All language subtitles for Phantasmes (Jean Rollin, 1975).avi-fr-asr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Kind: captions Language: fr

Voyez ces roses comme elles sont belles. J'étais en train d'en choisir pour

composer un bouquet. Ce soir, je le porterai dans la chambre

de ma femme. Hélas, elle est malade depuis de longues

années et ne quitte plus le lit. Vous désirez me parler ? Venez avec moi.

J'admets votre désir, mais je ne fais pas visiter cette chapelle d'habitude.

Je comprends, mais voyez-vous, il serait très important pour moi de pouvoir la

décrire. Je suis venu de Paris exprès pour la voir.

Venez, pour vous, je ferai une exception.

Cet endroit fut jadis sur le théâtre d'un culte monstrueux.

Il est resté intact, habité peut-être encore par les entités

démoniaques qui vécurent.

H

Oh.

M.

Ah.

Oh.

Ah.

Ah.

Ah.

Ah.

Ah.

Ah!

Ah!

Ah!

Ah!

Ah !

Ah ! Ah !

Ah !

Ah!

Ah! Ah!

Ah! Ah!

Ah!

Ah!

J'ai Ne parlez pas encore. Vous étiez presque

sous l'eau quand je vous ai trouvé. Vous allez déjà mieux.

J'ai eu si peur de mourir quand ce garçon s'est jeté sur moi.

Oubliez-le. qu'il ne soit plus jamais que de lui.

Nous sommes dans le château qu'on aperçoit de la campagne.

Oui. Heureusement, j'étais dehors dans la roserie quand vous avez crié. Sans

cela, je n'aurais rien entendu. Mais vous ne pouvez pas rester comme ça.

Attendez, je vais vous donner quelque chose. Vos habits ne seront pas demain.

C'était celle de ma femme. Elle est morte il y a quelques années. Je n'ai

conservé d'elle que cette robe. Je l'aimais, vous comprenez ?

Mais je serais très heureux que vous la

portiez.

Excusez-moi pouvoir ainsi. Elle portait souvent cette robe.

Elle était jeune, belle, vous lui ressemblez.

Salut.

Qui vous a permis d'entrer ici ? La porte était ouverte tout simplement.

Que voulez-vous ? Je veux votre château. Je suis riche,

très riche. Je vous l'achète

à n'importe quel prix. Je suis Jackie Flamb, vous savez la grande maîtresse de

Bala.

Je veux une résidence secondaire. J'ai vu votre château. Je suis entré et me

voilà. Vous vivez seul ? Je vis absolument seul. Célibataire. Je

ne me suis jamais marié. Il n'y a que moi dans ce château et il n'est pas à

vendre. Je pourrais vous donner beaucoup

d'argent et peut-être même autre chose. Vous êtes cataire.

Je désire le rester. Les femmes ne m'intéressent pas.

Vous êtes sûr ? Vous m'avez déjà vu danser ? C'est né pour vous seul. Je

peux visiter si vous voulez. Je peux tout vous

montrer mais rien vous vendre.

Vous habitez vraiment seul ? Oui.

Vous ne faites jamais l'amour ? Si. Quelquefois.

Je vous plaît ? Je vous trouve amusante. Vraiment, vous savez, j'ai des seins

splendides.

Vous ne trouvez pas ? Si si. Splendide.

Montrez-moi le reste du château.

Je vous en prie.

C'est vraiment très beau. Mais c'est trop grand pour un homme seul.

C'est bien comme ça.

Et les chambres ? Excusez-moi, les lignes ne sont pas

fait. Oh, ça ne me dérange pas.

Vous me disiez que vous daniez.

Vous pouvez demeurer au château si vous le désirez cette nuit, mais c'est à vos

risques et péril. J'en accepte d'avance tous les dangers.

ah

Ah.

Ah.

Ah.

Ah.

Ah.

Ah !

Fuyez ! Fuyez vite pendant que vous le pouvez encore. Ils vont venir.

Le châelin, c'est un fou, un fou criminel. Il

m'oblige à rester depuis des années dans cette chapelle souterraine prisonnière.

J'étais sa femme. Je vais vous délivrer. Fuyez, fuyez, ils vont venir. Je vais

chercher du secours.

Ah ! Ah !

Allons ! Allons, ce n'est rien. Vous avez dû faire un cauchemar. Que s'est-il

passé ? À côté là ? Cette femme enchaînée.

Une femme ici ? Oui.

Mais vous avez rêvé. Attendez, venez avec moi.

Vous voyez bien, il n'y a personne. Vous avez dû faire un mauvais rêve, ce

qui est normal après ce qui vous est arrivé aujourd'hui. Dans un

demi-sommeil, vous êtes descendu dans mes caves. Ce n'est par cette ancienne

chapelle, vous avez vu cette hallucination. Mais mais pourtant elle

m'a elle m'a dit qu'elle était votre femme.

