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Original subtitles

...

-Tu vas nous dire où est la came,

que tu nous a volé,

et je libère ton pote.

Vivant.

-La Mangouste est mort. -C'était le tonton de Vingre.

-Il va être remplacé, aide-moi.

-Ferracci veut qu'on soit sur Vingre.

-Quelle nouvelle ? -La marchandise arrive en Espagne.

-Et le transport ? -Nina Pérez.

-Je remonte un camion sur Paris demain,

j'ai besoin de toi pour ouvrir.

-On remonte demain, une ouvreuse et une suiveuse.

-On se fait braquer !

-Tu ne quittes pas Nina d'une semelle.

-Reculez !

Fusillade

Luc, c'est Saïd.

Je voudrais ton avis sur les assaillants.

Tintement des clés

Saïd lâche les clés. Gémissement

Thème angoissant

...

...

Tonalité

...

*-Socrate, laissez un message.

-C'est Inès, rappelle-moi, je suis inquiète.

J'espère que ça va.

Thème sombre intrigant

...

-Bonsoir Inès, ça va ?

-Ca va.

-Je vous laisse.

Lucas s'est endormi avant que monsieur n'arrive.

Lucas s'est endormi avant que monsieur n'arrive.

-Ouais désolé, je suis un peu en avance.

-Bonne soirée, à demain. -A demain.

Son téléphone vibre.

... ...

...

Qu'est-ce que vous faites là ?

-A votre avis ?

-Je sais pas.

Je vous ai tenu au courant tout au long de l'opération.

-Oui, mais le problème est en amont, non ?

La BRI qui se retrouve sur les lieux, y a rien qui vous dérange ?

La première mission que je vous confie, ils sont dessus ?

-Donc rien n'a bougé ? Pour vous, je balance encore à Versailles.

-A ma place, vous penseriez quoi ?

...

-Que la BRI enquête sur une équipe de carotteurs.

Et qu'ils les suivaient quand ils ont tapé le camion.

Et qu'ils les suivaient quand ils ont tapé le camion.

Vous voulez la preuve ?

...

Un des membres de l'équipe a été retrouvé assassiné.

Un certain Damien, ancien militaire.

La traque de la BRI a commencé là. -Et les autres,

ils ont été identifiés ?

-Faites-moi confiance et vous le saurez,

et arrêter de débarquer à l'improviste.

Vous m'avez demandé de suivre le convoi de votre tonton. J'ai obéi.

Pour éviter les attaques, détachez-moi un groupe du RAID.

Parce que toute seule, je peux pas faire plus.

Et si ça vous dérange pas,

j'ai passé une journée de merde, j'ai mal à la tête...

je veux juste passer deux minutes avec mon fils, d'accord ?

-La cargaison a été sauvée.

Mais la BRI a ramassé des hommes.

Je veux être sûr que les transporteurs ne parlent pas.

Essayez de savoir qui ils ont arrêté et ce qu'ils font des gardés à vue.

Essayez de savoir qui ils ont arrêté et ce qu'ils font des gardés à vue.

...

Lucas gazouille.

...

-(Oh, mon coeur.)

(Oh mon coeur, je suis désolée, excuse-moi.)

(Excuse-moi.)

Elle étouffe un sanglot.

Thème du générique

...

...

-Ca va ta tête ?

-T'es qui, toi ?

-Toi t'es qui, toi ?

Tu te prends pour qui ? Un voyou ?

T'as oublié que t'étais fils de flic ?

Je connaissais bien ton père.

On a bossé ensemble longtemps.

-Alors c'est vous, qui l'avez laissé mourir, hein ?

-Si tu veux honorer la mémoire de ton père,

dis-moi directement tout ce qu'il s'est passé.

-Je sais pas de quoi vous parlez.

J'ai vu une agression,

j'ai voulu intervenir, on m'a frappé, c'est tout.

-T'es un grand garçon donc je vais te dire la vérité.

T'escortais pas la drogue de Nina

mais celle d'un trafiquant qui a été tué.

Deux de ses hommes ont tué des policiers.

