All language subtitles for Chat en poche (1970)

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Original subtitles

La recette est du dompteur l'enderno.

Eh, par bleu, c'est le canard Ă  la roinelle.

Toi, mes stÚres, elle est dans la façon de le tuer.

C'est trĂšs sable.

On voit bien d'une constriction exercée de la main contre le coup du canard.

L'air ne pénétant plus dans le temps.

C'est maintenant ce fait incompletement ce qui amĂšne des

extra-basations sans ligne dans le tissu cellulaire qui s'est part.

Les musques suscits, yoi, yoi, yoi, yoi.

Pas conséquent.

Je l'ai tourné le coup.

C'est mes sacs, ça te beurre.

Mais c'est excellent.

Elle est dans le temps.

On ne sait pas ce pas, mais le mĂȘme qu'il l'a achetĂ©.

Oui, c'est grĂ©bou que j'avais mĂȘme oubliĂ© mon porte-monnaie.

Et voilĂ  que j'avais pris le tramway.

Heureusement qu'il y avait là un jeune homme trÚs galant qui m'a prété si sous.

J'ai dĂ» ĂȘtre trĂšs aimable avec lui.

Il y a toujours des hommes pour les bonnes occasions.

Seulement, il n'y a pas toujours bonne occasion pour tous les hommes.

Apporter nos champagnes.

Bonjour, l'adore.

Mais mon mari le docure me le duffe.

Il lui semble que c'est trop.

Il n'a pas le permis que pour mes bains.

Oh, bonjour.

T'en démouvÚre.

Et vous savez, c'est du va.

Je ne vous dis que ça.

Il veut via de trois villes aussi célÚbres par

son champagne que par le cheval du mĂȘme nom.

Non, pas ça.

Le cheval est le champagne.

Ça n'a aucun rapport.

Ça ne s'Ă©crit mĂȘme pas la mĂȘme vie.

Ah, pardon.

Et je dis que cheval et champagnes s'Ă©crit mĂȘme la mĂȘme.

Trois et trois.

Ce qui fait deux fois.

Ah, c'était pas d'aide.

Oh, d'accord.

Trois et trois fois aussi.

Oh, d'accord.

TrĂšs drĂŽle.

Messieurs, mesdames.

Je demande la part.

Ah, ah, ah.

Laissez parler, monsieur Bakarel.

Parle parle.

Mon mari Ă©tait fait pour ĂȘtre tribun.

Messieurs, mesdames.

On ne pourra pas nier.

A propos de panier.

J'ai retois mes vĂŽtres.

Pas trop panier en bras.

Il est panier.

Oh, moi, qu'est-ce que c'est ?

Messieurs, mesdames.

Ben, allez-vous bientĂŽt me laisser parler.

Vraiment, mon ami.

Vous me prépensez à vous le rendre tout à l'heure.

Messieurs, mesdames et surtout toi, ma fille.

Je vous ménage une surprise.

Ah !

Apportez-nous les reste bouge.

Quoi ?

C'est ce qu'un surprise ?

Non.

Ce n'est qu'une interruption.

Je veux m'habituer pour si jamais je suis députée.

Eh bien, vous n'entendez de pas.

J'ai demandé que vous apportez.

Je vais vous l'apportacer.

D'abord, on dit.

Apportez, on ne dit pas.

Ah, je pensais faire plaisir Ă  monsieur.

Comme monsieur vient de le dire.

Oh, les mƓufs.

Monsieur, pas qu'Ă  elle, vous avez la parole.

La surprise.

La surprise.

VoilĂ , voilĂ , voilĂ , voilĂ .

Je serai prĂȘche.

Julie, tu t'es illustré dans ta famille par la confection d'un opéra.

Tu as refait fast.

AprĂšs Guno, Guno est en avant toi.

Il était naturel qui lui prie les vents.

Ton fast, j'ai résolu de le faire jouer à l'opéra main.

Oh !

Je me suis enrichi dans la fabrication du sucre par l'exploitation des diabétiques.

Il ne manque plus qu'un peu de lustre Ă  mon nom.

Et bien, ce lustre, c'est toi qui me le donnera.

Tu es mon oeuvre.

Cette opéra est ton oeuvre.

Or, les oeufs de nos oeufs sont nos oeufs par conséquent.

Foss et mon oeuvre, j'ai dit.

Oh !

Nous ça ne nous dit pas comment tu t'y prendras pour le faire jouer.

Attendant !

J'ai appris l'autre jour que l'opéra avait

l'intention d'engager un ténor merveilleux.

Tu sais, une voix, comme je sens que j'en ai une ambiance et elle voulait sortir.

Ce ténor chante actuellement à Bordeaux et s'appelle du cheton.

Il a un avenir immense.

Qu'est-ce que je fais ?

Je télégraphie à mon vieil avis du fossé.

Engage pour moi, ténor, du cheton actuellement.

Bordeaux et expédit directement.

Comment la ?

Il y a une fois en possession du ténor.

Je le lis Ă  moi.

L'opéra se traßne à mes genoux.

Et en mĂȘme temps que je l'irpasse mon tĂ©nor, je lui impose mon tĂ©nor.

Et voilĂ , les packarels qui passent Ă  la pousserie.

Laissez mes dames avant de s'enfer.

C'est petit ?

Ouais !

Pas que le sénor.

Ah bah bah bah bah bah !

Prendons garde Ă  mon col.

Tu veux bien embrasser son ténor ?

Alors, alors, embrasse plutĂŽt ta belle-mĂšre.

Ah, n'a dit pas toujours ta belle-mĂšre.

Ça me dit aye-y moi.

Ça me donne l'air d'une concert.

Les concerts me valent souvent mieux que les primaires.

Et une pĂȘche pour son sein la mĂȘme en l 'embarneau.

Monsieur, il y a un monsieur qui arrive de Bordeaux.

Il vient de la part de monsieur Dufausset.

De Dufausset ?

Moi, c'est lui, c'est du temps.

Oh, mes amis, je vous en prie fait de lui l'entrer.

Oui, songez à un ténor.

C 'est habiteaux de l'amation.

Bien sûr.

Bah, au piano, ton grand morceau.

Madame Landernaux et toi, Julie, vous allez taper sur Beauver avec vos pierres.

Allez, il n'y a pas peur de faire du coup.

Oui, toi, Landernaux, tu vas monter sur une chaise avec ta servie.

Nous font l'Ăąve de priĂšre.

LĂ , allez vous bien compris ?

Allez, oui.

Alors, allons-y.

Ah, Tiffyuss, faites entrer avec des fers.

Allez, allez dans la menteille.

Rien.

T-3.

Da, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la.

Ah !

Mais j'en suis pas.

J'en suis trop.

Et oĂč allez-vous ?

Vous n'avez pas oujé ?

Faut pas les comprendre.

Allez, continuez dans.

Oh, il aime ça, les amations.

Allons-y en prendre.

Allez, allez.

D'accord, trois.

Three, quatre.

La, la, la, la, la, la.

Mais le filet dans le pain est-il drĂŽle ?

Je ne fil pas !

Je suis pas rassuré, ils sont en nous.

Et maintenant, qu'aux autres, permettez-moi de vous présenter tout le monde.

Pourquoi l'idée le papa ?

Non, je vous demande si du fossé... du fossé ?

Oh mais alors ?

Mais qu'est-ce qu'il a ?

Vous ĂȘtes monsieur Pacarelle ?

Qui a un par bleu ?

Et qu'il mette, il a fait une beurre.

Et moi, qui croyait, c'est des fous, quoi ?

Maidame, on vous trouve tous la surdéchelle sur la table ou dans le piano.

On aurait cru que vous jouiez au chat perché en musique.

On vous a eu une entrée !

Plagnez vous deux !

Ah c'était pour... Quelle drÎle de façon de voir ce voir.

Ce jeune homme m'a regardé.

Comment vous ĂȘtes monsieur Pacarelle en le santĂ© ?

Ah, Ă  propos, j'ai une lettre pour vous, elle est au fond de ma malle.

De du fossé ?

Ah, ce cher ami, il va bien du fossé.

Admirablement.

Il va admirablement mon pĂšre.

Pourquoi m'appelle-t-il son pĂšre ?

Il a dĂ» ĂȘtre Ă©levĂ© chez les jĂ©suit ?

M.

Oui, je vous débarrassais.

Permettez-vous.

Je vous empris.

Alors, comment le trouvez-vous ?

Oh, ma gesture !

Il a l'air d'avoir une santé.

Je le soigne.

Dans le de gens.

La bordeaux, me dire, mon fils, tu vas aller faire tendoir Ă  Paris.

Mais comme je ne veux pas te laisser livrer Ă  toi-mĂȘme dans cette grande ville

des plaisirs et freinés, des corruption faciles, je t'adresse

à mon vieil ami Pacarelle, en le pris en veillé sur toi.

Sois aimable avec lui, et ne le contrarris pas.

Tu verras ce nom charmant.

Ça, c'est vrai, il est en malheur.

Je crois que je m'entendrai trĂšs bien avec lui.

Ah, vous ne pouvez pas savoir combien je suis heureux de vous affaire.

Dis-donc, j'y pense.

Vous n'avez pas déjeuné ?

Le fait des que depuis ce matin.

Ah, j'en étais sûr.

Vous voulez-vous un Ɠuf cru, il compte l 'ĂȘtre saignante ?

Non, merci, je vous entends.

Qu'elle drĂŽle de cuisine en fait Ă  Paris ?

Mais c'est que quelquefois pour la voix ?

Vous savez moi, ma voix, j'en fais si peu de cas.

Oh, tout le monde n'a dit pas comme eux.

Ah, mais je n'en doute pas, madame.

Ça doit ĂȘtre une chanteuse.

Il est un peu fatte.

Enfin, on vous donnera ce qu'il y aura.

Bien, je vais m'en occuper.

Ah, madame, je suis confié.

On me s'y est.

La rougie, elle m'a reconnu et elle est exquisée.

Mais j'étais le 7 d'ùme.

La rame de Paquarelle ou l'autre, on m'a présenté tout le monde en bloc.

Et maintenant, si vous le voulez bien Ă  table, car nous n'avons pas tout Ă  fait vide.

Je ne veux pas d'arranger de service.

Vous pourrez avoir besoin.

Si vous voulez, Tiburse.

Apporter toujours un rince bouche Ă  monsieur.

Comme ça, vous ne serez pas obligé d'en prendre un affaire.

Merci.

Monsieur, madame.

Non, non, non.

Ça n'est pas fait pour les toches.

Non, non, non.

Vous savez que vous n'aurez pas d'autres logements que le nos.

Le part des prins, c'est trĂšs simple pour la voix.

Ainsi, vous le pouvez refuser.

Vous serez au premier.

À cĂŽtĂ© de ma chambre.

Lui sur le jardin.

Il y a un piano.

Ça.

Je précise qu'il est accue.

Tant plus, ça t'a plus de plat.

Jumez trĂšs mort.

A peu de cassé.

C'est bon, on sait.

Non, c'est d'excitant.

Fais-lui faire.

Mais je le déteste.

Non, mais ça fait rien.

Ça, ça vaut l'outre le vautier.

Mais je n'ai pas besoin de valouter.

Ah, ici, il faut tober.

Allons-y mettre origine.

Je vais le commander.

C'est ça.

Soyez-t-on futur intervĂȘte.

Car c'est elle.

C'est cette belle jeune fille qui a fait le perfe.

Manoise, elle gagne.

Mais, du fossé, a dû vous en parler.

Vraiment, enfin, il ne sait pas étant du... Bien voilà, c'est tel.

Ah, j'en suis bien haise.

Bon, monument.

Il a dit j'en suis bien haise.

Il a entendu?

Oui.

Il est charmant, ce jeune homme.

Il n'y a que mon fiancé.

Je vous mettrai beaucoup de fleurs d 'arrages.

Et maintenant, mes amis, je ne vous chasse pas.

Mais nous avons Ă  cause des ensembles.

Mais s'il est moi.

Ça te tombe bien.

Ça te tombe bien.

J 'ai justement travaillé.

Venez vous, mesdames.

À tout à l'heure.

VoilĂ .

Et maintenant, pardon, sérieusement.

Je vais droit au but.

VoilĂ  ce que je vous propose.

Vous voulez vous 3000 francs par mois?

Moi, si.

3000 francs par mois.

Et soignez.

Ça ne vous suffit pas?

Qu'est-ce qu'il chante?

Vous voulez rire?

Moi, je veux rire.

Non.

Du tout, je croyais.

Christi.

C'est que si j'en l'Ă©tais nƓur Ă  prĂ©sent.

Enfin, qu'est-ce qu'on vous donnez, Abordeaux?

Mon pĂšre...

Mon pĂšre, il tient Ă  m'appeler son pĂšre.

Enfin, je vous demande ce qu'on vous donnez.

Sans franc?

Ça fait bien 3000.

Comment ça en franc?

Ça fait 3000.

Dame.

Il y a 30 jours par mois.

100 fois 30, 3000.

Alors, permettez, c'est que... C'est bon.

Je ne les ai pas.

10 ans.

3500.

Vous voulez vous 3500 par mois?

Si je le veux.

J'étais...

Rappas pas, me disais bien que c'était ton homme

charmant, mais je ne croyais pas que ce fulasse point.

Acceptez-vous.

Si j'accepte, tiens pour le... Eh bien, c'est parfait.

Nous allons signer ce petit traité.

Et un traité en rÚgle.

Comme ça, chacun connaßt son droit et vous savez, le droit avant tout.

Ah!

Alors, c'est vous qui me prĂȘt de passer l 'Ă©cole?

Je ne connais pas l'un gros détail.

D'abord, nous stipulons un fort débit.

40 000 francs, si vous me quittez.

Oh, non, il est pas peur, il bouquait trĂšs pas.

Et... et qu'est-ce qu'il faudra faire pour ça?

