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Yoruba
Zulu
Oui.
Ouais !
Continuez.
Oui !
Oui !
Allez, tata.
Quoi ?
ArrĂŞtez ces bĂŞtises.
Qu'est-ce que tu fais ?
T'as pas honte ?
Tout le monde parle de ta liaison.
Laisse tomber.
Prends les enfants.
Venez, les filles. Venez.
Elle a détruit sa vie,
elle détruira les enfants.
Si t'es inquiet pour tes enfants, arrête ce que tu fais…
Avec cette Mahi Verma.
- Ne dis pas de bĂŞtises ! - Balli !
ArrĂŞte, mon fils.
C'est ta petite sœur.
T'en sais rien.
On est la risée de la ville.
Ils se moquent de nous.
Ils se moquent de tes actions.
T'as dilapidé les biens de papa.
Avec ta stupidité, ta débauche.
- Ferme-la ! - Preet, arrĂŞte et viens.
Un homme peut faire ce qu'il veut, n'est-ce pas ?
Si une femme fait pareil, c'est une putain.
T'as pas vendu un terrain pour acheter une maison Ă Mahi ?
Admets-le.
Oui.
C'est Ă moi, j'en fais ce que je veux.
Ce n'est pas ce que dit la loi.
Ça appartient à maman et à moi aussi.
Je prendrai ce qui m'appartient.
KOHRRA : BRUMES HIVERNALES DES MORTS TROP PRÉSENTS
Dès que j'ai compris qu'il était lié au meurtre, je l'ai arrêté.
Il ne dit pas toute la vérité.
Il a demandé 500 000 roupies pour régler l'affaire.
J'ai refusé, et il nous a traînés ici.
- Quel crime… - Tais-toi.
Votre crime, c'est l'outrage public Ă la pudeur.
J'ai des preuves vidéo, madame.
Supprimez-les.
Il ment. J'ai pas demandé d'argent.
Supprimez-les et partez.
Merci, madame.
On n'a rien fait…
Ce sera ajouté au dossier.
Vous aviez des problèmes avec la victime.
Vous l'avez menacée, on a les messages vocaux.
Et maintenant ça.
Se faire prendre avec la nounou en plein deuil.
Ce sera ajouté au dossier.
Mlle Loveleen,
vous êtes suspectée de meurtre.
Pourquoi aurais-je tué Mme Preet ?
Le motif est devenu clair hier soir.
Sans Preet, sa maison, son mari et ses enfants,
vous obtenez tout.
Sur un plateau.
Madame, j'avoue que j'aime beaucoup Sam.
Mais j'ai jamais eu de problèmes avec Mme Preet.
J'aimais mon travail.
Je gagnais plus qu'assez.
Je savais où était ma place.
La famille de la fille.
Bonjour.
Sale pute. C'est ça, ton travail ?
Oui.
C'est ainsi que j'ai financé tes études.
Je vais…
HĂ© ! Gardez vos histoires pour plus tard.
Dehors.
Vous pouvez partir.
Mais remettez-nous vos passeports.
Bien sûr.
25 SEPT VIREMENT DE TARSEM BAJWA
CAFÉ FREEDOM TORRÉFACTEURS
C'est bien ?
Bonjour, monsieur.
Il vient ici ?
Je sais pas. Les gens vont et viennent.
Il a passé un appel d'ici.
Peut-ĂŞtre bien.
Y a des montagnes autour.
Le réseau est aléatoire.
On les laisse passer des appels d'urgence.
La police du Pendjab.
En effet.
Qu'en penses-tu ? Emmenons ce connard au Pendjab.
On l'interrogera lĂ -bas.
Bonne idée.
Attendez.
Montrez-moi la photo.
Vous savez, on s'occupe de nos affaires.
Montre-lui.
Je me souviens.
Il est venu deux, trois fois.
- Avec une fille. - Quelle fille ?
Une Israélienne.
- Un nom, une adresse ? - Non, monsieur.
Les Occidentaux viennent ici pour les cours de méditation au monastère.
Essayez lĂ -bas.
Bonjour.
Je l'ai jamais vu au monastère.
Il était avec une Israélienne.
Nos disciples viennent de partout.
Il y avait dix Israéliens dans le dernier cours.
Ils sont toujours ici ?
Le cours s'est terminé avant-hier.
Peut-on avoir leur numéro ou leur adresse ?
Les détails doivent être ici.
S'ils sont toujours Ă Manali.
