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Ici, Radio -Canada.
Fait que ouais, c 'était vraiment un week -end parfait.
Mais là , manque à pas de quoi. Je te connais, tu vas t 'énerver, ça va mal
finir, on va se butsputer, puis j 'ai rien de loin, la dernière affaire que j
'ai besoin, c 'est de me colter.
Colter, je pense que c 'est un étonnant que tu me coltes littéralement avec ton
frère. Colter, c 'est plus un régionalisme. Ok, je pense que ça
tente pas de faire ça avec ma mère. Fuck!
Jérôme pis moi, on va laisser faire Jérôme, ça me regarde plus moi que lui,
je suis enceinte.
Ça aurait été une joke.
C 'est pas drôle du tout. Non, mais ça aurait pu arriver, hein?
Mais ce que je veux dire, c 'est que Jérôme et moi, on veut aller rester
ensemble.
Cette fois -lĂ , c 'est pas d 'effort. Non, je me sens prĂŞt, j 'ai une bonne
je gagne un bon salaire, on s 'aime.
Puis on a besoin de notre intimité. OK, un instant, une minute.
Charlie, t 'as 19 ans. Oui, ça tombe bien, je suis majeure.
Tu viens de traverser une grosse épreuve, tu veux retourner aux études, t
'ouvrir une galerie d 'âge. J 'ai besoin de rattraper le temps perdu.
J 'ai comme une urgence de vivre. Il me semble que je veux tout faire en mĂŞme
temps. Aller vivre avec l 'homme que j 'aime, faire des bébés. Une urgence de
vivre.
Avec l 'homme que t 'aimes.
C 'est moi, ça.
Ben, puisque c 'est toi l 'homme qu 'elle aime, ben, tu vas faire un homme
toi. Tu vas aller voir Jean, son père, ton boss.
Tu vas lui demander si t 'en penses.
Personne peut m 'empĂŞcher de faire ce que je veux.
Je suis majeure.
Ouais, je sais pas si c 'est un bon argument, ça.
C 'est ça.
Parce qu 'on trouve ça difficile des fois. On n 'a pas d 'intimité.
Moi, je reste dans un garde -robe. Je ne peux mĂŞme pas imaginer quelqu 'un en
manager avec moi.
La pauvre, elle va rester enfermée dans sa tête pendant des semaines. Je ne vais
pas l 'enfermer dans mon appart en plus.
C 'est comme une petite vérité d 'emploi au final.
Je me dis que mon père ne va pas me mettre dehors. Je paye l 'appart dans
je le ferais.
C 'est une joke.
Elle est plate.
En tout cas, c 'est ça. Je voulais être en...
de vous en parler, de notre décision.
Intention, je dirais.
Va -t 'en à ton bureau, je veux pas te voir de la journée.
C 'est plate que vous le preniez de mĂŞme.
Le beau -père.
AllĂ´? C 'est quoi ce biais -lĂ ?
Ils veulent aller rester ensemble, les deux moineaux ?
Oui
? Oui ? Non.
Non, je ne veux pas lui parler.
Bon, moi, j 'avoue que la présence de Casal, je comprends pas.
Casal d 'Invetcan?
Il y en a juste un, ouais.
L 'associé de Julien Marcot et de Delphine. Delphine, je sais pas.
Marcot, ouais. Et il vient faire quoi dans cette histoire -lĂ ?
C 'est logique, lĂ .
Opération, c 'est une discussion. Ça, c 'est le projet de Delphine. Ça a été
développé ici, mais elle a amené tout ça avec elle quand elle est partie.
Puis elle s 'est associée avec Julien Marcot. Pour Invetcan, Julien Marcot. C
'est ce que je dis.
Pourquoi Casal, ça, je le sais pas, mais hypothèse.
Un, il fait du transport d 'argent avec des camions blindés.
Deux, il a des coffres à phare à l 'épreuve du feu puis de l 'eau. Puis de
police. Puis trois, c 'est quand même le patron d 'une boîte de sécurité privée.
Si vous, vous avez besoin de nos services, ça se pourrait qu 'il y ait du
qui ait besoin de leur service.
Si Cazal est lĂ , c 'est parce qu 'ils ont besoin de lui. Puis c 'est
certain que Delphine serait pas venue nous voir pour nous demander de l 'aider
lancer Noy -Anthony avec un verre d 'eau.
Hum, c 'est ton humour.
J 'essaie pas de comprendre.
Moi, tu vois, je la trouve vraiment bonne.
On fait quoi?
Faut vérifier si le lieu de rencontre de Winfrey, Cheuk, Hazal, puis le
troisième individu, c 'est un lieu récurrent.
C 'est intéressant aussi de savoir c 'est qui, ce troisième individu -là . Je
suggère qu 'on prenne les devants pour mettre ce local -là sous surveillance.
Comme on n 'a pas de mandat, puis je pense pas qu 'on va aller devant les
tribunaux pour en demander un, ça va nous prendre une autorisation spéciale
le faire.
On va trouver une solution.
Oui.
Elle est en bas.
Écoute, fais la montée.
Puis dix minutes après qu 'elle sera entrée dans le bureau, viens me voir,
fais -la sortir.
OK.
M. Maillard.
Prenez place.
Merci.
Ça va?
Ça va, vous?
On se revoit, si je comprends bien.
