All language subtitles for The.Ministers.2009.LiMiTED.PAL.MULTi.DVDR-SHARiNG

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Ne boude pas le jour de ton anniversaire.

- Il ne viendra pas. - Il n'a jamais oubli�.

- Y a toujours une premi�re fois. - C'est pas aujourd'hui.

�a fait d�j� 2 mois. C'est l'anniversaire de ta fille.

Et je dois gaspiller le restant de mon salaire ?

Tant qu'elle est heureuse.

- Papa ! - La reine du jour !

Joyeux anniversaire !

Oh, Joe !

Bon anniversaire, ma belle.

Plein de bonheur.

- C'est ce que je crois ? - J'en sais rien !

- Bon anniversaire, Gina. - Tu n'aurais pas d�.

Voyons !

- Amusez-vous ! - Viens avec nous.

J'ai un monde � sauver.

Tu parles !

�coute-moi bien. Regarde-moi.

On a droit � un seul verre.

On l'a d�j� pris.

Je t'adore.

� tout � l'heure.

- Au revoir, Joe ! - Je vous aime tous !

- O� est la voiture ? - Au coin de la rue.

Allons-y !

Je n'ai que 20 dollars � d�penser !

- Maman ! - Il plaisante !

Tu n'es pas cens�e lui dire !

- Je te dis o� on va. - Je le sais.

- Attends ! - Je sais !

La parole du Seigneur

Les �ufs au bacon !

Et voil�.

- Je t'aime. - Vous n'aimez personne.

Kathy !

- Tu me fais un sandwich ? - Sans probl�me.

Qu'est-ce qui te prend ? On dirait un gosse de 12 ans.

Toi, t'en es � ta 50e clope depuis ce matin.

Si t'abandonnes la crise cardiaque, j'abandonne le cancer.

Pr�t � relever le d�fi.

D'ici quelques jours.

Tu seras mort avant.

L'investisseur corrompu rel�ch�

Kane-Alden Financial Partners va d�poser le bilan ?

Nous avons appris que Brett Alden et Jeff Kane ont �t� lib�r�s

apr�s 15 ans en prison pour incendie volontaire et fraude � l'assurance.

Ils auraient provoqu� un incendie

qui a tu� un pasteur Jos� Mendoza et sa femme, Lourdes Mendoza.

Dans les ann�es 70, des propri�taires incendiaient

leurs b�timents pour toucher l'assurance.

Une pratique devenue monnaie courante.

Certains incendies ont eu des fins tragiques.

Des propri�taires s'en sont sortis par manque de preuves et de t�moins.

Ces incendies mettaient en danger la vie des pompiers

et jetaient � la rue les habitants des immeubles.

Tu vas bien ?

Oui, �a va.

T'as trouv� ?

Je sais o� il sera ce soir.

�claire-moi, Seigneur.

Aide-moi, je t'en supplie. Je te le demande...

Seigneur, aide-moi ! All�luia, Seigneur !

Gloire � toi.

Oui, Seigneur.

Nous te v�n�rons, Seigneur, et le Saint-Esprit.

Seigneur, nous comprenons la parole que tu nous envoies.

Nous r�pandrons ta parole.

Le v�ritable salut r�side dans la ferveur

de tes disciples.

Pardonne-nous pour ce que nous allons faire car nous ob�issons.

Pour le restant de nos jours, nous chercherons � laver nos �mes.

Oui, Seigneur.

Nous pr�parons la c�l�bration de ta venue.

Quand tu nous emm�neras, au nom du p�re, du fils...

et du Saint-Esprit. Amen.

T'en dis quoi ?

C'est bien lui ?

Oui, et il poss�de aussi ce b�timent.

Allez, fais comme moi.

Arr�tez !

N'ayez pas peur !

Vous ne savez pas qui je suis,

vous allez avoir de gros ennuis.

Regarde-moi, c'est toi qui m'as fait �a.

Tu vas payer pour tes p�ch�s !

Je vous en prie.

N'ayez pas peur.

Allons-y.

Va me chercher un caf�, s'il te pla�t.

Salut, Mike.

T'en as pas assez de la reluquer ?

Tu la vois tous les jours.

Dieu merci.

T'as envie de faire un tour dans le bureau du lieutenant.

- Pourquoi ? - Tu verras.

Regardez.

C'est notre tireur.

� bout portant.

L'autre suspect a donn� ce d�pliant religieux � la femme. Aucune empreinte.

- Ils n'ont rien pris ? - Non.

C'est mon affaire, lieutenant.

Pas sans mon accord.

C'est mon affaire ! Les Ministers ont tu� mon p�re !

- Justement... - L'inspecteur Alberto Santana !

Sortez, Santana !

Des tueurs de flics ?

La ferme, Demarco. Bruno, dans mon bureau.

Ils n'ont pas pris d'argent � mon p�re.

- Qu'elle sorte. - Ils sont revenus, Joe.

Je sais.

Viens.

Asseyez-vous.

�coutez-moi bien.

Je vous ai choisis pour votre exp�rience du terrain.

Vous connaissez la rue

et vous ne saviez rien sur l'affaire Santana. C'est pour �a

que vous serez moins impliqu�s et que le boulot sera fait.

Bienvenue � la criminelle.

Vous ne bossez plus aux narcotiques

mais sur cette affaire.

- Les Ministers sont les m�mes... - Les m�mes que ces tueurs.

Ils ont peut-�tre tu� l'inspecteur Alberto Santana.

Je veux �tre la premi�re inform�e et tout savoir.

On devrait d�j� les avoir !

Lieutenant, je pense que l'inspecteur Santana devrait...

Vos ann�es d'exp�rience vous disent que la fille

d'un flic assassin� doit chercher ses tueurs ?

Vous voulez cette affaire ?

Deux suspects.

Masculins, longs cheveux, peut-�tre tueurs de flic. Au boulot !