Et tout ça, c'était avant la fusillade d'hier.

Tu es sûr d'aller en prison.

Tout ça pour quoi ?

Une meuf qu'en a rien à foutre de ta vie ?

-Il est où mon avocat ?

-Nina, à ta place, elle t'aurait balancé direct.

-Je veux mon avocat là, il est où ?

-Tu veux la jouer comme ça ?

-Tu veux la jouer comme ça ?

C'est pas nous qui avons fait mourir ton père.

Mais avec tes conneries là,

c'est toi qui le tues une deuxième fois.

Badri sort en claquant la porte.

-Alors ?

-Laisse tomber j'ai rien réussi à en tirer.

On le laisse pourrir 48h, on verra s'il est toujours aussi con.

-Il est où Saïd ?

-On a essayé de l'appeler, pas de nouvelles.

-C'est n'importe quoi.

Qu'est-ce que vous avez foutu ?

Je vous avait dit de ne pas intervenir !

C'est moi qui donne les ordres. Vous avez oublié ?

Qu'est-ce qu'il s'est passé exactement hier soir ?

-Nina remontait la drogue de Seedorf sous escorte d'Inès.

C'est Vingre qui les a mis sur le coup.

-Des news d'Inès ?

-Elle m'a écrit "Je te rappelle" mais depuis, rien.

Elle doit se méfier de Vingre.

Mais je lâche pas.

Mais je lâche pas.

-Du coup, je reprends.

Le convoi a été tapé par les carotteurs.

-Les mêmes qui tapaient La Mangouste ?

-On pense, ouais.

-Vous pensez ?

-Jill, Julien m'a dit que t'avais une théorie là-dessus ?

-Des anciens militaires.

Comme le kidnappeur de La Mangouste, retrouvé mort devant chez lui.

Ils nous ont roulé dessus car ils savent manier leurs armes.

Si on est vraiment pas mauvais en tactique et en maniement,

eux, ils sont dix crans au-dessus.

Y a que les FS qui bougent comme ça.

-Ca intriguait aussi Saïd que Damien soit un ancien des Forces Spéciales.

-Et il a pas creusé ?

-Je sais pas, si on refait le film, c'était pas votre priorité non ?

-Non mais oh, on est pas à l'usine ici, hein ?

Je devrais pas vous rappeler que dans notre métier,

les priorités, c'est à géométrie variable.

On attend pas le retour de Said,

Vanessa, allez explorer le monde merveilleux des vétérans.

Vanessa, allez explorer le monde merveilleux des vétérans.

-Saïd connaît un gars à l'anti-terro.

Il peut peut-être aider.

Il nous avait déjà fait remonter le nom de Jean Khodja.

-Parfait, parce qu'on l'a identifié lors de la fusillade.

-Qui ça ? Khodja ?

L'ancien shooter des El Hassani ?

Non mais je comprends plus rien, moi.

-Il était avec Nina et deux autres gars.

Ils tentaient de récupérer la came.

-Quoi, Nina et Khodja bosseraient ensemble pour Seedorf ?

Elle a fumé son ancien taulier,

le grand frère El Hassani.

Et Khodja, il est du genre samouraï.

-Bah justement. Maintenant c'est un rônin.

Son maître est mort, il erre,

il va au plus offrant.

-Et...

Putain, Inès elle m'a parlé d'un espèce de gaulois,

rencontré dans un café avec Vingre.

C'est lui, c'est sûr.

-OK, soit.

On sait où il habite, on devrait déjà être dans son salon.

-Parce qu'il est vide.

Il a déménagé avec toute sa famille. -Où ça ?

-On cherche les écoles en France, en Belgique, aux Pays bas.

-On cherche les écoles en France, en Belgique, aux Pays bas.

Il aurait pu y mettre son fils.

-Donc on n'a rien.

-Si, on a Nina.

-Oui, bien sûr, elle vous attend, en buvant un chocolat chaud.

-Dans son dossier j'ai vu que son mari et son frère étaient en taule.

J'ai prévenu les maisons d'arrêt... -Et voilà, j'en étais sûre.

Je suis convoquée

par le préfet de police.

