All language subtitles for Loulou.1980

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Original subtitles

C 'est encore foutu.

C 'est pas une biais qui traîne, là, tiens.

Je sais pas, ça m 'étonnerait.

Et toi, t 'aurais pas ça de mal ?

Je n 'ai rien.

Tu n 'as rien ? Bien sûr.

Maman, dis -donc.

Mais je vais tenir le volaille, je vais vous le conseiller.

Allez, mettez -le parmi les champs.

Allons.

Bon, allez, viens. Allez, ne pleurez pas.

Allez, allons.

Mais, allons, ne pleurez pas, allons. Allez, au revoir. Viens.

Quoi ? ArrĂŞte de pleurer, madame.

Allez, envoie -toi.

Allez, viens, on va se tirer, on va aller faire un petit tour, on va aller

danser. On peut encore aller danser avec les autres ? Allez, viens.

Alors, c 'était bien ton dîner ? Ça te plaît, cette musique -là ? Tu peux

remettre ton cul.

Dis -moi.

Tu as l 'air vice -lĂ .

Je te préviens, ton frère... Arrête, écoute, il est gelé, en plus.

C 'est pour ça qu 'il vous arrête, vous, les bonnes femmes.

Vous êtes des vrais égouts à pâtes.

Ça va, écoute, non.

Tu le fais exprès ou quoi ? Dis -le que tu le fais exprès. Arrête, André,

arrĂŞte.

Ça vous dérange pas que j 'invite votre femme à danser ?

Non, merci, je suis fatiguée.

Je suis fatiguée, elle viendra. Ok, ok.

Allez.

Hein ? Tu le fais exprès ou quoi ?

Je crois que je te vois lĂ , avec tes conneries.

Tu ne peux pas chier.

Tu ne te marres pas.

Oui,

ça te fait marrer.

Oui, ça me fait marrer. Tu veux en prendre une autre ?

Je te fais mal, la vache.

Je ne t 'ai pas touché.

Je ne t 'ai rien fait.

Oh oui.

C 'est chiant, Dieu.

Qu 'est -ce qu 'il y a ? Il n 'y a rien.

Oh, viens et me fais chier, ce mec.

Allez, tu sais bien qu 'il n 'est pas méchant.

Tu ne vas pas recommencer. Mais Ă  toi que je fasse avec ce type, tiens.

Comme ça, je n 'aurais pas pris une balle dans la gueule pour rien.

Bon, allez, allez, tirez -vous.

Je ne peux plus le supporter.

Écoute. Non, je ne peux plus. Il me fait chier, bordel.

Tu me fais chier.

Calme -toi, tu ne feras rien de toute façon, tu seras bien après, il ne sait

mĂŞme plus ce qu 'il te dit. Tu le sais bien comment on fait, pourquoi tu ne te

retiens pas aussi ? Je m 'en fous, je me tire, je ne rentre pas ce soir.

Bon, on s 'en va maintenant, j 'ai plus libre Ă  partir. Non, je n 'ai pas envie

de me tirer.

Alors, tu te tires, moi je reste. On va danser ensemble.

ArrĂŞte ! Allez, viens.

Tu ne peux pas aller plus bas.

C 'est la première fois que je découche.

Tu veux rentrer ? Non, c 'est l 'histoire.

Tu vas lui dire.

Déjeune ? T 'as demandé ? Non, non.

Bah quoi ? C 'est dans mes chaînes.

Je te dis rien, moi.

Fais tes bagages et puis tu fous le camp.

T 'as entendu ce que je te dis ? Ben oui.

Bon alors, tu fous le camp. Ben rien, écoute enfin.

Tu

vas

pas partir comme ça.

T 'emmènes tout.

Je veux pas que tu laisses une seule affaire Ă  toi ici.

MĂŞme pas une petite culotte.

Allez, on va faire ta valise.

Allez !

Tu ne veux même pas que j 'emporte tout ça comme ça sur mon dos, non ? Non, mais

c 'est télé.

Tu vas te démerder.

C 'est connu que je sois entré dans cette affaire dans deux valides, enfin.

Comme tes ancĂŞtres, tiens.

Tu prends un drap et puis tu fais un ballon.

Regarde.

VoilĂ .

Tu mets tout ça dedans.

C 'est simple.

C 'est ça tes ancêtres.

Regarde. Les petites bottes.

C 'est pas facile. T 'es un ordu.

Même un chien, on l 'envoie pas comme ça.

Qu 'est -ce que tu fais ? Qu 'est -ce que tu fais ? Qu 'est -ce que tu fais ?

'est -ce que tu fais ? Qu 'est -ce que tu fais ? Qu 'est -ce que tu

fais ?

La soirée quoi, avec toi dans le plumard ? Ah non, non, non, non, moi je voulais

sortir ce soir, allez, file.

Mais moi aussi je veux sortir avec toi. Mais non, non, allez, pas question,

pensez, oh lĂ  lĂ .

Mais qu 'est -ce que je t 'ai fait ? Mais tu m 'as rien fait, mais je te dis,

veux sortir ce soir, allez. Moi je veux rester avec toi, Louis, j 'ai envie de

rester avec toi. Mais je te dis que non, allez, file, vas -y.

Mais qu 'est -ce que je t 'ai fait ? Mais qu 'est -ce que je t 'ai fait ? Je

dis que j 'ai pas envie de te voir, c 'est tout, c 'est ça ? Bon.

Oh lĂ  lĂ , oh lĂ  lĂ , la trimosa, la reine des douleurs.

Marie.

C 'est joli, je la regarde.

Elle est bien, cette boutique. Tu trouves pas ? Elle sent la mort.

La poussière.

Faut bien, c 'est ta... Rappelle pas de boulanger au coin de la rue.

Ouais, partout comme ça, bientôt.

T 'as entendu ? Si je viens pas avec toi, j 'ai pas très envie.

Je suis obligé, je ne peux pas me déplomber.

Tu peux bien régler tes affaires sans moi.

Ça va être en milieu ton dîner, j 'ai envie d 'aller retrouver Annie.

