All language subtitles for BB James Bande 006 (1981, France, ClassiXXX) (FullHD AI 1440) (720)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Ou la belle bleue.

N 'empêche que les affaires vont mal.

Je le vois bien, on joue à la quéquette valseuse six à huit fois par jour.

Et si plus votre bras de part monte, plus mes moyens économiques baissent.

D 'ailleurs, il y a un proverbe.

Le crime paye, mais pas les jeux de birou de flamboyant.

Vous êtes une pessimiste, poupée.

Vous avez l 'esprit aussi fermé que votre cul est ouvert.

Moi ? Moi !

Je suis un rationnel.

Et je sens qu 'aujourd 'hui, les affaires vont reprendre.

Aussi vrai que je m 'appelle James Bond 006.

Et comment le savez -vous ? J 'ai loup mon horoscope.

Moi, je ne crois que ce que je vois. Eh bien, avec moi, vous en verrez d

'autres. En ce qui concerne la Pinocchio, je ne vous ai pas attendu. En

concerne le maniement, le fonctionnement et le larmement du sexe expressif.

Racontez -moi ça.

Je suis restée vierge assez longtemps.

A 18 ans, je ne m 'étais toujours pas servie de ma chatte et je ne comprenais

pas pourquoi les gens avaient des istandus.

Moi, j 'allais d 'église en église.

Non, non, pas religieuse pour un sou, mais j 'étudiais l 'architecture romane.

Je faisais de l 'autostop.

Un matin, un couple me prend à bord de sa roche.

Ça me fendait l 'abdomen de savoir que je visitais des églises de pauvres en

voiture de luxe.

Ils étaient gentils et ils m 'invitèrent à dîner dans une auberge.

Après le repas, ils prirent une chambre et me demandèrent de les suivre afin de

montrer un ouvrage qu 'ils avaient sur la cathédrale de Reims.

À peine dans la piôle, ils m 'attrapent et m 'attachent à une chaise.

La femme se met nue et son mari fait de même.

Puis, ils arrachent mes vêtements et me donnent des coups de martinet sur les

seins.

L 'homme bandait dur et ferme et il approche à sa bite de mon visage ainsi

la femme qui se mit à se branler puis à le sucer.

Elle passait sa langue sur son gland et je me sentais toute mouillée devant le

spectacle.

Alors elle m 'a giflé jusqu 'à ce que je prenne la pine dans la bouche et que je

le suce.

Elle se branlait en nous regardant. L 'homme a joui et j 'ai dû avaler son

foutre chaud.

Il avait joui d 'énormes giclées et je sentis que je jouissais pendant que son

sperme tombait, brûlant dans ma bouche.

La femme s 'est mise à me sucer et l 'homme a rebondé, enculant sa femme

qu 'elle me suçait, toujours attachée.

Exit time.

Continue. Ok, mais il faut que je me branle.

Alors, ils m 'ont détachée et l 'homme m 'a enculée et dépucelée.

J 'ai eu du mal au début.

Le groom était venu porter du champagne et nous l 'avons littéralement violée.

Ensuite, c 'est la femme qui était attachée à plat ventre sur le lit et je

fouettais les fesses pendant qu 'elle suçait le groom et que son mari se

branlait en regardant.

Nous sommes restées toute la nuit à faire des trucs comme ça.

Depuis, j 'ai remplacé l 'étude des églises par celle des braquemards.

C 'est pourquoi vous êtes une collaboratrice parfaite.

Au fait, vous avez vu l 'heure ? C 'est vrai, mon Dieu.

Passez -moi les jumelles.

C 'est l 'heure de visite chez notre voisine.

Racontez -moi, je ne vois pas moi.

Lui, je le connais.

Il n 'en a jamais assez.

Ah,

le prélude.

C 'est ce que je préfère.

En général, ça ne dure jamais assez longtemps.

Les gens sont toujours trop pressés quand ils font l 'amour.

