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Zulu
Merci.
Hier, c 'était mieux.
Parle -moi. Dis -moi.
Salope.
Belle petite salope.
Belle petite salope.
J 'oublie pas un homme qui me fait mentir.
Tu ne penses jamais à la mort ? Je suis jeune.
Non, je te parle sérieusement.
Est -ce qu 'il t 'arrive de penser à la mort ?
Je pense à ça.
C 'est pareil.
Tu es ma petite mort.
Je suis une bonne petite mort.
Je te demande si tu arrives de penser à la mort.
Tu m 'emmerdes avec ta mort.
Moi, je baise.
La mort, je m 'en fous.
Ta mort, tu peux te branler avec.
Je ne veux pas qu 'on parle de mort. C 'est vivant.
C
'est
ce qui te fait peur.
La nuit, elle ne peut pas rentrer chez elle.
Tout dérue l 'attire, les promeneurs solitaires, les ivrognes, les demi
les prostituées, les rafles de police, les ombres inquiétantes, la vie des
cafés, les lumières, les couples enlacés, debout contre un mur, la femme
tient un discours incohérent, les voitures qui ralentissent à sa hauteur,
conducteur qui baisse sa vitre et la siffle.
Elle y va ou non ?
S 'il n 'accepte pas, on l 'insulte.
Ça ne lui déplait pas.
Le sang du jeune homme est noir sur la chaussée.
Est -ce qu 'elle mourra une nuit dans la rue ? Elle ne veut pas penser à la
mort.
Il est tard.
Elle ne rentre pas encore. Elle connaît un café où elle peut embarquer un homme.
Elle a envie de prendre un taxi.
Une nuit, elle a sucé le chauffeur et la course a été gratuite.
Combien a -t -elle sucé d 'hommes ? Pourquoi les hommes aiment -ils
être sucés ?
Il y a un attroupement au bout de l 'avenue.
Elle traverse, elle est suivie.
Elle se retournera tout à l 'heure. S 'il est jeune, elle se l 'enverra.
Elle a vraiment envie de faire l 'amour, de jouir.
La plupart tirent leur coup et s 'en vont.
Jouir à fond, sans dormir jusqu 'au lendemain.
Il faudrait un hôtel correct.
Ils choisissent tous des hôtels bon marché.
Elle se retourne.
Vieil homme voûté, pauvre con.
Qu 'est -ce qu 'il croit au féminable ? Si elle veut une bite, elle n 'a que le
choix.
Le jour va bientôt se lever.
Elle arrête un taxi et se fait conduire chez quelqu 'un.
Ce qu 'il y a de plus excitant, c 'est comme montant l 'escalier ou dans l
'ascenseur. Elle sait que là -haut, la bite qui l 'attend est déjà raide.
Quelquefois, juste pour le plaisir de savoir qu 'on bande derrière, elle ne
sonne pas tout de suite à la porte.
La nuit est une folie rouge.
Je vais te cracher le cul.
Si tu crasses dessus.
Si tu crasses sur ta bite.
Ma bouche est pleine de foudre.
Est -ce que ma salive, elle a une odeur ?
Je vais écraser tes couilles avec mes talons.
Tu vois mes cuisses ? Mets -toi par terre.
Je vais te mâcher dessus.
Tu vois mes poils ? C
'est ma chatte qui te mange les couilles.
Je te rendrai un petit trou.
Je veux que tu me craches dans la bouche.
Crache -moi dans la bouche. Je veux que tu me craches.
Crache -moi.
Elle écrit.
C 'est notre première nuit ensemble.
C 'est beau et incertain.
Apprivoisons -nous.
Racontons -nous ta bouche contre mon oreille.
Vas -y, dis -le!
Et prétexte!
Dis -le, dis -le, prétexte!
Dis -le!
Si ça se pouvait, j 'arrêterais les hommes dans la rue pour leur demander de
montrer leur queue.
Bites, pignes, queues, hommes, membres, rouleaux, verges,
asperges, braquemards.
Les autres mots, c 'est les hommes que j 'ai connus qui me les ont appris.
Par exemple, pogner au lieu de branler.
C 'est un mot qui m 'explique.
Pogne, t 'es dur, t 'es rude.
Chaque fois, j 'imagine une bite bien gonflée en train de se faire astiquer.
