All language subtitles for Knight Rider S1E03.FR

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

DANGER - DEPOT D'ARMES ENTREE INTERDITE

MANOEUVRES MORTELLES

Non.

Mon Dieu, non.

BATIMENT 1

Il �tait dedans. Tu as vu qui c'�tait?

Qu'est-ce que �a change? Il faut l'arr�ter. Vite!

Bien.

C'est chaud.

- Michael, ralentis. On va avoir un accident. - C'est bon, KITT.

On approche d'un virage dangereux.

Tes chances de survie sont inf�rieures � 0,04%.

Arr�tes avec tes statistiques! Je ma�trise...

ACCIDENT

D�sol�, Michael. Ca fait 42 � 3 pour moi.

De toute fa�on, ces ordinateurs, c'est une perte de temps.

PILOTE AUTOMATIQUE

Je ne parle pas de toi, bien s�r.

Passes en manuel, KITT. On s'arr�te.

Ah oui? Pourquoi? Une jeune fille dans les parages?

- Comment le sais-tu? - Voyons, Michael, tu es si pr�visible.

Je suis d�sol� d'en parler, Michael, mais nous avons encore une mission.

Ne t'inqui�tes pas.

- Salut, Lieutenant. Un petit coup de main? - Un grand coup de main, oui.

- Je m'appelle Michael Knight. - Robin Ladd.

- Quel est le probl�me? - Elle ne d�marre pas.

Evitez le vocabulaire technique, s'il vous pl�t.

- Je peux jeter un coup d'oeil? - Je vous en prie.

Vous ouvrez le capot?

Vous avez raison. Elle ne d�marre pas.

C'est la durite. Elle est fusill�e.

- O� allez-vous? - A la base de Englehart.

Sans blague. Je vais un peu plus loin. Je vous d�pose?

- Merci. Je prends mes affaires. - D'accord.

KITT, je crois qu'on va jouer les bons samaritains.

- On va d�poser la petite dame. - Et sa voiture?

- On va devoir la remorquer. - Comment �a, "on"?

Tais-toi.

J'ai mal entendu ou tu viens de dire "remorquer"?

Oui, tu sais, remorquer. Sa voiture reli�e � la notre. Remorquer.

Moi? Michael, je n'ai pas �t� con�u pour faire office de remorque.

Je suis constitu� de syst�mes complexes qui pourraient �tre endommag�s.

Allez, KITT. Tu es construit dans du roc.

Qu'est-ce qui vous am�ne dans ce coin du d�sert?

- Le travail. - Quel genre de travail?

Les assurances, pour faire simple.

- Vous �tiez partie depuis longtemps? - Deux ans, en Allemagne.

C'est dr�le. Quand j'�tais une gamine de l'arm�e, � l'�cole,

Englehart �tait ma maison. Aujourd'hui, c'est ma base.

Gamine de l'arm�e? Votre maman �tait officier?

Non, mon p�re.

Et il y est encore. Il ne m'attend pas avant la semaine prochaine.

Mais je voulais entrer dans son bureau pour dire :.

"Colonel Ladd, me voil� au rapport."

- Il ne m'en voudra pas? - Non.

S'il y avait eu des officiers comme vous � l'�poque,

je n'aurais jamais quitt� l'arm�e.

Colonel Ladd?

Excusez-moi, monsieur. Ce n'est pas le bureau du colonel?

Si. Vous devez �tre le lieutenant Ladd.

Je suis le major Sanderson. L'adjudant du g�n�ral Duncton.

Enchant�e, monsieur. Sauriez-vous o� se trouve mon p�re?

Vous devriez aller parler au g�n�ral Duncton.

Suivez-moi, s'il vous pla�t.

Quoi? Un probl�me?

Vous connaissez l'arm�e. D�p�chez-vous et attendez.

Excusez-moi, g�n�ral, mais...

Robin Ladd, en chair et en os.

Regardes-toi! La parfaite recrue de l'arm�e moderne.

Que se passe-t-il? O� est mon p�re? Il est en permission?

- Ou bien il n'a pas eu mon message? - Sanderson, vous n'avez rien dit?

