisonniers se lĂšvent.
Tournez-vous,
regardez les gens qui présent dans cette piÚce.
Allez-y, tournez-vous !
Pour le crime commis par ces hommes.
Dont-ils ont été reconnus coupable.
La cour les condamne Ă trois ans de prison.
Silence !
Il est regrettable que la juridiction de cette cour
ne punisse qu'une partie des coupables.
Maintenant, vous ĂȘtes face aux prisonniers.
Pour ceux d'entre vous qui mentalement ou verbalement,
les ont encouragés
à exécuter cette décision.
Ceux d'entre vous qui voulaient purger de leurs communautés.
De deux soi-disant personnes immorales.
et, se faisant, ont provoqué la mort.
Réfléchissent !
Cette cour veut que les prisonniers,
Regardent les visages des gens qui sont en face d'eux.
Et rappelez-vous bien
Ce sont les visages de gens à l'esprit étroit
Pour ceux qui croient avoir le droit de critiquer les autres,
alors qu'ils ont eux-mĂȘmes.
Une responsabilité aussi grande dans ce meurtre.
Ils ont servi votre cause
et ils sont tout aussi coupable que vous.
Tout le monde dans cette salle.
Devrait avoir honte aujourd'hui.
La ville de Rock River RiviĂšre est sur la carte
un point noir.
Pour parler simplement,
De la frontiÚre de la civilisée
de l'Ouest.
Cette Cour est maintenant fermée.
Halte, shérif !
Ne bougez plus !
Montrez-vous !
Allons, voyons !
Reilly, tu m'entends ?
Nous avons décidé de partir, shérif.
Tu es aussi dans le coup, Sadler ?
Alors venez, Sortez !
Reilly !
Je n'ai rien Ă te dire, Carl.
Je t'arrĂȘte pour meurtre.
N'essaye pas de m'impressionner.
Il y a une indienne morte, avec la marque de ton fouet sur elle.
Et une balle Ă toi Sadler.
Vous n'avez aucune chance, shérif.
J'ai une balle ici pour vous.
J'attends.
Deux armes, shérif.
Trois !
Je suis prĂȘt.
Carl !
Carl !
Chéri !
Adaptation J.Y. 15/03/2021
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