D 'habitude, tu es toujours derrière moi.

Pour une fois, je n 'y serai pas.

J 'ai ma poche qui n 'est plus. Je te la reprendrai demain.

Alors tu ne viens pas ? Non.

On se retrouve tout Ă  l 'heure.

... ...

...

... ... ... ...

C 'est lourd.

Petit coup de... Petit coup du matin chagrin.

C 'est l 'estomac.

Chapouf.

Qu 'est -ce que ça veut dire, chapouf ? Histoire américaine.

Je l 'ai traduit en français.

Ça, c 'est pas américain, chatouche. Oui, c 'est américain, chatouche.

Mais si c 'était américain, ça serait quatre.

Pour moi, c 'est américain.

Tu connais bien les langues, toi.

Mais chatouche, c 'est pas américain. Ça fait pas de bille pour moi, c 'est

américain. Ça fait mal quand on fait ça ? Ça fait pas mal, ça donne de la

fièvre, ça pique.

De la fièvre ? Ça enfle, ça dépend.

Tu m 'en feras un ? Oui.

Merci.

T 'as téléphoné ? Oui, c 'est ma belle -sœur que j 'appelais.

Et alors ? Bah, rien.

Il me croit au fond de la scène.

Qu 'est -ce que tu vas faire ? Je sais pas.

Il a né du temps.

T 'imagines, hein ? Non.

T 'en as un autre, non ? Il est oĂą ? En dehors de Paris.

Je t 'aime bien.

Le petit ? Oui, l 'autre. L 'autre ? Non, le mien nourrisse.

Pourquoi tu ne le reprends pas ? Parce que maintenant tu as arrêté de

travailler.

Un peu sur les bras, ça suffit.

Bonjour

ma

cocotte. Bonjour.

Qu 'est -ce que tu prends ? Salut

Dominique, tu vas bien ?

Tu ne travailles pas aujourd 'hui ?

Non.

Tu vois, René, c 'est le seul mec qui m 'a envoyé... Je vous dois combien, s 'il

vous plaît, monsieur ? 18 francs, monsieur.

Ă€ chaque fois qu 'il y a un mec qui tombe, c 'est lui qui fait la collecte.

Tiens, René, je te présente ma fille, on s 'est aidé.

Elle est chouette.

Elle est chouette ? Oui, elle est vraiment chouette.

C 'est long, toi.

Tu dis qu 'on vous pèse au bout.

Non,

non, ça n 'intéresse pas, vieux.

Ça n 'intéresse pas de m 'enlever toi -même, tu verras.

Tu veux bien ma fiancée ? Peut -être qu 'elle me plaise, moi aussi.

Salut.

Salut. Tu veux boire quelque chose ? Je ne sais pas, qu 'est -ce que tu bois ?

Un cognac.

Je vais prendre pareil.

Je peux avoir un cognac, monsieur, s 'il vous plaît ? Merci.

C 'est ce que tu fais comme travail.

Je suis contable.

Je m 'emmerde.

Tu viens tous les soirs ici ? Oui, qu 'est -ce que tu veux que je fasse ?

Continue, joue, joue ! Non, t 'aimes bien ça, toi ? Hein ? T 'aimes bien ?

? Moi, j 'aime pas du tout.

T 'en veux un peu ? Non ? T 'en veux pas ? Joue, joue, vas -y. T 'en veux ?

Vas -y, vas -y.

Non.

Oh, oh.

Je suis pas jaloux, hein.

T 'as compris ? Je suis pas jaloux.

Je suis pas jaloux du tout.

OK ? Tu veux quoi ?

Tu veux quoi, toi ?

Ça m 'étonnerait que tu le changes.

Il a toujours été comme ça.

Je sais pas si ça me change, mais je comprends.

Vraiment, t 'as rien de mieux Ă  faire.

On va bientĂ´t aller se boucher.

C 'est tard.

Bon, allez.

On va se tirer.

J 'ai la trique, mais on y va.

Allez, bonsoir.

Salut.

Moi,

je viens de faire chier avec Dominique.

T 'as fait chier avec elle ? Ouais.

Moi, j 'aime bien.

J 'aime bien.

C 'est une fille que j 'ai connue... ...d 'aller -retour.

Tu comprends ? J 'aime bien... ...m 'écriver tout le temps.

Tu penses encore Ă  elle ? Tu prends du pognon.

Tu penses Ă  elle ou pas ? Non, mais si je...

Si je la voyais maintenant, peut -ĂŞtre que j 'en mettrais une... Peut -ĂŞtre que

j 'en mettrais une giclée, tu comprends ? Tu comprends ? Qu

'est -ce que tu fous ? Oh, merde ! Qu

'est -ce qui se passe ?

Ce que je souhaiterais le plus au monde.

Oui, mais dis -le -moi.

Dis -le -moi. Je veux que tu me le dises.

Je peux pas.

Tu voudrais m 'épouser ? Oui.

C 'est qu 'elles sont mes cigarettes ? Hein ? Hein ? Mes cigarettes elles sont

oĂą ? Je sais pas, elles sont pas lĂ  ? Il est froid tout de suite.

Vous veniez pour chercher le courrier ? Non, je suis venue pour chercher

quelques affaires.

Vous devriez rester, vous savez, parce qu 'il est très malheureux.

Il faisait un joli couple, puis vous gâtez.

Il est malheureux, vous savez, sans vous.

Mais vous allez vous occuper de lui.

Oui, mais ce n 'est pas la mĂŞme chose.

Matériellement, oui, mais... Vous lui manquez beaucoup.

Elle n 'est pas toujours lĂ .

Vous reviendrez, n 'est -ce pas ? Oui, oui, je reviendrai. Je repasserai la

semaine prochaine.

Avant, vous devriez rester. Il va peut -ĂŞtre venir.

Non, non, la rejet, je suis pressée. Au revoir, Mme Nelly. Au revoir, Mme Nelly.

Bonjour.

Je croyais me boire seul.

Ah bon, je n 'avais pas compris.

