All language subtitles for saison 9_ Episode 3_ mort sur le Nil_ Hercule Poirot

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Je suis désolé.

Ce n 'est pas grave, mon chéri.

Je n 'arrive pas à croire qu 'ils vont faire ça.

Oui, je sais.

Je comprends.

Je ne peux rien toucher sans que... Non, voyons, il ne faut pas dire ça.

On a la chance d 'avoir la vie devant nous et d 'être tous les deux.

Je suis complètement fauché.

Tu parles d 'un avenir.

J 'ai un peu d 'argent de côté, ça pourrait nous dépanner.

Et je vais y trouver une solution, c 'est promis.

Je te le promets, mon amour.

On s 'aime tous les deux, c 'est tout ce qui importe, non ?

Elle

a vraiment eu toutes les veines. Lorsque nous étions à l 'école à Paris,

son père est parti avec une autre.

Et enfin, sa mère a perdu tout son argent dans le crash.

Jackie s 'est retrouvée sans le moindre sou. Je ne sais pas comment elle fait

pour s 'en sortir.

Elle a quelque chose à te demander, c 'est évident. J 'ai offert de l 'aider,

mais elle n 'a rien voulu savoir.

C 'est affreux lorsque des amis sont en difficulté comme ça. Le mieux, c 'est de

les laisser tomber.

Elle avait l 'air très enjouée, mais elle est souvent comme ça. C 'est son

latin.

Tiens, les garçons sont revenus de leur balade.

Vous avez l 'air extrêmement proche avec Tim. Se passerait -il quelque chose que

j 'ignore ? Grand Dieu, non ! La seule femme dans la vie de Tim Allerton est sa

maman. À mon goût, il est beaucoup trop porté sur la poésie grecque.

Et ce noble seigneur ? Est -ce qu 'il peint toujours pour te séduire ? Ce n

pas vraiment son style. Pourtant, si on en croit la rumeur, tu es pratiquement

mariée. Oh non, voyons. Pas encore.

Jamais pas avec lui, en tout cas. Mais chérie, tu ne te rends pas compte ? Il

roule sur l 'or.

Moi aussi.

Oh, ce que c 'est beau !

Je parie que ça coûte plus cher que la maison.

La richesse et la beauté.

Comment est -ce que je peux t 'aimer ? Voyons, Johanna, tu n 'aimes personne.

crois ? Peut -être.

Entrez.

Mademoiselle de Belfort sera là pour le souper. Merci, Louise.

Qu 'est -ce qui ne va pas chez elle ?

Son horrible petite amie a des soucis avec la loi et elle a osé me demander de

me porter caution pour lui. Mais je lui ai dit qu 'il n 'en était pas question

et qu 'au moins en prison, il réfléchirait. Oh mon Dieu, c 'est vrai ?

'en remettre.

Tu permets ? Mon Dieu, je me demande ce que veut Jackie.

Le fait est que je suis fiancée. C 'était donc ça ? Alors, qui est -ce ? Il

'appelle Simon Doyle. Il est beau, romantique et délicieusement naturel.

Il travaillait à la bourse et ils ont fait une réduction de personnel.

Alors, il est sans emploi. Oh, Lynette, j 'en mourrais si je pouvais me marier

avec lui. Tu es vraiment très amoureuse. Quand j 'ai su que tu avais acheté ce

domaine, je me suis dit qu 'il allait te falloir un régisseur. Et j 'ai pensé à

Simon. Oh, Lynette, ce serait vraiment parfait. Il adore la campagne, il

tout sur la terre. Et s 'il ne fait pas l 'affaire, eh bien, tu n 'es pas

obligée de le garder.

Dis oui, Lynette, je t 'en prie.

Je savais que tu ne me décevrais pas. Nous voulons aller en Égypte pour notre

lune de miel. Tu imagines te promener parmi les sphinxes avec l 'homme de ta

? Qu 'est -ce qu 'il y aurait de plus romantique ? Amène -le -moi et je

Eh bien, en fait, il est là.

Mais c 'était pour le cas où tu serais d 'accord. Tu vas l 'adorer.

Simon ?

Simon Doyle.

Simon est une être et de jouer. L 'ami la plus formidable que j 'ai jamais eue.

Eh bien, c 'est absolument parfait.

On ne peut pas être pas Hercule Poirot qui arrive derrière moi.

Tu veux parler du nabot qui descend les escaliers en se dandinant ? Ce n 'est

pas très gentil de dire ça.

Je me demande ce qu 'il fait ici.

J 'aimerais tant que quelqu 'un danse avec moi.

Mais qui sur cette terre voudrait danser avec vous ?

Peut -être que si je pouvais... Peut -être que les cochons pourraient voler.

-ce que vous vous rappelez pourquoi vous êtes là, ma chère ? Pour être utile,

cousine Marie.

Absolument. Je veux que ma chambre et mon lait de poule soient prêts en temps

en heure.

Tu ne vas tout de même pas faire le gracieux.

Si seulement il y avait plus de jeunes gens, je pense... Je ne vois pas

pourquoi. Je sais, tu voudrais que Johanna soit là.

Non, je ne le voudrais pas. En fait, cela ne me dérangerait pas de ne plus

jamais la revoir.

Je me fiche de Johanna quand je suis avec toi.

Trésor.

Mon Dieu, tu n 'évites pas.

Parle -moi fort.

Et prête -toi sa mère.

Prête sa mère.

J 'ai besoin d 'air.

Merci.

Monsieur Poirot.

Madame. Allô, mes hauteurs bords.

Enchanté. Les Gaulois, quel chat.

Vous, les Français, vous êtes tous les mêmes. Je suis belge, madame.

Vous direz -t -il de faire un voyage fantastique avec moi ? Un voyage ? Oui,

fais les choses à l 'envers.

Mais après tout, nous sommes libérés maintenant.

J 'ai été une grande partisane des suffragettes, vous savez.

Alors, vous êtes là pour assez ? Il y aurait -il des problèmes graves à

? Vous savez, madame, je suis un homme qui aime se divertir.

Il était un ciel, n 'est -ce pas ? De fuir Londres en janvier. Le pauvre

Ça y est, elle lui a mis le gratin dessus.

Je suis venue pour la couleur locale. Mon dernier livre qui s 'intitule Le

désert sous la neige se passe ici.

Il va encore pour aucun scandale, cela ne fait aucun doute. Mais peu importe,

parle vrai.

Pourquoi tout le monde a si peur du sexe ? Les vedettes de

la soirée.

Elle n 'a donc absolument aucune fierté. Oh, ne sois pas si vieux jeu.

Il faut reconnaître qu 'elle a du style.

Lynette Doyle est la seule héritière anglaise à ne pas ressembler à un

Bonjour, Andrew.

Magnifique.

Suivez -moi.

Il semblerait que toutes les personnes d 'importance soient en Égypte ce soir,

attirées par la perspective du plaisir. Vous vous souvenez de Simon?

Oui. C 'est incroyable, non?

Il y a des millions de gens sans emploi.

Un fou sur le point de prendre le pouvoir en Allemagne, les journaux ne

que d 'une petite garce qui a laissé tomber un lot pour le fiancé de sa

meilleure amie.

Certaines personnes ont vraiment tout.

A chacun ses priorités.

Bonsoir, Simon. Comment allez -vous ? Très bien.

Bonsoir, Tim. Tu es ravissante.

Je te présente Andrew Pennington, mon administrateur de biens en Amérique.

l 'avons retrouvé au Caire. Mais, pure coïncidence.

Maman, je pense que M. Poirot aimerait s 'imposer. Oui, en effet. Non, non, non,

c 'est une très bonne idée. Non, non, je vous en prie. J 'ai un peu de mal à

digérer mon dîner. Vous comprenez.

Si vous voulez bien m 'excuser. Mais bien entendu.

Nous nous reverrons très bientôt. Oui, bien sûr.

Merci. Au revoir.

Au revoir.

Quelle surprise.

C 'est tout à fait divin.

C 'est incroyable, ça. On n 'arrête pas de se rencontrer.

Bonjour, Simon.

Tu as l 'air fatigué, chérie.

Elle t 'épuise, c 'est ça ? Toi, tu as un terrain à t 'y accrocher, si tu veux

le garder. C 'est une vraie anguille.

Je vous dis à bientôt.

Est -ce que ça va ?

Oui, papa.

Mademoiselle.

J 'espère que ma mère ne vous a pas trop épuisé. Non, pas du tout. Je sais à

quel point elle peut être pénible. Je trouve que Lynette Doyle est très jolie.

Oui, mademoiselle. Et en plus, elle est riche.

J 'ai lu des tas de choses sur elle et je l 'ai vue en photo un peu partout,

mais je n 'imaginais pas qu 'elle était aussi belle en vrai.

Quand je l 'ai vue, je l 'ai détestée de façon instantanée.

Mais tout ce qui brille n 'est pas or.

Dans son cas, si.

La vie n 'est pas injuste, M. Poirot.

La vie a été injuste envers vous, mademoiselle ? Vous avez vu ma mère ?

M.

Poirot ? Je vous dérange, désolée. Pas du tout. Mais il faut absolument que je

vous parle.

À votre service, madame.