Chanter, camp, et ou bon, me semblera.

Chanter?

Souvent le dĂźner par exemple.

Enfin, vous ĂȘtes payĂ© pour ça?

Dites non.

Vous voulez faire une niche Ă  quelqu'un?

Oui, à l'opéra.

On m'itant chanter?

Non, c'est-à-dire que... Et d'utiliser ça, je suis de se promettra l'enchaise.

Peu importe qu'elles sont mes idées, acceptez-vous.

Ah, pourri lĂ , je crois bien.

Si je m'attendais Ă  cela par exemple, quand je pense qu'Ă  Bordeaux, quand je

chante en me dis ferme ça, tu vas faire pleuvoir.

Eh bien, vous allez signer ce petit engagement que je le souhaite rédiger.

Il est 10 ans.

Assignez-vous.

Ça m'Ă©glise, puisque je leur passerai Ă  l 'opĂ©ra.

Nos 10 ans, 3500 à un cÎté, et 40 000 de l 'autre.

La voilĂ  qui est fait devant Noi XX.

Nous mettrons les noms plus tard.

On compare les sieurs.

Pacaré, Lédienne, François, fabricants de sucre par

l'exploitation des diabétiques d 'une part et du chant.

Du... qui ça du chant?

Ben vous?

C'est pas maintenant?

Du chant, c'est un théùtre, ça?

Ah, c'est votre nom de... Ben lĂ , comment vous appelez-vous?

Ben lĂ , comme mon pĂšre?

Je pense bien, encore.

Du fossé par le... Tu fossé?

Non, je sais pas, malheureux, j'ai compris.

Tu fossé ton pÚre?

Oui, parce que je vous le dis.

Qu'est-ce qu'il a?

Tu fossé son pÚre.

Il a un fils, puis un homme marié, pÚre de famille.

Oh!

Qu'est l'onde?

Il me l'avait jamais dit.

Voilà donc un frite, ça débauche.

C'est mon pĂšre qui m'a dit... Mon pĂšre.

Il te permet de la plé ton pÚre.

Ah, c'est logique.

Oh, mais c'est sûr que j'ai bien ton pÚre.

Dame.

Mais qu'est-ce que dit sa femme?

Qu'est-ce que vous voulez qu'elle dise?

Est-ce qu'elle sait que tu es son fils?

Maman?

Qu'est-ce qu'elle bĂȘte?

Maman.

Je te permets de la plé maman?

Pour famer l'endot, c'est légitime.

C 'est de l'érosisme.

Oui, j'en veux dire, ils chantent tout de mĂȘme un peu braque dans la famille.

Mais le fils.

Que dit le fils de devoir prendre dans la famille?

Une place qui n'appartient qu'Ă  lui seul.

Le fils qu'Ă  le fils?

Le fils de ton pĂšre.

De mon pĂšre, papa, un fils?

C'est parfaitement.

Je l'ai connu il y a 13 ans.

Il avait 12 ans.

Il est beaucoup plus petit que toi.

Un fils met de qui?

De sa femme par bleu, tu ne l'as jamais vu?

Jamais?

C'est qu'il meurt.

Oh, c'est trop fort.

Ça, je vais qu'il ira papa à moi.

Oh, on fait pour ça malheureux.

Ils manquent plus que ça.

La révolte de l'adultérain contre le légitime.

Je l'aurai de coeur nette.

Oh, ne t'agite pas.

Ne vous agitez pas.

Ce qui est fait est fait pour moi gigner tout.

Tenez.

Ne parlons plus d'eux.

Et signons notre traitement.

LĂ .

VoilĂ .

LĂ .

Vous signiez du fossé?

Hmm.

Pauvre du fossé.

Tenez.

Mettez à cÎté.

Dis du stun pour qu'on sache.

VoilĂ .

Dis du stun.

VoilĂ .

Dis du stun.

VoilĂ .

VoilĂ , qu'il est.

Alors, voici votre traitement.

Et voici le bien.

Et maintenant, vous ĂȘtes mon tĂ©nor particulier.

Je vous souhaite bien du plaisir.

J'ai toujours aimé à protéger les ares.

Oui, c'est sans doute pour ça que vous ĂȘtes officier d'acadĂ©mie.

Ah non, non, non.

Ça, c'est une dĂ©coration que j'ai trouvĂ© au bol de l'opĂ©ra.

Je l'ai déposé chez le commissaire.

Personne ne l'a réclamée.

Au bout d'un an et un jour, on m'a dit ça vous appartient.

Voilà comment je suis officier d'académie.

Mais complĂštement.

C'est peut-ĂȘtre chose.

Venez.

Je vais vous installer dans votre champ.

Appropos une petite recommandesse.

Vous ne jouerez pas du piano trop bonheur.

Pour ne pas réveiller le monde.

Neyez crainte, j'ai le respect.

Des autres du piano, surtout.

Vous savez, c'est dame, mĂȘme t'as dormi.

C'est dame.

Elle en est de c'est dame.

Madame, comment ça peut-elle t'elle déjà ?

C'est que je suis absolument penissé depuis ce matin.

Venez-vous ?

VoilĂ  son panier ouvrage.

Oh, on m'affroie, je vais lui créer un mot.

Depuis que je vous ai fraulé, je vous aime.

LĂ .

Et maintenant, dans le panier.

Ah, ça, qu'est-ce que vous faites non dans le panier de Madame Landirneau ?

Madame Landirneau, c'est la femme de l 'autre.

De l'autre, alors je n'ai pas de ce qu'on puisse l'avoir.

Vous regardez son panier avec des yeux de merde en frie ?

C'est pas carré la frie.

Êtes-vous Ă  me garder un scrĂ© ?

Oui, quand je ne peux pas faire autrement.

Je trouve, Madame Landirneau, admirable.

Vous !

Allons-donc.

Vous l'avez pas regardé.

Une poitrine.

Ça n'en finit pas.

Ça s'en va, ça s'en va.

Elle s'en va de la poitrine, mon ami.

Que voulez-vous ?

J'en suis t'oké.

Pour la rare, c'est du fait.

C'est égal, Jorella, et Jean-Dernot, un ami.

Monsieur la noix de vos.

Ah, cher vos paix.

Monsieur la noix de vos, mon futur genre.

Monsieur du faussé, hein.

Du prĂȘt de l'avenir.

Ah, monsieur PĂątre.

Non, monsieur S'occupe de champs.

Ah, paysagiste, alors.

Mais non, il est bouché, mon genre.

Bouché, au fichou métier.

Je vais vous dire, c'est que moi, je me destine Ă  la peinture.

Comme mon pĂšre.

Ah, votre pĂšre se destine Ă  la peinture.

Non, il est mort.

Il était pùtre en animaux.

Oui, il a mĂȘme fait le portrait de mon genre.

Superbe.

Alors moi, je me suis fait pĂątre comme lui.

Pour faire quelque chose.

Et bien moi, mon pĂšre est fabriquant d 'alcool.

Alors, je me suis un peu aussi.

Mais je fais surtout la bĂȘte.

Tiens.

Et moi, je fais de l'inspirie.

Les extrĂȘmes se touchent.

Oh, chanter.

Mon cher la noix, nous voulons son.

Je vous envoie votre fiancée.

Venez vous lui poser.

Monsieur.

Monsieur.

Maman m'a dit que tu vas porter un bouquet à ta fiancée.

C'est de rigueur quand on fait sa cour.

J'avais bien acheté le bouquet.

Mais en venant, j'ai fait un crochet jusqu 'Ă  chez Cameliel.

Elle me l'a rabassée.

Bon, bouquet.

Le charmant, Cameliel.

Il s'en fait son.

Avec elle, je n'ai pas besoin de tourner mal an que cette fois dans ma bouche.

C'est pas comme ici.

Ou maman m'a recommandé de le faire chaque fois que j'ai apparlé.

Moi aussi, on voit là une idée de vouloir marier.

C'est stupide.

Donc, Cameliel aussi trouve sa stupide.

Elle me dit.

Regarde.

Moi, est-ce que je m'a marie ?

Elle a mĂȘme ajoutĂ©.

Si jamais je consentais Ă  me marier, ce ne serait qu'avec toi.

Et elle a appelé sa bonne pour me faire tirer les cartes.

Savais-vous ce que le monde dit les cartes ?

Si la noix de vos se marie, il sera malheureux.

Si la reste avec sa Cameliel, il sera toujours heureux.

Et ça ne me coûterait pas un franc pour la bonne.

Vous comprenez que je ne veux pas aller contre les destin ?

Papa m'a dit, va retrouver ton fiancée.

Il m'en est mon fiancée.

Il vue guet.

Et ajoutez papa.

Observe-toi.

Qui a Ă  toi de droite.

Et compte deux fois.

Tout est parole.

La petite paquarelle, tourne mon cette fois-lĂ  la langue.

Bonjour, ma joiselle.

Comment allez-vous ?

Une de trois, quatre, une de trois, quatre.

TrĂšs bien, je verrai mes filles.

Et vous ?

Oh, ça, qu'est-ce qu'est-ce qu'elle a ?

Je vous avais bien apporté un bouquet.

Seulement, je me suis aperçu qu'il était fané.

Alors, je l'ai acheté.

Qu'est-ce que l'étagation accentique ?

Une de trois, quatre, une de trois, quatre.

Il est trop aimable.

Ce que c'est tout de mĂȘme notre musicienne.

Il valait me dire tout le temps.

Une de trois, quatre, une de trois, quatre.

Et Madame, votre mĂšre va bien ?

C'est les crispantes.

TrĂšs bien.

Mais ça pauvre serait trÚs malade.

Avec ça, elle a perdu sa meilleure amie.

Elle a un chagrin.

Elle ne sait plus sur quel pied danser.

Une de trois, quatre, une de trois, quatre.

Elle a tant mieux, tant mieux.

Il doit avoir une paralysie de la langue.

Non.

Mais me voyez-vous toute ma vie en ranguez de cette petite dade.

Quand on le sait mieux, t'as avec elle.

On ne trouve rien Ă  lui dire.

Bon, Marie, c'est la frĂšre.

Une de trois, quatre, une de trois, quatre.

Vous, vous semblez pencis.

C'est dans ma nature.

Je suis un esprit observateur.

Il faut toujours que je m'explique le pourquoi des choses.

Un science moment.

Je suis en train de faire des études pour avoir l'explication d'un phénomÚne que

vous avez sans d'autres marqués comme moi si vous en avez fait les preuves.

Une de trois, quatre, une de trois, quatre.

C'est...

Pourquoi ?

La mitepaque est blanche.

Quand on la roule entre ses doigts devient tel noir.

Quelle crée je m'en fiancée.

Une de trois, quatre, une de trois, quatre.

Je n'ai pas fait des études spéciales.

Il en veut que je les foule.

Jamais.

Plus tĂŽt prononcĂ©e mes vƓux que de la prendre pour faf.

Maloiselle, vous dites... Non, parlez.

Mais non, aprĂšs vous.

Oh, non, non, mais tĂŽt Ă  l'heure.

Oh, m'y, bonjour, Mada.

Oh, ne vous déranger pas.

C'est pas attention.

Monsieur Pacquerel m'a prié pour la biencience.

Je t'ai écodeille par là.

J'ai leur de le pas avoir l'air.

Marthe viendra aprĂšs.

On ne le croirait pas, maloiselle.

Par cette chaleur, je m'ouille jusqu'Ă  quatre gilets de flannel par jour.

Ah, mon Dieu !

Quoi ?

Il n'y a rien.

Depuis que je vous ai frÎlé, je vous aime.

C'est lui, celle des morts.

Oh, Dieu, l'imprude dans il m'écrit.

J'avais bien vu qu'il me regardait.

Depuis que je vous ai frÎlé.

Mais oĂč ça m'a t'y frĂŽlĂ© ?

Dieu !

Cela d'ĂȘtre l'acconnu que j'ai croisĂ© un jour de rage dans la colonne VendĂŽme.

Il faisait tellement noire, je n'ai plus le voir.

Mais j'ai entendu sa voix.

Car il s'était crié.

Tiens.

On a mis un bouchon dans la colonne.

Ah oui, celui-là, il m'a frÎlé.

Et bien encore.

Pour un jeune homme.

C'est vrai, j'ai un pitoyable.

Il faudra voir.

Malade.

Oh, ne vous l'érangez pas.

Ne faites pas attention.

Et bien voyons que vous voulez vous le dire.

Je ne sais pas.

Parlez d'abord.

Je n'ose pas non plus.

J'ai mis à vous l'écrire.

Moi aussi.

VoilĂ  du papier.

VoilĂ .

VoilĂ .

C'est fait.

L'on ne force pas.

C'est sentiment.

Hein ?

Vous avez vu une trop petite papier.

L'on ne force pas.

C'est sentiment.

Nous ne sommes pas fait.

LĂ , pour l'autre.

Oh, que c'est drĂŽle.

Elle est bien bonne.

Mais comment ?

Vraiment, vous le mettez pas.

N'y vous l'ont plu.

Oh, que je suis heureux.

Et moi, don.

Vraiment, je dois me fraucher.

Que je ne vous aime pas moi.

Je le comprends.

Mais vous, ça me vexe.

Je pourrais vous en dire autant.

Mais n'ayez pas peur.

Je ne vous en veux pas.

Vous faites du tout.

Vous n'avez plus votre critique.

Mon critique ?

Vous savez bien comme ça.

Je n'ai pas un critique.

C'est une précaution.

C'est un moment qui me leur donnait.

C'est comme moi.

Moi, une, deux, trois, quatre.

C'est une recommandation de papa.

Je me disais pauvre jeune homme.

C'est comme moi.

Je pensais.

C'est pas possible.

Elle a valé un métronome.

Comme nous allons nous entendre.

Maintenant que nous n'épousons plus.

Je le crois bien.

Amie.

Amie.