Tout à l 'heure, il y a un homme qui m 'a dit que j 'ai l 'air d 'une salope.
Tu trouves ? Tu trouves ? Tu verras, tu me
feras tout ce que tu voudras.
Pour moi, ça a commencé le jour où j 'ai vu mon père tout nu avec sa chose en l
'air.
J 'avais 8 ans, mais je m 'en souviens comme si c 'était hier.
Je m 'en souviendrai toute ma vie.
Cette grosse queue droite.
Puis après, il y a un type qui m 'a collé sa queue dans la bouche et qui m
dit de le sucer.
Je savais pas faire.
J 'avais peur d 'avoir l 'air d 'une idiote.
J 'avais même pas 14 ans.
Mais ce que je voulais pas, c 'est la pénétration.
Je voulais rester vierge pour celui que j 'aimerais.
Conne que j 'étais.
J 'aurais mieux fait de me faire tirer tout de suite.
Crapeau ! Enculé ! Salut ! Vieille salope ! Perte
blanche ! Pipi ! Pute pourrie ! Trou du cul !
Ne me regarde pas comme ça.
On se connaît pas.
J 'ai un peu honte.
Je suis pas une putain.
D 'habitude, je n 'y vais pas avec les hommes.
Mais toi, tu m 'as plu.
Tu me regardes pas, s 'il te plaît. Pardon que je m 'habille.
Si tu veux, je reviens.
Je ne t 'ai même pas sucer.
Surtout que maintenant, tu dois avoir mon odeur.
J 'habite avec quelqu 'un, mais pour l 'amour, c 'est moins que rien.
Ça m 'empêche pas de l 'aimer.
Ça ne s 'explique pas.
Tu m 'as dit qu 'avec le temps, ça lui viendra.
Qu 'est -ce que t 'en penses ? Moi, je pourrais faire l 'amour toute la
Ferme les yeux.
Est -ce que je baisse bien ? Tu vois, c 'est pour ça, avec mon ami, je me rends
bien que ça lui vienne.
Tu ne me croiras peut -être pas, mais je n 'ai jamais encore osé le sucer.
Je me dis qu 'il n 'aimera pas ça.
Alors, de temps en temps, je vais passer une heure avec quelqu 'un.
Parce qu 'à la fin, ça me manque.
Allez, ne me regarde pas.
Je t 'en ai promis.
Quand je me suis rendue compte, j 'ai rien dit à personne.
Lui, c 'est même pas la peine, c 'est un incapable.
Et puis pour être franche, ça venait même pas de lui.
Quant à mes parents, j 'allais pas leur raconter ça.
J 'y suis allée toute seule.
Il faisait froid, je gelais, j 'avais peur.
Le docteur et les infirmières qui étaient là ont été immondes.
Je suis sûre qu 'ils m 'ont fait du mal pour que je recommence pas.
Je devinais qu 'ils me prenaient pour une putain.
J 'aurais voulu mourir.
C 'était pire qu 'affreux, pire que dégueulasse.
J 'allais tout de même pas garder un gosse.
D 'abord, j 'en veux pas.
Tu me vois en mère de famille.
Tant dire que ma vie serait foutue.
Je crois que j 'ai vraiment autre chose à foutre que d 'élever des gosses.
Ça a été un moment épouvantable.
Il me semblait que je baignais dans la saleté, dans la pourriture.
Laisse -moi aller par derrière.
Elle écrit.
Tu me veux à genoux.
J 'aime ton sexe à genoux, les mains jointes, c 'est mon Dieu.
Je suis à genoux.
Quoi que je fasse, je reviens toujours à toi, inassablement.
Toi seule peux me recevoir.
Moi, je la sors de leur pantalon.
Et je me mets tout de suite à lécher le bout jusqu 'à ce qu 'il soit bien dur,
bien long.
Ensuite, je suce.
Les couilles restent en arrière.
Je les attrape comme ça.
Ce que j 'aime, c 'est les griffes réparantes.
C 'est ce que je fais quand je suis bien chaude.
J 'articule.
Et sans cesser de les brûler, je les fais remonter jusqu 'à mes seins pour qu
'ils se déchargent.
Je ne me lave pas pendant plusieurs jours.
Ça colle.
Ça sèche sur la peau, c 'est une odeur que j 'espère rendre comme ça.
Rien qu 'en baissant la tête, en marchant dans la rue.