On sera prĂŞts.

Je reviens.

Il revient Ă  la voiture.

Il s 'appelle Loulou.

Moi, je l 'appelle Blue.

Hein ? T 'as vu sa gueule ? Bah et alors ? Tu vas pas rester avec ce mec -lĂ  ?

Non, c 'est rien.

Nos trois ans, c 'est rien.

Mais si, bien sûr, il fait un petit pas de connerie.

Et bien alors ? C 'est le plaisir, c 'est le poids. Il faudrait les deux.

Qu 'est -ce qu 'il a ? Il l 'arrĂŞte pas.

Nous, quoi.

Mais tu es vraiment un salope, hein ? Mais tu es vraiment un salope, hein ?

Mais je te lance.

Oui, oui, mais... Mais c 'est quoi la paix, hein ? Si la cavine peut vous

démolir, mais... Tu sais que ça va bâtir, hein ?

On l 'écoute ? Alors ? Oui, mais il n 'a pas fait sa lettre.

Il n 'a pas fait sa lettre. Qui est -ce qui l 'a fait ? C 'est lui qui l 'a

fait.

Je dois avoir besoin de fric.

Non, ça va. J 'ai encore de l 'argent sur mon coton d 'or.

Combien ? Je ne sais pas.

500 000 balles à peu près.

Tu n 'iras pas loin avec ça.

C 'est mon mère.

Tu me demandes qui va reprendre le boulot.

Quoi ? Il va falloir mettre quelqu 'un au courant.

Tu peux revenir travailler si tu veux.

Ah non. Je n 'ai pas envie d 'avoir de sel.

Il n 'y en aura pas, de sel.

Il n 'y aura pas de sel.

Alors ? Ça ne vous embête pas qu 'elle revienne travailler avec moi ? Faites ce

que vous voulez.

Mettez -moi aux yeux, ça va te faire souffrir.

Mais non, au contraire.

Tu sais comment je suis.

Je te verrai.

Et puis ça m 'aidera, ça me fera passer le coup.

Bon alors... Je

sais pas.

Je sais pas.

On verra.

Bon.

Tu m 'appelles.

Je suis pas malheureux.

Salut.

Salut.

Ça t 'aime pas, cette vie ? Non, non, je le garde un petit peu. Tu me le

rapportes ? Oui, je te le rapporte dans 10 minutes.

Ouais.

Ça va ? Ouais.

Je suis contente de retravailler avec toi.

C 'est bien ce truc -lĂ , on peut faire quelque chose de bien.

Tu te trouves pas ?

Laisse ça.

Mais laisse, c 'est pas pour toi, écoute.

Il est gâté, hein ? Enlève -le, ça ne va pas du tout.

Si, ça me va très bien.

Laisse, ça va aller chez nous.

Une personne saine, maintenant.

C 'est vrai, autour de nous, tout le monde se sépare.

Tu connais beaucoup de nos amis qui ont des enfants, toi ? Bah, Annie et Michel,

c 'est un vrai couple.

Ton frère et ta belle -sœur, c 'est une épargne.

Qu 'il est con.

Et à part ce que vous faites quand vous rentrez... Oh, écoute, tu recommences, c

'est plus fort que toi, écoute.

Je ne peux plus dire un mot.

Je chambre l 'hôtel tous les jours, ça ne va pas être marrant.

Moi, quand je rentre le soir, je chambre la porte et j 'oublierai le tumeur.

Tiens, c 'est beau, ça.

Du coton, de la Nouvelle -Orléans, des talons.

Musée de... Musée de peau.

Ben, dis donc, il va bientĂ´t falloir que tu portes des lunettes, hein.

Je ne connaissais pas ce verre -lĂ .

Qu 'est -ce que tu fais pendant le week -end ?

Bon,

merde, allez Ă  l 'Inde.

Dis, je peux t 'appeler demain ? Mais pourquoi faire ? Ça me fera du bien.

Mais écoute, ça va te faire souffrir.

Dis -moi Ă  quelle heure je peux t 'appeler ?

Mais je sais pas, moi... À 5 heures.

Bon.

C

'est...

moi.

T 'avais dit que je... que je pouvais t 'appeler Ă  5 heures.

Je veux rien, je veux te parler.

Je voulais seulement te parler.

Comme on avait dit que je pouvais t 'appeler Ă  5 heures.

Mais t 'es chiant, écoute, j 'ai égoïste, tu m 'as réveillé.

Qu 'est -ce que tu veux encore ?

Merci.

J 'ai le cheveu en noir.

Ben, écoute pas.

Regardez voir. Moi, je vais voir s 'il y a ma mère. Oui, je vais voir.

C 'est toi, grand peignant ? Oui.

Ben, Rémi, dis -donc, ça fait 15 jours que je l 'ai pas vu. J 'espère qu 'il a

pas fait une nouvelle connerie ? Non.

Ah, si c 'est que tu l 'apportes par ton patron, c 'est pas la peine qu 'il

vienne me voir.

Moi, je le fous dehors. D 'accord, bon. Attends -moi une minute. D 'accord.

Ok.

Ça va ? Oui.

Je me balade, et toi, qu 'est -ce que tu fais ? Je ne sais pas, j 'attends ma

mère.

Qu 'est -ce que tu fais ce soir ? Je ne sais pas, et toi ? On se verra plus

tard, Dominique. OK, ciao.

Dis -donc, Jérôme m 'a dit que tu avais une nouvelle fiancée.

Oui. Il paraît que c 'est une fille bien, pas une fanée comme les autres.

Dis -donc, si c 'est une fille bien, moi, je ne vois pas ce qu 'elle fiche

toi.

Il paraît que tu vis à l 'hôtel. Oui.

C 'est qui qui paye ? C 'est elle.

T 'exagères, quand même.

Tiens, je te présente Nelly, c 'est ma mère. Bonjour, madame.

On va t 'accompagner un peu.

LĂ , c 'est des pommes.

Non, je voudrais des clémentines.

Je voudrais une litre de clémentines.