Et maintenant, soyons diplomates.

Jusqu'Ă  nous valors.

Tout le monde nous restons ce que nous sommes.

C'est le seul moyen de conserver notre liberté.

Et nous aurons tout le loisir de prendre une décision.

Entente.

Donc, comme si de rien n'était.

Attention, ma belle mĂšre.

Madame.

Ne vous dérangez pas.

Ne vous dérangez pas.

Tu n'as pas vu le dénaire, fillet ?

Non.

Je le cherche.

Il faut que je lui rends tes essous.

Voyons, il n'y a pas un morceau de papier.

Il n'est plus grandable au pays de l 'argent.

Allons-s'éconvenu.

Nous restons fiancés au Sieu du Monde.

Et maintenant.

Une, deux, trois, quatre, une, deux, trois, quatre.

Je vous le demande la permission de vous quitter.

Mais faites donc, cher monsieur.

Gagne beaucoup, pomme.

Les charmantes.

Partez, monsieur.

J'y suis forcé, Madame.

Car... Car ma mĂšre.

Maintenant.

Une vieille lettre d'Amandine quand elle était en Italie avec son mari.

Si vous saviez que de bibleau j'ai acheté.

Des quesples.

Je sens que je fais des folies que j'en ferais encore.

Ne dites rien Ă  mon mari.

Je ne dis rien non plus.

Soignez bien mon serin.

Et si vous voulez ĂȘtre tout Ă  fait adorable, achetez-moi une paire de jartiĂšre bleue.

Je vous embrasse.

Amandine l'endĂšrement.

Oui.

Ce n'est aucune importance.

LĂ .

Comme ça enveloppe.

C'est plus convenable.

Si je m'en rume, j'aurai de la chance.

Le ténant.

Tiens, vous avez froid ?

Non, non, non, non.

Pas du tout.

C'est monsieur Pacarale qui a voulu précisément pour que je ne prenne pas froid.

On a touché au panier, elle a dû trouver le billet.

Il faut que je lui rende ses issues.

Monsieur... Madame.

Je vous cherchais à cause de ce que j'ai reçu de vous.

Bon, pchez.

VoilĂ , mais j'espĂšre que vous ne vous ĂȘtes pas offensĂ©s.

Mais... On ne se froise jamais d'une galantrie.

En ce que j'ai fait, bien audacieux.

Non, je n'ai pointé.

Ah, vous nevez pas trouver.

Il y a appel à l'écuracé.

C'est bien que si j'avais su, mais quand on ne connaĂźt

pas un espage, je n'ai pas rousé en mettre davantage.

Ah, mais je n'avais pas besoin.

Le tarrif est rien de plus.

Le tarrif ?

Ah, il y a un tarrif.

Est-ce que ça n'est pas comme ça à Bordeaux ?

Non, du coup, non.

Je ne comprends pas un autre qu'elle dit.

J'aurais besoin de me faire aux habitudes de Paris.

Pas de tarrif, mais ce doit ĂȘtre bien un commode.

On ne doit jamais s'entendre.

Ah, si, si, si.

C'est une question de sympathie.

Avec le conducteur ?

Vous m'en dirait tant.

Elle appelle ça un conducteur, c'est un petit.

C'est égal.

Je suis heureux que vous ne soyez pas froissés.

Moi, mais pourquoi voulez-vous que je me froasse ?

AprÚs tout, vous n'avez cherché comme obligé.

Oh, certainement.

Elle a une façon de désigner les choses.

N'importe.

Je n'ai pas voulu ĂȘtre en reste avec vous.

Et Ă  mon tour.

VoilĂ .

Un billet.

Elle m'a répondu.

Ah, on ne perd pas de temps Ă  Paris.

On brûle, on brûle.

C'est la névrosse, la fameuse névrosse.

Mais pourquoi m'a-t-elle mis des petits cailloux dedans ?

Et maintenant, je vous quitte.

Ah, je vous garderai cela toute ma vie.

Ça, ça vous regarde.

L'économie est une belle qualité.

Au revoir, monsieur, merci.

Que peut-elle me dire ?

Tiens, ce ne sont pas des cailloux.

C'est de l'argent.

Allez, si sous.

On ne le repule, regardez.

Je sens que je fais des folies et que j'en ferai d'autres.

Est-il possible ?

Oh, chéronge.

Ne dites rien Ă  mon mari.

Tiens, par bleu, pas si bĂȘte.

Je ne dis rien non plus.

J'espĂšre bien.

Soignez bien mon srain.

Son srain.

C'est notre ĂȘtre en mari.

Elle a une façon d'appeler les choses.

Certainement, je le soignerai dans le srain.

C'est dans l'ordre cela.

Et si vous voulez ĂȘtre tout Ă  fait adorable,

voyons acheter-moi une paire de jardiĂšre bleue.

Un.

Une paire de...

Je crois bien.

Elle est exquis.

Une paire de... on ne voit ça qu'à Paris.

Mais je vais courir lĂ  en acheter des masses.

Je vous embrasse.

Seignez...

Amandine... L'Onderno.

Le Ténor.

Je suis venue.

Amandine... ChĂšre amandine.

Il pense Ă  moi.

Oui, je te donnerai les jardiĂšres.

Ils vont me donner les jardines.

J'en ferai venir.

Oh, non.

Mais tu m'aimeras dire.

Amandine, tu m'aimeras.

Mais je m'emmarie, mon monsieur.

Mais je n'en doute pas, madame.

Qu'est-ce qu'il lui demande quelque chose encore une gélaraignée?

J'ai des pauvres garçons.

C'est-Ă -dire j'aime marimer.

Non, des triments des autres amitiés.

Ah, non, non.

Qu'est-ce que ça me fait à moi?

Non, je ne sais pas, je nomme.

Mais je n'en rougis pas?

Ah, si.

Quand j'ai fait dans la colonne vendĂŽme.

Bon, nous blanchissons pas, je nomme.

Mais je ne blanchis pas?

Souvent, on s'accroise.

On se rencontre.

Je vous rentre entre autres.

Je descendais, il montait.

Je me suis effacée.

Ah, non, non, comment vas-vous faire?

Il m'a fraulé.

Ne verdu, je n'ai pas.

Mais je ne verdis pas.

Il faudrait me faire passer par toutes les couleurs.

De ce frauleur un jail est un sel.

Je n'ai pu le voir.

Lui, j'ai entendu savoir.

Je nomme.

Bon, quelle couleur à présent?

Je n'ai pas dit de voir.

Tiens, on a mis un bouchon dans la colonne.

Tiens, on a mis un bouchon dans la colonne.

Ça n'est pas du tout la voix.

Mais ça ne peut-ĂȘtre que lui.

Il y en a pas tant que des fraulés.

C'est un de parce qu'il nous marque la colonne.

Non, mais pourquoi me racontent Ă  le douche lĂ ?

Ah, vous dire combien ça te rencontre dans la colonne?

M'abriser, écraser.

Mais ça ne les donne pas, c'est si étroit.

Depuis ce souvenir, me sont déséfluves de sang qui me remonte.

Et débattement là, et là, ça fait brûne partout.

Ah, petite.

Parfaitement, et bien, j'ai collé une dame qui avait ça.

On lui a fait prendre des pergations et quelques mois aprÚs, elle a couché.

Est-ce possible, le ciel m'en préserve?

Je crois que je l'ai trop brusquée tout à l'heure.

Oh, mais s'avis, je suis 11 ans.

J'y l'ai eu Ă  voir.

Oui, bon, tu l'as fait chanter.

Non, mais je l'ai entendu tous et il a un creux.

Ah, si j'ai immédiatement eu de fri au

directeur de l'opéra pour demander une ambition.

Si tu le prie, y'a de nous chanter quelque chose.

On va volontier.

On chÚre du fossé.

Du fossé?

Oui.

Je ne voulais pas dire.

C'est le fils naturel de du fossé.

Oh!

Je me l'ai en parler par celui frais trop belle.

Oh!

Voyez.

Bonjour.

Tiens un pas.

Vous ĂȘtes empĂȘmable?

Qu'est-ce qu'il a le médecin?

Un pompote de quoi?

J'ai rien.

J'aurais respecte les blessures.

Vous avez raison?

Ça regarde les chirurgiens.

C'est le temps de la famille.

Tiens, vous allez bien nous chanter quelque chose.

Moi, vous n'y pensez pas.

Bien loin.

Mais quelle sacré manie ils ont de vouloir me faire chanter?

Elle.

Vous ne me refuserai pas Ă  moi.

Mais je vous assure que je n'ai pas de voix.

Oh, non, non.

Du tout le monde.

Je vous accompagne.

OĂč ça m'a de nos Ɠufs?

Oh, piano.

J'aurais bien ça.

Ah, non.

Je vous jure la compagnement.

LĂ .

Ah, non.

Parfait-toi.

Non, je veux que je vous dis, il y a les piano.

Ils ont tous faus à cÎté de ma voix.

Ah, non.

Mais bien nous essérons.

Alors, vous voulez vraiment?

Oui, oui, oui.

D'accord.

Mais t'as envie pour vous.

Ah, zélvo, qu'il aurait vouloir.

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Qu'est-ce que vous voulez chanter?

C'est égal.

Je sais un peu salut de meurtre chasse, t'es plus.

Je connais, je l'ai refait.

Qu'est-ce qu'elle vous a dit?

Je ne sais pas.

Il m'a offert des jartiers.

Tiens!

L'amour aussi.

C'est une monomanie.

Il est pour?

VoilĂ .

C'est aime.

Oh, mon Dieu, je suis aimé d'inténÚre.

Il fait l'un peu ramarde.

Oh, je me suis remérée.

C'est déjà bon.

Comment s'en le grand chanteur?

Je vais t'excuser.

Je vais bien chanteur.

Salut de meurtre chasse, t'es plus.

Salut!

Un chanteur.

OĂč ça?

Avec le temps pour.

Salut!

Salut!

De meurtre chasse, t'es plus.

Je vais vous déchander en remontre.

Mais moi, je défend toujours.

Oui, c'est toujours comme ça pour les grands chanteurs.

On m'a dit.

Bravo!

Vous voulez voir comment s 'émanoisez-le-gissue?

Oh!

C'est terrible encore.

Mais je ne sais pas.

Oh!

Elle est pas lĂ , elle est pas lĂ .

Ah, elle est pas lĂ !

Elle est pas lĂ , elle est pas lĂ .

Salut, pas monsieur.

Je m'en ai en remontre.

Il y a un retour et il faut ĂȘtre en remontre.

Dix, fermez les bords.

Couvez-nous comment l'Ɠuvre!

Dix, fermez-les pas.

Non, c'est pour vous, m'endez.

Ils pensent Ă  pas connaisseur.

On dirait ce homme-lĂ , c'est pas un chanteur de toute casserole.

Je sais bote la vie.

On a de mes canaments-hommes, sa maĂźtresse, et on

a de mes pas que la domestique aime sa maĂźtresse.

Pourtant, le mot elle-mĂȘme, ou elle a une lance.

Un mandine, tu ne m'as pas compris.

Parce que je l'ai mentue Ă  cette surface.

On doit aimer pour deux avec toi.

Tu fais du profit.

Un jour, j'ai eu l'audace du tĂąver mon amour.

Tu m'as appelé Ruyblas et tu m'as envoyé promener.

Alors, pour me consoler, il ne me reste plus de temps en temps quand tu n'es pas

lĂ  qu'Ă  faire quelques points dans ta tapiserie, dans ton oeuvre.

Oui.

Je sais bien que tu défais chaque fois mes points, mais ça m'est égal.

Je recommence.

Et ça nous fait du bien.

Et bien, t'y es bûre.

Qu'est-ce que vous faites lĂ  ?

Rien.

Enfin, si il m'a d'un voie, je tapis.

Ma tapiserie, bah vous en avez de la plomb.

Et moi, qui me demandait toujours, qu'est-ce qu'il me faisait des points envers ?

C'était moi, madame.

J'étais si heureux de collaborer avec madame.

Oh, il l'ose.

Allez.

Ça ne vous arrive plus.

Bien, madame.

Cette femme ne m'aimera jamais.

Une femme s'y fortenche Ă  l'heure.

Ah, vous m'aliverez que tu m'appelles.

Non, mais attends, il est de cela.

Bonjour, c'est ouvrage.

Sial, encore un billet de du fausset ?

Un prudent, il m'est lĂ  dans mon panier.

On aurait qu'Ă  le trouver.

Voyons.

Il y a dans personne dans cette maison.

Ah, bibiche.

Il faut Ă  tout prix que je vous parle.

madame.

Vous avez bien voulu m'encourager ?

Je me risque.

Il n'a pas l'air de m'entendre.

Madame.

Il se risque.

Je ne comprends pas ce garçon.

Il est siel quand on s'est écrit.

Mais la conneve dans cette discours.

Elle est enceinte comme une pioche.

Madame.

Quoi ?

Qu'est-ce qu'il vous prend de rire comme ça ?

Je vous l'en pardon, madame.

Mais voilà des fois que je sais sûr.

Alors, j'ai un peu élevé, c'est certainement.

Et vous allez bien, madame.

Oui, c'est bon.

À tout à l'heure.

Je ne risque.

Moi, j'ai été trÚs souffrant toute la nuit.

Ah non, tant mieux, tant mieux.

Je vous remercie.

Elle n'a pas plus l'air de s'occuper de moi.

Bonjour, on n'est pas tranquille.

Accordez-moi cette nuit une autre vue dans la sƓur.

Hein ?

Vous ne pourriez pas me dire au moins que je pourrais trouver ma tiance.

Dans la sƓur.

Dans la sƓur, merci.

Je vais l'archoir.

Dans la sƓur, il n'y a d'autres de rien.

Je vous jure que ce sera en tout bien tout honneur.

Oh, ça c'est l'évétisme.