C 'est comme ça que j 'ai été élevé, oui.
Qu 'est -ce que je peux faire pour vous?
Vous ne me replacez pas.
Un indice de plus, peut -ĂŞtre?
Le nom de Colette Bertrand, ça vous dirait? J 'ai connu une Colette plus
C 'est moi.
Devant toi.
Elle me disait aussi qu 'il y avait comme une impression... Une impression
Des traits du visage qui ne m 'étaient pas inconnus.
Alors, qu 'est -ce que tu deviens, Colette?
Il y a quelque temps, ma fille m 'a provoqué en me disant, mon père, c 'est
mon père, pourquoi tu me l 'as jamais dit? Qu 'est -ce que tu réponds quand ta
fille te dit ça?
La vérité.
Qui est quoi?
Je sais pas, moi. En quoi ça me regarde ? C 'est parce que c 'est toi, le père.
C 'est ce que tu lui as dit ? Si ta mémoire se souvient de certaines, mes
du visage, elle doit se souvenir de ce qu 'on a fait au centre naturel.
Puis Sylvie Desjardins aussi s 'en souvient.
Ah, m 'en souvient, mais... Parce qu 'elle aussi a une fille dont le père est
pas le père.
C 'est drĂ´le, parce que la fille de Sylvie, puis ma fille Ă moi... sont deux
demi -sœurs et pas de la même mère, ça, je te le garantis.
Demi -sœurs du même père.
Et tu vas me dire que c 'est moi.
Ça, c 'est l 'idée que j 'ai eue. Au lieu d 'expliquer à ma fille ce qui s
passé, je l 'ai écrit et ça va être publié bientôt.
Je sais que pour toi, je ne sais pas grand -chose, mais pour moi, tu resteras
toujours le père de ma fille, comme tes deux enfants seront toujours les demi
-frères et demi -sœurs de Laurie.
C 'est son nom en parlant.
Prends le temps de le lire comme il faut.
Parce que si ça sort, tu vas avoir bien des explications à donner.
Qu 'est -ce que tu veux au juste, Colette?
Je veux que tu lises.
On se reparlera après.
AllĂ´, c 'est moi.
Oui, toi?
J 'ai parlé à ta soeur tantôt.
Elle et Jérôme veulent s 'en aller en appartement. Comment en appartement? Ils
veulent aller rester ensemble.
Oui, on vient Ă peine de se remettre de son accident.
C 'est ce que je me suis Ă lui dire.
Ça n 'a aucun bon sens, elle a 19 ans. Ah ben non, ça ne sert à rien d 'avoir.
Il faut absolument que tu parles à Jérôme. Il ne fait rien pour m 'aider.
d 'accord avec ça. Il dit qu 'il va en prendre soin. C 'est une passe, moi.
je ne pense pas, moi. Tu devrais l 'avoir.
J 'ai l 'impression de retrouver l 'ancienne Charlie qui fait la baboune
ça ne fait pas son affaire. Oh, qu 'on ne veut pas retourner là , hein?
Non. Fait que là , il faut absolument que tu parles à Jérôme.
Attends -moi deux minutes.
J 'ai une autre ligne, je te rappelle.
Allô? Stéphanie Guérin. Jean -Christophe Maillard.
Faut que je vous voie.
Quand ça? Tout de suite. Et pas seul.
Je veux voir Jean Dumas aussi.
Est -ce qu 'il y a quelque chose d 'explicable?
Vous et Jean Dumas, ça presse.
Wayne Fisher travaillait pour une grosse entreprise.
Un matin, il s 'est levĂ©, il partait avec ses billes sans rien demander Ă
personne. Sans raison.
L 'histoire ne le dit pas, mais certaines personnes disent qu 'il est
laissant beaucoup d 'argent sur la table. Il aurait pu exercer ses options
des stocks, puis il ne l 'a pas fait. Donc, ce n 'est pas une question d
'argent. Je ne pourrais pas vous dire, je ne veux pas spéculer. Le problème, c
'est qu 'on ne sait pas ce que cette personne -lĂ fait ici.
Ă€ moins que ce soit pour des raisons politiques.
Il est quand même récipiendaire du prix Centre Electronics Engineers Research.
Il a eu un Lifetime Achievement Award du Conseil américain de l 'ingénierie
appliquée. Il a voyagé beaucoup aussi.
Des colloques, des rencontres en Asie.
En Chine, j 'imagine.
En Chine, en TaĂŻwan, au Japon.
En Russie.
J 'ai rien vu sur la Russie, par exemple.
Euh... Grâce, je vais l 'arrêter.
C 'est une grosse tĂŞte.
Tu sais, dans l 'intelligence artificielle, tu veux ce gars là -côté
Qu 'est -ce qu 'un gars comme lui vient faire ici?
Je dirais des travaux de recherche, mais d 'après ce que j 'entends, on est loin
de notre profit.
Non. OK.
Oui. Donc, qu 'est -ce qu 'il y a, lĂ ?
C 'est où, ça?
Envoie -moi l 'adresse. Je vais aller te rejoindre, lĂ .
OK.
JĂ©rĂ´me, il faudrait que tu fournisses tout ce qu 'on a sur Wayne Fisher Ă
Olivier. Il va sans doute pouvoir faire certaines vérifications de son côté.
