All language subtitles for 1963.Gun.Fight.At.Comanche.Creek.Duel.au.Colorado.VOSTFR.6.2-1

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Original subtitles

DUEL AU COLORADO

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Le 5 juillet 1875, à cinq heures du matin

à Comanche Creek, Colorado.

Un homme nommé Peters sort d'un café-restaurant

Il apporte deux petits-déjeuners à la prison. Un pour un prisonnier

l'autre pour l'adjoint du shérif

Le petit déjeuner pour le prisonnier. Peters n'est pas bien.

Allez, sors de là.

- Un moment... - Je te dis de sortir. Vu.

Jack Mason, le prisonnier, se demande pourquoi il est libéré

par des inconnus.

Monte sur ce cheval

Allez, Mason, dépêche-toi.

L'adjoint du shérif avait vu le visage du bandit

Ça lui coûtât la vie.

Allons-y.

Jack Mason fut accusé d'assassinat et sa mise à prix venait de doubler sur sa tête.

Deux semaines plus tard, à 9h35 par une matinée tranquille

En Harmony, Colorado.

Merci, bonne journée.

Bonjour, Que puis-je pour vous ?

Bonjour.

Mason demande à l'employé de lui verser de l'argent comptant payé par lettre de change

de la banque de San Francisco.

Tourne-toi.

Où est la paye ? La paye !

Dans la caisse en métal.

- Ouvre cette porte - Oui, Monsieur.

- Où est-ce ? - Là-dedans.

Ouvre cette caisse.

- Allez, ouvre cette caisse. - Ne tirez pas, par pitié.

Allonge-toi face contre terre.

Fais ce qu'on te dit.

Ne bouge pas jusqu'à ce que nous soyons hors de la ville. Compris ?

Au... au secours, Aux voleurx, aux voleurs!

Jack Mason était le seul homme qui pourrait être identifié par l'employé de banque.

La compagnie Adams Express augmenta la récompense.

Maintenant Mason valait 3500 $, mort ou vif.

C'était le moment de cueillir la récompense.

Jack Mason fut tué de sang-froid.

En 1875, Wichita, une ville frontalière, était animée.

L'Agence nationale de détective était une entreprise privée

créée pour lutter contre tous les hors-la-loi de l'Ouest.

Son siège était ici.

Le directeur était Michael O'Brien. Mason, le voleur,

de son vrai nom Jack Springer et Bill Peters

étaient deux agents secrets de l'agence.

Il est impératif que nous capturons ces bandits, mais je ne veux pas risquer plus d'hommes.

Nous devons trouver un moyen.

S'ils ne m'avaient pas tendu une embuscade, ça aurait pu marcher,

et Jack serait encore vivant.

Ce n'est pas de ta faute, Bill.

Tu aurais été tué si tu les avais reconnus.

Je sais. Ils sont malins et ils n'ont aucun scrupule.

Nous devons pouvoir déjouer leur petit jeu.

Si nécessaire, tous les hommes travailleront sur cette affaire.

Ce n'est pas une question de nombre, patron.

Ils apparaissent dans un trop grand nombre d'endroits...

et disparaissent sans laisser de traces.

Cela nécessite d'infiltrer un homme dans la bande

... pour nous tenir au courant. - Je ne sais pas, Bill.

Jack a été tué de sang-froid. Il n'a pas eu de chance.

- Peters a raison, patron. - D'accord.

Nous avons essayé, mais cette fois Trouvons la bonne personne.

Quelqu'un d'intelligent, solide, et qui ne perd pas son sang-froid.

Peters, va trouver Gifford et amène-le ici.

À vos ordres, patron.

Bob.

Il nous demande de ramener Gifford. C'est bien. C'est une grande ville ici.

- Où allons-nous chercher ? - Là où il y a des femmes.

Un moment, je me souviens. Il m'a parlé d'une certaine rousse.

- Nous sommes des détectives, non ? - Nous allons bien la trouver.

Chéri, qu'est qui t'empêche de venir me rejoindre cette nuit ?

Je te l'ai dit, je ne peux pas. J'ai un travail à faire.

Mais je peux te rejoindre ici plus tard.

Ici, ici ... Pourquoi fais-tu tout ce que je ne veux pas faire?

Je ferai ce que tu voudras, bébé !

Buck, laisse-moi tranquille.

Tu devrais avoir honte. Tu as gagné une bonne raclée, la rousse.

Holà, Monsieur, faites attention à votre langage.

Je vous conseille de ne pas vous mêler de ça, idiot.

Je vais vous donner une raclée que n'êtes pas prêt d'oublier.

- Allez, dégage, imbécile... - Un instant, s'il vous plaît.

Cet homme ne serait pas ton mari, par hasard ?

Non, bien sûr que non.

Dans ce cas, je ne pense pas qu'il ait des droits.

Il va repartir en bon garçon comme il est venu.

Je vous ai donné une occasion et vous l'avez gâchée, crétin.

Je n'en ai pas encore fini avec vous !

Tu l'as cherché !

Laisse-moi sortir, laisse-moi !

Dégage, idiot

Nous le tenons

- Ça suffit ! - Vous vous êtes fait mal ?

Quelqu'un a t-il des objections ?

Mêlez-vous de vos affaires.

- Holà, Gifford, pardonne notre intrusion.

Ça n'a pas d'importance, les gars, je vous présente Tina, Mme Tina ...

- Neville. - Neville, c'est ça.

