All language subtitles for The.Danish.Woman.2025.S01E06.FiNAL.FRENCH.1080p.WEB.ARTE.x264.AAC.2

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Original subtitles

Ce programme vous est présenté

en partenariat avec France

Culture.

...

...

...

...

Excusez-moi, juste une petite

question. Est-ce que les trois

enfants sont concernés ?

J'ai lu dans le rapport que le

père de Mariana a été d'accord

pour avoir sa garde.

Oui, c'est ça. Elle ira chez

lui.

Mais comme il est à l'étranger

en ce moment, on la prend en

charge jusqu'Ă  son retour.

Ok. Donc on embarque les trois

enfants ?

Les trois, oui.

Oui ?

Oui, bonjour, madame.

Toril Dour, des services de

protection de l'enfance.

Comme prévu, je viens pour une

petite visite.

Vous vous rappelez ?

Ah, maintenant ?

Oui.

On a choisi cette date et je

vous l'ai confirmée par mail.

Ah bon ?

Oui, mardi dernier.

J'ai des choses Ă  vous dire.

J'ai aussi une bonne nouvelle.

Le rapport sur Carrie est très

encourageant.

Le rapport psychiatrique.

Ah oui ?

Pardon, laissez-moi passer.

Il manquait plus qu'un foutu

parasite pour nous emmerder.

Bon, alors, ils sont oĂą ces

putains de pesticides ?

Elle est oĂą, le poison ?

Hein ?

Elle est oĂą ?

Elle est oĂą, la cave de l'empoisonneuse

?

Hein ? Elle est oĂą ?

Elle est lĂ  ?

T'empoisonnes tout le monde

avec tes saletés.

Ah, voilĂ .

Avec ça, ils vont pas faire

long feu.

S'il vous plaît.

Comment j'ai pu croire que c'était

mieux dans ce pays de merde ?

J'ai cette bande de boule de boulouseux

incultes.

Cette saloperie de parasites

alors lĂ , c'est le pompon.

Non !

Vous le savez, c'est pour le

bien des enfants.

Non !

Vous aviez dit que si je faisais

des efforts, vous seriez pas

obligé de m'aller prendre.

Vous n'ĂŞtes pas vraiment fait

d'efforts.

Si, j'en ai fait.

Vous n'ĂŞtes pas venu au rendez-vous.

J'ai fait des efforts.

Il n'y avait pas de rendez-vous.

Je vous ai envoyé un mail.

Je vous ai pris ça malentendu.

Vous le savez.

J'en ai ras le bol de ce foutoir.

Goula, écoutez-moi.

Dites-le.

Dites-le chez toi.

Viens m'aider, s'il te plaît.

J'ai besoin de toi.

Viens m'aider.

Goula.

S'il vous plaît.

Qu'est-ce que vous faites ?

Vous allez laisser Ă  vos

enfants.

Touchez pas Ă  vos fils.

Vous étiez d'accord avec moi

quand on en a pas.

Pour le bien des petits, ne

rendons pas la situation encore

plus difficile.

Sauf-moi, Mariana.

Cour.

Mariana, cour.

Dépêche-toi de sauve-toi.

Goula, dites-le.

Mariana, reviens.

Mariana, reviens.

Goula, dites-le.

Vous ĂŞtes revenu.

Elle va aller oĂą ?

Ça changera rien.

C'est merveilleux pour elle.

Vous n'avez pas le droit.

Quelqu'un peut m'aider ?

Dites-le.

Dites-le, il faut que tu m'aides.

Mariana.

Dites-le.

Quoi ?

Dites-le.

Je veux pas aller avec la

police.

La police ?

Comment ça, la police ?

Écoute-moi, ma puce.

Tu iras chez ton papa, c'est

promis.

Mais pour l'instant, il est Ă 

l'étranger.

Donc tu dois d'abord venir avec

nous.

Mais t'inquiète pas, c'est

provisoire.

Quand papa rentrera, j'irai

chez lui.

Mais je veux pas partir avec

vous.

Je peux savoir ce qui se passe

?

Euh, ça ne vous concerne pas.

Désolée, je ne peux rien vous

dire.

Si vous n'ĂŞtes pas de la

famille.

Ils veulent pas qu'on reste

avec maman.

Et moi, je veux aller

directement chez papa.

Je veux pas partir avec la

police.

On ne peut pas te laisser ici.

Mais je te promets que dès que

ton papa sera lĂ , tu iras chez

lui.

Mais en attendant, on doit s'occuper

de toi.