Soyez sympas, hein ?

Facilitez-moi la journée, trouvez-moi quelque chose.

Je peux vous parler 30 secondes ? -Bien sûr.

Thème intrigant

...

-Bon Vanessa, vu ma convocation,

il nous faut des résultats.

J'ignore où est Saïd et ce qu'il fait.

On peut pas attendre. Vous pouvez prendre le relais ?

-Pourquoi moi ?

-Parce que je vous pense à la hauteur.

Et puis très franchement,

vous voyez quelqu'un d'autre du groupe pour le remplacer ?

vous voyez quelqu'un d'autre du groupe pour le remplacer ?

-Vous savez quoi ?

On va attendre le retour de Saïd avant de le remplacer.

-Bonjour madame, ici Badri, je travaille avec votre mari.

*-Désolée de vous déranger mais j'arrive pas à le joindre.

*Je peux lui parler ? -Pas pour le moment.

*-J'ai pas l'habitude de faire ça

*mais depuis hier je tombe directement sur sa messagerie.

*J'ai vu sa voiture garée en bas et...

-C'est bien son véhicule ? *-Oui.

*Il est là ?

-Vous êtes chez vous madame ?

-C'est qui ?

-C'est la femme de Saïd.

On a un problème.

Thème sombre et inquiétant

...

*Annonce en néerlandais

...

...

-Où t'as mis les affaires ?

-T'as cru que j'allais les prendre dans le Thalys.

-Te fous de ma gueule.

T'es qu'une rabouine.

-Une rabouine qui a sauvé tes affaires.

-Dis-moi où sont ces putains d'affaires.

-Je parle pas aux sbires, moi. Ramène-moi ton boss.

-Pardon ? Tu veux 100 balles aussi ?

-Je m'inquiète pas, c'est moi qui ai les affaires.

Il parait que le zoo est michto, ici.

Il me parle ou je me casse à Paris.

-C'est bon, j'ai compris.

...

...

-Sérieux, là ?

-Nous emmerde pas, s'il te plaît.

...

-Does she speak English ?

-Tu parles anglais ?

-Non, non, moi c'est français.

-Viens.

-Déjà, il veut savoir ce qu'il s'est passé.

-Bah on s'est fait carafe par des raclos.

-Depuis le début, dans le détail.

-J'ai pris mon pouchka et j'ai récupéré la cargaison.

-On comprend rien à ta purée. -Oh, moukave !

J'ai un mort, OK ?

Et les clistés derrière moi.

Je veux mes lovés, t'auras ta cargaison.

-C'est bon.

Tu nous dis où est la camionnette, on te paye et on te voit plus.

-Tu te fous pas de ma gueule ?

-Non.

-Elle est à la frontière, sur une aire de repos.

Et les clés sont sur le pneu.

Je t'envoie la position sur Telegram.

-Pour la police ça va le faire, on connaît un gradé.

-Quoi ?

-On connait un gradé.

-Si c'est comme ça, je continue l'affaire.

-J'imaginais pas ça comme ça.

-Pourquoi ?

-Je pensais qu'il habitait dans une maison.

Bonjour madame, je suis Badri. On s'est eu au téléphone.

-Oui, entrez. -Merci.

-Oui, entrez. -Merci.

Elle ferme la porte.

-Excusez-moi mais... qu'est-ce qui se passe ?

Il lui est arrivé quelque chose ?

-On a fait une grosse opération hier, on a terminé vers 19h.

Ensuite, il est parti. Et depuis on n'a pas de nouvelles.

Pour nous, il était ici.

-Je pensais que vous alliez m'annoncer qu'il était à l'hôpital.

-Non.

-Ca vous inquiète pas ?

-Non, tant qu'il n'a pas été blessé pendant l'opération.

Je vous fais un café ?

Tenez. -Merci.

-Vous me demandiez si je m'inquiétais de son absence ?

-Vous me demandiez si je m'inquiétais de son absence ?

Ce n'est pas la première fois qu'il disparaît pour réfléchir.

L'opération d'hier, elle était violente ?

-Plutôt ouais.

