All language subtitles for The_Sentinels_2025_S01E03[_19327].srt - fra(3)

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Original subtitles

- Qu'est-ce que je fous ici ?

- On peut sauver votre jambe.

Vos capacités physiques iront au-delà de ce que vous imaginez.

- Et après quoi ? - Vous rejoindrez les Sentinelles.

- Où est ma famille ? - Elle vous croit mort.

- Votre mari n'a pas survécu.

- Je supervise les opérations.

Voici le sergent Djibouti.

- Tu feras tout ce que je te dis.

- On attend un ordre de mission.

- L'exfiltration du chef du commando

qui a attaqué le laboratoire.

Qui l'a renseigné ?

- Vous m'aviez parlé d'une petite opération.

- On utilise vos informations comme on veut.

- Le sang de Ferraud fixe le Dyxénal.

- C'est une bonne nouvelle. - C'est une anomalie.

Il pousse un cri.

Musique grave

...

Propos en allemand

...

- Souriez, messieurs !

Voilà, c'est ça ! Vos familles seront fières de vous voir.

Voilà ! Vous défendez la France, vous êtes la fierté de la France !

Coups de feu Cris

- Barrez-vous ! Ils sont là !

...

Respiration haletante

...

- De Clermont...

C'est écrit quoi, là ? Alors ?

Musique pesante

...

...

Générique

...

- Il est conscient ? - Non, pas encore.

Il faut le laisser récupérer.

- Je veux être le premier à lui parler.

Prévenez-moi. - Le capitaine Bonnefond

me l'a déjà demandé.

- Quoi ?

Si je ne suis pas le premier prévenu,

je vous fais muter sur le front.

Est-ce que c'est clair ?

Musique dramatique

...

- Sergent ?

Je vous attends.

- J'arrive.

...

Le tensiomètre se dégonfle.

- 15/10.

C'est pas très bon.

J'aimerais programmer un test d'effort rapidement.

- Vous en faites pas pour moi. Je dors pas beaucoup en ce moment.

- C'est pas juste un problème de sommeil.

- Je vais bien.

Je vous assure.

- C'est pas ce que disent les résultats.

Les prises de Dyxénal sollicitent fortement votre coeur.

Elles peuvent l'affaiblir. Vous avez dû sentir

que vous étiez essoufflé dans l'effort, non ?

- Non.

- Ne mentez pas, Sergent.

Je sais ce que je dis. - Docteur... Je ne suis plus

le soldat que j'étais, mais je suis encore utile.

La guerre est loin d'être finie.

Alors laissez-moi faire.

- Rhabillez-vous.

Musique grave

- Merci, Docteur.

...

A ton tour,

Ferraud.

...

- Qu'est-ce qu'il y a ? - A toi de me dire.

T'as pété un plomb sur cet aérodrome.

- Je peux y aller ?

- Si tu l'avais tué, tu faisais tout foirer.

- Je l'ai pas tué.

Musique grave

...

- Armand, pouvez-vous essayer de lire cet article ?

Alors ?

- Apte. En revanche, Ferraud...

- Physiquement, tout va bien.

Mais on m'a rapporté les faits d'hier.

Vous avez une explication ?

- J'entends des voix.

Je vois des choses, aussi.

Qui sont pas là.

C'est votre sérum qui me déglingue. - Il n'y a aucune raison.

- C'est ça.

- Il y a d'autres facteurs.

- C'est-à-dire ?

- J'ai fait des recherches.

Sur vos antécédents familiaux.

Votre père.

Vous aviez 7 ans quand on vous a éloigné de lui.

- Je l'ai jamais revu.

Il est mort, c'est ça ?

Musique pesante

...

Tant mieux.

- Il était violent avec vous ?

- Il a tué ma mère à coups de poing.

- Je... - C'était pas dans votre dossier.

- Vous étiez présent ?

- Hm.

...

- Vous avez dû garder beaucoup de colère.

Ca peut conduire à une perte de contrôle.

- Vous voulez dire quoi ?

Que je deviens comme lui ?

...

Musique grave

...

- Louis ne viendra plus ?

- Non. Il a trouvé mieux ailleurs.

- Tu l'as viré ?

C'est ça ?

Tu l'as viré parce qu'il m'aimait bien ?

Musique pesante

...

- Je n'aimais pas sa façon de parler aux gens.

- Ni de me regarder. - Ca, c'est sûr.

Ca ne joue pas en sa faveur. - C'est quoi l'idée ?

Dès qu'un garçon me plaît, tu le vires ?

- Personne ne te fera du mal.

Ici, t'es chez toi.

Je peux te protéger. - Non.

T'as surtout peur que je t'échappe.

Tintements Musique grave

... ...

Tu veux tout décider pour moi ?

Marie-moi à Salomon.

Ce sera pratique.

...

... ...

- Vous vérifiez l'insuline ?