- Quoi ? - Tu connais Demarco et Manso ?

Aux narcotiques. Je n'en sais pas plus.

Laisse tomber, C�leste.

Laisse-les faire leur boulot !

Bruno !

Dans mon bureau.

On doit enqu�ter.

Pas question.

J'ai une question, Joe. Asseyez-vous.

Ces types pourraient �tre les assassins de votre partenaire ?

Je le pense aussi. Vous nous rejoindrez le moment venu.

Pas maintenant.

Pas tant que vous ne l'aurez pas calm�e.

Je ne veux pas entendre dire que l'enqu�te lui revient de droit.

Qu'elle agisse en bon flic et je vous assignerai tous les deux.

Elle peut compromettre l'enqu�te, il ne faut pas commettre d'erreur.

- Je peux aider... - Ce sera tout, inspecteur.

Pour choper ces types, il faut utiliser...

Vous �tes le plus dou�, allez former la nouvelle.

La nouvelle ?

La m�tamorphose, �a c'est une nouvelle !

Seigneur, oublie les p�ch�s de mon enfance.

Souviens-toi de moi.

Juste est le Seigneur.

Il remet les p�cheurs dans le droit chemin.

Humblement, il montre la voie.

Aidez-moi !

Finissons-en ! Bon Dieu ! Non !

Pourquoi t'as fait �a, mec ?

Arr�tez, mon Dieu, non !

Que me voulez-vous ?

Mon p�re, lave ses p�ch�s

car nous sommes tous p�cheurs et enfants de la col�re.

Mais Seigneur, toi qui es bon,

laisse-nous aller dans la mort pour ton amour.

Le Seigneur nous a aim�s et t'a pardonn�.

Amen.

- Comment vas-tu ? - Bien, merci.

- Joe ! - Ma ch�rie, �a va ?

- Tu dois me nourrir. - Tu es incorrigible, tu sais ?

"Impossible" est plus appropri�.

Je vais chercher ta m�re. Je reviens.

Gina, ils sont l� !

Acheter ce resto est une bonne id�e sinon je ne verrais jamais ma fille.

On se voit chaque week-end, maman.

�a ne suffit pas.

Gina, je t'aime.

La ferme, tu n'aimes personne.

55 ans, jamais mari�.

Tu �tais prise. Tu as d�truit la possibilit� d'avoir une autre femme.

Et j'ai 49 ans !

Depuis 6 ans ?

Arr�tez, vous me donnez envie de vomir alors que j'ai faim !

J'ai un nouveau cuistot. Il a fait le plat pr�f�r� de ton p�re.

Porc Mofongo et le Tembleque ?

- Go�tez ! - Pas trop �pic� ?

Il para�t que tu manges mal, il va rien sentir.

On t'a menti !

Alors...

Tu veux me parler de ton scandale au commissariat ?

- Je suis oblig�e ? - Non.

Mais tu y es all�e trop fort avec le lieutenant.

Elle s'attendait � quoi ?

Je te retourne la question, et toi ?

Je ne sais pas. Peut-�tre du soutien.

Quel genre de soutien ? Tu veux qu'on te laisse tuer ces types ?

Alors, laisse tomber.

Ils ont tu� mon p�re et on ne les a pas arr�t�s.

Ils tuent un homme d'affaires et ils nous narguent.

- On les aura. - Comme la premi�re fois.

Tout le monde fait son possible.

Le lieutenant veut les voir derri�re les barreaux.

Que veux-tu ?

�a change quoi ?

�a change si tu es plus discr�te.

- Tu veux quoi ? - Moi ?

- Tu veux les voir en prison ? - Je ne veux pas les voir du tout.

Ne perds pas ton badge pour ces mecs.

Ton p�re n'aurait pas voulu �a.

Tu fais peur � tout le monde avec ces Ministers � la noix.

Faisons notre boulot.

Ne doute plus de ma volont� de les arr�ter.

Je veux un verre.

Ne fais pas une crise cardiaque, j'ai besoin de toi.

Pas du bon scotch !

Voil� !

Tiens.

Mon Dieu !

J'ai vraiment faim !

Moi aussi, pousse-toi.

Vous n'irez nulle part. Vous allez rester ici et manger !

C'est quoi ?

Cette bible a �t� retrouv�e � c�t� d'un cadavre pr�s du fleuve.

Celui de l'associ� d'Alden, Jeff Kane.

- Une bible ? Pas un d�pliant ? - Non, aucun.

Notre P�re qui est au ciel, que ton nom soit sanctifi�,

que ton r�gne vienne, que ta volont� soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous notre pain quotidien et pardonne nos offenses

comme nous pardonnons � ceux qui nous ont offens�s.

Ne nous soumets pas � la tentation

et d�livre-nous du mal. Tu as la puissance

et la gloire, pour les si�cles des si�cles. Amen.

Manso ! Dites-moi tout, vous avez trouv� quoi ?

- Vous voulez remonter jusqu'o� ? - Au d�but.

Brett Alden avait cette agence.

Lui et M. Kane avaient des b�timents dans le coin,

dans la 2e rue Est, depuis les ann�es 80.

Je v�rifie.

Au 800 2e rue Est ?

Oui, c'est �a.

Merde, allons voir Bruno.

Excusez-moi, c'est notre enqu�te.

Fermez-la, Demarco, ou je vous la retire.

Henry, ton rapport. Bruno !

Vous �tes assez ancien pour vous souvenir des proprios

qui br�laient leurs immeubles pour toucher l'assurance.

- Ancien ? - Oui.

Alden et Kane avaient l'immeuble

qui a br�l� il y a quelques ann�es sur la 2e rue Est.

On a notre mobile. Ces types ont attendu qu'Alden et Kane

sortent de prison pour les tuer.

Le moment est venu.

Vous �tes sur l'affaire. Demarco !

Mettez-les au parfum.

Je ne sais pas. Vous croyez � cette histoire de justicier ?