Ces gens -lĂ ont toujours un lot de secrets Ă eux.
Anthony?
On s 'est perdu le temps avec Delphine.
Elle a dit qu 'elle signe son maudit release au plus sacré. Moi, je vais le
signer et on n 'en parle plus.
C 'est pas le père qui se prépare à prendre notre temps, mais là , il faut se
dépêcher. Avec Casal qui est mêlé à ça, moi, je vais me tenir le plus loin
possible, nous autres.
Parce que lĂ , j 'ai fait Ă croire que chacune des personnes devait... Quand on
laisse tomber, on s 'éloigne de cette affaire -là au plus sacré.
Je suis sĂ»r que le gouvernement canadien ne veut vraiment pas se mire lĂ
-dedans. On a bien compris qu 'il ne voulait pas que ça se sache.
Dans notre mandat, nous autres, t 'as pas censé faire un premier dépôt. Ça a
été fait, ça? Pas encore, non. Bon, on lui tourne le bras.
Que ça se fasse le plus vite possible.
Ça va les attacher, puis comme ça, ils pourront pas dire que la commande vient
pas d 'eux autres.
Ça t 'inquiète.
OK. D 'après ce que je comprends, Fischer, il parle un russe. Pas
un russe. Peut -être un ukrainien, un polonais, un létanien, on sait pas. Peut
-ĂŞtre mettre l 'accent sur lui, puis pas sur l 'autre.
Ça va coûter cher, cette affaire -là .
Ah, ça a l 'air que l 'argent, c 'est pas un problème.
Jérôme, viens nous prendre un café avec ta belle -sœur.
C 'est parce que j 'ai du travail.
Suis -moi parce que tu es sur le bord de provoquer une mutinerie contre toi. Une
mutinerie, c 'est dans l 'armée.
Mon beau Jérôme d 'amour, tu ne l 'as pas pas en tout.
Je ne sais pas quoi. Tu vas aller vivre en appartement avec ma sœur.
Mais c 'est parce qu 'à un moment donné, ça serait le fun un peu d 'intimité.
Non?
Le faire avec un coussin sur la tête parce qu 'on a peur que ta mère nous
entende quand on le fait. Ok, arrĂŞte, arrĂŞte.
Tu me donnes des images que je n 'ai vraiment pas envie d 'avoir.
Imagine -toi moi.
L 'affaire, c 'est que tu ne peux pas prendre ma mère de front. Comme ça, elle
va t 'arracher les yeux.
Parce que là , tu vas aller voir Jean -Pierre Stéphanie.
Tu vas leur dire, je m 'excuse, on s 'est emporté, on va être pâques.
Parce que là , mon ami était sur le bord de te magasiner une tempête de bêtises.
Explique ça à ta soeur.
Attends.
Tu loues un appartement que vous choisissez tous les deux.
Ma soeur va dormir lĂ , mettons, le vendredi soir.
Quelques semaines passent. Le vendredi soir et le samedi soir.
Encore trois, quatre semaines. Elle reste lĂ toute la fin de semaine.
Tranquillement, pas vide. Si elle était prochaine, elle est là tout le temps.
Tu ne peux pas enlever une fille comme ma soeur Ă ses parents.
Ça ne se fait juste pas. Je ne veux pas l 'enlever. Je veux l 'aimer dans notre
intimité. Faites ce que je te dis et tu n 'auras pas de problème.
Je n 'en veux pas non plus.
Parce que j 'aime ma job.
J 'aime ta soeur. Et je ne veux pas les perdre.
Aucun des deux.
Comme vous avez déjà commencé à travailler sur ce dossier -là avec les
'aimerais tout savoir sur la mère de Laurie Bertrand.
Aidez -les.
Eh bien, non. Elle était ici même ce matin.
Elle nous a dit qu 'elle était morte.
Je m 'excuse, mais je ne suis pas tellement au courant de ce dossier -lĂ .
'étais occupé à autre chose.
Si elle vous a dit qu 'elle était décédée et que ce n 'est pas le cas, c
qu 'elle préparait quelque chose.
De notre côté, on ne sait ce qu 'elle a demandé et ce que vous avez demandé.
Voici une copie du livre que sa mère veut publier.
Les avocats sont lĂ -dessus. On va voir ce qu 'on peut faire.
Est -ce qu 'elle vous a demandé de l 'argent pour ne pas le publier? Parce
ça, c 'est de l 'extorsion. Dans mon cas, il faudrait que ça s 'accompagne de
contraintes illégitimes, des menaces physiques ou quelque chose comme ça.
On n 'en est pas lĂ .
C 'est pas facile d 'empĂŞcher quelqu 'un de publier un livre. Sauf s 'il est
rempli de propos diffamatoires. C 'est ce que mes avocats vérifient.
Sans rien busquer, lĂ , on est ici pour quoi, au juste?
Tout ce que je veux, c 'est tout savoir sur Colette Bertrand. D 'oĂą elle vient,
ce qu 'elle fait, ce qu 'elle a fait.
et ce qu 'elle pense faire.
Avec tout le respect que je vous dois, on ne fait pas n 'importe quoi chez
Jean a raison, ça nous prend un mandat clair.
En même temps, ça peut rester vague pour ne pas se faire prendre si on fait des
choses irrégulières.
