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1867.
La guerre entre Ătats est terminĂ©e.
Ă l'est, tout le pays commence Ă reconstruire.
Les vétérans de guerre vont à l'ouest,
accĂšdent aux terres,
conformément à la loi sur la propriété.
Ă pied Ă cheval, sur les chariots.
Et oĂč vont les chariots, le chemin de fer suit.
Les doigts de fer d'un pays qui s'étend pour saisir son destin.
Alors que le pays connaĂźt une croissance fulgurante,
l'état du Texas est à la dérive.
Le lien est cassé entre une administration corrompue.
Spéculateurs et profiteurs.
Deux millions de bovins maigres et décharnés
survivent en mĂąchant le mesquite des cactus.
Cela exige de la patience Ă rester lĂ debout
Ă voir sa femme et ses enfants grandir et ĂȘtre plus fatiguĂ©.
Ces Texans ont été célÚbres pour leurs patiences.
M. McElroy !
- Ouais. - Vous allez lĂ , monsieur ?
Vous pouvez avoir des pertes, moi non.
Ce convoi de bétail que vous et vos amis prévoyez, je...
Je ne pense pas que ce soit judicieux.
Je crains que vous vous trouviez dans toutes sortes dâennuis.
Nous sommes déjà dans des problÚmes.
Je veux dire, que je connais
des gens qui pourraient vous ĂȘtre utiles
Ce serait un progrÚs appréciable.
Ăa vous coĂ»terait pas beaucoup non plus,
disons si vous avez
un dollar et demi par tĂȘte, je pourrais m'assurer
qu'il soit en bonne main
et de cette façon, vous n'auriez aucun problÚme.
Donc seulement 7,50 $ ?
C'est un prix raisonnable pour une assurance.
Il nây a pas un mec, dans cette ville qui a 7,50 $.
Ă part vous, les profiteurs.
Alors, oĂč pensez-vous que je vais trouver, 7,50 $ ?
Je vous l'ai dit, je peux acheter une partie de vos actifs.
Il le faudra de toute façon.
Je vais mĂȘme augmenter le prix Ă 75 $ en avance
et je vais arrondir.
Restes hors de mon chemin,
tu paieras assez d'armée pour rester en vie.
J'en ai assez, tout comme vous tous.
Fatigué de voir des enfants affamés,
et mes réserves réduites à néant
J'en ai vraiment marre de rester lĂ Ă accepter
ce que le commissaire Mailer et autres profiteurs
nous imposent
C'est pas tant ce qu'ils distribuent
que ce qu'ils enlĂšvent, John
Si vous en avez aussi mare que moi, allons-y.
- Quelqu'un est contre ça ? - John.
On est tous avec toi.
Tu le sais.
Si seulement nous savions comment.
Nous allons le faire.
On ne sait pas comment, Otto.
On va le découvrir.
Le meilleur choix, la piste de Sedalia.
Il est censé y avoir des Jayhawkers là -bas,
ce sont des rumeurs
J'ai dit : Essayons.
Et s'il y avait des Jayhawkers ?
On verra si on peut les éliminer.
Si on ne peut pas.
On traversera les pays
OĂč vont les chemins de fer jusqu'Ă Fort Hayes.
Allons-y, John.
- Ouais ? - Ouais.
Nous sommes avec toi, John.
Ăa ne doit pas prendre plus de 2 jours.
Si on est juste, on peut partir vendredi matin
Autre chose, je l'ai pas encore dit,
je reste dans le coin
Les bĂȘtes passeront par le Kansas.
Le Texas a une chance de se relever.
On peut le faire.
Ce qu'on a vĂ©cu jusquâĂ prĂ©sent,
qu'un aperçu de ce qui nous attend.
Je n'appelle pas vraiment ça vivre.
PĂšre,
Je veux y aller aussi.
Jimmy, je t'ai dit non.
Tu pourras peut-ĂȘtre la prochaine fois.
Mais pĂšre,
Ceux de mon ùge était pris la derniÚre année de la guerre.
C'était une guerre en cours, Jimmy.
C'était différent.
Je ne vois aucune différence.
Tu auras tout le temps pour ça
quand tu grandiras et que t'auras pas le choix.
Et j'ai besoin de quelqu'un ici
pour s'occuper du Texas pendant mon absence
Que reste-il du Texas qui aille d'ĂȘtre prĂ©servĂ© ?
Fils, ce qui se passe au Texas n'est rien d'autre qu'une fiĂšvre ?
Si tu combats fermement la fiĂšvre, elle passera.
Ce qu'on doit faire, va prendre du temps.
On va devoir s'y mettre tous.
Moi maintenant, toi plus tard.
garde tes forces pour ce que tu dois faire.
Tu te mĂȘles pas de ça, c'est mon boulot, hein
Tout ce discours sur le combat.
Oh, c'est juste une maniĂšre de parler, tu sais.
Je reconnais bien ta façon de parler.
Jimmy, tu devrais quitter la piĂšce.
Non.
Il est assez grand pour rester.
D'accord.
On a besoin de beaucoup de choses.
Surtout, besoin d'une chance de vivre.
On ne peut pas faire ça sans nos hommes.
John, t'as pas besoin d'essayer ce truc.
D'accord.
Tu veux que je vende mon bétail
Ă des gars comme Mailer pour 75 cents la tĂȘte ?
Si c'est le choix
entre ça et voir nos hommes mourir
en essayant de faire ce qui est impossible.
Ils nous ont mis le pied sur la gorge.
Si nous restons lĂ sans rien faire,
on ne s'en sortira jamais.
Nous allons nous bousculer un peu.
Si on peut amener 500 bĂȘtes au marchĂ©,
c'est donc qu'on peut en amener un million.
Si on ne peut pas le faire, vaut mieux le savoir .
Afin de renvoyer les profiteurs et s'enterrer dĂšs maintenant.
Il faut qu'on le fasse, Em.
Parce qu'il...
ne nous restera plus rien du Texas,
qu'un espace vide sur la carte, oĂč il se trouvait avant.
Eh bien, John McElroy,
rentrez Ă la maison maintenant.
Ouais.
Moi, j'ai rien entendu.
Je pensais que je l'avais fait.
John, si les Jayhawkers t'inquiĂštent.
Je ne sais pas.
à dire la vérité.
Tout mâinquiĂšte maintenant.
Je veux dire, le vent, les liĂšvres,
Et les Coyotes, et John, John...
aller derriĂšre les roches cachez les chevaux
HĂ© les Yankees, je vais vous faire marcher.
Je vais t'y envoyer.
Tu vas y aller.
Tout le matériel est là -dedans.