Peu importe.

Bonne chance, mais ne vous mettez pas sur notre chemin. Tu conduis !

Viens !

Avant, c'�tait un monde d'hommes !

Tu sais � quoi je pense ?

Je suis d'accord avec eux, sur ces conneries de justicier.

Si c'est des justiciers, pourquoi tuer mon p�re ? �a colle pas.

Justicier ou pas...

Aidez-moi, piti�, aidez-moi !

Je suis flic ! Que se passe-t-il ?

Ils ont tu� Chino !

Attendez ici !

- Qu'y a-t-il ? - Viens !

On les a manqu�s de peu.

Allez voir en haut !

Bon sang !

Ce ne sont pas les m�mes d�pliants.

Ils ont chang� d'imprimeur et alors ? C'est eux.

- Qu'en sais-tu ? - Je le sais, d'accord ? Je sais !

Calme-toi. �a peut �tre des copieurs.

- C'est eux. - Ou des imitateurs.

Joe, c'est...

Ne te laisse pas d�border, C�leste.

O� vas-tu ?

T'inqui�te pas pour moi, je prendrai le bus.

Excusez-moi. Je peux vous parler une minute ?

- Je vous connais ? - Non, j'aimerais vous parler...

- Salut, les filles ! - Bonjour, Mlle Santana.

- Vous viendrez me voir, vendredi ? - Bien s�r.

Entrez !

Je vous connais ?

Non et �a va vous sembler �trange mais...

vous voulez bien prendre un caf� avec moi ?

J'admets que c'est original.

Comment �a ?

Draguer des filles � l'�glise ?

Je peux l'expliquer mais vous ne me croiriez pas.

Non.

Je savais que je n'avais aucune chance avec vous.

"Sois fid�le dans les grandes choses et tu seras fid�le dans les petites"

Luc, chapitre 16 verset 20.

- La foi est une bonne chose. - C'est certain.

Dante. C'est mon nom. Si �a vous int�resse...

un jour...

ou l'autre...

Je suis s�rieux pour le caf� !

J'y �tais presque.

Qu'y a-t-il ? Vous n'avez rien ?

Encore vous ? Un taxi dans le Bronx, vous �tes plus �trange que je pensais.

Ma roue arri�re est crev�e. Mais �a va, j'ai appel� des renforts.

- Faut faire attention avec les RX 7. - RX 8.

Content que vous ayez ce mod�le parce que le RX 7...

Je peux r�parer �a mais �a sent le caf�.

Comment �a ?

Faut prendre un caf� avec moi.

D'accord, r�parez ma voiture et je prendrai un caf� avec vous.

C'est pas si affreux !

- Vous avez un cric ? - Non.

�a change la donne.

- Comment �a ? - �a change la donne !

Comment �a ?

Maintenant, �a sent le d�ner.

- R�parez ma voiture ! - Vous avez une roue de secours ?

�a sent la sortie,

le d�ner, le dessert et la bo�te de nuit.

Tout doux !

Vous faites quoi dans la vie ?

Pourquoi ?

Les gar�ons massacr�s, c'�tait les rois de la rue.

H�ro�ne, coca�ne, ecstasy, la totale.

Vous n'�tes pas en �tat d'arrestation. On a juste quelques questions.

On peut s'en aller ?

On se tire !

�a n'a rien � voir avec nous !

�a ne marche pas comme �a.

- Il a dit qu'on pouvait partir. - Assises !

Je vais vous laisser entre filles.

Moi, c'est C�leste. Et vous ?

- Alma. - Liz.

Bien, Alma... Liz.

Je pose une question et vous partez. Pas de trace, pas de casier.

Vous y �tiez ?

- Vous avez tout vu ? - �a fait 2 questions, on se tire.

Alma, pars si tu veux,

Liz n'ira nulle part.

On n'y �tait pas !

Tu vas te tenir tranquille pendant une minute.

Assieds-toi.

Tu veux parler ?

Je ne les avais jamais vus avant.

J'�tais terrifi�e.

J'�tais devant la porte d'entr�e.

Leurs visages �taient cach�s.

Chino avait peur...

si peur...

Je ne l'avais jamais vu comme �a.

Chino !

Je suis rest�e fig�e. Je n'avais jamais vu �a.

Chino !

Je n'ai rien pu faire, �a s'est pass� trop vite !

Ce sera tout ? "Mme Flic".

C'est tout. Cassez-vous.

Merci.

�a a donn� quoi ?

De la peur.

J'ai un mal de cou terrible.

Pourquoi tu rentres pas chez toi ? Je m'en occupe, va te reposer.

Non, j'ai un rencard, ce soir.

Ah oui ? Quel genre de rencard ?

Quel genre de rencard ? Y en a pas 36 !

Y a les rencards o� tu ne sors qu'entre filles.

Tu as tes rencards avec les jeunes policiers

pour jouer au base-ball.

Baise... balles... C'est un rencard comme �a.

- C'est pas dr�le. - Si, tr�s dr�le.

�coute, Jesse, c'est pas les flics qui ont fait �a.

T'en es s�re ?

Parce que j'ai jamais rien vu d'aussi horrible avant !

- La ferme ! - Attends...

Les flics font comme nous.

Du calme.

- �coute-moi, Carlos. - �a sert � rien.

- Laisse-la parler, Jesse ! - �a suffit, dehors !

Je g�re.

Vous pensez que c'�tait la police, c'est pas �a.

�a n'�taient pas les flics.

Non ? C'�tait qui alors ?

J'en ai aucune id�e mais c'�tait pas la police.

D'accord. Je te crois.

�a fait longtemps que vous �tes all�es au P.R. ?

�a fait un moment. Pourquoi ?

Allez-y, je vous invite.

S�rieux ?

D'accord, on va y aller.

Allez, laissez-nous maintenant.

Viens avant qu'il change d'avis.