Tout ce que je veux, c 'est savoir d 'où elle vient, quelle a été sa vie, si
elle a été mariée, ces choses -là . On vous arrange ça.
Tu es la première à dire que tu ne travailles pas chez Intelco. Mais là , c
rendu que tu décides que ma boîte peut faire ou pas. C 'est toi le premier qui
dit que tu as besoin de toi.
Je vais te dire quelque chose, Jean -Dumas.
Tu as raison. Plus que jamais, elle a besoin de moi. Parce que ce jour -lĂ , il
est en train de t 'irrater complètement.
C 'est certain que tu t 'es mis les deux pieds dedans.
C 'est tout normal.
J 'ai des relents de ma vie passée.
Par contre, explique -moi donc ça.
Laurie Bertrand, c 'est la cliente.
Une fille qui recherche son père, puis là , tout d 'un coup, c 'est le père qui
est rendu client.
T 'arrĂŞtes pas de faire suer tout le monde parce que tu veux des clients. On
un client, mais en plus, il est riche. Ton ancien partner, Julien Marcoux, il
était riche, puis je touchais à pas à ça avec une boule de... C 'est un trou de
cul. Ah,
ça, puis bien d 'autres choses.
Vous ĂŞtes toujours lĂ ?
Bien. C 'est comme lĂ quand vous avez fini de parler, que vous avez la peur.
Parfait.
Oui. Ça va tomber?
Oui. Est -ce que c 'est fini? Non, on monte là . Ok, rappelle -moi quand ça va
finir.
Oui. La famille a de la visite.
Ok, ben, prends le numéro de place. Ouais, c 'est un taxi.
C 'est une jeune femme.
Je pense qu 'elle est pas lĂ pour passer le balai.
C 'est pour bien que le corps exulte.
Peut -être ça pour d 'autres choses aussi.
Je finis ça, puis je te reviens.
Parfait.
C 'est le contrĂ´le.
Un mot, s 'il te plaît.
Je m 'excuse. C 'était déplacé de ma part.
Déplacé, le mot est faible. Non, mais j 'ai l 'impression de faire rire de moi.
Pas du tout. On ne sait pas qui sont ces gens -lĂ . On ne sait pas ce qu 'ils
font. Si tu veux être en occupé, c 'est bien correct. Puis Jean, il comprend que
tu as travaillé fort pour ça, mais il faut se protéger. Même tout. Tu ne sais
pas qui sont ces gens -lĂ , Delphine? Qu 'est -ce que tu parles?
Ils font quoi?
Toi, ça ne nous regarde pas.
Mais je sais très bien que si ils sont ici, c 'est parce qu 'ils ont intĂ©rĂŞt Ă
se cacher.
Moi, je ne me suis pas mêlée à ça, mais on protège du monde. On ne sait même pas
contre qui. C 'est le gouvernement canadien qui nous l 'a demandé.
T 'as pas remarqué comment ils veulent pas être associés à ça non plus? Moi, je
suis pas là pour poser des questions. Je suis là pour répondre aux demandes des
clients. T 'es vraiment la partenaire de Julien Marcotte, hein?
On fait des affaires ensemble?
T 'étais chez un tel coup. C 'était un tout croche. Aujourd 'hui, c 'est un
homme qui rend du mal. J 'ai jamais dit ça. T 'es en quoi ça te regarde, ce que
tu fais?
Signe donc ça que je retourne travailler.
Fais pas exprès. C 'est les mêmes documents que t 'as dans les mains
jours. Tu les demandes déjà ?
Pas nécessaire.
Super, hein?
Mon partenaire, il est riche de toute façon.
Tout est beau, ça devrait marcher. Il suffit juste que Fischer vienne lĂ
maintenant.
On appelle, allez au -delĂ des coups.
C 'est elle qui m 'a dit que sa mère était morte.
Moi, j 'avais pas le mandat de faire passer un polygraphe pour savoir si elle
disait la vérité ou pas.
Elle a pas tort. On se fait toujours casser les oreilles avec qu 'il n 'y a
de petit contrat. On a autre chose à faire et ça, ça fait pas partie des
affaires qu 'on fait.
Je l 'adore.
T 'as pas une fille Ă t 'occuper chez vous, toi? Je peux y aller, tu veux.
je suis pas obligé d 'être ici.
Bon.
Milliardaire. Fait des niaiseries dans sa jeunesse, pis là , ça te surprend que
ça y revienne dans la face 35 ans plus tard.
On a toujours dit que ça change rien, ça. Ouais, mais ce qui change, Catou, c
'est que la mère de Laurie veut publier un livre sur son histoire avec Maillard.
Ben, y a personne au monde qui va lire ça à part elle pis sa fille.
Fait que n 'est -ce pas, il risque comme y est, lĂ , il pourrait bien acheter
toutes les copies qu 'il a sur ses tablettes.
Mais quoi, c 'est vrai. Il pourrait s 'en occuper lui -mĂŞme.
Qu 'est -ce qu 'on fait, lĂ ?
Essayez d 'en savoir le plus possible sur cette femme -lĂ .
C 'est ça qu 'il veut savoir, c 'est ce qu 'on va lui dire.
Parce qu 'il n 'y a pas de petit contrat.
Tant je te parle à ta soeur, elle est vive avec Jérôme. Tant je pense pas que
'est lui.
Non, eux autres là , lâchez -les, ils s 'en vont nulle part.