Ne sois pas fou, Tom.
Tu sortiras pas de lĂ -bas.
Selon moi, John,
j'ai comptĂ© qu'il nous reste 237 TĂȘtes.
Moins de la moitié.
J'ai estimé qu'il y avait 40 gars
Yankees.
Trop pour nous.
C'est pas général ils se sont glissés parmi nous
Ils reviendront en cachette demain et aprĂšs-demain, et le jour suivant
Nous venons d'enterrer 3 gars.
Combien de temps tiendra-t-on Ă ce rythme ?
Partons vers l'ouest au pays.
PĂšre,
a-t-il peur des Yankees ?
Il n'y est encore jamais allé.
Je n'aime pas courir c'est tout.
Mon fils, quand tu seras seul
tu peux ĂȘtre aussi grand hĂ©ros, ou fou que tu le souhaite.
Tout le monde ici, sauf toi
. fait pas ça pour nous
C'est pour le Texas.
Si je peux aider le Texas,
en tournant le dos et en filant, je le fais.
Et toi aussi, je vais te passer la laniĂšre
Allez, mon garçon.
Allons-y.
- Du nouveau ? - Ils continuent Ă parler.
Combien de tĂȘtes de bĂ©tail y a-t-il, M. ?
236.
Il y en aura moins quand on sera passé.
On a perdu notre Chariot on ne fait que passer.
Bien.
On vous donne 7 heures pour passer.
Ăa c'est bien, hein ?
Ce sera 1 $ par tĂȘte.
236 $.
Tu crois que j'ai ça ?
M. on a aussi du bétail.
Ils mangent la mĂȘme herbe que vos bĂȘtes.
236 dollars.
Tu es pire qu'un, Jayhawkers, tu sais ?
Ils Ă©taient honnĂȘtes. Ils utilisaient des armes.
Ăcoute-moi bien.
Je vendrai ce bétail à Kansas City.
Je reviendrai et le paierai.
Tu paies une heure, ou tu n'entres pas.
C'est notre loi.
Que dirais-tu si 236 bĆufs te passais sur la tĂȘte
J'ai 500 policiers comme ceux-ci.
Ils peuvent ĂȘtre ici dans 8 heures.
236 dollars.
Monsieur,
Ou tu ferais mieux d'avoir un autre moyen de traverser.
Oui, monsieur.
On fait demi-tour.
Tommy ?
La police indienne puante est partout lĂ -bas.
30 ou 40 d'entre eux attendent juste
John, on ne va rien faire ici.
On rentre chez nous ?
Non, on ne rentre pas chez nous.
Tu veux essayer l'ouest ?
C'est ce qui nous reste Ă faire...
Pawnee a faim.
Ta famille est-elle rentrée, Paul ?
Tu oublies ça ?
Il n'oublie pas, John.
Avec lui,
c'est pas la réalité que nous savons tous.
En allant lĂ -bas Ă l'ouest de ces pays nous offrons
un barbecue Ă ces Pawnee, Ouais ?
Ouais?
Ouais, c'est vrai.
Quoi ?
Nous faisons demi-tour.
Nous ne gagnons rien.
Nous pourrions mĂȘme tout perdre, ouais ?
Pour ma part, je dis on y va.
Personne ne discute vraiment.
TrĂšs bien, Otto.
On se déplacera la nuit.
On attendra la journée, comme ça ils ne nous repéreront pas.
Je crois que tu as raison.
Qu'attendons-nous ici ?
Je ne sais pas, montons Ă cheval.
Ăa va ?
J'aurais bien besoin d'un peu plus de sommeil.
Comme nous tous.
Vois-tu quelque chose ?
Rien.
Quelques buses
Je pensais avoir vu une antilope.
Qu'est-ce que c'est ?
Impossible Ă dire d'ici.
Allons jeter un Ćil.
Rentre au camp, préviens-les.
Pawnee !
Pawnee !
- Pawnee ! - Allez !
J'aimerais ĂȘtre Ă la maison, fils?
Tu rentres chez toi, Paul ?
John, ça ne marchera pas.
Ăcoute, je vais mourir.
Le Texas est en train de mourir.
Le Texas ne mourra jamais, Paul.
On a fait tout ce qu'on a pu.
Ăa ne sert Ă rien.
On nâest pas des Pawnees.
On a essayé, général.
RamĂšne les gars Ă la maison.
Le Texas ne mourra pas.
Tant qu'il restera l'un de nous vivant.
T'as jamais abandonné une fois de ta vie.
On abandonnera pas non plus.
T'inquiĂšte pas pour Liz et les enfants.
Tommy et nous tous nous en occuperons.
Vous promettez ?
Tu as notre parole, Paul.
Aidez-moi, je veux rentrer chez moi.
HĂ©, je veux sortir d'ici.
Revenir au Texas.
Alors,
qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Il ne nous reste plus une seule bĂȘte.
On a été battus, général.
MĂȘme si on arrive au Kansas, on n'a rien Ă vendre.
On a beaucoup Ă vendre,
Je suis prĂȘt Ă me battre comme tout homme.
mais tu dois nous donner une chance,
on nâa plus rien Ă manger,
Je veux dire, plus rien.
On a des chevaux et des armes Ă feu.
Il y a l'état du Texas qui nous attend là -bas
Personne ne nous le donnera Ă part nous-mĂȘmes.
Nous allons au Kansas.
Nous allons faire un boucan comme ils n'en ont jamais vu.
Donnez-nous ce qu'on veut, ou nous devrons le prendre.
On est des éleveurs, John.
Pas des bandits.
Je parle pas d'argent, Otto.
Bon, alors de quoi parles-tu ?
De chemin de fer.
Nous allons exiger un chemin de fer.
MĂȘme s'il faut le traĂźner avec nous.
Le prochain verre est pour vous, les gars.
Tu ne veux pas te frotter Ă eux,
ma petite dame?
Je vais vous aider.
Dégagez, monsieur, j'ai du travail à faire.
Je vais vous dire une chose.
Allons prendre un verre, toi et moi, et on en discutera.
Allez, allons-y.
Allons-y.
Oh !
Je vous avertis.
Tu ne vas pas me faire de mal, hein ?
Je suis un type sympa, hein ?
Tu sais, Luke, il te faudra des cours pour la maĂźtriser.
HĂ©, elle devient lourde.
Il lui faudra un autre verre pour la détendre
Bravo, Billy ! Mets-lui une raclée !
TrĂšs bien, monsieur. Ăa suffit.
Tu es sûr ?
On s'amusait simplement.
Elle m'a cassée le poignet.
Tu as de la chance.
J'aurais pu viser ton cou.
