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Original subtitles

Regardez, c 'est génial.

Waouh. C 'est incroyable. Il doit y avoir deux mètres ou deux mètres

de hauteur.

Et un siècle de poussière.

Oh, regarde cette hauteur. On pourrait faire la chambre en haut, ça nous

laisserait toute cette espace. Pour quoi faire ? Du volume.

Regardez, regardez.

C 'est immense.

C 'est magnifique.

Putain, je n 'arrive pas à y croire. Regardez, c 'est absolument incroyable.

Incroyable.

Un peu de peinture.

Et demain, vous vendez cet appart le double sans problème.

Pierre, tu es obsédé.

Un peu.

Regardez.

Un pénis à tête d 'Indien.

Bon présage.

C 'est toi le bon présage.

Oh, c 'est fabuleux.

J 'ai demandé à Rose de décaler ton rendez -vous de trois heures avec Bob

à quatre heures.

Parce que Garigalan a rappelé hier en fin de journée, et il a dit qu 'il avait

besoin de te voir pour la commande de peinture du glace.

Trois heures, c 'est le seul moment où il peut. Ça te va, Roger ? Je vais

m

'attaquer à ces Japonais, ça me rend vraiment nerveux.

Il va les mettre dans ta poche.

Mais qu 'est -ce que je vais leur raconter ? Je ne vais quand même pas

raconter la blague de la pom -pom girl suédoise.

Elles sont chutes, les bretelles.

Jolie, hein ?

Elle me vaut ? Elle me vaut bien.

Oh la vache, regarde, une testarossa.

Il faut d 'abord que tu pètes un Mustang.

Salut.

Alors, comment tu vas ? Qu 'est -ce qu 'il a dit, le médecin ? Il a dit que c

'était contagieux, que c 'était très... Non.

Si, si.

Il a dit que j 'aurais même pas dû venir aujourd 'hui, mais...

Tu lui as parlé des boutons ? Les boutons ? Ah, les boutons, ils sont...

sont aussi très, très contagieux. Il a dit que je devais en avoir partout.

Non.

Sur les parties génitales aussi ? Oui.

Oui, oui, sur les parties génitales.

Oui, un peu partout, quoi.

Il a dit que je ne devais toucher personne.

Excusez -moi, je suis désolé.

Tu es malade.

Bonjour, Paul.

Quoi de neuf, Paul ? Bonjour, Suzanne.

Vous êtes super.

Sam.

Tiens.

Bonjour,

Sam. Bonjour, Rose.

Écoute, les gens de Kobayashi... Ils sont déjà là.

Ils sont en avance.

J 'ai fait.

Oh,

Andy Dillon. Ça fait combien de temps ? Une dizaine de minutes.

Andy Dylan a appelé pour dire qu 'il lui fallait 900 000 dollars transférés à

Albanie avant 10 heures. Avant 10 heures ? Oui.

Excuse -moi.

Carl ? Oui ? Bonjour.

Carl. Oui ? Dylan a besoin de 900 000 dollars à Albanie avant 10 heures.

Est -ce que tu peux les transférer à son compte ? Oui, j 'ai besoin de ton mail

code.

Alors, c 'est ? Discussion.

Oui. Tu me connais ? Je te fais tout de suite. D 'accord, merci.

De rien.

Phil, je te rappelle plus tard, d 'accord ?

Allez

! Encore, encore, encore ! Ok, ok, c 'est bon, c 'est bon ! Ça va ?

Oh, merde, elle est trop loin ! Tu peux l 'attraper ? Tu peux pas ?

Mais d 'où vous venez ? Du New York City Ballet ?

Ça valait mieux que de voir ce superbe corps écrasé sur le trottoir.

Regarde. Attention ! Oh, mon Dieu !

Attrapez -la ! C 'est Carl, tu lui as dit de venir ? C 'est l

'esclavage. Carl ! Au secours, vite ! Un peu en bas.

Maintenant, laisse -la descendre.

Ça va, là ? Attention les pieds.

Je tiens.

Où est -ce qu 'on la met ? Dans la chambre.

Tu es belle, mais tu es lourde.

Il est super, dis -donc, cet appart.

Oui. Tu le trouves chouette ? Chouette ? Chouette, c 'est léger comme mot. Je n

'imaginais pas que ça pouvait être si beau. C 'est incroyable.

Molly, et elle ? On ne la laisse pas là. En attendant d 'avoir le reste, on fera

mieux une idée.

Je vais te montrer.

Tu veux m 'aider à retirer ça ? Oui.

Je viens de la finir. Qu 'est -ce que tu en penses ? C 'est super, j 'adore.

Je sais que tu aimes ce fauteuil, mais il nous en a pour discuter. Oui, mais je

l 'ai plus toujours.

Quand je regarderai la télé, je m 'assierai dedans. Bébé, ce fauteuil est

Il ne va avec rien ici.

Il va avec moi.

C 'est vrai, tu as raison.

On le peindra.

On le quoi ?

Tu vas bien ? Ça va.

Qu 'est -ce qui se passe ? Rien.

Tu t 'inquiètes pour cette promotion ? Non, pas vraiment.

Alors quoi ? C 'est parce qu 'on va vivre ensemble ? Non.

Je ne sais pas.

C 'est un tas de choses.

Je ne voudrais pas que mon ballon éclate.

Il faut croire que... chaque fois qu 'il m 'arrive quelque chose de bien dans la

vie, j 'ai l 'impression que ça ne va pas durer.

Je t 'aime.

Je t 'aime vraiment.

Idem.

La première fois que le pilote a signalé un ennui, il a dit que son moteur 2

venait d 'exploser.

Le moteur qui se trouve... Oh, c 'est pas vrai. Encore un ?

Regarde pas ça.

Je devrais annuler mon voyage à Los Angeles. Ça arrive toujours par série de

trois.

Ça me fait rire.

C 'est bien pour quelqu 'un né sous une bonne étoile.

Ah oui, eux aussi peut -être.

Non, non.

Juste comme ça.

Et plus rien.

Qu 'est -ce que tu fais ? Je n 'arrive pas à dormir.

Moi, je suis tombé comme une masse.

Quelle heure il est ? Peut -être deux heures.

J 'espère que ce n 'était pas un chef d 'oeuvre.

Maintenant, ça n 'est pas.

Tu veux un coup d 'oeuvre ? Oui, mais tu es malin.

Oui.

Laisse -la, j 'ai une idée.

Il y a un monde de bises.

Qu 'est -ce qui se passe ? Un autre. Qu 'est -ce qu 'il y a ? Les comptes Mark

Greenberg et Larry White, je ne les reçois pas. Le Macon ne marche pas.

Non, je l 'ai changé.

Tu l 'as changé ? Pourquoi ? Rien, j 'ai juste envie de fouiner un peu.

Quelque chose qui ne va pas ? Est -ce que tu peux garder un secret ? Oui,

bien sûr.

Qu 'est -ce qu 'il y a ? Il y a trop de fric sur ces comptes.

Trop de fric ? C 'est impossible, ça. Comment tu veux ? Bon, voyons.

7, 2, 2, 7, 3.

Sam, ça va te prendre des heures.

Laisse -moi faire ça. Je peux te dire que ça m 'a déjà pris des heures.

Laisse -moi prendre ça en main, je vais régler ça pour toi.

Non, non, ça va. J 'en fais une affaire personnelle maintenant.

Merci quand même.

De rien.

Si tu sens que tu deviens aveugle, tu cries.

D 'accord.

Adios.

Au fait, dis -moi, je peux savoir ce que vous faites, Molly et toi, ce soir ?

Nous allons au théâtre voir Macbeth.

Je crois qu 'elle est un petit faible pour les hommes au collant.

Tu peux venir ? Non, merci.

Je veux quand même que tu me racontes.

