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Nos ancĂȘtres, les Gaulois, Ă©taient grands, blonds et portaient des
ils tressaient leurs longs cheveux contrairement aux Romains qui portaient
toges et des tuniques. Ils Ă©taient vĂȘtus de pantalons qu 'on appelait des
braies.
Ils vivaient dans des huttes.
Ils étaient trÚs heureux de la richesse de leur pays qui
excitait la convoitise des envahisseurs, les Romains.
Les Romains ? OĂč ça ? Partout Ă Tisse, qu 'est -ce que c 'est que ça ? C 'est
pas un Romain, en tout cas.
Oh, c 'est un petit garçon.
Tu es en train d 'apprendre.
Tes ancĂȘtres, les Gaulois ? Eh bien, je te souhaite bon courage. Je te laisse,
car nous nous préparons pour la bataille contre les Romains.
Monsieur !
de l 'échenaire qui est en train de manoeuvrer sur la falaise.
Mais on n 'a pas encore fini de déjeuner.
On n 'a qu 'Ă payer le hors -d 'oeuvre.
La journée continue, alors.
Non, non, ne vous occupez pas. Ăcoutez -toi.
Alors, les gars, on se sent bien.
C 'est pour moi. Mais non, vous ĂȘtes mes invitĂ©s. Pas question, c 'est pour moi.
Laisse, je te dis que c 'est pour moi. Addition. J 'ai dit que c 'était pour
moi. Mais non.
Quand je dis que c 'est pour moi, c 'est pour moi.
Et moi, quand je dis que c 'est pour moi, c 'est pour moi.
VoilĂ pour toi.
Jamais de la vie.
C 'est pour moi.
Rudes combattants, mais affaiblis par leurs luttes intestines, nos ancĂȘtres
Gaulois doivent bientÎt déposer leurs armes.
Au pied de l 'envahisseur.
Tax Romana, la paix romaine, fait défiler sur le sol de la Gaule le
lourd des légions en marche.
Comment t 'es encore là , toi ? T 'avais pas de leçons à apprendre ? Je prends,
monsieur, je prends.
Alors, elle est finie, la guerre ? Ah, finie, finie. Oui, bien sûr. Mais de
temps en temps, on rigole encore avec les Romains. Pas vrai, Obélix ? Ils sont
fous, ces Romains. Ils ont beau se pavaner chez nous, ils sont pas Ă l
coups de catapulte.
Menu touristique.
1570. Oh, rock burgonde !
Cinquante terces terces de supplément.
Saucisson arverbe, vingt -sept terces de supplément.
Bouillabaisse de massilia.
Vix d 'hommage.
Oh, ben dis -donc, c 'est pas donné, hein.
C 'est le vrai coup de catapulte. Alors, on s 'en va ? Ah non, non, non, on a
franchi le Rubicon, alors.
Allez à Jacques Taille. Oh, c 'est pas de toi, ça. C 'est de César.
Alors, j 'y suis, j 'irai. Oh, attends, ça c 'est de... C 'est de qui, ça ? Ah,
de... Je cherche pas, hein.
Vas -y, je vais te faire servir. Oui.
Eh, patron ! Une tabale médio -lanumaise. Oui, patron.
Patron, une autre cĂŽte burdigalaise.
Et une autre cĂŽte burdigalaise. Oui, patron.
Patron ! Et une demi -portion de purée.
Ăa marche.
J 'ai dit une demi -portion de purée.
Eh, patron ! Et un cassoulet tolosa.
C 'est comme si c 'était fait.
Et un confit de bois du Capitole, hein ? Oui, patron.
Patron, eh, patron ! Oui, voilĂ , voilĂ , voilĂ , je ne suis pas sourd.
Alors, vous ĂȘtes deux ? Nous, on est ensemble.
Vous avez choisi ? Oui, je me laisse trĂšs bien tenter par le sanglier sauce
barbare. Il est bien ? Oui, trĂšs bien, merci, mais il n 'y en a plus.
Il y a du veau.
Oh, ben, va pour le veau. Il n 'y a plus qu 'une portion.
Ah bon, alors moi, je prendrai un saucisson chaud de Luc Dunhomme. Non, il
a plus que du poisson.
Il est prĂȘt ? Il est arrivĂ© ce matin en charabeu, de Massilia.
Alors, il t 'a une demi -enfort de rose. Non, pas de demi.
Alors, une enfort de rosé. Non, pas de rosé, du rouge.
Alors, une enfort de rouge. Il était pas le service à changer d 'avis comme ça
tout le temps.