Tu crois qu'elles ont parl� aux flics ?

Oui, mais c'est les filles de Chino. Pas des balances.

Et elles savent pas ce qu'on sait.

Donne-leur tout ce qu'elles veulent.

Moi vivant, elles auront tout ce qu'elles veulent.

Ces types ont tu� Chino. C'�tait mon bras droit.

D'accord !

Vous pouvez r�p�ter �a ? Je veux l'entendre...

Parce que vous avez trop bu et vous ne comprenez plus.

- C'est votre 4e verre. - Et alors ?

Je vous le redis parce que vous n'�coutez pas.

Je vous �coute mais je ne suis pas d'accord.

On peut �tre loyal mais pas forc�ment fid�le.

Loyaut� et fid�lit� sont 2 choses diff�rentes !

Donc, tous les hommes trichent et mentent. Quoi d'autre ?

Ils ne le disent pas en face. Ils pr�tendent �tre fid�les

mais ce que je veux dire, c'est que je me ferais tuer pour vous.

C'est �a, l'amour. Je vais mourir pour vous.

Quelle plus belle preuve d'amour que de mourir pour quelqu'un ?

Vous me faites penser � mon p�re.

Dans quel sens ?

Il disait des choses de ce genre.

2 choses qui semblent contradictoires mais qui en r�alit� coexistent.

Infid�le et loyal, comme vous avez dit.

Je ne voulais pas vous chambouler.

- Je sais, vous �tes gentil. - Vraiment d�sol�.

Je sais.

Votre p�re �tait un homme bien.

Je ne veux pas parler de mon p�re.

Y a un truc que j'arrive pas � avaler.

Que vous soyez flic.

Pourquoi ?

Comment pouvez-vous �tre flic avec autant de douleur dans le regard ?

De quelle douleur vous parlez ? Vous ne me connaissez pas.

Je vous donne juste mon impression.

Et je peux me tromper mais...

si vous ne l'aviez pas perdu ainsi, vous ne finiriez pas son travail.

Je ne finis rien.

Contrairement � ce qu'on croit, nous ne sommes pas �gaux en droit.

Peu importe ce que peuvent dire certaines personnes,

c'est un beau sentiment mais ce n'est pas vrai.

C'est vrai devant Dieu mais pour une femme

aussi brillante, aussi belle que vous, avec la vie que vous menez,

vous devriez trouver mieux � faire car Dieu vous a b�nie.

B�nie ?

Croyez-moi, vous �tes b�nie.

Mon fr�re �tait pasteur, il n'arr�tait pas.

Vraiment ?

C'est de l� que vous tenez votre don.

Quel don ? De quoi vous parlez ?

Le don de parole.

Vous croyez ?

Je constate.

C'est ici.

C'est ici ?

Pas mal pour un salaire de flic.

- Pots-de-vin ? - Un petit peu.

- Un petit peu. - Ne le r�p�tez pas.

Je ne vous d�noncerai pas.

Merci.

Quoi ? Une poign�e de main ?

C'est mieux que rien.

Salut. Pardon pour le retard.

Regarde ce que je t'ai trouv�.

Regarde �a.

- Je pr�pare le d�ner. - O� t'es parti ?

Je faisais une course en taxi.

J'allume. Pourquoi c'est �teint ?

J'ai parl� au Seigneur.

Il sait que chaque jour, j'ai envie de mourir.

�a va ?

Oui, pourquoi �a n'irait pas ?

Le Seigneur est bon.

Nous avons perdu la foi. Comme l'a dit J�sus Christ,

� la fin du monde,

les anges viendront s�parer les m�chants des justes

pour les jeter dans les flammes.

Matthieu, chapitre 13, verset 49.

�a te fait mal ?

- De quoi tu parles ? - De ton visage.

Moi, je ne sens pas mon visage. Je ne ressens plus rien.

Quand je regarde dans le miroir,

�a me fait souffrir.

Sinon, je ne ressens rien.

Allez, plus vite ! On se bouge !

- Laissez-le ! - Laissez-moi passer !

C'est mon fr�re !

- J'habite ici. O� est Maman, Luis ? - Je sais pas.

Perfecto !

Perfecto !

Ne me laisse pas.

Il va s'en sortir ?

Je ressemble � maman.

Elle �tait tellement belle.

J'ai parl� au Seigneur, Dante.

Il m'a dit qu'il allait changer mon visage.

Il va me donner un visage de poupon.

Il va m'enlever les br�lures. Mon visage ressemblera au tien.

Tu es tr�s bien comme tu es.

Nous devons avoir la foi

et achever notre qu�te.

Je me demande pourquoi il a laiss� papa et maman mourir dans l'incendie.

Je ne comprends pas.

Il faut arranger �a.

As-tu dormi ?

Pour quoi faire ? Je ne dors jamais.

C'�tait quoi, ce passage que Luis nous lisait ?

- Tu t'en souviens ? - Bien s�r.

C'�tait Eccl�siastes, chapitre 4, versets 9 � 12.

C'est �a.

Tu devrais t'allonger. Va te reposer, je vais le trouver.

Non. Ne lis pas tout de suite.

Je voudrais discuter, parlons !

De quoi tu veux parler ?

Tu n'y crois pas ?

Quoi ?

Ce que je t'ai dit pour mon visage.

Si, j'y crois.

Essaie de te d�tendre.

"2 valent mieux qu'1 parce qu'ils retirent un bon salaire de leur travail.

S'ils tombent, l'un rel�ve son compagnon

mais malheur � celui qui tombe seul

sans avoir un autre pour le relever.

Si deux dorment ensemble, ils auront chaud. Pas celui qui est seul.

Si quelqu'un est plus fort qu'un seul, les deux peuvent lui r�sister

et la corde � 2 fils ne se rompt pas facilement."

Je me casse. � plus tard !

Oh, putain !

- Je le tiens, je l'ai. - Vous voulez quoi ?

