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Zulu
- Ca fait combien de temps que vous êtes dans cette unité ?
- Djibouti, 2 ans.
C'est le 1er.
Moi, c'est y a 6 mois. - Mon mari
était soigné par un médecin
à Arras.
Le journal a des laissez-passer.
Je voudrais aller lui parler.
- Je suis désolé, je peux pas faire ça.
- Je ferai tout mon possible pour trouver qui a renseigné
ce commando allemand.
Je voudrais interroger
tous ceux qui travaillent au laboratoire.
Je souhaite commencer par vous.
- Je sais pas ce qui est arrivé à votre mari, mais...
- Mais quoi ? - Mais le Dr Roux,
il vous a pas tout dit.
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Il était pas humain.
Sa voix me contrôlait.
Il a tué tout le monde.
Propos indistincts
Halètement
- Tournez, messieurs !
Voilà, c'est ça !
Pensez à vos familles qui seront fières de vous voir !
Vous défendez la France ! Vous êtes la fierté de la France !
Vous êtes des héros ! - OUAIS !
Grognements de lutte
- Il est entré dans ma tête.
Sa voix me contrôlait.
- Ces photos sont tirées d'un film
tourné par notre service des armées.
Mes hommes l'ont retrouvé.
- Les témoignages concordent, monsieur le ministre.
L'existence de ce soldat est avérée.
- Vous étiez au courant
de l'avancement du programme allemand ?
- Ils menaient eux aussi des recherches,
mais d'après nos informations, ils étaient loin derrière nous.
- On dirait qu'ils ont rattrapé leur retard.
- Il semblerait qu'ils n'aient qu'un seul soldat.
Leur protocole n'est pas pleinement actif.
- Pendant ce temps, vous, vous en êtes où ?
- Nous nous sommes remis
au travail.
J'ai remonté une équipe.
- Ecoutez, nous avons mis
énormément d'argent dans votre programme.
Vous avez pris des engagements.
- J'ai toujours dit que le chemin serait long.
Incertain.
- Pendant que vous cheminez
en faisant du sur-place,
notre artillerie et notre aviation manquent de moyens
pour se développer. - Capitaine, si les Allemands
ont un programme, c'est pas le moment d'abandonner.
- Et sur ce soldat allemand,
qu'est-ce qu'on sait d'autre ?
- Ce que l'on en dit.
Y a 2 jours, il aurait attaqué une église à Margival.
30 minutes plus tard,
des éclaireurs le repèrent près de Goussainville.
-60 km plus loin.
Ils racontent n'importe quoi. - C'est le problème,
monsieur le ministre.
Si la rumeur se propage, ce serait catastrophique.
Nos positions sont trop faibles.
Nous sommes proches du point de rupture.
Cet homme peut nous faire perdre la guerre.
- Alors il faut l'éliminer au plus vite.
- Son dernier signalement
remonte à quelques heures dans la forêt de La Coudraye.
Nous envoyons un commando pour le neutraliser.
- Vos hommes ?
- Nos hommes sont... -Les Sentinelles
auront la peau de ce soldat, monsieur le ministre.
N'est-ce pas, colonel ?
- Comptez sur moi.
Ils iront à La Coudraye.
Musique sombre
...
Pleurs d'un bébé
- Le Dr Roux avait reçu des ordres.
On lui a demandé
de se taire sur des choses
qui se sont passées à Arras.
...
- On lui a fait quoi à mon mari ?
- Je sais juste qu'un colonel a téléphoné
pour mettre la pression sur le docteur.
- Comment ça ? Quel colonel ?
...
- Le colonel Mirreau.
- Mirreau ?
...
Attendez 2 minutes, je vous en prie.
...
Claquement d'une porte
- Allez, allez !
Allez, les gars !
Musique de tension
...
- Avec les renseignements qui remontent,
le commandement a délimité
le périmètre d'action du soldat allemand.
Il aurait frappé là.
Là.
Et peut-être là.
- La 1re ligne allemande est à combien ?
- Aux dernières nouvelles,
ils étaient à 3 km au nord de La Coudraye.
- Y a quoi ici ? - L'usine de Pierrefeu.
Un site industriel abandonné depuis quelques années.