Réfléchissé, je suis un gallant homme.

Oh, il est trĂšs gallant, trĂšs gallant.

Si vous consentez, dites Ă  votre mari d 'ajouter son mouchoir.

Quand il me verra, enchantant Ă  votre choix, colima son borgne, ou coucou Ă  le voilĂ .

Et vous indiquerez l'heure par autant dur

et que vous trafriez à la crée dans son dos.

Vous me rendrez bien heureux.

Je vous le dis.

Il était locant dans ses écrits.

Appropos, j'ai trouvé des jartiers, mais on me demande la mesure.

Et mi tiens, c'est jartier.

Qu'est-ce que tu l'es là, bébé?

Oh, moi, rien.

Oh, moi, rien, je t'ai bien vu.

Quelle est cette lettre, c'est du cache.

Pour rien, je te dis Ă  un bĂąquier sans importance.

Alors, pourquoi l'intubilé à mon approche?

Non, je suis pas lĂ .

Je ne peux pas.

Bonne, tu me fais supposer des choses quand il garde.

J'en veux, je suis bien.

Oh, mais tu ne l'auras pas.

Ah, Mordine, tu me trompes.

Cette lettre est une lettre d'amour.

Ah, je t'aurai pour ton bien creux Ă  l 'abri.

Donne-moi ça.

C'est super, non.

Et toi, moi, donne-je.

Oh, tiens, tu n'as qu'Ă  n'autant, non.

Le ténor.

Elle aussi.

Ne l'est pas cette lettre, elle n'est pas pour moi.

On m'a fois ton pied.

On croit, quoi?

Et pour qui?

Elle est de vous capable de conserver un secret jusqu'Ă  la mort.

Et mĂȘme aprĂšs?

Ouais.

Cette lettre est pour ma donne paquarelle.

Hein?

Pour nous.

C'est bien vrai, on voit une chance.

AprÚs tout ça ne m'étonne pas.

Il lui a dit je vous aime devant moi.

Donc il se peut bien.

C'est égal, je vous le saurais.

Comment ça?

Eh, eh, eh, eh, eh, ah!

On va mettre en ce bilat.

Ma donne paquarelle.

Hein?

Ben, on ne ferait pas cela.

Je ne me jeterai.

C'est impossible.

Impossible et pourquoi.

Et pourquoi ce bilat est pour elle?

Je lui remets.

Eh, eh, eh, eh.

C'est tout naturel.

Elle.

La grĂące de Dieu.

Sur l'acteur.

Madame.

Eh bien, j'ai ce que nous sommes en train?

Oui.

Ah non.

Non, votre mari va bien.

Oui, ça va bien.

Il n'est pas encore entré.

Il est à l'opéra.

Oui, c'est en ce moment que M.

Dufossé passe son audition et mon mari a tenu à assister à santé.

Et le rin !

Il a une voici merveilleuse Ă  ce que dit Bordeaux.

Quand ce que moi, maintenant vous savez, il y a une différence de climat.

Et bien, on a peut-ĂȘtre besoin de s'y faire.

C'est la méthode italienne.

Oui, oui.

Apparemment.

Ah, à part ça, c'est un garçon bien chargant.

Mon mari l'adore.

Pas étonnant, c'est toujours comme ça.

Un propos, un petit mot qui m'a chargé de vous remettre alors que je vous l'ai dit.

Il faut d'Ă  tout prix que je vous parle.

La prudence.

Ah oui !

Oui, je sais ce que c'est.

C'est un renseignement que je lui ai demandé.

Ah, c'est toi !

Je vous remercie bien !

C'était bien pour elle.

J'ai mieux ça.

On n'a pas idée de confier des lettres si compromettants d'un tiers.

Heureusement que l'endernos ne sait pas mes filles.

Et bien vous savez, elle n'y était pas dans la série.

Tiens.

Ce n'est plus bibiche.

Ce n'est mĂȘme pas carrĂ©le.

J'ai du fou, c'est un audace.

Madame.

Que petite mécrire.

Ah bien.

Elle est comme l'autre.

Il faut d'Ă  tout prix que je vous parle.

Et elle est aussi.

C'est le cabinet de lecture.

Il faut d'Ă  tout prix que je vous parle.

Vous avez bien voulu.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Bien voulu.

Bien voulu m'encourager.

Je me risques.

Hein ?

Vous ?

Mais comment savez-vous ?

Je dis ça, je suppose.

C'est une circulaire.

Mais alors, vous avez lu ?

Non, tu collectes cette phrase, voilĂ  tout.

C'est quelques lettres de quémandeurs.

Oui, justement.

C'est sans apportant.

Il m'avait d'une peur.

Et vous allez bien aujourd'hui, cher futur belle-mĂšre.

Comment il s'est instant ?

Oui, oui.

TrĂšs bien, je vous remercie.

Moi, j'ai été souffrant toute la nuit.

Oh, malentant mieux.

Figurez-vous que je cherche ma fiancée pour lui offrir ce bouquet.

Madame Landernault me dit qu'elle Ă©tait dans la sƓur.

Elle n'y Ă©tait pas dans la sƓur.

Non, non, on est fait.

Le jour, on est pas tranquille.

Vous ne poyez pas me dire oĂč je pourrais la trouver ?

Je veux qu'il est ennuyeux.

Qui ?

Ma fiancée.

Au grenier.

Au grenier.

Quel drÎle d'idée.

C'est chicour.

Madame.

Ah, ce n'est pas malheureux.

Lise-en.

Accordez-moi pour cette nuit une entrevue dans la sƓur.

Il est fou pour qu'il me prendt-il.

Je vous jure que ce sera en tout bien tout une heure.

En tout bien, je me disais aussi.

Réfléchissez, je suis un galantome.

Oh non.

Non, je ne peux pas.

Qu'est-ce qu'on dirait ?

La nuit c'est trĂšs dangereux et elle est tout bien tout une heure.

Mais d'un autre cÎté, si je n'y vais pas, je lui fais une avanie, puisqu'il me dit,

je suis un galantome.

J'aurais l'air d'endouter.

Tandis, quand il y a l'an, il se trouve engagé.

Et ce sera plus poli de ma part.

Et puis... ce ne sera peut-ĂȘtre pas ennuyeux.

Ah, si vous consentez, dites Ă  votre mari, d 'agiter son mouchoir, quand il me verra

en chantant, Ă  votre choix, collez ma son borne, ou coucou, Ă  le voilĂ .

Oh, il faudra que... c'est lui qui donnera le signal.

Oh non, je me fais un scrupule aprÚs ça.

Oh, je lui dirais de ne pas agiter trop fort.

Ça attĂ©nera.

Vous m'indicrez l'heure par autant durer que vous trasserez sur son dos.

Oh non, non.

Non, je n'en ai jamais rayé mon mari.

A propos, j'ai bien trouvé des jartiers.

Mais on demande la mesure.

Du filĂ©ment, il doit ĂȘtre actionnaire dans une fabrique.

Oh, p*****, p*****.

Elle l'a durée à comprendre.

Il faut que j'en ai le coeur nette.

Oh, c'est pas comme vous tenez de la place.

Voilà, comme ça c'est bien.

Oh, dites, vous avez plus mon mari.

Ah mais oui, on est fait.

Il a dĂ» vous remettre un billet.

Mais comment savez-vous ?

Je le sais parce que j'ai eu entre les mains.

Ah, vous lui ?

On n'a pas idée de faire la chaßne avec ses chances.

Vous savez, ce billet, je ne l'ai pas lu.

Fais recebire.

T'as plus que vous, j'espĂšre que moi, mais pour

qu'il me prenait vous, je n'ai pas les billets.

Oui, c'est comme moi, j'ai des principes.

Elle ne se doute de rien, je suis sauvée.

Elle n'a rien vu, je suis tranquille.

Mais ce billet...

Ce billet ?

Eh bien, je l'ai déchiré.

Que vouliez-vous que j'en fisse ?

Ah, vous auriez pu me le remettre ?

Qu'est-ce qu'il y a ou ça ?

Eh bien, j'ai trouvé plus digne de le déchiré.

AprĂšs tout le monde, je l'ai eu.

C'était sans doute quelques déclarations d 'un amoureux timide.

C'est billet ?

Non, non.

C'est quoi ?

On n'est pas responsables de sentiment connaissent.

Ah oui, mais... Non, non, non, vous elusionnez.

C'est inadmissible.

Pourquoi je pense qu'il vous plaĂźt ?

Il faudrait que cette amoureux ne fut pas difficile.

L'objet n'en vaut vraiment pas la peine.

L'objet ?

Enfin, la mĂȘme façon.

Et comment ça pas la peine ?

Ah, merci, merci, c'est gentil ce que vous dites lĂ .

Mais il y a l'usion Ă  se faire.

Voyez-vous, il faut en rabattre.

On est plus femme Ă  exciter des passions.

T'es l'impertinante ?

Ça fait qu'on est aussi bien en Ă©tat d 'exciter

des passions, peut-ĂȘtre certaines personnes ?

Non, ce serait de la fĂȘte huitais de le penser.

Tout le monde ne dit pas comme vous.

Si la colonne vendons, vous pouvez parler.

La colonne vendons n'a rien Ă  faire lĂ -dedans.

Ah, je n'en pardonne ?

Moi, je n'avance rien sans pieds Ă  la pluie.

C'est bien facile de parler.

Ce qu'il faut s'est prouvé.

Et tout le monde n'en tire pas de sa poche des colonnes vendons.

Qu'est-ce qu'elle raconte ?

En fait, ma chair, je trouve ce que vous avez dit, trÚs déplacé.

Et je ne me j'ai pas voulu le dire.

Quelle bonne amie.

Elle me dĂ©fend mĂȘme contre moi-mĂȘme.

Et bien, mettons que je n'ai rien dit lĂ .

Vous avez dit objet.

Et bien, je le retire.

Tout ça n'est pas sérieux.

Ça n'est pas sĂ©rieux.

Et maintenant, mieux, parce que ça me faisait de l'opinion.

Oh, quelqu'un.

Et vous ne durerait plus qu'on n'est pas faim Ă  faire des passions ?

Non, là, ça se dit.

Mais c'est pour ne pas avoir l'air de se faire des compliments.

Qu'est-ce que ça fait entre nous ?

Et bien, si vous voulez, je dirais qu'on est la plus belle, la plus charge mode,

et la plus excise, de foutre les faim.

Non, vous allez d'une excise.

Non, non, non.

Pas sable seulement.

Comment pas sable ?

Ah oui, quoi.

On n'a pas des attrails, des attrails.

Mais je vous assure qu'on comprends trĂšs bien qu'elle n'a pas trop vieux.

Ouais, l'entrée, j'aime.

Qui n'a pas trop l'embaraduche.

Oh, mais elle me bĂȘche aprĂšs ça.

Enfin, on a vu des choses comme ça.

Il y a plutĂŽt la colonne vando.

Mais la colonne, la colonne, quand c'est mĂȘme la bastille, elle m'a demandĂ© Ă  la fin.

Que viedes-vous d'oĂč ?

Il y a que je trouve vos propos de mauvais goût.

On ne parle pas ainsi, les gens.

Oh, vous ĂȘtes trop pendule, genre, pour moi.

Enfin, bon, si j'étais trop loin, je le retire.

Oui, c'est vrai que j'étais un peu sévÚre.

Mais j'en pense pas un mot.

À la bonne.

Que l'excellent, un mis.

Madame.

Madame, c'est monsieur qui est arrivé.

Il a l'air tout effondré.

Oh, non, non, non.

Je... Qu'est-ce que c'est ?

Qu'est-ce que c'est ?

Qu'est-ce que c'est ?

Je ne sais pas, c'est ton pĂšre.

Oh, mes amis.

De l'homme, est-ce quelque chose de coup ?

Et moi, je... non, plus plus.

Oh, ouais.

Oh, quel coup.

Il a passé son audition.

C'est des poils, mes amis.

Un délai.

Un délai.

Oh.

Ensuite.

VoilĂ .

Hier, déjà.

Quand nous l'avons fait chante et je me disais

bien, toi aussi, l'enderno, tu me le disais.

C'est drĂŽle, mais je pensais c'est que tout.

C'est pas musicien.

Si il est célÚbre, c'est qu'il a une belle voix.

Ah, ouais, il est bien sûr fait.

Voilà comment on fait des réputations dans le midi.

Aussi, j'aurais dû m'en méfier et les bords de l'air.

C'est qui, Blaguele ?

Oh, non, non.

Alors, on arrive à l'opéra.

Oui.

Les directeurs n'en soivent et on passe dans la salle.

Il y avait que tous deux.

Jury le jury était composé des directeurs du chef

d'orchestre et d'un pompier qui se promenait pour ce dernier.

Ne devait avoir que voir consultatif, parce que Néyan Point était interrogé.

Il l'a pointé mis la vie.

Le chef d'orchestre lui était chargé de la compagnie.

Demande à du fossé.

Quels sont les airs qui changent ?

Le vrai point qu'il possĂšde assez bien.

Manoisez l'écouter moi.

Oui, oui, oui.

On lui objecte que ça ne fait pas partie du répertoire.

Il fait tant pis et il se rabat sur son éternel.

Ça lui demeure chastĂ© plus.

Moi, je me sens désil inquiédude, parce que

l'avait et ça n'avait pas si bien marché ici.

Je me dis tant pis Ă  la grosse de Dieu.

Et il a chanté.

Si on peut appeler ça chanter.

C'était fort et pendu.

Il a eu beau prétendre que c'était le piano qui était fou

avec l'accompagnateur à l'étourite, ça n'a pas mordue.

Les directeurs se sont gardés à Uri.

Le pompier lui ne disait rien.

Mais il n'avait pas l'air satisfait.

Quant à l'accompagnateur, il était en moi.

Tu as l'air, il faisait... Mais allez, non !

Allez, non !