Il y en a tellement.
Je peux prendre cette page ?
Le cours est fini.
Je ne pense pas.
Note les noms, les numéros et les adresses de toutes les filles.
Et écris lisiblement.
Bien sûr, frère.
Stylo ?
LĂ .
Entre.
Bienvenue au bar Ă ongles Smooth and Silky.
Notre petite réception.
Deux fauteuils seront installés ici pour les couples.
Et notre premier couple, ce sera toi et Jung.
Il acceptera une manucure ?
Toi et Amarpal d'abord.
Et être la première cliente de mon propre salon ?
Ça porte malheur.
Toi et Amarpal devriez ĂŞtre les premiers.
Je vais t'offrir un soin spa.
Et ici, un canapé pour les clients qui attendent.
Il faut toujours espérer, non ?
Il faudra rembourser le prĂŞt bancaire.
Belle-sœur…
Ton bébé va porter bonheur à notre famille.
Tu as déjà de la chance.
Tes rêves deviennent réalité.
J'ai de la chance de t'avoir dans ma famille.
On envoie une photo Ă Jung ?
Je peux m'asseoir ici ?
Depuis combien de temps ĂŞtes-vous ici ?
Vous l'avez vu dans les parages ?
Vous l'avez croisé ?
Il existe une organisation…
Ă€ Dhariwal.
Pour gens disparus.
Où ça exactement ?
Comment elle s'appelle ?
L'entrepĂ´t aussi ?
Oui.
La superficie ?
Environ 140 mètres carrés.
Allons le voir.
Il y a des choses dedans. Je peux pas vous le montrer.
Il est oĂą votre client ?
Il ne répond pas, il doit conduire.
Réessayez.
Baljinder !
Te voilĂ !
Je suis ici pour récupérer mon argent !
Quelle sera ton excuse ?
Pourquoi t'as pas fermé à clé ?
- Rappelez-le. - T'entends pas ?
T'as peur de moi ?
- Quelle est ton excuse ? - Viens.
- Quoi ? - Ferme ta gueule, enfoiré.
T'es fou ?
Oui. Tu m'as pas laissé le choix.
Je veux mon argent.
Tu l'auras.
Je dois conclure l'affaire.
Vraiment ?
Une nouvelle excuse par jour. "Tu l'auras demain…"
Je veux mon argent, et tout de suite.
T'as compris, enfoiré ?
Écoute.
Mets ça dans ta tête.
J'attends un acheteur qui est intéressé par cette propriété.
Si tu veux ton argent, ferme-la et casse-toi.
Laisse-moi faire.
Compris ?
T'as une semaine.
Dès que cet accord sera conclu,
tu devras me rembourser.
Sinon, tu le regretteras.
Il me prend pour un con.
Tu veux quoi ?
Ferme la porte !
Je ne veux plus le voir ici !
Fiche le camp.
Quoi ?
Mon client ne vient pas.
Pourquoi pas ?
Il veut pas être impliqué dans un litige.
Quoi ?
Il n'y a pas de litige.
C'est ma propriété.
Je vous ai montré les papiers.
Les documents ne mentionnent pas tous les litiges.
Votre beau-frère a menacé mon client
de ne pas l'acheter.
Que peut-il faire ?
Il est toujours intéressé.
Mais il veut pas avoir d'ennuis avec des gens comme Karamjot.
Trouvez une solution.
Selon l'amendement à la loi sur la succession…
… si le père n'a pas laissé de testament,
sa femme et ses enfants ont droit à une part égale de la propriété.
C'est ce que Preet voulait savoir.
Quand vous a-t-elle contacté ?
Il y a quelques mois.
Ma femme, Deepali, conseillait Preet au sujet de son divorce.
Je vous en prie.
Selon Deepali, Preet pensait
que les biens de son père suffiraient après le divorce.
Mais elle a découvert une autre réalité.
Son frère avait subi d'énormes pertes.
Il avait vendu tous les biens.
Et il avait une liaison.
Une liaison ?
Sa maîtresse, c'est une certaine Mahi Verma.
Apparemment, il lui a transféré des biens.
Quand Preet l'a appris, elle a déposé une plainte.
Et après ?
C'est lui qui l'a remis
Ă Baljinder.
Il s'est fait tabasser sans raison.
Il devait y répondre avant cette semaine.
Ensuite, l'affaire irait au tribunal.
Et juste avant,
Preet fut assassinée.
Vous le connaissez ?