Non, je n'ai rien dit. J'ai pens� que vous le feriez.

- Alors vous ne savez rien. - Mais quoi?

Il y a eu un accident.

Je suis d�sol�.

Sa jeep est tomb�e dans les gorges de Buena Vista, dans le d�sert.

Il a probablement perdu conscience avant de sentir quoi que ce soit.

Nous �tions l�, Ernest et moi, deux vieux de la vieille

� f�ter notre derni�re promotion.

Tout � coup il me dit :

"Fred, tu ne vas pas engueuler ces deux recrues?"

J'ai r�pondu : "Ernie, on les a pinc�s au mess des officiers

"en train de se taper des infirmi�res. Que dois-je faire?"

Il me regarde et dit :

"Te rappeler que tu as fait la m�me chose

"dans le bureau d'Eisenhower."

C'�tait du Ernie tout crach�.

D�s que vous preniez la grosse t�te,

il �tait l� pour vous remettre les pieds sur terre.

Je ne sais pas ce qu'ils diraient � l'acad�mie de guerre et �a m'est �gal,

pour moi, Ernest incarnait le soldat id�al.

Un homme de guerre qui aimait la paix par dessus tout.

- Je peux faire quelque chose? - Merci, �a ira.

Robin, votre p�re avait l'air d'�tre un bon officier, un homme bien.

Oui, c'est vrai.

Qu'allez-vous faire maintenant? Vous allez rester ici?

C'est mon nouveau poste. Bien s�r, je reste. J'ai un travail � faire.

Non, personne n'a dit qu'il avait bu. Il a perdu le contr�le du volant.

Ses r�flexes n'�taient probablement plus aussi bons qu'avant.

Vous pouvez peut-�tre faire quelque chose. Vous �tes dans les assurances?

En quelque sorte.

Alors, dites-moi, un homme sobre et sain peut-il perdre

le contr�le du v�hicule qu'il conduisait chaque jour

sur une route qu'il prenait chaque jour?

Je ne sais pas. Mais on peut chercher.

Super. Rendez-vous dans une demi-heure devant les quartiers des c�libataires.

- Il sera 16 heures, bien re�u? - Tr�s bien, madame.

Pardon. On ne quitte jamais vraiment West Point.

J'y serai. Pas de bl�me si je suis en retard, d'accord?

Je crains d'avoir de mauvaises nouvelles.

Je suis assis.

J'ai v�rifi� mes circuits. A cause de ce remorquage

mon circuit alpha est d�fectueux.

Je suis d�sol�, KITT, mais je crois qu'on peut se d�brouiller sans un moment.

Et si c'�tait ton circuit alpha, Michael?

D'accord. Tu es encore sous garantie.

Appelles le bureau.

- C'�tait tr�s convaincant. - Et productif.

Votre p�re venait vraiment de cette direction?

Oui, pourquoi?

On prend le tournant du c�t� de la paroi, pas du ravin.

Si votre p�re arrivait par l�,

et qu'il a perdu le contr�le au m�me endroit que moi,

il serait arriv� au m�me endroit que moi. Contre la paroi.

Au pire, il ab�mait la peinture.

Qu'est-ce qui l'a fait quitter la route alors?

Ca pourrait �tre la raison. Je l'ai trouv�e pr�s du ravin.

Qu'en dites-vous, sergent?

Qu'il est temps d'organiser de nouvelles fun�railles.

Donc, quand vous �tiez � l'�tranger, votre p�re n'a pas parl�

d'�v�nements inhabituels qui se seraient pass�s � la base?

- Rien de ce genre? - Non.

S'il a d�couvert quelque chose, c'est r�cent.

- Je peux chercher dans ses quartiers. - Bonne id�e. Je vais v�rifier son bureau.

- On doit trouver un moyen d'entrer. - "On", Michael?

Je risque d'attirer l'attention dans le b�timent.

Malheureusement, moi aussi.

A moins que...

Michael, je d�tecte une intonation dans ta voix.

Laquelle?

Celle que tu as quand tu penses avoir une brillante id�e.

L'instant d'apr�s tu fais quelque chose d'imprudent,

et moi, je suis en mode de surveillance.