Plus tard.

Oui.

Cinq ou six fois.

Non, pas cinq ou six fois. Il cesse de faire le blasé à ce sujet.

D 'accord.

Non, c 'est vraiment très important.

Je vais avoir deux œuvres dans une galerie.

Le New York Times envoie son critique dans cette galerie. Le New York Times ?

Molly, le critique du New York Times n 'est qu 'un petit frustré avec un

parapluie dans le cul qui a raté son école d 'art. Alors, qui s 'intéresse à

articles ? Huit millions de lecteurs, tout simplement.

Mais non, ils lisent la page des sports.

Ton travail est vraiment très bon.

Que personne d 'autre ne pense que moi, eh bien, ça n 'a aucune importance.

Je veux t 'épouser, Sam.

Quoi ? Quoi ? Oui.

J 'y ai beaucoup réfléchi.

J 'y ai beaucoup pensé.

Je crois qu 'on devrait le faire.

Que veut dire ce regard ? Mais tu n 'as jamais voulu

qu 'on en parle.

Est -ce que tu m 'aimes, ça ?

Qu 'est -ce que tu crois ? Pourquoi ne l 'as -tu jamais dit ?

Qu 'est -ce que tu racontes ? Pourquoi je ne l 'ai jamais dit ? Je le dis tout

le temps, c 'est l 'impression de... Non, tu dis juste idem, ce n 'est pas la

même chose.

Tout le monde dit je t 'aime à tout le monde, ça ne veut plus rien dire.

Tu sais, on a parfois besoin de l 'entendre.

J 'ai besoin de l 'entendre.

Viens.

Qu 'est -ce qu 'on va faire ? Je m 'en occupe.

Qu 'est -ce que vous voulez ? Ton portefeuille ! Donne -le vite ! Donne

Sam ! Donne ton portefeuille ! D 'accord.

D 'accord, prends le fric.

Mais les... Non, Sam ! Ça va pas ! Viens par là !

Non ! Attends ! Attends

! Attends ! Attends !

Malie ? Malie, il faut...

Oh bébé, attends.

Ça va aller.

Aidez -moi ! Aidez -moi ! Au secours ! Au secours !

Oh mon Dieu.

Je t 'en prie.

Je t 'en prie.

Je t 'en prie. Ça va aller.

Aidez -moi, s 'il vous plaît, aidez -moi ! Bon, calmez -vous madame, on est là.

Qu 'est -ce qui se passe ? On va vous aider.

Molly ! Molly ! Molly ! Faites attention, il est gravement blessé.

Quoi ? Qu 'est -ce qu 'on doit faire ?

Alors, est -ce que vous êtes arrivé ? Quoi ? Vous êtes nouveau, ça se voit.

C 'est à moi que vous parlez ? Du calme, rien n 'est plus comme avant, vous

savez, c 'est une autre paire de manches.

Qui êtes -vous ? Moi, j 'attends ma femme. Elle est dans la 4C, en

Elle se débat.

La battue, hein ? Ah, ça, c 'est imparable.

Au mieux.

Il vaut mieux vous y habituer.

Vous êtes peut -être là pour un long moment.

Eh, approchez, je vais vous dire un secret.

Les portes ne sont pas si terribles que ça. Zip, zap, c 'est rien du tout. Vous

verrez, vous attraperez le con. Attention, il fait une fibrillation. Les

électrodes.

Vite, passez les électrodes.

Par ici. Allez, on s 'en sortira pas. Vite.

J 'ai vu ça un million de fois. C 'est un mourant.

Attention.

Ça continue, ça ne donne rien.

Vous voyez ? Et voilà.

Rien du Paul Calot.

Ça aurait pu être les autres.

Mais on ne sait jamais.

Non !

Ah

! Dieu, aidez -moi.

Oh ! Dieu, aidez -moi.

Je sombre dans les abîmes marécageux où l 'on a plus que...

J 'ai atteint les profondeurs de l 'onde.

Le flot me submerge.

Je suis là d 'appeler à l 'aide.

Nous sommes réunis pour dire adieu à notre amie Samuit.

Nous nous souvenons de sa bonté, de sa générosité, de son optimisme.

Tout ce que nous chérissons, nos bien -aimés, nos amis, notre corps,

Notre esprit nous sont uniquement prêtés.

Nous devons les rendre un jour.

Nous sommes tous sur la même route qui conduit à la même fin.

Lorsqu 'un être qui nous est cher entre dans la vie éternelle, rappelons -nous

que l 'amour lui aussi est éternel.

Que même s 'il nous manque, notre amour éclaircira le néant.

et dissipera les ténèbres.

Je suis passée prendre tes chemises.

Je ne sais pas pourquoi.

Monsieur Reynold m 'a dit de te dire bonjour.

J 'ai fondu en larmes.

On dirait que je pense à toi à chaque minute.

J 'ai l 'impression parfois de te sentir.

Qu 'est -ce qu 'il y a, Foy ? Qu 'est -ce qu 'il y a ?

Elle est chouette.

C 'est ça, le bureau.

Fais -moi voir ça.

C 'est... Là, j 'en ai deux femmes. Ouais.

Dave Brobeck, Newport, 88.

J 'en ai deux, hein ? Non.

Non ? Molly, on a détesté ce concert.

Oh, tu voulais garder ça ? Des bassines ? Molly, mais qu 'est -ce que tu fais

?

Carl, il me

manque.

Moi aussi.

Carl ! Oui ? Attends une minute, attends.

Quoi ? Pas celle -là. Laquelle ?

Excuse -moi, je n 'avais pas vu, je prenais celle -là aussi. Ce n 'est pas

grave.

Molly, pourquoi tu ne viens pas ? Dehors, c 'est comme si j 'étais l 'été.

Non, je n 'ai pas envie, je ne suis pas encore prête.

Molly, juste une promenade, il faut que tu prennes l 'air. Je n 'ai pas envie.

Molly, tu ne peux pas rester ici toute la journée, ce n 'est pas bien pour toi.

Écoute, Carl, je ne peux pas. Molly,

ce n 'est pas toi qui es morte.

Excuse -moi. Non, tu n 'as pas à t 'excuser.

T 'as peut -être raison.

Peut -être un petit tour. Alors allons -y.

Je suis désolée. Oh, t 'inquiète pas. Molly !

T 'es une fouettine !

Espèce de fumier !

Qu

'est

-ce que tu veux ?

Moni, va -t 'en ! Non,

Moni ! Non ! Moni, non, je t 'en prie ! Moni ! Il est armé,

Moni ! Bonjour, Minou, ça va ?

Merci à tous.

Laissez -moi ! Qu 'est -ce que vous faites ? Non ! Tu aimes

les trains ?

Reste

là ! C 'est le mien !

C 'est moi.

Je ne l 'ai pas eue.

Elle est arrivée trop tôt.

Il me faut quelques jours, mon vieux. J 'y retournerai.

T 'énerves pas, je l 'aurai.

T 'auras quoi ? Qui es -tu ? Qu 'est -ce que tu nous veux

? Tu

ne t 'approches pas d 'elle.

Est -ce que tu m 'entends ? Tu ne t 'approches pas d 'elle !

Rosa Santiago.

Je vous en prie.

Notre

cœur

fera bientôt parmi nous.

Sœur O'Damé, fais -nous don de ta présence de voyante extra -lucide.

Apparais maintenant devant nous.

Madame Santiago.

Je suis O'Damé Brown.

Je crois que vous venez entrer en contact avec votre défunt mari.

Je pense qu 'il va être avec nous aujourd 'hui.

Merci.

Mais vous savez, Madame Santiago,

Nous n 'avons aucun récit sur l 'autre monde.

Alors il faut avoir la foi, Madame Santiago.

Avez -vous la foi ? Merci.