Oh, patron ! VoilĂ , voilĂ , voilĂ .
Excusez -moi, parce que j 'ai un banquet d 'ancien combattant.
Il s 'est appelé le patron pour l 'addition.
Patron, l 'addition. VoilĂ .
Ăa, plaignez -vous au gouvernement.
Depuis qu 'on nous a supprimé le couvert, je suis obligé de vous faire
plus cher le veau. Le couvert ? On a mangé avec nos doigts. Le marbre de l
'addition, tu vas le payer.
Et aprÚs, il s 'étonne qu 'on préfÚre envahir d 'autres pays.
LutĂšce, frĂȘle du monde,
LutĂšce, c 'est une blonde.
Monte lĂ -dessus, tu verras le monde des martyrius.
Si tu ne l 'as pas vu, c 'est que c 'est un finus, le monde martyrius.
Oh, dis donc, Montmartre, la place blanche.
J 'aime flĂąner sur les grands boulevards, le boulevard Marc -Antoine
boulevard Jules César.
On rencontre des tas de gens bizarres.
Et lĂ , on suit le guide, mais pour le guide, on suit le druide.
Puis, on retrouve son petit atelier.
Tous les menhirs sont livrés partout dans le monde entier. Et l 'on mange du
sanglier. On boit l 'hydromel. Ah, la vie est belle en regardant le ciel
des grands boulevards.
Oh, dis donc, les grands boulevards.
Poissons et fleurs, montagnes de primeurs, nous voici donc au cĆur des
Bistros et bouges oĂč l 'on tape le coup de rouge, ça bouffe, ça boit, ça bouge,
les Halles.
Saucisses de Tolosa et quenelles de Nantia.
Bouillabaisse de Massilia et bon vin de Burdigala.
Pas de place pour les palos aux Halles.
Nini -zizi, trottin sous les latzis, c 'est toute la poésie des Halles.
Les Halles. En construction.
Le ventre de l 'utesse.
Un gamin de l 'utesse disait hier encore, si je pars en vitesse, sachez qu
'aurore j 'aurai mis l 'utesse. J 'aurai mis l 'utesse en enfant.
A ton cheval, je vais te piquer un bĆuf, moi.
Alors, t 'as eu ton permis à l 'école de l 'église d 'Eure et BerbÚre.
Il y avait dĂ©jĂ des embouteillages du temps de nos ancĂȘtres les Gaulois.
Des quoi ? Des embouteillages. Ah, tu veux dire des amphorissages. Bien sûr. C
'est que les routes ne sont plus suffisantes pour la circulation antique.
Mais les Romains promettent de les élargir. Ah, ils sont fous, ces Romains.
Un petit four ? Non, nenni.
Dis donc, acheter un char, c 'est bien joli, mais ce n 'est pas facile de le
conduire en Gaule.
Il suffit de réviser son code de la route.
C 'est ce qu 'il faut, tu vas voir.
C 'est ça ? Qu 'est -ce que c 'est, je vous prie ? C 'est facile.
Esclave au travail.
Oui, esclave au travail.
Bravo, bravo.
Et ça dit ? Défense de doublé.
Défense de doublé.
C 'est bien, c 'est bien.
Qu 'est -ce que c 'est que ça ?
Je le savais, je le savais.
Attention, dalle glissante.
Dalle glissante. C 'est bon, c 'est chouette, c 'est chouette.
Dix, en chiffres en romain. C 'est joli. Qu 'est -ce que c 'est ça ? Passage de
sanglier. C 'est un peu lĂ .
Ăa n 'existe pas, ça.
C 'est pas un piĂšge ! Il faut faire attention, hein. C 'est des piĂšges.
Et ça, qu 'est -ce que c 'est ? Allumer vos lanternes.
Oui, allumer les petites lanternes. TrĂšs bien.
C 'est tout nouveau, ça.
Ah, oui, oui, oui.
Fluctuate nec mergiture.
Attention, hein.
J 'aurais pu te couler, lĂ .
Tiens, le dernier.
Euh, stop.
Il y a un autre sens ? Pot.
Stop, potes, Ă l 'envers. Stop, potes.
C 'est rigolo.
C 'est rigolo, ça. C 'est quoi, ça ? Le discobole. Ah, Greg. Ah, c 'est bien.
Bon, là , là , hé.
Daudane. Ah, Daudane.
Tiens, tu es reçu.
Tiens.
Ta fille. Oh, non, non, non.
Santé, sobriété.