- Je l'ai. Viens. - O� vous m'emmenez ?

- Pose ton cul par l� ! - Qu'est-ce qui se passe ?

Parle-nous du massacre.

Je sais rien.

D�conne pas, dis ce qu'on veut entendre et on se tire, on g�le ici.

Pourquoi on irait buter nos gars ? On n'est pas cons !

Je parle pas de tes gars. Brett Alden et Jeff Kane !

- Je sais pas qui c'est ! - D�conne pas, Jesse !

On peut rester ici longtemps. Je les connais pas !

On fait pas saigner une pierre.

Une pierre, peut-�tre pas.

Tirons-nous d'ici.

Le prochain nous dira ce qu'on veut.

Non !

Tu fumes trop ! T'as une haleine de cendrier !

Maman.

Tu voulais que je te pr�vienne le jour o� je rencontre quelqu'un.

J'ai rencontr� quelqu'un.

Vraiment ?

Tu vas adorer. Je l'ai rencontr� � l'�glise.

Si tu as cette b�n�diction, tu as la mienne aussi.

C�leste !

Je m'en charge, ne bouge pas !

Recule !

Recule !

Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu !

Restez avec nous !

Qu'est-ce que vous faites ?

Recule !

Dans la voiture !

Emmenez-la !

Gardez votre badge, Joe.

Pourquoi tu as tir� ? Pourquoi t'as fait �a, Joe ?

�a suffit, Santana !

Pourquoi t'as fait �a ?

Me touche pas !

Santana, �a suffit ! Demarco, Manso, sortez de mon bureau !

Bruno, dehors aussi. Santana, vous restez ici !

Continuez ainsi et je vous envoie pour une �valuation d'aptitude !

Vous voulez �viter le psy, non ?

Alors apprenez � r�gler vos probl�mes. Asseyez-vous !

Quoi ?

Bruno est dans la police depuis bient�t 30 ans.

J'�tais jeune inspectrice quand lui et votre p�re �taient partenaires. Assise !

J'ai connu votre partenaire pendant 15 de ses 30 ann�es de carri�re.

Si son exp�rience lui dit de tirer, vous savez ce qui est juste ?

De lui laisser le b�n�fice du doute.

Parce que sur le terrain, vous �tes responsable de vos actions.

Votre d�cision de r�duire la distance entre vous

et une personne hors de contr�le avec un couteau...

vous avez franchi la distance de s�curit�

et forc� votre partenaire � tirer car c'est notre boulot :

prot�ger, servir et couvrir nos coll�gues.

Votre p�re...

�tait un excellent flic.

Il avait compris �a et bien d'autres choses encore.

Peut-�tre qu'il n'est plus parmi nous, mais vous avez Bruno.

Arr�tez de vous prendre pour la meilleure. R�fl�chissez.

M�me si Bruno va devoir subir les Affaires Internes

et le bureau du procureur, ce qui peut terminer sa carri�re,

et il est chamboul� parce qu'il a tu� quelqu'un,

il pensera que �a en vaut la peine. Vous savez pourquoi ?

Parce que vous n'avez pas �t� bless�e.

Vous devriez le boire cul sec.

Et prenez votre apr�s-midi.

Elle ne m'aurait fait aucun mal.

Au fait, cette femme qui devait se rendre gentiment...

elle n'a jamais eu d'enfants.

Elle allait vous planter son couteau dans le ventre et Bruno le savait.

Rentrez chez vous.

Je suis au coin de la 10e rue et de l'avenue B

o� une femme a �t� abattue par un policier, aujourd'hui.

On peut voir les traces de sang.

On peut effacer le sang mais l'incident laissera des traces dans le quartier.

C'�tait Karen Rossin pour 5 LXN.

Dante ?

Pardon, je suis en retard.

Tu passes beaucoup de temps dehors.

J'ai pas mal de courses avec le taxi.

Tu me dis ce que c'est ?

Tu permets une minute ?

T'as fouill� ma chambre ? Comment oses-tu ? Touche pas � mes affaires !

- Qu'est-ce que tu fous ? - Je fais rien du tout.

Rien ? Tu te rends pas compte !

Tu lui as parl� ?

- Elle sait qui tu es ? - Non.

Non, tu ne lui as pas parl� ou non, elle ne sait pas qui tu es ?

Je n'ai rien fait, l�che-moi l

Y a int�r�t.

On a un travail � finir.

L'inspecteur Bruno a abattu une femme en pleine rue.

Tu avais dit qu'on arr�tait. T'avais dit �il pour �il.

On a fait ce qu'il fallait pour maman, papa et Luis !

C'est dans le livre.

Thessaloniciens...

chapitre 5, verset 15.

"Personne ne rend le mal pour le mal".

Regarde !

Allons de l'avant, c'est fini.

On va de l'avant ?

Je t'en prie, �a suffit.

Tu crois que cette femme ne m�rite pas la justice ? Que c'est juste ?

Tu veux qu'on devienne des assassins ?

Elle n'a que l'inspecteur Bruno et sa m�re. Laissons-la, on en a assez fait.

Et nous, qu'est-ce qu'on a ?

Rien du tout.

T'es amoureux d'elle ?

Pourquoi faut que je sois amoureux ? On les touche pas !

Comment peux-tu �tre amoureux d'elle ?

Comment oses-tu ? Son p�re a tu� Luis.

T'as oubli� de lui dire que t'as tu� son p�re ?

Je l'ai pas fait.

Pas fait quoi ? Appuy� sur la g�chette ?

�a change quelque chose si c'est toi ou moi ?

T'as raison.

Toi ou moi, c'est la m�me chose. On a fait �a ensemble.

- On a tir� ensemble. - Nous sommes responsables.

O� tu vas ?

L'ascenseur est en panne.

Les escaliers ont failli m'achever.

Ce que t'es b�te !

C'est moi, je suis b�te !

Merci.