J 'ai parlé à Jérôme, tout est réglé.
Ben oui, je ne commencerai pas Ă dire Ă ma soeur de ne pas partir en appart Ă
son âge. Moi, personnellement, ça m 'a sauvé la vie.
Elle ne s 'explique plus.
Pis? Ben, on a fait ce qu 'on avait Ă faire.
Ben, on se voit demain matin.
Non, tu vois, on prend tout off demain, nous autres.
Ah, ben, tu vois, dans ton cas, ça fera pas grand changement. Tu sais qu 'on a
vraiment hâte que tu commences à travailler.
Georges, peux -tu te voir deux minutes?
Ben, tente pas trop, il est déjà assez tard.
Je veux pas mettre le trouble, mais
il se passe quoi avec Stéphanie?
Il se passe quoi? Qu 'est -ce que tu veux qu 'il se passe?
Est -ce que tu es revenu travailler ici et tu nous as pas averti?
Ah, non.
Catherine a pris le dossier d 'une jeune femme qui essaie de retrouver son père.
Puis ça s 'est compliqué, parce que le père, c 'est Jean -Christophe Maillard.
Le milliardaire.
Exactement. Évidemment, on savait pas ça au début.
Ça a pris des proportions, fait que j 'ai demandé à Stéphanie de donner un
de main Ă Catherine.
Bon, pas que ça me dérange. Ça me dérange. J 'ai réglé pas le long de l
Non, ça me dérange pas là .
Mais j 'ai de bien mauvais souvenirs du temps oĂą elle travaillait avec nous.
Inquiète -toi pas.
Ça se produira pas.
OK. Viens.
C 'est ta boîte, tu fais ce que tu veux, mais si jamais elle revient ici, on va
avoir une toute autre discussion.
Je m 'en vais super avec Stéphanie, là . Je vais y en glisser un mot.
Donc le rapprochement, il s 'arrive?
Jérôme et Charlie vont aller vivre en appartement ensemble.
Ça fait 3h10 que je connais ces deux -là , puis déjà , ça parle de noces, puis
veulent nous faire 3 ou 4 plus d 'enfants.
J 'aime pas ça, les bébés, ça broye, c 'est colère, c 'est vraiment bizarre.
Mais, Fox, c 'est fait.
On y a pensé comme il faut, puis c 'est certain que c 'est trop vite.
C 'est juste qu 'on se languit tellement de joie quand on n 'est pas ensemble
que... Ben, c 'est ça, on a hâte. Non, j 'ai fait comment ça marche, mais ta
mère était parée.
Moi, ce que je comprends pas, c 'est que ce matin, t 'étais prête à m 'amener
devant un tribunal parce que je vais pas te laisser partir.
Puis lĂ , ben, vous allez attendre. Qu 'est -ce qu 'on n 'a pas compris qu 'on
comprendre plus tard?
Ben, vous dites que c 'est trop vite. On en a parlé.
On va attendre, c 'est tout.
Jérôme?
Y 'a quoi?
Vous allez attendre?
Ben oui, c 'est ça qu 'elle a dit. C 'est ça qu 'on va faire.
Moi, je veux juste faire plaisir.
Je veux dire... Je vais quand mĂŞme me prendre un nouvel appart, moi, parce que
je commence à étouffer dans mon petit logement, mais... On va attendre.
Tu vas pas me faire de surprise, lĂ ?
Ben non.
Parce que je t 'aime bien au bureau.
T 'es efficace.
Je ne devrais pas te perdre.
Non, non, non, tu ne feras pas des menaces comme ça. On n 'est pas des
pour te faire parler de mĂŞme.
Calvaire! Charlie, arrĂŞte de t 'accuser. Ce n 'est pas moi qui sens que c 'est
ma tête. Ça sort de même. Ça sort tout seul. Il ne pense pas. Les mots se
bousculent. Mais ça ne change rien au fait que... Bon, ça va bien. J 'ai
mon idée.
Tu parlais des menaces. Oui, c 'est ça, les menaces.
On n 'a pas assez l 'âge d 'en recevoir. Et toi, franchement, tu n 'as pas assez
l 'âge d 'en faire.
Attends.
C 'est ma tĂŞte, lĂ . Je sais pas ce qui me prend. C 'est correct.
J 'aime ça quand t 'as le choc. Il y a comme des... Ça va.
Il y a des connexions qui se font mieux que d 'autres.
T 'es trop seul, François.
Comment tu fais, toi?
Quand j 'en peux plus, j 'invite mon ex Ă couper.
Mais tu vois, c 'est ça, l 'affaire. On les dérange.
On les dérange.
C 'est pour ça que je veux m 'en aller.
Par -dessus, là . Comment ça se fait qu 'il me dérange?
Bon,
là , ça se peut qu 'elle ne veut pas nous parler.
Mais je te l 'avais dit qu 'il fallait l 'appeler avant d 'arriver. Non, parce
que tu lui donnes la chance de te dire qu 'elle veut pas te voir.
LĂ , on est lĂ . D 'accord.
On n 'aura pas le choix.
On y va?
Ouais, en passant, juste te dire que je m 'excuse, Catherine. Je veux pas avoir
l 'air de faire la job à ta place. C 'est ton père qui m 'a demandé... Oui,
c 'est beau. Arrête ça.