Ah, avez, avez, les amis.
Eh bien, si vous cherchez un bon charpanchĂšre, vous ĂȘtes bien son pĂšre.
En effet, nous avions envisagé... Nous avions envisagé la possibilité
de l 'achat d 'un char.
Envoyez -vous... Oui, oui, un char Ă bĆuf.
Ăa, vous avez raison, c 'est un vĂ©hicule sĂ»r.
Et alors, vous savez, je vais vous dire un truc, pour ce qui est de la tenue de
route, vous ne nous prenez aucun virage.
Eh bien, vous savez, vous avez de la chance, j 'en ai un, mais alors,
meumeux. Oui, mais nous avions pensé à quelque chose de plus nerveux. Non, non,
non, laisse -moi, laisse -moi.
Nous avions pensé à quelque chose de plus nerveux. Alors, je vois qu 'il vous
faudra un charport décapotable. C 'est un vrai bijou. C 'est un BH.
Mais alors, attention.
Comme ça, comme on dit chez vous.
Et voilĂ la merveille.
Avec ça, vous ferez des conquĂȘtes, Romain.
C 'est un BH.
Un quoi ? Un vénure ! Carrosserie réguliÚrement en bois ! Enfin, en bois,
tout à fait sec, d 'ailleurs, parce que c 'est un véhicule qui est à peine rodé.
Il appartenait Ă une matronne qui s 'en servait toutes les Ăźles pour aller au
cirque. Vous avez examiné, examiné, examiné ? Ah oui, j 'ai examiné. Et
vous ĂȘtes un connaisseur, vous, on ne vous roule pas, hein ? Vous voyez la
suspension, elle est fournie par oléopneumatique ? Oui.
Et puis les freins sont addiques.
Et oh, regardez comment c 'est chaussé, ça.
Hein ? C 'est la force que de la consommation...
Vous faites Ă peine une botte de foin aux 10 000 pas.
Vous n 'attendez pas, c 'est un marchepied, c 'est ce qui est motable.
Dites, on est bien debout.
35 000 sesterces.
35 000 sesterces anciennes, bien sûr.
Oh non, c 'est mal.
Oh non, non, non, non.
C 'est beaucoup trop cher, tout ça. Non, mais attendez, attendez, attendez,
attendez, attendez.
Comme vous ĂȘtes des envahisseurs sympathiques, eh bien, le char, allez,
hop, je vous le laisse Ă quoi, disons, 30 000 sesterces. J 'y perds, mais
enfin... D 'accord ? D 'accord !
Dites donc, je vous mets quelques accessoires, hein ?
HĂ©, un allume -cigare, hein ? Non ? Bon.
Essuie -glace ? Non ? Bon, trĂšs bien. Un avertisseur ? Hein ?
Non ? Musique ? Alors,
vous allez vous chercher vos marbres.
Vous allez me donner un petit coup de main, lĂ ? Alors,
votre marbre gris.
Votre marbre rose.
Assurance.
Et mignonne.
Attendez. Et ça, qu 'est -ce que c 'est, ça ? C 'est un clé de contact.
Et maintenant, bonne route.
Et vous savez, c 'est du solide. La preuve, c 'est qu 'on n 'a mĂȘme pas
de garantie.
T 'as vu, hein ? Moi, pour me rouler, il faut se lever de bonheur.
Je croyais qu 'il fallait se lever de bonne heure pour te rouler. C 'est pas
ma faute si ce gaulois est matinal.
Excusez -moi, mais mon jeune camarade et moi -mĂȘme, nous venons d 'arriver Ă
LutĂšce et nous nous demandions si... Passons le chemin, Romain. Notre papa
a interdit de parler aux envahisseurs. Oh, nous sommes les envahisseurs trĂšs
envahissants.
Ticket de bus.
Prospectus.
Légionnaire.
Oui ? Vous filtre, disque bleu, gauloise. Ah oui ? Accepteriez -vous de
prendre un drinks avec nous ? Un drinks ? Oui, c 'est du gaulois. Un brin latin,
un glace. Nous ne pouvons pas. Nous devons faire des courses. C 'est l
'anniversaire de notre papa.
Oui, nous allons lui acheter un petit cadeau. Mais nous, on vous accompagne.
portera vos petits paquets.
Vous achetez souvent des bibelots comme ça ? Oh non, seulement pour les
anniversaires de papa.
Il fait collection, il est ménire en film.
Hé, mais moi, quoi ! Ah, non, c 'est toi qui a proposé de porter les petits
paquets. Les petits paquets, mais si loin !