J 'ai beaucoup la foi, beaucoup la foi. Alors commençons.

C 'est trop difficile.

Je n 'arrive pas à prendre contact.

Je ne sens pas bien. Non, attendez ! Là, je sens quelque chose.

Connaissait -il quelqu 'un qui s 'appelait Anna ? Consuelo ?

Lucita ? Giulietta ? Joséphine ? Linda ? Maria ? Ah,

si, c 'est sa maman et c 'est Maria.

Oui !

Dieu soit loué ! Je savais qu 'il est arrivé avant.

Oh, mon Dieu.

C 'est trop difficile. C 'est trop difficile. Je n 'y arriverai pas.

C 'est trop éprouvant.

Je paye plus.

Combien ? Combien ? Combien ? 20 dollars.

C 'est ça.

Plume -là jusqu 'au dernier sou.

Oui, je crois qu 'on peut recommencer.

Louez sa prière.

Merci Jésus.

Bienvenue, Madame Santiago.

Vous avez de la chance aujourd 'hui, les esprits se bousculent.

Mon épaule est épiquée.

Ah oui, où ça ? Oh, Lion.

Oui.

Je sens la vibration.

Je le vois.

Comment est -il ? À quoi il ressemble ? Oh, c 'est un bel homme.

Un bel homme ?

Madame Santiago, royaume de notre père, nous sommes tous beaux.

Roléo ! Roléo vient vers nous. Je le vois ! Il vient ! Il est là

! Il porte un complet noir.

Un complet noir ? Ou bien bleu ! Quelle ramasse de

conneries ! Mais qui dit ça ?

Sous

-titrage

Société Radio -Canada

Samouite ? Je le promets. Je ferai n 'importe quoi.

Pas question.

Calme -toi. C 'est fini.

C 'est fini.

Voilà. Tiens, ma soeur.

Tu calmes.

Ça va aller maintenant.

Ma mère l 'avait.

Et la mère de ma mère l 'avait. Elles avaient ce don, toutes les deux. Elles

avaient toujours dit que je l 'avais, mais je ne l 'ai jamais eu. Je ne l 'ai

jamais eu.

Elle m 'avait dit ce que c 'était et comment ça se passait, mais maintenant

je l 'ai, je ne veux plus la voir.

Alors faites -moi plaisir et essayez de trouver quelqu 'un d 'autre. Quelqu 'un

d 'autre ? Vous êtes folle ? Je pense que ça va venir.

Moi, je crois qu 'elle s 'est cognée la tête plus fort qu 'on pensait. Mais elle

parait déjà à quelqu 'un qui n 'était pas là avant de se cogner la tête. Mais

oui, je sais, mais on sait que la sœur peut le faire.

Où êtes -vous exactement ? Je suis juste à côté de vous.

Vous êtes juste à côté de moi, c 'est vrai.

Mais oui, chérie, nous sommes ici.

Vous êtes blanc.

Quoi ? Blanc. Vous êtes blanc, Nelva.

Oh mon Dieu, tu sais ce que je pense. Oui, je vais appeler le docteur tout de

suite. Je me redoutais, c 'est un blanc. Mais pourquoi moi ? Bon sang, écoutez

-moi. Vous allez m 'aider.

Il y a une femme qui s 'appelle Molly Jensen et elle est en grand danger.

L 'homme qui m 'a tué est emprunté chez nous par effraction et il va y revenir.

Alors vous devez la prévenir.

Et qu 'est -ce qui vous fait penser qu 'elle va vouloir m 'écouter ?

il n 'y a qu 'un coup de fil à passer écoutez

je n 'ai que vous alors je ne vous lâche pas jusqu

'à ce que vous m 'aidiez et je me moque du temps que ça prendra je peux parler

indéfiniment

Salut. C 'est bien Molly Jensen ? Oui.

Bon, je m 'appelle Oda Maybran. Je suis médium et conseiller spirituel. Et un de

vos amis m 'a donné un message pour vous.

Je sais que ça peut paraître un peu dingue, mais ça l 'est pas. Faut me

Et surtout, n 'ayez pas peur.

Qu 'est -ce que vous voulez ? J 'ai un message de la part de Sam.

Quoi ? Sam, oui. Il m 'a demandé de vous appeler.

Je vous l 'avais dit.

Alors, il faut y aller.

Ah, pas question.

Moi, je vais nulle part. Je me fiche de ce que vous faites.

Deuxième couplet, comme le premier.

Je suis Henri, le huitième. Henri, huit, Henri, le huitième.

J 'ai épousé la veuve d 'à côté, qui a été mariée cette fois dans le passé. Et

chaque mari s 'appelait Henri. Henri, vous voulez pas de Zanmoud Willy, non,

monsieur. Je suis son huitième, mec, je suis Henri.

Henri, huit, Henri, le huitième.

Henri, le huitième.

Deuxième couplet.

Comme le premier.

Je suis Henri le huitième. Henri VIII, Henri le huitième.

J 'ai épousé la veuve d 'un côté.

D 'accord, d 'accord, d 'accord.

Je vais aller là où vous voulez aller. Mais ne chantez plus.

Je ne peux pas le croire.

Je ne peux pas croire que je fais ça. Qu 'est -ce que je fais ici ? Je ne viens

jamais dans ce quartier. Je déteste ce quartier.

Elle est sans doute pas là.

Où êtes -vous ?

C 'était l 'immeuble.

Appuyez sur 3.

Vous voyez, il y a personne.

Attendez un peu, attendez. Je suis venue ici, j 'ai fait ce que j 'avais dit que

je ferais. J 'ai appuyé sur le bouton, elle n 'est pas là. Je me tire. Attendez

une minute.

Je suis désolée.

96 bouteilles accrochées au mur, 96 bouteilles accrochées au mur. D 'accord,

chantez plus. D 'accord, d 'accord, d 'accord.

Oui ? Oui.

Elle ne vous entend pas.

Salut, je m 'appelle Odame. Vous savez, c 'est moi qui vous appelle au sujet de

votre amie Samouiti.

Je vous l 'avais dit.

Hé, Molly ! Molly Jensen, je sais que vous êtes là. Je sais que vous m

'entendez. Je suis en bas. Sam peut vous parler. Ce n 'est pas une blague.

Hé, vous vous souvenez des poils de mer à Montego Bay ? Comment je saurais ça s

'il n 'était pas là ? Hé, Molly, je connais même l 'histoire de votre petite

culotte avec votre nom brodé. Je n 'inventerai jamais un truc pareil.

Alors parlez -lui du pullover qu 'elle a tricoté, qui est trop grand et qui est

dans le plaquin.

Alors il m 'a demandé de...

Molly ? Je suis O'Dame et Brown.

Je ne vous connais pas et je ne connais pas ça, mais je vais vous dire ce qu 'il

m 'a fait. Toute la nuit, il m 'empêchait de dormir en chantant « Je

VIII ». C 'est aussi comme ça qu 'il m 'a séduite.

Écoutez, je suis désolée.

Je ne crois pas qu 'il y ait une vie après la mort.

Dis -lui qu 'elle se trompe.

Il dit que vous vous trompez.

En ce moment, vous lui parlez ? Oui, il vient de me demander de vous dire que

vous vous trompez.

Mais alors, où est -il ? Je ne peux pas le voir, je ne peux que l 'entendre.

Je suis là.

Ça ne l 'aide pas, Sam.

Je lui tiens la main.

Il dit qu 'il vous tient la main.

Qu 'est -ce que vous me faites ? Qu 'est -ce que vous croyez que vous me faites

? Écoutez, si vous croyez que je suis venue juste ici pour mon plaisir, vous

êtes une grande malade. Sam est mort.

Ok, il est mort.

Dites -lui que je l 'aime. Il dit qu 'il vous aime.