-Il vous a déjà parlé de son passé, j'imagine ?

-Dans les Forces Spéciales ? Oui.

-Il vous a dit à quel point ça l'avait affecté ?

-Il avait l'air de plutôt bien gérer.

-Venez avec moi.

Personne n'a le droit d'y entrer et surtout pas les enfants.

A son retour de Syrie, il faisait des cauchemars.

Il ne voulait pas me dire sur quoi.

Puis il a plus dormi du tout.

Il est passé aux anti-dépresseurs.

-Je comprends pas là.

-Je comprends pas là.

-Pourquoi il a gardé tout ça ? -Hmm.

-Bah moi non plus.

Ce qui est paradoxal c'est qu'il m'a dit que,

ces missions avec ses frères d'armes,

c'était les meilleurs moments de sa vie.

-Et les médocs, c'est terminé ?

-Il a arrêté quand j'étais enceinte.

On s'est fixé des règles.

Interdiction de parler du boulot.

Je sais rien de ce qu'il vit au travail.

Il m'a jamais parlé de vous.

-Et il aurait rien dit récemment, qui aurait pu vous faire penser...

-Il a croisé un ancien collègue avec qui il était en Syrie.

Tom, je crois.

Avec qui il s'entend bien.

-D'accord. Et ils se sont revus quand avec ce Tom ?

-Y a une semaine environ.

-Je peux prendre des photos des murs ?

-Oui, oui, allez-y.

Clic d'appareil photo

-Si on a du nouveau, on vous tiendra informée.

-OK.

*-Je le sens pas du tout.

-Comment ça ?

-Ce matin on disait que les braqueurs étaient surentraînés.

En mode forces spéciales.

*Saïd n'a pas lâché l'affaire...

Il est parti creuser cette piste tout seul, c'est sûr.

A mon avis il lui est arrivé quelque chose.

*-Mais vous êtes inquiète ?

-Je le sens pas du tout.

J'ai besoin de la téléphonie de Saïd sur la semaine.

*-OK, je lance ça.

-Je vais passer voir le gars à l'anti-terro.

Je vous en ai parlé ce matin.

*-Très bien, perdez pas de temps.

*Vous prenez le commandement, dès maintenant.

-Comment ça ?

*-C'est plus une proposition, Vanessa.

Thème sombre

...

-Nan, y a rien.

Peut-être que c'est autre chose.

-Quoi ?

Vas-y, dis.

-Peut-être qu'il s'est foutu en l'air.

-Pourquoi tu dis ça, t'es malade ?

-C'est pas son genre de disparaître,

normalement il nous prévient, il donne des nouvelles.

normalement il nous prévient, il donne des nouvelles.

Et avec toutes les fusillades qu'on a vécues

peut-être qu'il a craqué. -Badri, ça suffit.

Vas-y, viens on va le retrouver.

Ah, la taulière m'a demandé de remplacer Saïd, pendant son absence.

-Quoi, mais pourquoi toi ?

-Pourquoi pas ?

Non, j'y vais seule, c'est mieux.

-T'es sérieuse là ?

-Je vais discuter avec Luc.

Saïd me l'a présenté. -Qui ?

-L'ancien collègue de Saïd.

Il sera en confiance avec moi.

-Je savais pas que j'étais devenu ton chauffeur.

Si ça te va, ça me va.

-Saïd a disparu, j'essaie juste d'être efficace.

-T'as peur que je te foute la honte ?

-Si ça te va pas, rentre chez toi.

Je prendrai un Uber, il me fera pas chier avec sa fierté à la con.

Je prendrai un Uber, il me fera pas chier avec sa fierté à la con.

Thème à suspense

...

Merci.

Bonjour, Vanessa.

J'étais venue avec Saïd.

-Je me souviens.

Vous tombez plutôt mal mais dites-moi.

-On a pas de nouvelles de Saïd,

il a dû lui arriver quelque chose.

-Saïd m'a appelé hier.

Il voulait une liste d'anciens militaires des FS.

Des types ayant commis des délits pendant ou après leur service.

Ou des gars qui se seraient rassemblés pour agir ensemble.

