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Quand le dernier arbre aura �t� abattu
Quand la derni�re rivi�re aura �t� empoisonn�e
Quand le dernier poisson aura �t� p�ch�
Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
Inspir� de l�gendes indig�nes
Oui, envoyez-moi �a tout de suite !
Ma secr�taire vous contactera.
Ils ont dit que c'�tait ici, on est perdus.
Qu'est-ce qui se passe avec le r�seau ?
Envoyez-moi �a tout de suite !
Oh pardon, je pensais qu'on vivait au 21e si�cle ?
On dit qu'il va pleuvoir demain, �a fera partir les indiens.
�a devrait �tre ici, je comprends pas. Excusez-moi ?
Madame ! Je vais devoir te rappeler,
un ouvrier me r�clame.
Oui ? Qui �tes-vous ? Qu'est-ce que vous voulez ?
Je suis Sanders, le chef de chantier.
Tr�s bien. Et qu'est-ce que vous voulez ?
Juste vous dire que vous regardez dans la mauvaise direction, Madame.
Comment �a ?
Tournez-vous !
Walter !
Walter !
Attends, attends, on l'a trouv�.
Je te rappelle !
Eh bien, avez-vous re�u mon email ?
Non, madame, j'�tais sur le terrain,
mais � pr�sent, vous pouvez me le dire en personne.
Pr�parez votre �quipe. Nous commen�ons demain d�s l'aube.
Mais l'�tude environnementale n'est pas encore arriv�e.
Eh bien �a ne devrait plus tarder et nous ne pouvons plus attendre.
Madame, c'est interdit de continuer sans l'�tude environnementale.
Vraiment ? Eh bien, Monsieur comment ? Sanders ?
Je vous conseille de chercher un autre emploi.
Ceux qui ne seront pas au volant � 6 heures demain seront renvoy�s.
Et les indiens ?
Quels indiens ?
Je dois r�pondre.
All� ?
Oui... Oui.
Je suis au milieu de nulle part.
�videmment !
Bien s�r !
LES 4 �MES DU COYOTE
Tu n'as pas �t� trop secou� ?
Pas du tout,
�a fait du bien � mes os. Viens !
Nous finirons � pied, ce n'est pas loin.
Pas si vite ma petite-fille !
Comme �a.
Bien.
Bien.
Nous sommes arriv�s, Grand-p�re.
C'est si bon de sentir l'herbe sous mes pieds
et le vent sur mon visage.
Il fera beau demain.
Ils sont l�, ils sont arriv�s !
Salut !
Ils sont l� ! Bienvenue !
Venez !
Venez ! Asseyez-vous !
Ne faites pas trop de bruit ! Grand-p�re va raconter une histoire !
Mes cher amis !
Nous sommes assis sur la montagne,
o� le Cr�ateur s'est repos�,
apr�s avoir cr�� le monde.
Donc, le conte
que je vais vous raconter,
sera le conte de la cr�ation.
Au d�but, nous ne connaissions que l'obscurit�.
Un vide absolu.
Il n'y avait rien,
seulement un r�ve.
Mon jeune fr�re !
Approche-toi, mon jeune fr�re !
Bien...
Est-ce vrai qu'il n'y a rien d'autre dans ce monde
en dehors de ce vaste oc�an ?
Je pense qu'il y a autre chose
au fond de l'eau.
Je suis convaincu que quelque chose doit �tre en bas.
Si c'est ce que tu penses, mon jeune fr�re,
plonge et v�rifie. Trouve ce qu'il y a.
On avait raison.
Il y a bien quelque chose dans les profondeurs.
Je ne sais pas ce que c'est, mais je l'ai vu, c'est bien l�.
Eh bien, mon jeune fr�re,
pourquoi ne pas me ramener �a pour que je puisse voir ?
C'est ce que j'esp�rais.
Je vais en faire une chose grandiose, tu verras.
Je vais r�pandre cette poign�e de boue autour de nous
et bient�t ce sera notre maison.
Mon fr�re, tu as fait un miracle !
J'aime beaucoup �a.
Merci, Vieil Homme Cr�ateur !
Je me sens si bien.
C'est tout ce que j'ai toujours voulu !
Je ne manque plus de rien.
Moi je pense que si.
Il n'y a que nous deux.
Et j'ai comme l'impression que nous allons bient�t nous ennuyer.
Mais des compagnons pourraient tout changer.
Tu es la plus grande et plus puissante cr�ature que j'ai cr��e.
Tu es Tatanka.
Tu es le Bison.
Le nom est bien choisi !
Tatanka, Tatanka !
Ce nom me va bien !
Cours, galope, ma fiert� !
Je suis le Bison !
C'est mon nom.
Et maintenant, je vais cr�er un endroit pour me reposer.
Je veux me reposer maintenant.
Dormir un peu.
Fais de beaux r�ves, grand-fr�re !
J'esp�re ne pas r�ver.
Eh bien, n'est-ce pas le Grand Myst�rieux qui nous envoie les r�ves ?
