All language subtitles for Kohrra_S02E05[_23309]_Legendas06.FRE

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Original subtitles

Superbe.

Magnifique.

- Belle chanson. - Magnifique.

Sa femme a lancé un mandat d'arrêt.

Dégage, ou tu te feras tabasser.

Abruti, on boit illégalement ici.

On va certainement se faire tabasser.

Bon, je m'en vais.

D'accord, Ă  plus tard.

Joyeux anniversaire.

Ne te lève pas.

Fais-moi un câlin.

Vis longtemps, qu'on continue à boire comme ça.

Finis la bouteille.

- Je compte bien. - C'est sûr.

- Bon anniversaire. - Merci.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

- Déchaîne-toi. - Déchaîne-toi jusqu'au bout.

Je vais conduire.

Pour me sentir comme un jeune.

Allez, papa.

Quand tu bois, c'est toujours la mĂŞme histoire.

Si maman l'apprend…

Tais-toi, fils Ă  maman.

Qui t'a appris Ă  conduire ?

C'est maman qui l'a payée.

Allez, fils.

S'il te plaît.

Tu vas chanter ?

KOHRRA : BRUMES HIVERNALES

CACHE-CACHE

Bonjour, monsieur.

Oui, j'arrive, monsieur.

Silky.

Oui, madame ?

C'est un élevage de volailles.

Cet entrepôt était fermé.

Le gardien s'est enfui.

Ils étaient quatre.

Ils ne survivront pas.

Attention.

Ils étaient enchaînés ?

Oui.

Devinez à qui ça appartient.

Ă€ qui ?

ArrĂŞtez !

ArrĂŞtez. Qu'est-ce que mon fils a fait ?

OĂą l'emmenez-vous ?

Vous n'avez pas arrêté le meurtrier de ma fille,

et vous m'enlevez mon fils aussi ?

On fait notre travail.

Belle-mère…

Venez avec moi.

Qui sont les gens retrouvés morts dans votre ferme ?

M. Atwal !

M. Atwal, est-il vrai qu'ils étaient enchaînés ?

- Répondez, M. Atwal. - M. Atwal.

- Répondez. - M. Atwal.

- Répondez-nous. - Reculez.

Je savais que cet abruti finirait par foirer sa vie.

Qui étaient ces gens ?

Twinkle ne répond pas.

- Mr. Atwal ! - Baljinder Atwal…

Pourquoi pleures-tu ?

N'est-ce pas ton frère qui les a mariés ?

Mon frère est mort depuis un bail.

Tu peux le laisser tranquille, enfin ?

Il a gâché la vie de ma fille.

Papa, tu peux te taire enfin ? Laisse-moi écouter.

Tu te plains depuis ce matin.

Le propriétaire, Baljinder Atwal, a été arrêté.

Est-il responsable de la mort tragique de ces personnes ?

Merci, Jasjeet.

On discutera de ce tragique incident

avec Tavleen Singh,

défenseuse des ouvriers des régions défavorisées

de l'Uttar Pradesh.

Elle dirige une ONG dédiée à cette cause.

Mme Tavleen, en parlant d'équilibre social,

quatre personnes innocentes ont été carbonisées.

Votre première réaction ?

Tant que nous n'aurons pas tous les détails de la police…

Oui.

… je ne peux affirmer

si ces gens-là étaient des travailleurs de la ferme.

Je vois.

Je voudrais vous rappeler que notre gourou nous enseigne

que tous les êtres humains sont créés égaux.

OĂą s'est produit cet incendie ?

Ils sont morts oĂą ?

Dans un élevage de volailles à Dhukki.

Bien sûr, monsieur.

Au revoir, monsieur.

On a arrêté le propriétaire de la ferme, Baljinder Atwal.

Le gardien est toujours en fuite. On lance un avis de recherche.

Combien d'avis comptez-vous lancer, Mme Dhanwant ?