Je savais pas que t'étais son ami.
Je ne suis pas son ami.
Si ça l'était tu serais mort maintenant .
C'est la copine de Hickok.
Wild Bill ?
Alors, va tâexcuser
Oh, Mme, je suis vraiment désolé.
J'étais pas mal intentionné.
Si tu veux me fouetter avec ton serpent noir, vas-y
Ne me tente pas.
Allez dégage d'ici.
Oui, bien sûr, je pars.
Tu ne le diras pas Ă M. Hickok
Pas si tu vas suffisamment loin.
Omaha c'est assez loin ?
Juste parfait.
Oui, madame.
Ăcoute, tu peux me rendre un service ?
La prochaine fois que tu voudras m'aider,
tu commenceras par le type Ă mes pieds ?
De quoi tu parles ?
Tout ce que tu as à faire, c'est dire « Wild Bill» et...
J'aurais aimĂ© ĂȘtre sa femme.
Mais tu l'es, tout le monde le sait.
Tout le monde sauf lui.
- L'as-tu vu ? - Ouais.
Il est garde armé à cÎté du chef du chemin de fer.
Je vais retourner au fort lui annoncer la mauvaise nouvelle.
Tu n'as pas atteint ton quota ?
Pour la 2Úme semaine, et je commence à m'inquiéter.
Ce n'est pas bon, Billie.
On a besoin de cette viande.
Que proposes-tu de faire ?
Je pense y retourner tout de suite.
J'ai vu des traces sur le chemin,
des dizaines vont au nord-ouest du rail.
- FraĂźches ? - Depuis quelques jours.
Les troupeaux sont partis par lĂ .
Colonel, je ne pense pas revoir ces grands troupeaux.
Ce seront des traĂźnards maintenant.
Les bisons se feront plus rares.
je pense que ça devait finir par arriver.
C'est un point à évoquer à la réunion du conseil à Kansas City.
Cpt. Benton sera en charge ici, et vous et M. Hickok
lui rendrez compte.
Oui Monsieur.
Bonne chance, colonel.
Bonne chance aussi, Billie.
TrĂšs bien, Ă cheval.
Quelques-uns sur la colline.
Regarde lĂ -bas, Kido.
On dirait que ce cheval de fer
a fait un saut périlleux arriÚre, hein ?
Allons jeter un Ćil.
M. Williams, vous avez géré ce train
comme votre propriété privée,
faut le remettre sur les rails.
M. Hickok, je ne sais pas comment faire.
Savez-vous combien pĂšsent ces voitures ?
Tu vas pas convaincre qui que ce soit avec ton cĆur
T'as dit ça toute la journée.
Ok, les petites bĂȘtes.
Ils vont jeter un Ćil Ă ce monstre qui vous rend obsolĂšte.
Pauvre bĂȘte.
- On lui a tirer dessus. - TrĂšs drĂŽle.
Je vais te dire une chose Ă propos d'une plateforme
quand ça déraille faut dire un mot
Je peux essayer ?
RelĂšve-toi !
Allez, toi !
Elle s'est cassé la jambe, et est sourde.
TrĂšs bien, M. Cody, tu as fini de jouer
si ça te dérange pas reste dans le coin.
Prépare l'attache, Kido mon gars,
on doit sauver ce tas de ferraille
Dis Jim.
Quand vas-tu avoir un vrai travail ?
Ătre garde pour cette compagnie,
c'est comme pouvoir imprimer ton argent.
Tu verras qu'un jour ou l'autre
tu seras mis ailleurs que la section irlandaise.
Bien sûr, on le fera.
Horses sait enrichi en ramenant ces idiots sur les rails,
Tu sais, Jim.
Dis Ă ces gars de nous donner de l'aide
et on te remet vite sur les rails
Merci beaucoup.
Tous ensemble maintenant !
Impossible qu'il ne bouge pas.
Merci pour ton aide, M. Cody.
Toujours prĂȘt Ă venir aider un animal stupide.
En référence au train, bien sûr.
Je comprends naturellement.
Tu boiras une biĂšre en ville?
Ăa devrait me suffire.
Le temps de dormir, prendre un bain
manger un steak.
Et voilà ces brûleurs qui arrivent.
Maintenant, Jim, on va ĂȘtre plus lent
On ne dérape pas chaque fois
qu'on heurte une goutte de rosée.
Je vais prendre cette biĂšre.
Cary c'est enfin ce chemin de fer.
Oui, suis-moi, John. On doit se rendre Ă Fort Hayes
Chariot de bison
Ouais, j'ai vu ça aussi.
Ils ont de la chance, oĂč ils l'ont eu.
Pas d'importance tant qu'ils sont lĂ .
John,
peut-ĂȘtre qu'il ne le donnera pas.
Je vais pas demander, Otto.
Salut.
Salut.
C'est de l'or ?
Non, monsieur.
On dirait des bisons.
J'en ai quelques-uns ?
On en a vu aucun.
Ăa va bien pour toi en ce moment.
J'aimerais vous aider les gars,
c'est viande est à l'armée, je ne peux pas en vendre.
On ne peut rien acheter,
on a mĂȘme un dollar confĂ©dĂ©rer avec nous.
Tu peux nous en donner un peu.
Retourne-toi et donne un morceau.
Non, je te l'ai dit.
Fais ce que je te dis, Monsieur.
On n'approuve pas le fait de tuer normalement
nous pourrions nous y résoudre.
Bon sang, je ne sais pas quoi te dire.
Cela me semble ĂȘtre l'acte le plus ignoble
depuis le raid sur Lawrence, M. Cody.
Oh, allez, Jim, ce n'est pas drĂŽle.
Non, c'est pas drĂŽle, vraiment, je l'admets,
ça suffira jusquâĂ la prochaine fois que tu seras volĂ©.
Ils étaient sept des Jayhawkers les plus coriaces
et les plus méchants que j'aie jamais vus.
Je ne m'en ferai pas pour ça, car on va pas les revoir.
AprĂšs s'ĂȘtre enfui avec tout un quartier de Bison,
ils sont sûrement partis pour le Canada.
D'accord, ris tant que tu veux.
Si les Jayhawkers de Winnow viennent jusqu'ici et...
Je connais les Jayhawkers Ă l'ouest du sentier de Sedalia, toi aussi
ça aurait pu ĂȘtre les frĂšres James,
ils marchent Ă la viande de bison.
Tu sais ?
Je ferais mieux d'aller mentir Ă l'Intendant.
Bill, ne mens pas à l'armée.
Tu sais, c'est pas une bonne idée.
La 1Ăšre place sert Ă rien.
Dis comment ça sâest passĂ©
Dis ce qui s'est passé.