Voici Mr. Peters et Mr. Nielson.

- Ça fait un moment qu'on te cherche. - Qui veut me rencontrer ?

Ah, je devrais choisir de meilleurs amis.

Le patron veut te voir tout de suite.

Dites-lui qu'il me reste encore deux jours de congé.

Bob, Jack Springle a été tué.

À plus tard, Tina

Je ne veux pas vous forcer, Bob. La décision vous appartient.

J'ai déjà décidé, patron. Jack était mon ami.

Je sais. De vieux amis.

Pour commencer, je pense que ce serait mieux d'examiner ce que nous avons déjà.

Nous avons à faire à une bande de hors-la-loi sans scrupules.

Ils agissent intelligemment et sans laisser de témoin.

Quand quelqu'un est emprisonné et sa tête est mise à prix

Ils le libèrent et l'impliquent dans une série d'agressions

en s'assurant qu'il sera le seul reconnaissable.

La récompense augmente.

Lorsqu'elle atteint 3 à 4000 $, Ils l'assassinent.

et embauchent quelqu'un pour toucher la récompense.

Et nous ne pouvons pas les coincer car tout est fait de manière légale.

- L'avis de recherche dit "mort ou vif". - Peters va nous dire ce qu'il a appris.

Avec plaisir.

La bande se déplace sur un territoire comprenant Comanche Creek,

Sweet Waters, Harmony et Adobe Wells.

C'est un territoire sauvage, très peu peuplé.

- La loi est-elle représentée ? - Non, très peu.

Tout le territoire est sous la responsabilité d'un seul shérif.

Je crois qu'il s'appelle Shearer.

Il essaie de s'acquitter au mieux de son travail mais ils sont trop nombreux pour un seul homme.

Voilà tout ce que je sais. J'ai perdu la trace de Jack quand il est sorti de prison.

Nous allons envoyer des agents avant que Gifford n'y aille.

Peters partira avec quatre hommes sous sa responsabilité

Poursuivez, Peters.

Deux d'entre eux iront à Sweet Waters, déguisés en cow-boys.

Un autre ira à Harmony et le quatrième à Adobe Wells.

Je serai un éleveur de passage sur le territoire.

Bien, préparez-vous à partir dès que Peters vous le dira.

- Monsieur... - Je ne vous ai pas oublié, Nielson.

Quand Gifford partira, je veux que vous le suiviez.

Quoi qu'il arrive, je ne veux pas que vous le perdiez de vue.

- Ne le laissez jamais seul. - Oui, Monsieur.

Ou Hayden ou moi serons dans ce bureau jour et nuit.

Je veux être tenu constamment informé de tout ce qui arrivera.

C'est tout. Bonne chance.

- Ainsi, tu seras mon protecteur. - N'hésite pas à m'appeler.

Je serais fâché s'ils réussissaient à toucher une autre récompense.

Maintenant que tu le dis, moi aussi.

Lorsque le plan qu'ils voulaient réaliser fut prêt,

chacun des agents partit remplir sa mission.

Ils voyagent en train, en diligence ou à cheval

en direction du nord-ouest du Colorado pour occuper les fonctions assignés.

Prêt à agir chaque fois que nécessaire.

Enfin, O'Brien indiqua à Gifford qu'il pouvait partir.

Les plans et les canaux de communication avaient été

soigneusement préparés.

Judd Tanner pour avoir attaqué un train. 1500 $ de récompense.

- Ça ne me ressemble pas trop. - En attendant, vous serez mis en prison.

Un télégramme de Peters.

Comanche Creek, je crois que c'est le premier endroit où on les a aperçu.

Dans ce cas, ils doivent y être.

Je crois que là-bas, il y a une prison confortable.

Je vous raconterai.

Voici 800 $ en billets de 20 neufs.

Ils proviennent du butin récupéré après l'assaut du train près de Joplin.

Mettez-les en circulation pour voir ce qu'il arrive.

Gifford remit ses lettres de créance.

Dans sa nouvelle affectation, il cesserait d'être un détective privé

pour devenir un proscrit ou un cadavre.

- Vous voulez une chambre ? - La meilleure.

Merci.

Vous semblez venir de loin, monsieur ... Mr. Gifford.

- D'où venez-vous comme cela ? - De ci de là, je voyage beaucoup.

Vous comptez rester quelques jours ?

Environ une semaine.

C'est le premier billet neuf de 20 $ que je vois.

9,10 et 10 qui font 20. La chambre est à l'étage.

- La deuxième à gauche. - Pourriez-vous vous occuper de mon cheval ?

Bien sûr, Monsieur.

Walter.

Walter!

Un billet neuf de 20 $ !

Hey, Tony, je veux que tu surveilles le compte de cette table.

- D'accord. - Merci.

Merci.

- Je peux m'asseoir ? - Je pense que c'est déjà fait, non ?

- Je peux vous offrir un verre ? - Non, merci.

- Vous logez à l'hôtel ? - Oui, je m'appelle Bob Gifford

- Et vous, vous travaillez ici ? - Oui, on peut le dire comme ça.

Je suis Abbie Stevens. Je suis la propriétaire des lieux.

Ne me dites pas que cela vous étonne qu'une femme possède un saloon !

En vérité… oui.

Qui ne voudrait pas approuver une personne si charmante ?

Ne me flattez pas. D'autres plus expérimentés ont essayé sans succès.