Sam ne me dirait jamais ça.

Idem, dites -lui idem. C 'est ça, idem.

Idem.

Pour vous parler franchement, je ne sais pas comment je fais ça.

Je vais vous faire une confidence, ça ne m 'était jamais arrivé ce truc -là,

jamais. Et vu maintenant, je ne peux plus l 'arrêter.

C 'est lui, c 'est vous ? Oui.

Vous êtes mignon, blanc, mais mignon.

Ce que je ne comprends pas, c 'est pourquoi il est revenu ? Je n 'en sais

Pourquoi est -il toujours ici ? Il est coincé, la vérité c 'est ça, il se

entre deux mondes.

Vous savez, ça peut arriver parfois que l 'esprit soit arraché si vite que l

'essence a l 'impression qu 'elle a encore à faire ici -bas.

Voulez -vous arrêter de parler pour ne rien dire ? Je ne trouve pas que je

pour rien dire. Je réponds à sa question. Il a une mauvaise réaction. Je

pas une mauvaise réaction. Si vous avez une mauvaise réaction, on a une petite

querelle. Si vous n 'aviez pas eu une mauvaise réaction, vous n 'auriez pas

élevé la voix. Je n 'ai pas raison ?

Nom de Dieu ! Pas de nom de Dieu avec moi.

D 'évoquer pas le nom du Seigneur de cette façon -là avec moi. Vous avez

? Je veux pas de ça.

Non, vous détendez -vous. Vous êtes mort. Si vous voulez que je vous aide,

faut vous excuser. Parce que je suis pas ça. Fin de merde ! Qu 'est -ce que vous

faites ? Je me tire.

Personne ne me parle comme ça. Est -ce que vous avez compris ? Alors faites

vos excuses.

Je suis désolé.

Je vous fais mes excuses.

Ça va.

Maintenant, voulez -vous vous asseoir ? S 'il vous plaît.

Il a fait ses excuses.

J 'ai besoin que vous répétiez ce que je dis à Molly.

Mais faites -le mot pour mot, d 'accord ? Mot pour mot.

Oui.

Il me demande de vous répéter ce qu 'il dit mot pour mot.

Molly, tu es en danger.

Ah non, vous ne pouvez pas lui lâcher ça comme ça. Et vous cessez de bouger

autour de moi. Vous êtes en train de me ficher le tournis. Je vais lui dire, à

ma façon.

Molly, vous êtes en danger, ma fille.

Qu 'est -ce que vous voulez dire ? Je connais l 'homme qui m 'a tué. Il

le mec qui l 'a tué. Son nom est Willy Lopez et je sais où il habite. Il s

'appelle Willy Lopez, il est portoriquain. Il sait où il habite.

Il veut que vous écriviez. Non, vous écrivez. Mais je ne suis pas votre

secrétaire. Faites -le, c 'est tout.

Il est irritable.

Bon, qu 'est -ce que vous voulez que j 'écrive ? 303 Prospect Place,

4D.

303 Prospect Place ? Oui.

Quelqu 'un ? C 'est près de chez moi.

Molly, il a mon portefeuille, il a mes clés, et il est venu ici.

Il a son portefeuille, sa clé, et il est venu ici.

Hier, quand tu es rentrée de ton petit tour avec Carl, tu as monté des

escaliers, parlé à Floyd, et tu es allée... Ça va, ça va, ça va. Quand vous

revenue hier de votre petit tour avec Carl, ce type était ici, vous vous êtes

déshabillée, et il a tout vu.

Molly, il faut que tu préviennes la police. C 'était un coup monté.

J 'ai été assassiné.

Je veux que vous préveniez la police. Il dit que c 'était un coup monté, il a

été assassiné.

Quelqu 'un d 'autre est dans le cou. Je ne sais pas qui, mais...

D 'accord ? Attendez ! Où allez -vous ? Qu 'est -ce que ça veut dire, où je vais

? Je m 'en vais. J 'ai fait tout ce que j 'avais promis de faire. Et vous ne me

suivez pas, je vous préviens. Je plaisante pas.

Ayez une vie heureuse et vous une mort heureuse. Au revoir.

Molly, en dehors de toi, personne au monde ne souhaiterait plus que moi que

soit vrai.

Mais il faut être un peu rationnel pour tout ça.

Je veux dire, Sam n 'est plus dans cette pièce.

Écoute, je comprends ce besoin.

De croire qu 'il vit encore.

Mais c 'est absurde. Je sais que ça semble absurde.

Mais c 'était bien réel. Comment peux -tu croire une diseuse de bonne aventure

de Brooklyn qui frappe à ta porte ? J 'étais assise là et je l 'ai vue

avec lui.

Je ne marche pas, Molly.

Pas une minute ? Avec toutes ces choses qu 'elle savait.

Quelles choses ? La photo que Sam avait faite de moi lors du voyage à Reno.

Car nous étions seules.

Et la petite culotte sur laquelle j 'avais brodé mon nom.

Elle a dit que Sam savait qui l 'a tué.

Oui.

Que c 'était un coup monté.

Ça devient de la folie. Là, on passe de l 'autre côté du miroir.

Elle avait un nom et une adresse. Bien, Molly. Billy Lopez, 303 Prospect Place,

appartement 4D.

C 'est dingue.

Oh, Carl.

C 'est complètement dingue.

Molly,

je comprends pas. Je comprends pas comment t 'as pu...

avaler une telle connerie. Enfin, je veux dire, ce type n 'existe sans doute

pas. Cette femme, peut -être qu 'elle essaie juste de t 'utiliser pour piéger

quelqu 'un.

Tu as raison.

Tu as absolument raison.

C 'est ce qu 'il faut que se découvre.

Comment ça que tu découvres ? Comment tu vas t 'y prendre ? Elle a dit que Sam

voulait que je prévienne la police.

Sam veut que tu préviennes la police.

Non, c 'est -à -dire moi.

T 'as perdu la boule, enfin. Qu 'est -ce que tu vas lui dire à la police ? Tu

vas lui dire qu 'une espèce de médium de bazar a pu communiquer avec la mort ?

Non, mais tu réalises de quoi ça a l 'air. Est -ce que tu te rends compte que

'es en train de parler de fantôme ? Excuse -moi.

Cette histoire me fout hors de moi, tu comprends ? C 'était pas grave que tu ne

me crois pas.

Mais je le fais, Molly.

Si ça peut te rassurer, je vais faire ma petite enquête.

Tu devrais essayer de dormir un peu.

D 'accord ? Je t 'appelle demain matin.

Allez, bonne nuit.

Fais attention.

Carl, qu 'est -ce que tu viens foutre ici ? As -tu parlé où il est

? Parler ? Qu 'est -ce que tu veux dire ? Il y a une femme qui est au courant,

au courant de tout.

Alors comment est -ce qu 'elle l 'a su ?

Je ne vais pas dire un mot à personne.

Elle sait ton nom, putain. Elle sait où tu habites.

Des tas de femmes savent où j 'habite.

Ce n 'est pas des conneries.

Elle est au courant d 'une meurtre.

Alors je veux que tu trouves cette salope.

J 'ai l 'air que... Tu t 'en débarrasses, d 'accord ? J 'ai

4 millions de dollars coincés dans ce putain d 'ordinateur.

Je ne me procure pas les codes.

Si ce fric n 'est pas transféré très vite.

Je suis mort.

On est morts tous les deux.

Pourquoi tu leur dis pas que tu me lâches le pognon que le premier du mois

'est -ce qui va pas chez toi, hein ? T 'es inconscient ou quoi ? Tu l 'as tué,

mon vieux. Tu devais uniquement piquer son portefeuille.

Mec, je t 'ai rendu un service, mec. Je t 'ai fait gratos.

C 'est des trafiquants de drogue.