Vous savez peut -être qui je suis. Oui, je sais tout à fait qui vous êtes.

Je n 'irai pas par quatre chemins. Je suis victime d 'une intolérable

persécution.

Persécution ? Peut -être que si vous pouviez m 'en dire un peu plus. C 'est

peu plus simple.

Avant de le rencontrer, mon mari était fiancé à l 'une de mes amies, Jacqueline

de Belfort.

Ils étaient très mal assortis et il l 'a quittée.

Jacqueline a très mal vécu cette pure et par pur esprit de vengeance, a

entrepris de nous suivre partout. Et vous êtes en lune de miel, si j 'ai bien

compris. C 'est exact.

Elle est apparue pour la première fois à Venise.

Ensuite à Brindisi, tout de suite après au Caire et maintenant ici.

Nous ne pouvons continuer à supporter cela. Il faut que ça cesse. Mais ce qu

'elle fait n 'est absolument pas illégal.

Je pense que vous n 'avez pas vu son comportement pour parler de la sorte.

Si, mais je ne crois pas qu 'elle vous ait menacé de quelque façon que ce soit.

Nous, madame, il est évident qu 'elle est très blessée. Si vous pensez que j

volé le fiancé de mon amie, vous vous trompez complètement.

Elle l 'aimait, mais ses sentiments n 'étaient pas partagés.

Déjà avant de me rencontrer, il savait qui s 'était trompé. À aucun moment vous

n 'avez essayé de prendre du recul.

Vous avez absolument tout.

Mais votre ami, d 'après ce que j 'ai pu comprendre, n 'avait que lui.

Pardonnez mon impertinence, madame, mais je dirais que vous vous sentez

coupable. Ne pourriez -vous pas au moins essayer de la raisonner ? Oh, madame,

je suis en vacances.

Je suis persuadée que nous pourrions trouver un arrangement.

Non, madame.

Ce n 'est pas possible.

Je vous prie de m 'excuser.

Elle a menacé de nous tuer.

Mais c 'est quelqu 'un qui a toujours eu un ton mélodramatique.

Je suppose que vous avez assisté au spectacle.

Oui, mademoiselle. Je crois que j 'ai perdu la tête.

Ici, les doses d 'apéritif sont mortelles.

Faites votre deuil, mademoiselle.

C 'est Mme Doyle qui vous envoie ? Elle vous a embauché, c 'est ça ? Elle m 'a

demandé de m 'appliquer, mais j 'ai refusé.

Vous devez vous tourner vers l 'avenir.

Elle serait ravie. Je ne pense pas à elle, mais à vous.

Vous avez toute la vie devant vous.

Simon et toute ma vie. Je suis conscient que vous l 'avez aimé.

Oh, nous nous sommes tant aimés, monsieur Poirot.

Et Lynette était ma meilleure amie.

Comment a -t -elle pu ? Ils étaient deux.

Elle savait ce qu 'elle faisait, c 'est certain.

Ce n 'était pas innocent.

Et il est tombé dans le piège. L 'une des femmes les plus riches d

Ça lui est monté à la tête.

Nous avions même prévu de venir là pour notre lune de miel.

Je sais qu 'il m 'aime, monsieur Poirot. Encore à ce jour ? Non, bien sûr.

Plus maintenant.

Là, je crois qu 'il me hait.

Bel objet, non ? Je ne suis pas mauvaise en tir.

C 'est mon père qui m 'a appris.

Il m 'est passé par la tête de mon servier.

Mais je... Je me suis dit que... Ce serait beaucoup plus amusant si je

les suivre partout où ils iraient.

Et qu 'au moment où ils se croiraient enfin tranquilles, je serais tout prêt.

Comme un fantôme pour les hanter. Vous devez absolument arrêter cela.

Et les laisser vivre tranquilles ? N 'ouvrez pas votre cœur au mal,

mademoiselle.

Vous ne trouverez plus jamais la paix.

Elle m 'a volé absolument tout ce que j 'avais.

Et je veux lui faire du mal.

Je veux presser le canon de mon revolver contre sa tête et puis

tirer.

Oh, mon Dieu, j 'ai si peur.

Qui est -il ?

Quelqu 'un nous écoute.

Je ne vois rien.

Ils ont dû s 'en aller.

Je ne peux pas faire ce que vous me demandez, M.

Poirot.

Bonjour.

Bonjour, monsieur Doyle.

Comment va madame ? Elle est totalement épuisée. J 'ai préféré la laisser

dormir. C 'est merveilleux. C 'est merveilleux qu 'il serve des petits

anglais. Je ne supporte pas les brioches et ce genre de choses.

Est -ce que avez -vous réussi à parler à Jacqueline, mademoiselle de Belfort ?

Oui. Vous avez pu lui faire entendre raison ? Non.

J 'ai bien peur que non.

Une jeune femme bien élevée ne se comporte pas de la sorte.

Elle se tourne en ridicule et fait beaucoup de mal à Linette. Elle joue

nerfs. Et avec les vôtres, monsieur.

Oui, aussi.

J 'aurais envie de lui tordre le cou.

Tout à fait entre nous, monsieur. J 'ai imaginé un plan.

Et j 'ai fait courir le bruit que nous allions rester ici ces prochains jours.

Alors qu 'en fait, on part demain matin pour faire la croisière sur le Nil. Sous

des noms d 'emprunts, bien entendu. Oui, bien entendu.

Ensuite, nous ferons croire que nous partons en excursion. La bonne se

des bagages, nous embarquerons à la dernière minute.

Et le tour sera joué. Avant que Jacqueline réalise que nous ne

il sera trop tard.

Alors, est -ce qu 'à votre avis, c 'est un bon stratagème ? C 'est une personne

intelligente, monsieur.

Nous verrons bien. Je participe également à la croisière. Ah, oui ? Oui.

J 'espère que ce n 'est pas à cause de nous. Non, pas du tout. Je prépare les

choses bien à l 'avance. C 'est comme ça que l 'on arrive dans la vie, n 'est

-ce pas ? C 'est bien possible, oui.

Qui est ce monsieur ? Il s 'appelle Pennington. C 'est l 'administrateur de

biens de Linette. Il a failli tomber à la renverse quand on lui a dit qu 'on

était mariés.

Vous vous joignez à nous ? Non, merci beaucoup, monsieur.

Parler avec vous était un plaisir.

Les renoues à la diable m 'attendent.

Ce n 'est pas d 'autre mal.

J 'espère que ça va aller. Oui, oui.

Bienvenue.

Bienvenue sur le SS Carnac.

Monsieur.

Je vous prie de m 'excuser. Je vous en prie.

Mais laissez cela.

Espèce d 'affreuse. Qui leur a permis de toucher à mes bagages ? Ils ne se

lavent pas.

On dirait un immense tombeau. Tu ne vas tout de même pas me jeter à l 'eau.

Je m 'en doutais. T 'es un vrai bouge.

magnifique. Où est mon autre valise ? On va nous la porter.

Merci.

Mademoiselle ?

Il y a quelque chose de très particulier ici.

Quelque chose de tout à fait irrésistible et dérangeant. C 'est vrai.

On ne savait pas qu 'il venait.

C 'est le paradis, mon amour.

Chérie, je croyais que tu devais rester à l 'hôtel.

Quelle bonne surprise.

On va s 'amuser comme des fous, je le sens.

Vous nous avez refusé votre aide, monsieur Poirot, et vous voyez ce qui se

passe. Je n 'y suis pour rien, madame.

Comment pouvez -vous savoir que nous allions prendre le bateau ? Si vous

insinuez... Je n 'insigne absolument rien.

Monsieur, je peux vous dire une chose.

Tout le monde me hait.

Autour de moi, je n 'ai que des ennemis.

Ils ont une façon de nous regarder, après tout ce que nous avons fait pour

Ah, M.

Poirot. M.

Allerton.

Tenez, justement, M.

Poirot, peut -être pourriez -vous m 'aider à mettre des noms sur les visages

certains passagers.

Le docteur Bessner, par exemple.

C 'est le monsieur qui est là -bas.

Ah, oui.

Le monsieur empâté avec le crâne rasé et une moustache à la Bismarck ? Allemand,

sans aucun doute. Autrichien, je pense. C 'est un boche de toute façon.

Si nous procédions par élimination, le plus sombre des hommes jeunes doit être

M. Ferguson, n 'est -ce pas ? Il serait progressiste, d 'après ce que j 'ai pu

comprendre. Oui, un fanatique communiste.

Ah,

voilà un homme comme je les aime. Maman ! Cette mâchoire cruelle démontre qu 'il

est extrêmement riche, comme presque tout le monde ici, d 'ailleurs.

Mon Dieu, qu 'elle est laide.

On la croirait tout juste sortie d 'un cercueil.

Oh, mon Dieu, qu 'elle est jolie.

Madame.

Ça ne s 'apprend pas à des entrées comme celle -là.

Bonsoir.

Bonsoir, mademoiselle.

Bonsoir, monsieur Poirot.

Vous avez été surpris de me voir ici.

Je suis plus ennuyé que surpris, voyez -vous.

Vous avez pris une voie des plus dangereuses, mademoiselle. Je doute que

reveniez sur vos pas, même si vous le pouviez.