Les plus jeunes t'ont retenu et se sont enfuis
avec le coffre-fort rempli de steaks de bison.
Benny, donne-mâen une autre, veux-tu ?
Je reprends cette cuisse si ça ne te dérange pas.
Je t'ai dit qu'on ne veut pas d'ennuis.
T'en as maintenant, c'est sûr.
Jeune homme, nous n'avons plus ton buffle.
- Nous l'avons - Oh, vous l'avez ?
Ăa complique les choses, n'est-ce pas ?
Car cette bĂȘte me coĂ»tera environ une semaine de salaire.
Que ferez-vous Ă ce sujet ?
Quel est le problĂšme, Bill ?
Ce sont ceux qui m'ont volé.
C'est tes Jayhawkers, hein ?
Salut, Jim.
On a su que t'étais ici.
Tu le connais?
John ?
Harry ?
Otto ? Jack ?
C'est le Texas avec vous les gars ici ?
Billy, ce sont mes amis.
Vas-y mollo, ne leur fais pas de mal ou rien de tel.
Mais ce coq-lĂ , c'est Billy Cody.
Bill ? Voici John McElroy.
Oncle Otto Strassner, jack Goodnight, etâŠ
Je ne connais pas les autres gars.
Paul Monaghan, Jim Filler,
Tommy King ici.
Voici Jim Hickok.
Pourriez-vous s'il vous plaĂźt me dire
pourquoi les plus grand éleveurs du Texas de bétail
Ă du me voler 40 livres de viande de bison ?
Eh bien, c'est une longue histoire.
Un verre rendrait la chose plus facile Ă dire.
Jim, les choses ne vont pas trÚs bien chez nous, on est fauchés,
je pense qu'on va devoir refuser l'invitation.
je suis copropriétaire de l'établissement.
Je pense que je peux supporter ça.
On vient voir les gens du chemin de fer Tu en connais certains ?
Nous travaillons pour eux.
Nous apprécierions si tu pouvais
faire en sorte qu'on puisse les rencontrer.
En ce moment, John
La semaine passée aurait été mieux.
Qui commande le fort ?
Le colonel Dekoenig, d'ordinaire
Il compte ?
Ouais, c'est un homme bien.
Il est Ă Kansas City en ce moment,
Il a laissé le Cpt. Benton aux commandes.
Tu ferais mieux de l'amener aussi.
C'est aussi grave que ça ?
Ouais, c'est aussi grave.
Ok, les gars, allez dedans et servez-vous sur place.
Je vais organiser votre réunion.
M. Hickok,
je n'ai pas besoin d'entendre,
comment l'armée doit gérer ses affaires.
Je dis juste qu'ils sont des gars honnĂȘtes
et dĂ©cents qui mĂ©ritent d'ĂȘtre entendus.
Franchement, M. ĂȘtre votre ami
n'est pas une référence pour leur sens civique.
Cpt. Benton, si vous avez quelque chose Ă dire,
dites-le qu'on en finisse rapidement.
Jim, reste calme.
Cpt. Benton, n'ĂȘtes-vous pas ridicule ?
Je suis conscient de la réputation
de M. Hickok en tant que tireur.
C'est bien cette réputation qui me fait douter
du colonel Dekoenig et sa sagesse
en le nommant chef des scouts.
Euh, Capitaine,
Que veulent ces hommes de la compagnie ferroviaire ?
On le saura bientĂŽt
Le Texas vit une phase noire depuis la guerre.
On n'a jamais dit qu'une nation conquise aurait la tĂąche facile.
Le Texas est un état de l'Union.
Pas une nation conquise.
Une question d'opinion.
Tant que le colonel Dekoenig est absent,
Toutes les décisions politique militaire
locale sont de mon ressort, compris.
Je fais confiance au chef des scouts, M. James Butler, Hickok.
Bien compris.
Je suis conscient des limites du systĂšme
de commandement de l'armée.
Entrez, je vous en prie.
VoilĂ oĂč elle en est, messieurs.
On a environ 2 millions de Longhorn texans
en liberté chez nous et nous ne pouvons rien en faire
Nous sommes pauvres.
Le bétail meurt de faim, c'est plutÎt ça.
On a essayé d'en apporter 500 ici.
Pensant que si on y arrive
on pourra avec les grands troupeaux aprĂšs.
Les Jayhawkers ont attaqués du cÎté du Missouri.
On a essayé de passer à travers les 5 nations.
Les Pawnees ont exigĂ© 1 dollar par tĂȘte.
On n'a pas 10 cents Ă nous tous.
Alors les Pawnees nous ont attaqués.
On a perdu les bĂȘtes avec qui on avait commencĂ©.
Et des bons gars.
Un Pawnee a tué mon pÚre
Les Pawnee sont imprévisibles.
Je ne blĂąme pas les Pawnees,
- C'est celle des Yankees. - Ăa suffit.
Mais, c'est vrai.
Vont-ils traiter les Texans comme des gens, enfin ?
Si les confédérés avaient gagné
Ou s'il n'y avait pas eu de guerre
Beaucoup de si, M. King.
Ăa ne compte plus maintenant.
Messieurs, vous voyez là ce qui reste d'un convoi de bétail.
Le Texas est en train de mourir.
Il n'y a rien d'autre lĂ -bas,
que la pauvreté, la maladie et les profiteurs
C'est un mot déplaisant, M. McElroy.
C'est une situation déplorable, capitaine.
On a combattu pour le Texas pendant la guerre.
Nous avons perdu la guerre.
Ăa ne donne Ă personne le droit de mettre une chaĂźne
autour du cou du Texas et vouloir l'étrangler .
C'est trĂšs bien, M. Michael Roy, Mais...
que voulez-vous du chemin de fer ?
Un itinéraire vers le sud à travers les cinq nations.
Je sympathise avec vous messieurs, mais
vous demandez l'impossible
Comme concessionnaire,
je dois ĂȘtre Ă Pueblo d'ici avril prochain.
Et je dois déjà m'estimer heureux.
En outre, si j'avais le droit de faire
un aiguillage oĂč je veux, ce n'est pas le cas,
Je n'aurais toujours pas assez d'argent
ni de main-d'Ćuvre pour le faire.
et respecter mon engagement contractuel envers le gouvernement
Ce qui se passe entre vous et le régime yankee vous regarde.
Au retour nous aurons des gens qui meurent de faim.
Tu n'aimes pas le régime yankee, jeune homme ?
Je n'ai pas de raison de le faire.
Je t'ai dit d'arrĂȘter ce langage, Tony.