Alors,
Ahuri, tu nous laisses passer ? C 'est le centurion.
Le centurion ?
A .V. Centurion.
A .V. Centurion.
A .V. Centurion.
A
.V.
Centurion.
Engagez -vous.
Engagez -vous.
Ma patience s 'attire.
Vous faites... Pourquoi tu t 'es engagé, toi ? Si je te le disais, tu ne me
croirais pas.
Moi, c 'est pour voir du pays, moi.
Moi, je voulais voir l 'Afrique, le dĂ©sert, l 'Ăgypte.
En Ăgypte, mon gĂ©nĂ©ral, il m 'aurait dit, t 'es qu 'un but.
Regarde. OĂč ça, mon gĂ©nĂ©ral ? LĂ , lĂ -haut, du haut de ces pyramides, 22
vous contemplent. Pourquoi 22 ? 40 moins 18.
Ăa fait 22.
Moi, c 'est mon pĂšre qui m 'a poussĂ©. Il m 'a dit, prospectus, ĂȘtre soldat, c
'est ĂȘtre libre.
C 'est pour ça que je me suis engagé.
Avez ! Merci.
Attendez ! Avez, Général.
Avez, Tonturion. Tu as voulu me voir ? Oui, Général, c 'est grave.
TrĂšs grave, mĂȘme.
Nous sommes en pleine décadence.
Nos hommes sont en train de s 'angoloiser.
Je viens mĂȘme d 'en trouver deux qui se promenaient avec un menhir. Un menhir ?
C 'est inadmissible.
Oh non.
Général.
Eh bien oui, quoi.
Nous autres légionnaires, on est rudes, mais on est coqués.
Dis -donc, Obélix.
Oui ? Finalement, je crois que nous finirons par en faire des romangolois.
sont fous, ces romains.
On se quitte un point vu qu 'on est romain Natif du Janicule En
face le palatine Avec nos petites gauloises On se promĂšne
souvent au souris bĂȘtement On va boire des cerveaux Ăa
nous fait penser le temps
Je pense que beau filtre et disque bleu avaient accepté de sortir avec nous ce
soir. Tu te rends compte, des gaulois.
J'suis mort.
T 'as pas une lime Ă ongles ? Une lime Ă ongles.
C 'est une lime à ongles, ça.
Nous, les légionnaires, on est coqués, mais on est rudes.
Et maintenant, Luther Weiner.
Entrez, entrez ! Pour une amphore d 'hydromel, un spectacle sensationnel !
Entrez, entrez ! Les meilleures bardes de toute la Gaule ! On rigole Ă l
'intérieur ! Bretons spoken ! On rigole, on rigole !
Et voici un char de barbares ! Entrez au bar, barbares ! Entrez au bar ! Car ce
n 'est pas le coup de part au bar, barbares ! On rigole, Henri !
Mais oui, mais oui, c 'est bien
ici ! Entrez, entrez ! On rigole à l 'intérieur !
Tiens,
lĂ , autre chose !
Alors, on y va ? Mais oui, mais oui, on y va. Entrez, entrez, Wilter.
On rigole, on rigole à l 'intérieur.
Vous avez des chevaux d 'ancĂȘtre.
Hydromel Ă la barbare.
C 'est quoi ça, hydromel à la barbare ? Spécialité de la maison.
Alors, quatre.
Oh, non, des petits pour nous.
Alors, nous disons deux barbares et deux badis. On the rock.
On the rock ? Oui, ça vient du gaulois. On the rig.
Qu 'est -ce que c 'est que ce client ? Ah,
mes gaillards ! DÚs vous d 'apprendre à vous évader, moi.
Je vais vous laisser vous amuser un petit moment et puis aprĂšs, crache le
Je connais quelqu 'un qui va coucher en prison ce soir.
On rigole à l 'intérieur.
Je ne suis jamais entré, moi. Il faudra que j 'aille un jour.
Peut -ĂȘtre qu 'on rigole vraiment Ă l 'intĂ©rieur.
La tĂȘte de son actionnel applaudit par les meilleurs connaisseurs.
VoilĂ ce que j 'ai le plaisir de vous offrir de votre modeste cabaret.
Oui, oui, des barres de fameux, des danses modernes, la musique que vous
Et tout d 'abord, celle que vous attendez et qui chante son dernier
Voici de Phonographix pour les paroles et de Marchandix pour la musique.
LutĂšce sera toujours LutĂšce.
LutĂšce sera toujours...