Ils veulent s 'enfiler tout de suite. Et c 'est bien de mal.

Où en sont -ils ? Ils me caressent les seins.

Quand je reconnais, je ressens.

Que fait -il là maintenant ? Ça va, je se dresse fièrement.

Quel magnifique assaut.

Un peu précipité à mon goût.

Mais que c 'est beau à voir.

Cette bite qui la pénètre.

Elle est sur le dos.

Son vagin ouvert.

Comme une chienne.

Les couilles ballottent.

Les replis de la vulve se congestionnent.

Je ne vois pas tout ça, mais je le sais.

Sous -titrage Société Radio

-Canada

Les visages ont une expression qui les transforme complètement.

C 'est cool, gonfle.

Racontez -moi.

offre sa coupe au rebondi.

Elle est à quatre pattes ? Comme une bête.

Les lèvres violacées de son compas.

Le frémissement de ses nichons.

Il lui écarte les fesses pour mieux voir son trou plus étroit.

Pendant que sa bite se déchaîne joyeusement.

Il retarde le moment tant qu 'il peut.

Il la défonce de plus en plus vite.

C 'est cette salope qui explose avant lui.

Alors, des soubresauts le secouent à son tour.

Qu 'il est beau ainsi et qu 'elle est largement récompensée par une giclée de

foudre chaud, abondant.

C 'est le bandit ? James Bond, 006, voie 2.

Parce qu 'il était un fléau, c 'est ça.

Oui.

Oui, j 'ai vu un fléau mourir.

Il ne savait pas pourquoi il devait mourir.

J 'ai dit, parce que vous êtes un fléau, fléau, c 'est ça.

Il doit être un fléau, il a pleuré.

Oui ? Oui ? Le chef vous demande James Bond 006.

Ok, on y va.

Hello, boss.

Alors, mon cher James Bond, vous comptiez vous barrer en vacances ? D

Vous avez vaincu le docteur Gode et si l 'Amazon vouait aller de l 'autre.

30 d 'un coup.

32 exactement.

Il m 'a fallu 6 nuits afin de les convaincre.

Sans boire, sans manger, sans dormir.

Vous êtes un âme 005, un champion.

Ce n 'est pas une queue que vous avez.

C 'est une machine électronique, rechargeable comme un stylo.

Ou alors...

Vous avez inventé le mouvement perpétuel. C 'est une question d

On m 'appelle l 'homme qui bande plus vite que ce nombre.

Et il est toujours midi à mon cadran solaire.

J 'ai même été l 'inventeur du coït automatique à réglage à distance.

Lors d 'une dernière affaire avec un collègue, il a calé ce pauvre SAS.

Il criait S .O .S.

Quant à Lemmy Cush, je lui ai amené Jeanne d 'Arc à ses pieds et il s 'est

enflammé.

Mais mon meilleur truc fut de draguer Fantomas et

de le transformer en type de la jaquette flottante.

Je connais toutes vos actions.

Vous êtes le bistouri du crime.

les roupettes de l 'espionnage, le radada de l 'ombre.

Il s 'est même surnommé, il était une fois la quéquette.

Mais il ne faut pas croire que je vous ai fait venir ici pour vous faire

caresser la louette par ma secrétaire ou vous envoyer hors pot.

Pas de pêche, Oraline?

Non. Mais j 'espère que votre pin a la pêche.

Car j 'ai pour vous une mission.

Et ça risque de transformer votre gadget préféré.

en mécano démontable à usage exclusif pour veuve de guerre et institutrice en

retraite.

Dangerous ? Le danger m 'excite. Mon cher Bond, tout vous excite.

Je suis certaine que si je n 'étais pas votre supérieur hiérarchique, vous m

'auriez déjà accrochée au porte -manteau pour me lécher l 'intimité.

J 'obéis aux ordres. On me dit de baiser et je baise.

Ce n 'est pas toujours drôle.

