All language subtitles for Kohrra_S02E02[_23306]_Legendas06.FRE

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Original subtitles

Mets ces vêtements dans ton bagage à main.

L'enregistrement est fait ?

Sam !

L'enregistrement en ligne ?

Oui, c'est ce que je fais.

Qu'est-ce que tu fais ?

As-tu changé le code ?

Qu'y a-t-il, Preet ?

Le code, c'était mon anniversaire, non ?

Oui.

Tu l'as changé ?

Que fais-tu ?

Je vérifie l'enregistrement.

Je vais te montrer.

- Donne le code. - Je vais te le monter.

- Le code, Sam. - Je…

Donne-moi le code, putain !

- T'es folle ? - Je suis folle ?

- De quoi tu parles ? - As-tu changé le code ?

C'est à ça que tu pensais ?

Tu caches quoi ?

Elle est blanche ?

- Ou indienne ? - Loveleen !

Je t'observe depuis deux mois.

Je t'en prie, Preet.

- Marre de tes histoires. - Tu vas réveiller père.

Tant pis !

Qu'il sache ce que fait son fils.

- Je n'ai rien fait. - Déverrouille-le !

Fais-le !

- Donne-le. - Non, tu feras quoi ?

- Preet, que fais-tu ? - Non !

Ça suffit !

Pour qui tu te prends, bordel ?

- Que fais-tu ? - Tu crois que je sais pas ?

Je suis au courant de tout. Je vois tout.

Maman !

Loveleen !

Que fait Juno ici ?

Prends Nikki avec toi.

Je suis désolé.

Laisse-moi t'expliquer.

C'est fini.

Non, tiens, prends mon téléphone.

Je peux tout expliquer. Prends-le.

C'est rien.

Désolé de t'avoir frappée.

- Écoute-moi. - Laisse-moi tranquille.

Preet !

Preet !

Preet !

Preet, que fais-tu ?

Attends.

Preet, je peux t'expliquer. Ne pars pas, Preet.

Tu me quittes, et les enfants ?

Je t'en prie.

Pense à ta famille.

Je t'en prie. Écoute-moi.

C'est ta maison.

Je t'en prie.

Preet, non.

Non, Preet.

Preet !

KOHRRA : BRUMES HIVERNALES IL Y A FOULE

Tournez à droite.

Va à la clinique ce soir.

Le rendez-vous a déjà été annulé trois fois.

Le magasin de votre mari ?

Du nouveau sur Johnny Malang ? Où se cache-t-il dans l'Himachal ?

On a envoyé un e-mail officiel à la police d'Himachal.

Le bureau du commissaire a passé un appel.

Vous savez comment c'est entre différents états.

Ils nous aideront que si on les aide.

C'est à Dieu de décider.

C'est quoi ces menaces ?

Preet menaçait Johnny d'aller voir la police.

Entre-temps, Sam menaçait Preet. Que se passe-t-il ?

Allons voir.

Comment vous débrouillez-vous avec les enfants ?

J'ai l'habitude.

Loveleen m'aide.

C'est la nounou.

Elle vit avec nous aux États-Unis.

Preet l'avait ramenée d'un village voisin.

Preet n'est pas retournée avec vous ?

Ce n'était rien. Ce n'était qu'un malentendu.

Je discutais avec quelqu'un et elle l'a découvert.

On ne faisait que discuter. Ce n'est arrivé que deux fois.

J'ai voulu lui expliquer.

Elle voulait pas entendre.

Expliquer comment ?

En la menaçant ?

Vous me soupçonnez ?

J'étais même pas ici.

Il faut interroger son frère, Baljinder.

Il voulait que Preet parte de chez lui.

C'est vrai.

Ils en sont même venus aux mains.

Une plainte a été déposée.

Une plainte ?

Je n'ai pas les détails.

Personne n'aime quand une femme mariée

oublie que sa place légitime est avec son mari.

J'ai supplié Preet

de revenir auprès de moi,

à la maison.

On allait trouver une solution.

Mais elle est pas venue à l'aéroport.

J'ai reçu un message de la banque en arrivant en Californie.