Vous ĂŞtes amoureux ? C 'est la vie.

Ça m 'a jamais tenté, moi, ce genre de choses.

Ah bon ? Faut dire que j 'étais enceinte à chaque fois, alors c 'est pas un bon

plaisir.

Ça va ? Ça va, ton boulot, toi ? Oui.

Bon, ben, c 'est bonheur.

Tiens.

Tiens, prends ça.

Oh non, non, je peux pas. Mais si, c 'est rien pour elle. Pour moi, ça me

plaisir. Ah bon ? Allez.

Tu veux dire merci pour moi ? OĂą tu vas ? Rentre pas trop tard, vieux.

Quand tu rentres, faut pas qu 'elle s 'inquiète encore.

A tout Ă  l 'heure.

A tout Ă  l 'heure.

Ciao.

Disons, tu reconnais ça ? C 'est moi.

Ah ouais ? Ah bah ouais. C 'est l 'école communale de la rue... de la Réclair.

Ah mais tu t 'es pas habillé comme ça, à l 'école.

Non, je t 'ai pas habillé comme ça. Je lui ai donné une petite photo.

Et puis elle a fait ça.

Disons... Bon alors, on y va, Cocotte, t 'es prĂŞte ?

Allez, va, brûle -toi, va.

C 'est fait.

Ça va ? Ça va bien.

Vous allez faire du ski Ă  vos jeunes ? Oui, on va skier.

Du ski de fond ? Oui, on va faire du ski de fond.

Bon, écoute, t 'es là comme chez toi.

Si t 'as besoin de quoi que ce soit, tu te gĂŞnes pas. Moi, je fais un indio plus

tĂ´t.

Si ça marche pas, tu laisses la clé sous le paillasson. D 'accord. OK, Jean

-Louis. Merci, en tout cas.

Bonnes vacances. Au revoir.

Au revoir. Merci.

AĂŻe ! Oh lĂ  lĂ  ! Quel bordel !

Il foutait apparemment, il y a plein de bordel derrière.

Qu 'est -ce que tu fous ? Je cherche une photo de la Diane. Ah bah tiens,

regarde. Elle est belle.

Elle est vulgaire.

Le monde ne peut pas avoir l 'air d 'une princesse comme toi, ma chérie.

Ponce -moi l 'ouvre -bouteille.

C 'est pas trop mal.

Lève -toi et viens le chercher avec moi.

Ça va pas, non ? Ça y est, j 'ai trouvé.

C 'est quoi ? Il a l 'air d 'une institutrice.

T 'as fait la gueule ? T 'as fait la tĂŞte ? Tu m 'aimes plus ?

T 'as quoi ? MĂŞme t 'aimes plus quand je te touche

? C 'est comme ça que tu seras privée de quéquettes pendant huit

jours.

Je suis désolée de vous déranger, j 'ai perdu Jean -Louis.

Il m 'a laissée dans un café pour aller chercher un copain, puis il n 'est pas

revenu, j 'ai attendu une heure.

Et comme je ne sais pas où aller, je suis venue ici. Ça ne vous dérange pas

je dors ici ? Bien fait.

Je dormirai sur le tapis, je ne vais pas vous déranger.

Oh, mais non, tu ne vas pas dormir par terre.

Il y a un billet assez grand. Il n 'y a pas de place pour trois.

Nelly, tu veux pousser ? Nelly, pousse -toi un peu.

VoilĂ .

Je ne peux pas plus. Je vais tomber. Pousse -toi.

Il ne

me

reste plus qu 'une.

Tu veux que j 'y aille ? Oui, ça serait bien.

J 'y vais, moi.

Non.

Oui.

Je peux t 'allonger, hein ? Tout comme ça, j 'aimerais mieux que tu viennes

moi, s 'il te dérange pas, parce que j 'ai peur.

Il te

fait souvent ce

coup -là, de te laisser en râle ? Je sais, en ce moment, il se fait tellement

soucis pour ses affaires.

C 'est bon.

Tu veux pas venir avec moi dormir Ă  l 'hĂ´tel ? Mais lui, qu 'est -ce qu 'il va

dire ? Oh, je m 'en fous, ça lui fera les pieds.

Je supporte pas quand il est comme ça.

Ne casse pas le cou. Il y a la grosse Marité.

Je te vois où je mets les pieds. Son cul, je le connais par cœur.

Marité.

Laisse -moi.

Marité. Laisse -moi, je te dis.

Tu ne vas pas me faire ça. Laisse -la, tu n 'en inquiètes pas.

Tu veux tout partager, maintenant ?

Il n 'est pas question que tu pousses lĂ  toute la nuit. Comment tu me balles ?

Tu vas la tuer, vieux. Laisse -la un peu pour mon petit frère.

J 'ai faim, moi.

Viens, la grosse, j 'ai faim. Tu ne veux pas me faire quelques frites ? C 'est

pourtant bon.

On va se tirer, parce que des grosses comme elle, on en trouve Ă  la peine.

Hein ? On remarque... Bon, allez, viens.

Allez -y, Nelly.

Nelly, elle dort, mon garçon.

C 'est vraiment sérieux avec elle ? Je ne sais rien, je préfère pas y penser.

Je prends la vie comme elle vient.

Si je réfléchis, je me demande ce qu 'elle fait avec un mec comme moi.

Enfin, c 'est la vie, on l 'est bien comme ça.

Elle a l 'air vraiment amoureuse de toi.

C 'est ma queue qu 'elle aime.

C 'est comme toutes les autres.

Il n 'y a que ça qui les intéresse.

Si Jeanne elle revenait, tu laisserais tomber Nelly ?

Non, je crois pas.

J 'ai Diane dans 10 ans, elle sera comme elle.

Oui.

Viens, toi.

T 'es fou !

T 'es

fou

!

Mais qu 'est -ce que tu viens de faire chier ? T 'es comme un grand con qui le

suit partout.

Mais qu 'est -ce qui t 'arrive ? Qu 'est -ce que tu veux qu 'il m 'arrive ? J

'ai reçu un coup de couteau dans une bagarre. Ben tiens, elle va être belle

maintenant, la veste.