On recherche toujours ce Pamma, non ?

Garundi était censé l'arrêter, n'est-ce pas ?

- Oui, monsieur. - S'il en est incapable,

que quelqu'un d'autre le fasse.

Un autre sous-officier.

Ce n'est pas la faute de Garundi.

Pamma a été prévenu.

Je vous ai confié l'affaire du meurtre de Preet Bajwa.

Elle est toujours pas résolue.

Et là, on a plus de crimes liés à cette affaire.

D'abord, l'agression en public de Mahi Verma,

et lĂ , l'incident Ă  la ferme.

La Commission des droits de l'homme a réagi.

Le commissaire m'a appelé quatre fois depuis ce matin.

Madame Dhanwant, je suis au courant de votre situation familiale.

Le travail doit ĂŞtre prioritaire.

- Je fais de mon mieux… - Non.

Je veux des résultats dans deux jours.

Une arrestation.

Sinon, je vais remplacer l'équipe,

ainsi que l'inspecteur.

Monsieur.

Avez-vous vu Pamma dernièrement ?

C'était il y a 30 ans.

Il jouait souvent dans cette cour.

Il n'est jamais venu vous voir ?

Ses parents sont morts, pourquoi rendre visite Ă  sa tante ?

Que leur est-il arrivé ?

Demandez Ă  votre service de police.

Attention, madame.

N'y pense mĂŞme pas ! ArrĂŞte tout de suite.

Je l'ai laissée approcher car c'est une femme.

Personne en uniforme de police n'est autorisé à entrer.

Vous attendez une tasse de thé ?

Ah, le Pendjab.

OĂą puis-je trouver Malli ?

Comment le saurais-je ?

Comment ?

On a trouvé ton alcool de contrebande dans son entrepôt.

Je crois que tu sais.

Lakkha et Malli venaient ici ensemble tous les jours,

sur la moto de Lakkha.

ÉLEVAGE DE VOLAILLES

Reculez. N'ouvrez pas.

- Attendez la police. - Poussez-vous de lĂ .

Qui sont les gens qui sont morts ?

Des ouvriers de l'Uttar Pradesh et du Bihar.

- Partez. - Ils les tabassaient.

Ils ont pas dit leurs noms ?

Non.

On dit qu'hier soir, à la ferme…

Monsieur, les noms des gens décédés ?

Ces putains de parasites !

Vous nous embĂŞtez depuis ce matin.

Compris, abruti ? Ou tu veux que j'utilise ma matraque ?

Dégage !

Toi !

Les corps sont Ă  la morgue de l'hĂ´pital civil.

Va voir lĂ -bas.

- L'hĂ´pital civil ? - Oui.

Pas de quoi, vas-y.

Mon père, où est Lakkha ?

Lakkha est mort.

Sa mère aussi, cette salope.

Si vous le dites.

Il n'est pas ici.

Tiens, tiens.

HĂ© !

OĂą est Malli ?

Malli est mort.

Sa mère aussi.

J'ai compris.

Parle !

Ce n'est pas la faute de Malli.

Quatre personnes sont mortes, abruti.

ArrĂŞtez-le. Il parlera.

Allez, viens.

Je me suis juste occupé de ses blessures, car c'est un vieil ami.

Qui a mis le feu ?

On ne sait pas.

On est allés aux célébrations du lohri,

et on a bu quelques verres.

Quand on est rentrés,

l'incendie était hors de contrôle.

Ce n'est vraiment pas la faute de Malli.

Pourquoi il a fui ?

Vous savez comment c'est.

On blâme toujours les pauvres dans ces situations.

Malli a essayé d'éteindre le feu.

En fait, il s'est brûlé la main.

OĂą est-il ?

Je l'ai déposé au périphérique.

Je ne sais pas où il est allé.

Il voulait voir un docteur.

Frotte bien les sols.

Il faut le refaire.

Attends, un instant.