J'ai vu que des profils isolés.

Cinquante, quand même.

-Je peux avoir la liste ?

-Je peux avoir la liste ?

-Ces documents sont confidentiels.

C'est pas que j'ai pas confiance en vous mais...

-Saïd m'a ramenée ici.

Il m'a choisie, moi.

Pour être votre interlocutrice le jour où j'en aurais besoin.

Ce jour est arrivé.

M'obligez pas à appeler ma patronne

pour qu'elle appelle la vôtre.

Il ouvre un tiroir.

-Voilà. J'espère que ça vous aidera.

-Une dernière chose.

Sa femme dit qu'il ne s'est jamais remis de son passage au 13e RDP.

-Vous voulez savoir quoi ?

S'il est en stress post-traumatique ?

Vous, vous êtes confrontée à une forme de violence

disons... cadrée.

La loi définit si un comportement n'obéit plus aux règles fixées.

Il y a une forme de logique, on va dire.

Les Opex, aucun cerveau humain n'est préparé à ça.

Certains arrivent à gérer, quand d'autres coulent.

Certains arrivent à gérer, quand d'autres coulent.

Mais personne n'en sort indemne.

Même les plus durs au mal.

Je dirais qu'en acceptant ce job à la BRI,

Saïd pensait remettre de l'ordre dans sa tête et...

renouer avec la normalité.

Est-ce qu'il y est arrivé ?

Ca, c'est à vous de me le dire.

-Merci.

...

Badri klaxonne.

T'as attendu finalement ?

-Un crevard m'a trouvé louche, donc j'ai dû sortir mes papiers.

-Ca t'étonne ?

-Vas-y, monte.

-Tiens.

-On cherche quoi exactement ? -On reprend l'enquête de Saïd.

Ca peut avoir un lien avec sa disparition.

Il cherchait d'anciens FS, parmi les braqueurs.

Il a pu partir les traquer seul. -Quoi ?

-Comment il aurait pu partir les traquer seul ?

Il a jamais pu récupérer la liste.

-Je cherche toutes les pistes là.

-Allez-y, continuez.

-Et Tom, on en est où ?

-C'est qui Tom ?

-Un ancien militaire, parti en Syrie avec Saïd.

Ils se seraient revus récemment,

et ils se seraient beaucoup appelés.

-On vient de recevoir la téléphonie de Saïd,

et c'est le dernier numéro contacté.

-Trouve-le, je veux savoir de quoi ils ont parlé.

-Tu fais quoi, là ?

-Elle prend le lead, à ma demande.

Il y a un souci, Julien ?

-Aucun.

-Et si les braqueurs avaient compris que

-Et si les braqueurs avaient compris que

Saïd était sur la bonne piste ?

Ils auraient pu vouloir le neutraliser.

-Possible.

-Je réponds, c'est la prison.

-Socrate t'as quoi sur Inès ?

-Elle m'a toujours pas rappelé.

-La donne a changé, on veut des infos rapides.

-Je la rappelle.

-Bon les gars, on lâche rien, OK ?

Ca va aller, on part de ce qu'on a.

On a des dizaines de profils à vérifier, go.

-Messagerie.

-C'était la prison où le frère de Nina est incarcéré.

Elle y est là.

-Nina ? Elle est sérieuse ou quoi ?

-Attends.

C'est Jill et Julien qui y vont.

Badri, t'es sur la liste. Et Socrate, sur Inès.

S'ils chopent Nina, je vous laisse gérer.

-OK. -Merci.

Vanessa soupire.

-T'es pas content de me voir, mon frère ?

-C'est maintenant que tu viens ?

Tu veux quoi ? -Tu sais bien, j'étais en Espagne.

Ici, on peut plus rien faire.

Mais attends, t'as cru quoi, là ?

T'as cru ça me fait rien ce qu'il a fait, Tarek ?

Jamais j'aurais cru ça. Il me reste que toi mon frère.

-Mouais. Tu veux quoi ?

-Je veux rien.

Je reviens en France.

Je reprends les affaires.

-Quelles affaires ?