Sous -titrage
Société Radio -Canada
pour adhérer nos épaules, nos décolletés, nos tresses, l 'huitaine
toujours... l 'huitaine ! Bravo ! Bravo !
HĂ©,
c 'est du vrai ? Pensez -vous, les vrais sont hors de prix. Les fournisseurs ont
perdu la tĂȘte.
C 'est du tec ! Vous ĂȘtes contents ? Dis.
Vous ne passez.
Qu 'est -ce que ça veut dire ? Je ne sais pas.
Ben, voyons, au lieu de dire des bĂȘtises.
Les dames, messieurs, vos lois barbares. C 'est tous le
numĂ©ro du journal dĂ©chirĂ© et reconstituĂ©. Eh bien, je suis tĂȘtu, je
quand mĂȘme.
Oui, oui, c 'est moi le créateur de ce numéro.
Je suis le seul prestidigitateur, l 'ancĂȘtre des prestidigitateurs. C 'est
qui l 'ai créé, on a toujours vilement copié.
Voici un journal, un journal trĂšs normal, des fois en marbre ordinaire. Eh
mon assistant va le casser.
On dirait les quĂȘtes Ă comble. Allez, on va danser, venez. Non, non, allez -y.
Allez -y. Allez -y. Allez -y.
J 'en vais.
Parfait, parfait.
Absence illégale, ivresse, exhibition scandaleuse. Parfait, parfait, parfait.
Nix parfait.
Romain minable.
C 'est ce que vous racontez, vous. J 'ai dit Romain minable.
Décadence. Je vous interdis de porter atteinte à la grandeur de Rome.
Oh, oh, oh !
â Sous -titrage FR 2021
Mais ils sont vraiment fous, ces Romains.
Mais toi, je t 'ai déjà dit que je voulais pas te voir
coiffé comme ça.
Tu peux pas avoir les cheveux longs, comme tout le monde.
Nous, les jeunes, on veut vivre avec notre temps.
Toi, t 'es antique, pas ? Antique, antique, et tu veux un coup de glace ?
calme, quoi ! Ăa suffit, tous les deux.
Ici, nous ne sommes pas Ă Gergovie.
C 'est le facteur, monsieur, dame. Oh, merci, monsieur pneumatique.
RĂ©pailler et bagarrer, c 'est bon pour les ancĂȘtres.
Nous, les jeunes, on ne veut pas que LucĂšne nous tombe sur la tĂȘte.
Tel que je te dis, vous, les jeunes, vous ĂȘtes plus bĂȘtes que les Romains.
Qu 'est -ce qu 'ils t 'ont fait, les Romains ? Allez -y ! VoilĂ ce qu 'ils m
'ont fait, les Romains.
Mais papa, c 'est de l 'histoire ancienne, ça.
Il y a des Romains qui sont trĂšs gentils.
C 'est une carte postale de Lavarix.
Il est en voyage.
Au diable, Lavarix ! Il y a quelqu 'un ? Il a appelé ? Non, il n 'y a personne
qui l 'a appelé. Mais si, vous pouvez servir, Conchitax.
Je peux servir les sangliers ? Je vous en prie, Conchitax.
C 'est ce que j 'ai pensé, il y a quelqu 'un, il a appelé.
Je t 'ai déjà dit de ne pas parler sur ce ton à l 'esclave ibérique.
Elles sont de plus en plus rares sur le marché du travail.
J 'ai déjà eu assez de mal à convaincre celle -là de se laisser acheter.
Ah non, à quelle époque ! Ce sont les esclaves qui commandent maintenant.
Ben oui, elles sont dessénées.
Hein ? Dessénées.
Bon. Ben oĂč tu vas, toi, dis ? T 'as rien mangĂ© ? Ben je suis en retard, je
participe Ă un monĂŽme pour la paix au quartier Latin.
Quartier Latin ! Oh non, rien ne me serait pas tenu.
Oh, qui sont ces gars -lĂ ?
C 'est un victoire littéraire ici. Ce sont des écrivains, ils burinent.
Celui -ci vient de commencer un roman love en génie de César.
Ăa, c 'est un poĂšte Alexandre.
Celui -là vient de commencer une piÚce de théùtre.
Et pour vous, qu 'est -ce que ce sera, monsieur ? Deux terboises.
Et sans faux col ! Sans faux col.
Faux col ?
Par mercure, on se retrouve, mes gaillards.
Vous prendrez bien une petite cerveoise ? Je vais vous en donner, moi, de la
cerveoise.