Salut, oĂą vas-tu ?

Frère, je veux voir les corps calcinés.

C'est interdit. Va-t'en.

Vous connaissez leurs noms ou autre chose ?

Tu les connais ?

Peut-ĂŞtre.

Ça sert à rien, ils sont complètement carbonisés.

Y a un survivant.

Il est inconscient.

Dans le service des grands brûlés.

Par lĂ  ?

Le bâtiment à côté.

Nettoyez-la avec du nitrate d'argent, puis pansez-la.

Quand il sera stabilisé, on l'opérera.

Oui, monsieur.

SOINS INTENSIFS

- L'opération du patient 12 ? - Oui, monsieur.

SERVICE DES GRANDS BRÛLÉS

Oui, madame ?

Les parents de Pamma sont morts en 94,

pendant la période de militantisme.

Devinez qui a élevé Pamma.

Qui ?

La famille de Karamjot.

Ils l'ont éduqué, lui ont donné un emploi.

Pamma n'a pas d'autre famille que celle de Karamjot.

Donc, si Karamjot ordonne Ă  Pamma de faire quelque chose, il refusera pas.

AllĂ´, Garundi ?

- AllĂ´ ? - Je vous rappelle, madame.

Tout va bien, Garundi ?

Qu'ils passent.

Vérifiez le coffre.

OĂą allez-vous ?

À Solan, frère.

Vérifie son permis.

- Votre permis. - Bien sûr.

- Laissez-le passer. - Laissez le camion.

AllĂ´ ?

Oui.

Pamma, mon frère.

Bonsoir.

D'accord.

Frère…

Fais attention.

Y a des flics partout.

Allez, mange.

Sinon, ta mère te giflera.

Jagdish n'est pas rentré depuis avant-hier.

Il t'a contacté ?

On ne parle plus.

Il ne répond pas.

J'en parlerai aux autres demain et je te tiendrai au courant.

Sauve-le de la déchéance.

La culpabilité a ses limites.

Bonsoir, belle-mère.

Que fais-tu ici ?

Je peux parler Ă  Silky ?

Juste une minute.

Silky dit qu'elle t'a déjà dit tout ce qu'elle avait à dire, à Manali,

et que tu aurais dĂ» faire pareil.

Belle-mère…

Silky…

Silky, parle-moi, je t'en prie.

Silky !

Silky !

Tout va bien ?

Où est mon frère ?

Il rentrera quand ?

Pourquoi m'as-tu gâché la vie ?

La maison, le terrain, je t'ai tout donné.

Pourquoi faire ça ?

Tu y gagnes quoi ?

Comment sais-tu que cet enfant est le mien ?

C'est le tien.

Parce que…

Je…

Je peux pas en avoir.

Et le terrain dont tu parles sans cesse,

je l'ai jamais voulu.

Tout ce que je voulais, c'était une famille.

J'avais peur qu'en te mariant,

quand tu aurais une femme et un fils,

notre famille se briserait

Ă  cause du terrain.

C'est ce qui s'est passé.

Notre famille est brisée.

Je n'ai pas détruit cette famille,

ni ma femme.

C'est toi qui as tout détruit.

D'abord, ta famille,

puis, la mienne.

Peu importe le nombre de gurudwaras que tu visiteras,

tu ne trouveras jamais la paix.

CENTRE DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE URGENCES

SERVICE DES GRANDS BRÛLÉS

Vous ĂŞtes Rakesh Kumar ?

Je suis Arun.

Vous ĂŞtes Rakesh Kumar ?

Vous l'avez vu ?

Vous l'avez rencontré ?

RAKESH - REKHA

Ra…

Rakesh…

Rakesh Kumar.

Oui, Rakesh.

Vous connaissez Rakesh Kumar ?

- Oui. - Vous connaissez Rakesh Kumar ?

Rakesh…

Il était à la ferme avec vous ?

