Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Ce programme vous est présenté
en partenariat avec France
Culture.
...
...
...
...
Excusez-moi, juste une petite
question. Est-ce que les trois
enfants sont concernés ?
J'ai lu dans le rapport que le
père de Mariana a été d'accord
pour avoir sa garde.
Oui, c'est ça. Elle ira chez
lui.
Mais comme il est à l'étranger
en ce moment, on la prend en
charge jusqu'Ă son retour.
Ok. Donc on embarque les trois
enfants ?
Les trois, oui.
Oui ?
Oui, bonjour, madame.
Toril Dour, des services de
protection de l'enfance.
Comme prévu, je viens pour une
petite visite.
Vous vous rappelez ?
Ah, maintenant ?
Oui.
On a choisi cette date et je
vous l'ai confirmée par mail.
Ah bon ?
Oui, mardi dernier.
J'ai des choses Ă vous dire.
J'ai aussi une bonne nouvelle.
Le rapport sur Carrie est très
encourageant.
Le rapport psychiatrique.
Ah oui ?
Pardon, laissez-moi passer.
Il manquait plus qu'un foutu
parasite pour nous emmerder.
Bon, alors, ils sont oĂą ces
putains de pesticides ?
Elle est oĂą, le poison ?
Hein ?
Elle est oĂą ?
Elle est oĂą, la cave de l'empoisonneuse
?
Hein ? Elle est oĂą ?
Elle est lĂ ?
T'empoisonnes tout le monde
avec tes saletés.
Ah, voilĂ .
Avec ça, ils vont pas faire
long feu.
S'il vous plaît.
Comment j'ai pu croire que c'était
mieux dans ce pays de merde ?
J'ai cette bande de boule de boulouseux
incultes.
Cette saloperie de parasites
alors lĂ , c'est le pompon.
Non !
Vous le savez, c'est pour le
bien des enfants.
Non !
Vous aviez dit que si je faisais
des efforts, vous seriez pas
obligé de m'aller prendre.
Vous n'ĂŞtes pas vraiment fait
d'efforts.
Si, j'en ai fait.
Vous n'ĂŞtes pas venu au rendez-vous.
J'ai fait des efforts.
Il n'y avait pas de rendez-vous.
Je vous ai envoyé un mail.
Je vous ai pris ça malentendu.
Vous le savez.
J'en ai ras le bol de ce foutoir.
Goula, écoutez-moi.
Dites-le.
Dites-le chez toi.
Viens m'aider, s'il te plaît.
J'ai besoin de toi.
Viens m'aider.
Goula.
S'il vous plaît.
Qu'est-ce que vous faites ?
Vous allez laisser Ă vos
enfants.
Touchez pas Ă vos fils.
Vous étiez d'accord avec moi
quand on en a pas.
Pour le bien des petits, ne
rendons pas la situation encore
plus difficile.
Sauf-moi, Mariana.
Cour.
Mariana, cour.
Dépêche-toi de sauve-toi.
Goula, dites-le.
Mariana, reviens.
Mariana, reviens.
Goula, dites-le.
Vous ĂŞtes revenu.
Elle va aller oĂą ?
Ça changera rien.
C'est merveilleux pour elle.
Vous n'avez pas le droit.
Quelqu'un peut m'aider ?
Dites-le.
Dites-le, il faut que tu m'aides.
Mariana.
Dites-le.
Quoi ?
Dites-le.
Je veux pas aller avec la
police.
La police ?
Comment ça, la police ?
Écoute-moi, ma puce.
Tu iras chez ton papa, c'est
promis.
Mais pour l'instant, il est Ă
l'étranger.
Donc tu dois d'abord venir avec
nous.
Mais t'inquiète pas, c'est
provisoire.
Quand papa rentrera, j'irai
chez lui.
Mais je veux pas partir avec
vous.
Je peux savoir ce qui se passe
?
Euh, ça ne vous concerne pas.
Désolée, je ne peux rien vous
dire.
Si vous n'ĂŞtes pas de la
famille.
Ils veulent pas qu'on reste
avec maman.
Et moi, je veux aller
directement chez papa.
Je veux pas partir avec la
police.
On ne peut pas te laisser ici.
Mais je te promets que dès que
ton papa sera lĂ , tu iras chez
lui.
Mais en attendant, on doit s'occuper
de toi.
C'est la loi qui l'exige.
Tiens, Mariana, regarde, on dirait
que c'est ton papa qui arrive
dans sa voiture, lĂ .