Je suis sûre que tu connais pas l 'odeur du foutre aussi bien que moi.
T 'es avec moi, faut que tu bondes tout le temps.
Et d 'abord, est -ce que tu bondes ? Peut -être que tu bondes pour une autre
Je reconnais tout ça, j 'ai pas besoin.
Et mets ta queue dans mon petit pot de confiture.
Je te le sucerai.
C 'est comme ça que j 'aime déjeuner.
Je suce et je croque un morceau de biscotte.
À la fin, tu vois, le noeud est tout pliant de confiture, de mettre du
collée.
Et même d 'un peu de foutre. C 'est bien sans que tu le veuilles.
– Sous -titrage FR 2021
C 'est cool, là, bien.
On se chicotait.
Tu me dégoutes.
Vas -y.
Je vous préviens, je fais de toi.
Je
pense
au but que je me suis fait cette semaine.
J 'en ai quatre.
Très bien, c 'est pour pouvoir le garder.
T 'imagines ? Des dizaines de pités de couilles.
Je m 'amuserai avec.
Et puis je le mettrai dans une boîte ou dans un tiroir.
Le matin, j 'aimerais avoir une nuée d 'hommes, la vitraide.
Je les essayerais les uns après les autres.
Après le bain, encore plein d 'eau, sans remuer.
Juste sentir la pénétration et les coups de saccadé quand ils vont décharger.
Je ne sais pas combien elle en a eu.
Peut -être 100, 200, 1000.
Au début, je les comptais.
Me rappeler de ça, ça me rattrape la tête.
Et cette fille dont je t 'ai parlé, je l 'ai tellement dormoutée quand elle est
venue me toucher ici.
Je crois qu 'elle est un peu amoureuse.
Je ne la perds pas de vue.
Il y a quelques années de piste florée.
Elle écrit J 'ai compris qu 'elle est commencée pour moi la chaîne des hommes
que chaque fois, j 'aurais un peu plus l 'impression de me perdre.
Ma faiblesse réside dans le fait que je suis comme un animal blessé, que j 'ai
besoin d 'amour.
Viens me baiser.
Je vais t 'habiter dedans, sur mon cul.
Dans mes reins.
Dans mes reins dans le ventre.
Regarde ma bouche bande.
Regarde ce que je sais faire.
Elle écrit, je te voudrais seulement chirurgien de moi, avec un petit scalpel
'écoute -moi et manque -moi.
Je pense au bout de ton sexe, je ne sais pas pourquoi, c 'est toujours le bout
qui me revient à l 'esprit.
Suis -moi.
Suis -moi, je te ferai faire toutes les vitrines, je te ferai marcher, marcher
dans la ville derrière moi avec l 'exquise sensation de savoir que tu vois
jambes, mon cul, ma nuque, mes cheveux qui bougent et que tu penses à l 'image
de mon con qui marche.
J 'aimerais te savoir derrière moi, comme si on marchait à bites dans ma
J 'aimerais courir, ma chatte qui court.
Mors -moi, je t 'agace les dents.
Mets -moi vite ton doigt.
Je me toucherai pour ça à toi.
Je te fumerai.
Subitement, j 'ai regardé ma chatte.
Ça m 'a rappelé des images.
C 'est le déclic.
Comme si au fond de moi, quelqu 'un puait sur la manette d 'une daphe.
Alors j 'ai besoin d 'agir, de voir des rues, des hommes, de savoir que je vais
séduire. D 'ailleurs, ça doit être pareil pour toi. Les femmes, pourquoi tu
les fais ? Qu 'est -ce que tu veux ? Qu 'est -ce que tu cherches ? On n 'est pas
qu 'une chatte et deux nichons. C 'est autre chose.
C 'est d 'abord le sexe qui pose.
La tête ne vient qu 'après.
Et le cœur ?
Tu trouves pas que je suis un humain ? C 'est aussi ça qu 'il dit comme chez
moi.
Mon cœur.
Peut -être qu 'à ma naissance, j 'ai le cœur qui vient tomber dans la chambre.
C 'est là que ça va.
L 'amour ? Regarde l 'amour.
Des petits bouts de lèvres roses, de la mouille dedans et des poils autour.
T 'as vu ?
Je peux te montrer mon cul ? C 'est aussi un petit morceau de cœur et un
morceau d 'amour.