C 'est un café littéraire, ici.
C 'est amusant. Là -bas, vous savez ce qu 'il fait, celui -là ? On m 'a laissé
sortir de prison.
Mais Ă condition d 'aller faire une patrouille chez les druides.
Chez les druides ? Et je vous cherchais partout pour que vous veniez faire la
patrouille avec moi.
Oh, mais non. Ah, mais si.
Oh, mais non. Ah, mais si !
Allez, en avant !
Dieu,
c 'est quoi les druides ? Eh bien, les druides, ce sont nos prĂȘtres. Ils sont
trÚs puissants. Ils préparent des potions magiques.
Et les Romains ont raison d 'avoir peur d 'eux.
Faut pas les déranger.
Surtout maintenant.
Ils sont rĂ©unis dans la forĂȘt pour Ă©changer des nouvelles recettes de
C 'est pas mal.
C 'est pas mal, mais vous n 'avez encore rien vu.
Et alors ? C 'est pas une belle potion magique, ça ? Hein ? Et toi, élÚve de l
'X, montre -nous un peu ce que tu nous prĂ©pares. Oh, c 'est presque prĂȘt, mais
il faut que ça mijote un peu.
Et puis, il me faudra des volontaires pour y goûter.
Alors, vous avancez ou quoi ? Vous préférez pas qu 'on vous attende ici ? C
les droïdes ou la prison ? Ah non, on préfÚre l 'ùge. Non ! Allez, hop ! à l
'avant ! 1, 2, 3 !
Je vais vous faire voir comment je vais les arrĂȘter, les originaux.
Avez, druide.
Toi et tes pareilles ĂȘtes des dangers pour la grandeur de Rome.
J 'ai ordre d 'inspecter vos potions.
Ne résiste pas ou je fais donner mes hommes.
Je cĂšde devant la force.
J 'aime Ă te l 'entendre dire.
Tu veux goûter ce qu 'il y a dans la marmite ? Je veux goûter ce qu 'il y a
la marmite.
C 'est chaud, c 'est pas mauvais.
Poireau et oseille.
Bien, bien.
La soupe est bonne, continuez. Mais que ceci vous serve de leçon. On ne s
'oppose pas Ă la grandeur de Rome.
En avant, vous autres.
Ce sont de grands enfants.
Oh, la potion qui fait rapetiter. Ăa, c 'est une idĂ©e.
Il avait raison, le centurion. Les druides sont dangereux pour la grandeur
Rome.
Elisandre, Elisandre, vous allez trop vite. Je ne peux pas vous suivre.
Courage, nous ne sommes plus qu 'Ă ... MZXXXX, quinze cents pas de la
caserne. Oui, mais avec ses petites jambes à lui, à ton avis, ça fait dans
combien de pas, ça ? Avec ses petites patounes à lui ?
Ăa va faire 25 000, 30 000 pas Ă tout casser.
Eh bien, il en a pour un moment.
Si les petits sangliers ne mangent pas en route.
Par pitié, par pitié, ne me laissez pas.
Un instant, mon petit bonhomme.
Vous serez un peu plus aimable avec nous dorénavant.
Bonne premiĂšre situation.
Bon, débrouillez -vous tout seul pour rentrer à l 'hutesse.
AĂŻe, vos petites patounes ! Mon petit bonhomme ! Ah non, non, je ferai tout ce
que vous voudrez, mais je vous en supplie, m 'appelez pas mon petit
ArrĂȘtez -vous, le centurion vient de sortir de tĂŽle et il vous cherche.
T 'en fais pas, vieux. Le centurion, on se l 'est mis dans la poche.
Il veut poquette.
Les beaux jours sont revenus.
Oui, les beaux jours sont revenus.
Une zone de haute pression provenant de Germanie rencontrera une zone de basse
pression venant d 'Hispanie.
On notera quelques pluies au nord d 'une ligne Burdigala -Alesia -Gergovie.
La température sera bien au -dessus de la normale et ce sera une belle journée
pour les sportifs.
Gaulois, Gauloises, bonsoir. Heureux de vous retrouver ce soir en espérant que
cette semaine encore le ciel ne vous tombera pas sur la tĂȘte.
Nous allons vous présenter maintenant quelques images d 'un grand match
dit bien Michael, de Calbas, qui a opposé, je consulte mes notes, excusez
les anciens combattants gaulois à une sélection de la Légion romaine.