- Probablement sa base arrière.
Vous aurez les dernières nouvelles
des recherches à l'avant-poste de La Coudraye.
- Impressionnante, cette armure.
Vous avez vu son armement ?
C'est un calibre de 12 mm.
Vous saviez, mon capitaine ? - Non.
- Mirreau ? - On est ses chiens de guerre.
C'est pas à nous qu'il va raconter ce qu'il sait.
Ce salopard a déjà causé trop de massacres.
Les éclaireurs ont rien pu faire. - Allez,
au camion.
- Vous allez lui faire la peau. - Ca sera un honneur.
Et un plaisir.
Musique sombre
...
Sifflement
- T'as les coordonnées de l'avant-poste ?
- Ouais, ça risque de taper.
- Allez !
Allez, allez, allez !
Musique haletante
...
On toque et on entre.
- Je peux ?
- Je vous en prie.
- Le rapport d'autopsie de Gruber est étonnant.
Comme si son coeur avait été écrasé.
Espérons que ses carnets nous livreront des indices.
Et je cherche un intermédiaire dans les bas-fonds.
Je finirai par trouver.
Je devine que je vous dérange
dans votre travail.
J'en suis désolé.
C'est un lieu étonnant,
ce laboratoire.
Pour quelqu'un comme moi.
- Il fait cet effet à beaucoup de monde.
Les techniques que nous... - Non.
C'est pas ça qui m'étonne.
J'ai demandé des bilans comptables et des rapports d'activité.
On me répond qu'il n'y a rien.
- Ces demandes n'ont rien à voir avec votre enquête.
- Tous vos collaborateurs...
quand on les interroge...
on dirait qu'ils ont peur de parler.
- C'est un programme secret. Ils respectent les consignes.
- Je crois plutôt qu'ils ont peur de vous.
(- Peur de moi...)
Non.
- Je me fais des idées, alors.
- Je le crains.
- Sauf erreur de ma part,
le programme était déjà actif en 1905.
Vous en étiez où dans vos expériences à ce moment ?
- Je n'ai pas à vous répondre.
- J'ai regardé dans vos archives.
Toute cette année est manquante.
Au ministère, on m'a simplement laissé entendre...
que vous étiez à l'étranger.
- Vous vous imaginez quoi de moi ?
Vous croyez que je suis quoi ?
Un voleur ?
Un contrebandier ?
Mon père était pas sénateur comme le vôtre.
Il livrait du charbon.
Un métier salissant, difficile,
mais utile.
Comme lui, je fais mon travail. Faut bien que quelqu'un le fasse.
Je ne cours pas après une promotion ni après une médaille.
Je dirige un programme qui peut nous faire gagner la guerre.
Maintenant, je vous demande de partir.
Je suis attendu.
- Dans cette affaire de Sentinelles,
y a beaucoup trop d'ombre.
Le jour où la lumière sera faite,
je doute que vous en sortiez indemne.
Mon colonel.
Il ouvre la porte.
*Musique d'opéra
...
- A Paris, une entrecôte comme ça, c'est une rareté.
- J'ai pas très faim.
- Goûte au moins un peu de vin.
Il est pas mal non plus.
*...
Je me suis renseigné pour savoir quand ils rouvriraient l'opéra.
C'est pas pour tout de suite.
Mais bon.
Faut que je t'emmène à l'opéra.
Tu verras, c'est magnifique.
Et si cet été ils en ont fini avec cette putain de guerre,
je t'emmènerai à la mer.
Depuis le temps qu'on en parle.
- Tu veux te faire pardonner ?
- Je m'excuse pour ce que je t'ai demandé.
J'aurais préféré...
- Tu n'avais pas le choix.
Si ?
Alors on oublie ça.
*...
- Je vous présente Damien Bérard.
Il est volontaire pour intégrer notre programme.
Damien est un jeune soldat courageux.
On lui a retiré une balle du poumon droit.
- Paraît que vous allez me remettre sur pied.
- Mlle Fontanay supervisera l'injection.
- J'ai pas l'expérience du professeur.
C'est lui qui maîtrisait ce protocole.
J'ai pas décidé de...
- Décidé de ?