Preet avait transféré 600 000 dollars de notre compte commun

sur son compte personnel.

J'ai deux restaurants là-bas.

J'ai des dépenses à couvrir.

Des factures.

Ce n'est pas facile.

Ça a détruit mon business.

Quand je l'ai dit à Preet,

elle a insisté

qu'elle me rembourserait

si je lui donnais la garde des enfants.

Ce sont mes enfants.

Ils vont à l'école là-bas.

Leur vie entière est là-bas.

J'ai dit des choses qu'il fallait pas.

Mais ça ne veut pas dire que je l'ai menacée.

C'était ma femme.

Je l'admets,

j'ai fait une erreur.

On était mariés depuis longtemps.

Les hommes font des erreurs.

Mais que faisait-elle avec ce danseur ?

Elle a détruit notre famille.

Vous en dites quoi ?

C'est soit l'amant, soit le mari.

C'est ainsi quatre fois sur cinq.

On doit interroger le frère de Preet.

C'est quoi cette histoire de plainte ?

Je m'informe sur l'avocat de Preet.

D'accord.

Au suivant !

Je peux ?

Madame.

Asseyez-vous.

Je dois signaler une disparition.

Qui a disparu ?

Mon père.

D'où venez-vous ?

Du village Banauria, dans le Jharkhand.

Il a disparu quand ?

Quand avez-vous parlé avec lui ?

On n'a pas parlé…

Mais…

Il avait envoyé cette lettre à son arrivée ici.

Elle a été postée au bureau de poste près de la gare.

D'accord.

Dites-moi.

Que faire d'une lettre vieille de 20 ans ?

Avez-vous une photo ?

Oui, j'en ai une.

Elle date de quand ?

D'il y a 23 ans.

Une photo plus récente ?

Ne m'en voulez pas,

mais vous en avez mis du temps à réaliser qu'il avait disparu.

Voilà un formulaire.

Notez tous les détails.

Ne vous faites pas d'illusions. Qui sait s'il est encore en vie…

Voyons

combien de vous allez deviner avec qui je vais collaborer.

Oui ! Avec le DJ Kalashnikov.

Frère, ses lèvres sont naturelles ou elle les a fait faire ?

Je voulais juste tuer le temps.

Goldy, approche.

Que voulez-vous ?

Embarquez-moi ces figurants.

Continue.

Que se passe-t-il ?

Tu comprends pas, abruti ?

On est pas des figurants.

La police est ici !

Mademoiselle Bunny Gulati !

Venez, on doit discuter.

Je vous écoute.

Où est Johnny Malang ?

Comment je le saurais ?

C'est votre petit ami.

C'était une "situationship".

Pardon, quoi ?

Ce n'était pas une relation sérieuse.

On a rompu quand j'ai quitté le studio.

Vous êtes partie à cause de Preet Bajwa ?

Désolée.

Mon Dieu, Preet est morte, non ?

Je devrais pas rire.

Preet n'était pas ma concurrente.

Je l'ai battue lors du duel de danse.

Sur la chanson "Dil Toh Pagal Hai" ?

Oui !

Oui, je l'ai vu.

Ils peuvent toujours râler.

J'ai pas quitté le studio de Johnny par jalousie.

Je suis partie, car je suis devenue danseuse principale et actrice.

Avez-vous parlé à Johnny dernièrement ?

On a échangé des messages sur Insta,

il y a dix jours.

Madame…

Ils ont appelé plus tôt,

mais vous étiez en plein tournage.

C'est urgent.

Allô ?

Je ne danse pas aux mariages.

Oui, seulement des clips.

Oui, merci.

Où est passé le DJ Kalashnikov ?

Oui, tout va bien.

Kalashnikov arrive.

Si en retard ?

Je sais pas pour ses lèvres, mais tout ce qu'elle a dit est faux.

Elle parlait avec Johnny tous les jours.

Demandez les relevés de Bunny.

Je veux la durée de l'appel qu'elle vient de recevoir et les détails.

- D'accord ? - Compris, frère.

Je t'ai dit d'aller à la clinique.