Je pense que... chacun de nous doit suivre son étoile.

L 'amour n 'est pas tout dans la vie.

Comment peut -on dire ça ? C 'est tout.

Vous devez le savoir, M. Poirot.

Je suis sûre que vous comprenez.

C 'est terrible, mademoiselle.

Tout ce que j 'ai manqué dans la vie.

Bonne nuit, M.

Poirot. Bonne nuit.

Pourquoi votre compagne ne participe -t -elle pas à la visite, mademoiselle

Robson ? Oh, vous savez, ma cousine Marie doit faire très attention à sa

Mais elle a été adorable et m 'a dit que je pouvais y aller si je voulais. C

'était très généreux de sa part. Oui, tout à fait. C 'est absolument

qu 'elle m 'ait amenée ici.

J 'ai vraiment beaucoup de chance. J 'ai toujours rêvé de voyager, voyez -vous.

C 'est incroyable.

Avez -vous jamais vu de telles merveilles ?

N 'est -ce pas miraculeux ce que l 'homme peut créer ? Beaucoup de gens

morts pour construire ça.

Vous préféreriez qu 'il n 'y ait pas de sphinx, de magnifiques tombeaux, de

temples ? Ce ne sont pas les pierres qui m 'apportent, mais les personnes.

Quoi cela pouvait -il bien servir ? C 'était peut -être l 'équivalent de nos

nains de jardin, sait -on jamais ? Désolée, Simon, tu es un petit peu loin

vérité. En fait, le sphinx était un monstre de la mythologie grecque, avec

tête d 'une femme et... L 'âge ? Le corps d 'une lionne.

Et il... Vous ne voulez pas savoir ? Il posait des questions aux voyageurs et

tuait ceux qui n 'avaient pas la bonne réponse.

Vous n 'avez qu 'à signer là.

Et ça, c 'est le bail pour l 'appartement de la 5e avenue. D 'accord.

Voilà. Là, il me faut une signature.

Tout est parfaitement en ordre. J 'en suis persuadée, mais j 'ai l 'habitude

tout lire.

Vous savez que je n 'ai jamais lu un document officiel de ma vie. Quel

tu fais. En fait, c 'est d 'une simplicité enfantine. Il faut oublier

termes juridiques. Moi, je signe sans rien lire.

C 'est extrêmement risqué. Il ne faut pas faire ça.

Chérie, si tu continues à cette allure, on est là.

On pourrait peut -être terminer ça plus tard.

Je pense que c 'est une bonne idée. Il fait terriblement chaud.

Où est -il que vous passez ? Je suis désolée, cousine Marie, je ne sais pas

il est. Je n 'ai jamais vu quelqu 'un d 'aussi empoté.

Je ne suis pas très douée, c 'est vrai.

C 'est le moins qu 'on puisse dire.

Vous avez oublié votre magazine.

Elle se prend pour qui, celle -là ?

Et cette gosse de riche, elle signe quelques documents et elle doit se

parce qu 'il fait tellement chaud. En quoi êtes -vous différent, M.

Ferguson ? Je fais réfléchir les gens.

Et je ne prends pas des allures de dandy qui fait le beau.

En fait, pourquoi êtes -vous là, M.

Poirot ? Je suis en vacances. Et vous ? Je fais une étude de la société.

M. Poirot, veuillez m 'excuser, mais ça me bouge.

La mer doit être vraiment agitée.

Ça m 'empêche de marcher. Il serait peut -être préférable que vous alliez dans

votre cabine, madame. Vous laissez souffrir heure après heure.

J 'espère que nous n 'allons pas couler, M. Poirot.

Rien que l 'idée d 'être grignotée par du haddock. C 'est beaucoup trop

dangereux ici, ne croyez -vous pas ? Vous pourriez passer par -dessus bord.

Et finir mes jours dans les bras de Neptune.

Recouverte de bestioles comme une vieille épave.

Je vous remercie.

Je n 'ai pas d 'argent sur moi. Je ne veux rien.

Vous

avez

dû avoir une bonne surprise en rencontrant Lynette Doyle et en

'elle était mariée.

Tout à fait, monsieur Poirot.

En fait, elle me l 'avait écrit pour me l 'annoncer.

J 'avais déjà quitté New York.

J 'avais embarqué sur le Kermanik.

Le Kermanik ? Oui, oui.

Vraiment, c 'est une chance que vous ayez eu tous ces documents.

Je ne crois pas que cela vous concerne. Je ne voulais pas... Puisque vous m 'en

parlez, je me laissais faire envoyer après notre rencontre. Bien. Maintenant,

veuillez m 'excuser.

Il ne va pas tomber dans le trou.

La déesse Hathor était souvent représentée comme une vache ailée qui

donné naissance à l 'univers tout entier. Eh bien, elle n 'a pas dû

Il est arrivé qu 'elle soit confondue avec Isis, qui a été fécondée de façon

magique par la semence de son propre fils. Il y en a qui sont vraiment

Cornélia!

Je vous prie de m 'excuser. J 'arrive.

Des courbes généreuses.

C 'est tout à fait mon style.

Quand va -t -on voir d 'autres pyramides ? Je pensais que l 'Égypte en était

couverte.

Allez -vous -en.

Il suffit maintenant. Laissez -nous tranquille.

C 'est merveilleux de laisser des souvenirs pareils.

Je vais peut -être en faire bâtir une dans la propriété.

Tu pourras aussi t 'y faire enterrer si tu veux. C 'est gentil. Une chose est

sûre, c 'est que ça fera parler les gens du pays.

Oh, mon Dieu. Ça va, ça va.

Madame, monsieur, vous n 'avez rien ? Ne trouvez -vous pas cela fascinant ?

La déesse Hathor était une femme magnifique avec la tête d 'une vache. En

cas, c 'est sûrement mieux que d 'être une vache avec la tête d 'une belle

femme. Cet endroit est rempli de détails historiques dans le style.

Elle s 'en va, je vais la rattraper.

Je croyais que c 'était... Oui, monsieur, je sais. Je sais ce que vous

ressentez.

Maman, rien !

Doucement. Mais qu 'est -ce que vous faites là ?

Au revoir.

Oui, j 'ai eu à régler quelques affaires avec des gens survoltés, des

assassinats, des choses comme ça.

Plutôt audacieux comme tenue. Merci. Il faut absolument que vous me donniez le

nom de votre tailleur. Oui, mais vous allez... Sur le Nil, avec vous.

Avec moi, mais vous devriez prendre le bateau du gouvernement.

C 'est ce que j 'aurais fait en temps ordinaire, mais quand j 'ai su que mon

vieil ami Poirot n 'était pas loin, je me suis dit que ce serait amusant de

ce qui allait encore se passer en sa présence. Je pense que ça a déjà

mon ami. Oh, vous êtes génial.

Madame Allerton, Madame Autobot, j 'aimerais vous présenter au colonel

très vieil ami à moi.

Ça s 'est bien joué.

Oui, mais elle a décidément pris la chance de ne pas être avec moi ce soir.

C 'est à vous, mon cher.

Allez -y.

Ah, mademoiselle Rochelle.

Où étiez -vous passée ? Je vous trouve bien essoufflée.

Et en plus, vous avez d 'horribles taches.

Oh, mon Dieu.

Désolée, cousine Marie, je n 'ai pas fait attention.

Qu 'avez -vous fait de mon étoile en velours ? Je pourrais aller voir dans

cabine. Non, c 'est impossible qu 'elle soit dans ma cabine. Elle était encore

là après le dîner. Je n 'ai pas bougé depuis. N 'est -ce pas, docteur Bessner

Tout à fait, mademoiselle. Elle était sur cette chaise. Elle n 'y est plus

maintenant. Alors je pensais que vous l 'aviez prise.

Je n 'aurais jamais osé.

On me l 'avait offerte.

Elle vient du comte von Mecklenburg.

Mademoiselle von Schuller.

Mademoiselle Robson.

Bonsoir, madame.

Monsieur, bonsoir, Poirot.

Bonne

nuit,

mademoiselle. Vous avez l 'air fatigué, monsieur Poirot. Je le suis, en effet.

C 'est certainement la chaleur.

Bonne nuit.

Cornélia, venez vous joindre à moi. Vous croyez ? Alors, vous allez faire la

fête ?

Oh non, mais je ne voulais pas me coucher tout de suite pour profiter un

tout ça. Tout à fait, c 'est parfait pour une laine de miel.

Ah, deux grandes chines. Oh non, pas pour moi. Allons, voyons.

Quel est notre score, Simon ? Désolé, 120 en dessous de la

ligne. Il est pas mal, non ? Oh, moi, vous savez, je...

C 'est ce méfait où la mangeuse d 'hommes viendra le croquer. Je suis

mais je ne supporte pas le tapage. Je vais donc me retirer dans ma cabine où

serai au calme. Tout à fait. Nous allons faire de même.

Est -ce que tu viens, Timon ? Non, je... Je veux finir mon verre.

Bonsoir, mesdames.

Ne partez pas, nous n 'avons pas encore bu le verre de l 'amitié.

C 'est vrai.

On va rester entre filles.