C'est la loi qui l'exige.

Tiens, Mariana, regarde, on dirait

que c'est ton papa qui arrive

dans sa voiture, lĂ .

Euh...

Ah oui, c'est mon papa.

Ben voilĂ .

Problème réglé.

Ok, Mariana, on va aller parler

à ton père et voir s'il peut

t'emmener.

Elle devrait peut-ĂŞtre rester

avec moi.

Elle n'a pas besoin de tout

entendre.

Bon, très bien.

Bouge pas, je reviens.

S'il vous plaît.

Est-ce que vous êtes le père

de Mariana ?

Mariana Oskarsdottir.

Ah !

Vous parlez de la fille de Goula

?

Oui.

Ah non, non, non, je ne suis

pas son père.

Enfin, en tout cas, pas que je

sache.

Oh, c'est pas vrai.

Mariana !

Ça va aller, mes chéris.

Doucement.

Laissez-moi leur parler, je

vais croire dire au revoir Ă 

mes emplois.

Boula, rappelez-vous.

Laissez-moi leur dire au revoir.

Écoutez-moi, rappelez-vous ce

que c'était dit.

Tu vas devoir ĂŞtre fort comme

avec King Sheer.

N'ayez pas peur, ça va bien se

passer.

C'est toi de ton petit frère,

Karin.

Prends-moi de lui, Karin.

Prenez-moi l'un de l'autre.

Mon Dieu !

Excusez-moi, vous savez ce qui

se passe ? Qu'est-ce qu'il y a

?

C'est un véritable drame.

A priori, ce sont les services

de la protection de l'enfance.

Ils vont mettre les enfants au

lieu suivant.

Bonne journée.

Qu'est-ce que...

Non entiendo.

Mais qu'est-ce qui se passe ?

Non entends.

Non entends.

Ça va pas bien du tout.

Tout est foutu.

Ah oui ?

Tu sais ce qui s'est passé

avec les fois...

Non, j'en sais rien. J'ai autre

chose à faire. Je verrai ça

plus tard.

On a une nouvelle Ă  t'annoncer.

Quelle nouvelle ?

Une bonne nouvelle.

La situation de Salima a été

régularisée.

Le dossier est accepté.

Ah oui, votre dossier.

Vous avez eu le courrier ?

Oui, c'est ça. On a reçu un

super courrier tout Ă  l'heure.

Oui.

Notre avocat Arnie n'en revient

pas.

Et pourtant, tout est confirmé

dans les courriers.

Donc, ça y est, vous voilà

presque, Islomb.

Oui, c'est ça.

Dites, c'est pas tout. Il y a

autre chose.

C'est un secret, mais on a

confiance en toi et tu es sa

marraine.

On a décidé d'aller en Amérique.

Pardon ?

L'Amérique, oui.

C'est devenu possible d'y aller

maintenant qu'on a ses papiers.

On va pouvoir partir aux États-Unis

et réaliser nos rêves.

En Amérique ?

Vivre les rêves américains.

C'est vrai, c'est un peu ridicule,

mais j'ai un coussin en Floride

qui s'en sort très bien là-bas.

Et aussi, on sent tous les deux

que c'est notre destinée.

Dites, tu sais, tu as été d'un

grand soutien.

Je t'en foutrai.

C'est du soutien.

Quoi ?

Vous ĂŞtes des idiots.

Les États-Unis, vous savez ce

que c'est ?

Oui, on sait.

C'est le cancer du monde.

C'est la culture de la consommation

qui ravage la planète toute

entière.

Oui, peut-ĂŞtre, mais...

C'est un monde de violence et

de superficialité.

Ce pays n'est mĂŞme pas une

véritable démocratie.

C'est une ploutocratie.

Un pays gouverné par l'argent.

C'est un empire aussi destructeur

que tous les autres empires.

Il n'y a rien de plus monstrueux.

C'est...

En fait,

quels que soient nos problèmes,

tout est toujours la faute des

Américains et de leur

individualisme.

D'accord, mais...

Mais vous deux, après tout ce

qu'on a fait pour vous,

tous les putains de sacrifices

qui ont été faits pour vous,

vous trouvez rien de mieux Ă 

faire que de trahir ces

personnes qui vous ont accueillies

Ă  bras ouverts ?

Non.

Je le prends comme une insulte.

Non.

Mais...

Vous me craschez Ă  la gueule !

Barrez-vous, allez-vous-en !

Je ne veux plus jamais vous

voir.