Elle est bien étrenée.

Je sais, mais tiens -toi tranquille, écoute.

Tiens, explique -lui, dis -lui que ce qui est arrivé, c 'est pas de ma faute.

'est pas de ma faute, toi, elle te croira peut -ĂŞtre.

J 'ai soif.

Au moins une bière.

Bien. Je pense que ça ne sent pas trop grave. Il n 'y a pas d 'air vasculaire

important et le territoire ne semble pas atteint. Vous avez gardé long ?

Quelques jours. Pas trop long ? Non.

Le minimum, en tout cas.

On va se quitter.

Je te dérange pas ? J 'aurais pu poyer tout seul.

Tu peux entrer.

Pas rentrer.

Vous êtes enviolée ? Non, je veux voir si j 'ai un coup de couteau.

T 'as caché une chaîne ? J 'écoute rien.

La musique, ça me fait chier.

Je mets un disque et puis je l 'arrĂŞte.

Tu la veux, tu la prends.

Où je la mettrais ? T 'es du crâton, mec.

Tu ferais écouter du Mozart.

Pendant que tu...

Depuis

ton départ, j 'ai pas changé les draps.

Pour un maniaque comme toi, ça m 'étonne.

Tu vois comme on change.

Tu voulais pas me croire.

Tu veux voir quelque chose ? Non, non, je veux rien.

Comment c 'est arrivé ? Oh bah c 'est Loulou, il a bousculé une de leurs

femmes.

Bousculé ? Il lui a mis la main au cul.

C 'est pas une raison pour lui filer un coup de couteau, non ? T 'étais pas avec

lui ? Alors lĂ  tu restes comme une conne pendant que lui il va te saouler la

gueule toutes les nuits.

Et puis qu 'il passe son temps... Ah bah qu 'est -ce que t 'en sais, qu 'est -ce

que ça change ?

Puisque tu es adhérée, tu ne me mettes pas moi en rentrant, tu vois.

Ça te fait jouir de me balancer ça dans la gueule. Ben non, mais tu l 'as bien

cherché.

Si tu crois qu 'il t 'attend tranquillement dans son lit toute la

pendant que tu travailles, tu te fous le doigt dans l 'œil.

Mais écoute, André, mais qu 'est -ce que ça peut te faire ? Ce que j 'en dis, c

'est parce que ça m 'ennuie de voir une fille comme toi qui est obligée de payer

pour avoir un mec.

Parce que qu 'est -ce que tu fais en somme d 'autres que de te payer un mec ?

Mais t 'es faux, je ne me paye pas un mec.

Si t 'en veux tuer un mec qui ne travaille pas, qui n 'a pas de fric, et

bosse et j 'ai du fric, je paye, c 'est normal.

Et puis tu vois, je préfère un mec qui m 'aime, qui me baisse bien et qui ne

veut pas bosser, qu 'un mec qui me fait chier et qui a du fric.

S 'il avait des aspirations ou des ambitions personnelles, s 'il était

travailler ou de gagner de l 'argent, tu crois qu 'il te baise autant ?

C 'est parce qu 'il est très disponible que je me sens bien avec lui.

Tu t 'ennuies jamais ? Non, c 'est un type comme toi avec qui on s 'ennuie

jamais.

De quoi vous parlez ? Sûrement pas de littérature ? Je lis, je n 'ai pas

besoin d 'en parler.

Je pourrais peut -être me passer de lire, mais sûrement pas de voir des

Oh, écoute, je suis pas venue ici pour chercher la bagarre.

Je suis venue ici parce que je me sentais seule et puis j 'avais envie de

voir.

Bon, ben...

Je suis crevée.

Bah, tu vas dormir lĂ .

Je vais dormir dans la petite chambre.

Ouais. Je vais te donner des draps. Ça me donnera l 'occasion de les changer.

Non, non, c 'est pas la peine. Laisse, ça va.

Ça m 'aurait donné l 'occasion de les changer.

Tu regardes quand même s 'il y a des tâches de sperme. Mais écoute, t 'as l

'esprit mal tourné. Qu 'est -ce que ça veut que ça me foute ? C 'est fou ce que

ma vie t 'intéresse.

Bon.

Eh ben, je vais me coucher.

Bonne nuit.

A l 'humour.

T 'as vu ce que j 'ai trouvé ? Oh, c 'est une conne.

Mais non.

C 'est pas une conne, c 'est bien.

Allez, repose -toi.

On peut te prendre l 'air.

Bonne nuit.

Il t 'a fait ? Oui.

Ce matin, on va voir l 'exposition de Lorrain au lieu de bosser.

C 'est au Grand Palais, non ? Oui.

Il faut que j 'aille voir Loulou Ă  l 'hĂ´pital Ă  midi.

C 'est con. Pendant un moment, j 'ai cru que c 'était comme avant.

T 'as fait mal quand tu t 'es reposé ?

Il y a

de l 'eau à côté.

Ah ! Tu peux pas remuer bien.

LĂ , vas -y.

Ça va ? Ça va très, très, très, très bien.

Ah ! Ne crie pas comme ça. T 'es heureuse

? Ben non, je suis triste.

Il ferait mieux de garder son sou pour tirer, ce connard.

Je t 'appelle.

Tiens, téléphone.

Viens nous voir.

Oui, d 'accord.

Salut.

Ça va ? Je vais m 'habiller.

C 'est pas mal.

Ça me plaît, tu sais.

Il n 'est pas lĂ , Loulou ? Non, il est en banlieue.

Il fallait marcher avec des copains.

Un petit nid d 'amour.

Un truc comme ça qu 'il me faudrait, tant que je suis tout seul.

Un grand appartement pour moi tout seul comme ça,

ça fait fini.

Et puis alors quand j 'ouvre les placards, tous ces cintres qui pendent

vide.

Tu veux un café ?

Tu te sens bien ? Tu te mets toujours ton leçon espagnole ?