Sacrifier des vies ?
- En cas de complication, je saurai pas quoi faire.
Mazauric expliquait peu, il faisait.
- Notre programme est en danger.
Le soutien de Joffre
est vacillant, nous avons besoin de résultats.
Si les Allemands ont un 1er soldat, c'est qu'ils nous talonnent.
Ce n'est pas le moment de flancher.
- Je suis pas sûre d'y arriver.
- Je me suis trompé le jour où je vous ai recrutée ?
Je vous confie une lourde responsabilité.
Vous serez à la hauteur.
Musique sombre
...
- Après la guerre,
je voudrais travailler avec les chevaux, mais bon...
Quand on voit comment on les massacre en ce moment...
Ils comprennent rien, les pauvres.
Si j'avais fait des études, je serais devenu vétérinaire.
- Tu veux quoi ?
Avoir un ranch ? Faire le cow-boy ?
- Ouais. Pourquoi pas ?
Musique intense
...
Pleurs
- T'as dormi comment cette nuit ?
- Ca va.
J'ai pas arrêté de penser à ce que m'a dit cette infirmière.
Et puis...
Je suis convoquée au journal tout à l'heure.
Ils ont pas apprécié ma petite escapade sur le front.
- C'était pas une grande idée.
Tu veux que je demande à Souplet si y a une place pour toi ?
- Non, je vais me débrouiller.
T'inquiète pas.
(- Je m'inquiète pas.)
Enfin, pas trop.
J'ai pas envie que tu t'imagines des choses.
Pense à Lucien, ça va t'aider.
- J'ai besoin de savoir ce qui est arrivé à Gabriel.
- C'est dur de pas savoir comment il est mort.
Mais faut que tu t'occupes de toi.
Quand ton oncle est mort...
je croyais que je me relèverais jamais.
Et puis...
Petit à petit...
Jour après jour.
- J'ai pas envie de guérir de ça.
- On en guérit jamais.
T'en fais pas.
Musique sombre
...
On ouvre et on referme une porte.
- Veuillez préparer l'injection.
- Ca va faire mal ?
- Vous inquiétez pas.
- Mordez là-dedans.
- Nous sommes le 13 avril, il est 16h15.
- Allez-y.
- Début du protocole.
Vous pouvez commencer.
- Pulsations à 150.
160.
Légers gémissements
Adrénaline à 8.
...
180. ...
Je tente une dose de Robuten ?
- Poursuivez.
...
Gémissements
- 220.
...
On fait quoi ?
Marthe ?
... Musique sombre
... ...
...
- Veuillez noter que le protocole 64B n'est pas concluant.
Claquement d'une porte
Musique sombre
...
On ouvre une porte.
- On se détend, on est dans le même camp.
Qui est en charge ici ?
- C'est moi.
Avant, c'était le lieutenant Brunet,
mais il est mort.
Caporal Becker.
Vous êtes de quel régiment ?
- Pas de régiment. Unité de francs-tireurs.
Coups de feu au loin
- Vous attendez les renforts ?
- Pas de nouvelles du commandement depuis hier.
Vous en avez pour nous ?
Magnifique.
- Merci. - Tiens.
- Si vous avez faim, faut aimer les haricots.
Haricots, au moins, c'est chaud.
- C'est pas de refus.
- On l'a pas envoyé à l'arrière ?
- Le médecin dit que c'est le souvenir de lui
qu'est passé trop près de sa tête.
Ca va s'arranger tout seul.
- Vous restez jusqu'à quand ?
- Jusqu'à ce qu'on crève.
- Le général de brigade nous a prévenus.
Celui qui recule se fait fusiller. Alors, bon.
- On doit rejoindre l'usine de Pierrefeu.
C'est à combien de temps
en passant par le bois ?
- Faut pas aller là-bas.
- Y a une espèce de démon là-bas.
- Il tue tous les Français
qu'il croise.
Il fait la guerre à Dieu.
Y a 2 jours en pleine messe,
il entre et il massacre tous les paroissiens.
Le curé, les enfants, les vieux.
- Tu l'as vu ce démon ?
- On dit qu'il peut te tuer en te regardant.
Il a pris un fort à lui tout seul, du côté de Bréjon.