La fin du faussier a dit flûte.

Et je senti tout le monde me regarder.

J'étais couvert de l'autre.

Et quand je suis parti, on m'a dit que le

théùtre n'était pas un atelier pour les fumistes.

Ah, le bon vie !

Quelle me soit ça ?

Quelle me soit, quelle me soit.

C'est facile à dire ça.

Mais que ce que je veux en faire, moi de ce propre arriĂšre.

Car j'ai un traité avec lui.

Un traité qui me lit comme un bouton.

3,500 francs par mois.

Si tu crois que c'est rien, pour un teneur qu'il n'a pas de voix.

Elle dit ton opéra.

Qu'est-ce qu'il jouera ?

Ça prend l'internet ou ça ne prend pas moi ?

Espere d'engagement pour te trouver un interprĂšte.

Fondons une agence Ă  l'heure.

On m'en fait qu'il t'a fait sans doute les chants.

Tu faisais ĂȘtre peut-ĂȘtre fatiguĂ©.

Le changement climat, on sait pas.

Ce voyage, il n'est arrivĂ© que d'y ĂȘtre.

Tu lui as mĂȘme pas l'Ă©tĂ© le temps soufflĂ©.

Tu comprends bien que si il est célÚbre à Bordeaux, c'est qu'il a quelque chose.

Ah, vrai, c'est un zéro.

J'ai fait une jolie accusation.

Ah, lui, laissez-nous seul.

C'est moi.

Ah, vous voilĂ , monsieur.

Oui.

Je m'Ăšre de fin.

Ah, vous meurez fin.

C'est bien ça.

Et c'est moi qui doit nourrir les bougies nutiles.

Vous ne rougissez pas de votre état de parasite.

Paragez d'abesutement.

Ah, parce que vous pouvez vous venter d

'avoir été brillant tout à l'heure à l 'opéra.

Oh, je... Ah, vous trouvez que ça a été bien.

Vous n'avez peut-ĂȘtre pas vu la tĂȘte que faisait le pompier.

C'est monté, monsieur.

Ah, si vous n'avez pas me faire chanter.

Ah, il me semble que les tédors ne sont pas faits pour s'y rélébote.

Justement, chacun son métier.

En fait, il n'était pas sûr de voir que je n'étais pas en état.

Ah, bien, vous n'aviez qu'aprĂšs de lire.

On aura attendu quelques temps.

Moi, je crois que je n'étais pas chargé à nous autres en bordelés.

Nous disons, en blagueur, comme un parisien.

Alors, je me suis fait cette réflexion.

Pas car il fait une blague à l'opéra.

En boitant.

Ah, ben, les jolies votre réflexion.

Mais qu'est-ce que je vais faire de vous maintenant ?

Pensez pas que je vais vous épergir et vous payez pour vos yeux.

Quand on a l'opéra, pour plus penser.

Voyons, qu'est-ce que je vais faire de vous ?

Avez-vous une belle écriture, savez-vous compter ?

Voyons, 35 à 9, combien ça fait ?

35 Ă  9 ?

Oui.

35 Ă  36 ?

35 Ă  9, voyons, vous n'avez pas besoin de compter sur vos doigts ?

Non, seulement sur les bras, c'est plus commode !

Non, plus commode !

Il suffit qu'on ait un doigt loin.

Alors, il n'y a pas faire une opération juste ?

Non, mais qu'est-ce que je vais faire de ce galĂšre-lĂ  ?

Voyons.

On t'enchera de vous envoyer d'une façon de quelconque.

Vous faites les courses.

Le matin, vous aidera Ă  faire les chambres.

Et vous donnera un coup de plume.

Mouais ?

Oui, vous.

Faut bien vous rendre russe-y la quelque chose.

Fondes étaient dans la 3500 francs comme nos mystiques, c'est red.

On aura un écre pour moins cher et ça fera plus d'effet.

Mme, du crochet, faire les chambres.

Je ne m'écrira pas pas.

Détends.

Et puis pas un mois Ă  Tiburce.

Des appointments que je vous donne.

Il n'en est qu'Ă  voir les mĂȘmes prĂ©tensions, merci.

Ah, si je pouvais arriver Ă  le repasser, quelqu'un m'essile.

On se trouve !

Mais une millier de la sorte.

Je m'entends une joyeille, mais t'es les foulards.

Maintenant, on le reçoit comme un chien dans un jeudi.

Oh !

Vous ĂȘtes en toilette, monsieur.

Mais c'est votre pĂšre, Moussel.

Il veut que je passe les chambres, que je serai parquet votre pĂšre.

Un peu plus, il m'appellerait l'arme.

Faut vous, jeune homme.

Pas pas ne pas se passer qu'il dit.

Peut-on faire de la peigne, un sigant qui garçonne.

Moussel, il m'a profondé mon millier.

Et si je n'étais retournue par les charmes d'une personne.

Peut-il possible ?

Une jeune personne ?

Une jeune personne.

Mais je ne peux pas l'anomé.

Non, non, non, mais pas.

La vraie rougie.

Il n'y a vraiment pas de quoi.

Amandine doit t'avoir reçu mon billet maintenant.

Que va t'elle penser ?

Ah, je suis trĂšs heureuse de la veuille, vous venez de me faire.

Ah, trĂšs heureuse.

Et je vous sais que grÚs de votre discrétion.

La discrétion est la premiÚre récabilité de l'homme.

Non, parce qu'elle voudrait bien se marquer, c'est la petite tĂȘte.

Je suis trĂšs heureuse.

Non, et moi, je me rendais faim.

Qu'est-ce qui vient de sortir de l'or ?

Il a eu une salle avec papa.

Il est profondément blessé.

Il est allé manger.

Ah oui, ça brouve qu'il a du cas.

Et de la pétille.

On dit qu'on fait d'un pape et ton pĂšre fillet.

Non, tu cherches ?

Oui, je serais besoin de lui.

Pour le marquer.

Il faut que je trouve mon mari aussi.

Tu as provis de y venir encore biĂšre.

C'est bon, vous mangez plus tard.

Allez, délivre, ça l'est foyer mais un temps.

Encore des parasis, c'est lutile.

Au moins, cela, on s'en fait faim.

Oh mon ami, que c'est viring, ce que tu dis lĂ .

Oh, le pauvre garçon.

Il me fait arroser.

Il est humiliation.

Je ne me retenais pas.

Alors, vous voulez que je soigne votre lune ?

Pour une égard, je crois que mon mari a des soupçons.

Il s'est doute de votre amour coupable.

J'ai marre-le, c'est moi qui lui ai dit.

Malheureusez-vous, comment t'es pris cela ?

Oui.

Mais que je voulais que ça lui va ainsi.

Il a dit en pour la rater du fĂȘte.

Il a dit... Il a selon.

Et bien, j'aurais bien tant d'avoir des scrupules.

Monsieur... J'attends vos vaires.

Et je fais du 58.

Vous avez... J'en donne la manine des jartiers dans cette maison.

Alors, dĂ©pĂȘchez-vous, ne perdez pas le temps.

Parce qu'aprĂšs, j'aurai une course Ă  vous faire faire.

Moi ?

Oui, vous allez chercher des jartiers.

J'en ai une des miennes qui a cracées.

Et aussi ?

Alors, c'est dans le sang.

Tu l'es parti, non pas pas, le pauvre garçon.

Pourquoi ça, le pauvre garçon ?

C'est tout ce qu'il gagne pour s'il me fait ?

3 500 francs par mois et tu pleins ?

Qu'est-ce que tu diras, Don de Tiburse ?

Qu'il n'a que 50 francs ?

Ça n'est pas une raison pour les milliers ?

Pourquoi ne m'en blesse votre écho ?

C'est un trĂšs trĂšs vilain.

TrĂšs vilain.

C'est vilain que ça ?

Oui, trĂšs vilain, trĂšs vilain, trĂšs vilain.

Calmez-vous !

Je vous ai les retour d'un jardin.

Il porte une parole de consolation.

Et moi, je cours sur chez mon mari.

Je m'en vais le crier de la bonne façon.

Ah, on va t'en donner des dés pour la rareté du fait.

C'est bon, vous de le pleine.

Je trouve que c'est moi qui suis Ă  pleine.

Je vous demande un peu ce que je vais en faire.

Ou qu'un théùtre, n'en boit ?

Non, donc il fait en cherchant.

Comment voulez-vous comprendre un ténor qui n'a pas de voix ?

Je vous demande pardon Ă  monsieur.

Mais dans tous les commerces, il y a toujours

un moyen pour requinquer les recignoles.

Ah, si papa, qui était le maquillon.

Quand il avait une rasse Ă  vendre, il lui

mettait un agrat de jage en bras sous la queue.

Et ça faisait la faire.

Ah, j'ai dit que ce remet d'un monsieur.

Je vous remercie si vous n'avez que ça.

Je vous remet d'un monsieur.

Ah, d'un pour le moment.

Mais je veux n'aider Ă  monsieur que monsieur la nourre.

Et t'es lĂ .

Faites d'entrée.

Future vos paisses.

Future mes baisses.

Future mes baisses.

Future mes baisses.

Vous venez pour votre fiancée ?

Oui.

Fidurez-vous que je l'ai pas de chance.

Je l'ai attendu au grenier.

Elle n'y était pas.

Ah, elle est au jardin.

Attends-tu Ă  ne pas lire de bĂȘtises ?

Le remet d'un moment.

Je lui a apporté ce bouquet.

À ma fiancĂ©e.

Je serai sûrement de la voir.

Qu'est-ce qu'il a ?

Je ne sais pas, Julie m'en avait parlé.

Je ne m'en était jamais aperçu.

Si vous voulez voir, Julie, elle est au fond du jardin.

Elle regarde tuer les Anton.

Et vous en avez beaucoup ?

De Anton.

Mais il est crispant avec son dit.

Il n'y a pas de remet là, ça ?

Si.

On prend le chaud et on est voyant.

Ça tu radicalement ?

VoilĂ  un traitement.

Moi, je connais un autre moyen.

Une spécialité d'un nommé Demosthen.

Il se mettait des petits cailloux.

Vous pourriez essayer ?

Pour les Anton ?

Non.

Pour votre machin, lĂ .

Ah, pour vous.

Ça n'est rien.

Vous inquiétez pas.

Je vais rejoindre.

Dis-donc.

Pendant que j'y pense, vous n'avez pas besoin d'un.

Un ténor ?

Ah non, ma mĂšre sache Ă  cuisiner.

Eh bien, voilĂ .

Je lui c'est vrai mon ténor.

Il est solide, c'est d'un gaiard.

Et il fait les courses.

Mais un ténor.

Oh, il chante si peu.

Qu'est-ce qu'il demande ?

3500 francs par mois.

Hein ?

Pour un cuisiner ?

Oui, il est fou.

Sans le vin, il me l'engissage.

Non, c'est pris toujours qu'Ă  protĂšgue.

Ah, je te dis.

Personne, personne, non, vous bra.

Je me sens.

Ouais, dis-donc.

Enfin, si vous entendez parler, n'est-ce pas ?

Oh... Fils seulement, il pouvait retrouver pour 24 heures, savoir.

Si on pouvait essayer avec du gingembre comme pour les choix.

AprÚs, ça serait bien égale qu'il est plus loin, une fois que j'aurais écarsé.

Il serait peut-ĂȘtre temps de parler Ă  mon mari pour le signal.

Faut-il dire oui, décidément ?

Ah, ma foi tant pis, oui.

Mais comment faire ?

Oh, qualité... Dis-donc.

Tu voudrais bien que tu fossais retrouver sa voix.

Ah, oui.

J'ai peut-ĂȘtre un moyen.

Ah, je ne te garantis rien.

Tu sais, je te le donne pour ce qu'il est.

Oh, non, non, non, c'est pas du mari.

A tout, on va te donner.

C'est un peu de empirisme.

C'est une tireuse de carte qui me l'a enseignée.

Il paraĂźt que c'est infallible.

Quand un chanteur perd sa voix, il y a un moyen bien simple de la lui rendre.

Et bien.

Et bien, voilĂ .

Quand tu fossais autres, tu agitres à ton mouchoir comme ça.

En disant trois fois, Coco.

Ah, lĂ , voilĂ .

Oui, et puis.

C'est tout.

Il est stupide, ton moyen.

C'est une pouteur rien d'essayer.

C'est un emmĂštre de bonne femme.

Enfin, je serai et ça lui fera toujours pas de mĂȘme.

Ah, l'heure a présent.

Deux heures, c'est une bonne heure.

Ah !

Quoi ?

Tonne toi.

Pourquoi ça ?

Une, deux.

VoilĂ .

Deux heures.

Ah, tu me chattout.

C'est nériens.

C'est nériens.

J'avais cru voir une bĂȘte sur toi.

Eh bien.

Eh bien, j'aurais pu ĂȘtre de ouble avant.

Et maintenant, du fausser sera Ă  quoi s 'entendier ?

Asi, tu as bien compris ?

Oui.

Tu as déjà fait ton mouchoir ?

Oui, oui, oui, oui, oui.

Ah, par exemple, si ce remet de la régie, je renonce à la moutine.

C'est d'y dire.

Et que les femmes sont mettées.

J'ai fixé à trois heures.

Vlant, trois heures.

C'est l'heure oĂč nous marirons.

Je te laisse.

Mais qu'est-ce que tu fais avec ton mouchoir, la main ?

Eh bien, et toi ?

Moi, rien.

J'attends que j'étais enue.

Ah !

Eh bien moi, je... Je... Ha ha ha !

T'as pas idée comme ça, baie-t-ce ?

C'est du fausser que j'attends avec !

Hahaha !

Vous l'avez fait que je... Non !

Ha ha ha !

Tu parais qu'en agitant le mouchoir, c'est grand la voix !

Oui, précisément.

Comment ça se rĂȘverait ?

Lui, un homme de science, ça me rassure.