Tu as probablement raison.
Nous ne pouvons pas l'emp�cher.
Nous devons l'accepter.
Je me demande ce qui le pousse � faire �a ?
Eh bien, je ne sais pas, moi.
Je ne suis que le Canard.
Qui suis-je pour interpr�ter la volont� du Grand Esprit ?
Qui �tes-vous tous les quatre ?
Tu ne le sais pas ? C'est pourtant ton r�ve !
Vous �tes vraiment moches !
Nous nous aimons comme �a.
Donne nous quelque chose � manger. J'ai faim, Vieil Homme !
Nulle cr�ature n'a besoin de manger dans notre monde.
Eh bien, nous mangerions n'importe quoi.
Et on voudrait bien une femme.
Oui, trouve-nous une femelle ! Et nous voulons de la viande.
Viande ! Viande ! Viande !
J'ai compris qui vous �tes.
Vous �tes le Coyote qui a quatre �mes.
Tu devrais le savoir, c'est ton r�ve.
Tu es d�go�tant.
Sors de mon r�ve !
Un de moins.
Ugh, mon fr�re.
Comme tu es beau !
Tu dois �tre le Bison.
C'est quoi �a ?
Est-ce que manger t'aide � grandir ?
De l'herbe !
Bonne id�e !
Il y en a plein.
Comment peux-tu manger �a ?
Mon ami tr�s respect� !
Tu es si grand et si fort.
Veux-tu bien me donner une petite partie de ta viande ?
Tu en as tant et je n'ai que la peau sur les os.
J'en ai vraiment besoin, mon fr�re.
Hein ?
Je vois,
alors c'est comme �a qu'il fait sa magie ?
Quoi que tu sois, tu sens bon.
Qu'est-ce que tu fabriques, Coyote ?
Moi ? Rien du tout, je me pr�pare � dormir.
Ton monde est �puisant, je suis ext�nu�, mon fr�re.
Et c'est quoi ces trucs ?
Eh bien... eux... ils...
C'est moi le cr�ateur, pas toi.
Tu n'es qu'un amateur.
Regarde-les :
ils sont mal con�us et faibles.
Peut-�tre.
Mais j'en ai cr�� deux � la fois !
Et chacun est unique.
Il s'appelle Homme.
Et elle, Femme.
Homme. Femme. Noms g�niaux. N'est-ce pas ?
Ils sont nouveaux, pas comme tes cr�ations, Vieil Homme !
De plus, ce ne sont pas des animaux !
Qu'est-ce qu'un animal ?
Pas humain.
Ce sont des humains ?
C'est comme �a que tu les appelles ?
Humains, oui.
Pour pouvoir les diff�rencier de tes cr�ations.
Parce que les tiennes sont d�go�tantes, et les miennes sont parfaites.
Parfaites ?
Tu n'as pas vu le Bison ?
Il est rapide, stup�fiant.
C'est la cr�ature la plus puissante et la plus magistrale de notre monde.
Ceux-ci vont grandir aussi,
il faut simplement qu'ils mangent.
Manger, manger...
D�vorer !
Je veux de la viande !
O�, o� ? Je veux de la viande !
Je pourrais manger les enfants !
Oui, pourquoi pas les manger !
Je te l'interdis !
Ce sont tes cr�atures, tu les a faites.
Tu es responsable de ces deux-l�.
Responsable.
Tu sais ce que �a signifie ?
Tu dois les prot�ger !
O� sont-ils ?
Tu les as d�j� perdus ?
Et alors ?
Je te pr�viens, Coyote,
s'ils meurent, c'est fini pour toi aussi !
N'y compte pas. Je vais te prouver que tu as tort, Vieil Homme.
Vas-y,
fais-le !
Mes enfants ! O� �tes-vous les enfants ?
Charognard arrogant ! Mes petits, o� vous cachez-vous ?
Un chien !
Un b�tard mis�rable ! Revenez !
Shunka !
Retourne d'o� tu es venu !
Regardez-nous !
Ne sommes-nous pas ravissants ?
Sentez-vous notre parfum ?
Laissez-nous vous �blouir !
Profitez de nos bienfaits, mes petits.
La vie est si belle ici !
Elle est belle, belle ! Tellement belle !
Ugh, mes jeunes fr�res. Avez-vous perdu votre fourrure ?
Fourrure ? Qu'est-ce que c'est ?
Un manteau de fourrure ! Moi j'en ai un mais pas vous !
Vous allez avoir froid.
Vous allez souffrir. Mais pas moi.
Mais pourquoi portes-tu ta t�te � l'envers ?
Imb�ciles !
Ugh ! Nous n'avons pas de fourrure et nous portons nos t�tes sur notre cou.
Je sais.
Je vous observe depuis ce matin.
Qui es-tu ?
Moi, je suis l'Aigle.
Je vois tout
ce qui se passe en dessous.
Et, mon fr�re,
comment vas-tu descendre de cet arbre ?