-Je peux pas en parler, mais on va se refaire.

-De quoi tu parles ?

-Trouve-moi des raclos pour du transport, des gars sûrs.

C'est pas encore fait mais...

Je veux être prête.

-Et ça se passe comment pour moi ?

-Du lové, et pour notre père.

T'as pris quoi, t'as pris cinq ans ?

Y'a qui là ? Y'a qui qui t'attend ? Y'a personne.

Y'a rien, y'a que moi.

Et moi je te lâcherai pas, mon frère.

Merci.

-Honneur aux dames.

-(Allez).

-Nina Pérez ?

-J'appelle mon avocat, ça nous fera gagner du temps.

-J'appelle mon avocat, ça nous fera gagner du temps.

Nina hurle.

-Bouge pas !

-Sale loumi ! -Bouge pas.

-Oh, t'y vas fort.

-Je sais pas ce qu'elle cache. -(Allez.)

-Elle vous attend au fond.

-OK.

-Donc vous voulez rien dire ?

On peut y passer la journée et la nuit.

On vous a vu sur les lieux.

Avant que vous ne disparaissiez au volant d'une camionnette.

-On m'a volé un camion, je l'ai récupéré.

-Ca devait être votre camion préféré

-Ca devait être votre camion préféré

pour que vous braviez les balles.

-C'est le camion à mon père. Je travaille avec.

Si on me le vole, je suis mort.

-Vous transportez quoi déjà ?

-Des fruits et légumes,

depuis l'Espagne.

-Avec l'aide de Noam ?

Et d'un certain...

Diego.

Retrouvé mort.

On sait que vous avez transporté une cargaison de coke vers la France.

-Ouais, vous êtes carrément fous.

-Pourquoi on vous aurez attaquée sinon ?

-Bah je sais pas.

Ils ont dû se tromper de camion.

On fait quoi ?

Vous me mettez en gardav, vous me relâchez ?

En fait, faut que je sache par rapport à mon avocat.

Mais juste un petit conseil, fais-moi sortir.

-Ecoute-moi, espèce de petite conne.

Tu vas passer la nuit au dépôt.

Et je m'assurerai que ta cellule qui sente bien la pisse.

On toque.

Non, pas maintenant.

-Désolé... -Laissez-nous, s'il vous plaît.

-Mais tu te fous de ma gueule ?

-Pas du tout. Elle travaille pour nous comme informateur.

Elle est déclarée au fichier. On repart ensemble.

Sans votre intervention ratée, on faisait le coup du siècle.

-Ah oui ? Explique-moi comment vous comptiez vous y prendre.

-Pour que tu fasses encore tout foirer ?

-Tu penses que je te crois ?

-Pense ce que tu veux, je m'en fous.

T'as voulu la guerre.

Et bien, tu l'as.

Allez viens, Nina.

Une porte claque.

-Vingre vient de nous la faire à l'envers.

Il a fait libérer Nina en disant qu'elle est indic.

Il a fait libérer Nina en disant qu'elle est indic.

-Putain... -J'ai rien pu faire.

Socrate, Julien, suivez-là.

Je veux savoir ce qu'elle fout ! -Non !

-Non ! On reste sur Saïd !

On oublie Nina, elle est morte, rien à foutre.

Pardon, mais,

il faut retrouver Said, là.

-Dites-moi où vous en êtes.

-On a éliminé ces profils. Alibis en bétons.

Il nous en reste une quarantaine à vérifier.

-Hmm.

-Bon, j'ai eu Tom. On s'est donné rendez-vous ce soir.

Il confirme bien avoir parlé à Said.

-On veut savoir de quoi ils ont parlé.

-Justement, il me le dira en physique.

Madame.

-Comment ça, disparu ?

-Pas de nouvelles depuis hier.

-Vous pensez qu'il lui est arrivé quelque chose ?

Vous avez des pistes ?

-Non justement. C'est pour ça qu'on voulait vous voir.

-Non justement. C'est pour ça qu'on voulait vous voir.

Vous vous êtes vu récemment,

vous avez discuté,

juste avant qu'il disparaisse.