Je suis désolé de la situation au Texas,
Mais vous auriez dĂ» y penser avant de tirer sur Fort Sumter.
Le bon capitaine porte une balle dans sa hanche
C'est un cadeau d'une brigade texane.
Pour nous, ce qui compte
c'est d'obtenir un chemin de fer sinon le Texas va mourir.
On ne restera pas Ă laisser cela se produire.
Je crains que vous, messieurs, deviez trouver une autre solution.
C'est votre dernier mot.
Le Kansas et Pacific est une entreprise, M. McElroy,
pas une Ćuvre caritative.
Alors je vais te donner notre dernier mot.
s'il n'y a pas une ligne vers le sud,
il n'y aura pas une ligne vers l'ouest
Tu ne vas pas faire un pas de plus que tu n'en as fait aujourd'hui.
Tu sais ce que tu dis, monsieur ?
Je sais trĂšs bien ce que je dis, Capitaine.
L'armée est là pour maintenir l'ordre.
Faire respecter la loi fédérale
et protéger les personnes et les biens
des citoyens américains.
Le chemin de fer, de M. McElroy,
est la propriété des citoyens américains.
Cpt., vous, les Yankees, ne nous avez pas effrayés
dans la Confédération et ne nous
effrayez certainement pas maintenant
Fini le chemin de fer, M. Lawford.
Tu peux pariez ton argent lĂ -dessus.
Vos amis s'énervent facilement, M. Hickok.
Personne n'a jamais accusĂ© les Texans d'ĂȘtre trop patients, Cpt.
Je ne peux pas les blĂąmer, ils ont eu du mal.
Des propos aussi stupides
ne leur feront pas des amis ?
Des paroles en l'air c'est une chance,
sinon des ennuis.
Sept contres le cinquiĂšme de cavalerie,
c'est peu probable.
Je me souviens de ce qu'a dit un colonel Ă propos de Jeb Stewart.
J'ai dĂ» enterrer le colonel au matin.
- Oh, Général, McElroy? - Eh bien.
Major Tremaine.
je savais que c'était vous, M.
La derniÚre fois que je t'ai vu en uniforme, c'était du gris.
C'est vrai, monsieur.
Le combat est le seul job que je connaisse, M.
Et l'armée, aussi.
C'est la seule qui reste à l'Amérique aujourd'hui.
Cette armée ne nous traite pas bien en ce moment.
Elle fait ce qu'on lui dit, M.
BlĂąmez Ă qui de droit.
Sur les politiciens.
Je doute que tu aies raison.
HĂ©, dis-moi, Major.
- Sergent, M. - sergent, sergent.
OĂč iriez-vous si l'armĂ©e vous envoyait
aprĂšs vos compatriotes Texans ?
Hé, tu ne vas pas causez de problÚmes Général ?
On va éviter les troubles.
J'ai prĂȘtĂ© serment de soutenir la ConfĂ©dĂ©ration.
Je l'ai gardé jusqu'à ce que le général Lee me le retire.
Quand j'enfile cet uniforme bleu
Je prĂȘte serment de soutenir le gouvernement national.
J'ai pas été relevé de ce serment, M.
D'accord.
Bonne chance, Tremaine.
Eh bien,
pour le bien de tous,
j'espĂšre qu'on ne se croisera pas trop tĂŽt.
Bill, Cody !
HĂ©, salut, Billy !
Allez Billy sort d'ici.
On m'a dit que des Texans tâon pris ta viande.
Tu devrais avoir honte de toi.
Jane, je ne pensais pas ĂȘtre retenu.
OĂč vas-tu ?
Apporter du bric-Ă -brac Ă la gare ferroviaire
Bon sang, j'aurais aimĂ© voir quand ils t'ont arrĂȘtĂ©.
Tu devais ĂȘtre plus rouge que la viande du bison.
Jane, sois indulgente avec le gamin
Il apprend, donne-lui du temps.
C'est toi qui dis ça !
Vois le temps que je t'ai donné.
Mickey, Junior, montez lĂ -haut !
vite sinon vous finirez en viande de cheval.
C'est ce que j'aime chez elle.
Elle devient chaque jour plus douce et féminine.
Un homme aime une petite goutte ce whisky, tu sais, mec.
J'aime bien les femmes douces.
C'est ton problĂšme.
Tu vois un porc-épic, tu dis,
il est plein de piquants
je ne fais que deviner Ă propos de Jane.
Je ne peux pas parler d'expérience.
Messieurs !
Capitaine, aimerait vous voir
tous les deux tout de suite.
Les Texans l'inquiĂšte, hein ?
Je ne saurais dire.
Et vous, sergent ?
Je ne suis pas payé pour ça, M. Cody.
Oh, tu veux dire que c'est gratuit ?
Le capitaine a dit immédiatement si possible.
C'est possible.
Je n'anticipe pas vraiment de problĂšme.
Ils ont quitté la ville pour le sud, ils vont continuer.
Bonne façon de perdre, Capitaine.
Ces Texans ont trop le sens de l'honneur
pour que la prudence le supporte.
J'ai pensé à lui et McElroy sait ce qu'il fait, d'accord.
Pourriez-vous me dire ?
Sâil va frapper le chemin de fer.
Pourquoi pas le faire, juste pour la publicité.
Ăa va Ă l'encontre de son but.
S'il y a échange de tir avec l'armée
Le CongrÚs devra envoyer plus de troupes fédérales au Texas.
Au cas oĂč vous auriez oubliĂ©,
on a passé 4 ans à nous battre
pour rétablir la suprématie fédérale.
Je n'ai guĂšre de patience avec quiconque le conteste.
M. Hickok,
pouvez-vous localiser ces Texans
et les garder sous surveillance ?
Dites-leur que vous les surveillez si vous voulez.
S'ils vont vers le Texas, laissez-les.
Sinon, l'armée veut le savoir.
L'armée, capitaine.
Pour votre information
tant que je commande ici je suis l'armée.
Oui Monsieur.
Descends de lĂ , toi.
Oh, espĂšce de sale Bushwhacker.
HĂ©, un froncement de sourcil ?
Ouais, c'est difficile Ă dire.
Oh, maintenant, ici, regarde, désolé chérie.
On ne s'attendait pas Ă une femme
sur un chariot pour le chemin de fer
Whoops, Whoops, Whoops.
Tu ferais mieux de trouver autre chose Ă faire
Nous allons devoir détruire ton chariot.
Mets-la en sĂ©curitĂ© et garde un Ćil sur elle.
Ouais, je viens juste de commencer
Chéri, maintenant, attends
Ici, suivez-moi ici.
Il te suffit de venir ici et de t'asseoir.
Ou on va devoir t'attacher ?