Je ne veux plus jamais voir vos

tĂŞtes d'abrutis !

Foutez le camp !

Allez vivre dans la pauvreté

et la misère et vous faire...

vous faire humiliés et violés

par les Américains !

Allez-y ! Livrez votre fils Ă 

l'enfer de cette soi-disant

culture américaine !

Mais ne m'adressez plus jamais

la parole !

Vous devriez avoir honte !

Sale parasite !

Cassez-vous !

Astridur, tu vas oĂą ?

Salut, dites...

Je...

Qu'est-ce que tu fais ?

Je vais voir une amie.

Je reste chez elle quelques

jours.

Ah bon ? Quel amie ?

Bah...

Une amie d'enfance.

Pourquoi faire ?

Juste comme ça.

En fait, j'ai besoin de...

prendre un peu de recul en allant

chez elle.

Est-ce que je te fais peur ?

Non !

Enfin...

Si, un peu.

Pourquoi tu as peur de moi ?

Pourquoi tu n'as aucune reconnaissance

envers moi ?

Si, si, j'en ai plein, dites...

J'ai... j'ai...

Tu te fous de moi, oui ?

Tu cours chez ta copine pour

parler de moi dans mon dos.

Non, mais non !

Mais ta véritable amie...

Ta véritable amie, c'est celle

qui était là pour toi.

Dis-moi qui t'a sauvé la vie.

Est-ce que c'est ta copine d'enfance

?

C'est elle ?

Hein ? Vas-y, vas-y, dis-le !

C'est toi.

Oui, c'est moi.

C'est dite !

Moi, je t'ai aidée.

Je me suis occupée de toi.

Tout comme je m'occupe de ta

mère.

Toute seule, la pauvre, dans sa

maison de retraite en Norvège.

A.E.S. Bâtiment 4, chambre 12.

Je fais le nécessaire pour que...

pour qu'elle soit bien en

sécurité.

Eh oui, c'est peut-ĂŞtre pas

une bonne idée de laisser tomber,

dites maintenant.

Jamais je te laisserai tomber.

Ou ton serpent te manque, peut-ĂŞtre

?

C'est ça ?

Je peux faire le serpent, si c'est

ça.

Pauvre fille.

Dites-le, je peux te parler ?

Non, attends, dites-le, je peux...

Dites-le, dites-le, je dois te

parler.

Vas-y.

Euh, tu sais, les parents de Gummy,

ils...

ils veulent un test ADN et...

et j'ai reconté et je crois

que je me suis un peu embrouillée.

J'ai l'impression que Gummy, c'est

pas lui le père.

Ou alors il...

Mais ça peut pas être lui.

Quoi ? Comment ça ? Qu'est-ce

que tu racontes ?

Alors tu m'as menti ?

Non !

Non, je te jure, j'ai pas menti.

Je te promets, je savais pas.

Tu le savais.

Tu as choisi Gummy parce que tu

voulais que ce soit lui le

père.

J'ai pas raison.

Oui, enfin, je veux dire, je

voulais que ce soit lui, mais

en fait...

Dites-moi, qui est le vrai

père alors ?

Qui est le père ?

C'est Torir.

Quoi ?

C'est Torir.

C'est qui ça ?

Torir, le mec du quatrième.

Tu sais, Björk, tu as le droit

d'avoir tout un tas de partenaires

sexuels.

Et de ne pas savoir lequel d'entre

eux t'a mis enceinte.

MĂŞme si c'est stupide, c'est

humain.

Mais tu ne peux pas mentir sur

l'identité du géniteur.

C'est malhonnĂŞte vis-Ă -vis de

lui, mais aussi vis-Ă -vis de l'enfant.

Tu comprends ça ?

Oui, je regrette.

J'avais tellement honte et je

pouvais rien dire Ă  personne,

mĂŞme pas Ă  toi.

J'osais pas t'en parler.

J'étais complètement perdue.

Je suis désolée.

Quoi ?

Avec Torir.

Oh, juste une fois, c'est tout.

Ah bon ? Pourquoi pas plus ?

Ben, parce que c'était pas...

Il a été violent ?

Non.

Il t'a fait prendre de la drogue

?

Ouais.

Et il a couché avec toi après,

c'est ça ?

C'est ça, ouais.

Tu peux me dire quel âge tu as

?

Alors, je t'écoute, quel âge

tu as ? Tu vas me répondre ?

Tu pars en voyage ?

Fais voir.

Voyons ça.

Torir Mortens, né en avril

1976.