J 'allais vraiment mourir de soif.

Je vous remercie.

Buvons au mariage, à l 'amour et tout ça.

Racontez -moi tout sur vous.

Je ne sais pas.

Je vis dans le Connecticut, dans un village qui s 'appelle Belfield. C 'est

premier voyage en Europe et je trouve ça vraiment merveilleux.

Continuez. Je vis avec ma mère qui n 'est malheureusement pas en bonne santé

ce moment. Elle dort vraiment très mal et ne mange que par intermittence.

Parfois, elle prend un petit morceau de fruit ou à d 'autres moments, elle ne

fait que picorer des céréales. Allez -y, continuez.

Oui, oui, nous sommes toutes fruits.

Il faut que j 'aille beaucoup chez moi. Non.

Je veux en savoir plus. Je n 'ai rien à dire de plus. Je vous en prie. J 'adore

l 'art.

Alors, je fais des cours où on fait un peu de sculpture et un peu de poterie.

Vous devez vous amuser.

Appelle le serveur, Simon.

Il est minuit passé.

Oui, et alors ? Ça suffit. De quoi te mêles -tu ?

Je vais prendre l 'air. Oui, je crois que... Non, Cornelia, vous restez.

C 'est que Simon est terrorisé, vous voyez.

Il a terriblement peur que je vous raconte ma vie. Tu devrais aller te

Tu as peur que je fasse une scène ? Tu voudrais que je te sois descendre comme

tu l 'as été avec moi ? Tu crois que tu vas t 'en tirer comme ça ? Tu es saoule.

J 'ai dit que je te tuerais. Mais cette fois, je vais te tuer comme un chien.

Comme le sale chien tué.

Oh, mon Dieu.

Je n 'ai... Oh, mon Dieu.

Ferguson, quelqu 'un vient. Dites -leur que c 'est un accident. Ce n 'est rien.

Ne vous inquiétez pas. On fait des jeux.

On s 'amuse, on rigole.

Ah, oui, oui, oui.

Je ne pense pas que cela ait attiré l 'attention. C 'était comme une bouteille

qu 'on débouchait. Mon Dieu, qu 'est -ce que j 'ai fait ? Ça va aller. Faites

-la sortir d 'ici, qu 'elle aille dans sa cabine. Et surtout, ne la laissez pas

seule. Oui, monsieur Dole. Je vais rester avec elle.

Et si vous pouviez appeler le docteur Bessner. Je vais me tuer.

Et s 'il vous plaît, s 'il vous plaît, qu 'on ne dise rien à ma femme.

Allons, allons, par ici.

Ça va.

Non,

non, non.

Il va m 'en vouloir. C 'est pas possible, c 'est pas vrai.

Sa pauvre jambe. Et s 'il perdait tout son sang, c 'est mauvais.

Il ne faut pas vous inquiéter.

Laissez -moi.

Ça suffit maintenant.

Je vais chercher le docteur Lester.

Est

-ce

que vous avez une idée de... Nous avons besoin de votre aide très rapidement.

Oh, nom de nom.

Arceau.

C 'est mauvais.

L 'os est fracturé et vous avez perdu beaucoup de sang.

R. Ferguson, nous allons le transporter jusqu 'à ma cabine.

Mais allons -y.

Je ne peux rien faire de plus.

Vous avez été un vrai héros, mon ami.

Et maintenant, je vais vous donner quelque chose qui vous aidera à dormir.

Est -ce que quelqu 'un a prévenu Frau Doyle ? Non, ça peut attendre demain

matin.

Il ne faut pas blâmer Jackie.

C 'est ma faute.

Je me suis très mal comporté avec elle, et voilà. Elle pourrait se faire du mal.

Il faudrait quelqu 'un avec elle.

Mlle Robson est avec elle.

Bien.

Parfait.

Le pistolet, il ne faut pas le laisser traîner. Les serveurs vont le trouver.

Je vais aller le chercher.

n 'est pas dans le salon.

Vous en êtes sûr ? Oui.

Elle l 'a fait tomber.

Elle l 'a envoyé sous une chaise, je l 'ai vu, mais il n 'est plus là.

Qui aurait bien pu le prendre ?

Entrez. Ah, mon cher colonel, quelle belle matinée, n 'est -ce pas ? Oui, si

'on veut. Quelqu 'un a été assassiné.

Qui ça ? Lynette Doyle, la nuit dernière, d 'une balle dans la tête.

L 'arme a été appuyée contre sa tête. Vous voyez ? Là où la peau a été brûlée.

Il n 'y a pas eu de lutte. Elle a été tuée dans son sommeil. L 'heure du décès

Il doit y avoir au moins six heures et probablement pas plus de huit.

Entre minuit et deux heures du matin ? Pourrais -je savoir, colonel, à quel

titre vous faites cette enquête ?

Le responsable de la croisière m 'a demandé de prendre l 'affaire en main

'à notre arrivée. Vous voyez, j 'ai une position officielle dans ce pays. Nous

sommes tous à la disposition des colonels. Oui, c 'est exact.

De quoi s 'agit -il, Poirot ? Ceci, c 'est d 'une évidence criante.

Il semblerait qu 'en agonisant, elle ait écrit avec un doigt trempé dans son

propre sang l 'initial du nom de son meurtrier.

Jacqueline de Belfort.

Une jeune femme qui, il y a moins d 'une semaine, me disait, je vais presser le

canon de mon revolver contre sa tête.

Et puis, tirer.

Je suppose que son mari attend à côté.

Pour le moment, il est dans ma cabine, endormi. Il a passé la nuit dans votre

cabine ? Ja.

Je vois que vous n 'êtes pas au courant. Monsieur Doyle s 'est fait tirer dessus

hier soir.

Quoi ? Dans la jambe.

Avez -vous autre chose à nous dire, docteur ? Non, ce sera tout.

Mademoiselle de Belfort se serait mise en colère et l 'alcool aidant lui aurait

tiré dessus avec son revolver. Le pauvre homme est complètement immobilisé. Il

est allé tuer Lynette Doyle, qu 'elle s 'appelle, dans sa cabine. Non, ce n 'est

pas possible.

Elle était dans un état d 'hystérie totale et Doyle avait très peur qu 'elle

se fasse du mal.

Alors, Mademoiselle Robson est restée avec elle toute la nuit. Qui a découvert

le fait ? La femme de chambre, Mademoiselle Bourget.

Colonel, mon bureau est prêt. Vous pouvez l 'utiliser. Je vous remercie.

Je vous demanderai d 'être le plus discret possible. C 'est une de nos

spécialités. Ne vous en faites pas. Oui, bien entendu.

Maintenant, nous allons voir si nous pouvons parler à Doyle. Je lui ai

administré une forte dose d 'opiacé. Je vais donc prendre mon petit déjeuner et

ensuite je verrai s 'il est prêt à parler.

Merci, docteur.

Colonel.

À minuit, Mme Doyle était donc toujours vivante. Oui, je l 'ai vue qui entrait

dans sa cabine.

Qui est restée dans le salon ? Doyle, Mlle de Belfort, Mlle Robson et moi

Que faisaient chacun de vous ? M. Ferguson lisait un magazine, j 'avais

de la broderie et Mlle de Belfort... Buvait. C 'est exact.

Comme un trou.

Toutes les fois que j 'ai essayé de partir, elle m 'en a empêchée. C 'était

vraiment inconfortable.

Et d 'ailleurs, M. Ferguson est sorti pour prendre l 'air.

On est tout fait dans cette atmosphère.

Ensuite, Mlle de Belfort a sorti un pistolet et a tiré dans la jambe de M.

Doll. J 'ai appelé M. Ferguson et M. Doll a demandé qu 'on ne fasse pas d

'histoire. Alors, quand le Stuart est apparu, M. Ferguson lui a dit que c

juste un jeu et Mlle de Belfort s 'est mise à pleurer. Nous l 'avons emmenée

dans sa cabine. Je suis restée avec elle et M. Ferguson est allé chercher le

docteur. Il était quelle heure ? Mon Dieu, je ne sais pas.

Environ minuit vingt.

Parce que je suis allé me coucher vers minuit de vie. Êtes -vous certaine que

Mlle de Belfort n 'a pas quitté sa cabine ? Oui, tout à fait. Elle n

pu tuer Mme Doyle avant, disons, minuit vingt.

Combien de temps êtes -vous restée avec elle, Mlle ? Oh, mais toute la nuit.

Elle ne s 'est pas réveillée une seule fois, c 'est sûrement à cause de l

'alcool.

Bien, elle a donc la vie parfaite. Il était très important pour M.

Doyle qu 'elle ne soit pas restée seule, c 'est bien cela.

Oui, il avait peur qu 'elle fasse quelque chose de stupide.

D 'ailleurs, elle a dit qu 'elle voulait se donner la main. Et le pistolet ? Qu

'en a -t -elle fait ? Elle l 'a fait tomber. Et elle l 'a envoyé sous une

chaise. Mais quand j 'ai voulu le récupérer, il avait disparu.

Disparu ? Voilà qui est très intéressant.

Êtes -vous certaine que Mlle de Belfort n 'avait pas retrouvé ses esprits avant

de quitter le salon ? Certaine.