J'insiste, que pensez-vous si nous parlions de cela plus tard ?

À quelle heure fermez-vous ?

Bonsoir, monsieur Gifford. Ça a été un plaisir de vous rencontrer.

Whisky, s'il vous plaît.

Que vous arrive-t-il, Monsieur ?

Ta tête ne me plaît pas.

Je crois que nous sommes à égalité, l'ami. Ta tête ne me revient pas non plus.

Tu n'es pas d'ici ?

Je viens d'arriver.

Ben ! S'il te plaît, ne crée pas de problème.

Ne vous inquiétez pas, mon visage ne lui plaît pas et c'est réciproque, égalité partout.

- Non, ce n'est pas… - Ben.

- Vous feriez mieux de ne pas le provoquer. - Ce n'était pas mon intention.

Je suis sur qu'il est très habile à manier une arme.

Tu ne vas pas me redire ça. Sors d'ici.

Tu veux encore essayer ?

Bonne nuit, Ben.

- Je paye ma tournée. - Merci, une bière.

Et bien, il n'y a personne pour prendre soin de vous !

Je suis sûr que si. Avez-vous changé d'avis ?

Non, je n'ai pas changé. Je suis très occupée.

C'est dommage.

On m'a dit que Ben voulait créer des problèmes.

Il a essayé de provoquer un duel mais je n'étais pas d'accord. Il est parti

M. Gifford, je vous présente notre shérif, Sam Shearer.

Comment allez-vous ?

Ben recherchait la bagarre et il n'y a pas eu de coups de feu ?

- Qui a pu le convaincre ? - Il en a été capable.

Il a été le plus rapide, Ben a été ridiculisé.

Cela ne fait pas tout. On finit toujours par trouver meilleur.

Il n'aime pas beaucoup être humilié devant les autres.

Si l'occasion se représente, prévenez-moi.

- Un verre, shérif ? - Non, merci.

Un billet neuf de 20 $ !

On n'en voit pas beaucoup par ici.

On peut se voir ce soir ? Juste pour parler. S'il vous plait.

Non, je n'ai pas envie de parler.

- Ça va comme tu veux, Gifford? - Jusqu'à présent, tout va bien.

J'ai dépensé les billets volés et j'ai été un peu énigmatique avec le shérif.

Je pense qu'il n'a pas apprécié.

Il ne tardera pas à vérifier.

Qu'en est-il avec cette charmante personne ?

Tu te prends trop au sérieux dans ton rôle de chien de garde, tu ne penses pas

Elle est propriétaire du saloon. Rien à voir avec des femmes de petite vertu.

Si, depuis que tu lui as plu.

Si tu pouvais trouver de l'or avec la même facilité que tu dragues les femmes,

Tu serais le type le plus riche du monde.

Qui parle d'or ? Je te propose une chose,

Tu gardes l'or et moi…

Je ferais mieux de m'en aller.

Bien que je veille sur toi, sois vigilant.

Toi aussi.

Ne te contente pas de veiller sur moi, n'oublie pas de prendre soin de toi-même.

Sois tranquille, Gifford.

- Thomas. - Merci.

- Cette nuit je fermerai. - Bien, Mlle Abbie.

Je fermerai la porte de derrière en sortant. Joe l'ouvrira demain matin

- Merci, bonne nuit. - Bonne nuit.

Permettez que je vous aide ?

- Qui est-ce ? - Shearer, ouvrez.

Que se passe-t-il, shérif ?

Mais que vois-je ...? Où est le reste de l'argent ?

J'espère que vous avez une bonne raison shérif, pour agir ainsi.

Je la tiens.

Ces billets de 20 $, ils ont été volés.

Je n'y crois pas.

Vérifiez vous-même. Les numéros correspondent.

Ils proviennent de l'attaque du train à Joplin, dans le Missouri.

Cet argent, je l'ai gagné au poker.

Il dit peut-être la vérité, ne croyez-vous pas ?

Désolé, Abbie.

- Cet homme est un voleur. - Judd Tanner, pilleur de train.

Je vous dis que j'ai gagné cet argent au poker

Démontrez le contraire si vous le pouvez.

Allons-y, Tanner.

Bonne nuit, Abbie.

Le 1er août, à 8h du matin. Nielson l'a aperçu

à la prison en attendant que le bureau du télégraphe ouvre.

Nielson envoie un télégramme codé à une fausse adresse à Wichita.

Il informe O'Brien que Gifford est en prison

selon le plan. Gifford était emprisonné au même endroit

que Jack Springle, deux mois auparavant.

Au petit matin, dans la ville.

Gifford avait passé la nuit en cellule.

- Qu'y a-t-il ? - Je m'appelle Simms.

Je suis le shérif de Claybourg.

Que puis-je faire pour vous ?

J'apporte un prisonnier de l'Utah et je voudrais repartir d'ici quelques heures.

Avez-vous des documents d'extradition ?

Non, mais j'ai l'extradition sous la forme d'un pistolet à la main.

Mais j'ai un mandat.

Nous facturons habituellement ce type de service

Soyez tranquille, je paierai. J'ai aussi quelque chose pour vous.

Dans ce cas, c'est différent.

Par ici...

Nous allons le coffrer.

Tu peux sortir.

- Je ne suis pas sûr que je le veux. - Peu importe que tu le veuilles ou non.

Allez, sors de là.

Où vas-tu ?

- J'ai besoin d'une arme - Tu en auras eu une au moment opportun.