Mais qu'est-ce qu'il y a ?

Tu es un vieux bonhomme de

presque 50 ans ?

Qui drogue une enfant de 15 ans

pour pouvoir abuser d'elle ?

Tu es un violeur.

Non.

VoilĂ  ce que tu es.

Non.

Il faudrait que ton passeport

le mentionne, que tu aimes violer

les gamines.

Non.

Non, non, non, non.

Non, j'étais pas dans mon état

normal.

J'étais défoncé.

Mais je lui ai parlé.

Je me suis excusé.

Dites-en, je suis désolé,

vraiment.

Je ferai tout pour me racheter.

Autrement dit, on devrait te

pardonner parce que tu es toxico

?

Ou parce que tu as rencontré

Dieu ?

Si ton œil entraîne ta chute,

arrache-le.

Je devrais peut-ĂŞtre m'inspirer

de Saint Matthieu.

Qu'est-ce que tu en penses ?

Vite ! Lâche-le !

Qu'est-ce que tu en penses ?

Emporte-les de merde !

Je te demande pardon.

Non, c'est de ma faute.

Je suis désolé.

Tu vas où comme ça ?

Amsterdam.

Pour le Suédois ?

Bah ouais.

Regarde dans quel état il m'a

mis.

J'ai pas le choix, putain.

Björk.

Ce type à côté de toi est

non seulement toxique.

un psycho et un violeur de

jeune fille.

Ah, c'est bon.

Mais c'est aussi un trafiquant

de drogue qui risque la taux.

Dites-le !

Tout ce que je te conseille, c'est

d'avorder.

Le Suédois va me tuer, je te jure.

J'ai vraiment pas le choix, lĂ .

T'es enceinte ?

Oui.

De moi ?

Oui.

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Maman !

For at kigge efter dig.

Pludselig stod du der i pængden

og smilede til mig.

Ja, alle folk kan se det straks.

Du er sĂĄ smuk og dejlig.

Dine øjne skinner du hellere

at passe pĂĄ.

Dine øjne skinner du.

Dine øjne skinner du.

Dine øjne skinner du.

Dine øjne skinner du.

Dine øjne skinner du.

Dine øjne skinner du.

...

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...

Non, t'inquiète, elle l'allumera

au dîner.

Elle sait exactement ce qu'elle

fait.

Tout roule, Miller. On sera

bientĂ´t chez nous, loin de ce

trou Ă  rares.

Ce trou Ă  rares ?

Comment on peut vivre ici ? C'est

pire que les ferroés.

Je peux vous aider ?

C'est le mien, pardon. J'ai oublié

mes lunettes.

Alors, voilĂ . Je suis ici.

Je vous en prie, entrez. Merci.

Tout ceci est vraiment magnifique.

Merci. Je vous en prie.

Bonsoir. Bonsoir.

Par ici.

Par ici. Bonsoir.

Ce qui est très à la mode, c'est

le pas d'elle.

Il faut absolument que vous

essayiez. Oui.

Ah, voilĂ . Madame.

Votre Majesté.

*cris*

*cris*

*cris*

*cris*

*cris*

*cris*

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...

...

Je vois pas le sac, mais la

fille et les fourmis rouges

sont comme l'huile de pain d'un

sandwich avec oignon et sauce

mayo.

Merci pour la métaphore. Il

est oĂą, Casper ?

Il est assis pile en face d'elle.

Fantastique. Les lâche pas.

Bien reçu.

Le plat part en salle.

Et alors ? Depuis combien de

temps ĂŞtes-vous en Islande ?

Pas très longtemps. Cette

distinction ne me semble pas

très méritée.

Ce qu'on mérite ou non est

très subjectif. Je l'ai moi-même

reçu il y a quelques années,

en tant que ministre.

Juste parce que je faisais ce

pour quoi j'étais payée.

Oui, c'est aussi mon cas, je

crois.

Acceptez-la de bon cœur.

Est-ce que je peux vous le confier

un instant, s'il vous plaît ?

Oui, bien sûr.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Eh bien, Votre Altesse royale,

Monsieur le Président et vous

tous, très chers convives,

je ne voudrais pas que ce

discours interrompe votre dégustation

de ces mets délicieux,

alors je vous en prie, gardez

vos couverts en main. Ça se

fait en Islande.

Pendant que vous vous régalez,

laissez-moi ainsi vous adresser

ces quelques mots.

Tout d'abord, je dois dire que

pour nous, Islandais, c'est une

immense chance que d'avoir des

liens aussi forts avec nos voisins

et parents du Danemark, car

nous sommes bien plus que de

simples cousins.