Absolument. Elle n 'a pas eu la possibilité de revenir pour le prendre.

Alors combien de temps s 'est -il passé entre le moment où vous avez transporté

M. Doyle jusqu 'à la cabine et le moment où vous êtes revenu pour le pistolet ?

Cinq minutes. Cinq minutes. En cinq minutes, quelqu 'un a eu le temps de

le pistolet et ce quelqu 'un ne pouvait pas être Jacqueline de Belfort.

Alors nous pourrions supposer que la personne en question avait eu

de ce qui s 'était passé.

Qu 'est -ce qui vous fait dire ça ? Vous nous avez dit que le pistolet était

hors de vie. Il n 'aurait donc pas pu être découvert par hasard.

Je n 'ai vu personne sur le pont avant d 'entendre le coup de feu. De quel côté

étiez -vous, monsieur ? À tribord, je crois. Alors vous ne pouviez pas avoir

yeux à bas bord ? Non, bien entendu.

Est -ce que quelqu 'un a entendu le coup de feu, à votre avis ? Ça m

'étonnerait. De toute façon, on aurait dit une bouteille qu 'on débouchait.

-vous entendu quoi que ce soit après votre départ ? Juste avant de m

il me semble avoir entendu quelque chose tomber à l 'eau. Et quelle aurait été l

'île ?

C 'est carrément un interrogatoire ? Si vous répondiez à la question.

Une heure, une heure moins cinq, une heure cinq, je ne sais pas. Bon, ce sera

tout.

Oui, oui.

Merci, monsieur, pour votre aide.

Oh, une dernière chose.

Qui êtes -vous exactement ? C 'est n 'importe quoi comme question.

Le soleil vous a un peu trop tapé sur la tête.

Non.

Mais c 'est gentil à vous de vous inquiéter pour moi.

Vraiment, quelle insolence.

Excusez -moi, mademoiselle, aviez -vous déjà rencontré Madame Doyle avant cela ?

Non, jamais.

Merci.

Derrière.

Je ne l 'ai pas tué, il faut me croire.

Dans l 'état où j 'étais, j 'aurais pu tuer Simon, mais je n 'ai rien fait à

que ce soit d 'autre.

Nous le savons, mademoiselle.

Vraiment ? Oui, nous avons la preuve, mon enfant, que ce n 'est pas vous.

Je suis soulagée.

Et vous savez qui c 'est ? Nous allons avoir besoin de votre aide.

Je ne vois pas qui aurait eu intérêt à la tuer, à part moi.

Je voulais qu 'elle meure.

Et ça y est, cette fois.

Elle a été tuée de la même façon que... Oui, d 'une balle dans la tête.

J 'avais raison, vous voyez, il y avait bien un homme qui nous écoutait.

Qui cela pouvait -il être ? Êtes -vous sûre que c 'était un homme ? Eh bien,

non. C 'était une supposition.

Entrez.

Vous pouvez venir voir Doyle.

Est -ce qu 'il va bien ? Non, il ne va pas bien du tout. Vous lui avez tiré

dessus.

Oui, je sais, mais il ne va pas mourir. Il est aussi robuste qu 'un paysan.

Quand nous retrouverons la civilisation, on lui passera des radios et on lui

fera un traitement adapté.

Nous savons maintenant que ce n 'est pas Jacqueline de Belfort qui a tué votre

femme.

Alors, auriez -vous une idée de la personne qui aurait pu faire ça ?

Avaient -elles des ennemis ? Avaient -elles des personnes qui lui en

« Voyez -vous, M.

Dorel, au tout début de la croisière, j 'ai eu une conversation avec votre

femme.

Elle était contrariée. Elle m 'a confié que tout le monde, je dis bien tout le

monde, la haïssait et qu 'elle était entourée d 'ennemis. Bien sûr, c 'était

exagéré, mais cela voulait dire qu 'il n 'y avait pas qu 'une personne.

» « Il y avait quelqu 'un parmi les passagers.

» « Oui, et qui était cette personne ? » En fait, elle avait peur de me le dire.

Son père était impliqué dans les marchés boursiers.

Il y en a plusieurs qui sont tombés de haut.

Un jour les poches pleines, le lendemain dans le caniveau.

Et il y a quelqu 'un à bord dont le père a vécu ça.

Il en voulait terriblement au père de Linette.

Elle souffrait beaucoup d 'être haïe par tous ces gens qui ne la connaissaient

même pas.

Elle ne vous a jamais donné de nom.

Dites -moi, mademoiselle Bourget, quelle heure était -il la dernière fois que

vous avez vu votre maîtresse en vie ? C 'était un peu après minuit, monsieur.

Et ensuite ?

Je suis allée dans ma cabine, monsieur. Avez -vous entendu quelque chose ? Je ne

vois pas comment. C 'est à vous de me le dire, mademoiselle.

Ma cabine est au niveau en dessous et de l 'autre côté.

Ce n 'était pas possible que j 'entende quoi que ce soit.

Sauf si j 'étais montée parce que je n 'arrivais pas à dormir.

Là, j 'aurais pu voir monstre entrer ou sortir de la cabine de ma maîtresse.

Mais je ne vous en supplie, monsieur. Vous pourriez faire quelque chose, non ?

Calmez -vous, bon sang !

Ça va aller, je m 'occuperai de vous.

Personne ne vous a accusé.

Monsieur est très bon.

Savez -vous si quelqu 'un en voulait à votre maîtresse ? Non, monsieur.

Tout le monde l 'adorait.

Dites -moi, monsieur Dorrell, votre femme avait -elle avec elle des bijoux

valeur ? Son collier de pain.

Savez -vous quelque chose sur ce collier, mademoiselle ? Elle le portait

hier soir.

L 'avez -vous vu quand elle s 'est couchée ? Oui, monsieur.

Où l 'a -t -elle mis ? Sur sa table de nuit.

Était -il là ce matin ? Je n 'en sais rien, parce que quand je suis venue dans

sa chambre, tout ce que j 'ai vu, c 'est madame morte.

Mademoiselle, je peux vous dire qu 'il n 'y avait pas de collier de perles sur

la table de nuit ce matin.

Merci.

Quelque chose est tombé à l 'eau et j 'ai entendu des pas pressés.

Ou bien c 'est l 'inverse.

Savez -vous quelle heure il était ?

Une heure après m 'être couché, ou peut -être plus, je n 'en suis pas sûre.

Connaissiez -vous déjà Madame Doyle ? Non, mais j 'ai entendu beaucoup de

sur elle par une de nos relations, Joanna Southwood, et par Tim,

l 'a bien connue.

J 'aurais une dernière question.

Madame, votre famille a -t -elle eu à souffrir financièrement des affaires du

père de Madame Doyle ? Pas du tout. Les finances de notre famille n 'ont jamais

souffert. Sauf quand elles ont baissé. Notre pauvreté n 'a jamais été

mélodramatique.

J 'ai été réveillé par différentes voix.

Ensuite, quelqu 'un s 'est mis à courir.

Et il y a eu un plouf.

Vous êtes sûr de ne pas avoir entendu un coup de feu ? Peut -être bien, si.

Mais un bouchon a fait pop.

C 'était peut -être un coup de feu et j 'ai imaginé des écaboussures. Oui, j 'ai

pensé pop et ça a fait plouf.

où j 'ai pensé, qu 'avez -vous fait après ? J 'ai oublié.

J 'ai entendu quelqu 'un sur le pont

et il disait que la boussure. Une heure dix du matin, j 'ai regardé mon réveil.

Non, pas du tout.

Tout à fait.

Vraiment ? Je sais exactement de quoi il s 'agissait.

Je suis allée à la porte de ma cabine. La fille de cette femme hideuse qui

un turban était appuyée à la barrière.

Elle a jeté un paquet dans l 'eau.

Vous en êtes sûre ? Pourquoi vous direz cela, sinon ? Oui.

Nous l 'avons trouvée, colonel.

Bien joué.

C 'est le revolver que vous avez vu à l 'hôtel ? Oui, c 'est bien ça.

Deux coups ont été tirés. Ça doit être l 'arme du crime. Mais c 'est mon étole.

Avez -vous vu dans quel état elle est ? La dernière fois que vous l 'avez vue, c

'était quand ? Hier soir, j 'étais dans le salon. Regardez un peu.

Et là... Oh, non ! Le meurtrier a dû se servir de ça comme d 'un

silencieux. Quel impertinent !

Mademoiselle Van Schouler, voudriez -vous bien nous excuser ? Le comte von

Mecklenburg sera absolument furieux.

Ce n 'est pas possible, ce n 'est pas possible.

Ça n 'a vraiment aucun sens.

Si le meurtrier veut nous faire croire que Jacqueline de Belfort est la

coupable, pourquoi avoir jeté le revolver qui est la preuve la plus

de toutes ? Pourquoi l 'avoir jeté dans l 'eau ? Je vous répète que je n 'ai pas

quitté ma cabine. C 'est étrange, mademoiselle, parce que quelqu 'un a dit

avoir vu.

Qui ? Mademoiselle Van Schouler. Elle regardait en direction du pont et elle

vous a vu jeter quelque chose.