Allô ?

Déposez-nous ici.

Viens vite m'aider.

T'aider ?

Viens m'aider avec mes sacs.

Quels sacs ?

Les femmes et leur shopping.

Viens.

Alors, la surprise ?

Emmène ça à l'intérieur.

Il y en a un de plus là-bas.

Frère, et mon argent ?

Les serviettes n'ont pas de poches. Je reviens.

Silky, où est mon pyjama ?

Sur la chaise.

Non.

Il doit être là-bas.

Tu le portes ! C'est quoi ces histoires ?

Que fait-elle ici ?

Je vois pas.

Que fait belle-sœur chez nous ?

Moins fort, elle va t'entendre.

Il fallait me demander avant.

Te demander quoi ?

Son mari l'a laissée seule dans cet état.

On doit l'aider.

Elle peut aller chez ton frère.

Il est même pas venu à la fête prénatale.

Combien de temps ?

J'ai pas demandé et je compte pas le faire.

Mais vas-y, toi.

C'est pas juste.

Silky.

J'arrive, belle-sœur.

Bonjour, vous m'avez demandé ?

Bonjour.

Avez-vous parlé avec Bunny Gulati ?

Oui. Je crois qu'elle cache quelque chose.

On aura ses relevés aujourd'hui.

Bien.

Vous êtes allé avec Harpreet ?

Oui, madame.

Arrêter un suspect est une chose, prouver sa culpabilité en est une autre.

La défense invoquera ces manquements au protocole

pour affaiblir l'accusation.

Et l'officier chargé de l'enquête sera convoqué.

Quand vous interrogez une suspecte,

il faut être accompagné d'une policière.

Pas d'Aujla.

- C'est clair ? - Oui, madame.

Un certain Harish Duggal est ici.

Qui ?

Le propriétaire du studio de Johnny Malang.

CANTINE DU POSTE DE POLICE DE DALERPURA

Madame, j'ai un problème.

J'avais acheté le studio de danse à titre d'investissement.

Je veux le vendre.

C'est à vous.

C'est à vous de voir si vous le vendez ou pas.

Le studio est fermé à clé et mon locataire a disparu.

Si je jette ses affaires,

la police va s'en mêler.

Affichez un avis d'expulsion.

Déposez une requête un mois plus tard.

Vous obtiendrez l'autorisation.

Johnny m'avait donné un million de roupies comme acompte.

Pour l'achat.

En argent liquide.

Je sais que c'est mal.

Mais c'était une bonne affaire.

Où a-t-il trouvé tout cet argent ?

C'est un clodo.

Je ne sais rien à ce sujet.

J'étais pressé de vendre cette propriété.

Ma famille a des soucis financiers.

Déposez le reçu de ce paiement.

Si Johnny appelle, ne lui dites rien.

Mais dites-nous tout. D'accord ?

Oui, M. Malhotra ?

D'accord. Merci.

On a des infos sur l'avocat de Preet.

Il s'appelle Ravi Sarin.

Que faites-vous ici ?

Montez voir grand-mère.

Ma mère a mangé ?

Elle a à peine mangé la moitié d'un chapati.

Sa tension est normale.

Ne la laisse pas seule.

Allô ?

Je vous ai envoyé les relevés de Bunny Gulati.

J'ai surligné le numéro que Garundi voulait que je vérifie.

Bien.

L'appel que vous avez demandé de localiser venait d'Himachal.

Et…

Bunny a rappelé ce numéro.

Ils ont parlé pendant 14 minutes.

L'emplacement est…

le Café Freedom

à Manali.

Ça va, madame ?

Un peu de thé ?

Preet s'est disputée avec son mari Sam

et est restée en Inde.

Selon Sam, elle a retiré de l'argent de leur compte

pour avoir la garde des enfants.

Entre-temps, elle a commencé une liaison avec Johnny.

Puis, Johnny le clodo a trouvé un million de roupies.

Admettons que Preet lui a donné l'argent.

Puis elle a découvert l'existence de Bunny.

Elle a demandé son argent.