LĂąche, je suis allĂ© Ă la fĂȘte, je suis la derniĂšre femme.
Je suis une femme
lĂąche-moi donc.
Non.
Je ne crois pas qu'on parlait.
De la mĂȘme femme, chĂ©rie.
Ouais, ouais.
John.
- De la poudre explosive. - Bien.
Hé, un nouveau détonateur alimenté par batterie.
J'ai aussi trouvé du kérosÚne.
Tu sais, ce truc va ĂȘtre super utile
Tu ferais mieux d'apporter ça, ça.
Toute cette poudre regarde s'il y a Ă manger.
On y va.
Chérie, youpi !
Je vais vous faire la peau,
idiot et prendre ce que vous avez
Non, chérie, ne continue pas comme ça
C'est qu'un tas de matériel ferroviaire.
Ce chariot est Ă moi.
Tu peux demander un remboursement.
J'ai déjà déposé une option.
sur ta peau galeuse.
J'espĂšre que tu ne l'encaisseras pas, petite dame.
car tu es plutÎt doué avec ce fouet.
Elle est douée avec ce fouet
Ăcoute, si jamais je la revois arriver
Je veux la prendre, la sentir ici et maintenant.
Tu ferais mieux de...
Ăcoute, ma chĂ©rie, on va...
te laisser tes chevaux
pour que tu puisses retourner en ville.
Quand tu y seras, tu leur diras
que cela arrivera Ă tous ceux qui tenteront
d'envoyer des provisions au camp ferroviaire ici
C'est un sacré défi, monsieur.
Le Texas est un endroit assez vaste.
Ils sont pas restés au Texas longtemps.
Ils sont partis au nord.
Personne ne vient.
N'est-ce pas la sirĂšne la prairie ?
Dis, Calamity, tu as fait une vente aux enchĂšres du stock.
Ferme ta gueule, Bill Cody.
Je te l'ai déjà dit,
je te l'ai répété mille fois, ma belle.
Ne pas atteler des chevaux avec des nĆuds coulants.
Je ne suis pas d'humeur Ă plaisanter.
Que s'est-il passé, Jane?
Tes Texans Ă toi.
Ils m'ont dépouillé et brûlé le chariot
- OĂč ? - Environ 16 km en arriĂšre.
J'avais une cargaison de poudre noire et kérosÚne.
Ăa met vraiment du piment dans le feu de camp, hein ?
Ăa change un peu les choses.
Faut le ramener maintenant.
Attends un peu, Jim. On ne peut pas lui parler ?
J'ai dit que nous l'amĂšnerions.
S'ils commençaient à agir.
Ils l'ont fait, c'est sûr et certain.
Jane, tu vas en ville.
Dis au Cpt. Benton ce qui s'est passé.
Dis-lui de garder son calme, c'est...
euh, nous le recherchons.
Benton ne va pas aimer.
Prends ton temps. Il n'y a pas d'urgence.
Ce qu'il ne sait pas ne fait de mal.
Dommage pour ton chariot.
T'as pas demandé s'ils m'ont fait du mal.
Je suis désolé.
ça mâa pas traversĂ© l'esprit.
Je n'y pensais pas, il n'y en avait que sept.
Allez, Bill.
Maudit sois-tu, Jim Hickok !
Un de ces jours.
Tu vas me traiter comme une femme.
Ils n'ont pas perdu de temps Ă utiliser la poudre de Calamity.
des traces dans tous les sens
Tu peux couvrir cette région nord,
du camp de travail je m'occuperai du sud
Au camp ce soir.
Jim, que fera-t-on quand on les trouvera?
AmĂšne-les.
Des gars comme ça viendront pas facilement.
John McElroy est un de mes amis.
Je ne veux pas qu'il souffre.
Il savait ce qu'il faisait en commençant.
Oh, allez, Jim
Avec une famille qui mange pas assez
et lutter contre le chemin de fer, je les aiderais et
ferais comme ces Texans.
Oui, et je t'arrĂȘterais aussi.
Ă ce soir au camp ferroviaire !
HĂ©, Calamity, oĂč est ton chariot ?
C'est pas ton affaires.
C'est pas une façon de parler à un admirateur.
Ăa te dit un coup dans le pif ?
Tu pourras fouiner comme tu veux.
Tu feras un tour avec moi dans les hangars.
Il est lĂ ?
Je pense que oui.
Mais je suis bien plus gentil que lui.
Allez, je t'emmĂšne.
Je le trouverai moi-mĂȘme.
Attends ? Je dois faire un truc
c'est comme une protection avec tous ces soldats brutaux.
Salut les gars.
Tu es un sacré fin limier, n'est-ce pas ?
TrĂšs bon.
Il y a une piste que t'aurais pas dĂ» suivre, Cody.
Ils ont dit que la mĂȘme chose arriverait
Ă quiconque tenterait la tĂȘte du chemin de fer
Trains de wagon, n'importe quoi.
c'Ă©taient les sept mĂȘmes hommes.
Croyez-vous que je le saurais ?
Oui, je suppose que oui.
Merci, Mlle Canary.
J'informerai M. Lawford pour vous si vous le souhaitez.
Je vais lui dire moi-mĂȘme.
Je suis tombé sur Hickok et Cody,
ils vous demandent de garder votre calme
ils trouveront les Texans pour vous.
Sans aucun doute.
Bonne journée.
Sergent !
Veuillez m'envoyer le sergent Tremaine.
Ăcoutez, je ne suis pas ici par hasard.
Un aveugle vous aurait Ă la canne.
Je veux vous parler.
Je l'ai déjà dit on ne discutera plus.
Crois-tu avoir ce que tu veux en giflant les gens.
C'est intelligent.
Une fois réfléchi, demandez
ce qui ne peut ĂȘtre donnĂ©s Ă ce niveau.
Allez Ă Washington.
Washington, pour un homme du Sud,
n'est pas une ville accueillante.
Attendez au moins le retour du Col. DeKoenig
Peut-ĂȘtre pourrais-je retenir Benton
si me le promettez.
Je vous promets au moins ça.
On fera rien, si on n'a pas Ă le faire.
On ne veut blesser personne.
On ne veut pas de tué.
On veut pas que vous soyez tué.
oĂč est le problĂšme?
Tu es un Yankee, tu dois savoir.
Vous aurez le 5Ăšme de cavalerie si vous ne faites pas attention.
Tu veux qu'on attende 1 semaine avant le retour DeKoenig .
Une semaine Ă la maison, M. 21 repas que les gens n'ont pas.
Je vais en parler Ă Lawford et Benton.