Je ne suis pas d'humeur � sortir.

Je veux rester chez moi.

On fera �a une autre fois...

Tu veux entrer ?

Si tu veux.

- Je vais te pr�parer un caf�. - Avec plaisir.

J'ai de la poudre instantan�e.

C'est trop b�te !

Mais je l'aime bien. Merci.

Je revois sans arr�t son expression quand elle a �t� tu�e.

Elle avait de la tristesse dans les yeux.

C'�tait le regard de mon fr�re quand il a �t� tu�.

Tu as eu une sacr�e journ�e, ne parlons pas de �a, bois ton eau.

Parle-moi de lui. Je veux savoir.

D'accord.

On habitait dans le Bronx.

Je viens du Bronx. O� exactement ?

Je viens du quartier de Mott Haven.

Willis Avenue.

J'�tais � Pelham.

- C'�tait en 1993. - L'ann�e o� mon p�re a �t� tu�.

J'�tais dans un march� avec mes fr�res.

Mon grand fr�re Luis est sorti dans la rue et a �t� abattu.

Je me souviens l'avoir vu s'�crouler par terre

et les tireurs ont fui.

Ils ont parl� d'une guerre des gangs, une balle perdue mais c'�tait un flic.

Un officier ? Comment le sais-tu ?

Parce que tout le monde savait qui c'�tait.

On a d�couvert que c'�tait un flic. Il a tir� sur lui � bout portant.

Et apr�s ?

La presse a bl�m� les gangs et c'�tait fini.

Sauf que c'�tait un policier.

Luis �tait un pasteur, un homme de Dieu. Il n'avait pas d'ennemis.

Je l'ai vu par terre.

Je l'ai regard� et j'ai vu � quel point il �tait triste

que je le voie s'en aller de cette fa�on.

Il a un trou dans le c�ur et il est triste que je le voie...

Je suis d�sol�e, Dante.

C'est dingue.

Je n'arrive pas � croire que j'ai dout� de Joe.

C'est le meilleur flic que je connaisse.

Il est comme un p�re pour moi.

Si c'est un si bon flic, il sait ce que tu ressens. Ne t'en fais pas.

Et bois ton eau.

J'ai les l�vres s�ches.

C'est �a. Tu te sens mieux ?

Ma mission est accomplie.

Je vais y aller. Tu dois te reposer.

- Ne pars pas. - Il vaut mieux que j'y aille.

Non, je t'en prie, reste.

Non, je dois partir.

Je t'en prie, reste.

Remercions le Seigneur pour cette magnifique chanson !

All�luia, Seigneur. Gloire � toi au plus haut des cieux.

C'est un jour important pour moi.

Mon fr�re, Dante, et moi-m�me

nous nous r�jouissons dans la gloire de Dieu.

Nous nous r�jouissons parce que son fr�re jumeau, Perfecto,

est venu aujourd'hui.

Son t�moignage ressemble � celui de beaucoup de jeunes

qui finissent en prison, entra�n�s dans la spirale de la drogue, de la col�re

et du mal.

Mais parce que nous avons une foi in�branlable en la puissance de Dieu,

parce que nous avons un amour et une confiance inconditionnels...

mon petit fr�re...

est l� ce soir.

N'oublie pas ce que j'ai dit.

Tu en donnes � tous ceux qui viennent dans ton magasin.

- Tous les clients. - Tous.

Va � l'�glise aussi. Non, pas � moi !

- Tu te souviens de Perfecto ? - Bien s�r !

Perfecto, Mike.

�a fait un bail. Viens l� !

T'as faim ? O� sont tes g�teaux ?

Aile 2.

Aile 2. Un g�teau ?

- Prends des haricots et du flan ! - Je veux des g�teaux, j'arrive.

T'as encore ce soda au champagne ?

C'est du champagne. Je t'ai dit �a quand t'avais 10 ans.

Est-il ici ?

Oui, par l�, � c�t� du papier toilette.

C'�tait quoi, �a ?

- Les bo�tes sont plus petites ! - Prends-en 3 !

Tu sais, je pourrais te la voler, il faut �tre plus rapide !

- Rends �a ! - Allez, Mike !

Luis !

Luis, ne dis pas �a.

Non...

C�leste, �coute-moi !

Que se passe-t-il ?

Vous feriez presque peur.

O� avez-vous d�got� ces perruques ?

Vous �tes incroyables !

Pourquoi vous prenez pas votre bl� pour vous dorer au soleil ?

Faites-les entrer !

C'est eux ?

Oui, c'est eux.

D'accord. Bien.

Tiens.

Embrasse-moi.

Bon voyage !

Faites-les asseoir.

Allez-y doucement, les gars !

Dans le Bronx, vous avez des march�s, des immeubles

et tout un tas de conneries gr�ce � nous.

Vous avez fini ? Vous vous d�barrassez des t�moins ?

Tu vas nous faire quoi, Carlos ? T'es un tueur de flics maintenant ?

Dans cette ville ? Arr�te tes conneries.

- T'es meilleur que moi ? - Quoi ?

Facile comme question. Tu te crois meilleur que moi ?

De quoi tu parles ?

Je vais te le dire, Demarco.

Mon argent n'a pas plus d'odeur que celui des autres. Tu vas crever

parce que m�me si tu penses que la drogue est une plaie de l'humanit�

et que je suis une vermine pour oser la vendre,

t'as pris le bl�, cr�tin.

�a me pose pas de probl�me mais t'en as un puisque maintenant,

tu veux me tuer pour les erreurs que tu as commises.

Toi ?

Portoricain ?

Oui, tu peux dire �a.

Je peux ?

D'o� tu viens ?

Ma famille vient de Guaynabo.

- Non, je veux dire... - Carlos, �coute.

On peut trouver un arrangement.

D�tends-toi. Ferme-la.

S'il te pla�t.

Je te demande si tu viens du Bronx, de Brooklyn ?

