Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Czech
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
- Vous ĂȘtes qui ?
- Le Pr Mazauric et voici Berthier, mon adjoint.
- Un commando allemand est dans le bloc B.
C'est un massacre. - Mazauric.
- Ils ont décimé l'équipe scientifique.
- Parle. - Il était inhumain.
Il a tué tout le monde. - Les témoignages collent,
l'existence du soldat est avérée.
- Alors, il faut l'éliminer au plus vite.
- On y va pas. - Il y a un démon.
- On est lĂ pour le tuer.
- Vous ĂȘtes les Sentinelles ?
- On a fait quoi Ă mon mari ?
- Le colonel presse le docteur.
- Embauchez-moi.
Musique de suspense
- Armand !
Putain !
Musique émouvante
...
- Que Dieu vous garde.
...
- Vous écrirez à ses parents ?
- AprĂšs la guerre, pas avant.
Tu connais la rĂšgle.
- Tu deviens con, Etienne.
- Et toi tu t'attendris. Pourtant, c'est pas le premier frĂšre d'armes
que t'enterres.
...
- Lui, c'est pas pareil.
...
- On dit ça à chaque fois.
...
Générique
...
- Le trafic de morphine, on l'a déjà fait.
- Non, mais là c'est des étudiants associés à une comtesse.
Une comtesse qui refourgue de la came, c'est rare.
- Il y a quoi d'autre ?
- Moi, j'ai un jeune mythomane, qui raconte ses exploits au café.
Amputé d'une main, il a acheté
des médailles militaires. Gros succÚs.
- Salopard...
- Il a des admiratrices.
Il signe des cartes postales oĂč il pose en uniforme.
- IrĂšne, vous iriez avec lui ?
- Euh... - Personne n'y va en solo
la premiĂšre fois. Il vous faut un chaperon.
- Et si je vous proposais un sujet plutĂŽt ?
- C'est-Ă -dire ?
Quelque chose sur la mode ?
- Non. Quelque chose sur l'armée.
- Personne s'aventure lĂ -dessus, en ce moment.
- Justement, ce serait bien qu'on y aille, non ?
Musique sombre
...
- Vous avez quoi ?
- Je peux pas encore vous dire.
- Attendez, vous avez débuté ce matin,
vous me faites déjà des cachotteries ?
- Donnez-moi 48h, vous serez pas déçus.
- Je vous en donne 24.
Demain Ă la mĂȘme heure, vous me racontez.
...
- Mon général. - Faisons vite.
- Que sait-on sur ce super soldat allemand ?
- Il est trĂšs puissant.
- Plus que nos Sentinelles ?
- Mes hommes disent qu'il a une résistance surnaturelle.
Ils parlent aussi de... facultés mentales.
Il entrerait dans l'esprit de ses adversaires pour les maĂźtriser.
- C'est possible, ça ?
A l'époque des Atlas, certains avaient développé
des capacités comparables, mais ils ont pas tenu.
- Pas un mot là -dessus. La mission est un échec,
vos détracteurs vont descendre le programme.
D'autant que le capitaine Bonnefond fouine encore.
- Il faut l'éloigner, lui.
Il a consulté les archives du ministÚre.
- Il y reste quelque chose ?
- J'ai retiré les documents sur les Atlas, mais vous connaissez l'armée.
- Bon, je vais faire au mieux, mais il a des soutiens.
Quant Ă vous, trouvez-moi une raison de vous maintenir ma confiance.
- Mon général.
- Baron ?
GisĂšle... on la trouve plus.
- Quoi ?
- Elle est partie avec ses affaires.
- Elle est oĂč ?
Elle est oĂč ?
Elle n'a pas pu partir comme ça... C'est pas possible !
Elle est oĂč ?
Va me la chercher ! Allez me la chercher !
Bandes de parasites !
Musique de tension
...
- C'est pas la plus belle planque, mais c'est discret.
On nous trouvera pas ici.
Aboiements au loin
- Charmant...
- On part dans deux jours.
- Deux jours ?
T'as pas trouvé de billets avant ?
- Je suis désolé, non.
Mais en attendant...
- On fĂȘte ma libertĂ© ?
(Merci.)
- Fais-nous un petit rituel, lĂ .
T'as dĂ» ĂȘtre enfant de choeur, toi, non ?
- Je me suis éloigné de la religion, sergent. J'ai tout oublié.
- J'ai rien retenu non plus.
- Alors, l'alcool fera son office.