Et que prétend -elle avoir vu encore ? Rien d 'autre.

Mais elle a entendu du bruit comme si quelqu 'un revenait de la cabine de

Doyle. C 'est certainement à toute innocence que vous avez jeté quelque

par -dessus bord, mais il y a ceci.

C 'est avec ça qu 'elle a été tuée ? Oui, mademoiselle.

Et vous pensez que c 'est moi qui m 'en suis servi ? Mademoiselle von Schuller

est prête à jurer que c 'est vous qu 'elle a vu très clairement.

Ce n 'était pas moi.

J 'étais dans un état comateux, comme cette pauvre Mme Doyle, en fait. Un

passionnel, ne croyez -vous pas, M.

Poirot ? Cette fille, Jacqueline.

Je l 'imagine en train de ramper sur le pont le revolver déjà armé. Ou M.

Doyle, submergé par le désir, le sang bouillonnant dans les veines.

Ou bien, mademoiselle Robson, la vierge frustrée, tragiquement qu 'elle compte

que la proximité d 'un couple en voyage de noces a rendu hystérique.

Dites -moi, monsieur Pennington, voyez -vous quelqu 'un que la mort de madame

Doyle aurait pu satisfaire ? Il y a cette madame,

cette demoiselle de Belfort, non ? Si un regard pouvait tuer... Merci pour cette

précision.

Vous vous souvenez peut -être que Mme Doyle l 'a échappé belle hier au temple

Hator ? Oui, enfin, j 'en ai entendu parler.

Mais je n 'ai rien vu, j 'étais à l 'intérieur à ce moment -là.

D 'après M.

Doyle, il y aurait quelqu 'un à bord qui avait de sérieux griefs envers sa

famille. Vous voyez qui ça pourrait être ? Non, pas du tout. Vous n 'avez jamais

entendu parler des affaires de son père qui auraient causé la ruine de plusieurs

de ses rivaux ? Non, comme ça, ça ne me dit rien.

Pourquoi le meurtrier aurait -il pris l 'étole avant l 'événement ? Après tout,

personne ne savait que Mlle de Belfort et M.

Doyle allaient avoir cette terrible dispute.

Il l 'a peut -être trouvée en allant chercher le revolver.

Alors pourquoi n 'était -il plus là quand on a voulu le récupérer ? Non, mon

ami, non. Cela n 'a vraiment pas de sens.

Il ne faut pas vous décourager. Nous trouverons la réponse. Non, mais je sais

que je le trouverai.

Quand il demande s 'il pourrait voir Mademoiselle de Belfort.

Ah oui, oui, je vais la lui conduire.

Parfait.

Saviez -vous que M.

Pennington nous avait dit un mensonge ? Ah oui. Il a dit qu 'il était dans le

temple quand le bloc de pierre est tombé.

Mais c 'est faux.

J 'étais à l 'intérieur à ce moment -là et je ne l 'ai pas vu.

Entrez.

J 'ai pensé que tu te faisais des soucis et je voulais te dire que ça va.

J 'ai eu un comportement horrible avec toi.

Simon, je suis désolée.

Je suis désolée.

Comment tu as pu me faire ça ? Tu sais que j 'en ai besoin. C 'est pour ton

bien, maman. Tu me le répètes à chaque fois.

Mademoiselle, pourrais -je vous parler deux minutes ? Je n 'irai pas par quatre

chemins. Votre mère boit, n 'est -ce pas ? Je n 'attends pas de réponse.

Quand je vous ai rencontré, j 'ai tout de suite vu que vous aviez un rôle

protecteur envers elle, que vous vouliez l 'empêcher de faire quelque chose.

Mais le buveur solitaire va user 2000 stratagèmes pour continuer à boire sans

éveiller les soupçons.

Et hier, vous avez découvert où elle cachait sa réserve. Alors, pendant son

sommeil, vous avez jeté les bouteilles par -dessus bord.

C 'est bien cela, n 'est -ce pas ? Tout a commencé quand la vente de ses livres

a chuté. Elle l 'a très mal vécu.

Il fallait absolument qu 'elle se donne en spectacle.

C 'était vraiment affreux.

Je ne pouvais pas la quitter des yeux. C 'était une surveillance constante. Elle

s 'est mise à me haïr.

Pauvre enfant.

Je n 'ai pas besoin de me faire plaindre.

Les gens pensent que je suis snob, que j 'ai mauvais caractère, mais je ne sais

plus comment être gentille.

Je ne le répéterai pas.

Non.

Mais maintenant, il faut que vous me disiez ce que j 'ai besoin de savoir.

À quel moment avez -vous jeté les bouteilles ? N 'était -ce pas vers une

du matin ? À peu près.

Je vous répète encore une fois que...

Mlle von Schuller vous a vue sur le pont.

Saviez -vous qu 'elle vous regardait ? Non, pas du tout.

J 'ai jeté un coup d 'œil autour de moi et je n 'ai rien vu. Saviez -vous s 'il

y avait quelqu 'un d 'autre sur le pont ? N 'avez -vous vu personne ? Non,

absolument personne.

Il a été volé ? Je crains que oui, madame.

Ce magnifique collier de perles ! Tu te souviens, chez les portes à Linton,

quand le collier de diamants de Lady Hooper a été volé ? La police avait

interrogé longtemps.

Oh, la pauvre enfant ! On voit bien qu 'elle est malheureuse. Si au moins elle

ne tirait pas sur les gens, c 'est vrai, elle se prend pour qui, celle -là ?

Les Français ont du sang sur les mains, mais nous aussi. Et un jour, on le

paiera très cher, je vous le dis. Et moi, je vous dis de vous taire et de

manger. Tu n 'aurais pas pu m 'attendre.

Je me souviens de cette affaire de diamants de Lady Hoover. Oui, mais comme

'habitude, maman est tombée complètement à côté.

Je n 'étais pas là au moment du vol, mais quand il a été découvert que la

vieille portait une imitation autour de son gros cou...

Il y en a même qui disent qu 'elle avait fait tout ça toute seule.

C 'était Johanna, certes. Non, Johanna n 'était pas là.

Puis -je avoir votre attention, s 'il vous plaît ? Il semblerait qu 'un

de grande valeur appartenant à feu Madame Doyle ait disparu.

Quoi ? Nous allons procéder à une fouille du bateau. Je vous demanderai

ne pas sortir d 'ici pendant ce temps.

Ensuite, nous demanderons à chacun de vous de bien vouloir se soumettre à une

fouille au corps.

Oh, c 'est scandaleux ! Je vous en prie, M.

Poirot ! Monsieur,

il y a une dame qui dit que c 'est urgent de parler avec vous.

Faites la rentrée.

S 'il vous plaît.

Miss Robson, mademoiselle, que peut -on pour vous ?

C 'était donc vous ? Non, ce n 'était pas moi.

C 'était ma cousine Marie.

Mademoiselle Van Schoula ? C 'est plus fort qu 'elle. C 'est une manie chez

elle. C 'est pour ça que je suis là, pour la surveiller.

Où l 'avez -vous trouvée ? Cachée dans ses bas ce matin.

C 'est toujours là qu 'elle me les chose.

Je savais d 'où il venait, bien sûr.

Alors j 'ai voulu le rapporter, mais il y avait un gardien devant la porte qui m

'a dit pour le meurtre. Ça m 'a bouleversée toute la matinée.

Les von Schuller sont des gens très spéciaux. Je n 'ose même pas imaginer si

lisait ça dans la presse.

Mais ça ne va pas le produire. On ne peut rien vous promettre, mademoiselle

Robson. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir, mademoiselle.

Oh, merci mille fois. Je vous en prie.

Merci beaucoup.

Par où ? Oui.

Une imitation, mon ami.

Et maintenant, nous allons chercher l 'original.

Je doute qu 'on le trouve dans la cabine de Madame Doyle.

Sait -on jamais, colonel ?

Tasse capitale.

Conrad Ferguson est communiste.

J 'ai toujours su que ce type était douté.

Il n 'est pas seulement communiste.

Monsieur Allerton a l 'air très porté sur la religion.

Tiens, de la colle.

Je me demande ce qu 'il peut bien faire avec ça.

Je ne vois pas.

Monsieur Pennington, SS Normandie.

Poirot ?

Les passagers ont été fouillés, monsieur. Et ? Rien, sauf mademoiselle

Otterborn. Il y avait un petit revolver dans son sac à main.

Comment a -t -elle réagi ? Elle n 'a rien vu. Elle avait le dos tourné à ce

moment -là.

Et il y a encore une personne qu 'on n 'a pas fouillée.

Qui cela ? La bonne, Louise Burgett. On ne peut la trouver nulle part.

Le défi remonte à moins d 'une heure. La mort a été instantanée.

Poignardé dans le cœur.

Et avec quoi ? Quelque chose comme ça.

Aucun de vos instruments n 'a disparu.

Vous pensez que j 'aurais tué une misérable femme de chambre ? Je ne

poser une question.

Tous mes instruments sont présents et intacts.

Bien, bien.

Maintenant, si vous voulez bien m 'excuser.

Elle avait ça dans la main.

Un morceau de billet de banque.