Euh...
Ah oui, c'est mon papa.
Ben voilĂ .
Problème réglé.
Ok, Mariana, on va aller parler
à ton père et voir s'il peut
t'emmener.
Elle devrait peut-ĂŞtre rester
avec moi.
Elle n'a pas besoin de tout
entendre.
Bon, très bien.
Bouge pas, je reviens.
S'il vous plaît.
Est-ce que vous êtes le père
de Mariana ?
Mariana Oskarsdottir.
Ah !
Vous parlez de la fille de Goula
?
Oui.
Ah non, non, non, je ne suis
pas son père.
Enfin, en tout cas, pas que je
sache.
Oh, c'est pas vrai.
Mariana !
Ça va aller, mes chéris.
Doucement.
Laissez-moi leur parler, je
vais croire dire au revoir Ă
mes emplois.
Boula, rappelez-vous.
Laissez-moi leur dire au revoir.
Écoutez-moi, rappelez-vous ce
que c'était dit.
Tu vas devoir ĂŞtre fort comme
avec King Sheer.
N'ayez pas peur, ça va bien se
passer.
C'est toi de ton petit frère,
Karin.
Prends-moi de lui, Karin.
Prenez-moi l'un de l'autre.
Mon Dieu !
Excusez-moi, vous savez ce qui
se passe ? Qu'est-ce qu'il y a
?
C'est un véritable drame.
A priori, ce sont les services
de la protection de l'enfance.
Ils vont mettre les enfants au
lieu suivant.
Bonne journée.
Qu'est-ce que...
Non entiendo.
Mais qu'est-ce qui se passe ?
Non entends.
Non entends.
Ça va pas bien du tout.
Tout est foutu.
Ah oui ?
Tu sais ce qui s'est passé
avec les fois...
Non, j'en sais rien. J'ai autre
chose à faire. Je verrai ça
plus tard.
On a une nouvelle Ă t'annoncer.
Quelle nouvelle ?
Une bonne nouvelle.
La situation de Salima a été
régularisée.
Le dossier est accepté.
Ah oui, votre dossier.
Vous avez eu le courrier ?
Oui, c'est ça. On a reçu un
super courrier tout Ă l'heure.
Oui.
Notre avocat Arnie n'en revient
pas.
Et pourtant, tout est confirmé
dans les courriers.
Donc, ça y est, vous voilĂ
presque, Islomb.
Oui, c'est ça.
Dites, c'est pas tout. Il y a
autre chose.
C'est un secret, mais on a
confiance en toi et tu es sa
marraine.
On a décidé d'aller en Amérique.
Pardon ?
L'Amérique, oui.
C'est devenu possible d'y aller
maintenant qu'on a ses papiers.
On va pouvoir partir aux États-Unis
et réaliser nos rêves.
En Amérique ?
Vivre les rêves américains.
C'est vrai, c'est un peu ridicule,
mais j'ai un coussin en Floride
qui s'en sort très bien là -bas.
Et aussi, on sent tous les deux
que c'est notre destinée.
Dites, tu sais, tu as été d'un
grand soutien.
Je t'en foutrai.
C'est du soutien.
Quoi ?
Vous ĂŞtes des idiots.
Les États-Unis, vous savez ce
que c'est ?
Oui, on sait.
C'est le cancer du monde.
C'est la culture de la consommation
qui ravage la planète toute
entière.
Oui, peut-ĂŞtre, mais...
C'est un monde de violence et
de superficialité.
Ce pays n'est mĂŞme pas une
véritable démocratie.
C'est une ploutocratie.
Un pays gouverné par l'argent.
C'est un empire aussi destructeur
que tous les autres empires.
Il n'y a rien de plus monstrueux.
C'est...
En fait,
quels que soient nos problèmes,
tout est toujours la faute des
Américains et de leur
individualisme.
D'accord, mais...
Mais vous deux, après tout ce
qu'on a fait pour vous,
tous les putains de sacrifices
qui ont été faits pour vous,
vous trouvez rien de mieux Ă
faire que de trahir ces
personnes qui vous ont accueillies
Ă bras ouverts ?
Non.
Je le prends comme une insulte.
Non.
Mais...
Vous me craschez Ă la gueule !
Barrez-vous, allez-vous-en !
Je ne veux plus jamais vous
voir.
Je ne veux plus jamais voir vos
tĂŞtes d'abrutis !
Foutez le camp !