Avec un guerrier comme ça,
les Boches seront vite à Paris.
- A vous écouter,
on dirait qu'on a déjà perdu.
- Tu crois qu'on peut encore la gagner ?
- Bien sûr.
De l'autre côté, ils sont comment ?
- Fatigués.
Ils se les gèlent.
Ils ont vu trop de camarades mourir.
-Comme nous.
- Comme nous.
- Sauf qu'ils sont loin de chez eux.
Ils n'avancent plus.
On leur a dit
que les Français étaient des vermines
qu'ils écraseraient en quelques semaines.
On est toujours là. On tient.
On va finir par les repousser.
- Vous savez pourquoi on est là ?
Pour tuer votre démon.
- C'est vous, euh...
C'est vous les Sentinelles ?
Y a des gars qui disent
qu'on a aussi des soldats plus forts.
Comme des géants.
- Je sais pas. On a l'air de géants ?
Musique sombre
...
- C'est une question de principe. Ca m'enchante pas.
- Je comprends, monsieur.
- Bah, vous comprenez...
- Je trouve ça dommage. - Oui, c'est très dommage.
- S'il vous plaît, j'ai été correctrice pendant 4 ans.
Je suis ponctuelle, jamais malade et passionnée.
- Traquer les fautes d'accord, mettre des accents circonflexes,
vous trouvez ça passionnant ?
- J'aime beaucoup ce que je fais.
- Fallait y penser avant.
Désolé, j'ai trouvé une correctrice
pour vous remplacer.
- Et journaliste ?
Engagez-moi comme journaliste.
- Vous ? - Vous manquez de plumes.
Descombels et Rosier sont partis.
La semaine prochaine, ce sera Marchand.
- Au lieu de vous renvoyer, je devrais vous promouvoir ?
- C'est la guerre, on doit tous faire des exceptions.
Et je sais écrire.
- Savoir écrire, ça suffit pas.
Pour être journaliste ici, il faut du cran.
Même un peu de vice.
- Je vous ai volé un laissez-passer pour rejoindre le front.
C'est pas suffisant comme mauvaise conduite ?
Musique douce
...
Musique sombre
...
- Ca va ?
- Ouais et toi ?
- J'ai pas réussi à dormir.
- C'est quoi ?
- Une médaille de protection.
Ma grand-mère me l'a offerte.
Elle était coupeuse de feu.
Avant, je croyais pas en ces conneries.
Mais bon.
Je sais que sans ça, je serais déjà mort.
Coups de feu au loin
- C'est clair.
- Je te le rends.
- OK, les gars, on y va !
- Massacrer des vieux, des gosses...
Pourquoi il fait ça ?
- Pour nous faire peur.
Il veut rentrer dans nos têtes.
- Ca te fait rien ?
- J'ai grandi dans des endroits où valait mieux cacher tes émotions.
Dans les maisons de redressement,
si tu montres que t'as la trouille,
c'est le meilleur moyen de t'attirer des ennuis.
- Mmh.
Alors...
T'as peur, mais tu verrouilles ?
- J'ai appris, avec le temps.
- Bah, tu fais ça très bien.
Et ce pouvoir d'entrer dans la tête
des gens, tu crois que c'est possible ?
- Je sais pas.
- Voilà. Il est comme moi.
Tu te dis que c'est possible.
- Oh.
Rappelez-vous qui on est.
T'es avec nous, gamin ?
- Ouais.
- Armand, ressaisis-toi.
Arrête de penser à ces conneries.
On est plus très loin.
On s'équipe.
On toque.
On ouvre une porte et on entre.
- Y a des descentes de condés dans tout le faubourg.
Ils posent des questions sur Gruber.
Ils sont restés une heure chez Ferazzi.
Ils sont au Sagittaire.
- Gruber a pas cafté ?
- La preuve que non. Ils savent quoi ?
Un bar dans le nord de Paris ? Y en a des dizaines.
- T'es trop confiant.
- Arrêtez d'avoir peur comme ça. D'accord ?
On va faire passer un message aux Allemands.
On arrête de bosser avec eux. Distance.
Allez, vole.
On ferme une porte.