Au camarade...
A Armand !
- A Armand.
- A Armand.
- A la tienne, gamin.
J'ai lu ton rapport.
Merci d'avoir rien dit.
- Ferraud ne dira rien non plus.
- Je me pardonnerai jamais.
Armand est dans un trou, sans rien. Pour nous, ce sera pareil.
On finira tous dans un trou.
Oubliés.
Pour eux, lĂ -haut, c'est tout ce qu'on est,
des matricules.
- On l'a accepté, sergent.
Soupir de dédain
- T'es fort pour accepter, toi, de Clermont.
TrĂšs fort pour fermer ta petite gueule.
Musique sombre
...
Je vais le venger.
Je vais fouiller chaque tranchée, chaque putain de trou allemand.
J'irai au fin fond de l'Allemagne, s'il faut.
Mais je vais leur trouver, leur soldat, lĂ ...
et je vais le saigner.
...
Discussion au loin
Cliquetis de dés
Quelqu'un ronfle.
...
...
Tapotement de jetons et cliquetis
...
Tapotement
Discussion indistincte
...
...
...
...
...
...
...
Déclic d'une porte
Claquement
Discussion indistincte
...
Et pourtant, j'en ai vu
des champs de bataille et des soldats...
Musique sombre
...
- J'aime pas trop votre journal.
- Pourtant vous venez me voir.
- Comment vous m'avez trouvé ? - Je me suis renseignée.
Vous ĂȘtes le seul journaliste Ă vous ĂȘtre intĂ©ressĂ© Ă Mirreau.
- C'est lui qui s'est intéressé à moi.
DĂšs le dĂ©but de mon enquĂȘte, j'ai eu un accident.
J'ai été renversé par un fiacre.
- Qui vous dit que Mirreau est lié à ça ?
- Bon, que voulez-vous savoir sur lui ?
- Ce qu'il cache.
- Je suis pas allé aussi loin.
- Vous me racontez ?
- Il y a 10 ans, je m'occupais des faits divers dans le 19e et 20e.
Une nuit, un type s'en prend Ă des gens dans la rue.
Comme ça, au hasard, sans raison.
Il a les yeux injectés de sang et tue les gens qu'il croise.
Un véritable massacre.
Il est abattu par la police,
et moi, le sang des bas-fonds, c'est ma came.
Alors, j'ai enquĂȘtĂ© pour faire un article.
Mais Ă la morgue, le corps a disparu.
Un officier de l'armée l'a récupéré avant qu'on l'identifie.
- Et c'était le colonel Mirreau ?
Il acquiesce d'un soupir.
Vous savez quelle est sa fonction dans l'armée ?
- Je sais qu'il a étudié la médecine,
puis aprÚs il a été affecté dans des pays étrangers, des ambassades.
Mais Ă partir de 1905, on n'a plus d'affectation connue.
- Il a pu ĂȘtre mis Ă pied ? - Non.
Je dirais plutÎt "mis au secret". Secret Défense.
- Le soir de ce massacre, vous aviez des témoignages ?
- Un témoin direct, une femme.
Une prostituée qui buvait un peu,
donc ça faisait pas sérieux pour mon rédacteur en chef.
Et puis, aprĂšs mon accident,
j'ai tout arrĂȘtĂ©.
- Vous auriez le nom de cette femme ?
- C'est dangereux, mademoiselle.
Musique sombre
...
- Je suis un bon petit soldat.
Je sais rien faire d'autre, moi.
Je fais ce qu'on me dit de faire.
Je vais lĂ oĂč on me dit d'aller.
- Vous avez assez bu, non ?
- Et toi, lĂ ?
T'as forcément des projets pour aprÚs, hein ? Forcément !
Avec tes diplÎmes d'ingénieur, tu vas reconstruire le pays.
Mais moi, j'ai quoi, moi ? J'ai quoi ?
- Allez ! On va dormir.
On y va. Vous ĂȘtes Ă©puisĂ©.
- Qu'est-ce que tu regardes ?
Tu veux que je te dise, de Clermont ? On va tous y passer.
Ils vont nous foutre dans un trou, décapité par le diable en personne.
Je te le dis, de Clermont,
(En criant.) on va tous crever !
- HĂ© !
Rire dément (Chut !)
...
(Allez.)
...
Venez dans votre piaule, aprĂšs on verra.
Ronflement
Musique sombre
...
On toque Ă la porte.
- Oui ?