Elle a peut-être menacé d'aller à la police.

Johnny a eu peur.

Il a fait une scène chez Preet.

Quand il a vu le gardien, il s'est enfui.

Il est peut-être revenu

et a tué Preet.

Et son mari, Sam ?

Il n'avait pas de liaison.

Il discutait seulement.

Le relevé bancaire de Preet indiquera

si elle a pris l'argent.

On aura des infos sur le million de Johnny.

Je vérifierai demain.

Je le ferai.

J'irai aussi voir l'avocat de Preet demain.

Je suivrai le protocole, madame.

Partez pour Himachal ce soir avec Aujla.

Assurez-vous de ramener Johnny.

Et oui, suivez le protocole.

J'ai commandé il y a un bout de temps.

- Ça ? - Non, celui-là.

Celui-là.

C'est quoi ? J'ai commandé le chaap afghan.

Vous avez dit Reshmi chaap.

Je l'ai annulé.

Je veux du chaap afghan.

Qu'est-ce qui se passe ?

C'est pas ce qu'on a commandé, et il ose discuter !

On est de bons clients.

Désolé, frère ! Je t'envoie ta commande.

Arun !

Va t'excuser et passe à autre chose.

Pourquoi m'excuser ? C'était pas ma faute.

OK, mais ferme-la.

Et apporte ça à la voiture rouge.

Vite.

- La commande de la table trois ? - Oui.

Attention, enfoiré.

Excellent.

Ce sera prélevé sur ton salaire.

Que lui arrive-t-il ?

Quand es-tu rentré ?

J'ai rien entendu.

Et pas senti le rhum.

Vous discutiez, je ne voulais pas vous déranger.

Oui, belle-sœur ne se sentait pas bien.

Je lui remontais le moral.

Que fais-tu ?

Mes valises.

Tes valises ? Où vas-tu ?

À Manali, Himachal.

Pour une affaire.

Maintenant ?

On dirait bien.

Comment peux-tu partir alors qu'elle est dans cet état ?

Je vais te donner le numéro de ma cheffe.

Dis-lui de suspendre l'enquête sur le meurtre,

car on doit régler nos affaires.

Pourquoi tu te fâches ?

Tout comme tu m'as pas demandé

avant de l'inviter ici,

ma cheffe ne m'a pas demandé non plus.

Elle m'a ordonné d'y aller et je le fais.

Ça suffit. Tu es fatiguée.

Viens avec moi.

Amarpal est rentré ?

Oui, et il est reparti.

Il est allé à Manali pour une affaire.

Assieds-toi.

Il n'est pas content que je sois ici.

Il est parti sans saluer.

C'est pas ça, belle-sœur.

Il voulait te voir mais je lui ai dit de te laisser te reposer.

Il va t'apporter un châle d'Himachal.

Si madame Dhanwant découvre cette violation du protocole,

on aura des ennuis.

J'en doute.

Son mari est un bar ambulant.

Tu sais, frère,

elle a eu des ennuis.

Elle a été suspendue.

Suspendue ?

Une affaire de meurtre.

On devait présenter des documents au tribunal.

Il y a eu une erreur.

Les médias l'ont appris.

C'était la faute du chef de police.

Le surintendant était sous pression.

Il l'a suspendue.

Elle est restée chez elle pendant un an.

Je vois. Et après ?

Elle avait un fils ado.

Il est mort.

On dit qu'on lui a redonné son poste,

car on a eu pitié d'elle.

Mais ce n'est que des rumeurs.

Seul Dieu sait.

Loveleen, où vas-tu ?

- On y va ? - Oui.

Elle doit voir sa famille.

Avant d'aller aux États-Unis.

Et…

Appelez-la tata.

- D'accord ? - Oui, pardon.

C'est pas grave.

Loveleen ça va aussi.

Je ne suis pas une tata.

D'accord ?

Je vais la déposer et revenir.

- Je vous mettrai au lit. - OK.

Dépose-moi ici.

Sam, ça va ?

Courage, Sam.

Je suis là pour toi.

Sous-titres : Alexia Chartier-Athanasoulas

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