- KITT. - Oui, Michael?

Passes en mode surveillance.

- Saloperie de thermostat! - Je peux avoir du chocolat?

Oui, bien s�r.

Je peux avoir tout votre chocolat?

- Et je bosse l�, mec. - Pour une heure, maximum.

- Faut que je vende mes sandwiches. - Je les ach�te aussi.

- Et mes chips et mes bretzels? - J'ach�te aussi.

Et si on vous demande, je suis votre neveu.

Pour vingt dollars de plus, je vous adopte.

INTERDIT AU PERSONNEL NON AUTORISE

Un petit creux?

O� est Sanj?

Sanj? C'est quoi �a? Un truc indien ou quoi?

Non, Sanj, c'est le vendeur de sandwich habituel.

Sanj? Il est en vacances. Je le remplace.

- Ouais? O� est votre carte sanitaire? - Carte sanitaire?

Oui. La carte qui prouve que vous n'avez pas de maladie contagieuse.

Cette carte sanitaire. Je l'ai oubli�e � la maison.

Mais je suis l'image m�me de la sant�. Voyez?

- Tu vois toi? - Non, je vois rien.

On va lui faire passer un checkup. Allez, viens.

Que faites-vous exactement, M. Knight?

J'essaye de gagner de l'argent, major. C'est un crime?

Non. Alors vous pourrez expliquer les cartes dans votre portefeuille.

Quelles cartes?

"Michael Knight, r�paration rapide."

"Michael Knight, tapis propres express."

"Soci�t� M. Knight."

"Patientez avec un massage su�dois."

Major, les temps sont durs. Je prends des petits boulots pour boucler le budget.

J'ai eu de la chance qu'oncle Sanj me donne ce boulot.

Oncle Sanj. M�me sa famille l'appelle comme �a.

Oui, major. Nous sommes proches. Tr�s proches.

Ca devrait �tre facile � v�rifier, M. Knight.

Oui. Allez-y. On ne refuse rien � un homme en uniforme.

LADD - ERNEST. T. - RAPPORT D'ACCIDENT

Votre oncle Sanj confirme votre histoire, M. Knight.

N'oubliez pas la carte sanitaire la prochaine fois.

Oui, major.

Je vous offre du chocolat?

- Pourquoi ce vendeur est-il l�? - Rien. Pourquoi?

Pour rien. Je croyais avoir servi avec lui au Vi�t-nam.

Cotler, James. J'ai un boulot pour vous.

Le civil du lieutenant Ladd furetait autour du poste.

Ca c'�tait de la bouffe.

- Qui n'aime pas la nourriture grasse? - Moi j'aime �a,

mais �a c'�tait encore pire que gras.

Vous voulez comparer nos r�sultats?

- A vous. - Oui. Bien.

Est-ce que votre p�re �tait manuel? Du genre bricoleur?

Pas du tout. Il avait besoin d'un technicien pour changer un ampoule. Pourquoi?

J'ai emprunt� un dossier � la police militaire.

Votre p�re avait de la peinture bleue sur les mains.

De la peinture bleue?

- Oui. Ca vous dit quelque chose? - Non.

Michael, j'ai r�fl�chi.

Je sais que c'est moi qui ai voulu qu'on enqu�te,

mais j'ai l'impression que �a ne m�ne nulle part.

Nous n'avons rien trouv�.

J'ai trouv� cette douille pr�s des gorges.

Dans un centre de test d'artillerie, c'est maigre comme indice.

On s'arr�te l�?

Vous donnez l'impression qu'on capitule devant l'ennemi.

J'ai ma vie, ma carri�re.

Papa n'aurait pas voulu que je les g�che pour courir apr�s des fant�mes.

Et vous avez votre m�tier d'assureur.

Bien. Votre carri�re vous attend,

et moi, c'est le Motel du G�n�ral Patton qui m'attend.

La nuit porte conseil. Nous aurons peut-�tre une id�e demain.

Sinon, nous jetterons l'�ponge demain, au petit d�jeuner.

- D'accord. - D'accord.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

- Le voil�. - Pas pour longtemps.