Bon, allez.

On y va.

On va travailler ?

C

'est fou, les faits que je te

fais.

J 'avais vraiment envie de toi.

Mais comme ça, sans me boucher.

Je lis ce tableau.

La visite au grand -père.

Je suis enceinte de Loulou.

Je veux garder l 'enfant.

Tu es enceinte de combien ? De moi, je ne suis pas tout à fait sûre.

Et Loulou, qu 'est -ce qu 'il dit ? Il est fou de joie.

Et toi ? Moi, je suis très heureuse.

Pour maintenant, c 'est ça que tu as à coucher avec moi ? Maintenant, c 'est

parce que je n 'avais envie.

Je ne sais pas pourquoi.

Tu te raccompagnes ? Non, ça va, je prends un taxi.

OK, bon, d 'accord.

OK.

Ben écoute, j 'arrive, hein.

Salut.

T 'as pas trop attendu ? Non, non, ça va.

Dis donc, faut qu 'on aille vite fait Ă  Champigny, lĂ . J 'ai un pote qui a des

ennemis. Viens.

Comment est -ce qu 'il est allé ? Non, non, sérieux, je t 'expliquais, je te

fais pas de bĂŞtises.

Bon ben, salut, hein. Et vous aimeriez du vin, ce soir ? Ouais, j 'ai une très

bonne bouffe.

C 'est toi qui fais la cuisine ? C 'est bien.

D 'accord.

Salut.

Salut, Thomas.

La Marie -Josée t 'a laissé sortir ? Oui.

Je te préviens, si tu pars avec ce mec, moi, je me tire.

Puisque je te dis que ça risque rien.

Tu fais comme tu veux, Tali, mais je me tire. Tu pourras la chambre vide.

Vous savez, j 'ai pas envie de mettre Loulou sur un seul coup.

Je sais ce qui risque.

A quelle heure on a rendez -vous lĂ  -bas ? 11h.

On y va tranquillement ? Non, on va y aller tranquillement.

On va se calmer.

Bonsoir. Champigny.

J 'ai pas le coup.

ArrĂŞte de faire la tĂŞte. C 'est pas marrant pour moi.

Tu vas m 'ouvrir la porte, s 'il te plaît, Thomas ?

Faites pas de bruit.

Faites pas de bruit.

Vous allez la réveiller.

Tu pleures, ça viendra pas.

On va voir un coin.

Il doit bien mériter.

... ... ...

... ... ... ...

Eh oui, on va aller bosser.

Salut.

Ça va ?

Oui.

Ben oui, ben... On t 'attend.

Oui.

Ben, on attend. On attendra toujours.

Oh,

t 'as l 'air de bonne humeur.

Tu me prends pour un con, hein ? Tu passes ton temps Ă  brailler et Ă  t

lĂ .

Tu crois que je vais t 'entretenir, toi et ton Mac, pour lire sur ta gueule tous

les matins que tu t 'es fait tringuer toute la nuit ? Je suis maso, mais pas Ă 

ce point -lĂ .

Surtout, tu le fais exprès, hein, de brailler et de t 'étirer comme ça.

Pour me faire souffrir.

Eh ben, j 'en suis plus lĂ , tu vois.

C 'est pas que toi qui baises au monde, hein, figure -toi.

C 'est une situation infernale. Je croyais que je pouvais la supporter,

ne peux pas.

Tu préfères que je m 'en aille tout de suite ou j 'attends que tu aies trouvé

quelqu 'un pour me remplacer ? Plus de cartes.

Il est lĂ .

C 'est Lulu, c 'est Alain.

Bonjour.

Tu l 'aimes toujours ? Je l

'aime

toujours, sinon tu serais pas dans cet état -là.

C 'est vrai que t 'as recouché avec lui ? Ça va pas, non, tout de suite sur ça.

C 'est quelqu 'un qui me l 'a dit.

Qui c 'est qui t 'a dit une valeur pareille ?

C 'est quelqu 'un qui l 'a su par André lui -même.

Ça m 'étonnerait.

Pas non plus. Entre ! Pas vrai.

Il est con, ce mec.

Venez, je vous ai apporté des fleurs. Merci, c 'est gentil.

Il va rester un petit peu avec nous, Lulu ? Oui, bien sûr, oui.

Il sort de prison, il est interdit de séjour.

Tu vois ? Je ne voudrais pas vous déranger.

Non, pas du tout. Seulement, ça ne sera pas très confortable pour dormir.

Vous savez, je peux dormir.

Moi, je peux dormir n 'importe oĂą.

La terre est menacée par les envahisseurs.

On

va

aller Ă  la maison et on va dire Ă  tout le monde qu 'on s 'aime.

Et qu 'on va se marier.

On va aller leur dire tout de suite. À ton père, à Yvonne et à tous les autres.

D 'accord, on y va ? Oui.

Je vous en prie, les enfants, calmez -vous, calmez -vous. Non, je ne le ferai

pas. Je ne suis pas un tortueux pour vous. Je ne suis pas un tortueux pour

Je ne suis pas un tortueux pour vous.

C 'est à eux que nous allons dire que nous nous aimons ? Bien sûr, on va leur

montrer.

Nous nous reverrons aux prochaines vacances ? Oui, peut -ĂŞtre.

Je vais

acheter

des fruits, je reviens tout de suite.

Bon, vous viendrez me faire chier après le déjeuner.

Oui.

Bon déjeuner.

Ça va bien ? Oui.

Merci.

Maman ? Oui.

T 'as appelé maman ? Oui, vous êtes encore

engueulé avec André.

Tu le sais déjà ? Oui.

C 'est assez charmant ici.

Tu connais Loulou ? Non.

Michel, Loulou. Bonjour.

C 'est pas trop bruyant pendant le premier étage ? C 'est -à -dire

que... On est réveillés par les livreurs de chez Nicolas le matin, mais à part

ça, on est bien.

Et le loyer, pas trop cher ? Je sais pas, c 'est Nelly.

On paye 1 000 francs. C 'est 1 000 francs, à peu près. On est heureux.