-Il voulait des infos sur un ex-militaire.

-Damien ? -Exactement.

J'ai rien trouvé. On peut se tutoyer ?

-Oui, bien sûr.

-Parce qu'entre nous,

Saïd devait m'envoyer une vidéo des assaillants,

pour que j'essaie de les identifier,

de reconnaitre leur tactique, etc...

Mais j'ai rien reçu. J'ai essayé de l'appeler aujourd'hui.

Il m'a jamais répondu.

Je pensais que vous étiez en mission.

Quoi ?

T'as l'air étonné ?

-C'est pas le genre de matériel qu'on donne à des civils donc...

-Tu crois que je suis civil ?

-C'est pas ce que je dis.

-Avec ce que j'ai vécu, je serai plus jamais un civil.

Saïd le sait très bien ça.

Il voulait juste un avis sur les assaillants.

D'ailleurs,

il cherchait d'anciens FS qui auraient mal tourné,

alors j'ai cherché de ce côté-là sans attendre la vidéo.

Il y a quinze noms.

Des gars qui ont mauvaise réputation parmi les anciens,

Des gars qui ont mauvaise réputation parmi les anciens,

problèmes disciplinaires,

sanctions liées à des délits en service, etc...

-Je suis désolé, je dois y aller.

-J'avais compris. -Merci.

On se tient au courant.

Thème sombre et inquiétant

Ouais, Julien ?

T'as reçu les photos ?

-C'est quoi ?

*-C'est Tom qui m'a donné ces noms.

Vois s'il y a une correspondance avec votre liste.

*Allô, t'es là ? -Attends, je vérifie.

...

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Anthony Abade est sur notre liste.

*-Je t'écoute ?

-Il a étranglé une jeune fille à Djibouti,

il a tiré sur un mec en Centrafrique, dans un maquis.

*-Ouais, un taré.

Dis à Vanessa qu'on a une correspondance.

*On se met sur lui en priorité. -T'as entendu ?

*On se met sur lui en priorité. -T'as entendu ?

-Ouais, j'ai entendu.

-Vas-y, à tout à l'heure.

-Ouais, à tout'.

-Ca, c'est Anthony Abade, il a 36 ans.

On a réussi à le retracer

grâce à une plainte, déposée par son ex-conjointe.

Il habite dans une caravane dans un camping à Triel-sur-Seine.

D'après les déclarations de son ex-conjointe,

il aurait des armes de catégories A et B. Sans autorisation.

Ce sera le motif de la perquisition.

Si c'est un des braqueurs d'hier, ça peut vite basculer.

-Allez vamos.

...

-Alors ça va, cheffe ?

T'es prête ?

-Ta gueule, tu soûles.

-Je te disais pas ça méchamment.

Je voulais être gentil, sérieux.

Je suis fier en vrai, c'est bien.

-Et un peu jaloux aussi ?

-Et un peu jaloux. -Voilà.

...

*On s'éclate,

*Socrate, Julien, avancez vers le mobil home du fond.

*Jill, tu te mets face à la porte pour fixer.

*Avec Badri, on reste en soutien.

-C'est OK pour moi, j'ai la porte en visu.

*Morceau de death metal à fond

*...

*-Je suis à dix mètres.

*-On est en place.

*Socrate, tu peux t'avancer.

*...

-Mouvement, mouvement.

Putain un chien ! Aboiements

Fusillade Le chien geint.

... *...

-Il a des JVN.

Faites aucun mouvement, il voit comme en plein jour.

-Balance une grenade.

*-Badri, sur le toit !

*Jill, ce sera un tir non léthal. Je le veux vivant !

*...

Il dégoupille une grenade.

*...

Anthony gémit.

-Tu bouges pas !

-Lâche ton arme ! -Bouge pas !

-Ton arme !

-Bouge pas ! -Mets-toi sur le ventre !

-Retourne-toi, vite.

-Tes mains ! Montre-moi tes mains !

-Tu bouges pas !

-Lève-toi, lève-toi, dépêche-toi !

Gémissements, souffle court

-T'étais où hier soir ?