Il suffit d'agité.

Oui, en disant, trois fois, Kuku-1 le voilĂ .

Ah non !

C'est... Non, Baby, je m'en parlais de ça !

C'est qu'elle a oublié.

Du tout, elle m'a dit qu'il fallait chanter

« Collime à son bùne, montre-moi tes cornes !

» Il y a peut-ĂȘtre des variantes.

Il y a ton branche dans la médecine.

Ah, bah elle est bien bonne.

Je l'aurais jamais cru.

Attention, la voie !

Et vous entendez, je les ai tué, bonne ton !

Qu'ils se voient ?

« Collime à son bùne, voilà,ordu pour travelling-moi, je l'ai dit !

» « Collime Ă  son bĂąne,ĂŒp pour gĂ©rer ,faut-giler.

» « Pour coller,faut-giler comme ils s 'agit, c'est

le commencement de la crise par les bĂąts en bĂąts !

» « Elle quand un tsunami me suffisent, pas la préopérialisation.

» « Alors, et vous芖e quelque chose, c'est Ă©vident !

» « Ah j'croyais bien.

Il me semble que tout se dit lĂ -t-on !

» « Oh, c'est merveilleux !

» « La table !

Blaguez donc les empiries, on trajet ça avec mes malades.

» « Collime à son bùne, moi tout le monde t'invite !

»

C 'est bon en point.

Je te lance Marie.

Une deux... L'on est dans le jeûte.

Une deux trois, alors on voit, et on a trois lĂ .

Est-ce-que, est-ce-trois ?

Un, deux, voilĂ .

Et non, elle appartait entre les deux hommes.

Il faut additionner.

C'est deux et trois.

D'oeuf et trois ?

Cinq, cinq.

Cinq !

Cinq !

Cinq !

Cinq !

Cinq !

Ah, je suis bien heureuse.

Il chante !

Il a retrouvé sa part !

Je retrouve Monténeur !

Il faut faire ça !

Il faut faire du fausser !

Mais qu'est-ce qu'il a repas ?

Oh mon ami est coûté ça, il l'a retrouvé sa voix !

Et qui ?

Monténeur !

Tenez, recommencez pour réagiter votre bon choix !

Ça renforcera !

Qu'est-ce qu'il chante ?

A moi les plaisirs, vous allez entendre ça !

A vous voulez que !

A moi les plaisirs, les chants !

Ah, ça y est-il ?

A moi les plaisirs, les plaisirs !

A moi les plaisirs, les plaisirs !

Oh, cette Alice marre !

Et merde !

Oh, la Alice marre !

Mais dis-je !

On est quoi ?

Elle est lĂ  !

Venez vite !

Du fausser, recouvrez sa voix !

Marte, ton moyen est admirable !

Mais non, laissez-nous en tranquille avec votre jeune genre !

Je suis bien heureux, je serai excĂšs de neuf.

Et bien, il faut me jurer que ça sera l 'antobien tout à fait.

Je suis heureux.

Je nomme quelle est-vous, pensé de moi ?

Mais rien du tout.

Je nomme dites-en un peu pour voir tiens.

On a mis un bouchon dans la colonne.

Le cinéma, c'est pratique.

Tiens, on a mis un bouchon dans la colonne.

Oh, ça ne peut ĂȘtre que lui.

Je nomme.

Je vais ĂȘtre bien coupable.

Alors, tant mieux, tant mieux.

Oh, les contents.

Faudre chez lui.

LĂ , et maintenant, quand on ouvre le temps.

Oh, un temps, vous, jamais de la vie.

Ti purse, à vous à reçoit.

Et vous, du fossé, à la gloire, à l'opéra, à nous l'emmerdome.

On y va, on y va, on y va, on y va, on y va, on y va.

On y va, on y va, on y va, on y va.

Pristie, que j'aime aldormi.

Tout de la nuit, il m'a sent bien entendu marcher dans la maison.

J'ai eu des cauchemars.

J'avais rĂȘvĂ© que j'allais Ă©pouser bibi.

Il était encore plus en cher que Natu.

Malen voilĂ  qu'il a surgĂ© une belle meilleure, qui avait la tĂȘte de l'Orderno,

et elle était contre le mariage.

Alors, il y a eu un crépage de chignon et je lui ai allongé un coup de poing.

Je le sens encore, j'ai tapé sur le mur.

Qu'est-ce que ça veut dire quand on rĂȘve de Balmer ?

Voyons dans la clé des songes, c'est infaillible.

J'ai connu une nourriture qui s'est allé manable

et prédit que son fils remurait des millions.

Il était devenu coupier.

Voyons.

Balmer, voyez bassinoire.

Ça peut durer longtemps comme ça.

M.

Pacarelle, ni le Ténor, ne sont encore descendus de leur chambre.

Non, je n'y comprends rien, il a prĂšs de 11 heures et personne n'est encore en bas.

Comme si on avait veillé toute la nuit.

Je crois entre nous que si on dort, si longtemps aujourd'hui, c 'est parce qu

'hier, la cuisiniĂšre, n'ayant plus de caramel

pour colorer le bout, il y a mis de l'eau d'anom.

De l'eau d'anom, mais vous ĂȘtes fou ?

Oui, M.

de l'eau d'anom.

Oh non, donc, on ne savait pas ce que vous racontez aujourd'hui d'abord.

On dit de l'eau d'anom.

Comment on dit ?

Oh, et du féminin, M.

Monsieur ne dit pas du l'eau de vie.

ParcĂšs moi, du l'eau, on dit de l'eau de vie de l'eau d'anom.

La grammaire est la mĂȘme pour les domestiques comme pour les maĂźtres.

Qu'est-ce qu'est-ce que c'est ?

Allez, je vous laisse, vous ĂȘtes en train de balayer.

Je tiens pas Ă  vendre des douges au micro.

M.

de l'eau de vie.

Je prends bien garde de ne pas déplacer la poussiÚre.

D 'ailleurs, j'ai fini.

Ah oui ?

Oui, c'est mĂȘme ce qu'il y a un d 'agrĂ©ables

dans cette façon de balayer quand on veut.

On a toujours fini.

Ah, si, M.

de l'eau, laissez-nous.

Bien, bien.

M.

de l'eau.

Allez, m'appelle toi.

Voilà, tu vues du fossé.

Eh, prends ça encore.

Tu ne sais pas si l'eau encore, ça va ?

Ah, non, mais je n'ai pas vu le puiller.

Ouh, aprĂšs tout, je suis tranquille.

Nous avons le moyen.

Collez-moi son bord.

Oh mon dieu.

Et si ça n'allait pas marcher à l'opérant ?

Ma foi, ça pourrait bien arriver, tu sais.

Moi, on a l'air pas une chose de le du fossé, cherchant nos maßtres dedans.

Qu'est-ce qu'il y a pas de nƓur ?

Au contraire.

Seulement, il a de bonnes raisons pour nous le cacher.

Tu crois ?

Eh, parble, tu comprends.

Il est inadmissible qu'on lui a fait une réputation de chanteur.

MĂȘme dans le midi, c'est des complĂ©tements Ă  faune.

Seulement, il a dû apprendre que l'opérat voulait

d'engager à leur furieux d'avoir signé avec toi.

Il a eu d'autres moyens pour t'amener à résiluer son

engagement que de te faire croire qu'il n'avait pas de voix.

Elle n'est pas rĂȘve.

Mais il a connait du fossé.

Heureusement que t'as vu ça tout de suite, toi.

C'est que nous sommes pas des investis.

C'est clair, une fois, ça se perd pas en deux jours.

Oh, mon dieu, chaque, il la perd Ă  la langue.

Ça pourrait bien arriver parce qu'il a quelque

chose qui lui fera du temps Ă  mon avis.

TrÚs enceur, ce garçon-là est dame alors ça pour la voix.

Tu crois que...

Tu as un... Il suffit qu'il voit penser Ă  un quotidien.

Tiens, ici mĂȘme.

Tu n'as rien vu, toi.

Mais lĂ , c'est une femme autour de qui ils tournent.

Comment j'ai rien vu?

C'est sa femme par bleu.

Oh, je l'enmerai pas.

Oh, le mal Ă  moi, il s'est fait penser.

Je l'enmerai pas parce que c'est sa femme.

C'est assure, l'endernos, ça n'est pas... Bah tiens.

Par bleu, il t'a rien vu.

Si, au contraire, il m'a dit que vous savez pas qu'un réel, je l'Úre de,

ben pas du tout, ça n'est pas ça.

Je vous assure qu'il n'y a rien.

Tiens, c'est grave.

Moi, je veux bien.

Oh, lĂ  lĂ .

Pour moi, je m'en fiche.

Ah, tu... C'est une bonne part.

Selon, toi, c'est grave.

Mais fiches-toi.

Pourquoi ça, mon avis?

Tu t'en fiche, fais comme toi.

Ah, tu... Eh, mais les philosophes.

C'est moi.

Vous pouvez la mancher du fossé.

Je vous entendais faire des roules Ă  tout Ă  l'heure.

Moi, je mets de la vie.

Comment je mets de la vie?

Ah, et des vraies, je l'écris, moi aussi, d'abord.

Mais c'était l'eau dans le réservoir.

L'eau qui montait.

Ah, c'était l'eau qui...

Elle chante bien?

Comme vous d'ailleurs.

Car vous avez une voix.

Oh, farceur.

Vous avez le beau la rentrée.

C 'est éclat.

Et t'invré.

Et de vous asser t'invré.

Pas plus que par exemple.

Allons, pas de cacheterie.

Nous sommes des roublards.

Nous ne faut pas essayer de nous la faire.

Et c'est lĂ  d'en sortir.

Qui?

Votre voix.

Vos utes.

Vos utes.

Merci.

J'avais bien entendu.

Et bien alors.

Allons-y, n'es pas.

Nous savons tout ce que vous ĂȘtes un... T'es non.

La plus grande balle.

Moi, on fait ce pour rien.

Ah, t'a, t'a, t'a, t'a, t'a.

Ne faites donc pas l'innocent.

Je sais bien que c'est dans votre jeu.

Mais c'est inutile.

On ne vous lĂąchera pas.

Mais si c'est pas la peine de vous entĂȘter.

J'y tienne.

Faites un peu.

Ah, ah, ah, ah.

Ah, ah, ah, ah.

Plus fort.

Ah, ah, ah, ah, ah.

Vous font tourner en boursie.

Ah, il s'est un peu faux.

Mais c'est parce qu'il y a des corandaires.

Quand il y aura un décor derriÚre.

Vous voyez bien quand vous avez une voix superbe.

Moi.

Si votre réputation est faite dans Bordeaux.

Ah, bon, non.

C'est bien pour ça que je vous ai fait un cibrillant engagement.

Sans ça vous pensez bien que... C'est vrai, pourtant.

Alors, c'est sérieux.

Ce que vous dites.

Dame.

Ah, je pense qu'il n'y a jamais douté.

C'est encore une faute de vouloir nous le cacher.

Oh, c'est sûr que jusqu'à présent, hein.

Comme on s'ignore du mĂȘme.

Mais c'est que c'est positif.

Vous voulez que je vous dis, enfin, j'ai toujours chantique.

J 'avais de la voix.

Mais on me décoragait la bande.

Disons de ferme ça.

Tu veux faire pleuvoir.

Il y a toujours des envieux pour décorager les vocations.

D'o...

RĂ©...

...mi...

...fa...

...sol... ...la...

...citon...

Salut... ...de moi... ...toujours le mĂȘme hĂ©merbou... ...varier peu...

T'as le neier pas peur, j'en apprendrais d 'autres, hein.

C'est si beau, une belle voix.

Ah, je le crois bien.

Mais en France, vous n'avez pas ça.

Il faut aller en Italie.

Si vous aviez été comme moi...

...Ă  la chapelle 16...

...uh...

...vous... ...quoi ?

...Ă  la... ...Ă  la cha... ...Ă  la cha cha... ...pourquoi parler voix rab ?

Non, je... ...ai... ...Ă  la cha... ...en fait...

Qu'est-ce que vous venez dire exactement ?

Je dis si vous aviez été comme moi à la chapelle 16... ...uh...

...vous avez été à la chapelle 16... ...vous... ...chantez ?

Quoi ?

...je dis chantez ?

Chantez ?

Oh, il y a encore que chante.

Parfaitement, parfaitement.

Salut... ...de moi...

...en cha... Bon, bon, t'entendus.

J'en viens pas pour le garçon.

Mais... ...pour en revenir Ă  la chapelle 16...

...ça fait sans doute que les chants transcendent.

Ah oui, nous savons, nous savons.

Eh bien, vous ne pouvez vous faire une idée...

...de l'intensité d'harmonie qui se dégage de ses voies si pures ainsi assemblées...

...et qui chante toute leur partie avec la...

Oui, il est chante de mes moeurs, bien entendu.

Oh, évidemment.

Mais comment un garçon, comme vous, a-t-il pu avoir l'idée d'entrer là-dedans ?

OĂč ça ?

...Ă  la chapelle 16... Oui, oui, oui.

Mes Ăąmes, vous savez ce que c'est ?

J'étais à Rome.

J'avais déjà un peu le spline.

J'apprends tout Ă  coup que ma maitresse.

Une femme qui m'a vus jouer à l'amour éternel,

vous n'ĂȘtes filĂ© avec un denti son apolitin.

Je vois ce que c'est un désespoir d'amour.

Mais tu vois ma place !

Oh, merci.

Alors, vous comprenez mon humeur pour m 'étourdie ?

Je me suis mis Ă  repenter les rulers en me seul.

Des corages et des gouttes et de la vie et des femmes.

Mais oui, oui, oui.

Tout Ă  coup, qu'est-ce que je vois dans moi ?

La chapelle 16.

L'Ăąme.

Pour un homme qui est tout seul Ă  Rome avec le spline, en plus, c'est une

maßtresse en moi, c'était encore une ressource.