Faut être très sécure quand même.
Ah oui?
Bonjour. Bonjour.
Est -ce qu 'on vous dérange?
Euh, non, mais...
Y a -tu quelque chose qui va pas?
Non, non, non. Je suis avec ma collègue Sophie Lacoste. Ça fait plaisir.
Enchantée.
Ben, rentrez.
Merci.
Je
me
souviens très bien que vous m 'avez dit que votre mère était décédée.
Oui, c 'est vrai. Pourquoi vous nous avez menti? Ça change quoi de savoir qu
'elle est morte ou vivante?
Vous auriez pu me dire si vous voulez trouver votre père, demandez -y. C 'est
probablement ça que j 'aurais dit, oui.
Écoutez, j 'ai dit un peu ce que j 'ai fait pour mousser mes affaires, mais c
'est au crime sexuel avant.
J 'ai vu toutes sortes de cas.
Puis à un moment donné, à force d 'en voir, on se fait une idée assez
de ce que les gens ne veulent pas nous dire.
Oui, je m 'en suis.
D 'après moi, ça fait longtemps que votre mère sait que M. Maillard serait
père.
Le contraire, très étonnant.
Entre vous et moi, ça se peut -tu que vous aussi, vous le saviez avant de
nous voir, c 'était qui votre père?
Celui -ci ne travaille plus dans la police.
Que vous répondiez d 'un sens ou de l 'autre, elle ne fera rien avec ça.
Ă€ part essayer de comprendre?
Je ne sais pas tout.
Puis c 'est vrai que ma demi -soeur, je ne la connaissais pas avant la semaine
passée. C 'est ma mère qui m 'a tout raconté.
Et ton bon -signe de moi, c 'était Maillard, le père, ça ne faisait aucun
pour elle.
Elle a essayé de dire à deux reprises, mais il l 'a envoyée promener.
Il n 'a vraiment pas été fait avec elle. En tout cas, c 'est ça qu 'elle m 'a
dit.
Là , ma mère a tout noté ça dans un livre qu 'elle a écrit depuis des années.
Ça aussi, je l 'ai appris la semaine passée.
Elle a décidé qu 'elle voulait régler ses comptes avec lui.
Elle m 'a demandé de passer un test d 'ADN et de contacter un laboratoire
spécialisé dans la généalogie génétique.
C 'est pour ça que je suis venue le voir.
Ces laboratoires -là , ils font pas ça pour leur grand public.
Mais Ă vous, ils disent pas non.
Et ma mère a vu juste en avoir le cœur net.
Puis elle veut le forcer à passer un test de reconnaissance de paternité.
Après, il y a -t -il autre chose?
Peut -ĂŞtre.
Mais je ne suis pas certaine que j 'ai envie de le savoir.
Apprendre qu 'on a été conçus dans la violence, ce n 'est vraiment pas quelque
chose que j 'ai envie de porter pour le restant de mes jours.
Ça rebord on the road again.
Je vais le prendre bumper.
V2 Ă V1, je l 'accroche miroir au prochain coin de rive.
V1 à sac à dos. Allez, écoute. Tiens -toi prêt, ils sont dans le même chemin.
J 'ai ma poste de métro dans mes mains.
C 'est tout ce qu 'il faut lĂ -dedans, c 'est un minimum.
Si jamais tu veux qu 'on pousse plus loin, c 'est un autre mandat.
On est quoi au juste?
Dossier de crédit impeccable.
Pas de dette.
Personne de responsable à la première vue. Laurier nous a pas donné l
'impression que la CN nous cachait des choses.
Elle nous fait croire que sa mère était morte.
Elle nous cachait rien pendant tout.
Il y a un contexte à ça. Le problème, c 'est que c 'est pas elle qui nous
intéresse. C 'est sa mère.
Comme je t 'ai dit, tout est lĂ -dedans.
C 'est sûr qu 'on pourrait aller voir ses collègues de travail, sa famille,
voisins. Elle faisait quoi dans la vie?
Professeure de mathématiques au secondaire.
Si tu veux qu 'elle fasse, elle pourra voler des effaces et des crayons.
Sophie a carrément demandé si elle faisait toutes ces démarches -là pour le
faire chanter.
Qu 'est -ce qu 'elle a répondu? Qu 'elle pensait pas, qu 'elle sait qu 'il y a
des choses qui sont pas réglées entre les deux, mais que ça m 'arrédit pas
C 'est pas moi que je la crois.
À un moment donné, je comprends que notre job, c 'est de douter de tout,
moi, je pense que ça se passe entre deux adultes qui ont des choses à régler.
Comment ils vont les régler, ça, ça les regarde, mais à moins qu 'elles nous
racontent des faussetés ou que Maya nous dise tout ce qu 'elle veut s 'insalir.
Faites ce que vous avez à faire. Je pense qu 'on est allés au bout.
Chose certaine, c 'est sa fille.
C 'est deux demi -sœurs de deux mères différentes, mais il n 'y a pas eu de
de paternité. On ne sait pas si c 'est lui, père.
En tout cas, il a accepté de recevoir Colette Bertrand dans ses bureaux.
Chose qu 'il n 'aurait jamais faite s 'il ne l 'avait pas connue.
C 'est clair.
Selon ma perception, et aussi celle de sa fille, je pense que la vraie
c 'est est -ce que c 'était une relation consentante ou pas.