- Qui ? - Johnny, le danseur.
Non, désolée.
Sam disait la vérité.
Preet et Baljinder avaient un litige.
Oui.
L'autre affirmation de Sam est vraie aussi.
J'ai le relevé bancaire de Preet.
Elle a transféré 600 000 dollars
du compte joint vers son compte personnel.
Cette affaire se complique.
C'était inévitable, car Preet était une femme compliquée.
Toutes les femmes le sont.
Tout comme les hommes.
Il y a un retrait d'un million de roupies sur le compte de Preet.
Et le lendemain, Johnny a versé l'acompte à son propriétaire.
Johnny a donc pris l'argent de Preet et l'a donné à Duggal.
Oui.
Garundi, vous devez retrouver Johnny.
Je m'en occupe.
AllĂ´ ?
Bonjour, madame, je vous appelle de la clinique de FIV.
On n'a pas reçu l'échantillon de sperme de votre mari.
D'accord.
Il reste deux noms.
Allons petit-déjeuner.
Y a pas de quoi ĂŞtre heureux, idiot. Que ferons-nous si on ne le trouve pas ?
Et tu veux petit-déjeuner.
On va planifier la prochaine étape en petit-déjeunant.
Le nom suivant ?
Ariel.
Ariel ?
Oui.
Oui ?
Connaissez-vous Johnny Malang ?
Non.
Que faites-vous ?
Vous ne pouvez pas entrer comme ça.
C'est mon espace. Je suis une femme, une citoyenne étrangère.
Oui, madame. Très bien.
Je vais appeler le consulat et vous faire arrĂŞter.
Que faites-vous ?
Madame,
votre nom est propre.
Mais vos chaussures ?
Très sales.
Frère !
Frère !
- Par ici. - Putain !
ArrĂŞte !
Tu ne t'échapperas pas !
Dégage !
Aujla, vite !
J'arrive !
Enfoiré !
Merde.
Putain !
Putain !
Ça va ?
Oui.
Putain !
HĂ©, tu vas sauter ?
Il a le cœur brisé.
C'est quoi, ce bordel ?
Descends !
T'es pas Usain Bolt, connard !
Allez vous battre ailleurs. Laissez-nous passer.
Belle-mère, j'ai essayé de vous appeler.
On n'a pas pu parler.
J'ai entendu dire que vous n'étiez pas bien.
Je vais bien, mon fils.
Comment va Juno ?
Il voulait venir vous voir.
Je les amènerai la semaine prochaine.
Je voulais vous parler.
Je ne vous ai jamais rien demandé.
Vous m'aviez offert un terrain comme cadeau de mariage.
Je ne l'ai pas accepté.
Ni la voiture.
Je veux juste récupérer mon argent.
Preet l'a volé à mon entreprise.
J'en ai besoin pour le futur des enfants.
Nikki et Juno n'y sont pour rien.
Belle-mère, vous allez bien ?
Sam…
J'ai travaillé dur pour cet argent.
Sam,
la prochaine fois que tu voudras parler de ça,
adresse-toi Ă mon mari.
Un homme qui n'a jamais écouté sa sœur, m'écouterait-il ?
Laissez vos chaussures, je les rangerai.
D'accord.
Vite, les invités sont arrivés.
Le café est prêt ?
Deux mathris, s'il vous plaît.
Merci.
Écoute, Karamjot.
Les gens ont peur de tes menaces.
Moi, je m'en fous.
ArrĂŞte de te mĂŞler de mes affaires.
C'est un accord important.
Ma sœur devrait obtenir ce qui lui revient de droit.
Comment peux-tu le vendre ?
Si tu t'inquiètes pour ta sœur,
donne-lui une part de tes biens.
Je cède que par respect pour ton âge et nos liens.
- Sinon… - Sinon, quoi ?
Répétez son nom.
Rakesh Kumar.
Vingt ans, c'est long.
J'ai perdu ma mère, petit.
Mes proches m'ont élevé.
Je suis venu dès que j'ai pu voyager.
Donnez-nous le nom, l'adresse et la photo.
Ça va pas être facile.
C'est dur de trouver des gens
qui ont disparu il y a des années.
Il est mentalement instable.
Il ne connaît ni son nom ni son adresse.
Comment trouver sa famille ?
Au fait,
parfois, ils ne veulent pas être retrouvés.
Ils se remarient, fondent une nouvelle famille.
Qu'il soit vivant ou mort,
ou remarié…
je veux savoir ce qu'il lui est arrivé.