Ne fais pas tout foirer, Willy. Je perdrai mon boulot. J 'irai peut -être

taule.

80 000 dollars de ce fric sont à moi.

Alors, t 'as qu 'à me filer les clés de chez Sam et je vais récupérer cet agenda

moi -même.

Pourquoi ? C 'était pour la vie, connard ! J 'avais une fille, putain de merde !

J 'avais une fille !

Écoutez,

je n 'arrive pas moi -même à croire à cette histoire.

Mais cette femme était réelle.

Vous croyez que je serais venue si elle n 'était pas réelle ? Vous m 'aviez dit

que si j 'avais n 'importe... quel nouveau renseignement je devais venir.

Alors je suis venue.

Je sais de quoi ça a l 'air. Je veux dire, quand je m 'entends raconter ça, j

'ai envie de me cacher.

Mais cette femme savait des choses qu 'elle ne pouvait pas savoir.

Des choses que ça ne m 'avait dites qu 'à moi.

Bien. Alors si l 'on en croit cette voyante, il y a des fantômes et des

partout dans les maisons qui nous surveillent tout le temps. C 'est ça.

Je ne vais plus oser me déshabiller.

Excusez -moi, j 'ai des choses plus importantes à faire.

Ce type s 'appelle Willy Lopez.

Regardez dans vos fichiers, s 'il vous plaît.

D 'accord.

Attendez -moi ici et laissez -moi regarder si ce type a un cahier, d

Très bien.

Qu 'est -ce que vous faites ? Où est le dossier sur Willy Lopez ? Il n 'y a pas

de dossier sur Willy Lopez.

C 'était probablement un petit ami dont elle a voulu se débarrasser.

Cet soi -disant médium a un casier qui remonte à loin.

1967,

Schriftport.

Faux.

Vente de fausses cartes d 'identité a fait un an.

1971,

bâton rouge.

Arrêté pour escroquerie.

Plusieurs cas de raquettes a fait dix mois.

19...

Écoutez, c 'est impossible.

Et ça continue.

Elle savait des choses vraiment très personnelles.

Comment aurait -elle pu les apprendre ? Elle lit souvent la rubrique

nécrologique. Tout ce qu 'elle a eu à faire, c 'est voir le mot banquier. Boum

Ils vont jusqu 'à faire vos poubelles pour trouver des trucs utiles.

Lettres, vieux papiers.

Ça n 'est pas difficile.

Non.

C 'était vrai.

Elle a été jusqu 'à parler d 'un pull que j 'ai tricoté.

Et des chansons qu 'on chantait.

Un voyage à Montego Bay.

Je suis désolé. Je sais que c 'est dur.

Les gens veulent tellement croire. Ils ont de la peine. Ils sont vulnérables.

Ils sont prêts à donner n 'importe quoi pour un dernier instant.

Mais croyez -moi, ces gens -là savent ce qu 'ils font.

Je sais ce que vous ressentez, mais vous pouvez déposer une plainte.

Nous voulons que vous transfériez l 'argent des 12 comptes séparés sur un

compte, au nom de Rita Miller.

À 15h55, transférez tout le compte à la First Island Bank de Nassau.

Numéro d 'enregistrement, 486 95 80.

Appelez -nous quand c 'est fait.

Ok, c 'est compris.

Dites à M.

Balistrari qu 'il n 'y aura plus de problème, d 'accord ? D 'accord, je lui

dirai. Merci.

Léon Miller, État.

Je me dis pourquoi tu ne m 'entends pas.

J 'ai besoin de toi.

Qui c 'est ? C 'est Carl.

Non, ne nous vois pas. Ne nous vois pas. C 'est un affaire.

Salut. Salut.

Excuse -moi, je sais qu 'il est tard.

Je suis désolé de te déranger.

C 'est juste, j 'ai pensé à toi toute la journée.

Je voulais...

M 'excuser de mon... de mon comportement d 'hier, toi.

Les choses surnaturelles... Écoutez, j 'ai pas pour ça. C 'est pas grave,

vraiment. Si, c 'est grave. T 'avais besoin que je t 'écoutais et je l 'ai

fait.

J 'étais pas disponible et ça, c 'est... c 'est mal.

C 'est ce que fait... Enfin... Je veux que tu saches que je suis ton ami,

Merci, Carl.

Tu n 'as jamais été notre amie.

C 'est très important pour moi.

Pour moi aussi.

Alors, je t 'ai apporté...

Des fruits japonais, je sais que tu les aimes.

Merci, c 'est vraiment gentil.

Est -ce que je peux entrer une seconde ? Je resterai pas longtemps, c 'est

simplement que j 'ai eu une journée épouvantable, si tu pouvais m 'offrir un

café. Oui, je t 'en prie, entre. Non, Molly.

Tu m 'as l 'air un peu tendue.

Tu vas bien ? Oui, ça va bien, c 'est juste que... Comment dire ? Simplement,

a été dur. Enfin, c 'est... Ça fait toujours très mal.

Tu n 'es qu 'une ordure.

Tu pars dessus tout ça et...

Des problèmes de boulot.

Ils m 'ont donné mes propres comptes. Remarque, c 'est une bonne chose.

Mais j 'ai pas encore eu le temps de m 'adapter.

Le temps d 'absorber tout ça.

C 'est pas dramatique.

Est

-ce

que je peux avoir un peu de crème ? Oui.

Ah, merde ! Oh, c 'est pas... J 'arrive pas à le croire.

Ça va ? Oui, ça va.

Oh, non.

Je vais la mettre dans la machine à laver. Non, non, on t 'en fait pas pour

non, c 'est rien. J 'arrive pas à y croire.

Tu veux que je te passe une chemise ? Non, non, non, ça va, ça va pécher.

Il y en a pour une minute.

Tiens.

Alors, où t 'étais aujourd 'hui ? Je croyais que tu devais passer à la

signer tes papiers.

Oui, c 'est ce que je devais faire, mais j 'ai pas eu le temps.

Je suis allée à la police.

Tu y es allée ? Qu 'est -ce que tu leur as raconté ? Qu 'est -ce qu 'ils t 'ont

dit ? Ça a été horrible.

Je me suis sentie vraiment bête.

Ils m 'ont sorti un dossier sur cette femme de 25 cm d 'épaisseur.

Une pro de l 'escroquerie.

Non, Molly.

Le plus triste dans l 'histoire.

C 'est que je l 'avais vraiment cru.

Molly, il y a des moments où on a besoin de croire.

Pourquoi ? Ça sert à quoi ? Molly, parfois il est difficile d 'affronter

réalités de la vie. Il faut bien que tu l 'admettes.

Ce que tu dois te rappeler avant tout, c 'est l 'amour que vous avez eu. Je veux

dire, ça c 'était vrai. Tu dois te rappeler comme ça, mais t 'es bon. Et

il t 'aimait.

Tu étais tout pour lui.

Molly, tu étais toute sa vie.

Tu n 'es pas seule,

d 'accord ? Tu as ton travail, tu as énormément de talent. Tu es jeune et tu

fantastiquement mignonne.

Je ne sais plus ce qui est réel.

Je ne sais plus quoi penser.

N 'a qu 'à penser au moment où vous avez eu tous les deux.

Comme c 'était merveilleux.

Oui.

Laisse aller tes sentiments, Molly.

La vie change si souvent.

Tu sais, on pense qu 'on

est éternel, qu 'on aura toujours un lendemain, mais c 'est déconnant.

Ils vont vivre maintenant.

Aujourd 'hui.

Je suis désolée.

Je ne peux pas.

C 'est pas grave. Je peux pas, c 'est trop tôt. C 'est pas grave.

Tu as été parfait, Carl.

Mais il faut que tu t 'en ailles. C 'est normal, je comprends tout à fait.