- Oui. Mais rien d'évident pour l'instant.

Les analyses de Ferraud ne donnent rien.

Je dois regarder l'action des myosines.

- On a déjà cherché de ce côté-là.

Musique intrigante

...

Marthe frappe.

- Oui ?

Mademoiselle.

- Colonel.

- Comment se portent nos Sentinelles ?

- La santé du sergent continue de se dégrader.

- Djibouti est plus résistant que ce que vous croyez. Et Ferraud ?

- Il est à 1.10.

On dirait que son organisme stocke toujours plus de Dyxénal.

- Hm.

Et ses paramètres vitaux ? - Excellents.

- Bon...

Il y a autre chose ?

- Il se plaint de visions.

De troubles psychologiques.

Il pense que le sérum est responsable.

- C'est impossible. - C'est ce que je lui ai dit.

Est-ce que vous aviez observé chez certains patients...

- Non. Jamais.

- Mazauric m'avait parlé...

- Mazauric restait à sa place.

Faites de même.

- Bien.

Colonel.

Musique grave

...

Cris et brouhaha

... ...

Détonation Musique dramatique

Cris

Détonations

... ...

- Docteur, je suis la femme du soldat Gabriel Ferraud.

Vous vous souvenez ? - Vous n'avez rien à faire là.

- Je cherchais à vous joindre. - Désolé, j'ai pas le temps.

Pressez fort. J'ai besoin de morphine ici !

- Je voudrais savoir ce qui est arrivé à mon mari.

- Je me souviens très bien de lui.

Soyez rassurée. Il n'a pas souffert.

- Vous m'aviez dit qu'il survivrait.

- Son état s'est brutalement dégradé.

On n'a rien pu faire. Désolé.

- Je dois voir son corps. - C'est trop tard.

Regardez autour de vous.

Allez, on continue ! On évacue !

Détonation Musique dramatique

...

Ne me regardez pas comme ça. Je n'avais pas le choix.

...

- Ferraud...

Oh, Ferraud...

T'as été blessé où, toi ?

- A Notre-Dame de Lorette. Au-dessus d'Arras.

Et toi ?

- Je suis tombé à Septsarges.

De nuit, marché droit sur une Maxim.

Une balle dans le buffet,

trois dans la main.

On dirait pas, hein ?

Elle est comme neuve.

Au bout de quatre jours, on n'était plus que deux.

Moi et le capitaine.

Capitaine... Brossard.

C'était pas une flèche.

Il chargeait en gueulant, avec son petit pistolet.

Il a dû finir par s'en prendre une.

- La bravoure de tous ces capitaines.

Sortir en premier de la tranchée. Sans mon armure, sans le sérum...

je sais pas si j'aurais pu y arriver.

- Oubliez l'amour de la France, les gars. Je vous ai préparé

une petite surprise. - Surprise d'Armand.

- Heureux de vous revoir,

monsieur Gruber.

Navré de vous voir ainsi. Mes hommes se laissent parfois submerger

par leurs émotions.

- Colonel Mirreau,

quel honneur de vous rencontrer enfin.

- Vous m'avez raté de peu, l'autre soir.

Vos supérieurs ont dû être déçus.

- Le reste de l'opération a été un succès.

- Un succès ?

Tuer des hommes, des civils, des chercheurs...

- Qui fabriquent des armes.

Des armes qui tuent les miens. Ne soyez pas hypocrite, Colonel.

Vous avez déjà tant de sang sur les mains.

- Où en est leur sérum de combat ?

Qui a pris la suite de Streller ?

- Vos espions ne le savent pas encore ?

- Je vais tenter ma chance : Maximilian Neuer,

36 ans.

Formé à la faculté d'Heidelberg.

- Vous êtes plein de surprises, Colonel.

- Ma hiérarchie croit savoir que vos recherches piétinent.

Moi, j'ai des doutes.

Alors je vous le redemande.

A quel stade en sont vos recherches ?

- Mes connaissances en matière scientifique sont très limitées.

- Un espion sait toujours quelque chose.

(En allemand)

Musique sombre

...

- Allons-y ! *Musique entraînante

Madame...

...

Allez ! Allez !

...

Il soupire. *Musique entraînante au loin

Musique sombre

Il souffle.

Voix éthérées

*Musique entraînante

Cris

...

Craquements

...

Hurlements

Musique oppressante

...

*Musique festive

...

Grognements de douleur

...

- Etienne maîtrise l'art de faire mal

sans aller jusqu'à tuer.

Je regrette que nous en arrivions là.

(En allemand)

- Vous avez peur,

Colonel ?

C'est un ennemi puissant sur un champ de bataille,

la peur.

Les obus, les balles des mitrailleuses,

le poignard de l'ennemi...

vous pouvez toujours espérer les éviter. Mais la peur...