Et comment es-tu mont� l�-haut sans mains ?
Vous avez encore beaucoup � apprendre, mes amis nus.
Je suis un souverain.
Je suis le ma�tre de l'air et du ciel.
Je suis au-dessus, vous �tes en dessous.
Je suis au-dessus de tout.
Homme !
Femme !
Venez, mes enfants !
O� sont-ils ?
Mes petites cr�atures suaves et grasses. O� �tes...
Bonjour, fr�re !
O� vas-tu avec ce sac ?
Ah, salutations, mes amis � plumes !
Je suis en route pour une f�te.
Tu vas � une f�te ?
Et qu'est-ce qu'il y a dans ton sac ?
Quoi ? Tu veux dire l�-dedans ?
Eh bien, j'ai toutes mes chansons l�-dedans.
Les chansons magnifiques que je chanterai � la f�te.
Des chansons !
C'est super !
Chante pour nous, s'il te pla�t !
Pas possible.
Je suis d�j� en retard.
Je devrais y aller.
Chante pour nous, s'il te pla�t. Chante !
Personne n'a jamais chant� pour nous.
D'accord, d'accord. Je vais chanter pour vous.
Hourra !
Mais si je chante pour vous, il faut faire �a bien.
Il faut faire �a comme il faut.
Pendant que je chante, vous allez danser.
D'accord ? Alignez-vous,
les gros devant, les minces derri�re. Tr�s bien.
Et maintenant, fermez vos yeux
pour pouvoir profiter pleinement de la musique.
Quand je commence � chanter, vous allez danser en ligne
en avan�ant vers moi.
Tout le monde a ferm� ses petits yeux ?
Oui ! Absolument !
Tr�s bien.
Allons-y !
Mon fr�re, qu'est-ce que tu fais ?
Fr�re, ce sont des canards, n'est-ce pas ?
Les canards du Vieil Homme Cr�ateur.
Maintenant, ce sont les miens car ils ne peuvent plus bouger.
Pourquoi ne peuvent-ils plus bouger ?
Parce que je vais les manger, ils feront partie de mon corps d�sormais.
Pour toujours ? Je ne comprends pas.
Je vais t'expliquer : moi, le Coyote, je les ai tu�s.
Ils m'appartiennent maintenant.
Ils sont miens, miens, miens !
J'ai cr�� le meurtre !
J'ai cr�� la tuerie !
Et ils ne reviendront plus jamais ?
Jamais ?
C'est si triste !
Parce que tu es stupide.
Tu n'as pas pu te retenir, n'est-ce pas, Coyote ?
Quoi ? Non, je n'ai rien fait !
Ne me mens pas, je t'ai vu !
Le Canard �tait le premier �tre vivant dans ce monde !
Tu ne le savais pas ?
Moi ? Non, je ne le savais pas.
Je suis si stupide, pardonne-moi, mon fr�re.
C'�tait pour les enfants.
Je suis responsable d'eux, n'est-ce pas ?
Je n'ai jamais dit que tu �tais oblig� de tuer quoi que ce soit.
Qu'est-ce que je vais faire de toi ?
Regarde, ils mangent
pour pouvoir grandir.
C'est eux qui mangent, pas moi.
Laisse-les manger. Ce n'est pas si grave.
Ils sont morts. Ils ne vivront plus jamais, pas vrai, Vieil Homme ?
Comme elle est intelligente ! Elle comprend tout.
Regarde-les !
Je les ai con�us � ton image. Tu t'en rends compte, pas vrai ?
Vraiment ?
Bien s�r !
Regarde-les de plus pr�s !
En effet !
Coyote, ne t'approche plus de ces enfants d�sormais.
Et tu ne tueras plus jamais.
Je te l'interdis !
Ne tue pas,
ne tue pas.
Devrais-je manger de l'herbe ?
Mange de l'herbe toi-m�me, vieillard.
Coyote a tu�.
� partir de maintenant, tout va mourir un jour.
Regardez les arbres, comme ils sont pourpres.
Les feuilles tombent.
L'automne est l�.
Tout meurt un jour, m�me l'Ours et l'Aigle.
M�me vous et moi.
Et le monde sera comme �a � partir de maintenant ?
Oui, mais n'ayez pas peur,
car chaque fois la mort donne lieu � une nouvelle vie.
C'est un cycle sans fin.
Les arbres refleuriront,
le soleil reviendra plus fort,
et il en sera toujours ainsi tant que le ciel sera bleu.
Rien n'est �ternel,
si ce n'est la Terre et les montagnes.
Le Grand Myst�rieux est partout.
Il fait partie de la rivi�re et aussi de votre sang.
C'est la Vie qui vous entoure.
Sentez la chaleur dans votre corps, cette chaleur vient de la vie.
Qu'est-ce qu'ils font au juste ?
Aucune loyaut�...
� Grand Esprit �ternel et myst�rieux.
Vous, dont la voix nous parle � travers le vent.
