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Kind: captions Language: fr
Voyez ces roses comme elles sont belles. J'étais en train d'en choisir pour
composer un bouquet. Ce soir, je le porterai dans la chambre
de ma femme. Hélas, elle est malade depuis de longues
années et ne quitte plus le lit. Vous désirez me parler ? Venez avec moi.
J'admets votre désir, mais je ne fais pas visiter cette chapelle d'habitude.
Je comprends, mais voyez-vous, il serait très important pour moi de pouvoir la
décrire. Je suis venu de Paris exprès pour la voir.
Venez, pour vous, je ferai une exception.
Cet endroit fut jadis sur le théâtre d'un culte monstrueux.
Il est resté intact, habité peut-être encore par les entités
démoniaques qui vécurent.
H
Oh.
M.
Ah.
Oh.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah !
Ah ! Ah !
Ah !
Ah!
Ah! Ah!
Ah! Ah!
Ah!
Ah!
J'ai Ne parlez pas encore. Vous étiez presque
sous l'eau quand je vous ai trouvé. Vous allez déjà mieux.
J'ai eu si peur de mourir quand ce garçon s'est jeté sur moi.
Oubliez-le. qu'il ne soit plus jamais que de lui.
Nous sommes dans le château qu'on aperçoit de la campagne.
Oui. Heureusement, j'étais dehors dans la roserie quand vous avez crié. Sans
cela, je n'aurais rien entendu. Mais vous ne pouvez pas rester comme ça.
Attendez, je vais vous donner quelque chose. Vos habits ne seront pas demain.
C'était celle de ma femme. Elle est morte il y a quelques années. Je n'ai
conservé d'elle que cette robe. Je l'aimais, vous comprenez ?
Mais je serais très heureux que vous la
portiez.
Excusez-moi pouvoir ainsi. Elle portait souvent cette robe.
Elle était jeune, belle, vous lui ressemblez.
Salut.
Qui vous a permis d'entrer ici ? La porte était ouverte tout simplement.
Que voulez-vous ? Je veux votre château. Je suis riche,
très riche. Je vous l'achète
à n'importe quel prix. Je suis Jackie Flamb, vous savez la grande maîtresse de
Bala.
Je veux une résidence secondaire. J'ai vu votre château. Je suis entré et me
voilà. Vous vivez seul ? Je vis absolument seul. Célibataire. Je
ne me suis jamais marié. Il n'y a que moi dans ce château et il n'est pas à
vendre. Je pourrais vous donner beaucoup
d'argent et peut-être même autre chose. Vous êtes cataire.
Je désire le rester. Les femmes ne m'intéressent pas.
Vous êtes sûr ? Vous m'avez déjà vu danser ? C'est né pour vous seul. Je
peux visiter si vous voulez. Je peux tout vous
montrer mais rien vous vendre.
Vous habitez vraiment seul ? Oui.
Vous ne faites jamais l'amour ? Si. Quelquefois.
Je vous plaît ? Je vous trouve amusante. Vraiment, vous savez, j'ai des seins
splendides.
Vous ne trouvez pas ? Si si. Splendide.
Montrez-moi le reste du château.
Je vous en prie.
C'est vraiment très beau. Mais c'est trop grand pour un homme seul.
C'est bien comme ça.
Et les chambres ? Excusez-moi, les lignes ne sont pas
fait. Oh, ça ne me dérange pas.
Vous me disiez que vous daniez.
Vous pouvez demeurer au château si vous le désirez cette nuit, mais c'est à vos
risques et péril. J'en accepte d'avance tous les dangers.
ah
Ah.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah !
Fuyez ! Fuyez vite pendant que vous le pouvez encore. Ils vont venir.
Le châelin, c'est un fou, un fou criminel. Il
m'oblige à rester depuis des années dans cette chapelle souterraine prisonnière.
J'étais sa femme. Je vais vous délivrer. Fuyez, fuyez, ils vont venir. Je vais
chercher du secours.
Ah ! Ah !
Allons ! Allons, ce n'est rien. Vous avez dû faire un cauchemar. Que s'est-il
passé ? À côté là ? Cette femme enchaînée.
Une femme ici ? Oui.
Mais vous avez rêvé. Attendez, venez avec moi.
Vous voyez bien, il n'y a personne. Vous avez dû faire un mauvais rêve, ce
qui est normal après ce qui vous est arrivé aujourd'hui. Dans un
demi-sommeil, vous êtes descendu dans mes caves. Ce n'est par cette ancienne
chapelle, vous avez vu cette hallucination. Mais mais pourtant elle
m'a elle m'a dit qu'elle était votre femme.