Allez vivre dans la pauvreté
et la misère et vous faire...
vous faire humiliés et violés
par les Américains !
Allez-y ! Livrez votre fils Ă
l'enfer de cette soi-disant
culture américaine !
Mais ne m'adressez plus jamais
la parole !
Vous devriez avoir honte !
Sale parasite !
Cassez-vous !
Astridur, tu vas oĂą ?
Salut, dites...
Je...
Qu'est-ce que tu fais ?
Je vais voir une amie.
Je reste chez elle quelques
jours.
Ah bon ? Quel amie ?
Bah...
Une amie d'enfance.
Pourquoi faire ?
Juste comme ça.
En fait, j'ai besoin de...
prendre un peu de recul en allant
chez elle.
Est-ce que je te fais peur ?
Non !
Enfin...
Si, un peu.
Pourquoi tu as peur de moi ?
Pourquoi tu n'as aucune reconnaissance
envers moi ?
Si, si, j'en ai plein, dites...
J'ai... j'ai...
Tu te fous de moi, oui ?
Tu cours chez ta copine pour
parler de moi dans mon dos.
Non, mais non !
Mais ta véritable amie...
Ta véritable amie, c'est celle
qui était là pour toi.
Dis-moi qui t'a sauvé la vie.
Est-ce que c'est ta copine d'enfance
?
C'est elle ?
Hein ? Vas-y, vas-y, dis-le !
C'est toi.
Oui, c'est moi.
C'est dite !
Moi, je t'ai aidée.
Je me suis occupée de toi.
Tout comme je m'occupe de ta
mère.
Toute seule, la pauvre, dans sa
maison de retraite en Norvège.
A.E.S. Bâtiment 4, chambre 12.
Je fais le nécessaire pour que...
pour qu'elle soit bien en
sécurité.
Eh oui, c'est peut-ĂŞtre pas
une bonne idée de laisser tomber,
dites maintenant.
Jamais je te laisserai tomber.
Ou ton serpent te manque, peut-ĂŞtre
?
C'est ça ?
Je peux faire le serpent, si c'est
ça.
Pauvre fille.
Dites-le, je peux te parler ?
Non, attends, dites-le, je peux...
Dites-le, dites-le, je dois te
parler.
Vas-y.
Euh, tu sais, les parents de Gummy,
ils...
ils veulent un test ADN et...
et j'ai reconté et je crois
que je me suis un peu embrouillée.
J'ai l'impression que Gummy, c'est
pas lui le père.
Ou alors il...
Mais ça peut pas être lui.
Quoi ? Comment ça ? Qu'est-ce
que tu racontes ?
Alors tu m'as menti ?
Non !
Non, je te jure, j'ai pas menti.
Je te promets, je savais pas.
Tu le savais.
Tu as choisi Gummy parce que tu
voulais que ce soit lui le
père.
J'ai pas raison.
Oui, enfin, je veux dire, je
voulais que ce soit lui, mais
en fait...
Dites-moi, qui est le vrai
père alors ?
Qui est le père ?
C'est Torir.
Quoi ?
C'est Torir.
C'est qui ça ?
Torir, le mec du quatrième.
Tu sais, Björk, tu as le droit
d'avoir tout un tas de partenaires
sexuels.
Et de ne pas savoir lequel d'entre
eux t'a mis enceinte.
MĂŞme si c'est stupide, c'est
humain.
Mais tu ne peux pas mentir sur
l'identité du géniteur.
C'est malhonnĂŞte vis-Ă -vis de
lui, mais aussi vis-Ă -vis de l'enfant.
Tu comprends ça ?
Oui, je regrette.
J'avais tellement honte et je
pouvais rien dire Ă personne,
mĂŞme pas Ă toi.
J'osais pas t'en parler.
J'étais complètement perdue.
Je suis désolée.
Quoi ?
Avec Torir.
Oh, juste une fois, c'est tout.
Ah bon ? Pourquoi pas plus ?
Ben, parce que c'était pas...
Il a été violent ?
Non.
Il t'a fait prendre de la drogue
?
Ouais.
Et il a couché avec toi après,
c'est ça ?
C'est ça, ouais.
Tu peux me dire quel âge tu as
?
Alors, je t'écoute, quel âge
tu as ? Tu vas me répondre ?
Tu pars en voyage ?
Fais voir.
Voyons ça.
Torir Mortens, né en avril
1976.
Mais qu'est-ce qu'il y a ?
Tu es un vieux bonhomme de
presque 50 ans ?