Arrête avec ton regard de fouine.
- La fouine t'emmerde.
- Gisèle, viens.
- J'ai pas beaucoup de temps. - J'ai nos papiers.
- M. et Mme Deslauriers ?
- Des jeunes mariés, quoi de plus crédible ?
- S'il nous retrouve, il te tuera.
- Il nous retrouvera jamais,
je te le promets.
On va d'abord voyager jusqu'à Londres.
Et on prendra le transatlantique.
Faudra que je trouve du travail, mais y aura qu'à tendre la main.
- On part quand ? - Bientôt.
Dès que j'ai les billets,
je te fais signe.
Tu devras être prête à partir dans l'heure.
Tu pourras rien emmener à part une petite valise.
- Rien n'est à moi, de toute façon. - Allez.
(-Faut que j'y aille.) - Ouais.
Musique sombre
...
- Toutes ces choses que je dois taire.
Que je dois cacher.
C'est de plus en plus difficile.
- Rappelez-vous les paroles de Luc, ma fille.
"Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert
"ni de secret qui ne doive être connu."
(- C'est pas moi qui décide.)
Soupir
Parfois, je me dis que...
faudrait que j'arrête.
Parfois, je...
- Vous avez continué vos expériences ?
- Y a eu d'autres morts.
- Il nous est interdit d'ôter la vie de nos semblables.
C'est l'un de nos commandements les plus sacrés.
- Mais nos intentions sont bonnes.
- Je me souviens des intentions
d'une brillante étudiante qui pensait que la science
allait sauver l'humanité.
Regardez ce que cette croyance vous oblige à faire.
- Je dors plus.
Je suis perdue...
(- Et pourtant, vous vous entêtez.)
Sanglot
Aujourd'hui, qu'espérez-vous ? Le pardon ?
(- Que Dieu prenne pitié de moi.)
Musique sombre
...
(- Oh, putain...)
...
Respiration menaçante
Coups de feu
...
Halètements
Coups de feu
...
- Allez.
...
Ferraud !
De Clermont.
...
Les gars, on charge !
Halètement
De Clermont, Ferraud,
vous nous couvrez !
Armand et moi on passe
par l'intérieur, on le prend en tenaille.
Coups de feu
...
...
Musique menaçante
...
...
...
- Djib ? Djib, t'es touché ?
Il tousse.
- Putain...
Laisse-moi.
Laisse-moi, ça va aller. Ca va aller.
- Non. - Rejoins-les.
- Faut y aller !
- Rejoins-les !
Vas-y !
...
Musique sombre
...
Oh...
Halètements
...
- Bougez pas.
On va s'occuper de vous.
Halètements
Ca va aller.
Ca va aller, d'accord ?
Tintement métallique
Respiration lente
Musique menaçante
...
...
Couche-toi !
Larsen
(- Oh, merde... Merde...)
...
Gémissements
- Ca va ?
- Oui.
Toussotements
Musique intrigante
...
Respiration lente
Légers gémissements
Respiration lente
- Derrière toi !
Coup de feu
Musique haletante
...
Halètements
Grognements
...
Respiration difficile
Grognements
...
Non !
...
... Musique sombre
...
Coups de feu
Cri
...
Larsen
Non !
- Nous sommes l'avenir.
Musique grave
...
- Seigneur, j'ai pêché contre toi.
Toutes les fois que je me suis tournée vers le mal,
je me suis retrouvée dans mon ancienne vie.
...
Fais-moi me détourner de mes fautes
pour que je retrouve le chemin vers la vérité.
Seigneur, Toi qui es juste et bon,
(accorde-moi ta miséricorde.)
Et si je pèche encore,
abats sur moi ton immense et juste colère.
Grognements
- Djib...
Je suis content.
- Ca va aller.
Toussotements
(Ca va aller.)
On va te sortir de là.
- Je vois plus rien.
Je vois plus rien !
- Regarde-moi. Regarde-moi !
- Je veux pas mourir. - Tu vas pas mourir !
T'es un Sentinelle !
Tu m'entends ?
Halètements
Armand !
Musique grave
...
Putain !
Putain !
...
Musique haletante
...
Sous-titrage TITRAFILM
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