Avance.

En suivant Gifford, Nielson avait obtenu de précieuses informations.

Apparemment, le Ranch Cercle W était le repaire de la bande.

Nielson devait prendre une décision difficile.

Informer de la cachette ou rester près de Gifford.

Il ne pouvait faire les deux.

Il décida de rester jusqu'à ce qu'il puisse entrer en contact avec Gifford.

-Tiens, vous l'avez déjà ? - Oui, nous le tenons.

Asa Winton, le propriétaire du ranch.

- Où en est le petit déjeuner ? - Il est presque prêt.

Janie !

Voici Janie. Je suis son grand-père.

Je tuerai tout homme qui tentera de la toucher. Eux le savent déjà.

Et maintenant, tu le sais aussi.

Du calme, grand-père. Elle est trop jeune pour moi.

Essaie de ne pas l'oublier, mon garçon. Janie et moi vivons dans cette grande maison.

Et personne ne s'est encore perdu ici.

Assieds-toi.

Eh, Asa, l'ami Tanner est fameux. C'est un pilleur de train.

Il a été condamné à la prison au Kansas.

Et il vaut déjà 1500 $, avant que nous le récupérions.

- Combien tu peux valoir maintenant ? - Je suis sûr de valoir beaucoup plus.

Ils me mettront sur le dos le type que tu as assassiné.

Formidable, tu vas bien valoir 1000 $ de plus.

Pourquoi tant d'intérêt sur le montant de ma tête ?

Parce que nous sommes fiers de toi. Nous sommes ravis de t'avoir à nos côtés.

Tu seras celui qui a un visage pour nous pour chaque coup que nous ferons.

Ça semble un peu risqué.

Tu n'as pas à t'inquiéter pour ça.

De plus, ton visage est si populaire qu'il ne peut être pire qu'avant.

Il ne serait pas logique que nous ayons une aussi mauvaise réputation.

Et si je refuse de collaborer ?

Tu retournerais refroidi sur ta selle à Comanche Creek.

Et nous nous partagerions la récompense. Voilà ce qui se passerait.

Vous êtes malins, vous.

Maintenant, je sais pourquoi vous n'avez pas voulu me donner une arme.

Exact, c'est la raison pour laquelle nous ne t'en avons pas donné.

Le nouveau venu était Ben Bayer. Il parlait avec Troop,

comme s'il était aux commandes.

Mais il était peu probable que ce type était le chef de la bande.

Gifford en déduisit que Bayer agissait comme messager

de quelqu'un à Comanche Creek, qui cachait son identité.

Hello, Ben.

Rengaine ton arme. Ainsi, vous vous connaissez.

Ça se peut, Bayer et moi sommes de vieux amis.

Ramasse ton revolver. Maintenant, il est l'un des nôtres.

Je te conseille d'améliorer tes bonnes manières.

Ne lui fais pas confiance. Un jour, je te tuerai.

Allez, oubliez votre ancienne querelle. Fais ce que je te dis.

C'est un ordre.

- Tu as besoin d'autre chose, Janie ? - Non, rien.

Quelque chose ne va pas ?

- Tout va mal. - Janie, calme toi, ne pleure pas.

- Je ne veux pas que tu pleures. - Tu ne peux pas m'aider.

Je sais. Je prendrai soin de toi. Nous partirons d'ici.

Si tu racontes ce que tu as entendu ici, je…

Je ne sais pas pourquoi je le ferais. Ce n'est pas mon affaire

- Si tu dis un mot, je suis capable ... - J'ai d'autres problèmes à régler.

Comme par exemple, combien de temps resterai-je en vie ?

Janie ? Janie ?

Courage, jeune homme. Tout a une solution.

- Non, jamais elle n'abandonnera le vieux. - Elle le préfère.

Si la fille est ici, ça finira mal et elle le sait.

Je sais. Le problème est que même si elle venait avec moi, à quoi cela servirait-il ?

Troop est malin et vindicatif. Si je le trahissais, il me tuerait.

Il n'y a pas trop de possibilité de s'échapper.

Troop est le patron ? Je pensais que c'était Winton.

Non. Winton est le propriétaire du ranch. Troop donne les ordres.

Peut-être ici, mais le vrai patron est quelqu'un qui reste dans l'ombre.

Non, je ne crois pas. Jamais ...

Qui te dit qu'il y a quelqu'un d'autre ?

J'ai été dans d'autres bandes. Je sais comment ça fonctionne.

Il y a sûrement quelqu'un. Un cerveau qui planifie les coups.

Tu ferais mieux de l'oublier.

Comme tu l'as dit, la seule question qui doit t' inquiéter est combien de temps tu resteras envie.

Les doutes de Gifford étaient devenus une certitude.

Il y avait une autre personne qui manœuvrait dans l'ombre.

Il était important de transmettre à Nielson cette information.

À l'agence de détectives, il avait appris à communiquer

en utilisant des signaux lumineux.

À cette fin, Gifford avait une feuille de métal poli.

Il allait se mettre en rapport avec Nielson.

Une fois les signaux préréglés, Gifford informe Nielson

qu'il voulait lui parler, chaque jour,

à huit heures, près du ranch.

Le 10 août à 7h45.

Le matin même, Troop avait quitté le ranch

sans dire à quiconque où il allait.

Les bandits étaient agités, avides d'action.