Vous ne pouvez pas la fuir. Vous ne pouvez pas... l'étouffer.

Elle est à l'intérieur de vous.

Comme un coeur noir.

Vous me posez des questions, Colonel.

Mais au fond de vous, vous savez déjà.

Vous savez...

ce qui est en train de se passer.

Fiez-vous à votre instinct.

Allez voir sur le front.

Vous verrez votre défaite s'annoncer.

- Pourquoi ? Où ça ?

- Sur le front. On frappe.

- Ne me dérangez pas. - Le capitaine Bonnefond

veut vous voir. - Qu'il patiente.

- Allez voir sur le front.

- Gruber relève de la Sûreté, c'est mon prisonnier.

- J'ai d'autres questions. - Vous les poserez

plus tard, avec l'autorisation de votre protecteur,

le général Joffre.

Gruber ricane.

Le capitaine ouvre la mallette.

- Cherchez s'il y a des morts

et des disparitions étranges sur le front.

Faites ça discrètement. - Très bien.

- Je veux des informations au plus vite.

Musique rythmée

...

- Gruber.

- Quoi ? - Les services français l'ont pris.

- Quand ? - Hier soir.

De l'autre côté de la Marne.

- Va me la chercher. - Gisèle va entrer en scène.

- Va, maintenant.

- Je voulais vous voir, M. Gruber.

Depuis le temps.

Vos carnets seront utiles.

Dans un autre contexte, nous aurions pu être amis.

En enquêtant, j'ai vu que vous aimiez votre métier.

Votre métier passe même avant vous.

Je respecte ça.

Beaucoup.

Musique rythmée

Rires

- J'ai besoin de toi.

Si l'Allemand parle, on sera guillotinés.

Tu dois nous le trouver.

- J'ai fait venir cette machine des Etats-Unis.

Ils sont en avance.

La lampe Sanderson.

Du nom de son inventeur, vous vous en doutez.

- J'en ai entendu parler.

- Evidemment.

- Gisèle, on a pas de temps à perdre.

- Ce sera peut-être douloureux, mais c'est rapide.

La violence physique finit par marcher,

mais c'est long, fastidieux.

N'est-ce pas ?

- Concentre-toi sur la photo.

Musique intrigante

Tu vois quoi ?

- Il est loin.

Gémissement

- Bien.

J'ai des questions, dont certaines importent plus.

Qui vous a aidé à entrer dans le laboratoire ?

Je veux son nom.

- S'il te plaît, Gisèle.

J'ai besoin de toi.

Cherche son pouls, son odeur.

Cherche ses yeux. - J'y arrive pas.

Gruber gémit.

...

- Je vais vous aider un peu.

Celui dont vous taisez le nom est un traître français

qui travaillait dans ce laboratoire.

Si vous êtes aussi méthodique que je le pense,

vous l'aurez éliminé durant l'assaut.

Il n'est plus rien. Dites-moi qui il est.

(Voix en écho) Dites-moi qui il est.

- Allez.

Rentre dans son esprit.

- Qui vous a aidé à rentrer dans le laboratoire, Gruber ?

Qui était la taupe ?

Dites-le-moi.

- Je... je le connais pas.

- Epargnez-vous des souffrances inutiles.

Donnez-moi son nom.

- Je l'ai pas. Je n'étais pas

en contact direct... Il gémit.

Avec cette personne.

- Un intermédiaire, donc.

C'est bien ça, Gruber ?

C'est bien ça ?

Gruber ?

- Fais-le taire.

Elle respire fort.

- C'est bien ça, Gruber ? - Oui !

- Vous y êtes presque.

Gruber grogne. Quel est son nom ?

- Fais-le taire. Elle halète.

- Personne connaît son vrai nom.

Il a un bar dans les Faubourgs.

- Tue-le, on a pas le choix.

Elle grogne.

Gruber grogne.

- On l'appelle...

- Tue-le ! - Dites-le-moi !

- On l'appelle... - Dites-le-moi.

- Tue-le ! Tue-le !

Tue-le !

- Dites-le-moi ! Cris perçants

...

Musique sombre

Il souffle.

Elle souffle.

...

...

Elle sanglote.

...

...

- Laisse-moi.

La porte se ferme.

Elle respire fort.

...

Musique rythmée

...

- Qu'y a-t-il, Ferraud ?

Vous n'aimez pas la fête ?

Vous savez,

on peut perdre le contrôle avec le Dyxénal.

Vous apprendrez.

Vous savez qui vous êtes ?

...

- Je sais pas si je veux savoir.

- Vous craignez de creuser ?

- J'ai fait des conneries.

Avant de connaître ma femme.

- Hm.

Elle vous a remis dans le droit chemin ?

- Elle m'a montré comment le tracer.

Et vous ?

Pourquoi vous êtes pas

capitaine ? Ou au moins lieutenant ?