Tu as probablement raison.
Ou complètement tort.
C 'est moi, t 'es -tu occupée? Non, pas en ce moment. J 'aurais besoin de toi
pour la prochaine heure.
Je suis là pour toi. Es -tu capable d 'être branchée sur les caméras de l
'université? Je pense que Target s 'en va là . C 'est sûr?
Oui. Marc est -il avec la file?
On a beaucoup de monde à déployer et on a besoin de savoir ce qui se passe dans
ce local -là . Ok, veux -tu que je reste en ligne? Oui, j 'ai boxé aux images en
dedans. Parfait, je m 'en occupe.
Merci.
Delphine Brousse, c 'est de la manipulation à grande échelle, ça.
Elle est parfaite avec Julien Marcoux. C 'est elle qui a brûlé ses comptes de
banque à l 'île de Jersey.
C 'est tout ça, oui.
Lui, il passe par -dessus ça pour se faire fier avec elle. Non, il passe par
-dessus rien pendant tout, Anthony.
Pervers d 'elle pour arriver Ă ses fins, ce qui m 'en veut Ă mourir parce que j
'ai brisé son rêve de faire de la politique.
Ça, je comprends ça, mais c 'est quand même pas rien.
Il va prendre d 'elle tout ce qu 'il peut prendre, va siphonner jusqu 'au
puis après, il va laisser tomber.
Ça peut penser à quelqu 'un, ça? Non, non, non, ça n 'a rien à voir.
Delphine, c 'est une relation d 'intérêt.
Autant pour elle que pour moi. Puis ça, tu me l 'as déjà dit, d 'ailleurs.
C 'est aujourd 'hui que tu m 'amènes ça.
Passe la V3.
V3, l 'écoute.
Le target est dans son local.
Il est oĂą son ordi pour le moment?
Jusqu 'à ... Oh, l 'imprimante n 'était pas là quand on installait la caméra. À
'école, Sophie, des fois, une imprimante, ça se fait.
Entrez, entrez.
Ça va, vous? Oui, ça va.
On peut se tutoyer.
Si tu veux.
Alors? Alors quoi, Jean -Christophe?
Vous avez trouvé quelque chose?
Non. Notre mandat, c 'était d 'en apprendre le plus possible sur Colette
Bertrand. Mais ce que tu sais, c 'est ce que je sais aussi, c 'est qu 'il n 'y a
pas de surprise.
Notre mandat, ça avait été de parler à sa famille, ses amis, ses collègues,
gratter, trouver de la cochonnerie sur elle, on pourrait en discuter, mais je
pense pas que c 'est une sommeuse de trouble.
Je ne pense pas non plus.
J 'ai une question.
Est -ce que les deux filles, c 'est aussi...
Tes filles, tu n 'es pas obligé de répondre.
Ce sont effectivement mes deux filles. Bon, après de régler. Est -ce que tes
avocats ont fini de lire son manuscrit Ă elle?
Oui.
Ça donne quoi?
Ça va coûter cher en avocat.
Parce qu 'il y a de la diffamation.
Oui et non. C 'est sa version de l 'histoire contre la mienne.
Mais tu n 'es pas que sa fille Ă elle soit aussi la tienne.
Sous le seau de la confidentialité, je te le confirme.
Pourquoi tu veux aller te battre? Ben, parce qu 'elle dit des choses qui sont
sujets à interprétation.
T 'as pas des gestes posés dans son consentement, là ? Non, non, pas du tout.
Mais le fait que je l 'ai repoussé après cette soirée -là , disons que c 'était
pas l 'idée du siècle, c 'était pas fort de café.
Pourquoi t 'as fait pas d 'y parler?
Parce que j 'arrive pas Ă comprendre ce qu 'elle veut.
Je peux lui demander, moi.
J 'engage pas tes avocats, toi non plus, d 'ailleurs.
Je sais que t 'essaies de comprendre.
Je pourrais me battre, c 'est pas pour moi.
Mais est -ce que j 'ai envie que ma femme et mes enfants vivent ça? C 'est
vraie question.
T 'as raison.
Va voir ce qu 'elle veut.
Parfait. Je te reviens avec ça.
Trouve -moi Colette, la mère de la fille.
Colette Bertrand?
Exact. Je sais pas, je peux essayer, mais... Tu demandes à ta mère de t
Non, c 'est correct, je vais m 'arranger.
Mais lĂ , commence pas ce petit jeu -lĂ , toi.
Quel jeu?
Je vais me finir que je demande à ta mère.
C 'est pas subtil.
Je te vois venir avec tes gros sabots.
Bon, vous avez trois.
Je vais te voir l 'écoute.
LĂ , il imprime des plans qu 'il met dans des tubes d 'emballage.
Peut -être ça, l 'affaire. Peut -être qu 'il vient ici imprimer des plans. Pas
possible. C 'est ça. C 'est de l 'argent dépensé pour pas grand -chose.
On n 'est pas lĂ pour juger la valeur de nos contrats.
Merci, M. Dumas.
Soyez -vous.
Merci.
Tu es content que vous soyez venu me voir?
C 'est parce que ma fille a insisté, sinon je serais pas venu. Ah bon?
Ce qui s 'est passé entre Jean -Christophe et moi, ça regarde personne.