Je suis d�sol� d'en reparler, mais nous avons toujours une mission.

M. Miles sera tr�s en col�re si on ne s'y met pas.

Ne t'inqui�tes pas. J'en assume la responsabilit�.

Je sais. C'est ce qui m'inqui�te.

KITT, mets-nous un peu de musique.

D�sol�, le circuit alpha a aussi une incidence sur la radio.

Tu ne me pardonneras jamais?

Le pardon n�cessite une capacit� �motionnelle qui ne s'applique pas � moi.

N�anmoins, je doute que je puisse oublier.

Je crois que, comme d'habitude, tu as attir� l'attention

de gens � la personnalit� criminelle.

Michael, allons-nous supporter �a sans rien faire?

Non.

CHARGEMENT IMPORTANT

Bien, renvoyez les m�mes donn�es � Washington par le pipeline.

On rep�rera les probl�mes en comparant les copies.

C'est d�j� fait. G�n�ral.

Vous g�rez �a vraiment tr�s bien, Robin.

Ma g�n�ration est encore intimid�e par les calculatrices.

Il faut se sentir confiant pr�s d'elles. Elles sentent la peur, vous savez.

- Vous avez gard� votre entrain, c'est bien. - Merci, g�n�ral.

Vous avez gard� votre charme, c'est bien.

- Pardon? - Pardonnez-moi, g�n�ral,

mais vous n'�tes pas venu pour la connexion avec le Pentagone.

- Vous �tes venu me surveiller. - Et pourquoi ferais-je �a?

- Ce n'est pas dans le r�glement. - Alors je dois me tromper.

Tu parles.

Robin, il faut que je vous parle...

- M. Knight, c'est cela? - Oui, g�n�ral.

Qu'est-ce qui peut bien retenir un esprit libre comme le v�tre dans ce coin perdu?

C'est une question de couleur, g�n�ral. J'adore le kaki.

Robin, n'oublies pas, appelles si tu as besoin.

Oui, g�n�ral.

Il est un peu tard pour le petit d�jeuner. Et o� est l'�ponge?

Je ne jette pas encore l'�ponge Robin. Vous aviez raison depuis le d�but.

C'est un succ�s, lieutenant.

- C'est revenu � l'identique. - Parfait, Webb.

- Prenez donc une pause. - Merci, lieutenant.

- Qu'est-ce que vous dites? - Ce n'�tait pas un accident.

Il se passe quelque chose d'assez important pour justifier des meurtres.

Pourquoi n'avoir rien dit au g�n�ral? Il peut lancer une enqu�te militaire.

La police voulait se d�barrasser de votre p�re.

Je ne fais confiance � personne ici.

- Comment savez-vous tout cela? - Un pressentiment et un torticolis.

Vous avez un plan de la base?

Voil�, c'est l�.

Sauf si votre p�re aimait l'escalade au clair de lune,

il ne pouvait venir que de C-11.

Qu'est-ce qu'il y a en C-11?

En C-11 il y a des munitions.

- Vous ne pouvez pas y aller. - Bien s�r que non. Il fait encore jour.

On attend un peu pour ce petit d�jeuner d'adieu.

J'avais tort. Votre efficacit� n'a rien de subtile.

- Oui, KITT. - Le bureau est arriv�.

Ils attendent � 3,8 kilom�tres au nord-ouest.

Comme c'est gentil.

Salut Bonnie. Devon.

Nous sommes venus d�s que KITT a envoy� le signal.

Qu'est-ce qui ne va pas?

- C'est mon circuit alpha, Bonnie. - Ton circuit alpha?

KITT, la seule fa�on de l'endommager serait de faire quelque chose d'aussi stupide que

remorquer une autre voiture.

- C'est �a? - Pas de commentaire, Bonnie.

- Merci beaucoup, vieux. - De rien.

Michael, je peux vous parler?

- Pardon. - Vas-y.

Hier, on vous a envoy� en mission pour la Fondation.

- Je sais mais... - Mais quoi?

Vous n'�tes jamais arriv�, vous n'avez jamais appel�.

Vous �tiez l�, � faire... Que faisiez-vous?

Si vous me laissez parler, je vous le dirai.