Vous, dont le souffle donne vie � notre monde.
�coutez-moi !
�clairez-moi,
car je ne comprends point vos intentions.
Permettez-moi de comprendre le r�ve que vous m'avez envoy�.
Tout ce que je vous demande est de comprendre.
Ayez piti� de moi.
Mon estim� fr�re, le Bison ! Bonjour !
Int�ress� par une petite course ?
Je suis partant,
mais personne n'a le courage de rivaliser avec moi.
Eh bien, je parie que ce gar�on court plus rapidement que toi.
Tu essaies de m'offenser ?
Non, je suis compl�tement s�rieux.
Il a beau courir sur deux pieds,
c'est le coureur le plus talentueux que cette prairie ait jamais vue.
Personne ne m'a jamais battu � la course.
Je suis le deuxi�me plus rapide apr�s le vent.
C'est tr�s int�ressant,
car ce jeune homme vient de battre le vent.
Est-ce vrai ?
Quelle question !
Je ne mens jamais.
Mais pour cette course, il faut courir avec les yeux ferm�s.
Ouverts, ferm�s, �a ne change rien.
Je vais gagner, m�me si je m'endors au milieu de la course.
Allez !
Vas-y !
Tu as encore tu� !
Le Vieil Homme te l'a interdit.
Moi ?
C'est toi qui l'a tu�.
J'ai juste couru avec lui.
Et moi, je n'�tais qu'un spectateur.
Mais...
Le Bison a simplement couru, a saut� et s'est tu� par accident.
Viens,
je te donne son foie.
Regarde !
Mange !
C'est le foie du Bison !
�clair ! �clair !
�a suffit !
Pourquoi m'avez-vous cr��,
si ce n'est pour tout d�truire ?
Je ne t'ai pas cr��.
J'�tais en col�re.
Mais c'est ce qui s'est pass�.
Moi, l'�clair, je suis n�.
Je suis la force du monde.
C'est ma faute !
Je n'aurais pas d� dire ce qu'ils ont fait !
Vieil Homme,
aide-les !
O� es-tu ?
Ma ch�rie, o� es-tu ?
O� es-tu ?
O� es-tu ?
Femme.
Chaleur, de la chaleur.
Tu sens �a ?
Je t'ai trahi.
Je suis d�sol�e.
J'ai tout g�ch�.
C'est pas grave. C'est pas grave.
Et de deux.
La prairie est d�vast�e, il n'y a plus d'herbe.
Il fait froid.
Il n'y a plus de fruits !
Les eaux sont gel�es.
�a ne peut pas continuer comme �a.
Non, non, non ! Il a raison, tu sais...
Il y a deux cr�atures humaines,
l�g�rement diff�rentes l'une de l'autre.
Je les ai vu se r�chauffer.
Je veux un autre raton laveur, moi !
Le Coyote et ses cr�atures nues ont tu� le plus fort d'entre nous.
Ils ont tu� le Bison.
Quand cela va-t-il cesser, Vieil Homme ?
J'ai cr�� de la fourrure pour vous tous contre le froid.
L'herbe va bient�t repousser.
Et j'ai fait en sorte que Coyote n'ait plus jamais envie de tuer.
Et le Bison ?
Qu'est-ce qu'on devient sans lui ?
Et nos compagnons ?
Pourquoi ne peut-il y avoir deux de chacun de nous ?
Ce foie est tout ce qui reste du Bison.
� partir de ce foie, je vais cr�er deux nouvelles cr�atures.
Deux nouveaux Bisons.
Un m�le et une femelle.
Et je ferai de m�me avec vous tous.
Je vais diviser toutes cr�atures en deux.
Vous serez plus petit, mais vous aurez un compagnon.
Je veux �tre le prochain !
Moi, moi ! � mon tour !
On mange du poisson ce soir ?
Coyote !
Je pensais que tu �tais mort dans les flammes.
Oh,
je pensais que toi aussi.
Le feu n'�pargne personne.
Alors dis-moi, que fais-tu ?
C'est plut�t clair, non ?
J'attrape des poissons pour ma femme.
Tu n'as pas peur ?
Pourquoi aurais-je peur ? Il y a tant de poissons dans la rivi�re.
Quelque chose a chang� ici,
la prairie est plein d'animaux.
Depuis qu'ils peuvent se reproduire, il y en a de toutes sortes.
S'ils peuvent se reproduire, ils peuvent prendre soin d'eux-m�mes.
Ils n'ont plus besoin du Cr�ateur.
Ils n'ont plus besoin du Vieil Homme !
Dommage pour lui, tant mieux pour eux ! Hein ?
Tu ne changeras jamais, Coyote.
En effet.
Si le Vieil Homme les laisse se reproduire il n'aura plus rien � offrir.
Si tout le monde peut se reproduire t�t ou tard...
Je pense qu'ils n'auront plus besoin de lui.
Regarde qui j'ai trouv� !
Et regarde ce que j'ai attrap�.