La dernière fois, lorsque j 'ai dû me faire la grande machette Harry, j 'ai dû

penser à autre chose.

82 ans.

Même de dos, ça se voyait.

Il fallait en appeler à votre complexe Oedipe.

Oedipe, ce n 'était même pas son arrière -grand -mère.

Vous avez des compensations.

Vous êtes le seul de nos agents à s 'être fait partouser par une bande de

négresse à plateau.

Pour les pips, ce n 'est pas terrible.

Et cette affaire des otages du Boeing 707 ? J 'ai dû me taper les 400

avant de découvrir l 'accomplice.

Une petite girl de 10 ans.

Elle a su c 'est mal, mais elle a fallu bien.

Rien que des princiers et des testicules qui se gonflent à la midon.

Et le braquement qui ressemble à un pipeline, ça n 'a rien.

Ça n 'a rien ? Ça n 'a rien à voir avec nos affaires.

Vous m 'excuserez si je ne peux me débargueter, parce que si je ne le fais

je vais encore craquer le huitième fermeture de la semaine.

Mais on est mardi.

Ah non, vendredi. Tu l 'as cru, Zoé.

Je vous interdis d 'oser m 'appeler Zoé.

Mais vous pouvez sortir votre acclam.

Avec un truc pareil, vous auriez pu être un champion tout sur la pêche.

Si on parlait boulot, je commence à prendre racine et je vais être un peu

dans les coins.

Minute.

Montrez -moi si vous avez toujours les qualités requises à notre travail.

Nina, je suis sépande. C 'est un ordre. Je ne discute jamais les ordres du chef.

Moi non plus.

Et me voilà reparti pour un tour.

Comment vais -je arriver à vendre ? Il faut que je refasse mon cinéma dans ma

tête pour y parvenir.

D 'accord, le chef me flatte en décrivant mes exploits.

Hé, à quel prix ! C 'est pas marrant d 'être un super match.

Elle suit bien, cette petite.

Elle émet tout le cœur qu 'elle peut.

Mais elle n 'a pas le cœur au ventre.

Et moi, Si je ne sens pas du désir en elle, je n 'arrive pas à bander.

Comment vais -je arriver à bander ? Mon cinéma, vite, mon cinéma.

Et le chef qui regarde.

Ça pourrait m 'exciter.

Mais non, au contraire.

Comment vais -je m 'en sortir ? Je ne bande toujours pas.

Ah, si elle me suffisait avec un réel désir.

Je sentirais peut -être le goût dur de ses seins sur mes cuisses.

Une main se glisserait pour se peser délicatement mes couilles.

Ses gestes deviendraient d 'une précision habile.

Guidé par son envie.

Plus je me commande de bander, moins j 'y parviens.

Elle s 'applique, la petite.

Elle croit que mon érection dépend de son application.

Quelle erreur.

Alors qu 'il faut qu 'elle ait envie, tout simplement.

Je vais pousser quelques petits bras pour que ces efforts ne paraissent pas

inutiles.

Je ne parle toujours pas.

Comment ? Enfin, derrière elle, c 'est mon écran.

C 'est la pulpeuse du désir de sucer ma vie.

À son tour.

Le chef, monsieur, avait une technique qui a fait l 'épreuve.

Ma langue

irait fouiller le connard de la petite.

Il se placerait sur moi, au -dessus de moi, en écartant ses jambes.

que je puisse voir et lécher la mouille du repli de son entrée triste.

Maman ! Maman !

Ça y est, je déborde.

Je déborde.

Ah non, ça repart.

Je sentirai une main sur mon derrière.

Puis un doigt s 'infiltrer et trouver mon anus tout resserré.

Et le doigt s 'y attarderait longuement.

Autour de moi, des voix donneraient des ordres.

Ouvre -lui les jambes.

Écarte -lui les fesses. Que je regarde son cul.

C 'est bon, hein?

et indiquait la manière d 'apprivoiser cet endroit de liqueur.