J'enqu�tais sur une affaire au Centre d'Englehart.

Vraiment? Je ne savais pas que la police militaire avait �t� dissoute.

Je fais cas de cette mission et je vais m'en occuper. Demain matin...

Je ne peux plus cautionner vos escapades.

Devon, quelqu'un a essay� de me tuer hier soir.

J'ai un alibi.

Croyez-moi, Devon, c'est gros cette histoire d'arm�e.

Je vous promets que tout se passera bien.

Excuses-moi.

Qu'est-ce que je disais?

"C'est gros cette histoire d'arm�e. Je vous promets que tout se passera bien."

Merci, je savais que vous me comprendriez.

COULEUR - ROUGE - VERT - ORANGE BLEU - BLANC - JAUNE

JAUNE - A.N.T. ARME NUCLEAIRE TACTIQUE

Oh, mon Dieu.

- G�n�ral... - Je peux vous aider lieutenant?

- O� est le g�n�ral Duncton? - Il est en repos.

- Quelque chose ne va pas? - Oui.

Quelque chose ne va pas.

C'est une liste de l'inventaire de l'artillerie.

Regardez cette liste.

C'est un document secret. Vous �tes en �tat d'arrestation.

- Vous saviez depuis le d�but. - Vous �tes bien comme votre p�re.

Il ne savait pas non plus quand fermer les yeux.

Vous l'avez tu�.

POLICE MILITAIRE

CHAMP DE TIR D'ESSAIS - DANGER

O� est le lieutenant Ladd?

- D�sol�. J'ai de mauvaises nouvelles. - Quoi?

Le sergent Perkins l'a arr�t�e et emmen�e dans une jeep de la police.

Major Rainey?

Major Rainey, pourquoi a-t-on arr�t� Robin Ladd?

- Tiens, le vendeur de sandwiches? - Major, c'est important, pourquoi?

De quoi parlez-vous? Elle n'a pas �t� arr�t�e.

Le sergent Perkins l'a emmen�e.

Perkins n'est pas dans la police militaire. Il est dans les munitions.

Les munitions?

PROJECTILE PERFORANT

D�p�chez-vous. Chargez ce qui reste.

L'avion de nos clients arrive � 10 heures.

KITT, arr�te ces deux l�!

- O� est Robin Ladd? - Je ne sais pas.

Vous allez avoir des probl�mes, Knight,

agresser un militaire, d�truire les biens du gouvernement.

Vraiment?

Major, ces obus sont bleus.

D'apr�s le tableau l�-bas, ce sont des obus perforants.

Et si quelqu'un les repeignaient? Je sais que c'est une id�e horrible,

mais supposons.

Alors, ce seraient des armes nucl�aires tactiques

que certaines personnes pr�voyaient de vendre � des tas de gens m�chants.

Ne vous inqui�tez pas. Ca n'explosera pas.

Juste assez de radiations qui dureront une bonne cinquantaine d'ann�es.

Vous connaissez le dicton :

"Une bombe nucl�aire peut ruiner la journ�e."

- C'est bon! Arr�tez! - O� est-elle?

- Sur le point d'impact. - Qu'est-ce que c'est?

Le terrain d'essai! Elle est dans un v�hicule cible.

Attrapez.

Tu peux partir, KITT.

C'est bon les mecs. Par ici!

Rentrez l�-dedans! Allez.

Votre attention s'il vous pla�t!

Ici le Centre de Test des Munitions.

Evacuez tout le personnel des zones de v�hicules cibles et tirez.

Je r�p�te : tirez.

CHAMP DE TEST DES MUNITIONS DANGER - INTERDIT

KITT, tu peux capter la fr�quence de l'arm�e?

- Certainement. Le Pentagone? - Duncton! Passes-moi Duncton!

- Oui, M. Knight? Vous �tes o�? - Au milieu du champ de tir.

Vous �tes fou? Vous allez vous faire tuer.

G�n�ral, �coutez. Je peux prouver qu'un groupe d'hommes du magasin

a essay� de voler des armes nucl�aires.

- Sanderson est leur chef. - Vous �tes s�r?