Je suppose que vous avez lu ce que j 'ai écrit?
Absolument pas.
On va faire semblant que je vous crois. Non, non, sur la tĂŞte de mes enfants, j
'ai absolument rien lu.
Et lui, il m 'en a pas parlé.
Sauf pour me dire qu 'il niait pas que Laurie soit sa fille.
C 'est déjà un bon début.
En fait, ce qui se demande, c 'est ce que vous attendez de lui.
Comme vous dites si bien, c 'est ce que j 'attends de lui, pas de vous.
Je vais vous expliquer quelque chose.
Votre histoire avec M.
Maillard, ça ne me regarde pas du tout. En fait, ce n 'est pas le genre de
dossier qu 'on traite habituellement, mais ma fille Catherine s 'est occupée
le rire. Votre fille et votre femme? Mon ex -femme.
Mon rôle à moi, Mme Bertrand, c 'est de m 'assurer que les choses se déroulent
correctement pour tout le monde.
Et même parfois, de les protéger contre eux -mêmes.
Si c 'est de l 'argent que vous voulez pour empĂŞcher la publication de votre
livre, vous pouvez me le dire. Ça vous éviterait des possibles poursuites pour
extorsion si vous vous le faites directement?
Vous pensez que mon histoire se résume à une affaire d 'argent? J 'en pense rien
de votre histoire, je la connais pas.
C 'est agent Christophe qui s 'est déjà défilé de ses responsabilités il y a 35
ans. Il ne fera pas le coup une autre fois.
C 'est votre réponse.
Empreinte d 'une grande déception, oui.
Il avait beaucoup plus de courage que ça quand on le retrouvait seul, lui et
moi.
Je vous raccompagne.
Madame Bertrand.
Base Ă V3.
V3, l 'écoute.
Le U2 vient d 'entrer, puis il a contact avec Fisher.
Parfait, tu me surveilles ça.
V3, V1.
V1, l 'écoute. Le U2 a fait contact.
Je suis pas sûr, je suis à la même fréquence que toi.
Bon, mais lance -toi pas pour le perdre. Je veux savoir c 'est qui c 'est que le
bidou, il vient.
Base à V1. OK, ils viennent d 'échanger quelque chose qui ressemble à un duc qui
a dur.
Il part avec les tubes.
C 'est une meilleure éclaireur.
Ça va sortir fait, j 'imagine.
On ne mènera pas avec ça dans les mains un petit peu la journée.
Il se dirige vers la sortie.
Ok, le U2 sort à l 'arrière.
Et on lance un blindé.
On part après.
Oui, lâche -la pas. Allume ta caméra.
J 'espère que t 'as pris le temps de le lire.
Non, ça c 'est certain.
Il faut une affirmation dans ce que j 'ai écrit.
Non.
Mais il y a des différences de point de vue.
Oui. On aurait pu en parler il y a longtemps.
C 'est trop facile, après toutes ces années -là , de refaire l 'histoire d
soirée. Est -ce que je t 'ai agressé au cours de cette soirée -là ? Pas du tout.
Ça n 'a rien à voir. Mais t 'as fini par faire comme si de rien n 'était.
Moi, je suis capable de vivre avec.
Mais ma fille... Ma fille... Elle, elle a de la peine.
Je m 'excuse infiniment.
C 'est facile, ça.
Non, c 'est pas pour toi.
C 'est pour ta fille.
Je sais pas ce qu 'il y a lĂ -dedans, je m 'en fous un peu.
Mais je veux que tu me promettes une chose.
Son anniversaire. C 'est le 12 avril.
Oui.
Essaye de t 'en souvenir.
Prends l 'enveloppe.
Dedans, il y a ma carte.
Et sur ma carte, j 'ai inscrit mon numéro de téléphone cellulaire privé.
Dis -lui qu 'elle peut m 'appeler.
Et tu me texteras ton numéro à toi et le sien.
Je n 'aurais jamais publié ce livre -là .
Sauf si tu avais décidé de nier.
Prends l 'enveloppe.
Et je ne le fais pas pour infirmer ou confirmer ta version.
Tu as la tienne, j 'ai la mienne. Tu as le droit d 'être déçu.
Ce qui ne fait pas de moi un criminel pour autant.
Je ne le fais pas pour moi.
Je le fais pour notre fille.
Fricolette, viens ici.
Je suis désolé, vraiment.
Le taillette est sur son départ.
Quel est l 'endroit ? Je l 'attends sortir.
Contact visuel avec le sujet.
Je pense que je suis victime d 'un enlèvement.
Amène -moi Jean Cézanne.
Jean, j 'en ai peur.
Qu 'est -ce qui se passe? Éric pense que Fisher s 'est kidnappé.
Éric, c 'est Jean. As -tu un visuel sur le véhicule?
Oui, je le suis.
C 'est sûr qu 'il a été enlevé? Oui, il y a un morceau pointé sur lui. Fais pas
le fou, je vais appeler la police. Dis -moi, t 'es oĂą?
Relantérien. Fais gaffe ton téléphone de projeture, j 'appelle la police et ils
vont te rappeler.
On va sur le terrain de l 'aéroport.
Sur la guĂŞpe.
Cette machine ne peut pas faire ça. On va le perdre.
C 'est pas de ma faute Ă moi si elle a eu des parents de marde !
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