Qu 'a -t -elle dit quand nous l 'avons interrogé ? Ce n 'était pas possible que

j 'entende quoi que ce soit sauf si j 'étais monté parce que je n 'arrivais

à dormir.

Là, j 'aurais pu voir ce monstre entrer ou sortir de la cabine de ma maîtresse.

Et c 'est ce qui s 'est passé. Elle est allée au niveau supérieur et elle a vu

quelqu 'un entrer ou sortir de la cabine. Du chantage ? Oui, le meurtrier

entré, il lui a donné l 'argent et pendant qu 'elle comptait...

Vous colportez des ragots, mesdemoiselles ? Nous comparions de

figurez -vous.

Que se passe -t -il, monsieur Poirot ? La femme de chambre de madame Doyle a

assassinée. Louise ? Elle avait vu quelque chose qu 'elle n 'aurait pas dû

Mais quoi ? Quelqu 'un rentrait ou sortit de la cabine de madame Doyle

nuit. Et sait -on de qui il s 'agit ? Mademoiselle Jacqueline, je vous prierai

de nous excuser. Oh, bien entendu.

Je vous remercie.

Pourquoi ne m 'avoir pas dit la vérité ? Je vous l 'ai dite. Non.

Vous ne m 'avez pas dit tout ce que vous avez vu la nuit dernière. Vous ne m

'avez pas dit non plus que vous avez un revolver dans votre sac. Je n 'ai pas de

revolver.

Je veux la vérité. Qu 'est -ce que la vérité pour vous ? Que vous avez vu

'un sortir de la cabine de Lynette Doyle. Ai -je raison ou tort,

Je vous l 'ai déjà dit, je n 'ai vu personne.

J 'espère que vous ne songez pas à sauter.

Pourquoi ferais -je cela ? Alors que tout commence à se mettre en place.

Juste quelques questions, docteur, c 'est tout.

Je reviens dans trois minutes et cette fois je vous mets dehors.

Merci.

Je ne vous enverrai pas longtemps, monsieur Doyle. De quoi s 'agit -il ?

Monsieur Poirot ! Monsieur Poirot !

Ah, monsieur Poirot, il faut absolument que je vous parle. J 'ai des

informations vitales.

Je sais qui a tué Lynette Doyle. Quoi ? Oui, et en plus, je peux le prouver.

Oui, je vous en prie, madame, asseyez -vous.

Merci. Mes théories sur les pulsions primitives sont complètement justifiées.

Vous serez d 'accord avec moi que celui ou celle qui a tué Louise, comment elle

s 'appelle, a aussi tué Lynette Doyle.

J 'ai vu la personne de mes propres yeux. Vous avez vu la personne qui a tué

femme ? C 'était juste avant le déjeuner. J 'avais un arrangement avec

membres du personnel pour me procurer quelque chose. Nous allions au rendez

-vous sur le pont inférieur.

J 'avançais quand une porte de cabine s 'est ouverte et cette Louise, budget,

budget, a passé sa tête dehors.

Il est évident qu 'elle attendait quelqu 'un. Mais quand elle a vu que c 'était

moi, elle est rentrée. J 'ai continué à avancer. J 'ai pris ce qu 'on m 'avait

apporté et j 'allais partir. Quand tout à coup, j 'ai vu quelqu 'un frapper à la

porte de... La bonne, c 'est plus simple. Et entrer.

Oui.

Oui.

Mais qui étais -je ? Je ne voulais pas.

Eh bien, c 'est... Oui.

Mais enfin, qu 'est -ce que tu parles ? Avez -vous vu quelqu 'un ? Non ! C 'est

le revolver de Pennington. Je l 'ai vu le nettoyer l 'autre jour.

Vous voulez bien avoir une explication ? Absolument aucune.

Quelqu 'un savait que vous l 'aviez ? Je n 'en ai jamais fait un mystère.

Dites -moi, M. Pennington, Lynette Doyle était mineure quand elle s 'est mariée.

Elle aurait eu 21 ans en juillet prochain. Il aurait pris le contrôle de

fortune. Dans le testament de son père, Lynette devait prendre possession de ses

biens à 21 ans s 'il y avait eu mariage. Ce mariage si soudain ne vous a pas

consterné. Non, pourquoi ? Parce que ses affaires n 'étaient peut -être pas

aussi en ordre qu 'elle aurait dû l 'être.

Qu 'est -ce que vous voulez dire ? J 'en ai pris connaissance à son retour en

Angleterre. Et cette perspective vous a fait peur. N 'ai -je pas raison ? Alors

vous êtes venu ici et vous l 'avez trouvé au Caire en lui faisant croire

'était le hasard. Ce n 'est pas vrai.

Sa lettre est arrivée le jour d 'après quand j 'ai embarqué sur le Caire.

Pourquoi vos bagages ont -ils les étiquettes du Normandie qui est parti

jours après ?

Il n 'y a rien de plus facile que de vérifier une liste de passagers. J 'ai

conviction que vous êtes venu ici pour trouver une solution à vos problèmes.

Vous avez essayé, sans succès, d 'obtenir la signature de Madame Doyle

certains documents.

Lorsque vous étiez sur le toit du temple d 'Athor, vous avez déplacé un bloc de

pierre qui est tombé très près de son objectif. C 'est de la folie ! Une

occasion similaire allait bientôt se présenter peu après.

Et sa mort serait très certainement attribuée à quelqu 'un d 'autre. Mais il

faut pas oublier que c 'est avec votre revolver qu 'on a tiré et qu 'on l 'a

tué. Une femme qui allait révéler l 'identité du meurtrier. Trois meurtres,

Pennington. Vous pouvez être certain que les autorités mèneront une enquête des

plus sérieuses en ce qui concerne l 'état des biens de Mme Doyle. Oh, ça va.

Tout ça, c 'est à cause de cette récession de malheur.

Je m 'étais dit qu 'avec un peu de chance, j 'aurais tout arrangé avant qu

prenne le contrôle de ses affaires. C 'était une opportunité un peu trop

tentante. C 'était un accident. Je me suis pris les pieds dans ma canne de

Et je ne vais pas tuer, en tout cas.

Vous entendez ? Vous ne me mettrez pas ça sur le dos. C 'est hors de question.

Une domestique parasite, une vieille peau alcoolique, une gamine capricieuse,

ne va pas pleurer sur leur sort.

Est -ce que vous pouvez être grossier ? C 'est l 'avenir qui compte, il ne faut

pas rester dans le passé.

Avez -vous pensé justement que quelqu 'un, quelque part, était peut -être en

train de pleurer cette pauvre femme de chambre et l 'état de détresse dans

lequel était Rosalie ? Et pour ce qui est de Lynette Doyle, elle était

belle comme un cœur.

Absolument incroyable, non ?

Saviez -vous que le père de Cornelia avait pratiquement été ruiné par le père

Lynette ? Et tout ce qu 'elle trouve à dire, c 'est qu 'elle était belle comme

un cœur.

Je croyais que c 'était l 'avenir qui comptait, qu 'il ne fallait pas rester

dans le passé.

Félicitations.

Voulez -vous m 'épouser ? Pardon ? C 'est totalement contre mes principes,

je crois que vous devriez accepter, ça vous dirait ? C 'est une idée

Ça veut dire non.

Vous êtes une personne arrogante, dépravée, négligée, désagréable et

terriblement, terriblement irritante. Mais sinon, à part ça ? Vous voyez ?

Je crois qu 'elle est

amoureuse. Je vais aller parler à l 'épouvantail.

Une journée bien remplie pour vous. Ça tombe comme des mouches.

Bonjour. Pour aller droit au but, je veux épouser votre cousine. En fait, je

ai déjà fait ma demande et elle a refusé. Mais je continuerai à la

mes assiduités. Vous pouvez être rassurée que je ferai tout ce qui est en

pouvoir pour qu 'elle ne fasse jamais l 'objet d 'écœurantes persécutions.

Pourrais -je savoir ce que vous avez contre moi ? Je ne suis pas si mal.

Tout chez moi est au bon endroit et en parfait état de marche. Et je suis

brillant, alors où est le problème ? La position sociale, monsieur Ferguson.

Je comprends.

Cornélia ?

Venez là.

Avez -vous agi en dévergondé avec ce monsieur ? Non.

Bien sûr que non. Votre cousine dit que je ne suis pas assez bien pour vous. Que

je serais à peu près l 'équivalent d 'un tétard dans la nature. C 'est aussi

comme ça que vous me voyez ? Ce n 'est pas la question.

C 'est... Oui ? Mais...

N 'est -elle pas merveilleuse ? Oui.

Excentrique, n 'est -ce pas ? Comme presque toute sa famille, d 'ailleurs.

Savez -vous qu 'il refuse son titre à cause de ses idées gauchistes ? Son

? Oui.

C 'est Lord Dawlish.

Vous ne le saviez pas ? Oh, il a une fortune personnelle, bien entendu.

Mais il est devenu communiste à Oxford.

Lord Dawlish ?

Je l 'ai reconnu car j 'avais vu une photo de lui dans la presse et j 'ai

retrouvé une chevalière avec ses armoiries.

Il n 'y a pas le moindre doute, je vous l 'assure. Oh, je vous suis vraiment

très obligé, monsieur Poirot.