Oui. Sanderson a enferm� Robin sur le champ de tir.

Je vais la chercher. Pouvez-vous arr�ter les tests?

Bien s�r imm�diatement. Vous �tes courageux, M. Knight.

Attention, tout le monde.

Ici g�n�ral Duncton. Votre attention s'il vous pla�t.

Une voiture noire, banalis�e s'approche du champ de tir.

Je r�p�te, une voiture noire.

C'est un v�hicule radiocommand�.

Il fait parti du test.

L'�quipe de tir qui la fait sauter aura une permission de trois jours.

KITT, ils continuent � nous tirer dessus!

Merci Michael, mais j'avais d�j� remarqu�.

Je ne crois pas que nous aurions d� appeler notre pote le g�n�ral Duncton.

Tu peux supporter un tir frontal, KITT?

Je ne crois pas qu'on veuille le savoir.

D�cidez-vous! Faut que je rentre pour la pause d�jeuner.

Lupo, il faut qu'on aille � l'armurerie en vitesse.

Ils n'ont plus assez de projectiles perforants.

Saloperie de thermostat.

Elle est dans un v�hicule. Ca doit �tre un tank.

Ils n'auraient pas pu la mettre ailleurs.

Michael, je d�tecte un tank � 350 m�tres apr�s ce pont.

Il semble qu'il y ait quelqu'un dedans, il y a de fortes chances

pour que ce soit le lieutenant Ladd.

On se d�fonce!

Michael, tu pourrais utiliser autre chose que "d�foncer"?

Ce drone est plus coriace que ce qu'on ne pensait.

Pr�parez les missiles infrarouges.

- Perforants. D�j� sortis. - Formidable.

Feu pour les missiles infrarouges.

Trois missiles infrarouges s'approchent par le sud ouest.

On peut les �viter, KITT?

Pas tant qu'elles suivent la chaleur �mise par mon moteur.

Il faut trouver une autre source de chaleur.

On va br�ler ces broussailles l�-bas.

Vas-y au lance-flammes.

Un...

Deux...

Trois.

O� est pass� le troisi�me?

Saloperie de thermostat.

Trois. On y va, KITT.

A l'aide!

Robin, venez!

Ca vous dit de rendre une petite visite au G�n�ral?

- C'est une voiture ou un vaisseau spatial? - Un peu des deux.

MISSILE PERFORANT

- Michael, nous nous rapprochons du feu. - C'est normal.

Les missiles perforants. Vous nous donnez un coup de main?

Cessez le feu!

Soldat, allez-y! C'est un ordre.

Vous venez de perdre votre retraite.

Oui, du Michael Knight tout crach�.

D�sordre total, destruction de masse et pour la bonne cause, bien s�r.

- Mais sans aucun �gard pour... - M. Miles, s'il vous pla�t.

C'est moi qui ai entra�n� Michael.

Je sais. Encore un param�tre habituel.

Innocemment, une jeune femme cause...

Merci de vous joindre � moi.

Je vois que vous avez laiss� vos chocolats dehors.

La matin�e a �t� compliqu�e.

Tous les officiers sup�rieurs sont au bloc,

et je me retrouve commandant int�rimaire.

Major Rainey. Oui, monsieur. Oui, ils sont l�, monsieur.

Ils veulent parler � quelqu'un de la Fondation.

Qui est responsable de ce qui s'est pass� ici?

Moi certainement, puisqu'on vient de me dire que j'agissais pour mon compte.

- C'est la Maison Blanche. - Je prends.

Devon Miles, monsieur. Merci, monsieur.

Non, nous n'avions pas d'informateurs dans la base.

Seul notre sens de la justice a guid�.

La Fondation pour la Loi et le Gouvernement...

- Comment peut-il mentir � ce point? - Et avec autant d'aplomb.

Puisque c'est devenu l'affaire de la Fondation, parlons de mes frais?

J'ai invit� Robin � d�ner. Il y a la chambre d'h�tel.

Aucune d�pense n'est justifi�e.

Comment �a?

Et la pens�e intuitive, l'effort individuel, la flexibilit�?

ALLEZ L'ARMEE!

French

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.