Bon, maintenant, tu me laisses.
Tu auras fait un temps superbe.
Je vais m 'habiller bien, salope.
Et aller dans la rue les faire bander comme des déglingués.
Aujourd 'hui, je sens que je vais te baiser à mort.
Il me
dispute
et il se met en colère.
Mais je ne peux pas faire l 'amour avec lui.
C 'est au -dessus de mes forces.
Il me dégoûte.
C 'est une brute.
Il veut immédiatement, et puis c 'est fini.
C 'est pas comme ça qu 'on fait jouer à une femme.
Moi, je veux bien tout faire, mais pas comme ça. Pas dans ces conditions, à la
va -vite, comme des bêtes.
J 'aime les caresses.
J 'aime qu 'on soit doux.
Qu 'on me parle.
J 'ai horreur des gros mots.
Par exemple, il appelle ça une bite, une pine, une queue.
Ça me choque.
Bite, pine, queue, ce sont des mots que j 'aime pas.
Surtout bite.
Vous ne trouvez pas ? Tant qu 'à le faire, s 'il le fallait absolument,
j 'aime encore mieux Pin.
C 'est plus doux.
On pourrait bien parler de ces choses -là autrement, vous ne pensez pas ?
Pourquoi toujours Pin ? On pourrait même inventer le joli mot.
Pourquoi pas ? C 'est ça qui ne comprend pas.
Un porc.
Un gros porc.
Vous, vous comprenez ça ? N 'est -ce pas ?
C 'est ça que je voudrais trouver.
Un homme qui me comprenne.
Un homme délicat avec toutes ces choses -là.
Parce que vous savez...
J 'aime autant l 'amour qu 'une autre.
Je suis même très chaude.
Je me connais.
Très chaude.
J 'espère que vous m 'en voulez pas de vous avoir parlé si franchement.
Elle écrit.
Il est une heure du matin.
Je suis érotisé à mort par toi.
Il n 'y a que dans ton regard que j 'existe vraiment.
Je suis à toi.
Sous la surveillance d 'une enfance, elle a été, à des époques nombreuses, l
'art d 'un tigène de race.
Sa porte est ouverte, sa misère.
Oh, frisson des amants, ma vie.
Chaud.
Départ, non.
Frisson des amants, ma vie.
Sur le sol sanglant.
aux frissons des amours nubies sur le sol semblant par l 'hydrogène écarteux.
Trouve Hortense.
C 'est qui Hortense ? Je m 'en... tousse.
On devrait pouvoir se toucher dans les rues.
T 'as déjà dit que t 'en foutrais son nom ?
Imagine,
je m 'arrête en pleine circulation et je te suce. Hein ? Surtout toi qui est
loin de venir. Après quoi ? Après quoi ?
Bon.
Tu me déshabilles ? Tu me déshabilles. Tu me déshabilles comment ? Les
chaussures. Et après ? La robe.
Dessous, j 'ai mis une chemise de soie.
Les bas.
Le porte -vertel ? Non.
Ah, j 'ai arrêté.
Et après ? Tu gardes aussi le soutien -gorge ? Non, on l 'enlève.
On l 'enlève.
Donc, reste la chemise de soie, la culotte et le porte -vertel.
On ne touche plus à rien. Non, on ne touche plus à rien.
On prend un taxi.
Oui, mais alors dans le taxi, je ne veux pas que tu me touches.
Ouais, tu te pêcheras.
Ouais, je vais peut -être mal au pied.
Je m 'occuperai de toi dans la chambre. Tu crois que je pourrais enlever ma
chemise et la couture en belge de chauffeur ? Pas nu ? Pas nu.
Tout est nu, excepté la culotte et le bord d 'arbre.
Un jour, pas pour demain.
Au revoir
Elle écrit « Je te souffle des petits mots sur ta bite et tous ces petits mots
soufflés te branlent.
J 'ai envie de te sodomiser tes oreilles avec mes petits doigts.
Je soufflerai dans ton petit cul pour que l 'air de mon âme t 'entre dans le
corps et j 'y mettrai mon petit doigt mouillé par toi.
Il est si menu que tu ne sentiras rien.
Je te le laisserai pour être toujours avec toi. »
T 'es fatigué, hein ?
Bonjour,
j 'ai des fleurs.