On peut dire d'une certaine

manière que le Danemark est à

la fois notre mère et notre

père, et que l'Islande est une

adolescente qui a du mal à s'émanciper.

La fille fait un discours.

Oui, ça j'entends. Mais le sac,

il est oĂą ?

Elle le tient.

En faisant son discours ?

Non.

Fourmille rouge tient le sac de

sa nouvelle meilleure amie

pendant que celle-ci fait son

discours.

Sans déconner ! Comment elle a

fait ça ?

Une relation, quelle qu'elle

soit, n'est jamais simple.

Pour l'entretenir, il faut de

la sincérité, de l'empathie,

du courage.

Par exemple, il faut savoir exprimer

ses besoins, fixer des limites.

Dans une relation saine, on

partage l'autorité, et chacun

devient plus fort, grâce au

soutien que l'autre lui apporte.

Chaque partie donne et reçoit.

Elle vient de faire le signal.

Mais elle a encore besoin de la

patate. Et Kasper, qu'est-ce qu'il

fait ?

C'est ainsi que je vois la

relation...

Rien du tout.

Peut-être qu'il a loupé le

signal. Redonne-le.

Une relation saine.

Je vais vous raconter une

anecdote personnelle.

Tout Ă  l'heure, quand je suis

arrivée, ma coiffure n'a pas

résisté aux caprices de la

météo.

J'ai donc fait une entrée

particulièrement sauvage.

Et oui, voilà dans quel état

j'ai franchi la porte de ce

lieu d'histoire.

Et je trouve très pertinent

que ce soit votre majesté qui,

en personne, me l'ayait discrètement

signalée.

C'est ainsi que j'ai su que je

ressemblais Ă  une botte de foin.

Puis, c'est ma voisine de table

danoise, tout juste décorée

de l'ordre, Diteu Jensen,

qui m'a offert un élastique et

son aide pour que je retrouve

une apparence acceptable

et que je puisse m'asseoir Ă 

cette table en votre compagnie,

comme un être civilisé.

Je trouve cette anecdote très

symbolique.

Et je voudrais dire mon bonheur

d'être ici, entouré d'amis.

Hum hum.

Alors, j'aimerais que chacun de

vous lève son verre avec sincérité

et amour,

comme on le ferait dans une

famille qui vous entoure de ses

soins et de son affection.

Santé.

Santé.

Tout va bien ?

Ça va ?

Oh, mon Dieu.

*coughing*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

C'était top.

Non, Yens.

On est malhonnĂŞtes avec ces

gens.

Ils nous font confiance.

On le fait pour la bonne cause.

Tu as eu ce que tu voulais.

Ă€ mon tour d'avoir ce que je

veux.

Ok.

Bien.

Ça, c'est ta convention de

départ en retraite.

Je vais avoir besoin d'une

petite signature sur mon exemplaire.

Tiens.

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

*Bruit de bruit*

Mais, Lotte, désormais, tu n'es

plus qu'une simple infirmière

retraitée.

Si tu as des ennuis, tu seras

seule.

Il n'y aura plus d'hélico pour

voler au secours de fourmis rouges.

Je m'en sors très bien toute

seule.

Stop, je descends.

Sa Majesté et toi, vous pouvez

aller vous faire voir.

Va te faire voir, toi aussi.

Sous-titrage ST' 501

On ferait bien de surveiller l'appart

cette nuit.

Ou alors on planque devant chez

son père.

C'est lĂ  oĂą elle va aller.

Ouais, ok, ok.

Et on la déclare disparue

quand ?

D'accord, je vois, ok.

Compris.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Tu sais qui a fait ça ?

C'est moi.

Pourquoi t'as fait ça ?

Parce qu'on récolte toujours

ceux qu'on sème.

Tu es gelée, on va rentrer.

Tu veux bien ?

Oui.

Je peux pas rentrer Ă  la

maison et la police me cherche.

Tu veux bien que je dorme chez

toi ?

Oui.

...

...

...

...

...

...

...

...

...

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Excusez-moi, je suis désolé

de venir vous déranger comme

ça.

Ah, lui c'est mon fils.

Je l'ai emmené avec moi pour

vous montrer que je viens Ă  la

main tendue.

En tant que Scandinave rendant

visite Ă  une autre Scandinave.

Franchement, dites-le, sans

prendre Ă  ma famille.

Mais félicitations, vous avez

trouvé mon point faible.