Nous n'allons jamais nous d�barrasser de toi, n'est-ce pas ?
Et on me disait que vous n'�tiez pas faits pour la vie...
Petit coquin, tu as couch� avec elle !
Les animaux, et m�me vous deux ! Tout le monde... sauf moi !
Qu'est-ce qui ne va pas ?
Tu as mal ?
Que se passe-t-il ?
Qu'est-ce qui ne va pas ?
Ne me regarde pas !
Tu as d� la nourrir avec de l'herbe.
Dis-moi !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Quelque chose veut sortir de mon corps.
Que puis-je faire ? Dis-moi.
Femme, je veux t'aider.
Eh bien,
moi aussi, j'ai cr��.
J'ai cr�� un petit gar�on.
J'ai un fils !
Nous avons un enfant.
Coyote, regarde notre fils !
La cr�ature de ma cr�ature !
Et regardez comme il est mignon !
Tu n'as rien � voir avec lui.
C'est notre fils.
Il a froid.
Il est en hypothermie.
Si sa temp�rature baisse encore, il ne survivra pas.
Je sais.
Tu dois trouver de la chaleur.
Nous en avons besoin pour survivre.
Tu as raison. Je dois trouver l'�clair.
Mon jeune ami, si tu rends visite � l'�clair,
j'ai bien peur que tu ne revoies jamais ta femme ou ton foyer.
Il faut que je trouve un moyen de lui parler.
J'y vais.
Homme est courageux.
Il va revenir avec du feu pour le petit.
Il prend soin de nous.
Mais je pense qu'il n'a pas assez d'exp�rience,
ce n'est pas une bonne id�e de confronter l'�clair tout seul.
Mais si j'allais avec lui, on aurait une chance !
Eh bien, te joindras-tu � moi, mon ami ?
C'�tait mon plan d�s le d�but.
Vas-y !
Je vais le distraire, et toi, tu voles le feu.
Mais fais vite car chaque seconde est une autre chance pour lui de m'�liminer !
Je vous salue l'�clair !
Mes salutations les plus respectueuses !
Que fais-tu l�, petite vermine nue ?
Une morsure de ma part et tu br�leras comme du foin !
Je ne suis pas venu ici pour mourir, mais pour vous lib�rer !
J'ai besoin de feu pour survivre.
Donnez m'en et je vous lib�re.
Pourquoi te ferais-je confiance ?
C'�tait quoi, �a ?
Voleur !
J'ai ramen� du feu juste pour toi !
O� est mon Homme ?
O� est-il ?
Qu'est-ce que tu as fait ?
R�ponds-moi !
Qu'est-ce que tu lui as fait, sale animal ?
J'ai essay� de le pr�venir que ce serait dangereux.
Sois maudit, Coyote !
Il m'a demand� de prendre soin de vous
s'il lui arrivait quelque chose...
Une sage d�cision, n'est-ce pas ?
En plus, je suis tr�s beau, moi aussi !
Tu es d�go�tant, Coyote !
Va-t'en, ne me touche pas !
Mais pourquoi ? N'ai-je pas �t� toujours gentil avec toi ? Laisse-nous tranquille !
Une femme ne peut pas vivre sans homme.
Quel est ton probl�me ?
Ne crois pas ce qu'il dit !
Tue le ! J'en ai assez !
Je voulais simplement prendre soin d'eux pendant ton absence.
Et tu as r�ussi � ramener du feu, c'est tr�s bien.
Nous n'avons plus besoin de personne.
Nous pouvons former notre propre tribu.
Je serai le chef.
Oublie le Vieil Homme ! Nous n'avons plus besoin de lui.
Non, c'est toi qui devrais �tre le chef.
Bien s�r que tu devrais l'�tre.
Je me disais que tu n'allais pas vouloir
parce que c'est trop de travail mais, euh...
Qu'est-ce que vous voulez ?
Nous voulons le b�b� humain.
Nous avons faim. Donne-nous le b�b� !
Nous voulons manger !
Le petit est � moi !
Retournez � la for�t !
Vous voulez manger ?
Vous avez faim ?
Eh bien, mangez �a !
Attrapez-le !
Mes fr�res et s�urs !
Mais qu'est-ce qu'il vous prend ? Vous �tes tous devenus fous ?
Je ne pourrais donc jamais me reposer.
Qu'est-ce qui peut bien justifier tout ce sang vers� ?
Vous me brisez le c�ur.
Venez, asseyez-vous avec moi,
et r�glons les probl�mes
une bonne fois pour toutes.
Tu n'as pas ta place parmi nous. Va-t'en !
C'est notre cercle !
Les cr�atures cr��es par le Coyote n'y ont pas leur place, monstre nu !
Vous n'avez ni griffes ni fourrure.
J'ai �t� fait de la m�me boue que n'importe lequel d'entre vous.
J'ai m�me tu� mon propre cr�ateur pour que vous puissiez tous manger.
On m�rite une place dans le cercle !