Tu me demandes quelle fleur je préfère et puis je te réponds.
Tu commences.
Quelle fleur préfères -tu ? La pine.
Mais la grosse.
Oui, demande -moi encore.
Quelle autre fleur préfères -tu ? L 'achète, mais bien ouverte.
Il y en a encore une autre.
Laquelle ? Il est bien léché.
Dis -moi un mensonge.
Je t 'aime.
Allô ?
Elle
écrit.
Il est une heure du matin. Je viens de fumer une cigarette.
Je l 'ai fumée avec tout mon désir.
Ce soir, je suis folle de toi.
Ma bouche qui s 'ouvre, mes dessous noirs.
J 'aimerais être affreusement pute.
Je n 'ai pas été ainsi avec toi.
C 'est le moment que je te fais demander le reste de mon pouvoir.
On sait que c 'est... Regarde -moi bouger.
Justement, je...
Dès
qu
'on aura fini, tu vas t 'en aller.
On aura tout fait comme si on s 'aimait, mais en fait, on s 'aimera pas.
Moi, je me retrouve à nouveau seule.
Comme quand tu m 'as trouvée.
Et moi, chez les hommes, c 'est l 'amour que je cherche.
Qu 'il y en ait un qui m 'aime, même chez lui.
Qu 'on fasse des choses ensemble tous les jours, que ça a un sens, quoi.
J 'ai sensé que tu sois là, à l 'intérieur de moi, avec ton sexe.
Il y a cinq minutes, on se connaissait même pas.
Et là, tu me sers dans tes bras comme si tu me connaissais.
Comme si tu m 'aimais, alors que c 'est même pas vrai.
C 'est à peine si tu m 'as regardée.
Tu sais même pas comment je suis faite.
Pourvu que tu me baises.
Pourvu que je sois une fille de plus dans ta vie, ça te suffit.
De toute façon, je me suis dit une chose.
Que si j 'étais pas mariée avant 30 ans, si j 'avais pas trouvé quelqu 'un et
réussi à construire un foyer,
je baiserais plus jamais.
Et ça manquera pas.
Y en a eu assez. Ils sont pas privés de faire des saloperies avec moi.
Elle écrit « J 'ai une folle envie de baiser avec toi.
Je ne pense qu 'à ça toute la journée, être avec toi dans un train après une
nuit d 'amour, l 'escalade du désir et sa plénitude.
J 'en rêve.
Je suis obsédé par toi, le pathétique du sexe, de sa violence.
»
J 'aime quand tu as ta tête de casseur.
Les hommes te regardent, je suis sûre qu 'ils ont la trouille.
Moi aussi, avant, tu me faisais peur. Tu me faisais peur, mais j 'aimais ça.
Tu serres tes lèvres et tu plises tes yeux.
Ta mâchoire devient une carré, on dirait un tueur.
Tu pourrais tuer quelqu 'un ?
Réponds -moi, je veux savoir.
Est -ce que tu pourrais tuer quelqu 'un ?
Elle
écrit, j 'aimerais que l 'ennemi nous prenne le ventre ensemble.
On sera deux tigres aux griffes acérées.
Je ne le quitte plus des yeux jusqu 'à ce qu 'on se croise.
Et à ce moment -là, je me range pour le folet et il sort la peau de ma langue.
Ça les rend fous.
J 'en ai vu.
Imaginez tous ces désirs, ces hommes en train de bander.
Ça fait frissonner les hommes.
Je les prendrai tous debout sur place.
Tu viens ? Oui, bien sûr. Tu viens à la fête ? Oui, merci, à tout à l 'heure.
Je passe par ici, c 'est partout dans mon corps.
On s 'en va.
On s 'en va. On s 'en va. On s 'en va.
à la mode.
T 'avoir fragile dans mes bras, moi te faire l 'amour de haut en bas, je te
possède de mes mains.
Je sais dehors, on se met entre deux voitures parfois.
Je m 'affile à camonciller.
C 'est toujours moi qui me la mets.
Je regarde s 'il n 'y a pas quelqu 'un qui vient, je surveille quand même.
Dès que j 'aperçois quelqu 'un, j 'arrête tout.
Je vais prendre dans mes bras comme si on était des amoureux, sauf que j 'ai
quand même la chatte pleine et que je continue à la sentir.
Les gens s 'en vont pour que...