Gifford était aussi mal à l'aise. Il avait rendez-vous avec Nielson.

mais il ne savait pas comment quitter sans éveiller les soupçons.

- Il n'y a plus rien à manger ? - Je vais vous préparer quelque chose.

Aujourd'hui je t'ai vu en ville sur une nouvelle affiche.

- Ah oui ? Je vaux combien maintenant ? - Seulement 500 $ de plus.

- Seulement 500 $ ? - Pas un cent de plus.

- Le total est de 2500 $, mort ou vif. - Pourquoi aurait-il augmenté seulement de 500 $ ?

Je ne sais pas. Apparemment, tu cherchais à attaquer une diligence.

Oui, ça fait partie de mon travail.

Bien, parce que demain nous allons commettre un vol et tu sauras comment agir.

Fantastique. Je vais vous laisser seul pour discuter des détails.

OK, tu peux te retirer, mais je te conseille d'abandonner l'idée de t'échapper.

Je n'y ai pas songé, l'ami. Je me sens très bien ici.

Hayden.

- Gifford. - Hello, boy.

Ne bouge pas, il me surveille. Quelles sont les nouvelles ?

J'ai l'ordre de vous surveiller.

Je ne suis pas en mesure de dire au patron où est ce repaire.

Peu importe, pour l'instant, je suis en sécurité, du moins j'espère.

Tu risques de jouer gros. Sors d'ici avant…

Hola, Phill, je vais t'aider.

Hey, vous autres que faîtes-vous ?

Nous ramassons du bois. Tu te souviens de notre conversation ?

Tais-toi, je préfère l'oublier.

Le vrai patron est quelqu'un qui n'est pas ici, n'est-ce pas ?

Allez, revenez par ici.

Il veut me tuer ? Il a le doigt sur la détente.

La vérité esT que Troop commande ici, mais le vrai patron

- Est à Comanche Creek, n'est-ce pas ? -Tu parles trop.

Ça me plairait de savoir qui c'est.

Gifford venait de donner à Nielson une information très importante.

Il devait vérifier qui était le cerveau de la bande.

Le 15 août, trois jours, la bande avait attaqué une diligence.

O'Brien convoqua le cocher au bureau dans l'espoir d'obtenir des renseignements.

- Et donc... - Mr. Dell.

On m'a demandé de venir ici pour parler, non?

Mais l'attaque, M. Dell ?

Bien sûr, ils m'ont agressé plus que tout autre.

- Je pourrais vous raconter… - Mr Dell, limitez vous au sujet.

- Continuez. - Oh, oui, oui…

- Bien, nous venions de… - Eh, sur la carte.

Bon sang, quelle impatience.

Nous nous trouvions par ici et nous nous dirigions vers Sweet Waters.

Lorsqu'un homme est apparu soudainement, Il était très bien habillé.

Il a planté son cheval au milieu du chemin, et poliment,

Parce qu'il était très poli, il demanda : "Auriez-vous l'amabilité de me poster…

Cette lettre au courrier ?" Je lui dis : "Ne partez pas, Monsieur".

Et quand j'ai voulu prendre la lettre, Il a sorti son arme.

Et soudain, le reste de la bande est apparu.

- Et puis ... - Pourriez-vous les identifier ?

Impossible, ils avaient tout le visage masqué, sauf celui qui nous a arrêté.

Ils ont pris le coffre et voler les passagers

L'un deux était charmant… Il n'avait pas de… croyez-moi…

- Est-ce l'un d'entre eux - C'est lui.

C'est le jeune élégant à qui j'ai pris la lettre.

Il était très calme malgré son visage découvert.

Il a sûrement penser qu'on ne pourrait pas le reconnaître.

- C'est le seul que vous pouvez identifier ? - Les autres étaient tous masqués.

Merci pour votre aide, Mr. Dell. Nous pourrions avoir besoin à nouveau de vous.

Je suis content d'avoir été utile.

- Je n'avais pas mis les pieds à Wichita depuis... - Oui, suivez-moi. Je vous remercie beaucoup.

Oui. Au revoir.

Mauvaises nouvelles.

Le montant de la prime pour Tanner est désormais de 3000 $.

Signé John Sherman, directeur de Adams Express Company, Denver.

- 3000 $, une somme tentante. - Ils ne tarderont pas à vouloir la toucher.

Il espérait avoir plus de temps.

- Est-il possible qu'ils attendent ? - Je n'y crois pas.

Ils devront donner des explications à leur chef, le cerveau.

Si en ce moment, n'importe lequel parle…

… Gifford est un homme mort.

Confirmé à Denver que nous agirons de suite

3000 $, mort ou vif.

Après l'attaque de la diligence, les bandits se cachèrent quelque jours.

Après s'être isolé, leurs nerfs étaient à fleur de peau.

Il régnait une mauvaise humeur.

- C'est plutôt stupide. - On ne t'a rien demandé.

Tu es très arrogant depuis que la fille est devenue ta copine.

- Écoute quoi bien ! - Tu penses que je suis aveugle ?

Je l'ai vue pleurer à chaque fois que le vieux a le dos tourné

Ferme ta grande gueule.

Tu ne me parleras plus jamais comme ça.

- Ne crois pas que ça suffit. - Non, je ne crois pas.

Je te dis que ça suffit.

Donne lui son dû Casse-lui la tête.

Où vas-tu ?

Me laver un peu.

Surveille-les, Bayer.

Allez, Hayden, lève-toi.