Qui parmi vous avait le courage de monter l�-haut
et d'affronter l'�clair ?
Qui �tait assez brave pour voler et ma�triser le feu ?
Je n'ai ni griffes ni fourrure, mais j'ai du feu.
Faites-nous une place dans votre cercle car nous sommes tous li�s !
Mon fr�re,
puis-je te demander d'allumer ma pipe ?
Le tabac a �t� consomm� enti�rement, c'est une bonne chose.
Nous nous tenons ici au milieu du monde, au centre des quatre cieux.
Nos paroles s'�l�vent vers le Grand Myst�rieux par la fum�e.
Ce cercle sacr� ne peut �tre bris� !
Vous �tes tous �gaux ici.
Tout le monde peut parler librement.
Eh bien, plus personne ne parle !
Exprimez-vous !
Nous aussi, nous voulons chasser.
Et nous voulons manger de la viande,
nos enfants ont faim.
Oui ! On veut chasser aussi !
Mon peuple aussi a faim.
Nous sommes trop nombreux.
Mes fr�res et s�urs disent la v�rit�.
Nous sommes trop nombreux et nous n'avons rien � manger.
Nous voulons chasser.
Nous voulons de la viande aussi ! On aime la viande ! J'ai faim !
Je pense que ceux qui ont faim devraient pouvoir manger.
M�me de la viande.
Mais ne tuez que quand cela est absolument n�cessaire.
La prairie nous appartient � tous
et nous ne pouvons vivre les uns sans les autres.
La vie et la mort font partie du cycle.
J'ai parl�.
Qu'il en soit ainsi !
Vous pouvez vous multiplier et vous pouvez chasser.
Vous pouvez vivre et mourir, tant que le ciel est bleu
et que l'herbe pousse.
Beau discours, Vieil Homme !
Tout le monde est l�, on dirait.
Vous �tes tous venus.
M�me les tra�tres.
Je me souviens d'eux quand ils �taient tout petits
et tu ne croyais pas en leurs chances de survie.
Mais j'ai continu� � m'occuper d'eux.
Mon fils m'a jet� aux animaux.
Quelle ingratitude !
Tes mots sont du poison.
Tu ne feras jamais partie du cercle sacr�.
Je t'ordonne de quitter la prairie.
Tu as caus� assez de probl�mes.
Nous ne voulons plus jamais te revoir.
Tu es banni.
Tu es juste jaloux.
C'est pourquoi tu veux te d�barrasser de moi.
Je suis un meilleur cr�ateur et tu le sais tr�s bien.
Tu as cr�� la mort.
Le mensonge et l'hostilit�.
Hors de ma vue !
Ne reviens jamais !
Pars ! Tire-toi ! Pars pour toujours ! On ne veut plus te voir !
Laisse-nous vivre en paix !
Mes chers amis !
Rentrez chez vous maintenant !
Vivez et multipliez-vous !
Que chacun dirige son peuple.
La Cr�ation est termin�e.
Le cercle est complet.
J'ai accompli mon devoir.
Je suis �puis�.
� partir de maintenant,
ne comptez plus sur moi.
Tu es encore debout ?
Grand-p�re,
c'�tait la fin ?
Bien s�r que non !
Le Coyote, qu'est-ce qu'il est devenu ?
Il a �t� banni, mais il lui restait encore une vie.
Il errait dans la nuit froide...
Je suis Shunka, le Coyote,
j'erre seul.
Wakan Tanka, le Grand Myst�rieux,
ayez piti� de moi !
Il ne me reste plus qu'une seule vie.
Cela doit faire partie de votre plan.
O� me menez-vous maintenant ?
O� ?
C'est toi, Coyote ?
N'as-tu pas peur ?
Oui, c'est moi.
Et j'ai vraiment peur.
Nous nous sommes d�j� rencontr�s
et je ne l'oublierai jamais.
Tu es un imb�cile d'�tre venu ici,
car je vais prendre ta derni�re vie.
Je suis venu pour mourir, mon fr�re.
Fais ce que tu dois faire.
Je n'ai plus ma place nulle part d�sormais.
Pourquoi m'appelles-tu ton fr�re ?
Parce que nous avons tous deux �t� bannis.
Je vais devoir traverser la grande eau.
Personne ne veut de moi ici.
Alors vas-y, tue-moi !
Voil� !
C'est une bonne journ�e pour mourir.
Traverser la grande eau ?
Qui t'a exil� ?
La m�me personne qui t'a encha�n� ici.
Il m'a cr�� dans sa col�re. Et il l'a tout de suite regrett�.
Il nous d�teste depuis notre naissance.
Il m'a cr�� dans son r�ve
et il l'a regrett� aussi.
Vas-y, mon fr�re, tue moi.
Il fait tr�s froid ici.
Je ne vais pas te faire mal, mon fr�re.
Lib�re moi et j'irai avec toi.
Oui.
Esprits des quatre cieux, aidez-moi !
�coutez-moi, esprits du ciel
et esprits de la terre.