Des mains s 'occuperaient de tout cet endroit. Sur la nuit, c 'est parti.

Je vais jouir.

Je reviens aux lèvres pulpeuses de la petite.

À sa purve béante, je la lui lèche.

J 'aspire la liqueur qui en coule.

Elle n 'a jamais connu de délice aussi grand.

Une pareille langue. Le délire continue.

Le chef.

La chienne vient s 'empaler sur moi.

Ma veste déponce la bouche. Ma veste grosse, grosse.

Elle n 'en a jamais vu de pareille. Le chef à mes pieds. La petite mouille son

visage tellement elle coule.

Oui,

c 'est bon.

C

'est

bon, hein?

Au revoir.

Sous -titrage FR ?

T -U -P -C -M -G -T -A. It's a code.

Mais non, des initiales. T 'as un petit cul, mais je t 'aurai. T -U -P -C -M -G

-T -A.

Ceci limite leurs objectifs.

Ça exclut les grosses fesses.

Je crois.

qu 'il s 'assoie dessus.

La femme du PDG t 'appelle Lassot.

Ursula Lassot.

Faut donc pénétrer chez elle pour trouver la clé du fondement de ce va -et

-vient.

J 'irai droit au but.

Bye -bye, brosse.

... ... ... ...

Excusez -moi, mademoiselle.

Je ne fais pas assez.

Décidément, j 'ai des fantasmes de plus en plus bizarres.

Mais je ne sais pas.

Ce ne sont pas des fantasmes.

Elle avait de ses idées, le chef.

C 'était le genre de personne qui ne pouvait être excitée que dans une

atmosphère de peur ou une situation cocasse.

Vous vous préservez, mon cher Bande.

Toujours le travail sans préservatif, écologique avec ça.

Vous me rappelez un de mes amants qui ne voulait baiser que dans la campagne.

Il me déshabillait devant les paysans et leur disait de venir me regarder, au

nom de la nature.

Il me prenait dans l 'herbe et je voyais toutes les queues de ces hommes de la

campagne, dures et fermes.

Ils se branlaient au soleil, au même rythme que les coups de bite de mon

Ils me jouissaient sur le corps, en toute écologie logique.

C 'était une énergie naturelle.

Mais une fois, je reçus du foutre au goût de vodka.

C 'était un espion russe.

Je les fis arrêter et ma vocation de contre -espionne par le début s 'établit

moi.

C 'est quelqu 'un, Michel.

Alors, Bitto.

Il y a une gare qui va descendre. Tu surveilles la porte.

Rapport à... On a quelques questions à lui poser.

Rapport à l 'obstination qu 'elle met à me regarder de dos alors que mes

avantages sont dans la poche kangourou.

Ok,

Bond.

Un nouveau job pour nous.

Pernod ? Quoi ? Est -ce que tu veux que je te sers un Pernod ? Ok, fais vite,

vite. On a un bon bond.

Vous êtes arrivé ici par hasard ou vous me suivez ? Je m 'appelle Zelda et je

vous connais de réputation, M.

Bond. Vous aussi, M.

Vite. D 'ailleurs, ce n 'est pas votre nom. Vous vous appelez Vitebescu,

d 'origine.

Votre mère était Alexine Mangetout, dont l 'anus était glouton et toujours prêt.

D 'ailleurs, les scouts de la forêt invinoise le savaient bien. Elles

leur apporter leur goûter. Ok, ok.

Pourquoi vouliez -vous nous connaître ? Je suis journaliste et nous avons

toujours des informations. Je suis susceptible de vous aider dans l

Ursula Lasso.

Mais à certaines conditions.

Vous savez qu 'avec l 'impôt sur la richesse et l 'anonymat qui est terminé

l 'or, on n 'en a pas des masses.

Il faut que vous aillez voir le responsable de la culture pour ça.

Amusant. Jean et deux seraient très généreux.