Qui drogue une enfant de 15 ans
pour pouvoir abuser d'elle ?
Tu es un violeur.
Non.
VoilĂ ce que tu es.
Non.
Il faudrait que ton passeport
le mentionne, que tu aimes violer
les gamines.
Non.
Non, non, non, non.
Non, j'étais pas dans mon état
normal.
J'étais défoncé.
Mais je lui ai parlé.
Je me suis excusé.
Dites-en, je suis désolé,
vraiment.
Je ferai tout pour me racheter.
Autrement dit, on devrait te
pardonner parce que tu es toxico
?
Ou parce que tu as rencontré
Dieu ?
Si ton œil entraîne ta chute,
arrache-le.
Je devrais peut-ĂŞtre m'inspirer
de Saint Matthieu.
Qu'est-ce que tu en penses ?
Vite ! Lâche-le !
Qu'est-ce que tu en penses ?
Emporte-les de merde !
Je te demande pardon.
Non, c'est de ma faute.
Je suis désolé.
Tu vas où comme ça ?
Amsterdam.
Pour le Suédois ?
Bah ouais.
Regarde dans quel état il m'a
mis.
J'ai pas le choix, putain.
Björk.
Ce type à côté de toi est
non seulement toxique.
un psycho et un violeur de
jeune fille.
Ah, c'est bon.
Mais c'est aussi un trafiquant
de drogue qui risque la taux.
Dites-le !
Tout ce que je te conseille, c'est
d'avorder.
Le Suédois va me tuer, je te jure.
J'ai vraiment pas le choix, lĂ .
T'es enceinte ?
Oui.
De moi ?
Oui.
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Maman !
For at kigge efter dig.
Pludselig stod du der i pængden
og smilede til mig.
Ja, alle folk kan se det straks.
Du er sĂĄ smuk og dejlig.
Dine øjne skinner du hellere
at passe pĂĄ.
Dine øjne skinner du.
Dine øjne skinner du.
Dine øjne skinner du.
Dine øjne skinner du.
Dine øjne skinner du.
Dine øjne skinner du.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Non, t'inquiète, elle l'allumera
au dîner.
Elle sait exactement ce qu'elle
fait.
Tout roule, Miller. On sera
bientĂ´t chez nous, loin de ce
trou Ă rares.
Ce trou Ă rares ?
Comment on peut vivre ici ? C'est
pire que les ferroés.
Je peux vous aider ?
C'est le mien, pardon. J'ai oublié
mes lunettes.
Alors, voilĂ . Je suis ici.
Je vous en prie, entrez. Merci.
Tout ceci est vraiment magnifique.
Merci. Je vous en prie.
Bonsoir. Bonsoir.
Par ici.
Par ici. Bonsoir.
Ce qui est très à la mode, c'est
le pas d'elle.
Il faut absolument que vous
essayiez. Oui.
Ah, voilĂ . Madame.
Votre Majesté.
*cris*
*cris*
*cris*
*cris*
*cris*
*cris*
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Je vois pas le sac, mais la
fille et les fourmis rouges
sont comme l'huile de pain d'un
sandwich avec oignon et sauce
mayo.
Merci pour la métaphore. Il
est oĂą, Casper ?
Il est assis pile en face d'elle.
Fantastique. Les lâche pas.
Bien reçu.
Le plat part en salle.
Et alors ? Depuis combien de
temps ĂŞtes-vous en Islande ?
Pas très longtemps. Cette
distinction ne me semble pas
très méritée.
Ce qu'on mérite ou non est
très subjectif. Je l'ai moi-même
reçu il y a quelques années,
en tant que ministre.
Juste parce que je faisais ce
pour quoi j'étais payée.
Oui, c'est aussi mon cas, je
crois.
Acceptez-la de bon cœur.
Est-ce que je peux vous le confier
un instant, s'il vous plaît ?
Oui, bien sûr.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Eh bien, Votre Altesse royale,
Monsieur le Président et vous
tous, très chers convives,
je ne voudrais pas que ce
discours interrompe votre dégustation
de ces mets délicieux,
alors je vous en prie, gardez
vos couverts en main. Ça se
fait en Islande.
Pendant que vous vous régalez,
laissez-moi ainsi vous adresser
ces quelques mots.
Tout d'abord, je dois dire que
pour nous, Islandais, c'est une
immense chance que d'avoir des
liens aussi forts avec nos voisins
et parents du Danemark, car
nous sommes bien plus que de
simples cousins.