Non, ça va, on est bien.

Qu 'est -ce que vous comptez faire une fois que vous allez avoir cet enfant ?

Pourquoi vous me demandez ça ? C 'est normal, c 'est ma sœur, je me fais du

souci pour elle.

Il paraît que vous ne voulez pas travailler ? Si, moi je veux bien.

Je n 'ai pas quoi foutre.

Vous pourriez faire le taxi ?

Ils m 'ont retiré mon permis.

Et puis, à mon âge, je ne peux pas... Je ne peux pas faire le manutentionnaire

pour 200 sacs par mois.

Mais qu 'est -ce que vous savez faire, au juste ? Tout.

Tout, puis rien.

Oui, c 'est pas grand -chose.

Tiens, par exemple, je pourrais vous proposer de tenir un café ?

Un café faut pas rêver, ça coûte cher.

Qu 'est -ce qui va le payer ? Un café qui marche, ça coûte très cher.

Un café qui marche pas, ça sert à bouffer du pognon.

Oui, mais moi je veux bien vous aider.

Je suis prêt à vous aider au départ si vous avez des idées.

J 'ai toujours mangé ma faim. Le môme mangera sa faim aussi.

D 'accord.

Admettons que tout soit possible, qu 'aimeriez -vous faire ? Maman,

ça va ? Oui, mais elle vient de la voir plus souvent.

Tu devrais lui amener Loulou.

Oui, je voudrais bien le présenter. J 'aimerais bien la connaître, madame.

J 'aimerais bien la voir.

Oui, mais...

Oui, oui.

Tiens, salut Pierrot.

Comment tu vas, Pierrot ? Tu vas bien ? Tu es Ă  Paris, toi. Tu as d 'autres

inchaises. Je vous dérange ? Non. Non, penses -tu ? Tiens, c 'est toi.

C 'est toi, lĂ .

Ah oui,

tiens, je te présente Michel, mon frère.

Comment vas -tu ? Oui, ça va. Justement, je venais vous inviter pour dimanche.

Justement, j 'avais envie d 'y aller.

Ça tombe bien.

Bon, bonne soirée.

Je te dis au revoir.

Au revoir. Salut.

Tiens. Merci.

Allez, au revoir.

Bon, je crois qu 'on s 'est tout dit. Oui, d 'accord. Je t 'appelle.

Salut Michel.

Au revoir.

Au revoir Fanny.

Alors,

le beau ?

Je suis bloqué sur le boulot, c 'est tout.

C 'est la tata !

François, je peux vous donner ça, oui ? Si on mettait le gigot, c 'est peut

-ĂŞtre le moment.

Je ne viens

pas déjeuner avec vous.

Thomas fait encore la gueule.

Il terrorise tout le monde.

Il est très bien, mais il y a des moments où il a des... Elle a ramené ça

maison.

Salut Françoise ! Françoise ! Tu viens ? Eh ben ! La tête à Françoise !

Tu vas boire l 'apéro avec nous ? Tu viens tout à l 'heure, hein, Marie -Jo ?

Salut la petite Maria ! Au revoir ! Et prends le café, hein ! Nelly, qu 'est

que tu bois ? Tiens, donne -y Ă  boire ! Qu 'est -ce que vous voulez boire ? Un

martini ? Un martini, elle veut ! Oh non, pourquoi moi ? Allez, un blanc,

Un martini ?

C 'est vous qui les avez ouverts ? On les a ouverts. Tous les deux.

C 'était long.

Allez, Ă  la nĂ´tre.

Ă€ la nĂ´tre.

Attends, je le sers bientĂ´t.

Qu 'est -ce qu 'il veut du martini ? C 'est du Ricard.

Tiens, Martinot, tiens.

Tiens, Françoise.

Oui, ça y est.

Et toi, Pierrot ? Bon, Ă  la nĂ´tre.

Allez, dites -nous quand mĂŞme.

Il est très fort, il m 'en a mis plat. Ne t 'inquiète pas, ne t 'inquiète pas.

Qui est -ce qui commence ? Il n 'y a qu 'à la servir parce qu 'elle est déjà

moins bourrée.

Elle ne veut pas servir.

C 'est moi qui vais faire le travail.

Mais dis donc, dis donc.

Mais dis donc, Mimi.

Je vais t 'attacher, moi.

Ça va, c 'est bon ?

Ah, avec le citron.

Super.

Mais dis -donc, t 'as pas d 'assiette, François ? Viens là, amie. On l 'a mal

comptée. On l 'a mal comptée.

Ah, écoute.

Je vais aller chercher un couture.

Comme pas les ouvrir, mais tu vas bien les manger.

Tu veux des vinaigres ?

Et vous faites... Un petit peu de vinaigre.

Je ne sais pas, j 'attends, moi. Dès qu 'il sera là, je travaillerai.

Dès qu 'il va commenter.

Je demande pour le petit.

Tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas travailler où ? Je suis bien regardé,

mais... Au boulot, je ne sais pas, je vais voir.

Je vais regarder le matin.

Je ne sais pas, ils montent du boulot, ils embauchent.

Tu vas travailler ? J 'espère.

... ... ...

... ...

Elle attend de la poule.

Allez,

puis ! Il a jeté la poule ! Qu 'est -ce qu 'on voit, Jean -Michel ? Il a jeté la

poule ! Bon,

allez, bon, on met tout ça au bout. Je suis invité, je peux bouffer.

Je suis invité, je peux bouffer. Je suis invité, je peux

bouffer.

C 'est toi qui fait la vaisselle ?

La glace ?

C 'est meilleur que ton maman et papa.

C 'est meilleur que tu sais.

C 'est mignon, ça.

C 'est Pierrot.

Il n 'était pas plus grand que ça, moi, quand je l 'ai vu.

Son père les avait laissés tomber. Comme sa mère travaillait à Paris, il était

toujours tout seul.

Il n 'y avait que la rue Ă  traverser. Il venait chez nous.