Je t 'en prie.

On peut dîner ensemble demain soir, juste pour parler.

T 'accepterais ?

Sors ! Fous le camp ! Fous le camp ! Fous le camp ! Sors de là !

Sors ! Non ! Montre -moi comment tu as fait ça ! Je veux apprendre et je

partirai pas avant que tu m 'apprennes. Fous le camp ! Non ! Fous le camp ! T

'es une tête de mule, toi !

Mais qu 'est -ce que tu fais ? Comment ça ? Qu 'est -ce que je fais ? Tu

de le pousser avec le doigt.

Mais tu ne peux pas le pousser avec le doigt. Tu es mort !

Tout

est dans ton esprit.

Le problème avec toi, c 'est que tu crois toujours être réel. Tu crois

porter des vêtements.

Tu te crois à quatre pattes sur le sol.

Belle connerie ! Dis -toi que tu n 'as plus de corps, mon garçon. Tout est là

maintenant. Si tu veux bouger un objet, il faut le bouger avec ton esprit.

Il faut te concentrer, si tu vois ce que je veux dire.

Comment ? Comment se concentrer ? Je ne sais pas comment il faut se concentrer,

mais il faut se concentrer.

Comment fais -tu ça ? Il faut réunir toutes tes émotions, toutes... ta

tout ton amour, toute ta haine, et les pousser profondément au fond de ton

estomac. Et ensuite, tu les fais exploser comme un réacteur.

D 'accord, d 'accord.

Ne te fous pas de moi.

Félicitations. De l 'intérieur, je te l 'ai déjà dit.

Donne -toi du temps. Qu 'est -ce qu 'il te reste d 'autre ?

Quelqu 'un t 'a poussé ? Oui, quelqu 'un m 'a poussé.

Qui ? Quoi ? Tu ne me crois pas ? Tu crois que j 'ai sauté ? Tu crois que je

suis tombé ? Va te faire foutre ! Ce n 'était pas mon heure ! Je ne devais pas

mourir si tôt ! Et je ne devrais même pas être là !

Je

donnerais n 'importe quoi pour une bouffée.

Juste une bouffée.

Tu te sens bien ? Qui es -tu ? Pourquoi tu me traques comme ça ? Qui t 'envoie ?

Dis -moi, qui est -ce qui t 'envoie ? Laisse -moi

tranquille ! Laisse -moi tranquille ! Laisse -moi tranquille !

Voyez. Alors.

Il faut vous concentrer. Vous allez probablement le réveiller.

Comment s 'appelle -t -il déjà ? Orlando.

Orlando.

Orlando.

Y a -t -il un Orlando ici ? Je suis là.

Il est là.

Odame, je... Sam ! Mais qu 'est -ce que ça veut dire ? Excusez -moi, c 'est moi,

Orlando. Prenez la queue, comme tout le monde.

Odame, d 'où viennent tous ces fantômes ? Vous les entendez aussi ? Si je les

entends. Si je les entends, mais je les entends le matin, je les entends l

'après -midi, ils viennent même sous ma douche. Sam, mais qu 'est -ce que vous m

'avez fait ? Vous avez dit à tous les esprits du monde de se retrouver en roi.

'ai des fantômes du New Jersey qui viennent ici. C 'est pas vrai. Il y a

trucs qui arrivent que vous ne voudriez pas croire. Même moi, j 'y suis. C 'est

incroyable, vous avez vraiment le don.

Oui, je sais.

Vous ne pourriez pas vous dépêcher, s 'il vous plaît ? Oh, calmez -vous,

-vous. J 'ai encore besoin de votre aide, Oda, mais il faut absolument qu

fasse le point. Non, je ne ferai plus rien du tout avec vous, Sam.

Écoutez, vous vous raccrochez à une vie qui ne veut plus de vous.

Elle ne veut plus de vous. Alors, renoncez au fantôme. C 'est à moi que

parlez ? J 'ai l 'air de vous parler, à vous.

Vous saurez quand je vous parlerai. Vous êtes censé vous concentrer. Alors,

essayez. Merci infiniment.

Oui, maintenant, ça me voulait vous dégager, parce que j 'ai du boulot.

Ah, ah. Bon, alors, restez là.

Excusez -moi, excusez -moi.

Vous êtes prête, maintenant ? Alors, allons -y.

Oh, non, mais, écoutez, il faut que je vous parle tout de suite. J 'ai un plan.

Vous savez, j 'ai tout combiné. C 'est très simple. Tout ce que vous avez à

faire...

C 'est l 'aube de l 'automne.

Salopards ! Ne me le faites plus jamais, ça !

Orlando ! Je n 'arrive plus à bouger. Tu devrais le savoir depuis le temps.

Sauter dans un corps vous vide.

Tout le monde dort ! Qu 'est -ce qui est arrivé à Orlando ? Où est cette

assurance qu 'il avait prise pour moi ? Vous êtes sourds ou quoi ? J 'ai dit...

Excusez -la, nous sommes vraiment désolés.

J 'ai dit dehors ! Vous êtes diseuse de bonne aventure.

Qui êtes -vous ? C 'est une très bonne question.

Pourquoi vous ne me le dites pas ? Willy.

Willy ? Le Willy de Prospect Flair ? Tirez -vous vite !

Je vais bien.

Oh, dame, nous sommes dans le pétrin, alors vous devez m 'aider.

Comment ça, nous ? Qui ça, nous ? Vous, vous êtes déjà mort ? Vous ne comprenez

donc pas que c 'est moi qui vous ai tué ? Oui, c 'est vrai, et il va revenir.

Vous devriez vous trouver une maison. Vous savez, vous prenez des chaînes et

vous les faites traîner par terre. Voulez -vous m 'écouter ? J 'ai un plan

va marcher, mais pour ça, il vous faut une fausse carte d 'identité.

Pas question.

Si vous faites ça, je ne viendrai plus vous embêter, je le promets.

Qu 'est -ce que je dois faire exactement ? Est -ce que vous avez une jolie robe

? Qu 'est -ce qui ne va pas dans ma tenue ? Désolé, je plaisante. J 'adore

chaussures. Non, vous ne les aimez pas. Je crois que je vais rentrer chez moi.

Je vais rentrer chez moi parce que je ne connais rien aux banques et je crois

que ça ne va pas marcher. Madame, voulez -vous vous calmer s 'il vous plaît ? J

'ai le trac. Je sais que vous avez le trac, mais je vais tout vous expliquer.

Votre faux permis de conduire est génial.

Je crois que je n 'y arriverai pas. Vous y arriverez. C 'est droit de vous.

Un escalier où il y a marqué nouveau compte.

Je ne leur donne pas d 'argent.

C 'est ce que je dis à tes élus.

Vous venez pour remplir un formulaire signature pour un nouveau compte. Puis

vous aider?

Oui, je viens pour remplir un formulaire signature pour un nouveau compte.

Et ce compte, vous en connaissez le numéro?

926 -31043.

926 -31043.

31043.

Rita Miller.

Qui? Quoi?

Dites -lui Rita Miller.

Rita Miller.

On ne vous a pas fait signer lorsque vous avez ouvert ce compte ? Karl

'a ouvert pour vous par téléphone et vous a demandé de venir aujourd 'hui.

savez, c 'est Karl Brunner qui l 'a ouvert pour moi par téléphone ce compte

'a demandé de venir aujourd 'hui. Je vois.

C 'est vrai ? Oui.

Très bien.

Vous signez cette carte à la ligne du bas, s 'il vous plaît.

Puis -je avoir votre stylo bille ? Merci beaucoup.

Je suis vraiment désolée.

Vous savez, j 'en ai besoin d 'une autre. Je n 'ai pas signé le bon nom.