Toutefois, avant que les équipes ne pénÚtrent sur le terrain, je voudrais
rappeler, ce n 'est pas inutile, les deux rĂšgles essentielles du jeu de
PremiĂšre rĂšgle, tout est permis.
DeuxiÚme rÚgle, les blessés ne sont achevés. Il y a beaucoup d 'erreurs sur
article -là . Je répÚte, les blessés ne sont achevés.
que sur la demande express du public.
1. Voici l 'entrée des équipes sur le terrain. Tout d 'abord l 'équipe de la
follement ovationnée par les supporters qui égadissent les gradeurs. Et voici
les envahisseurs, pardon -le, les visiteurs, follement acclamés, elle
toujours, faire pléiouse.
Le druide arbitre se prépare à donner le signal du coup d 'envoi. Attention ! Et
c 'est parti ! Des tribunes jaillons, rugissements d 'enthousiasme, confirmant
une fois de plus l 'esprit sportif des supporters gaulois.
Et c 'est la mĂȘlĂ©e !
Dans les tribunes, c 'est du délit. Les Romains réagissent. Et Prospectus, non,
un ticket de bus, je vais confondre toujours ces deux -lĂ . En fait, c 'est
ticket de bus qui vote. Ils tentent de dropper.
Et c 'est une nouvelle mĂȘlĂ©e. Pendant ce temps, dans l 'arĂšne, les Gaulois
contre -attaquent toutes moustaches dehors. Mais leur action est contrée,
les Romains viennent de lĂącher les lions.
Le druide arbitre se précipite. Soit que tu le sais, les faux, allez, dehors,
dehors ! Temps mort pour remplacer le druide arbitre.
Le nouveau druide arbitre sonne la remise en jeu. Encore une mĂȘlĂ©e. Nous
là vraiment un match de grande qualité, digne du tournoi des cinq nations
antiques. Mais les Romains se ressaisissent. Sur le visage des
une mal résolution.
Le druide arbitre sonne la fin du match.
Les Gaulois contestent cette phase de jeu. Ils disent qu 'il y a eu hors -jeu.
Les Romains contestent la contestation et c 'est la mĂȘlĂ©e. Sur le terrain et
dans les tribunes.
Alors lĂ , messieurs, permettez -moi de vous tirer mon casque.
Et je pense que ce sera également l 'opinion des deux grands joueurs romains
calabas qui nous ont fait le plaisir de venir ce soir Ă Sportus Dominicus. J 'ai
nommé Ticketbus Prospectus. Ah non, c 'est le contraire. C 'est le contraire.
nous confond toujours. Ah oui, en effet.
Alors, Prospectus.
Qu 'au Vadim.
Oh, Vadim, Vadim.
Je dois dire toutefois que dans notre équipe, il y avait des joueurs qui n
'Ă©taient peut -ĂȘtre pas tout Ă fait Ă leur place. Mais enfin, ce n 'est quand
mĂȘme pas mon rĂŽle de critiquer les sĂ©lectionneurs.
De toute façon, les Gaulois étaient trÚs forts. Oui, les Gaulois étaient trÚs
forts. Et ce fut une magnifique journée de calbasse. Un jeu viril, mais correct.
N 'est -ce pas, Prospectus?
Ticket B. Ticket B, oui.
Prospectus, c 'est lui, on le comprend toujours.
Nous pensons, nous les Romains, bien entraßnés par DomÚnecus, que nous
remercions aussi cet entraĂźneur.
Merci, patron.
que nous, les Romains, ne l 'avons pas fait trop mauvaise figure.
Alors,
on ne va plus voir la visiter, votre caserne ? Oui, il ne faudra pas faire de
bruit pour ne pas réveiller les copains.
Alors ? Je ne sais pas, j 'hésite. Papa ne serait pas content.
Je vois pas ce qu 'il y a d 'extraordinaire pour des jeunes filles
une caserne de légionnaires la nuit.
Vous voulez qu 'on fasse mettre un petit rectangle blanc ? Vous n 'avez rien Ă
craindre. On est lĂ tous les deux.
L 'armée, c 'est sérieux, vous savez.
Par Jupiter ! Cette fois, mes lascars, votre compte est bon. Faire entrer des
filles à la caserne, ça va vous coûter le faillot, cette folie, mes feufolets.
Filons -les.
Les mots de patte ? Imbécile.
Allez, général, dormez en paix.
Mettez -vous Ă droite.
Sortez de ma baignoire ! Mais je comprends bien, vous ne jurez pas que
puissiez... Sortez d 'ici ! Bon, d 'accord.
Bon, lĂ , c 'est le faillot.