On peut dire d'une certaine
manière que le Danemark est Ă
la fois notre mère et notre
père, et que l'Islande est une
adolescente qui a du mal à s'émanciper.
La fille fait un discours.
Oui, ça j'entends. Mais le sac,
il est oĂą ?
Elle le tient.
En faisant son discours ?
Non.
Fourmille rouge tient le sac de
sa nouvelle meilleure amie
pendant que celle-ci fait son
discours.
Sans déconner ! Comment elle a
fait ça ?
Une relation, quelle qu'elle
soit, n'est jamais simple.
Pour l'entretenir, il faut de
la sincérité, de l'empathie,
du courage.
Par exemple, il faut savoir exprimer
ses besoins, fixer des limites.
Dans une relation saine, on
partage l'autorité, et chacun
devient plus fort, grâce au
soutien que l'autre lui apporte.
Chaque partie donne et reçoit.
Elle vient de faire le signal.
Mais elle a encore besoin de la
patate. Et Kasper, qu'est-ce qu'il
fait ?
C'est ainsi que je vois la
relation...
Rien du tout.
Peut-être qu'il a loupé le
signal. Redonne-le.
Une relation saine.
Je vais vous raconter une
anecdote personnelle.
Tout Ă l'heure, quand je suis
arrivée, ma coiffure n'a pas
résisté aux caprices de la
météo.
J'ai donc fait une entrée
particulièrement sauvage.
Et oui, voilà dans quel état
j'ai franchi la porte de ce
lieu d'histoire.
Et je trouve très pertinent
que ce soit votre majesté qui,
en personne, me l'ayait discrètement
signalée.
C'est ainsi que j'ai su que je
ressemblais Ă une botte de foin.
Puis, c'est ma voisine de table
danoise, tout juste décorée
de l'ordre, Diteu Jensen,
qui m'a offert un élastique et
son aide pour que je retrouve
une apparence acceptable
et que je puisse m'asseoir Ă
cette table en votre compagnie,
comme un être civilisé.
Je trouve cette anecdote très
symbolique.
Et je voudrais dire mon bonheur
d'être ici, entouré d'amis.
Hum hum.
Alors, j'aimerais que chacun de
vous lève son verre avec sincérité
et amour,
comme on le ferait dans une
famille qui vous entoure de ses
soins et de son affection.
Santé.
Santé.
Tout va bien ?
Ça va ?
Oh, mon Dieu.
*coughing*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
C'était top.
Non, Yens.
On est malhonnĂŞtes avec ces
gens.
Ils nous font confiance.
On le fait pour la bonne cause.
Tu as eu ce que tu voulais.
Ă€ mon tour d'avoir ce que je
veux.
Ok.
Bien.
Ça, c'est ta convention de
départ en retraite.
Je vais avoir besoin d'une
petite signature sur mon exemplaire.
Tiens.
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
*Bruit de bruit*
Mais, Lotte, désormais, tu n'es
plus qu'une simple infirmière
retraitée.
Si tu as des ennuis, tu seras
seule.
Il n'y aura plus d'hélico pour
voler au secours de fourmis rouges.
Je m'en sors très bien toute
seule.
Stop, je descends.
Sa Majesté et toi, vous pouvez
aller vous faire voir.
Va te faire voir, toi aussi.
Sous-titrage ST' 501
On ferait bien de surveiller l'appart
cette nuit.
Ou alors on planque devant chez
son père.
C'est lĂ oĂą elle va aller.
Ouais, ok, ok.
Et on la déclare disparue
quand ?
D'accord, je vois, ok.
Compris.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Tu sais qui a fait ça ?
C'est moi.
Pourquoi t'as fait ça ?
Parce qu'on récolte toujours
ceux qu'on sème.
Tu es gelée, on va rentrer.
Tu veux bien ?
Oui.
Je peux pas rentrer Ă la
maison et la police me cherche.
Tu veux bien que je dorme chez
toi ?
Oui.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Excusez-moi, je suis désolé
de venir vous déranger comme
ça.
Ah, lui c'est mon fils.
Je l'ai emmené avec moi pour
vous montrer que je viens Ă la
main tendue.
En tant que Scandinave rendant
visite Ă une autre Scandinave.
Franchement, dites-le, sans
prendre Ă ma famille.
Mais félicitations, vous avez
trouvé mon point faible.
Donc je...