J 'ai l 'air d 'être toujours de jouer le rythme. Ça les bloque et moi, ça m
'amuse.
Entre les voitures, la sucette, c 'est pas pratique.
Parfois, je reste là, puis je reprends le premier qui passe.
Il m 'est arrivé d 'en faire dix de suite.
Je te jure, c 'était comme dans un rêve. Je croyais pas que c 'était moi.
Je sais pas pourquoi je pensais à mes parents.
Tu sais ce que j 'imaginais un soir ? Que je venais de finir avec un, que mon
père passait, qu 'il me reconnaissait pas, et que je le prenais lui aussi sans
qu 'il se doute de rien.
Tu te représentes ? La bite de mon père que je me fourre dedans.
Il y en a qui veulent qu 'on se réveille, qu 'on ne prenne vraiment
Je ne fais pas de la parlotte, moi, je m 'en fous de tout ça.
Je crois que c 'est comme ça que j 'aurais voulu qu 'on me fasse la
fois. C 'était un petit maigre.
Il y avait une culotte que je n 'aimais pas, ma mère avait voulu me l 'acheter.
J 'étais très malheureuse.
Je ne me retenais pas.
J 'avais entendu dire que les femmes qui ont beaucoup fait l 'amour avaient des
cheveux très gros.
Ça m 'angoissait.
À cette époque -là, je pensais qu 'à être embrassée, qu 'à faire l 'amour en
'aimant.
Ah, c 'est dégueulasse. Les chiens te la mangeront.
Ça piquera le sang partout et t 'auras plus de zousettes et ce sera bien fait
pour toi.
Il fallait venir avec moi à la cimenterie.
Tu es déjà venu, tu sais comment je fais. Alors, ça fait pas mal.
Je le dirai aux chiens.
Ils viendront te la manger.
Ils me connaissent.
Ils m 'obéissent.
Ça n 'aura plus de visette.
Ils mangeront les boules. Avec !
J 'aimerais que les nuits nous prennent le ventre ensemble.
Je suis belle ce soir.
Je me réveille le matin, je pense à toi.
Mon lit est bien chaud.
Je voudrais tes doigts.
Je voudrais ta main.
Je voudrais m 'endormir d 'amour.
Je voudrais ton sexe planté comme un couteau dans mon ventre.
Sous -titrage
ST'
501
Merci à tous.
Retiens -toi.
Retiens -toi, je peux encore.
On dirait que...
Une débauchée, débauchée, luxurieuse,
corrompue, déréglée, sensuelle,
immorale, libertine, dissolue, volutieuse,
polissonne, baiseuse, dépravée,
impudique, vicieuse.
Et malgré tout ça, je...
Deux coupes, s 'il vous plaît, garçon.
Il n 'y a pas de vie, ce mensonge.
Tu mens avec tout.
Avec les mots, avec tes regards, tes sourires.
Ton corps.
La seule vérité, c 'est la mort. Et moi, je ne veux pas de la mort. Je veux de
la vie. Alors je mens.
Comment tu fais avec tes types ? C 'est marrant.
Je sais ce que tu penses des hommes.
J 'en pense rien.
Ils me baissent quand j 'en ai envie, c 'est tout.
Si ce n 'est ça, alors pourquoi mens -tu ? Pourquoi es -tu toujours en train de
mentir ? Tu veux le savoir ? Parce qu 'ils s 'attendent tous à ce qu 'une
comme moi leur mente.
Je te réussis avec mes cheveux.
Tous les hommes la voient partout, que ça me découline de la bouche.
Il
a
déchiré ma robe.
Je dois être un feu de femme.
Je n 'ai plus la force de bouger, tout mon corps est dur.
Je viens me faire libre.
Je suis la première femme du monde.
Je vais rivaliser avec Dieu.
Je sais que je peux rivaliser avec lui.
Je suis en train d 'être baisée par tous les hommes qui m 'ont mise au jour.
J 'ai tout leur sexe d 'un coup.
Je suis raide de bite.
Arrache ma robe, putain, j 'aime fort.
Elle écrit « Sois une bite dressée pour moi, je te ferai jouir de mes larmes qui
lentement te branleront, et mes cheveux tout fous glissent sur tes lèvres, ton
sexe, dans une immense douceur.
Pense à ça, rien qu 'à ça, très fort, ma chatte et ta queue. »
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