Sans vous, les gens perdent leur sang-froid
si quelqu'un secoue la tĂȘte, je peux faire quelque chose.
Faites ça, et en mĂȘme temps, dites-leur ce que j'ai dit.
Plus de chemin de fer vers l'ouest sâils nâen mettent pas au sud.
Jim ?
Quelle chance tu as eue !
J'ai les cheveux dressés.
Tu crois qu'ils étaient au Texas.
Ouais, bien sûr.
AprÚs avoir volé et brûlé le chariot de Calamity
Tu sais que c'est faux
Aurai-je perdu la piste, c'est possible.
- Alors tu pourrais. - Oui, c'est possible.
Ils ont développé des ailes et sont au ciel.
On utilise l'argent public pour faire notre job.
Ce que l'un d'entre nous pense ne joue en rien.
Nous faisons le travail ou on se retire.
Tu ne me crois pas
Eh bien...
Toi
Qu'est-ce qui va pas chez toi ?
Mieux vaut tuer quelqu'un.
Je riposte quand on me tire dessus
Crois-tu qu'ils tirent sur toi ou un autre ?
Et c'est quoi lĂ -bas ?
Je le laisserai me tirer dessus, promis.
Il t'aurait pas tiré dessus.
Il a tué Sean Fitzhugh et essayé de me tuer.
Alors, c'était un accident.
Billy je te l'ai dit:
s'ils se lancent dans ces actions, ils en répondront.
Tu sembles en savoir long sur leurs plans.
Je sais juste le genre de gars qu'ils sont.
Tu les as vu aujourd'hui, hein ?
Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
Car je ne l'ai pas fait, Ă nous 2,
on pouvait pister les coyotes.
Ok, je les ai trouvés.
Pourquoi m'as-tu menti ?
Les prévenir et faire entendre raison.
Si tu les avais trouvés, tu les aurais livrés
quelqu'un serait mort.
L'un est mort de toute façon.
OĂč Ă©taient-ils?
Si tu les veux trouve-les toi-mĂȘme.
C'est une bonne idée, monsieur.
McElroy n'attaquera pas quand il verra ça dessus
Enveloppez-le, qu'ils ne le voient pas.
En boĂźte, monsieur ?
Oui, avec cÎtés rabattables.
Capitaine,
s'ils voient l'arme, ils n'attaqueront pas.
Mais, sâils ne le voient pas.
Justement.
Mais, Capitaine.
Sergent, vous ĂȘtes sous-officier dans l'armĂ©e de l'Union.
Dans l'armĂ©e des Ătats-Unis, Monsieur.
TrĂšs bien, l'armĂ©e des Ătats-Unis.
Vous venez de recevoir un ordre.
Vous allez vous en charger.
Oui Monsieur.
Ai-je bien entendu ?
Vous l'avez bien entendu.
Il tue un homme comme un ours suce le miel.
Ils n'auront aucune chance.
OĂč vas-tu ?
Tu sais oĂč je vais.
Bill, l'armée te paie plutÎt bien.
Ils ne le prendront pas bien
si tu cours chez McElroy.
C'est trop bĂȘte,
six gars iront droit vers la gatling sauf si je les en empĂȘche.
Va-t-il essayer d'avertir le général McElroy ?
Oui, M. le sergent. Je crois qu'il est parti.
Que Dieu l'accompagne.
Ce n'est pas trĂšs militaire, sergent.
Je suis soldat, M. Hickok
Pas un meurtrier.
Restez pas planté là , vous avez entendu
Allez chercher le bois et emballez ce truc.
Cpt., vous avez assez d'hommes.
Envoyer une escorte sur chaque train ?
De quoi parlez-vous, M. Hickok ?
Je parle de votre Gatling gun.
Affaires militaires, M. Hickok
McElroy et ses hommes sont en rébellion
contre le gouvernement américain.
Leur acte est une rupture de leur liberté
et une reprise des hostilités.
Si vous croyez que je vais vous laisser massacrer ces hommes...
Sergent, désarmez-le.
Je te le déconseille, Tim.
Remettez-le au forgeron,
qu'il y soit détenu pendant au moins 3 heures
Je vous préviens, Benton.
Si vous les tuez, vous m'en répondrez.
Votre ami a tué Tommy King hier soir.
Pourquoi t'écouter maintenant ?
T'as dit que t'attaquerais le camp pour le plaisir.
Ă quoi t'attendais-tu ?
Tu viens trop nous rendre visite, Cody.
Jack, prends-le et cache-le quelque part.
- Allez, mon garçon. - Ăcoutez-moi.
J'essaie d'empĂȘcher de vous faire tuer.
Bien sûr que oui. Allez, avance
TrĂšs bien, foncez alors.
Foncer dans quoi ?
Tu vas attaquer le prochain train ?
Ouais.
Il y aura une pile de bois dessus.
mais, ce n'est pas une pile de bois.
C'est une Gatling gun
Ils commencent Ă jouer les durs, hein ?
Comment savoir que tu veux pas
nous empĂȘcher d'attaquer le train ?
Le faites pas.
Continuez ainsi, et plus personne sera lĂ
à la tombée de la nuit.
Temps mort, Jack.
Jack, tu es fatigué.
Je réfléchissais.
Et s'il disait la vérité ?
Oui, je pensais justement à ça.
Allez, c'est bon.
Mettez les armes de M. Hickok dans ma forge.
Il les aura quand il partira, ok ?
Je suis désolé, mon ami.
Jean, je dois sortir d'ici ?
Je ne veux pas te blesser, Jean.
Mais euh ... tu n'as pas tes armes.
Comment vas-tu me blessé, hein ?
Assieds-toi.
Je vais trouver des cartes.
Je suis ton ami, mais je vais franchir cette porte.
Tu devras me passer sur le corps
Et Jean Duchant, hein ?
Est assez épais.
Ăcarte-toi, Jean.
Bouge-moi, hein, Wild Bill
Bien sûr, regarde.
Jean.
Baissez-vous, sergent.
On a bien ficelé le tout.
Ăa va fonctionner ?
Oui, ça fonctionnera bien.
T'inquiĂštes pas pour ce train ?
- Il va s'arrĂȘter. - Et moi ?
Et toi ?
S'ils commencent à tirer avec moi habillés comme ça ?
Si tu es devant, ils commenceront pas Ă tirer ?
Tu ne connais pas Benton, ça l'arrĂȘtera pas.
Dans ce cas, tu verras pas le reste d'entre nous se faire tuer.
Vas-y.
Soyez prĂȘt Sergent Tremaine.
Allez-y, sergent.
Vous déposez vos armes au sol
et vous approchez du train, les mains en l'air.