Maintenant, dans mon déluge de l 'envoyer tout de suite au troisième

vous avez une transaction à faire. Voulez -vous l 'envoyer tout de suite au

troisième étage parce que j 'ai une transfusion à faire ? Une quoi ? Allons

Vous voyez ce que je veux dire.

Je peux garder votre petit lobby.

Oui, oui, bien sûr.

Je vous ai adoré.

Au revoir.

J 'adore, c 'est sûr. Bon, ça va, gardez -le.

Pourquoi vous faites toujours ta reproche ? Pourquoi je ne vous garde pas

bien ? Karl Brunner, l 'appareil.

Karl.

Monsieur Balistrari.

Balistrari.

Karl, c 'est moi, John.

John, John, désolé.

Mais qu 'est -ce qu 'il y a ? Qu 'est -ce qu 'il se passe ? J 'ai le

renseignement sur le portefeuille de Pratley.

Ah oui, bien, bon, écoutez, je vais passer le prendre tout à l 'heure, d

? Oui, je suis là jusqu 'à 6 heures. Bien.

On y est.

Je ne peux pas vous convaincre d 'enlever le chapeau par hasard.

ça avec moi et vous allez vous retrouver tout seul.

Vous dites au gardien que vous venez voir Lyle Ferguson.

Salut, je viens voir Lyle Ferguson, s 'il vous plaît. Vous avez rendez -vous ?

Non, je viens pour ma santé.

Ne dites pas ça. Dites que Rita Miller est là. Vous dites juste que Rita Miller

est là.

Attendez un moment, s 'il vous plaît.

Ne brodez pas. Pardon ?

Cela est Ferguson d 'un vrai con.

Je le connais depuis plus de cinq ans et il croit toujours que je m 'abonde.

Pourquoi chuchotez -vous ? Taisez -vous maintenant et écoutez.

C 'est un crétamonda, alors vous n 'avez rien à craindre.

Dites juste au gardien que Ferguson vous connaît. Vous avez passé un moment avec

lui et sa femme Shirley au Noël des Brewsters l 'année dernière, puis j

Peut -on savoir à quel sujet ? Quoi ?

Il ne se souvient pas de moi. Oh, nous nous sommes tant amusés à la soirée de

Noël donnée chez les Brewsters l 'an dernier. Lui et sa charmante femme

C 'était magnifique.

Il y avait un grand sapin et des milliers de cadeaux un peu partout.

Des gaz.

J 'ai quelques gaz par -ci, par -là. Voilà.

Des gaz.

Vous arrêtez de me donner des coups.

Alors, ne refaites pas trop.

Écoutez, ça va être facile. Ferguson était si doré à cette soirée qu 'il

eu une conversation avec Tina Turner. Il ne s 'en souviendrait pas.

Je ne sais pas.

C 'est parti.

Bonjour. Bonjour.

Alors ? Ça fait bien longtemps.

Oh oui, bien longtemps.

Comment vont Bobby et Snooki ? À propos, comment vont Bobby et Snooki ?

Bien,

bien, merci, merci de le demander.

Et comment va votre... famille ? Oh, on ne peut mieux.

Eh bien, magnifique.

Demandez -lui ce qu 'ils ont fait sur les valeurs Gibraltar.

Je me demandais ce que vous aviez fait sur les valeurs Gibraltar.

Les valeurs Gibraltar ? Eh bien, je crois qu 'on a doublé la mise sur ce

-là. Bien entendu.

Bien entendu.

On avait eu un tuyau incroyable. Notre cher Randy. Notre cher Randy.

Il a la tête dans les épaules, ce bon vieux. Cette bonne vieille. Cette bonne

vieille. Rani.

Et qu 'est -ce qui vous amène ici aujourd 'hui ? Vous venez fermer un

viens fermer un compte.

Bien, magnifique.

Avez -vous le numéro du compte ? Oui. Oui.

9263104.

9263104.

Rita, on dirait que vous venez retirer 4 millions de dollars de notre banque. 4

millions de dollars ? Dites oui.

Dites oui.

C 'est exact.

Oui. Oui.

Oui. Oui.

Oui. C 'est exact. Du calme. Du calme. Oui.

Oui.

Et comment voulez -vous tout ça ? Au bonnet de coupure.

Pardon. Un chèque de caisse. Dites -lui un chèque de caisse. Il faudrait mieux

un chèque de caisse. Un chèque de caisse. Bien.

Alors, bien sûr, vous savez que nous avons besoin d 'une pièce d 'identité. C

'est une formalité obligatoire pour tout le monde.

Oui, appelez la First Island Bank de Nassau, c 'est sur l 'horloge.

Alors, nous avons des papiers à signer ici.

Ceux -ci ferment officiellement votre compte.

Et, tenez, vous signez Rita Miller.

Mollie, salut.

Salut. Je suis heureuse de te voir. Bonne année. Je t 'en prie. Je t 'en

Encore une signature, s 'il vous plaît. Je signe n 'importe où.

Ici.

Bien.

Et le chèque, c 'est... Télé.

La personne qu 'il faut que tu vois est au bout là -bas. Tu vois ? D 'accord,

merci.

Maman a pris le pognon qu 'elle a fait dans les gisements de pétrole. Et elle a

sauté sur les pompes à essence. Vous savez qu 'ils sont dans toutes ces

-service. Et ces stations -service en ont cinq ou six de ces choses. Qui fait

que c 'est très, très lucratif. Mais tout ça, ça additionne. Il faut partir.

faut revoir.

Ça a vraiment été un plaisir de faire affaire avec vous. Un grand plaisir. Je

peux le garder.

Bonne nuit à Bobby et Snooki pour moi. A bientôt.

Au revoir.

Excusez -moi. Laëlle ? Oh, oui.

Non, Molly.

Jensen. La femme que vous venez de recevoir.

Oui ? Qu 'est -ce qu 'elle voulait ? Je veux dire, est -ce que tu avais un

rapport avec moi ou avec Sam ? Sam ? Non, non.

C 'était O'Dame et Brown, n 'est -ce pas ? Non, elle s 'appelle Rita Miller.

Et elle est venue fermer un compte.

Pourquoi ? Il y a un problème ? Non.

Sans doute que non.

Qu 'est -ce qui ne va pas ? Un petit malin a joué avec les ordinateurs.

Quoi ? Un de mes comptes est fermé.

Quel compte ? Qu 'est -ce qui ne va pas ? Tu veux que j 'appelle quelqu 'un ?

Alors, c 'est rien. C 'est rien.

Je m 'en occupe.

Quatre millions de dollars ! Oh mon Dieu, qu 'est -ce que je vais faire avec

argent ? Je vais acheter ces immeubles ! Non, non, non, je vais acheter le pâté

de mes dons et je vais envoyer ma soeur dans un fonds.

Je ne

vous

ai jamais dit que vous l 'auriez.

C 'est de l 'argent criminel. J 'ai été tué pour cet argent.

Endossez ce chèque.

Je sais, mais voyons, Sam, qu 'allez -vous en faire ?

Regardez par là.

Sur votre gauche.

Vous ne croyez tout de même pas que je vais donner 4 millions de dollars à une

bande de bonnes sœurs ? Madame, si vous ne le faites pas, ils vont vous traquer

à mort. Votre seule protection, c 'est de vous en débarrasser.

Ne me dites pas ça. Vous voulez ma mort, c 'est 4 millions de dollars. En

faisant de cette façon, vous irez au paradis. Je ne veux pas aller au

Je vais aller à la banque. Moncler ce putain de chèque.

Bonjour.

Vous me remercierez plus tard.

En dossier au nom de Rita Miller.

Je sais.

À l 'ordre de l 'asile Saint -Joseph.

Maintenant,

donnez -lui.

Je lui donne, je lui donne. Je veux juste le sentir encore une fois sur mes

doigts. Je veux juste le palper, mais je lui donne.