LĂ , il n 'y a personne.
Là , c 'est le général.
LĂ , c 'est le baigneur.
Allez, sortez tous ! C 'est bien, vous ĂȘtes lĂ -dedans !
C 'est tout ? Oui, la troisiÚme des curés est patrouillée en ville.
Bon, c 'est bon, retournez vous coucher.
Tire au flanc, hein ? Non, les guettés de l 'ad cadran, mon lieutenant.
Centurion, ça barbouille un peu.
On change de sens.
Bon, allez, prĂȘts ? Partez !
Position de combat.
En pot.
Gardez -vous.
Dernier tour Ă droite.
Bon, le plus simple, c 'est de reprendre dÚs le début.
Hein, le faillot. Ah bon, fixe, brûle pas de combat. Silence, repos.
LĂ , il n 'y a personne.
Là , c 'est le général.
Ah, je vous tiens, mes frépouilles.
Tant que vous ĂȘtes lĂ .
Ah oui,
mon gĂ©nĂ©ral, c 'est une erreur, c 'est une regrettable erreur. Non, c 'est -Ă
-dire que... Et ce don, centurion, et quel est ce tapas ? Oh, je peux tout
expliquer.
Vous allez avoir affaire au général.
Silence,
imbécile.
Imbécile. Au lieu de tout le temps répéter le mot de passe, expliquez
centurion.
Mais l 'explication, la voici.
LĂąchez ces jeunes filles, espĂšces de voyous.
Vous n 'avez pas honte d 'amener ces pauvres petites dans vos sales casernes
Mais dites -moi, comment vous ĂȘtes rentrĂ©s, vous ? J 'ai traitĂ© la sorte d
alde imbécile, je suis rentré. Ah, ben, vous aviez le mot de passe. Comment ça,
le mot de passe ? Quel mot de passe ? C 'est papa.
Oh, nous le connaissons. Mais on a joué ensemble.
Enfin, pourrais -je avoir une explication ? Eh bien, voilĂ .
Mon général, c 'est là .
Mlle, vous voulez visiter la caserne ? Oui, et comme c 'est notre dernier jour
'armée... Notre dernier jour d 'armée ? Oui, nous terminons aujourd 'hui. On va
rester en Gaulle ? Quand le papa aura fini sa conversation avec le
Nous lui demanderons les mains de ses filles.
Une chacun.
Tout cela est charmant, n 'est -ce pas, centurion ? Charmant, mon général.
Un bourrin en fixe !
Antoine ! Alors Antoine, tu l 'as appris dans son histoire
? Jamais je n 'ai entendu autant de stupidité. Je vous assure, monsieur l
'inspecteur. Enfin, je ne comprends pas.
Enfin, mon petit bonhomme, j 'aimerais savoir qui t 'a appris toutes ces
bĂȘtises. Qui ? Les responsables, les voilĂ .
Les auteurs, René Goscinny et Albert Uderzo. Les comédiens, Roger Pierre,
-Marc Thibault et Jean -Yann.
Viviane Chiffre et Anne Sand, Anne -Marie CarriĂšre, Jacques Linuet,
Camplan, Monique Saintet, Maurice Birault, Bernard Lavalette, Pierre
Pierre Tornade, Robert Beauvais, Roger Coudert, Pierre Dac, Max Favallelli,
Bélanger, Pierre Doris, Max Elouat, Moustache et Franval, Bernard
Eric Wasberg, Nono Zamit, Albert Dinan, Philippe Dumas, Alain Franco, Gilles
Grosac, Yann Larvore, Patrick Préjean, Jean Solard, Bernard Wenzel, Les voix de
Roger Carel et le Jacques Morel.
Musique d 'André Poppe. Couplet de Jean Marsan.
Chorégraphie de Barbara Pierce.
Bagarre réglée par Claude Carliez.
Décor de Willy Holt.
Assisté de Bernard Arnoux.
Création de costume Monique Plotin.
Ensemblier Jean -Claude Josquin.
Directeur de la photographie Nicolas Ayer. Caméraman Maurice Venier.
Prise de son Michel Lemoyne. Mixage Claude Gilson.
Sonorité particuliÚre Bernard Parmigiani.
Montage Jacques Brialy, assisté Dan Chalut. Photos Georges Galmiche.
Gramat et Rameau. Inscriptions et belles lettres Ămile AguilĂ©, accessoiriste
Serge David.
Assistants Homer Protopapas et Pierre Merle, Creep Girl, Michel Moisier.
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