Capitaine, commencez Ă tirer
et Cody sera le premier Ă partir.
M. Cody prend l'argent de l'armée.
Il prend les risques de l'armée.
Je vais compter jusqu'Ă 10 M. McElroy.
Dites Ă votre chauffeur de faire reculer ce train jusqu'Ă Hay City,
personne ne sera blessé.
Je propose de commencer le décompte maintenant.
Vous ne pourrez tirer qu'une fois
vous et tous les autres du train volerez dans les airs.
Vous avez 10 secondes.
Allez-y, Cody
Cpt., il y a 90 kg de poudre et de dynamite
sous la voie oĂč vous ĂȘtes assis.
Je l'ai vu les mettre lĂ .
Capitaine, ça pourrait ĂȘtre vrai.
Le gĂ©nĂ©ral McElroy a fait la mĂȘme chose,
pour un train de Yankee au Tennessee.
Dix secondes, McElroy.
Je l'ai vu, capitaine.
Otto Strassner est dans le ravin avec un détonateur
et il le déclenchera si vous ouvrez le feu.
Tu prends l'argent du Texas maintenant, Cody ?
Un.
Il y a des hommes dans ce train, Cpt.
Deux ?
Bougez pas.
Il doit bluffer.
Il ne bluffe pas. Il tirera.
Trois ?
Rester.
Quatre ?
Toi reste pas ce train va exploser.
Cinq.
Six.
Sept ?
Cpt., vous pouvez pas faire ça.
Huit ?
Tu restes en place, Otto.
Neuf ?
Je vous préviens.
Cpt., vous serez responsable.
Je suis responsable du maintien de l'ordre.
Dix ?
Sergent, ouvrez le feu.
Je ne peux pas commencer Ă tirer.
J'ai dit feu.
Capitaine, je tirerais dans un combat.
Les tuerais sur place s'il le fallait.
Si c'est ce qu'il faut faire.
Mais je ne vais pas tuer les soldats de ce train, M.
Je vais.
te commander
une fois de plus.
Sergent
Ouvrez-le feu !
Non, monsieur.
EnlÚve ça.
Jim, laisse-le seul. C'est fini.
Voici un bon soldat.
Une mort inutile pour un bon soldat.
N'est-ce pas, général ?
Ouais, tu as raison.
Regardez bien ça, capitaine.
90 kg de poudre explosive, voici les fils.
Ils ne bluffaient pas.
J'ai dit qu'ils bluffaient pas.
Le Sergent Tremaine est mort, Cpt.
T'approuve peut-ĂȘtre pas ce que je fais,
mais comme chef de cette unité
Peu m'importe ce que disent tes rĂšglements, je m'en fiche.
Pour moi, tu as assassiné le sergent Tremaine.
et tu as failli tuer tout un train de bon gars
Comme commandant de cette unité, t'es fini.
Attendez.
Attendez.
Tu t'es bien amusé, n'est-ce pas ?
Tu as brûlé des biens publics.
Tu as failli te battre avec l'armée.
causé la mort de deux hommes
Brisé un bon boulot, sur toute la ligne.
Ăcoute, Jim.
M. Hickok pour toi.
McElroy, en ce qui me concerne,
tu nâes pas meilleur que tous les autres voleurs.
La guerre est terminée.
Tu as les mĂȘmes droits que nous tous.
Tu as Ă©galement les mĂȘmes responsabilitĂ©s.
Il est temps que tu comprennes qui est qui
Tu as ma parole que nous ne voulions pas
blesser quelqu'un.
Rien de tel que de bonnes intentions, ?
Alors, vous laissez vos ceinturons
et monter vos chevaux lentement.
Afin de vous ramener Ă Fort Hayes
Sinon, on commence Ă enfouir dans 2 mn environ.
Tu ne nous auras pas tous, Jim.
Non, j'en ai pas l'intention.
Toi d'abord, M. McElroy.
Jellicoe, tu es deuxiĂšme.
Ce sera pile ou face pour les deux autres.
C'est quatre sur six.
Il en reste encore deux, non ?
Deux, ça devrait aller.
Qu'en dis-tu, M. McElroy ?
Merci.
C'est bien.
Je ne veux pas qu'ils ne soient tués,
mais toi non plus.
Un peu de patience est bon pour les Texans.
En moins d'un mois, le Texas appris
qu'on était en route pour une ville
nommée déjà , Abilene.
Desservie par le chemin de fer avec de l'eau et du fourrage.
Comment est-ce arrivé ?
Peut-ĂȘtre que Wild Bill Hickok
était meilleur quand il était temps de combattre et temps de parler.
AmĂšne-les ici, Chip !
Jimmy !
Viens ici, fils.
Tu vas rencontrer, quelqu'un.
Salut, Général.
- Salut. - Bonjour, Jane.
Votre fils, John McElroy ?
Jimmy, je veux te présente Mlle Canary et Billy Cody.
Calamity Jane et Buffalo Bill ?
Eh bien, je suis fier de vous rencontrer.
Je suis contente de voir que ton fils
a de meilleures maniĂšres avec une dame que son pĂšre.
Je ne veux rien dire de tout ça.
Je suis venu te remercier pour tout ce que tu as fait.
Général, on n'a rien fait.
Peut-ĂȘtre, mais je n'aurais jamais obtenu
ce traité avec les nations sans chemin de fer.
Et pas eu le chemin de fer sans toi et Hickok.
OĂč est-il, d'ailleurs ?
La derniĂšre fois, c'est Ă propos de la banque Farrow
avec tous ces Texans en ville, l'argent leur brûlant les doigts
Oh ouais.
Dis-lui, s'il veut se présenter
au poste de gouverneur, au Texas.
HĂ©, arrĂȘte de faire courir ce bĂ©tail.
Enchanté.
J'aimerais que Bill accorde plus d'attention
aux choses importantes.
Comme toi ?
Oui.
Tu sais quoi, Calamity ?
Oui ?
Tu es Ă peu prĂšs la plus jolie chose ici.
Maintenant, si tu veux en savoir plus sur Will Bill...
maquille-toi.
Quelque chose de vert.
Comme l'ombre d'un billet 1 $.
ainsi, tu ressembles un peu moins Ă du miel
Et un peu plus comme de l'argent.
Toi, je vais te séparer les oreilles de ton...
OĂč est mon fouet ?
Bill, tu dois me le rendre !
Dis Ă Wild Bill, quâil l'a bien cherchĂ©.
Allez, Cody, monte lĂ -haut !
Toi aussi, Hancock.
Montez lĂ -haut,
espĂšce de meute de loups sauvages !
Adaptation: Jean Yves 26/08/2025
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