Enfin voilĂ , je ne toucherai
plus Ă Torir Mortens, il ne me
doit plus rien, on efface tout.
Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
Papa, j'ai envie de faire pipi.
Attends un peu, j'en ai pas
pour longtemps.
Je ne toucherai plus Ă Torir,
il est Ă vous.
Mais je vous demande de me
promettre, de ne pas toucher Ă
mon fils, de ne pas toucher Ă
Goudrun, ma femme.
Laissez ma famille tranquille
et on sera quitte.
Accord conclu, Ingmar.
Mais avant que vous partiez, je
souhaiterais revenir sur vos
déclarations à propos du
collectivisme suédois.
Pardon ? Le collectivisme ? Ah,
d'accord, bien sûr.
Papa ? Papa ?
Mon chéri, qu'est-ce que tu
veux ?
Tu veux aller aux toilettes ?
Oui, mais attends encore un
petit peu.
Je ne peux pas attendre.
Non, non, tu ne peux pas attendre.
On va rentrer Ă la maison.
Viens si tu veux.
Non, non, vous en faites pas.
Mais si, entre, viens faire pipi.
C'est juste lĂ .
Non, mais ça va aller.
Les toilettes sont juste lĂ .
Viens.
N'aie pas peur.
Regarde, c'est à côté.
Comme ça, ton papa et moi, on
va parler du mensonge du
système social suédois.
Vous avez pris rendez-vous avec
un médecin ou un professionnel
de santé en Suède dernièrement
?
Non.
C'est impossible Ă obtenir.
Oui, quel que soit le numéro
qu'on appelle, on tombe sur un
répondeur qui nous dit d'appeler
un autre répondeur qui nous
invite Ă prendre rendez-vous
en ligne.
Vous avez non seulement privatisé
votre système de santé, mais
vous l'avez automatisé pour
que les propriétaires touchent
plus de dividendes.
Et vous, les Suédois, vous
trouvez ça normal.
Vous appelez mĂŞme votre
système la maison du peuple.
Ce sont les sociodémocrates
qui ont privatisé la
sécurité sociale suédoise.
Et ils sont passés où, hein,
les sociodémocrates ?
Ils sont dans leur grande villa
ou dans leur manoir cossu.
Le diable en enfer.
Et ces démons rient de bon
cœur en nous voyant.
Oui.
Et les bandes de voyous qui
pullulent.
Elles prennent possession de
quartier entier.
Et la police n'ose pas venir
protéger les citoyens.
Mais à vous, ça vous convient.
N'est-ce pas, Ingmar ?
Et puis, vous continuez de tuer
vos ministres Ă tout bout de
champ ?
Euh, je...
Dans aucun autre pays au monde,
on a tué autant de ministres
en pleine rue.
La Suède détient le record.
Franchement, Ingmar, cette
solidarité dont vous parlez,
elle n'existe pas.
Vous connaissez-le ? La Suède
est devenue le pays du capitalisme,
du deux poids, deux mesures et
de l'humiliation des masses.
VoilĂ ce que c'est devenu.
Absolument, oui.
On est d'accord ? Je n'ai rien
de plus Ă vous dire.
Merci.
Vous avez tout dit.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
AllĂ´ ?
Dites-le, il y a plein de policiers
dehors. J'ai trop peur qu'ils m'emmènent.
Ils ont des armes et tout. Ils
sont entrés comme des malades
dans l'immeuble. Et ils bloquent
l'accès maintenant.
D'accord, Mariana. Merci. C'est
complètement ouf. On s'appelle
plus tard. Oui, mais... T'inquiète
pas, ça va aller. Tu n'as rien
Ă craindre. D'accord. Ne te
fais pas de soucis. Ok.
...
On y va.
Police ! Police !
C'est bon. Chambre sécurisée.
Salle de bain sécurisée. Salon
sécurisé.
L'appartement est sécurisé.
Vous pouvez commencer la fouille.
Vous pourriez l'enlever ?
J'ai toujours eu un doute sur
elle.
Le Suédois ne nous a pas menti.
Vide.
Héroïne, sans l'ombre d'un
doute.
L'arme du meurtre de Birkirid
Ă tous les coups.
Très bien. On va la trouver.
Personne ne l'a vu sortir.
Groupe 1, venez avec moi. Groupe
2, vous bougez pas.
Groupe 2, vous bougez pas.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Sous-titrage ST' 501
Sous-titrage ST' 501
Sous-titrage ST' 501
Sous-titrage ST' 501
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.