Merci. Tu l'as bien corrigé, en réalité.

Je lui ai mis une bonne raclée.

Tu t'étais déjà battu avec lui ?

Non, je l'ai toujours évité, mais s'il revient à me provoquer, je te jure…

- Que feras-tu ? - Rien.

Être courageux signifie beaucoup de choses. Tuer n'est pas l'une d'entre elles.

Je n'ai jamais tué personne.

Mais un jour tu auras à le faire. Et ils mettront un prix sur ta tête.

- Comment t'es-tu mêlé à eux ? - C'est presque par hasard.

Mon père et moi vivions dans une cabane près d'un ranch.

Mon père est tombé malade. Nous n'avions plus rien à manger.

J'ai enlevé une partie de la clôture et tuer une vache qui venait sur nos terres

Mais j'ai été pris et on m'a emprisonné.

Mon père est mort peu après.

Je me suis échappé et j'étais en fuite depuis.

Comment t'es-tu associé avec Troop ?

Je l'ai rencontré dans un village près de Durango

J'ai commis l'erreur de lui raconter que je fuyais

Il a mis ça en balance. Il m'a dit que si je ne me joignais pas à lui, il me livrerait.

- As-tu essayé d'échapper ? - Je ne partirais pas sans Janie.

Tu as pris ma défense, et je vais te donner un conseil.

Pars d'ici dès que tu le peux.

- J'attendrai l'opportunité. - Ils ne te laisseront aucune chance.

- Va afficher ça immédiatement. - Oui, Monsieur.

Les nouvelles affiches furent placardées rapidement.

Le shérif Shearer était décidé à capturer Gifford.

Le 18 août, peu avant minuit,

Troop tira ses hommes du lit et leur dit de se préparer à partir.

À cette heures, Gifford soupçonnait que Nielson dormirait.

Il fallait qu'il tente quelque chose pour attirer son attention.

- Oui, il est déchargé. - Très reconnaissant.

Tu connais les ordres, en avant.

Dans la prison, se trouvait un dénommé Rino Waller.

Gifford savait qu'il existait une bonne raison pour le libérer.

Les hors-la-loi auraient bientôt besoin de quelqu'un qui prenne sa place.

Le shérif Shearer était lui-même de service.

Ceci augmentait le risque.

Allongez-vousl, face vers le sol, si vous voulez rester en vie.

Levez la tête !

Mais tes bottes.

- Que se passe-t-il ? - Sors de là !

Allez, dépêchez-vous, mettez le shérif ici.

C'est bon, allons-y.

Monte sur le cheval.

Le shérif n'était pas blessé. Nielson ne voyait pas la nécessité de l'aider.

Pendant trois jours, les bandits restèrent au ranch sans bouger.

Au quatrième jour, Troop envoya Bayer pour une mission urgente.

Nielson vit partir Bayer. Gifford lui avait donné des instructions claires :

Découvrir qui était le chef secret de la bande.

Après avoir calculé le risque entre laisser Gifford ou suivre Bayer,

Nielson décida de suivre ce dernier, espérant découvrir qui était le chef.

La récompense pour Gifford était monté à 4000 $.

Jack Springle avait été assassiné pour moins que ça.

Avez-vous un télégramme au nom de Nielson ?

Le télégramme de O'Brien déclarait : "Sauvez Gifford immédiatement.".

Nieison savait que les autres détectives chargés de l'affaire

n'arriveraient pas à temps, il décida de demander l'aide du shérif.

- J'ai besoin de votre aide, shéif. - Agence nationale de détectives.

Une des meilleures. Asseyez-vous, M. Nielson.

Bien, il suffit de me demander ce que je peux faire pour vous.

- Connaissez-vous le ranch Cercle W? - Oui.

- C'est le quartier général de quelques bandits. - Le ranch abandonné ?

- Ce n'est pas possible. - C'est pourtant vrai.

Ben Bayer est l'un des leurs. Actuellement, il est au saloon.

Je vais l'arrêter, si vous me le demandez

Bien. Combien d'hommes pouvez-vous réunir rapidement ?

- Avant la nuit. - Faites-le dès que possible.

Il y a quelques rochers au nord du ranch. Je vais vous y emmener.

- Pensez-vous qu'ils puissent échapper rapidement - Non.

J'ai l'ordre d'y aller et de sauver un homme

C'est l'un des nôtres.

Voulez-vous dire qu'un agent s'est infiltré dans la bande ?

Exactement, si nous…

Je suis désolé, je ne voulais pas vous interrompre. Je reviendrai plus tard.

Non, non. Restez-là.

Je dois partir. Je vous dis à ce soir.

Je dois être en train de perdre mon charme.

Ben Bayer revenait de Comanche Creek

avant que le shérif n'ait pu l'arrêter.

Dans tous les cas, tout ce qui Nielson pourrait faire était de surveiller

et espérer de l'aide.

Nous avons un grave problème. Judd Tanner, Rino Waller,

L'un de vous est un détective.

- Je le savais, ce sera un vrai plaisir; - Reste assis.

Très bien, c'est moi. Vous êtes tous prisonniers.

- Ce sera ta dernière plaisanterie, imbécile. - Je vous ai dit de vous asseoir.

Nous pourrions te tuer mais je ne peux faire abstraction des deux

avant d'avoir éclairci lequel est-ce de vous deux.

Croyez-moi, c'est lui ! Je le jure !

- Peut-être que oui, peut-être que non. - Merci pour votre confiance.