Puis un jour, je me souviens d 'un jour, il était à 11h du soir, il n 'avait pas

encore ni le déjeuner ni le dîner.

Si tu veux, moi, je l 'ai pris complètement à la maison.

Vous l 'avez adopté, quoi. Ben oui.

Ouais.

Parce qu 'il y a un enfant de plus dans la famille.

Heureusement que tu nous as, pas vrai ? C 'est le plaisir

de vous avoir aujourd 'hui, en tous les cas.

Il est bien, maintenant, Pierrot.

Il est bien, lĂ .

Il est bien.

Il est content, lĂ , tu sais.

Il a pris du poids, quand mĂŞme.

Il peut encore.

Moi,

si jamais je fais un machin, quand je tombe, pour moi, c 'est... C 'est lourd,

hein?

T 'en es pas Ă  trois avec moi ? Embrasse -moi.

Tu m 'aimes ? Oui.

Oui ? Tiens, vas -y. Non, non, je peux pas y aller parce qu 'il fait trop

Tu viens pas ? Ah non, non, tout Ă  l 'heure, plus tard.

Madame, c 'est la femme de mon patron, une folle de cul. Ah, t 'as pâté ? Je l

'ai pas dit de toi, elle était fou.

Tu la vois toujours, la grosse maritaine ? Moi, je la vois de temps en temps.

Pas tous les mi -soirs chez elle.

Mais quoi, tu baises avec la vieille à côté ? La vieille à côté ? Ferme les

yeux.

Elle préfère voir sa fille avec le même mec.

Autant que de la voir courir Ă  droite et Ă  gauche.

Fais gaffe, hein, fais gaffe.

Elle va t 'embobiner.

Ça finira par un mariage.

Bon.

C 'est lourd d 'avoir une femme aussi belle.

Ça fait longtemps que je ne l 'ai pas lancée.

Et toi, qu 'est -ce que tu vas faire maintenant ? Moi, je m 'en fous de tout

maintenant.

Du moment que j 'aurai un mĂ´me, tu me feras...

Sous -titrage ST'

501

T 'es allé chasser les poules d 'eau ? Non, des rois. Il y en a plein à la

rivière. On va les mettre au manger, là ? On va pas manger avec les autres ?

Non, non, rien Ă  faire. Ils me font chier.

J 'aime bien, j 'ai dit.

J 'aime bien.

Ah oui, c 'est marrant.

Fais gaffe, il y a le camp qui est jaloux comme un tigre.

Bonne matinée.

Ça va, il y a personne.

Ça va pas,

non ? Ça va pas, il est complètement vélo, ce mec.

Je sais pas oĂą je tire !

Dégage, ne bougez pas.

Dégage.

Je le

vois

partir.

Non, pas ta main, tu l 'aimes, ça ! Ecoute, faut pas me laisser comme ça !

porte est coulée.

Je sais pas, mais je sais pas qu 'est -ce qui se passe.

Ah, il se passe ! Putain !

Lâche -le ! Lâche -le ! Lâche -le ! Lâche -le ! Lâche -le, t 'as plus de

! Lâche -le ! Calme -le ! Qu 'est -ce que ça veut dire, ça ?

Ils sont d 'arche, tes potes.

Complètement un con. C 'est un couverton.

Tu m 'emmènes dans les galères.

C 'est un couverton. On est en taule.

On va aller boire un coup.

Tu vas

la calmer.

Je comprends pas, je comprends pas.

Il faut que le client, il fasse vite ses valides puis on finit. Ouais.

C 'est mieux. On ramène.

C 'est vraiment simple, c 'est un cow -boy, c 'est vrai.

Hein ? Non mais il est con, lĂ , tu fais un mal. C 'est un cow -boy.

On a connu Dupont, parce qu 'imagine qu 'il a... qu 'il a... qu 'il a... qu 'il

la touche.

J 'étais sûre que ça finirait comme ça. Il est malade.

Salut. Tu me diras oĂą il va ? Pour l 'instant, il va rester chez lui un peu.

Bon, au revoir. Bon, allez, on y va.

Allez, viens.

Allez, allez. Au revoir. Il est complètement fou.

Fais gaffe Ă  toi.

C

'est

toi ? Oui, c 'est qui ? Je me suis réveillée à une heure, là.

Ă  la maison demain matin.

Tu me dis rien ? Je sais pas.

Oui, oui, ça va.

D 'accord.

J 'ai peur que ça ne monte pas.

Il paraît que ça fait venir.

Vous n 'avez pas mal au cœur, vous ? Non, pas du tout.

Ça va ?

Tu

restes couché ? Non, je mange un petit peu.

Ça va, t 'es contente ? Pourquoi tu me dis ça ?

Je sais pas.

Tu dois être soulagé, non ? T 'as appelé ta maman, ton petit frère, pour les

rassurer ? Il doit ĂŞtre content alors qu 'il est... Ils y sont pour rien.

Ouais.

Dès que tu l 'as voulu, c 'est pas la peine de faire cette tête d

C 'est bien qu 'on pouvait pas le garder, écoute.

J 'arrive déjà pas à me nourrir moi -même. Je sais pas comment on aurait

trois.

Ça, fallait le dire avant.

Quand t 'étais enceinte, fallait le dire que t 'en voulais pas du petit.

Fallait pas me laisser espérer comme un con.

Je sais.

Mais j 'en avais envie, je pensais Ă  rien d 'autre.

J 'espère encore que tu travaillerais.

Je t 'avais dit que je travaillerais quand il serait lĂ , le petit.

Comment veux -tu que je te croie ? Qu 'est -ce qui me le prouve ? Il fallait

faire confiance.

On te vient, Lulu.

Bon, moi, je ne suis rien.

Pourquoi

tu

m 'as fait venir ? Hein,

qu 'est -ce qu 'il y a ? Non, il n 'y a rien.

Mais pourquoi vous êtes ému d 'antan, toi et Nelly ?

Pourquoi tu me dis ça ? Parce que je comprends pas.

Je comprends rien.

Bah raconte -moi !

Mais il y en a qui vont.

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