Vu d'où vous venez.

- Euh, disons que...

comme vous, j'ai des démons

qui ne sont pas appréciés de notre noble institution.

...

- Mon cher De Clermont, dites-moi.

Le devoir m'appelle,

je veux accéder à la réserve.

- Vous avez utilisé votre quota pour la semaine.

- Camarade, on peut être morts dans deux jours.

Ca servira pas après,

mais maintenant, tant que je suis vivant.

Allez. - Bon...

Musique rock

D'accord.

...

- Merci, mon vieux.

- On fume des restes de Dyxénal, c'est moins fort.

On s'en sert pour les grandes occasions et vu que...

je suis le plus sage, je gère le stock.

- Tu viens danser, beau gosse ?

- Navré, je me réserve pour ma promise.

- Elle en saura rien. - Pas sûr.

La femme rit.

- Et toi,

belle gueule ? Tu te réserves aussi ou tu danses ?

- Excusez-moi.

Une porte se ferme.

Musique sombre

...

Irène sanglote.

... ...

...

- J'avais besoin de prendre l'air.

- Vous m'avez suivi ?

- Pour vous éviter une bêtise.

- On m'empêchera pas de voir ma famille.

- Je comprends.

Je ne suis pas père, je n'imagine pas votre douleur.

Mais ne vous opposez pas à Mirreau.

(- Lucien...

(Je dois te dire une chose,

(à propos...

(de... de ton papa.) Elle sanglote.

- Mirreau fera tout pour protéger son programme.

Il y a consacré sa vie.

Ne lui désobéissez pas, Gabriel.

Il est dangereux.

Faites-moi confiance.

Leur cacher la vérité permet de les protéger.

Quand on aura gagné, vous les retrouverez.

Vous venez ?

Musique intrigante

...

Musique sombre

...

...

La musique s'assombrit.

...

- Il t'aime comme sa file.

Ce qu'il t'a demandé, ça le rend malade.

- Il peut très bien me le redemander.

- Mais non.

- Vraiment ?

Crécelle ?

Je te force à me dire ce que tu penses ?

Je te force à me dire ce que tu penses ?

- Gisèle, arrête.

S'il te plaît.

- Je te force à me dire ce que tu penses ?

Craquements - Arrête. Arrête.

- Laisse-moi.

- Gruber a peut-être dit vrai.

Aucune nouvelle d'un détachement du 105e.

- Ne prévenez que les Sentinelles.

- Bien.

- Djib, rassemble tes hommes. Vous repartez.

Musique intrigante

...

- Pourquoi nous ?

On joue aux sauveteurs ? - Ordre de Mirreau.

- L'état-major sait rien ?

- Ferme-la, Cazal.

...

- C'est quoi, ce bordel ?

- Je le sens pas.

Garde ton moteur allumé.

On se charge.

Et toi...

Reste calme.

Respiration difficile

Musique intrigante

...

- OK !

...

- Djib !

...

- C'est les gars du 105e.

- Il s'est passé quoi ?

Musique sombre

- Ferraud !

...

Fracas métallique

...

- Hé oh, Ferraud, ça va ? Ferraud gémit.

...

Ferraud, ça va ?

- Oui, tout va bien. Il gémit.

Cris

Ferraud gémit.

Respiration saccadée

- Il se passe quoi ?

- Attention, ils peuvent être là. - OK.

Musique oppressante

...

- Putain. C'est quoi, ça ?

Respiration saccadée

Ferraud gémit.

- Ca va aller ? - On continue.

...

- Putain, c'est un carnage.

- C'est pas des soldats qui ont fait ça.

Musique sombre

...

Un objet tombe.

L'homme gémit. - Ne tirez pas.

- N'aie pas peur.

- On est français, on te fera rien.

- Du calme.

Il s'est passé quoi ?

- Il m'a... il m'a...

Il m'a parlé.

Il est entré dans ma tête.

Sa voix me contrôlait.

Le capitaine lui a tiré dessus

deux fois.

Ca lui a rien fait. Rien.

Musique sombre

Il gémit. Il a tué tout le monde.

- Un seul homme ? - Non, c'était pas un homme.

Il était pas humain, il était comme vous.

- Comment ça ?

- Fait... de métal.

Musique pesante

...

Ferraud gémit.

...

Respiration saccadée

- Gabriel...

Il gémit.

Propos en allemand

Musique intrigante Pleurs d'un bébé

... ...

On frappe.

Pleurs d'un bébé

...

- Mme Ferraud. - Oui ?

- Je suis infirmière.

Je travaillais avec le Dr Roux à Arras.

- Je me souviens. - Mon mari est à l'arrière.

Je sais pas ce qu'a eu votre mari, mais...

- Mais quoi ?

- Mais le Dr Roux a pas tout dit.

Musique intrigante

...

Sous-titrage TITRAFILM

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