Mes diocres.

Je m'écris ma face et le ciel qui l 'envoie.

Entrons Ă  la chapelle 16.

Comme ça, blanc.

Il y est dans la voie carriĂšre.

Ah, je l'ai pas regretté, allé.

Jamais.

Jamais ?

Jamais.

Je peux dire que j'ai prouvé là.

Une des plus grandes secousses de ma vie.

Ah bah, je m'en crois.

Mais je n'étais pas plutÎt entrée, mais ce que je me suis

senté pris par toutes ces chants entre la voie céleste.

T'es rassée, démentée.

Je n'Ă©tais plus un homme oĂč j'Ă©tais.

Je ne suis ce plus que j'étais.

Oh, ne cherchez pas.

Je pourrais vous voir ça.

Non, mais me croirez-vous quand je vous dirais que j'ai pleuré ?

Mais oui, oui, bien sûr, comme avant.

À ce moment-là.

Je ne savais pas que les voies Ă  ce moment-lĂ .

OĂč c'Ă©tait l'extas, Ă  ce point, que je ne m'aime

pas faire attention à ce qu 'on m'y a exécuté.

Quelle sparsiat.

Oh, c'est égal.

Je n'oublie jamais.

Oh, ça lousse.

C'est tout à fait ça.

Ça ne vous donne qu'une sable idĂ©e.

Dix-dans.

Et moi, qui croyait que vous faisiez la cour Ă  madame l'endernant ?

Ce n'est pas le rapport.

Dix-dans.

Et finirz-vous.

J'étais persuadé que vous plus le tivier m 'adame pas carré.

Ah, ça, je donne le mot ?

Oh, brami.

Et maintenant, je récrie à l'opéra.

Vous s'acherez des trucs brillants.

Peu importe, d'ailleurs.

Maintenant, j'ai le secret.

Essayons-nous l'endernant ?

Non, non, pas tout le temps.

J'en ai assez moi.

Vous avez raison.

Réservons-nous pour la grande occasion.

Oh, c'était égal.

Ce pauvre du fossé.

L'endernant ?

Allons-y faire notre lettre.

Allons, pas carré.

Alors, oui, j'en ai assez.

J'ai été priÚre, mais on m'y reprenda plus.

Ce matin, à 5 heures, comme c'était convenu, aprÚs une nuit blanche,

soit Ă  peu prĂšs, car j'ai eu le cauchemar tout le temps.

J'ai rĂȘvĂ© d'y popotamer.

À 5 heures, je saute à bas de mon lit et tout

pas le pittant, je descend dans la serre.

Je me dis, elle va venir, je l'attends.

Et bien, j'ai attendu comme cela jusqu'Ă  8 heures.

Si elle n'avait pas l'intention de venir, elle n

'avait pas besoin de fatiguer son mari et l'autre.

Vous voilĂ , monsieur.

Ah, vous !

J'allais vous le dire, madame.

Vous trouvez que c'est comme il faut de faire poser les femmes.

Oh, elle est trop forte, j'aime.

Une heure, monsieur.

Une heure, j'ai attendu.

Et j'attendrai peut-ĂȘtre encore sans bibiche.

Ah, oui, la grosse.

Non, oui, bibiche.

Qui assure, j'ai Ă  3 heures sonnantes dans la serre.

Ce protĂšge, ce que l'avait, une rage de danquille, on peut chĂȘte dormir.

Alors, moi, je lui ai dit que j'avais une évragie pour sauver les apparences.

Et nous nous sommes promenés toutes les deux, de l'on en large.

Enfin, comme elle refusait de s'en aller et qu'elle me

conseillait et d'aller me coucher, je suis parti, monsieur.

Pour ne pas éveiller les soupçons.

Ah, donc, madame, 3 heures.

Moi, j'ai attendu 3 heures, c'est pas une heure, c'est lĂ .

Quoi ?

Vous m'avez attendu, vous ?

Parfaitement.

Dans la serre.

Oui, dans la serre.

Il y en a pas plusieurs, je suis pas... Je porte les vards.

Oh, je vous assure, vous voudriez mettre les taux dans mon poté.

C'est vous qui voulez vous donner les gants ?

Oh, bien, bien.

Qu'est-ce que vous avez ?

En thÚse générale.

Une femme accordait un rendez-vous, un monsieur.

N 'est-ce pas ?

N'est-ce qu'elle, monsieur, croit de bon goût.

AprÚs d'avoir seule l'ïcité, ce rendez-vous.

Donnie Point venez.

Je me suis éteint pas le toquet.

Oh, permettez !

Oui, mais quand c'est la femme !

Ma porte, c'est toujours l'homme qui a tort.

Ainsi je suppose que ma femme.

Je peux bien vous dire ça à vous qui est sans importance.

Ma femme vous donne un rendez-vous.

Vous n'y allez pas.

Vous ĂȘtes Ă©teint pas le toquet.

Moi, le Marie, je vous en s'égrée.

Mais, mais... As-Ă -approposez-moi Ă  Paris.

Vous...

Mais... a propos d'une dame...

que monsieur du fossé connaßt bien et qui a eu la faible est... Une dame...

Une femme mariée.

Oui.

?

?

C'est toujours trĂšs dur.

Et le lan du mari?

Non.

Non, ça, je ne peux pas te la dire.

Oh, je ne le répÚterais pas.

Je le crois bien, Tiens.

AprĂšs tout je le sais, c'est l'endernet.

C'est ma récultive, tout sa vague.

Et c'est Ă  vous que ce rendez-vous.

Elle tombe bien, Mordine.

Je comprends que vous ayez enancer.

Non, son état.

Allez, monsieur.

Vous ĂȘtes condamnĂ©.

Ah, non, non.

Les trois fortes.

C'est moi qui raison et c'est moi qui dort.

On me fait poser, on fait des sĂšnes.

Ah, non.

Ah, vous voilĂ , monsieur.

Allons, bon, le autre présent.

Vous ĂȘtes encore un joli concovou.

VoilĂ , qu'est-ce qu'il y a ?

C'est jamais ce qu'elle veut, cette toquella.

Ce qu'il y a, ce qu'il y a.

Mais en ça, qu'est-ce que vous avez là dedans ?

Je pourrais bien lui faire la mĂȘme question, par exemple.

J'aime à croire que votre pendule est détracée.

La plus détracée des deux n'est pas celle qu'on pense.

Comment est-ce que ça fait une pendule qui se faune trois heures ?

Ça fait ding, ding, ding.

Non, mais je vous dis qu'on devrait l 'enfermer.

Si j'ai pour me faire un cours dans leur jury, vous savez...

Et qu'est-ce que vous faisiez, monsieur, cette nuit, Ă  trois heures ?

À toi, à trois heures, qu'est-ce que je faisais, à trois heures, je dormais ?

Vous dormez !

À trois heures, ils l'ont zĂ©dormis.

Ma énorme, c'est plutÎt l'heure.

MĂȘme, je rĂȘvais.

Non, c'est.

Je sais pas de me faire croire que vous révié de moi.

Non, non, non.

Je rĂȘvais d'y popotamer.

Il y a une nuance.

Ainsi pas mĂȘme.

Vous ne rĂȘviez pas, mĂȘme, de moi.

Eh bien, monsieur, pendant que vous préfériiez d'y popotamer, je veillais-moi.

Ah oui, c'est ce qu'on vient de me dire.

Une rage dedans ?

Non, bon, prétexte.

Je veillais, je vous dis, qu'elle est vous répondre à ça.

Ça crissait, mais c'est pas de ma faute !

Ce que les grands choses comptent Ă  la paix d'ormit.

Mais si monsieur, c'est de votre faute !

Les hommes prennaient de l'eau-lĂ  !

Comme une d'un !

Oh, permettez !

Si monsieur, comme une d'un, elle me contredisait pas, ça allait pas.

Ah, si vous devez Ă  d'un, d'un ?

Ah bon, assultez-moi, à présent.

La jeûre, aprÚs le mépris.

Elle m'ennuie Ă  la fin.

Oh, du faussez !

Du faussez !

Vous en avez déjà, c'est-moi.

Vous me méprisez ?

Mais non, non, pas du tout.

Quelle bassie noire !

Eh bien voyons, vous n'avez pas d'autres raisons de vieux.

Mais laisse !

Je sais ce que c'est, ce n'est rien, ça m'a déjà arrivé.

Froid !

Du faussez, ça te est arrivé.

Ça vous est dĂ©jĂ  arrivĂ©.

Oh, il m'aime donc encore.

On a trop chaud !

La ponou brule !

On ne sait plus comment se mettre, on retourne sur une oreiller.

Et puis, on finit par se lever.

Oh, c'est bien ça !

Eh, je sais ce que c'est !

C'est le café.

Vous ne devriez pas prendre de café le soir.

Le café ?

Un femme !

Ma consĂšre, j'aborde, ça lui faisait le mĂȘme effet.

Oh, tu es !

Ah, tu !

Qu'est-ce qu'elle a ?

Oh, non, elle est pas mĂ©chante, mais c'est la tĂȘte qui est dĂ©mĂ©nable.

C'est encore lĂ , monsieur.

Ah, c'est mal Ă  mettre, c'est plus con.

C'est inutile, monsieur Paker, il n'est pas intéressé dans la question.

Et il soit un de vous dire votre fait.

Mais je vous assure que je n'ai rien Ă  m 'enpocher.

J'étais à 100 carprés, si ils ont la série, et vous n'y étiez pas.

Rien que cela !

3 heures de retard.

Mais si c'est ça que vous appelait trÚs exact, comment ?

Vous venez Ă  5 heures quand on vous donne rendez-vous Ă  2 ?

Pardon, non, pardon, Ă  5 !

Ah, 2, monsieur, et vous le savez bien !

Oh, mais non, mais c'est bien aussi, j'ai comptĂ© les rĂȘves.

C'est que vous ne savez pas compter.

Vous vous avez trop marqué ?

Je n'ai fait que 2 rĂȘves moi.

Oui, il est 2 sur l'un et 3 sur l'autre, ce qui fait 5.

Sur quelle autre ?

Ah !

3 sur l'endernot et 2 sur Paker, hein.

Pas mété.

Je n'ai pas rayé l'endernot.

Mais c'est pas rayé, tout ça ?

Pas lui, c'est pas collé du blanc quelque part.

Tout le monde m'a contribué.

Ah, un mur qui raye joli, manguin !

Vous voulez vous que je vous dis ?

Je n'ai fait que 2 rĂȘves moi.

Vraiment ?

Parole !

Alors, je ne m'erçuis pire.

Fillons le point dit, j'ai recevé mes excuses.

Ceux les acceptent.

Et moi qui vous m'a dit ça ?

Oh, et moi.

Vous croyez peut-ĂȘtre que je me gĂȘnais ?

Amandie ?

On amandie.

On amandie ?

Il m'appelle Amandie ?

Oui, Amandie.

Encore ?

Non, enfin, monsieur, vous ne voyez pas que vous vous ĂȘtes coupĂ©s ?

J'ai oubliĂ© moi oĂč ça seigne ?

Pourquoi m'appelez-vous, Amandie ?

MĂȘme parce que c'est non mais doux, parce que je l'aime.

Amandie, il a beau et c'est un moitié.

Mais d'armes, qui voulez vous que j'aille le dire ?

Oh, laissez-moi monsieur, c'est un femme !

Partez !

Partez-moi !

Que je voudrais passer ma vie Ă  vous plaĂźt, je mets !

ConnĂȘt, je suis aboche-nous !

Oh !

Marie, m'est relevé, putain !

Oui, je veux rien, il sait.

Ah oui ?

Du fausses héros nous demandant de paquarelle ?

Mais il ne faut pas pas qu'Ă  elle !

Si, mais relevez-vous, vous ĂȘtes... Le Marie-Pas !

Oui, le Marie-Pas !

Vous ĂȘtes vous, vous voyez ?

Donc, paquarelle, vous vois !

La question est que parce que paquarelle me voit que les hommes est normés !

Il ne faut pas croire ce que tu as vu !

Tu sais, c'est un l'air !

Oh, l'apportant !

Laissez-donc, allez bien bonne !

C 'est de la chapelle !

Petit poseur, on va !

Ah bah, elle n'a pas de composition !

C'est un peu pas supposé !

Mais puisque j'en rie !

Non, n'oubliez pas tout ça, je n'ai pas du tout votre femme !

J'ai apparmé !

Je savais que les apparences sont entre moi, mais c'est

pas sauvé une situation, c'est sa femme que j'aime !

Vous savez pas, je dois le dire, c'est Ă  toi !

Et si vous m'avez vu, au genou de madame, c'était

pour détourner les soupçons de paquarelle !

Roule de façons !

Vous voulez beaucoup, je vous dis !

Votre calme me blessent beaucoup plus que votre colĂšre !

Parce que je suis calme, parce que je sais qu'il n'est pas dangereux !

Non, non, non, non !

HĂ©, c'est le qu'il a en toi !

Ah, le café, je ne la valerai pas !

Hein ?

Je vous le dis d'avance !

Votre femme, je m'en mort, comme d'une guignée !

Je vous m'en pardonne de ce que je veux faire,

c'est pour sauver la situation au lieu du mari !

Oh, Martin !

Ah !

Martin !

Martin, je t'aime !

Mon dieu !

Martin !

Vous ĂȘtes fourmaux, Marie !

J'en ai bien, je l'ai prévenu !

C'est monsieur, vous perdez la tĂȘte !

MĂȘme plus que je vous dis, je l'ai prĂ©venu !

Oh, Martin !

Martin, tu es belle !

Oh, Martin !

Il m'appelle Martin !

Je m'appelle Amandine !

Monsieur !

Hein ?

Amandine, c'est vous ?

Je m'appelle Martin, monsieur !

Martin, pas qu'Ă  elle !