Rakesh Kumar était à la ferme ?

- Ferme… - Oui.

Raju… Sirda…

Raju Sirda.

Ferme.

À la ferme…

La victime a repris conscience ?

Oui, madame, ce matin.

Il faut l'accord du médecin.

On doit prendre sa déposition.

Oui, madame.

Attends…

ArrĂŞte !

Gurpreet !

- Oui ? - T'as vu ce type ?

- Quel type ? - Avec le pull rouge.

Va le trouver.

Vas-y, trouve-le !

Frère.

- L'inspectrice est ici ? - Oui, elle interroge Baljinder.

EST-CE QUE MON UNIFORME ME VA BIEN ?

Je ne sais pas…

qui ils étaient et d'où ils venaient.

Ma ferme est fermée depuis six mois.

Tout le monde vous le dira.

Pourquoi mentir ?

Je vois.

Donc, quelqu'un a introduit ces quatre personnes dans votre ferme,

et les a brûlées à votre insu ?

Je vous ai dit,

Malli a les clés.

Il vit Ă  la ferme.

Vous avez confiance en Malli. Vous lui avez donné les clés, non ?

On ne peut faire confiance Ă  un domestique.

Karamjot a dĂ» le soudoyer.

Karamjot refuse que je vende ce bien.

Vous avez vu ce que ce salaud, Pamma, a fait Ă  Mahi ?

Et au lieu de l'arrĂŞter, lui, vous m'arrĂŞtez, moi.

C'est fou.

Qui est Raju Sirda ?

Qui ?

Je ne le connais pas.

Il ne va rien avouer.

Il faut trouver Malli, Garundi.

J'ai déjà informé tous les hôpitaux et dispensaires.

Malli est blessé, il ira voir un médecin.

Dis Ă  Aujla d'en apprendre plus sur Raju Sirda.

On a du nouveau sur l'identité de cet homme ?

La victime n'est pas en état de faire sa déposition.

Mais il murmurait des noms.

Raju Sirda et un certain Rakesh.

Apprends-en plus.

Madame.

Qu'y a-t-il ?

Je sais que ce n'est pas le bon moment,

mais je voudrais un jour de congé.

Silky…

Elle est malade ?

Elle m'a quitté, elle vit chez ses parents.

Au moins, vous savez oĂą elle se trouve.

J'en parlerai au commandant.

Il pourrait vous retirer de l'affaire.

Comment allez-vous gérer toute seule ?

Oubliez-le, ça ira.

D'accord.

Et oui, il y avait une autre personne Ă  l'hĂ´pital.

Un proche de la victime.

Quelque chose clochait chez lui.

Je vais vérifier.

Le propriétaire, Baljinder Atwal…

- Dégagez ! - M. Atwal !

Je peux t'expliquer.

Je peux t'expliquer… Bordel !

HĂ© !

ArrĂŞte !

HĂ© !

Écoute-moi !

Écoute-moi…

Écoute-moi !

T'as fait quoi Ă  Rakesh Kumar ?

Tu lui as fait quoi ?

Je ne lui ai rien fait !

Tu savais qu'il était là.

Tu le savais, n'est-ce pas ?

T'aurais pu me le dire, enfoiré !

C'était mon père !

Je n'ai jamais vu son visage, putain !

Je n'ai jamais vu le visage de mon père, sale enfoiré !

Je lui ai trouvé un emploi.

Il y a 20 ans.

Du travail.

Il a brûlé vif !

Écoute-moi… Écoute…

Ils l'ont tué.

Non.

Non, ne…

Non, non, mon fils.

Non, pitié, j'ai des petits-enfants.

Ils n'ont que sept et huit ans.

Je suis leur seule famille.

Je le jure sur Dieu, j'ai rien fait.

Ils vont devenir orphelins, comme toi.

Ne me tue pas. Je n'ai rien fait.

Ils seront orphelins, comme toi.