Connecticut.

Ah, alors tu sais rien du tout.

- Attends ! - Je veux savoir !

Range �a, Carlos !

Je veux savoir ! Je t'assure !

- Je veux savoir ! - Tu veux savoir ?

Oui, dis-moi tout !

Je veux savoir !

Quand j'�tais petit, moi et mes potes on jouait au softball.

Moi, Ren�, Alfred...

Roach, Jos�...

On �tait les "Bogosses d'Alexander Avenue" !

Vous �tiez bons ?

On �tait tr�s dou�s. C'est gentil de demander.

Bref...

avant d'aller au terrain, on allait au foyer � c�t� de l'�glise

pour r�cup�rer la bouffe gratos, on rentrait,

on mettait la viande � cuire parce que froid c'�tait d�gueu.

Je me souviens de l'odeur de la bouffe qui cuisait.

Je veux que tu connaisses cette odeur.

Je ne veux plus savoir.

- Je ne veux pas savoir ! - Me touche pas, enfoir� !

L�chez-moi, je suis flic !

Je veux pas savoir !

Sale enfoir� de fils de pute !

Enfoir� !

Je vais te tuer !

Tu vas regretter d'�tre sorti du bide de ta m�re !

Calme-toi, tu sens encore rien.

L�, tu sens bien ?

Elle est pas fra�che. �a pue, on dirait que �a sort de l'abattoir.

On est du m�me pays, tu vas pas tuer ton compatriote !

On vient du m�me pays !

On n'a pas encore fini. Jesse t'attend de l'autre c�t�.

Tu es veng�, Jesse.

Dans le camion. Je veux qu'on les trouve l� o� ils ont tu� Jesse.

Prenez deux sachets et mettez-les avec les cadavres.

Pas les sachets avec mon logo.

Qu'est-ce que tu vas devenir ?

Merci.

Je n'en ai aucune id�e, Gina. Allez, sant�.

Parle � C�leste.

Elle est t�tue mais elle t'adore.

C'est pas une bonne id�e.

Tu aurais d� voir sa t�te.

Elle a besoin de son p�re.

Son p�re est mort.

Tu es son p�re maintenant.

Tu acceptes �a et tu vas lui parler ou tu sors de sa vie.

C'�tait mon mari, je l'aimais.

Mais la vie continue.

On n'y peut rien.

C'�tait un saint.

J'ai tout foir�.

Je n'�tais pas l�.

Arr�te tes conneries, Joe ! Je veux partir !

Assieds-toi, pardon.

Je vais me ressaisir.

C'est �a, ressaisis-toi.

Je vais me ressaisir.

D�sol�.

�coute, comment il disait d�j� ?

"On a droit � un seul verre."

C'est la derni�re chose qu'il m'a dite.

Va voir C�leste.

Tu as besoin d'elle et elle le sait.

Tu veux m'�pouser ?

La ferme !

Merci.

Mince, on ne peut jamais �tre tranquille.

- Je parie que je sais qui c'est. - Oui, moi aussi, c'est Joe.

Vas-y, r�ponds.

Je devrais, tu veux que je te raccompagne ?

Non, je vais prendre un taxi.

Merci.

- On se revoit ce soir ? - Mais tu travailles ce soir.

Et alors ? J'ai envie de te voir. C'est important.

Moi aussi.

Je t'aime.

Au revoir, ma beaut�.

Qui c'est, Joe ?

Regarde !

C'est l'endroit o� on a retrouv� Jesse Montoya.

On a retrouv� des sacs de poudre avec le logo de Carlos Rojas

et des d�pliants.

Ils nous filent entre les pattes.

C�leste, il faut qu'on discute.

Je suis d'accord mais pas maintenant.

- Quand, alors ? - Plus tard...

Que faites-vous ?

Vous avez perdu la t�te ?

Rentrez chez vous, ce n'est plus votre enqu�te.

Mais c'est la mienne.

Si je veux.

Reste couch�e, compris ?

Rallonge-toi !

Baisse ton arme !

Tu as assez bu ?

�a va aller, Joe.

Je sais que tu as voulu me prot�ger.

- Elle n'avait pas d'enfant. - Regarde-moi.

J'ai quelque chose � te dire.

Joe, tu es saoul, rentrons � la maison, ce n'est rien.

Je ne suis pas saoul.

On pourchassait un dealer avec ton p�re.

Il avait un flingue.

On a sorti les n�tres.

Il �tait 3 h du matin, les rues �taient vides.

Ton p�re courait � quelques m�tres derri�re moi.

Le dealer tourne au coin de la rue.

Je le suis.

Je heurte ce type.

Il est mort devant moi.

Ce n'�tait pas le dealer.

Ensuite, j'ai paniqu�.

Je n'aurais jamais cru faire �a de ma vie.

Mais je suis parti.

J'ai fait demi-tour et ton p�re est arriv� derri�re moi.

Il a son flingue � la main.

Quelqu'un l'a vu.

J'arrive pas � le croire. Comment c'est arriv� ?

- Faut retourner l�-bas, Joe ! - Il est mort, tu vas faire quoi ?

- On va se faire buter. Pas question. - D�conne pas, c'�tait une bavure !

On est � New York, je vais me mettre devant un peloton d'ex�cution !

De quoi tu parles ?

Merde !

C'est quoi, �a ?

J'en sais rien.

T'as d�j� vu ce flingue avant ?

Moi non plus. Affaire class�e. On se tire.

Incroyable !

Il savait que si on restait, j'�tais fini.

Deux mois plus tard, ton p�re �tait mort.

J'ai essay� de retrouver les tueurs, j'ai cherch� partout, j'ai rien trouv�.

Ils vivaient � Mott Haven, dans le Bronx, sur Willis Avenue.

C�leste...

je n'ai jamais voulu te faire souffrir.

Maman est au courant ?

Non. Assieds-toi, s'il te pla�t, ne t'en va pas.