Je vous demande de veiller sur moi, � Grand Myst�rieux !
Je me tiens face au vent, vous demandant de la force.
Je n'�tais qu'un gar�on, maintenant je suis un homme.
Je serai � la t�te de la tribu des humains.
Donnez-moi de la force !
Aidez-moi � trouver le bon chemin !
Wakan Tanka,
Grand Myst�rieux, je vous demande que tout aille bien.
Je suis �puis�.
Laissez-moi dormir !
Wakan Tanka,
emp�che-moi de r�ver !
Je ne veux pas r�ver !
C'est ici que notre monde s'ach�ve.
Qu'est-ce qu'il y a au-del� ?
J'en ai aucune id�e,
mais �a ne peut pas �tre pire qu'ici.
Est-ce bien sage ?
Bien s�r !
Tu es fort, et moi, je suis intelligent.
Tout ira bien !
Notre fr�re aux jambes rapides, nous te remercions pour ton sacrifice.
Attendez-moi !
Je peux vous aider ?
Je peux vous aider ?
Comme il est grand !
Quel temps fera-t-il demain ?
Wakan Tanka est g�n�reux,
le soleil brillera.
Pas un nuage.
Mon petit-fils !
Pr�viens tout le monde que nous commencerons la danse demain !
Oui, Grand-p�re !
� quoi penses-tu ?
Je pensais au Coyote
et � la fa�on dont on l'a trahi.
Oh. Parfois moi aussi, je pense � lui.
Ne culpabilise pas.
Regarde autour de toi. Tout le monde !
Nous avons tout ce qu'on veut. �coutez-moi, j'ai des nouvelles !
Je ne manque de rien. Il est temps de renforcer le Grand Cercle.
Nous allons commencer la danse demain au lever du soleil.
Tu es un bon chef. Soyez pr�ts.
C'est quoi �a ?
Il y a tant d'humains ici.
Ils n'ont gu�re d'espace.
Je pourrais les d�truire avec un seul coup de foudre.
On n'est pas venu pour �a.
Je veux leur parler.
Documents !
Qui �tes-vous ?
Identifiez-vous !
Nous venons de l'autre rive de la grande eau
et nous voudrions parler � votre chef.
Notre chef !
Le chef !
Emmenons-les � la mairie.
Allez ! On y va !
Quand pourrais-je les frapper de ma foudre ?
Patience, mon fr�re, je te ferai signe.
Silence !
Le prochain point � l'ordre du jour.
Je demande � nos savants,
avez-vous trouv� la pierre philosophale, comme vous l'aviez promis ?
Pas de probl�me.
Vous avez encore notre confiance
pour 12 heures et 32 minutes.
Cas suivant !
Une d�l�gation d'outre-mer est arriv�e.
�coutons ce qu'ils ont � dire.
Emmenez-les !
Allez !
Je vous ordonne de nous dire tout ce que vous savez.
Moi ?
Oui, vous sire.
Au-del� de la grande eau,
o� se couche le soleil,
il y a une �le en forme de tortue.
Un continent gigantesque et abondant.
Vous devriez venir voir. Je peux m�me vous y emmener.
Qu'entendez-vous par abondance ?
Abondance de quoi ?
Il y a beaucoup d'eau et de l'herbe. Et il y a des poissons et du gibier.
Et de l'espace.
Bien assez pour vous et vos petit-enfants.
Pourquoi voulez-vous que nous traversions avec vous ?
Je veux me venger.
Vengeance ?
Vengeance.
Et lui, qui est-ce ?
Ce diable � c�t� de vous ?
C'est mon ami, l'�clair.
Celui qu'il frappe, meurt tout de suite.
Il est plus puissant que n'importe quelle arme.
Professeurs ?
Vas-y ! Frappe-les !
Silence ! Silence ! Silence !
Y a-t-il de l'or ?
De quoi ?
De l'or ?
Ah oui ! De l'or, bien s�r. Bien s�r qu'il y a de l'or !
Je suis fait d'or. Et mon ami aussi. Nous sommes tous faits d'or.
Qu'est-ce que vous racontez ?
Le Commandant a demand� s'il y avait de l'or dans ce nouveau monde.
Je crois qu'il ne sait pas ce qu'est l'or.
Il ne sait rien de l'or !
Comment expliquer cela � votre esprit barbare ?
C'est un petit caillou jaune et brillant.
Or.
Bien s�r, des cailloux jaunes !
Il y en a partout. Vraiment partout.
Vous en voulez ?
Nous marchons dessus.
Nous en mangeons aussi.
Il y en a tant qu'on ne sait m�me plus o� les mettre.
On s'en sert m�me pour s'essuyer.
Que tout le monde m'�coute !
Nous allons conqu�rir cette �le
pour la gloire de la couronne !
Tu seras notre guide.
Et je t'appellerai Chien.
Feu !
Bien jou�, Messieurs, bien jou� !
En avant !
Arr�tez !
L'Aigle veut nous dire quelque chose.