Martin, pas qu'Ă  elle, c'est vous !

Il y a Amandine, c'est... Pendant qu'on... Oh, qu'elle pĂšte, Amandine !

On est messieurs !

Je vous assure que je me dis du tout !

De vous, ça m'est bien égale !

Allez, allez !

Nous ne sommes pas jaloux !

Nous ne sommes pas jaloux !

On n'y a pas Ă  dire, il se marque de moi !

Oh, je ne comprends plus rien !

Comment ?

On me présente une grosse marque et une exquisa Amandine.

Et voilĂ  que la grosse marque se trouve ĂȘtre, la grosse Amandine.

Et l'exquisa Amandine devient exquisa Marte.

La femme de Picard est la femme de l'autre pendant que la femme de l'autre devient...

Oh, ce n'est n'y rien comprendre !

Oh, ça doit ĂȘtre registrant.

Pas possible.

Ou bien, c'est un tour de passe-passe comme au carte.

Mais alors, je ne sais plus.

À qui j'fais la cour ?

Quelle Marie a été sur le point de trompée ?

Quelle est le serein qu'il faut soigner ?

Enfin, comment sont-ils mariés tous ces gens-là ?

Peut-ĂȘtre bien sous le rĂ©gime de la communautĂ© des femmes ?

Le libre est chante dans le mariage ?

Ah, dame !

Avec le progrĂšs ?

Bonjour monsieur, il se passait !

Tiens, bonjour, c'est vous, vous vous remerciez ça ?

Et vous vous portez bien ?

Comme je viens de vous le dire ?

Ah, c'est vrai, vous vous l'aime bien le dire ?

Je ne vous l'avais pas demandé ?

Oh, je vais raison !

Non, c'est les donnances qu'on a l'air mette.

Quand on ne vous demande pas comment vous allez,

vous répondez, je vous remercie, ça me va pas mal.

Et heureusement que ça arrive tous les jours.

Vous n'avez pas vu monsieur Pacaran ?

Et il me quitte Ă  l'instant.

Vous ĂȘtes souffrant ?

Vous voulez vous de la bonne ?

Non, non, merci, je me fais la voir.

On me dit que vous ĂȘtes lĂ .

Je descends 4 à 4 et vous serrez la main et vous avenez votre fiancée.

Pendant ma page, je sĂšche.

Je suis entrée à décrire une olympre importante.

Votre mùre va bien, votre sƓur.

Je t'en ai pas.

Et ben, tant mieux.

Bonjour, monsieur la noix.

J'allais vous le dire, mademoiselle.

Vous allez bien ?

Mais une, deux, trois, quatre, une, deux, trois, quatre.

Alors lui, enfin, je vous quitte.

Mon chĂšre, rendez-vous utile.

Dans votre situation, on peut vous demander ça.

Ce sont deux fiancés.

Il faut les laisser Ă  leurs Ă©pongements, mais en mĂȘme temps.

Il est convenable de ne pas les abandonner complĂštement Ă  eux-mĂȘmes.

C'est l'usage, c'est l'édiquette.

Vous allez les surveiller pour la forme.

En ayant soin de ne pas les gérer en vous promenant ici, de l'on large, sans vous

mĂȘler Ă  la conversation pour ne pas les ranger leur tĂȘte Ă  tĂȘte.

Allons, me voici bonne d'enfants pour adulte.

Et bien, rien nouveau ?

Rien, j'attends la joie.

Jusqu'Ă  nous balance, nous continuons Ă  diffuser.

Je ne sais pas dire Ă  papa.

J'ai mieux que ça qu'elle de votre cÎté.

C'est comme moi avec ma mĂšre.

Je voudrais que ça arrive à de vous.

Je dois avoir l'air d'un tatou.

Et t'es Ă©vident que vous n'avez rien de ce qu'il faut pour ĂȘtre mon Ă©poux ?

C'est comme vous.

Je reconnais que vous ĂȘtes trĂšs gentil, mais vous n'ĂȘtes pas du tout mort.

D'abord, vous avez une lettre au petit.

Et moi, je n'aime que les brûines.

C'est pas un jettie, tout de mĂȘme.

Et puis, je n'aime pas les peintres.

On ne peut pas les toucher sans se forer de la couleur.

Et bien moi, comme peintres, je n'aime que les cocottes.

Parce que là, on est sûr d'en trouver de la couleur.

Vous avez du cocotte ?

Pardon.

J'aurais dĂ» tourner ma langue.

Mais non, ça m'est égal.

Je ne dois pas savoir ce que ça veut dire.

Mais dites-moi pourquoi c'est que c'est promÚne comme ça, ce monsieur.

Il ne vous fait pas mal au coeur.

Oh, regarde, c'est qu'il est jaloux.

Il croit que je dois vous épouser.

Il m'a aimé, hein.

La fesse sous entendre.

Allons donc, et vous.

Et moi, Dame, il me déplaireait pas.

Alors fait qu'elle lui se entendre aussi ?

Oh, comment devant vous ?

Ah, moi, c'est médical.

Je n'écouterai pas.

AprĂšs tout, c'est pour le rassurer.

On n'a pas le droit de laisser souffrir son

prochain quand on peut calmer sa souffrance.

Vous ĂȘtes... Parle, c'est Ă  moi.

Oui, oui.

Allez.

Allez.

Vous m'appelez, Mousel ?

Oui, je tiens Ă  vous rassurer.

Vous ĂȘtes lĂ  sur des charbon.

Et bien calmez-vous.

Monsieur Lanois, que l'on croit mon fiancé, ne sera jamais mon mari.

Pardon ?

Non, jamais.

Jamais.

Pourquoi me dites-vous cela ?

Parce qu'aprĂšs votre aveugle, je n'ai pas le droit de

m'amuser d'un jeu cruel qui nous veut faire souffrir.

Hein ?

J'ai bien vu combien vous étiez à gasser.

Vous trepignez la puce Ă  minute.

Je ne suis pas coquette, moi.

Je peux peut-ĂȘtre t'en vous parler de la sorte.

Madame Landernault m'a toujours dit.

En amour, il ne faut jamais s'avancer.

Il faut laisser venir.

Mais en somme, c'est vous qui avez fait les premiers pas.

J'ai pris bien m'avancer un peu Ă  mon tour.

Mais elle est charmante.

Et moi qui n'y faisais pas attention.

Est-il possible, Mousel, que vous me pariez de la sorte ?

Il y a des boute-boute-boute-boute, il y a des boute-bastien.

Et dire, Mousel, qu'on peut venir dans cette maison et ĂȘtre assez aveugle pour ne

pas tomber immédiatement amoureux de vos chars.

Il ne me s'en est pas votre coeur.

Moi ?

C'est plutÎt pour lui qu'on pourrait dire ça.

Pas de personalité si vous fere.

Non, ce n'est pas votre coeur.

Quand vous m'avez bien vu tout de suite.

Ah non !

Mais moi aussi, vous savez.

C'est aussi, quand vous m'avez fait la veute.

Moi, je vous ai fait condomne.

Oh !

Il ne le ferait pas le plus.

Mais ici... Vous m'avez dit, c'est moi.

Si je n'étais retenu par les charmes d'une jeune personne, alors j'ai compris,

on fallait vous dire ou non ?

Oui, oui, mais bien sûr que je l'ai dit, je

n'en délis pas, je n'aurais pas de je vous aime.

Et bien vous les bougez vous dive, moi aussi, mais lĂ  vraiment.

Elle est délicieuse.

Oh Julie !

Oh bon, encore par terre !

Il Ă©tait fait pour ĂȘtre culjante.

Oh monsieur, l'amour !

Non, non, non, non, restez pas amis.

Non, non, je l'ai dit !

L'amour est un sentiment immédiat, un instant m'a suffit pour m

'entrauffolement et pour une maloiselle Julie.

Hein ?

Qu'est-ce qu'il me chante lĂ  ?

Comment c'est lui qui ?

Et vous, qu'est-ce que vous venez lĂ  ?

Vous voyez, je l'ai relevé de faction.

Oh, vous avez une bonne façon de faire votre tour.

Oh monsieur, vous ĂȘtes l'amie de mon pĂšre, vous ne me repousserez pas.

J'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille.

Hein ?

Comment ?

Vous ?

Non, dites donc pas de bété.

Comment ça ?

Non, ça voyons pas.

Soit gentil.

Tu veux Marie et je le comprends, c'est pour toi.

Mais ça n'a rien, tu me donnes la Marie.

Ça c'est pour moi.

Ah bien, laisse-moi le choisir.

Oh non, Julie, je ne peux pas dire mais elle est bien bonne.

Si c'est bien, va ?

Qu'est-ce qu'il a d'ombre à rire comme ça ?

Attends, voilà, qu'est-ce qu'est-ce qu 'est-ce qu'il a d'ombre à rire comme ça ?

Attends, attends, attends, seconde.

Tu ne deviendras jamais du fossé qui me demande la main de Julie.

D'oĂč est-ce ?

Lui !

Ah, elle est bien bonne lĂ  !

Ah, elle est bien bonne !

Ah, elle n'est pas l'aide !

Ah, elle est trop trĂšs bonne !

Ah, il m'agace !

Je ne vois pas quoi, elle est si bonne !

Ah, elle est si bien, elle ne peut pas l 'aime pas !

Eh, bah t'as assez rire comme ça !

Allez !

Quoi ?

Qu'est-ce que c'est ?

Quoi ?

On a un nom, slow engagement de... Lisez ça pour !

On a l'en slow engagement, le pérat du tienneur du cheval,

elle a vraiment de 6 000 francs par mois, ben je m'en fiche !

Vous en fichez, alors vous me devez 40 000 francs.

Moi ?

Le dédit, le dédit quel dédit ?

Ah, mais je ne vous quitte pas.

Ah, vous ne pouvez pas rester avec moi et ĂȘtre Ă  l'opĂ©rant en mĂȘme temps.

Mais je ne veux pas l'opérat, je ne suis pas d'uston !

Moi !

Ah, vous n'ĂȘtes pas... alors qu'est-ce que vous avez Ă©tĂ© impicatiĂštes ?

Oh, monsieur !

Vous m'avez bien dit que vous étiez du fausser !

Mais du fausser n'est pas d'uston !

Ah, duston, c'est le nom de théùtre !

Vous m'avez bien expliqué que vous étiez le fils naturel de du fausser !

Moi, le fils naturel de... Ah bah, du tout, on va vous prier ça !

Ben, c'est vous qui... Et puis quoi ?

Du fausser n'a qu'un fils ?

Mais justement, je vous ai jamais dit que j'avais un frĂšre, ce fils, c'est moi !

Comment c'est-le gamin qui a trait... vous en a été comme ça ?

Oh bah ça par exemple !

Vous n'ĂȘtes pas tĂ©nor !

Moi !

Mais je ne sais pas, je n'en fais !

Et vous vous faites penser pour... Ah, c'est trop fort !

Comment, je demande à du fausser qu'il m 'expedie un ténor !

Il est substitut sans fils !

Mon pÚre m'a envoyé faire mon droit à Paris !

Mais il m'a pas parlé ténor !

Il m'a seulement commandé à vous, je l'allais trop fond de ma malle !

Vous m'avez tout de suite à faire une pension extraordinaire, moi j'ai accepté !

Parce que je suis censé rémener !

Ben, montez les grandes !

Mon pÚre n'a rien reçu !

Tibus !

Le télégramme peut vous élever il y a quelques temps !

Ah bah je vais l'able !

Comment pas encore partie !

Comme laministration est malfaite !

Non, je suis heureux !

Mais non, déchirez-le, ce télégramme est s 'il !

Je ne me suis éduire pour le télégramme !

Ah bah et ton ùge si mon pÚre n'a rien reçu !

Et maintenant, je vous recommande la malle de votre fille !

Ah, ça non par exemple !

Mais qu'avez-vous Ă  m'en procher ?

Comment ?

AprÚs avoir chanté à la chapelle Sixteen ?

T'es !

Moi, lĂ , c'est vous qui l'avez dit !

J'ai dit que j'avais été non, j'avais chanté !

Ah bah bah vous ĂȘtes guĂ©, vous !

Mais que se passe-t-il encore ?

Pourquoi se conseillent y'avait-vous ?

Ah bah la manteur, c'est-Ă -dire pour moi aprĂšs

que je ne suis pas carré, moi j'ai le juvi !

Ah !

En permettez, je m'oppose !

Bon bah bah vous voulez me fatter en faisant croire que vous ĂȘtes jalouse ?

J'ai louse, moi !

Bon, vous ĂȘtes bien fat !

AprÚs tout, c'est votre fille, monsieur pas carré !

Un permettez !

Ma fille est promis Ă  monsieur la noix !

Avant Dieu, monsieur pas carré, je suis trÚs honoré, mais mademoiselle est

monsieur, il ne faut pas confrarier les accénations !

Je vous demande la main de votre seconde fille !

Je n'en vais pas, je ne suis pas pressée !

Du faussĂ©e, je ne dis pas non, oĂč je rĂ©flĂ©chirais !

Et dire que je n'ai pas voyé au chapitre !

Le célérat !

Je vous ai pensé aux pieds de ma femme !

Je suis tout liée !

C'était pour donner beau jeux, à me souligner

nous, j'avais un caprice pour sa femme !

Non, non, non !

Mais vous vous ĂȘtes permis d'embrasser ma femme !

Je n'ai rien dit parce que je pensais que je t'en

ai, mais c'était pour détourner les souples !

Alors, tout est pour le mieux !

Je n'ai pas eu une chance à les Fonténores à me servir à de le son !

Voyez-vous, mes avais, que vous achetiez dénavés, que vous traitez avec un Thénor,

demandez toujours Ă  voir la marchandie !

Bon, c'est jamais ce que l'on risque !

Alors, je t'ai cherché, je t'ai cherché !

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