Vous avez cru la voir. Rien de plus normal dans un rêve que de

mêler au cauchemar de la nuit ce qui vous a frappé pendant le jour.

Vous n'avez plus confiance en moi. Ce rêve

comme il était réel. J'ai eu si peur.

Vous n'avez rien à craindre. Nous sommes les seuls habitants de ce château.

Venez, tout est silence autour de cette demeure.

L'air vous fera du bien. Tout à l'heure,

cette eau est votre ami. Elle ne vous fera plus de mal.

Ah.

Vous n'aurez plus jamais peur. maintenant

Mais quand êtes-vous arrivé ? Je me croyais.

Vous êtes charmante pour un célibataire endurci comme notre Châel.

Célibataire ? Mais il est veuf. Vuf ? Je crois je crois qu'il a raconté

des histoires à l'une d'entre nous. Oh !

Qui êtes-vous ?

J'étais donc dans cette cave et puis je ne me souviens de rien. Je me suis

éveillée tout à l'heure, couché dans une chambre.

Je me suis levée et me voici. Chacune d'entre nous croyait être seule avec le

châ. À chacune, il raconta une histoire différente. Et bien, il faut le trouver

et qu'il s'explique. Tiens tiens, quelle heureuse surprise !

Mais vous tous, qui êtes-vous ? Fred, un voisin. Le châin m'a demandé de

venir le voir ce matin. Combien sommes-nous dans cette maison ? Mais où

est-il ? Je ne savais pas que le châtelin donnait

une réception.

Je pensais, je pensais châtelin vive seul.

Et bien, nous allons faire connaissance. Je suis Marie et voici Saroga, Alain et

Alban. Nous sommes de vieux amis de Châtelin.

Nous invita à venir passer un jour ou deux. Nous pensions qu'il était seul.

Nous pensions aussi et en plus il a disparu.

Quant à nous trois, nous venons juste de faire connaissance, n'est-ce pas ?

Nous nous avons passé la nuit ici, nous croyons seuls. C'est une force. Nous ne

nous connaissons pas les uns les autres. nous abandonne.

Il a provoqué cette réunion dans un but précis. Mais lequel ?

C'est un curieux personnage tout de même.

Aucun de nous ne le connaît vraiment. Enfond, qui est-il ?

Un vieil original, un magicien, c'est peut-être le diable.

Mhm. Mm.

H

Comment vous partiez ? Oui, j'avais pensé j'avais cru que

Oui, comme nous toutes, vous étiez déjà un peu amoureuse du beau Châtelin, si

solitaire et triste, et de voir qu'il a joué cette comédie, cela vous déçoit.

Je le croyais sincère quand il me disait, quand il me parlait de "Ne soyez

pas stupide, entrez dans le jeu." Vous n'avez pas remarqué comme il règne ici

une atmosphère trouble ? Laissez-vous faire.

Cette atmosphère trouble, je la sens depuis que je suis arrivée dans ce

château. Elle pénètre tout mon corps et tout mon esprit.

Mais comme ça ici, non, j'avais rêvé de quelque chose de beau avec

avec

lui. Surprise partie, petite idiote. Laisse-toi donc aller.

Viens avec nous, ça te fera du bien de te faire baiser.

Ah.

ah

Hm. Hm.

Hop.

Ah.

Ah.

Ah.

Ah.

H

Ah! Ah!

Ah! Ah!

H

H

ouais.

Ah ah ah

ah.

ah

Ah.

Ah.

et

je comme ça. Ah oui.

Plus vite comme ça. Oh ce Oui, on vient

viens sur moi. Oui.

Oui.

Oui.

Viens, viens.

Je te fais pas.

Oui.

Aïe ! Non, pas trop fort. Aïe ! Non, non, non. Tu fais monter.

Oui.

Oui oui oui oui.

Viens

ah.

Ah non, pas trop.

Ça va a doucement doucement.

Ah ! Ah.

Attends-moi.

Tu vas dans la glace.

Attention

Ah je Ah !

Ça te fait pas mal ? Ah !

Attends si ça vient !

Ah ! Ah! Ah! Ah!

Doucement

Marie Marie.

Marie.

H

oi.

Ah

!

Ah !

M.

Qu'est-ce

Regarde.

hop

Ah.

Ou

c'est quoi ?

Ah l arrête lâche-toi

arrête lâche mal

arrête arrête

M.

Ah.

Aïe !

Ah.

Qu'est-ce qui se passe ?

Mon dieu !

Venez vite ! Réveillez-vous ! Vite ! Debout !