Ah, Poirot.

Monsieur Allerton, j 'aimerais beaucoup avoir une conversation avec vous. Que

puis -je pour vous ? Je vous demanderais simplement de vous asseoir et écouter.

Si vous voulez, je suis très bien pour ça.

Vous pourrez compter sur moi pour dire... Oh mon Dieu, au bon moment. Oh

Dieu fera très bien l 'affaire.

Merci beaucoup.

Merci.

Alors, pour commencer, nous parlerons de votre amitié avec votre cousine,

Johanna Sarswood.

Ces trois dernières années, Scotland Yard a eu à déplorer un certain nombre

vols de bijoux. Et savez -vous que la méthode était toujours la même ? Oui, la

substitution de l 'original par une imitation.

L 'attention s 'est vite portée sur Mlle Southwood, vous voyez.

Chacune des victimes avait été soit une amie, soit une connaissance.

Il est aussi apparu évident qu 'elle ne faisait pas la substitution elle -même.

Non, non, non, un bijoutier faisait une copie et la substitution était effectuée

par une autre personne.

Mais l 'identité de cette personne est restée un mystère.

Oh, mon Dieu !

Oui, je dois dire que ce qui s 'est produit ces derniers jours nous a

aidé. Votre présence à la soirée où un vol du même type a eu lieu, votre

mécontentement en me voyant ici, et le constat que le collier de paire de

delinettes Doyle avait disparu. Mais qu 'est -ce que je découvre ensuite ? Je

découvre que le collier qui avait été volé puis rendu est une imitation.

Imitation précédemment substituée à l 'original.

Il a dû être facile pour Mlle Southwood d 'examiner le collier de son amie.

et d 'en faire une copie.

Ensuite, il n 'y avait plus qu 'à attendre le bon moment pour que vous

faire la substitution.

Et vous avez appris que Lynette Doyle partait en Égypte, alors c 'était

hein ? Mademoiselle Southwood vous envoie l 'imitation, cachée, je dirais,

un livre découpé, et vous attendez le moment propice.

Vous procédez enfin à la substitution, retournez à votre cabine,

et cacher les perles en les collant à l 'intérieur d 'un rosaire.

Malheureusement pour vous, le soir où vous avez décidé d 'agir était le soir

Lynette Doyle s 'est fait tuer. Et malheureusement encore, il y a le fait

quelqu 'un vous a vu sortir de sa cabine.

Mon Dieu ! Vous ne le dites pas, monsieur Allerton.

Qui est -ce qui m 'a vu ? Mademoiselle Autorport.

Elle vous l 'a dit ? Non, en fait, elle a menti quand je l 'ai questionné.

Pourquoi ?

Peut -être parce qu 'elle a pensé que l 'homme qu 'elle avait vu était le

meurtrier.

Vous ne pensez tout de même pas que j 'ai... Madame Doyle, était -elle en vie

non quand vous avez volé le collier ? Je ne sais pas.

Je ne sais vraiment pas. Vous l 'avez entendu respirer ? Mais... Je ne peux

le dire.

Écoutez, jeune idiot.

Si M.

Poirot monte une accusation contre vous, elle sera si solide que vous vous

retrouverez pendu avant même d 'avoir pu dire au mon Dieu.

Je n 'ai jamais tué personne, jamais.

Tout ce qu 'on me reproche pour le collier, mais un meurtre ? Non, je le

J 'ai tout ce qu 'il faut pour monter une accusation contre vous.

Mais je suppose que lorsque j 'examinerai le rosaire, je ne trouverai

que Mlle Otterborn continuera à dire qu 'elle n 'a vu personne sur le pont hier

soir. Pour ce vol en particulier, il n 'y aura pas de poursuite contre vous. Le

collier de perles a été pris par une personne kleptomane qui, depuis, l 'a

rendu.

Eh bien, je ne sais pas quoi dire, M.

P. Étant donné les circonstances, M.

A., je pense que ce n 'est pas une mauvaise chose.

Et voilà qui est fait.

Maintenant, tout ce que j 'ai à faire, c 'est rendre l 'original à M. Poirot.

Pourquoi avoir dit que vous ne m 'aviez pas vu ? Je pensais qu 'on vous

soupçonnait.

Et vous ? Non.

Je savais que vous ne pouviez pas tuer.

Un misérable voleur, c 'est vraiment tout ce que je suis.

trompe d 'adresse. Je suis vraiment désolé.

Timothée !

Mademoiselle

! Messieurs !

Je suis heureux de vous informer que le tableau est enfin achevé.

Par où allons -nous commencer ? Notre plus grande erreur, comment ai -je pu

croire à une chose pareille, a été de penser que ce film n 'avait pas été

prémédité, parce qu 'en fait, on y a travaillé méticuleusement chaque détail,

comme, par exemple, le fait de mettre de la drogue dans la bouteille de vin de

Hercule Poirot.

On m 'a endormi pour que je n 'aie pas la possibilité de participer aux

événements de la nuit.

Rien de plus facile que de mettre un narcotique dans ma bouteille de vin qui

était dans la salle à manger.

Et j 'ai attribué ma somme de lance à la chaleur qui avait sévi toute la

journée.

La drogue était certainement dans la bouteille avant le dîner à 19h30, mais l

'idée même de la préméditation ne m 'avait absolument pas effleuré.

J 'ai commencé à penser différemment.

Lorsque le revolver a été remonté du Nil, si nous avions été sur la bonne

il n 'aurait pas été jeté par -dessus bord.

Les tôles qui étaient enrôlées autour étaient trouées, ce qui montre que l 'on

tiré au travers.

Mais la blessure de la victime portait des traces de brûlure, car le revolver a

été placé contre sa tête.

Et nous savons que les tôles n 'ont pas servi lorsqu 'on vous a tiré dessus, M.

Doyle. Dans ce cas, un troisième coup de feu a dû être tiré, mais nous n 'avons

aucune information à ce sujet.

Ensuite, nous avons les deux flacons de vernis à ongles.

Madame Doyle mettait toujours du vernis couleur cardinal, un rouge foncé et

profond. L 'autre flacon, qui était vide, avait contenu du vernis rose.

Mais les quelques gouttes qui restaient étaient rouges vifs. Et à ma grande

surprise, quand j 'ai ouvert le flacon, c 'est une odeur d 'encre que j 'ai

sentie. Le lien avec le mouchoir taché de rouge et qui avait enveloppé le

revolver était évident.

Et un événement de la plus haute importance est survenu. Lorsque j 'ai

Louise Bourget si elle avait vu quelque chose, elle a dit... Ce n 'était pas

possible que j 'entende quoi que ce soit.

Sauf si... J 'étais montée parce que je n 'arrivais pas à dormir.

Là, peut -être que j 'aurais pu voir... Entrer ou sortir de la cabine de

ma maîtresse. Mais pourquoi nous dire ça, nous ? Si elle savait qui était le

meurtrier, elle pouvait nous donner son identité.

Ou bien tenir sa langue et demander de l 'argent à la personne coupable, mais

elle n 'en a rien fait.

Et pour quelle raison ? Parce qu 'elle s 'adressait au meurtrier.

Ce qui veut dire que celui -ci devait être présent.

Vous êtes en train de meurtre ? À m 'accuser ? Pourquoi l 'auriez -vous tué,

docteur Bessner, et vous, monsieur Doyle ? Il y a des témoins qui affirment que

vous n 'avez pas quitté le salon avant que la dispute n 'éclate, que vous étiez

ensuite immobilisé par votre blessure.

Le docteur devait donc être le coupable, mais pourquoi Louise Labonne se serait

intéressée au docteur Bessner alors qu 'elle pouvait lui parler quand elle le

voulait ? Non, non, non, il y avait une personne, une personne seulement, qui

pouvait lui donner ce qu 'elle attendait.

Simon Doyle.

Ça alors ! C 'est une plaisanterie.

Voyons, ça ne peut être que ça.

Vous étiez toujours en soins. Elle n 'aurait peut -être pas eu d 'autre

Je vous en supplie, monsieur.

Vous, vous pourriez faire quelque chose, non ? Calmez -vous, bon sang.

Ça va aller.

Je m 'occuperai de vous.

C 'était ce qu 'elle voulait entendre. Elle était satisfaite.

C 'est impossible.

Il ne pouvait pas bouger. Exact.

C 'est scandaleux. Mais en réalité, qu 'ont vu les témoins ?

Mademoiselle de Belson ! Je vais te tuer comme un chien, comme le star chien !

Monsieur Ferguson ! Monsieur Ferguson !

Qu 'est -ce que j 'ai fait ? J 'ai pas...

Et après...

Faites -la sortir des clés, qu 'elle aille dans sa cabine. Et surtout, ne la

laissez pas seule.

Oui, monsieur Doyle, je veux rester avec elle. Et si vous pouviez appeler le

docteur Besset ? Toutes ces cabines étaient à bas bord. Et celle de votre

monsieur Doyle, était à tribord, en revanche. Vous aviez très peu de temps,

il ne vous fallait que quelques minutes.

Ce que l 'on a voulu montrer au témoin était quelque chose de totalement

fabriqué.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.