- Je viens récupérer un dossier.
- Mais... entrez, je vous prie.
- C'est le carnet qui était sur Gruber ?
Bonnefond acquiesce.
- Ce que j'aimais, chez Gruber, c'est sa méticulosité,
son goût singulier pour le travail bien fait.
Le problÚme avec les gens méticuleux,
c'est qu'ils laissent des traces.
Ils peuvent pas s'en empĂȘcher.
Ils font ce qu'ils disent, et malheureusement pour eux...
ils disent aussi ce qu'ils font.
Toutes ces notes ont été soigneusement codées.
Cette méthode de cryptage m'a donné du fil à retordre.
Dans ce domaine, l'information allemande est remarquable.
La derniÚre page parle d'une livraison de matériel.
"Materiallieferung", en rapport avec l'attaque du laboratoire.
Ils n'ont rien volé, ce soir-là ?
Le soir de la mort de Mazauric.
Aucun matériel manquant ?
Votre Dyxénal ?
- Non.
Aucun échantillon n'a disparu.
- C'est curieux...
Pourtant, savoir comment vous fabriquez ce sérum,
ça aurait dû les intéresser, non ?
Musique d'opéra
...
Rires au loin
...
- Ca fait longtemps.
Ca va ? La guerre vous malmĂšne pas trop, Commissaire ?
Vous buvez quoi ?
- Rien, je suis pressé.
- Comme toujours, quand vous venez ici.
- Bon, tous les renseignements qu'il vous a donnés
quand vous l'avez embauché, j'ai bien regardé
et tout est faux.
Il y a pas de Louis Duval Ă l'adresse, il y en a jamais eu.
Ni dans le 11e ni aux alentours.
- Vous ĂȘtes sĂ»r ? - Certain.
Et pas de casier non plus.
Alors, Baron, on se laisse berner par des gamins, maintenant ?
Je vous laisse.
Musique intrigante
...
- Alors, c'est quoi, ce Louis ?
- Il vient travailler chez toi,
à visage découvert pendant trois mois.
Il sait que t'es pas un tendre,
donc faut qu'il soit trÚs sûr de son coup.
Et là , les faux papiers, ça confirme.
C'était bien préparé, Baron.
Elle est tombée dans un piÚge, c'est sûr.
...
Il verse un liquide.
...
- Faut finir.
...
- Faut pas rester ici, il va nous trouver.
- Je sais.
Ouh lĂ ! On va aller s'allonger, d'accord ?
Doucement.
- Oh... Attends.
J'ai la tĂȘte qui tourne.
Allez, viens.
- Allez.
Gémissements
Doucement.
...
J'arrive.
(J'arrive.)
Grincement
- Tu fais quoi ?
Louis ?
Tiens. C'est de l'eau, ça va te faire du bien.
Musique intrigante
...
Musique douce
...
(- Mon bonhomme.)
...
(T'es beau.)
(Je t'aime, tu sais.)
(Et puis, tu me manques.)
Il renifle.
Tu me manques.
Musique émouvante
...
Déclic de la porte
(- C'est toi ?)
(- Oui. Désolée, je voulais pas te réveiller.)
(- C'est pas grave.)
(Ca s'est passé comment ?)
(- Bien.)
(- Tant mieux. Je te chauffe de la soupe.)
(- Non, je dois repartir.)
Je prenais juste de l'argent pour le taxi.
(- Tu vas oĂč ?)
- Je dois voir quelqu'un pour l'article.
Elle travaille dans un cafĂ©. (- OĂč ça ?)
(- A Clignancourt.)
(- A Clignancourt ? Et t'y vas toute seule ?)
(- Oui, t'inquiĂšte pas.)
(- IrĂšne ?)
(- Je sais ce que je fais. Va te recoucher.)
Musique intrigante
...
Maintenant, on va Ă Clignancourt.
- TrĂšs bien, madame.
...
Musique mystérieuse
...
Musique de suspense
...
Grondement de tonnerre
...
Faites attention Ă vous, madame. - Merci.
...
...
Léger brouhaha
...
Quelqu'un sifflote.
L'homme rit.
Gémissements au loin
Musique sombre
Cris
...
Homme ivre au loin
...
Tintement de verre
Grognement
- Turbiner qui ? Il y a personne, il pleut !
- T'es belle, mais tu sens la fouine !
T'es qu'une morue !
Une morue !
L'ivrogne rit.
Une morue !
...