Mais mais qu'arrive-t-il ? Les sont bloquées. Venez vite, on va

chercher sortir d'ici.

Mais oui, réveillez-vous !

Suivez-moi vite.

Dans les caves, je dans les caves. Venez tous, je les connais aussi.

Maintenant, elles sont perdues.

Venez par ici.

Regardez, perdu.

Pardonnez-moi, ayez pitié de moi. Je ne peux pas lutter contre les forces qui

m'entraînent. Je suis moi aussi prisonnier.

Mais alors que votre prison est faite de barreau,

la mienne est mon propre esprit. Je ne puis vous dire qui je suis.

Peut-être que devinerez-vous. Mais sachez que l'assouvissement de mes

instincts contre lesquels je ne puis me défendre est pour moi le plus horrible

des châtiments. Avec le temps, mon cœur s'est ouvert à

l'amour. Mais je suis forcé d'accomplir le mal.

Je suis obligé de faire souffrir ce que j'ai aimé

et cela pour l'éternité. Cette femme qui fut mienne,

regardez ce que j'en ai fait.

Oh.

Ah ! Ah !

Ah !

Mon amour, me pardonneras-tu ?

Je t'ai aimé. Je t'aime toujours. Bien que la vie se prépare à quitter ton

corps. Pardonneras-tu à celui mur dans un

destin implacable ? obligé pour sa propre punition,

pour son propre malheur de faire souffrir celle qu'il aimait.

Tu ne peux plus parler, je t'en conjure si tu comprends ma peine,

fais-moi savoir que tu m'as pardonné.

Nous ne nous reverrons plus. À cause de ce que je t'ai fait subir, tu

seras sauvé. Moi, je suis à jamais le maudit.

Adieu mon amour.

Toi, toi seul n'a pas eu peur. Toi seul à pitié de moi,

pitié du mal incarné dans ce corps maudit.

Tu es prête à m'aimer. Tu es prête à supporter pour l'amour de

moi. L'existence atroce qui fut celle de ma

compagne, morte à l'instant. Peux-tu aimer le mal,

toi qui est la pureté et l'innocence ?

Je n'ai jamais connu l'amour. Je suis heureuse que ma première passion

de jeune fille soit un amour si fort qu'il ne puisse être que le dernier. Je

suis heureuse de lui donner jusqu'à ma vie.

Vous souvenez-vous de dans les temps, vous m'avez dit que je n'aurais plus

jamais peur.

Qu'il en soit ainsi, viens,

rejoins-moi dans l'univers infamme qui est le mien

si tu en as le courage. Toi qui est la vie,

toi qui est mon contraire.

الله

Regarde, je n'ai pas peur. J'ai pris ton sexe dans ma main. Je l'aime parce qu'il

fait partie de toi, parce qu'il est toi. Regarde comme tout est simple. De

moi-même, je trouve les gestes nécessaires. Et parce que je t'aime, ton

sexe est beau et je désire qu'il me pénètre.

J'ai maintenant dans la bouche le goût de ton sexe. J'avais peur de ce geste.

Maintenant, je lève.

Prends ton plaisir sur ma bouche. Ce sera notre première communion.

Je sens le désir renaître dans ton corps. J'ai froid. Maintenant, entre en

moi pour me donner ta chaleur. Tu vois, mon sexe s'ouvre pour toi.

Ah!

Ah!

Ah ou

ah.

Oh.

Tu ne peux plus reculer maintenant. Il est trop tard.

Je veux te suivre. Je peux tout supporter maintenant. Tout en duré.

Aucune passion n'est contre nature. Tout ce qui touche à l'amour est beau, même

si cela est obsène. Tout ce qui touche à notre amour est propre, même si nous

nous roulons dans les excréments. Je ne pense pas que tu sois le mal. Je

ne pense pas que je sois le bien. Je suis toujours pure, bien que du sang

coule entre mes cuisses. Toi, tu es innocent, même si tu me tues. Il n'y a

pas entre nous de bourreau ni de victime, car nos sexes sont égaux. Si la

malédiction que des siècles d'obscurantisme m'attachent à ton nom

t'oblige à me tuer, je mourrai par amour de toi.

Car tu souffriras toi-même en me tuant. Je peux tout supporter non par

soumission mais au contraire par révolte contre le reste du monde.

La révolte est le commencement de l'amour.

C'est aimable à vous de rendre visite un pauvre homme solitaire.

C'est ma femme. Elle est morte il y a quelques années.

Maintenant, je vis seul dans ce château. Tenez, voulez-vous passer la journée ici

avec moi ? Je vous ferai visiter. Vous verrez, tout est très beau.

Il y a des caves très étonnantes. Ah.

Ah.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.