Nous ne pouvons pas tuer un homme par erreur, n'est-ce pas, les gars ?

Nous allons vérifier lequel des deux.

- Oui, mais comment ? - Nous allons faire un petit test.

Sortez.

Je sais que c'est toi parce que moi je n'en suis pas.

Du calme, Waller, ne te trahis pas. Tu trembles. Regarde ta main

Tu as raison.

Allez, allez, Rino.

Nieison vio partir a ¡os forajídos. Si ¡os seguía, no estaría

abandonner le shérif et ses hommes Il décida donc d'attendre.

Carter, Hayden.

- Est-ce une façon de traiter les étrangers ? - Seulement les détectives privés.

- Selon toi, c'est l'un d'entre eux ? - J'en suis sûr.

L'un de ceux-ci et lui.

Allez, mettez pied à terre.

Monsieur, d'où tirez-vous cette information ?

De ta propre bouche. J'ai vu comment tu me suivais à Comanche Creek.

Et j'ai entendu ce que tu racontais au shérif depuis la fenêtre.

Lequel de ces deux est ton partenaire ?

Je n'ai jamais vu ces hommes.

Lequel est-ce ?

- Je sais. C'est lui. - Il ment.

- Silence. - Je te dis qu'il ment.

Tue-le. Fais-le. Si tu le tues, Waller est le détective, comme il le prétend.

Si tu ne le peux pas, c'est toi.

Vas-y, tue-le !

Allez, tue-le !

- Crétin, il aurait avoué. - Il allait s'échapper.

Nous allons trouver une autre façon.

Retournons au ranch.

Et surveillez-les tous les deux.

Nielson s'était sacrifié pour sauver son ami

pour quelques heures ou pour quelques jours, espérons-le.

Gifford décida en silence que Troop paierait le crime de Nielson.

Pourquoi pensez-vous que c'est moi ? C'est lui.

- Qui est-ce ? Lequel est-ce ? - Nous le saurons demain matin.

Pourquoi pas maintenant ?

Demain, nous attaquerons la banque de Comanche Creek.

Avec un détective parmi nous ?

Exactement. S'il fait un faux mouvement, nous le tuerons immédiatement.

Vous allez nous aider à commettre un hold-up, qu'en pensez-vous, les gars ?

C'est logique, pour moi.

Très bien. Je garde un œil sur vous jusqu'à ce que nous partions.

Un seul faux pas, un seul, et je vous tue.

Dans la nuit du 23 août.

Carter commença sa garde, Waller dormait.

Gifford décida de saisir sa chance.

- Je me demande qui c'était ? - Qui ?

Ah, tu te réfères à ce pauvre type ?

- Peu importe, maintenant il est mort. - Il avait peut-être une épouse, voire des enfants.

Tais-toi, veux-tu ?

Je parlais pour parler.

Ne tente rien. Si tu m'y obliges, je te tuerai.

Oui, je sais.

Pourquoi crois-tu que je serais celui qui t'attaque et pas lui ?

Parce qu'il dort.

Bien pensé.

Tu crois que c'est moi, vraiment ?

- Oui, je crois que oui. - Tu as raison, c'est moi.

Qu'est-ce que tu penses faire ? Le dire à Troop ?

Je ne sais pas. Je…

Je ne sais pas

- Ça te dégoûte, toutes ces tueries. - N'essaie pas de me convaincre.

- Ce n'est pas nécessaire. - Tu as décidé de m'aider.

- Pourquoi devrais-je le faire ? - Parce que si tu le fais, je vais vous aider.

Tu n'as jamais tué personne. Donne-moi un coup de main et je vais t'aider.

- Je ne peux pas faire ça. - Tu ne dois rien à ces meurtriers.

Que fais-tu de Janie ?

Rappelle-toi ce que tu m'as dit. Tu voulais partir avec elle et en prendre soin.

Si je sors d'ici vivant, je pourrai t'aider à y arriver.

Tu me donnes ta parole ?

Je te donne ma parole.

Que veux-tu que je fasse ?

La seule possibilité est de rassembler quelques hommes.

- Alors, allons les chercher. - Non.

S'ils découvrent notre fuite, ils prendront le large.

Je resterai. Je te donnerai un avantage. J'essaierai de les retenir.

- Si tu crois que c'est le mieux. - Va à Comanche Creek.

- Va trouver le shérif et raconte lui tout. - Ne t'inquiète pas, je le ferai.

Eh, Carter, ne t'amuse pas.

Gifford avait confiance en Carter.

Le jeune pouvait changer d'opinion et fuir pour sauver sa peau.

Mais Gifford savait qu'il ne le ferait pas.

Gifford a attendu une heure pour donner un avantage à Carter.

Waller dormait profondément. C'était le moment d'agir.

S'il trouvait une arme, il pourrait retenir les bandits

jusqu'à l'arrivée du shérif.

Qu'est-ce que tu fais ici ? Où est Carter ?

Vous voyez, je suis venu vous dire qu'il avait pris le large.

Comment ? Entre ici.

Quand est-il parti ?

Je ne sais pas. Je me suis réveillé et il était parti.

Tu aurais dû le tuer. Tu savais qu'il allait s'enfuir.

- Tu aurais pu t'enfuir également. - Je te l'ai déjà dit, Troop.

Je me sens bien ici.

- Je suis sûr que c'est un truc. - Oui.

Nous le saurons demain.