Musique du bar au loin
...
- Désolé, mon vieux.
...
Musique légÚre au piano
- Oh ! Mais dis donc, elle sort d'oĂč, celle-lĂ ?
- Alors, ma mignonne ?
...
- Par lĂ , patron !
- Excusez-moi ? - Oui ?
- Je cherche Roxane, s'il vous plaĂźt.
- Juste ici, voilĂ . La femme maigre, lĂ .
...
- Roxane ? Je peux m'entretenir avec vous deux minutes ?
- Vous voulez vous entretenir ?
Elle veut s'entretenir ! - A propos de ce qui est arrivé
tout prĂšs d'ici, il y a 10 ans. - Les mauvais souvenirs,
je préfÚre les oublier. - Oui,
mais pour certains, c'est plus dur.
- C'est vrai et ça vous hante. Que voulez-vous savoir ?
- Vous auriez vu le tueur ?
- Ce que j'ai vu, c'était pas possible.
Personne m'a crue, pas mĂȘme le journaliste.
- Je vais vous écouter.
- Vous travaillez dans un journal aussi ?
...
Depuis ma fenĂȘtre, je l'ai vu dĂ©molir deux types.
Eux, c'était pas des brindilles, mais lui,
il avait une force, une vitesse, une vraie bĂȘte !
- Et vous pourriez le décrire ?
- La quarantaine, un peu typé,
sûrement un gitan. Et surtout,
il y avait comme ça...
des tatouages plein les bras. Je l'ai pris pour un légionnaire.
- Pourquoi vous avez pensé ça ?
- J'ai quelques clients avec ces tatouages,
et ils sont dans la Légion.
- Ma belle... je t'invite Ă danser ?
- Non, non. Je danse pas, désolée.
- Elle danse pas !
- Vas-y, insiste !
- Et cet homme, vous l'aviez déjà vu par ici ?
- Non. - HĂ© !
On refuse pas une invitation. - T'as pas entendu, lĂ ?
- Bon... merci.
- Bah, t'en va pas. - Je dois rentrer chez moi.
- Je te plais pas ?
Tu fais ta timide ?
- LĂąchez-moi !
- Bon, allez !
- T'as pas compris ? Elle danse pas.
- T'es qui, toi ?
- Dégage !
Dégage, je te dis !
- Merci.
Musique triste
Attendez !
Je vous offre un verre, pour vous remercier ?
...
Vous avez Ă©tĂ© blessĂ© oĂč ?
Dans quel coin, je veux dire ?
- PrĂšs de Sarrebourg.
- Au moins, vous ĂȘtes loin de tout ça.
...
Attendez !
...
Brouhaha
...
- HĂ©, regardez !
- Ah, bah tiens !
- On le connaĂźt, lui.
- Comme on se retrouve.
Tu te rappelles de moi ?
Il siffle.
HĂ© !
HĂ© !
Tu bouges pas.
Tu fais moins le malin ?
- Bouge pas.
- Regarde-moi quand je te parle. Tu faisais le malin.
Relevez-le !
- Viens par lĂ , toi !
- Allez !
Fais-nous voir ta sale gueule.
Ah bah, voilĂ !
- Mais, arrĂȘtez-le !
- Fils de pute !
Hurlement
Musique sombre
- Dégagez-le !
(En criant.) Fils de pute !
- Attends !
...
Gémissements
...
...
Musique inquiétante
...
Le tonnerre gronde.
Musique sombre
...
- Qu'est-ce que vous faites, lĂ ?
- Merci d'ĂȘtre venu si vite, colonel.
J'ai une nouvelle Ă vous annoncer, bonne et mauvaise Ă la fois.
- Je vous écoute.
- J'ai fait exhumer le corps de Mazauric.
C'était nécessaire.
C'est pas le bon cadavre.
- Pardon ?
- Ce n'est pas le cadavre du professeur Mazauric.
Et au vu de l'analyse de ses dents, je dirais qu'il s'agit plutĂŽt
d'un nécessiteux qu'on a ramassé quelque part.
Ce qui m'amĂšne Ă conclure que Mazauric est vivant.
- Il est vivant ?
- C'est lui que les Allemands cherchaient.
- Si Mazauric est avec eux,
leur programme va avancer beaucoup plus vite.
C'est une armée de super combattants qui va déferler sur le front,
Musique de tension
et anéantir notre armée en quelques jours.
...
Générique
...
Sous-titrage TITRAFILM
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.