Vous avez cru la voir. Rien de plus normal dans un rêve que de
mêler au cauchemar de la nuit ce qui vous a frappé pendant le jour.
Vous n'avez plus confiance en moi. Ce rêve
comme il était réel. J'ai eu si peur.
Vous n'avez rien à craindre. Nous sommes les seuls habitants de ce château.
Venez, tout est silence autour de cette demeure.
L'air vous fera du bien. Tout à l'heure,
cette eau est votre ami. Elle ne vous fera plus de mal.
Ah.
Vous n'aurez plus jamais peur. maintenant
Mais quand êtes-vous arrivé ? Je me croyais.
Vous êtes charmante pour un célibataire endurci comme notre Châel.
Célibataire ? Mais il est veuf. Vuf ? Je crois je crois qu'il a raconté
des histoires à l'une d'entre nous. Oh !
Qui êtes-vous ?
J'étais donc dans cette cave et puis je ne me souviens de rien. Je me suis
éveillée tout à l'heure, couché dans une chambre.
Je me suis levée et me voici. Chacune d'entre nous croyait être seule avec le
châ. À chacune, il raconta une histoire différente. Et bien, il faut le trouver
et qu'il s'explique. Tiens tiens, quelle heureuse surprise !
Mais vous tous, qui êtes-vous ? Fred, un voisin. Le châin m'a demandé de
venir le voir ce matin. Combien sommes-nous dans cette maison ? Mais où
est-il ? Je ne savais pas que le châtelin donnait
une réception.
Je pensais, je pensais châtelin vive seul.
Et bien, nous allons faire connaissance. Je suis Marie et voici Saroga, Alain et
Alban. Nous sommes de vieux amis de Châtelin.
Nous invita à venir passer un jour ou deux. Nous pensions qu'il était seul.
Nous pensions aussi et en plus il a disparu.
Quant à nous trois, nous venons juste de faire connaissance, n'est-ce pas ?
Nous nous avons passé la nuit ici, nous croyons seuls. C'est une force. Nous ne
nous connaissons pas les uns les autres. nous abandonne.
Il a provoqué cette réunion dans un but précis. Mais lequel ?
C'est un curieux personnage tout de même.
Aucun de nous ne le connaît vraiment. Enfond, qui est-il ?
Un vieil original, un magicien, c'est peut-être le diable.
Mhm. Mm.
H
Comment vous partiez ? Oui, j'avais pensé j'avais cru que
Oui, comme nous toutes, vous étiez déjà un peu amoureuse du beau Châtelin, si
solitaire et triste, et de voir qu'il a joué cette comédie, cela vous déçoit.
Je le croyais sincère quand il me disait, quand il me parlait de "Ne soyez
pas stupide, entrez dans le jeu." Vous n'avez pas remarqué comme il règne ici
une atmosphère trouble ? Laissez-vous faire.
Cette atmosphère trouble, je la sens depuis que je suis arrivée dans ce
château. Elle pénètre tout mon corps et tout mon esprit.
Mais comme ça ici, non, j'avais rêvé de quelque chose de beau avec
avec
lui. Surprise partie, petite idiote. Laisse-toi donc aller.
Viens avec nous, ça te fera du bien de te faire baiser.
Ah.
ah
Hm. Hm.
Hop.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah.
H
Ah! Ah!
Ah! Ah!
H
H
ouais.
Ah ah ah
ah.
ah
Ah.
Ah.
et
je comme ça. Ah oui.
Plus vite comme ça. Oh ce Oui, on vient
viens sur moi. Oui.
Oui.
Oui.
Viens, viens.
Je te fais pas.
Oui.
Aïe ! Non, pas trop fort. Aïe ! Non, non, non. Tu fais monter.
Oui.
Oui oui oui oui.
Viens
ah.
Ah non, pas trop.
Ça va a doucement doucement.
Ah ! Ah.
Attends-moi.
Tu vas dans la glace.
Attention
Ah je Ah !
Ça te fait pas mal ? Ah !
Attends si ça vient !
Ah ! Ah! Ah! Ah!
Doucement
Marie Marie.
Marie.
H
oi.
Ah
!
Ah !
M.
Qu'est-ce
Regarde.
hop
Ah.
Ou
c'est quoi ?
Ah l arrête lâche-toi
arrête lâche mal
arrête arrête
M.
Ah.
Aïe !
Ah.
Qu'est-ce qui se passe ?
Mon dieu !
Venez vite ! Réveillez-vous ! Vite ! Debout !
Mais mais qu'arrive-t-il ? Les sont bloquées. Venez vite, on va
chercher sortir d'ici.