Mais l 'argent ne m 'intéresse pas. Non, non, non. Bon, bon, bon.

Je voudrais simplement avoir accès à un secret d 'État.

Je tiens simplement à avoir en main le secret portatif et inamovible de James

Bond 007.

Bref, je suis prête à vous aider si vous me faites faire quelque chose comme la

culbute hawaïenne avec gigot fourré aux noix de velours.

Ou encore le coup du palmypène avec orientation des oreilles à la japonaise

les tétons.

Pour le pays.

Bon, vite, vite, bordé.

Très bien.

Très bien.

Mon bite de bande.

Oui.

Très bien.

Très bien.

Très bien. Allez.

Très bien. Allez, deux bites maintenant.

Oui.

Oui. C 'est bon, n 'est -ce pas?

C 'est moi, ça.

All right.

Holly, okay.

Okay, baby.

Au revoir.

J 'ai dans la gueule. Ah oui.

Tu regardes, penche terre.

Taille -moi un crayon, yes.

Ah, la cisse. Le sperme.

Tu vas voir, c 'est très bon pour le

maquillage et le teint.

Tu vas aller.

Oui, vas -y.

Ça va être très, très bon.

C 'est excellent. Nous

allons

bientôt déjeuner en allant sur la table.

C 'est bon.

Allez, lève -moi ça avec force et conviction.

C 'est un homme.

Vas

-y, mon

pote.

Oui, allez, mon pote. Yes.

Bouffez un peu le chat.

Non, merde, la chatte.

Prends ma bite, cousin.

À demain.

Tu vois la bite de

mon copain?

Merci.

Si on avait su que nos adversaires aimeraient autant que nous s 'envoyer en

'air...

Je suis heureuse de te voir.

Non !

Le PDG de la mouillette baveuse aime être dominé par une femme dans l

Son épouse est incapable de lui donner cet anodin plaisir.

Je peux le satisfaire et apprendre s 'il connaît le mystérieux Jean Nédeux avec

lequel son épouse traficote.

Avec votre coup de rein, nul doute que vous en souhaitiez quelque chose.

Mais du consistant.

Pendant ce temps -là, moi je vais aller voir si tu suis là -là.

Moi je tiendrai le bar.

Ce n 'est vraiment pas le très beau rôle.

Pleine toile au lieu.

Alors rendez -vous ce soir ici. Je me suis fait passer pour une

et M.

Lasso m 'attend dans une heure. Mme Lasso sera dans un petit hôtel à cette

-là.

Espérons qu 'il n 'y aura pas de conneries.

C 'est bon ce qu 'il me fait.

Dans cet hôtel, chambre 18.

Vous allez voir ce que vous allez voir.

C 'est tout vu ? Pas si sûr.

Sissi ! Vous ne m 'appelez pas Sissi, je m 'appelle Zelda.

A tout à l 'heure quand même.

Pas de problème, j 'ai trop envie qu 'on fasse une belote à trois.

Surtout avec vos atouts. Il y en a dans les mains, il y en a dans les poches,

tout dans le calbar.

Dans la vie, il faut toujours jouer gagnant.

En tout cas, quand vous mélangerez, vous devrez faire don de votre corps à la

médecine. Un sexe comme le vôtre, c 'est le Stradivarius des pénétrations

parfaites.

C 'est bon.

Tu vas voir ma queue tout à l 'heure.

Tu vas voir ma grosse queue.

Ma pitte.

La pénétrite.

Elle est bonne.

Elle est bonne.

Tu jouis, hein?

Oui.

Alors, on voulait connaître vous mes deux.

Vous savez que c 'était vous.

Vous n 'en tirerez pas comme ça.

Regarde ce code méché.

Il sert à envoyer des messages codés.

Et maintenant, tu vas me dire qui t 'a envoyé.

Laissez -moi la lécher.

Voyez -vous en l 'air.

Tu jouis, hein ?