-Fais-lui un garrot. -J'étais ici sale pute !

-A qui tu parles ? T'étais où ?

-On n'a pas bougé !

On était défoncés.

-Ferme ta gueule !

-Pleure pas, c'est pour toi.

-Fait chier.

Anthony geint. -Ah, ma jambe !

Putain.

-Bouge.

Allez ta jambe, lève la jambe.

-Vanessa, beau boulot.

-Mais beau boulot de quoi ?

Il est où Saïd ? -Je suis sérieux.

Sonnerie

-Allô ?

-T'as géré. -Mais géré de quoi ?

-Inès vient de me rappeler

elle veut me voir.

elle veut me voir.

-Fonce.

-Sûre ? -Fonce.

Donne-lui tes clés.

Thème sombre et intrigant

...

On frappe à la porte.

...

...

-Oh...

C'est quoi ça ?

-Vingre s'est pointé ici, hier soir.

Il était avec la baby sitter,

et mon fils.

-Pourquoi tu m'as rien dit ?

-Je te le dis maintenant.

Je suis pas sûre de continuer.

-Pourquoi ?

Il t'a menacée ?

Il t'a menacée ?

Il voulait quoi ? -A ton avis ?

Vous apparaissez par hasard derrière la voiture de Nina.

Il pense encore que je bosse pour vous.

-Tu lui dis qu'on suivait les braqueurs.

-Merci, c'est ce que je lui ai dit.

-Il t'a crue ?

-J'en sais rien, putain.

Les gens c'est quoi pour vous, à la BRI ?

Une source d'infos, c'est ça ?

Tu t'en fous de moi.

-Calme-toi.

-Non je me calme pas ! -Si.

-Je pars en vrille, je me fais des crises de parano.

C'est la première fois que je flippe comme ça, tu vois ?

Et tout ça, c'est de ta faute.

-Arrête de boire. -C'est toi qui m'a convaincue.

-Ma faute ? T'as fait ton choix, non ?

Tu crois que t'es la seule à flipper ? On flippe tous.

Tout le monde.

On s'est fait allumer deux fois en deux jours.

J'ai pris une balle dans mon gilet.

Je me suis vu crever comme une merde.

-Moi, j'ai un enfant.

Et s'il m'arrive un truc ?

Et s'il m'arrive un truc ?

-Il va rien t'arriver. -T'en sais rien.

Tu veux un orphelin sur la conscience ?

Thème dramatique

...

-Me dis pas ça.

...

Le thème s'assombrit.

...

Souffle rauque

-T'es avec nous ?

Calme-toi.

Saïd gémit.

Saïd gémit.

-Alors, il aime ça ?

Avance, toi.

Viens ici. L'homme crache.

Hé, regarde-moi.

Qui est l'enculé qui nous a balancés

pour le braquage du camion ?

Qui est l'enculé qui nous a balancés ?

-Personne.

-Me prends pas pour un con !

Comme par hasard la BRI est là le jour de l'opération ?

Comment tu savais qu'on allait taper ?

-On savait pas.

-Tu le connais lui, hein ?

Tu le connais, lui ?

-Je le connais pas.

-Regarde bien ! C'est lui la balance ?

-Je t'ai dit, c'est pas lui.

Regarde-le, regarde ça !

-C'est pas lui. -Regarde le !

-C'est pas lui ! On suivait Nina !

-Tu te fous de nous ! -Elle faisait le transport.

-Vous saviez qu'on serait là. -On savait pas.

-Je te le redis, vous saviez qu'on serait là.

-On savait pas. -Vous étiez prêts.

-On suivait Nina, je te dis.

-C'est qui la taupe ?

-C'est qui la taupe ?

Sanglots

-C'est Nina qui faisait le transport.

-Viens là, toi.

...

Allez, arrête de flipper.

On sait que t'es réglo, on a un nouveau job pour toi.

Gémissement

Saïd pleure.

Gémissement -Non.

-Bouge pas. -Non...

L'homme range la seringue.

Thème inquiétant

...

...

Sous-titrage : Lucille Eichhorn pour Tri Track

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