Donnez -lui.

Vous pouvez le faire.

Donnez -lui le chèque.

Je lui donne.

Dieu vous bénisse, mon enfant.

Dieu vous bénisse.

Lâchez -le.

Lâchez -le.

Merde.

Ne parle pas.

Je suis fier de vous, Odamé.

Vous savez pas, Sam, je m 'en fous. Vous soyez fière de moi. M 'approchez plus

jamais. Qu 'est -ce qu 'elle va en faire, cette sœur ? S 'acheter des

tuyautes ? Même pas, je vous déteste.

Laissez -moi, ne me parlez plus jamais.

Je vous trouve formidable, Damais.

Vas -y, cherche, tu ne le trouveras jamais.

Ils vont te tuer, Karl.

Toi et Willy, vous allez faire de l 'engrais.

Ils vont t 'enterrer juste à côté du roi de la pègre.

Mais qui fait ça ? Qui fait ça ?

Salut.

Je croyais qu 'on devait dîner ensemble.

Je sais, Molly.

Je suis désolé, tout est allé de travers. J 'ai oublié.

Il a eu un ennui à la banque. Tu as oublié ?

Tu aurais au moins pu m 'appeler. Tu sais que je me suis inquiétée.

Écoute -moi, Molly.

Il faut que je te demande quelque chose.

Oui ? Il veut t 'emprunter 4 millions de dollars.

Tu as dit que... que tu croyais que ça m 'était ici qui te parlait. Qu 'est -ce

que tu as ressenti ? Qu 'est -ce qu 'il t 'a dit ? Pourquoi ? Qu 'est -ce que ça

a à voir avec moi ? Je veux... Écoute -moi une seconde.

Cette médium, je veux savoir ce qu 'elle t 'a dit. Ce qu 'elle t 'a dit

exactement. Carl, lâche -moi.

Carl, arrête ! Ça n 'a pas d 'importance.

Ce n 'était pas réel.

Mais qu 'est -ce qui t 'est arrivé ce soir ? Est -ce que ça a un rapport avec

présence à la banque aujourd 'hui ? À la banque ?

Oui, Ferguson a dit qu 'elle fermait un compte.

Elle ne s 'appelle pas O'Dame et Brown, mais Rita Miller, ou quelque chose comme

ça.

Est -ce que tu te sens bien ?

Mon estomac.

Mon Dieu.

T 'aurais pas un truc ? Genre, pète -toi au bismal, quelque chose ? Du cyanure.

Oui, sûrement là -haut. Tu devrais t 'asseoir.

Je vais le chercher.

Ça va pas ? Petit Carl a beau boire son estomac.

Alors, tu crois au fantôme, maintenant ? Je vais vous faire la part

de ce vieux...

Je

vais étancher la gorge.

Gorge ? J 'ai des heures d 'aventure.

Je vais étancher la gorge.

J 'ai besoin de cet argent. Je le veux à 11 heures.

Si j 'étais médium, ne la porte pas ici.

Molly est morte, OK ? Carl, mais à qui tu parles ? C 'est rien.

Bon, Molly, écoute, il faut que je m 'en aille maintenant, d 'accord ? Je ne

peux pas t 'expliquer là, mais il y a un problème. Il se passe quelque chose à

la porte.

Carl, tu me fais très peur.

Désolé, Molly, je n 'ai pas le temps de te parler maintenant.

Pourquoi ? Je ne peux pas maintenant. Molly, je ne peux rien te dire. Molly,

vais revenir, disons, à 11h, d 'accord ? J 'ai désolé de te faire ça, Molly,

mais c 'est super important. Il faut que j 'aille, hein ? Bonne journée. Bonne

journée.

Je suis noir.

Fichez le temps, vite ! Partez ! Ils sont en allée ! Arrêtez -vous ! Arrêtez

-vous ! Arrêtez -vous ! Arrêtez -vous !

Arrêtez

-vous ! Arrêtez -vous

!

Merde, on dirait que la salope s 'est tirée. Je vais répit dans le calier.

Oh ! Oh !

Il est dingue ou quoi ? Tu

as fait un coup de main

? Attends ! Attends ! Attends !

Tu es mort, Willy.

J 'ai toujours peur de se passer.

Et mec, vous pouvez appuyer sur le champignon ? Écoutez, mesdames, je

aussi vite que je peux.

Un problème ?

Carl,

c 'est toi ? Non, c 'est Audamé.

Molly, je sais ce que vous pensez de moi. Je sais ce que vous pensez de moi.

Mais il faut accepter de m 'écouter. Vous êtes en danger.

Sam est ici avec moi. On voudrait entrer et vous parler.

Allez -vous -en tout de suite.

J 'appelle la police.

Bien. Dites -lui de faire.

Bien, c 'est ce qu 'on veut que vous fassiez. Appelez la police.

Mais laissez -nous entrer.

Non.

Vous n 'avez rien compris.

Sam n 'a pas été tué accidentellement. Il a été assassiné.

Il a découvert que Karl blanchissait du pognon à la banque. Maintenant, le Karl,

il est dangereux. Je peux vous le dire, il a essayé de me tuer. Il va essayer de

vous tuer aussi.

Vous êtes vraiment dans la merde.

Pourquoi vous me faites un truc pareil ? Pourquoi vous acharnez contre moi ?

Vous entendez ? Pourquoi vous acharnez contre moi ? Je n 'en peux plus.

Cette voix d 'étrange, je n 'en peux plus.

Madame, dites -lui.

Depuis qu 'elle porte le t -shirt sur lequel j 'ai renversé un margarita un

et les boucles d 'oreilles que je lui ai offertes pour Noël.

Molly, Sam, dites -vous dire que vous portiez le t -shirt qu 'il attachait en

renversant Margarita dessus. Et les boucles d 'oreilles qu 'il vous a

pour Noël.

Alors, vous voyez, je ne vous raconte pas d 'histoire.

En tout cas, pas cette fois.

Donnez -moi un pénis, vite.

Quoi ? Poussez un pénis sous la porte. Qu 'est -ce que ça veut dire, pousser un

pénis sous la porte ? Faites -le.

C 'est un port de bonheur.

On est entre Green et Mercer, sur Prince.

C 'est l 'immeuble gris en face du bureau de poste.

Merci, sergent. Je vous en prie, faites vite.

On vous attend.

Ça va, ils viennent tout de suite.

Bon.

Qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ? On attend.

Sam ? Je suis assis à côté d 'elle.

Il est assis à côté de vous.

Sam, tu peux me sentir ? De tout mon cœur.

Il dit de tout son cœur.

Je donnerai n 'importe quoi pour te toucher encore une fois.

Il dit qu 'il voudrait être vivant pour pouvoir vous toucher.

D 'accord, d 'accord. Vous pouvez vous servir de moi.

Servir de vous ? Utilisez mon corps.

Utilisez votre corps ? Dépêchez -vous de le faire avant que je change d 'avis.

Et puis...

Cette femme est une voleuse ! C 'est une voleuse ! Pourquoi tu fais ça ? N

'écoute pas, Molly ! Arrête ! Ne nous apprends pas !

Appelez la police !

Merde

! Pourquoi tu fais ça ? Donne -le -moi, Molly, c 'est une voleuse !

Où est -il ? Où est -il ? Où est -il, mon Dieu ? Je suis débarrassée.

Je vous remets de l 'argent.

Ça va ?

Molly.

Je peux t 'entendre.

Femme, ils vous attendent.

Vous me manquerez.

Votre mère aurait été fière.

Vous me manquerez, vous aussi, femme.

Vous êtes un type bien.

Au revoir, André.

Au revoir.

Idem. C

'est

merveilleux.

Le monde qu 'on a en soi, on l 'emporte avec soi.

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