Donc je...

Enfin voilĂ , je ne toucherai

plus Ă  Torir Mortens, il ne me

doit plus rien, on efface tout.

Oui, qu'est-ce qu'il y a ?

Papa, j'ai envie de faire pipi.

Attends un peu, j'en ai pas

pour longtemps.

Je ne toucherai plus Ă  Torir,

il est Ă  vous.

Mais je vous demande de me

promettre, de ne pas toucher Ă 

mon fils, de ne pas toucher Ă 

Goudrun, ma femme.

Laissez ma famille tranquille

et on sera quitte.

Accord conclu, Ingmar.

Mais avant que vous partiez, je

souhaiterais revenir sur vos

déclarations à propos du

collectivisme suédois.

Pardon ? Le collectivisme ? Ah,

d'accord, bien sûr.

Papa ? Papa ?

Mon chéri, qu'est-ce que tu

veux ?

Tu veux aller aux toilettes ?

Oui, mais attends encore un

petit peu.

Je ne peux pas attendre.

Non, non, tu ne peux pas attendre.

On va rentrer Ă  la maison.

Viens si tu veux.

Non, non, vous en faites pas.

Mais si, entre, viens faire pipi.

C'est juste lĂ .

Non, mais ça va aller.

Les toilettes sont juste lĂ .

Viens.

N'aie pas peur.

Regarde, c'est à côté.

Comme ça, ton papa et moi, on

va parler du mensonge du

système social suédois.

Vous avez pris rendez-vous avec

un médecin ou un professionnel

de santé en Suède dernièrement

?

Non.

C'est impossible Ă  obtenir.

Oui, quel que soit le numéro

qu'on appelle, on tombe sur un

répondeur qui nous dit d'appeler

un autre répondeur qui nous

invite Ă  prendre rendez-vous

en ligne.

Vous avez non seulement privatisé

votre système de santé, mais

vous l'avez automatisé pour

que les propriétaires touchent

plus de dividendes.

Et vous, les Suédois, vous

trouvez ça normal.

Vous appelez mĂŞme votre

système la maison du peuple.

Ce sont les sociodémocrates

qui ont privatisé la

sécurité sociale suédoise.

Et ils sont passés où, hein,

les sociodémocrates ?

Ils sont dans leur grande villa

ou dans leur manoir cossu.

Le diable en enfer.

Et ces démons rient de bon

cœur en nous voyant.

Oui.

Et les bandes de voyous qui

pullulent.

Elles prennent possession de

quartier entier.

Et la police n'ose pas venir

protéger les citoyens.

Mais à vous, ça vous convient.

N'est-ce pas, Ingmar ?

Et puis, vous continuez de tuer

vos ministres Ă  tout bout de

champ ?

Euh, je...

Dans aucun autre pays au monde,

on a tué autant de ministres

en pleine rue.

La Suède détient le record.

Franchement, Ingmar, cette

solidarité dont vous parlez,

elle n'existe pas.

Vous connaissez-le ? La Suède

est devenue le pays du capitalisme,

du deux poids, deux mesures et

de l'humiliation des masses.

VoilĂ  ce que c'est devenu.

Absolument, oui.

On est d'accord ? Je n'ai rien

de plus Ă  vous dire.

Merci.

Vous avez tout dit.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

AllĂ´ ?

Dites-le, il y a plein de policiers

dehors. J'ai trop peur qu'ils m'emmènent.

Ils ont des armes et tout. Ils

sont entrés comme des malades

dans l'immeuble. Et ils bloquent

l'accès maintenant.

D'accord, Mariana. Merci. C'est

complètement ouf. On s'appelle

plus tard. Oui, mais... T'inquiète

pas, ça va aller. Tu n'as rien

Ă  craindre. D'accord. Ne te

fais pas de soucis. Ok.

...

On y va.

Police ! Police !

C'est bon. Chambre sécurisée.

Salle de bain sécurisée. Salon

sécurisé.

L'appartement est sécurisé.

Vous pouvez commencer la fouille.

Vous pourriez l'enlever ?

J'ai toujours eu un doute sur

elle.

Le Suédois ne nous a pas menti.

Vide.

Héroïne, sans l'ombre d'un

doute.

L'arme du meurtre de Birkirid

Ă  tous les coups.

Très bien. On va la trouver.

Personne ne l'a vu sortir.

Groupe 1, venez avec moi. Groupe

2, vous bougez pas.

Groupe 2, vous bougez pas.

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Sous-titrage ST' 501

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