Surveille-les, Jess. Réveille-moi dans quelques heures.

Toi, assieds-toi ici.

- Le shérif Shearer ? - C'est moi.

Je veux vous parler. C'est important.

Qu'est-ce qui est très important ? La fin du monde ?

- C'est très important. - OK fiston, prends ton temps. -

- Allez, raconte-moi. - Nous n'avons pas le temps.

Ils ont déjà tué un détective et ils ont l'intention d'en tuer un autre au ranch abandonné.

Nous devons arriver avant l'aube.

Un moment. C'est quoi cette histoire de détective assassiné ?

Hey, je suis l'un d'entre eux, les bandits, ou du moins j'en étais.

Je me suis échappé pour vous avertir. Vous devez faire quelque chose.

Tu as un remords de conscience, hein ?

- Et tu as besoin de mon aide ? - Exactement, je ne veux pas être inculpé.

Très bien, fiston. Tu es au bon endroit.

- Oui Monsieur - L'endroit le plus approprié, tu sais ?

Lequel des deux ? Tanner ou Waller ?

Vous ?

- C'était donc vous. - Waller ou Tanner ?

Je ne sais pas.

Venez par ici !

Venez ici !

Il est entré revolver à la main, Il m'a menacé.

Il m'a dit que j'avais tué son cousin il y a cinq ans, et qu'il venait pour se venger.

Il a tiré deux fois et voilà que j'ai eu…

Quelle pitié ! Qu'est-ce qui a poussé ce garçon à faire une chose pareille ?

Quelqu'un le connaît-t-il ?

Je l'ai vu par ici une ou deux fois. Mais je ne sais pas comment il s'appelle.

Lamentable.

Ce devait être un bon garçon et il était dans la fleur de l'âge.

Au petit jour, les bandits planifiaient leur fuite.

i>À ce moment donné, Gifford était sûr que quelque chose

était arrivé à Carter.

- Mais il est déchargé. - Exact, le sien aussi.

Ne vous attendez pas à ce qu'un homme attaque une banque avec un revolver déchargé.

Ils nous tueront que nous fuirons.

Aux crotalex, il est préférable d'enlever le poison.

Allons-y.

Le plan conçu par Shearer et Troop était simple, mais mortel..

Après avoir dérobé la banque, Shearer tuerait Gifford et Waller.

La bande en tirerait le bénéfice dans les deux sens.

Ils gagneraient quelques milliers de dollars avec le butin de la banque

et pourraient se débarrasser des deux hommes manière rapide, légale et rentable.

Parce que, en les tuant, ils accomplissaient leurs devoirs,

Shearer réclamerait la récompense offerte pour les deux.

- En quoi puis-je vous être utile ? - Mettez-vous contre le mur.

Mets- toi là.

Toi, tourne-toi et ne dit rien.

Ouvre le coffre.

- C'est ta dernière chance. - Oui, Monsieur.

Peters et le reste des détectives était arrivé à Comanche Creek

Quand ils étaient tous réunis, Peters leur avait donné des instructions.

ils ne s'imaginaient pas que le moment était venu

Gifford était dans la banque et sa vie était pendue à un fil.

Allonge-toi au sol.

Waller, remplis-moi ça.

Gifford ne pouvait rien faire qu'espérer.

Il pensait qu'il allait s'en sortir.

C'est tout.

Attendez ici.

Si vous sortez la tête, je vous jure que je vous tuerai.

Eh, Troop! ¡Troop!

Cachez-vous. En avant !

Will, couvre-moi.

Je vais vous aider, shérif.

Je vais revenir.

Peters, Peters ! C'est moi, Gifford.

Gifford ?

Arrêtez, shérif ! Cet homme n'est pas un voleur, c'est un détective !

Un détective ? Je n'y comprends plus rien.

Nous le sommes tous les deux. Voici nos références.

Gifford. Je suis heureux de vous voir.

Heureusement que vous m'avez prévenu. J'aurais pu le tuer.

- Ce n'est pas parce que vous n'avez pas essayé. - Merci pour votre aide.

Amenez ces hommes par ici.

Les mains en l'air, allez.

- Y a-t-il l'argent de la banque ? - Oui, tout est là.

- Je m'en occupe. Allez, en route. - Un moment, shérif.

J'aimerais vous poser quelques questions.

La nuit dernière, je vous ai envoyé un jeune homme nommé Carter.

Un jeune homme ?

- Non, pas que je sache. - Il ment.

Hier soir, il a tué un homme dans son bureau.

Ah oui, je me souviens. Ce garçon, Il était fou, il a essayé de me tuer.

Ce n'est pas certain

Je vous l'ai envoyé pour demander de l'aide. Remettez-moi votre carabine.

Restez tranquille.

Lâchez vos armes. Lâchez-les.

Si quelqu'un bouge, je tue la jeune femme.

Gifford,

Sous ma veste.

Grimpez là-dedans.

Restez tranquille.

Ne bouge pas.

- Abbie, vous allez bien ? -Oui, ça va.

- Et maintenant, je peux vous payer un verre ? - Cette fois-ci, oui.

Le meilleur ami de Gifford était mort,

et cela ne pouvait pas changer.

mais je pourrais continuer à servir le droit et l'ordre

dans l'Ouest sauvage.

l'Agence Nationale de Détectives avait résolu une nouvelle affaire.

Traduction française et synchronisation de Cinephil35 Avril 2016

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