Quelque chose ne va pas.
Qui sont-ils ?
Impossible !
L'�clair a quitt� notre monde il y a bien longtemps.
Je crains que quelque chose ne se profile.
Soyez pr�ts !
Qui sont-ils ?
Ils sont si p�les et poilus.
Comme s'ils �taient n�s d'ours et d'humains.
Tu as �t� un bon chien.
Maintenant tu es libre.
Je vois que tu es encore vivant, tra�tre !
C'est toi, Coyote ?
Ne t'inqui�te pas, chien,
nous te vengerons !
En avant !
Je suis le commandant du septi�me r�giment de cavalerie.
Au nom de notre gouvernement, je prends possession de cette terre.
Rendez-vous sans faire d'histoires ou on s'en saisira par la force.
Je suis le p�re de tous les �tres humains.
J'ai toujours v�cu sur cette terre,
et je ne peux pas vous la c�der car elle ne peut �tre prise ou donn�e.
La terre ne nous appartient pas,
c'est nous qui faisons partie de la terre.
Si ce n'est pas votre terre alors fichez-moi le camp ! Disparaissez !
Nous n'irons nulle part
mais vous pouvez vous joindre � nous.
La terre est assez grande.
Venez et fumons le calumet de la paix !
Vous l'aurez voulu !
Pr�parez
les canons !
Mes fr�res !
C'est une bonne journ�e pour mourir !
Hoka Hey !
Visez !
Feu !
� la rivi�re !
Venez vite ! � la rivi�re !
Commandant ! Ne tirez pas !
Tiens, prends �a, sac � puces !
Feu !
� mon commandement !
En avant !
Vieil Homme, Vieil Homme !
Ne me fais pas �a !
O� tu te caches ?
Vieil Homme, Vieil Homme !
R�veille-toi ! R�veille-toi !
Vieil Homme, tu dois m'aider !
J'ai vraiment tout g�ch� !
Quel est ce bruit ? Que se passe-t-il ?
Nos cr�atures sont en danger.
Ces sauvages, l�-bas, massacrent les �tres humains.
Ils utilisent l'�clair pour tuer.
Ce sont eux que j'ai vu dans mon r�ve.
C'est toi qui les as amen�s ici ?
C'est ce que voulait Wakan Tanka.
C'est lui qui les a cr��s.
Tu peux encore tout arranger, Coyote.
Tu dois les sauver !
Tu dois les conduire vers le sommet de la montagne !
Ils seront sains et saufs l�-haut !
Vous devez fuir !
Coyote, est-ce vraiment toi ?
Oui ! Courez vers la montagne.
Nous ne fuirons pas, on va se battre !
Vous ne pouvez pas les vaincre.
Sauvez-vous !
Vers la montagne ! Tout le monde !
Toi aussi ! Vers la montagne. Allez !
Qu'est-ce que tu fais ?
Pars avant de prendre une balle entre les deux yeux !
Arr�te de t'inqui�ter !
Ce n'est pas si facile de me tuer.
J'ai �t� cr�� par le Coyote apr�s tout.
Tu sais qui il �tait ?
Tu es un monstre !
Wakan Tanka !
Accueille ce guerrier !
Il vient � vous avec un c�ur pur et des yeux honn�tes.
Il �tait le premier �tre humain.
Le premier homme.
Il �tait mon tr�s cher compagnon.
Je l'aimais beaucoup.
Grand-p�re,
je pense que je sais ce que les Blancs cherchent,
pourquoi ils s'agitent sans cesse.
Vraiment ?
Pourquoi ne pas me le dire ?
Bien s�r, Grand-p�re !
Ils cherchent encore leur place dans le grand cercle des vivants.
Tu crois, ma petite-fille ?
Tu as peut-�tre raison.
Si c'est le cas, nous devons les aider � la trouver.
Qu'en penses-tu ?
Wakan Tanka !
Veillez sur nous et sur la terre que nous prot�geons.
Adoucissez le c�ur et ouvrez les yeux de ceux qui ne peuvent pas voir
pour qu'ils puissent prendre conscience de la beaut�
de ce monde que nous avons la chance de partager.
Des bisons !
Des bisons ! G�nial !
Regardez ! Des bisons !
Regardez !
Allons les aider, Grand-p�re !
Je suis trop vieux pour �a, ma petite-fille.
Il faut que je me repose.
Je vais rester sur la montagne.
C'est � toi d'y aller !
Qu'est-ce que tu attends ?
Suis-les !
Qu'est-ce qu'on attend ?
Mais commencez enfin !
Continuez ! Pourquoi avez-vous arr�t� ?
Sanders, je vous pr�viens, il y aura des cons�quences !
C'est une blague ? Vous �tes vir�, tout le monde est vir� !
Merde, Kevin, aidez-moi enfin !
L'homme n'a pas tiss� la toile de la vie, il n'est qu'un fil de cette toile.
Quoi qu'il fasse � la toile, il le fait � lui-m�me.
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