Karan.
Oui, madame ?
Photocopie ça.
Note le nom, l'adresse et les détails.
- Nom du disparu ? - Rakesh Kumar.
Village de Banauria. District de Hazaribagh. Jharkhand.
Nous avons eu quelques cas à l'époque.
On n'a pas retrouvé la personne,
mais on a obtenu des informations.
Il y avait un agent
du nom de Raju Sirda.
Il trouvait du travail pour les gens de votre province.
Ils travaillaient dans les champs ici.
Il ne nous a jamais aidés.
Mais vous pouvez essayer de lui parler.
D'accord, madame.
Raju Sirda, correct ?
Je veux un salwar de style Patiala.
Conforme au règlement de l'école.
Sinon, le prof se plaindra.
Allez, maman.
Mais alors, jeune fille.
Ta mère a raison.
L'uniforme doit être conforme au règlement de l'école.
Kartar, rallonge les manches de six centimètres.
Laissez tomber. On est en retard.
Que se passe-t-il ?
Jeune fille ?
Que leur est-il arrivé ?
Madame nous envoie. Pour vous conduire Ă la clinique.
J'irai tout seul, dis-lui.
Je vous en prie.
Ce sont ses ordres.
TAILLEUR
Attention, frère.
Reculez.
Reculez.
Monsieur ?
Il faisait trop froid sans gants.
Mais je devais les enlever pour prendre des selfies.
Il m'a tellement taquinée à ce sujet.
Quelle photo regardes-tu ?
Celle dans la neige.
- Donne-moi le sac. - Tenez.
- Envoyez mes factures. - D'accord.
Aujla a un sacré appétit.
- Tu es rentré ! - Oui.
Je pensais que tu raterais notre premier Lohri.
Viens avec moi.
- Quoi ? - Tu verras.
Donne ce châle à belle-sœur.
Pourquoi ?
Dis que tu l'as acheté à Himachal.
Pourquoi ?
Fais-le pour moi.
Pas question.
J'y suis allé pour une arrestation, pas pour du shopping.
Ça te pose problème de rendre les gens heureux ?
D'accord, oublie.
Belle-sœur, je t'ai rapporté ça.
Il ne fallait pas.
La couleur t'ira Ă ravir.
Quelle couleur t'as pris pour Silky ?
Pour Silky…
Dans ce cas, celui-ci sera pour elle.
Non, je t'en prie.
C'est un cadeau, garde-le.
Il me fait des cadeaux tout le temps.
D'accord.
Je veux vous remercier.
Je vais cuisiner ce soir. Ton préféré, du kadhi.
Tu aimes le kadhi ?
Oh oui !
Il l'adore.
Et son frère le déteste.
Et je me retrouvais au milieu.
Je dois me rendre au poste. Je suis juste venu changer.
- J'y vais. - À cette heure-ci ?
Tu viens d'arriver.
Une grosse affaire.
Qu'en dites-vous ?
Je ne suis pas sûr qu'il ait tué Preet.
Mais je suis sûr d'une chose.
Il n'aimait pas vraiment Preet.
Il fréquentait une étrangère.
Interrogeons-le demain matin, après l'audience au tribunal.
Et sa petite amie, Bunny Gulati…
Amenez-la aussi, demain matin.
Je m'en occupe.
J'irai avec une policière.
Ici.
Viens.
Elle ne démarre pas.
Je la prends demain ?
Je vais apporter une batterie.
Prends-la maintenant.
Combien vous voulez ?
Rien.
Prends-la.
Qu'y a-t-il, monsieur ?
La police la recherche ?
Tu la veux ou pas ?
ArrĂŞtez la voiture.
ArrĂŞtez !
HĂ© !
Ramenez-la.
Qu'y a-t-il, madame ?
J'ai dit : ramène la moto chez moi !
J'ai dit que je voulais pas d'ennuis avec la police.
Ne t'inquiète pas.
Elle m'appartient. Je te la donne.
Pas question !
La moto part aujourd'hui.
Vous allez bien ?
Laisse tomber, Jagdish, ou tu le regretteras.
Fais ce que tu veux.
Mais je ne veux plus voir cette fichue chose un seul jour de plus.
Le dernier souvenir de Nihal !
Nihal est mort !
Il est mort !
Et cette foutue moto l'a tué !
C'est toi qui as tué Nihal.
Toi.
Sous-titres : Alexia Chartier-Athanasoulas
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