Je ne peux pas rester.

Ne pars pas.

- Je dois y aller. - Ne pars pas, je t'en prie.

Je t'en prie, ne t'en va pas !

Ne t'en va pas !

Que s'est-il pass� ?

Tu peux ranger ?

En quoi la femme que Bruno a tu�e est diff�rente de Luis ?

Tu t'es fait quoi � la main ?

On s'en fout de ma main.

En quoi la femme que Bruno a tu�e est diff�rente de Luis ?

Je peux pas te laisser seul, fais voir ta main.

R�ponds � la question ! En quoi est-elle diff�rente de Luis ?

Ce n'est pas � nous de juger.

Si on le tue, on blesse C�leste. Donne-moi ta main.

C�leste...

Tu l'appelles par son pr�nom ?

Tu l'as bais�e ?

C'�tait bien ? Elle �tait chaude ?

Dis-moi, je veux savoir. Je suis ton fr�re.

Ta main.

Tu veux que je reste � la maison ? Que je sois un eunuque comme toi ?

Ne reste pas enferm�. Je m'inqui�te pour toi.

Pourquoi il l'a tu�e ?

J'en sais rien. Il avait peut-�tre une bonne raison.

La raison c'est qu'il la tenait � bout portant.

Quand vas-tu me croire ?

Combien de morts faut-il pour que tu me croies ?

Que deviennent les proches des victimes,

tous ces gens qui n'ont plus personne pour les aider ?

J'en sais rien, c'est pas notre probl�me.

Mais tu peux vivre avec �a ?

Je t'aime mais tu dois comprendre que ce n'est pas comme pour Luis.

C'est pareil, c'est ce que je veux te faire comprendre !

Tu as un probl�me.

Tu crois que le monde entier tourne autour de toi, voil� ton probl�me.

Dante ceci, Dante cela, j'ai entendu �a toute ma vie. Dante est si gentil.

Calme-toi.

J'ai entendu �a toute ma vie !

Mais tu as vu quoi ? T'as vu papa et maman br�ler ?

D�sol� de ne pas �tre maman, ni papa, ni Luis

mais je n'en peux plus.

C'est termin�.

Je t'aime mais si tu touches Bruno, tu ne me reverras plus.

Pourquoi tu me hais ?

Tu m'obliges � vivre dans le noir.

M�me entour� de t�n�bres...

quand j'implore au secours...

je prie.

All� ?

Je dols parler � l'inspecteur Bruno, c'est urgent.

Une seconde. O� est Joe ?

- Dans le Queens. - D'accord. Qui �tes-vous ?

Je suis son fils. C'est un probl�me familial. �a ne peut pas attendre.

Il a fini sa journ�e. Il est dans le Queens.

Merci beaucoup.

Il a t�l�phon�.

Merci.

Quelqu'un a pr�venu la femme de Manso ?

- Pas encore. - Continuez d'appeler.

Qui demandait Bruno ?

Son fils. Je lui ai dit qu'il serait dans le Queens.

- Pr�venez les unit�s du secteur. - Pourquoi ?

Bruno n'a pas d'enfant !

On cherche � joindre Joe, son portable est �teint. Quelqu'un l'a demand�.

- Et alors ? - Il s'est pr�sent� comme son fils.

- Chez Gina. - C'est C�leste, o� est ma m�re ?

Elle vient de partir.

- Elle est seule ? - Non, elle est avec Bruno.

Nous commen�ons le journal avec ce qui peut �tre un sc�nario de film.

La police a diffus� ce portrait-robot de 2 hommes appel�s les Ministers

et ces images de vid�o-surveillance montrant

l'assassinat de l'investisseur Brett Alden apr�s sa sortie de prison.

Voici Brett Alden sortant de prison

avec son associ� et complice, Jeff Kane, abattu r�cemment.

Kane-Alden Financial Partners va d�poser le bilan ?

Aucun commentaire.

C'est la premi�re fois que les Ministers tuent

depuis l'assassinat du policier Alberto Santana en 1993.

Nous ignorons la raison de leur retour.

Pardonne nos offenses. Pardonne-moi, Seigneur.

Regarde-moi !

Perfecto, arr�te !

Que se passe-t-il ?

Baisse ton arme !

Baisse ton arme, Perfecto !

Fous-moi la paix, Dante !

Pose �a !

Pas question. Que fais-tu ici ?

Pardon pour ce que j'ai dit. J'�tais en col�re, c'est tout.

Parlons !

Bruno, restez en dehors de �a, je m'en charge !

Perfecto, �coute-moi. Je me fiche de cette fille.

Ce sera toujours que nous deux, toi et moi.

Toi et moi, tu te souviens ?

Tu voulais pas �tre m�l� � �a.

Tu es la seule famille qu'il me reste.

Si tu fais �a, que vais-je devenir ?

On a fait ce qu'on avait � faire. C'est fini.

Je t'aime, ne fais pas de b�tise, donne-moi cette arme.

On restera ensemble.

Rien que nous deux, je t'aime. Pose cette arme, Perfecto.

Je vous en prie ! Ne faites rien !

Je vous en supplie, ne faites rien !

L�chez votre arme !

Laissez-moi faire !

C'est mon fr�re, je sais ce que je fais !

- Perfecto, regarde autour de toi. - D�gage !

Pose cette arme.

Seigneur, que ton nom soit sanctifi�...

Donne ton arme...

Pardonne-nous nos offenses...

Je t'en prie, donne-moi ton arme...

Mettez-vous � genoux !

Non, pourquoi vous ne m'avez pas �cout� ?

C'est mon fr�re, j'allais m'en occuper !

J'allais le dissuader !

Pourquoi tu as fait �a ?

C�leste.

Pourquoi tu as fait �a ?

Un flingue !

Baissez votre arme !

Termin�.

S'il te pla�t, prends mon arme...

Sous-titres : Brigitte Badier

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.