Mais oui, réveillez-vous !
Suivez-moi vite.
Dans les caves, je dans les caves. Venez tous, je les connais aussi.
Maintenant, elles sont perdues.
Venez par ici.
Regardez, perdu.
Pardonnez-moi, ayez pitié de moi. Je ne peux pas lutter contre les forces qui
m'entraînent. Je suis moi aussi prisonnier.
Mais alors que votre prison est faite de barreau,
la mienne est mon propre esprit. Je ne puis vous dire qui je suis.
Peut-être que devinerez-vous. Mais sachez que l'assouvissement de mes
instincts contre lesquels je ne puis me défendre est pour moi le plus horrible
des châtiments. Avec le temps, mon cœur s'est ouvert à
l'amour. Mais je suis forcé d'accomplir le mal.
Je suis obligé de faire souffrir ce que j'ai aimé
et cela pour l'éternité. Cette femme qui fut mienne,
regardez ce que j'en ai fait.
Oh.
Ah ! Ah !
Ah !
Mon amour, me pardonneras-tu ?
Je t'ai aimé. Je t'aime toujours. Bien que la vie se prépare à quitter ton
corps. Pardonneras-tu à celui mur dans un
destin implacable ? obligé pour sa propre punition,
pour son propre malheur de faire souffrir celle qu'il aimait.
Tu ne peux plus parler, je t'en conjure si tu comprends ma peine,
fais-moi savoir que tu m'as pardonné.
Nous ne nous reverrons plus. À cause de ce que je t'ai fait subir, tu
seras sauvé. Moi, je suis à jamais le maudit.
Adieu mon amour.
Toi, toi seul n'a pas eu peur. Toi seul à pitié de moi,
pitié du mal incarné dans ce corps maudit.
Tu es prête à m'aimer. Tu es prête à supporter pour l'amour de
moi. L'existence atroce qui fut celle de ma
compagne, morte à l'instant. Peux-tu aimer le mal,
toi qui est la pureté et l'innocence ?
Je n'ai jamais connu l'amour. Je suis heureuse que ma première passion
de jeune fille soit un amour si fort qu'il ne puisse être que le dernier. Je
suis heureuse de lui donner jusqu'à ma vie.
Vous souvenez-vous de dans les temps, vous m'avez dit que je n'aurais plus
jamais peur.
Qu'il en soit ainsi, viens,
rejoins-moi dans l'univers infamme qui est le mien
si tu en as le courage. Toi qui est la vie,
toi qui est mon contraire.
الله
Regarde, je n'ai pas peur. J'ai pris ton sexe dans ma main. Je l'aime parce qu'il
fait partie de toi, parce qu'il est toi. Regarde comme tout est simple. De
moi-même, je trouve les gestes nécessaires. Et parce que je t'aime, ton
sexe est beau et je désire qu'il me pénètre.
J'ai maintenant dans la bouche le goût de ton sexe. J'avais peur de ce geste.
Maintenant, je lève.
Prends ton plaisir sur ma bouche. Ce sera notre première communion.
Je sens le désir renaître dans ton corps. J'ai froid. Maintenant, entre en
moi pour me donner ta chaleur. Tu vois, mon sexe s'ouvre pour toi.
Ah!
Ah!
Ah ou
ah.
Oh.
Tu ne peux plus reculer maintenant. Il est trop tard.
Je veux te suivre. Je peux tout supporter maintenant. Tout en duré.
Aucune passion n'est contre nature. Tout ce qui touche à l'amour est beau, même
si cela est obsène. Tout ce qui touche à notre amour est propre, même si nous
nous roulons dans les excréments. Je ne pense pas que tu sois le mal. Je
ne pense pas que je sois le bien. Je suis toujours pure, bien que du sang
coule entre mes cuisses. Toi, tu es innocent, même si tu me tues. Il n'y a
pas entre nous de bourreau ni de victime, car nos sexes sont égaux. Si la
malédiction que des siècles d'obscurantisme m'attachent à ton nom
t'oblige à me tuer, je mourrai par amour de toi.
Car tu souffriras toi-même en me tuant. Je peux tout supporter non par
soumission mais au contraire par révolte contre le reste du monde.
La révolte est le commencement de l'amour.
C'est aimable à vous de rendre visite un pauvre homme solitaire.
C'est ma femme. Elle est morte il y a quelques années.
Maintenant, je vis seul dans ce château. Tenez, voulez-vous passer la journée ici
avec moi ? Je vous ferai visiter. Vous verrez, tout est très beau.
Il y a des caves très étonnantes. Ah.
Ah.
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