Le numéro que vous composez est hors service. Veuillez…

Ça fait combien de jours ?

Depuis cette nuit…

Pouvez-vous demander à quelqu'un de vérifier aux hôpitaux et…

aux morgues ?

Je suis sûr que c'est rien de grave.

Mais je vais me renseigner.

Oui, Aujla ?

Bonjour, madame.

Quel est le nom, madame ?

Raju Sirda, oui ?

Oui, pourquoi ?

On a reçu un appel du centre de contrôle.

Il s'appelle Arun Kumar,

et son père est mort à l'incendie de la ferme.

C'est Raju Sirda qui lui avait trouvé cet emploi.

D'accord, mettez Ă  jour le fichier

et donnez-le Ă  Gill.

Monsieur ?

Gill se chargera de l'affaire.

Ordre du commissaire.

Monsieur, vous m'avez donné deux jours.

Les crimes s'accumulent,

et je suis pas sûr de votre dévouement.

Il s'agit d'un crime passionnel, monsieur.

On a arrêté le coupable, et il a avoué.

En ce qui concerne mon dévouement,

je vous signale que mon mari a disparu il y a quatre jours.

J'ignore s'il est toujours en vie.

Et malgré ça, je fais mon devoir 16 heures par jour.

Que faire de plus pour prouver mon dévouement ?

Vous vous laissez emporter par vos émotions.

Allons parler dans mon bureau.

Venez.

Pourquoi seules les femmes officiers

sont accusées d'être émotives ?

Ce n'est pas comme ça, Dhanwant.

Je remettrai le dossier une fois mes deux jours terminés.

Patientez jusqu'Ă  demain.

On a des infos sur Pamma.

Il nous reste un jour, non ?

Je m'en charge.

JEEVAN JYOTI CLINIQUE À DOMICILE

Oui, qu'y a-t-il ?

Je me suis brûlé un peu.

Asseyez-vous.

La plaie s'est étendue.

Il fallait venir plus tĂ´t.

Comment c'est arrivé ?

L'autocuiseur a explosé.

Il faut nettoyer ça soigneusement, sinon ça va s'infecter.

Attendez ici.

Je reviens.

Madame, un médecin a appelé.

Le gardien de la ferme est chez lui.

Allons-y.

- Balkar, on y va. - À plus.

Jeet, la voiture.

Allons-y, Balbir.

Vite.

Hé…

Le conducteur de la 5484 ?

LĂ -bas, monsieur.

Salut.

On m'a dit que tu allais Ă  Solan.

Changement de plan ?

Il neige lĂ -bas ?

Il faut attendre 20 minutes

pour laisser agir le médicament, puis on pansera la plaie.

Pourquoi si longtemps ?

Sinon, le médicament ne va pas agir.

Vous voyez, la plaie s'est étendue.

Oui, Garundi ?

Madame, Pamma fuyait le Pendjab,

mais il a reçu un appel et a changé ses plans.

- Un appel de Karamjot. - Exactement.

Il utilise le portable d'un chauffeur routier.

J'ai demandé qu'on le localise.

Très bien.

On a localisé Malli.

Chez un docteur Ă  Multani Colony.

Je m'y rends.

Je vous retrouve lĂ -bas.

Envoyez nos coordonnées à Garundi.

Oui, madame.

Docteur ?

C'est qui ?

Qui est Ă  la porte ?

Qui ĂŞtes-vous ?

OĂą est-il ?

Enfoiré !

Trouvez cet enfoiré !

Oui, madame. Allez.

N'y pense mĂŞme pas.

Vous allez me tuer de toute façon.

Personne ne va te tuer.

Dis-moi tout ce que tu sais.

Non…

- Attrapez-le ! - Oui, monsieur.

Madame, vous allez bien ?

Madame, vous allez bien ?

Madame ?

Appelle une ambulance.

Sous-titres : Alexia Chartier-Athanasoulas

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