Tu veux boire ?

Parle d 'abord, si tu veux que je te fasse jouer.

Jamais. À vous, chef.

D 'accord.

Allez, parle.

Allez, parle.

Allez.

Tu veux parler ? Pourquoi tu joues à ça ?

Allez, parle.

Tu veux parler ?

Tu vas te détendir.

Je ne dirais rien à des crétins à tendance psychopathe qui n 'ont pas plus

cervelle dans le crâne qu 'ils pourraient descendre dans un briquet

de deux ans.

Tiens, mais on parle tous.

C 'est un grand sexe. Danem, Crofilou, joli toi, c 'est vous deux. Enfin, je

veux dire, c 'est toi tout seul.

Les mains en l 'air, M. Bond.

Je lève les membres à regret pour la première fois.

Enquête rapide, mais qui tourne en eau de boudin.

Est -il vrai que M. Bond a une quéquette comme la septième merveilleuse du monde

? Montrez -nous ça, un peu.

La pipe du condamné ? J 'espère qu 'il voit encore des munitions.

J 'ai toujours un oiseau à voix de secours.

Alors, vous allez mourir en jouissant.

Pipette, t 'as compris ?

c 'est moins bien voilà très bien très bien

C 'est bien mes couilles.

Eh oui, foudroyer d 'un jet de foutre entre les deux yeux.

On est peu de choses quand même.

Allons au rapport.

Encore un rapport sexuel, mais c 'est du sexe. C 'est l 'impression du radat d

'asile. Bon travail, bande.

Mais qui peut être ce traître ? C 'est qui sait. J 'ai pu tellement raisonner.

Je n 'ai pas perdu la main.

Non.

Au bureau, il n 'y a que vous deux.

Montrez -moi vos gants de Michel.

Je n 'en ai pas.

Moi non plus.

Nina, je sais que tu en as un.

C 'est grâce à ce gant de Michel que vous passiez le micro -terme à l

Vous n 'aurez pas mis vent.

Quelques théâtres.

Et quels banquiers.

Toujours les meilleurs qui disparaissent.

Les meilleurs ? Les meilleurs ? C 'est nous qui sommes les meilleurs.

Nous avons organisé une partenariat sans test.

Pour vous remercier de vos beaux éloignements.

Du travail ? Encore du travail ? Oh, mais je ne crois pas sur la ligne.

Ah non ! Un

petit coup de boule ? Vous

voulez que je vous fasse une petite boule ?

Pourquoi se priver du plaisir de voir, regarder, découvrir,

sentir, toucher ?

Le plaisir de laisser envahir tous ses sens.

Le

désir

peut venir aussi bien d 'une caresse sur les pieds ou sur la nuque,

de la douceur d 'un geste, ou de la tendresse qui se lit dans les yeux.

Mes syndromes apprécient tout autant les caresses que ceux des femmes.

Ma peau palpite si fort à cet endroit, et en beaucoup d 'autres endroits aussi,

il n 'y a pas que l 'entrejambe, bien que j 'ai découvert à l 'intérieur de

cuisses une sensibilité sans égard.

Faire l 'amour, c 'est avec le corps tout entier.

Une excitation se diffuse.

Dans tout mon corps.

Elle n 'est pas localisée sur mon pénis.

Mon corps s 'étonne encore de la profondeur des gestes.

L

'érection

ne rend pas la douceur d 'une peau.

Écoutez ça !

J 'aime renifler les odeurs variées et m 'attarder à découvrir mon mémoire.

J 'aime exhiber ma vie à jour et nuit.

J 'aime susciter l 'admiration de ma partenaire.

Un sexe d 'homme pour être beau, doit -il obligatoirement bander ?

James Bond 006 aime mieux se masturber avec le cœur, en fait,

que de se plier à l 'inévitable course sacro -sainte, érection,

pénétration, éjaculation, qui ne tiennent pas leurs promesses.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.