Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
NOUS T'AIMONS MATT
- Hey. - Hey.
- Alexa ? - Oui.
- Lucas. - Tr�s heureuse. - Moi aussi.
- Tu viens d'arriver ? - Oui.
C'est bien. Puis-je t'aider ?
- Non merci. - D'accord.
- D'o� viens-tu ? - Amsterdam.
Cool. Ton accent au t�l�phone se fait remarqu�. Viens.
Excuse le d�sordre.
Je pose la nouvelle moquette.
Attention � la marche.
Je te montre tout vite fait.
- Je suis malheureusement trop fatigu�e pour cela. - D'accord.
Voil� ta chambre.
Je dois me lever t�t, j'essaierai de ne pas faire trop de bruit.
Je travaille en ville, je fabrique des meubles de bureau.
- Le lit est tout r�cent. - Merci.
Comme tu restes ici tout l'�t�,
tu peux payer chaque mois ou le tout � la fin.
- On s'arrangera pour �a. - Tr�s bien.
Alors je te laisse d�baller.
Merci.
- Est-ce que tu es confortablement assise ? - Oui. Pour moi, �a va toujours.
Cela me touche beaucoup.
C'�tait un soir dans la cave chez mes parents.
Nous avons regard� un film.
Tout le monde a dormi l�.
C'�tait un canap� d'angle.
J'�tais assis sur un des c�t�s et elle sur l'autre.
C'�tait un peu �trange...
Je crois que tout premier baiser est �trange. Particuli�rement pour moi.
J'ai voulu l'embrasser et en m�me temps je pensais :
"Nous sommes en train de nous embrasser, mais elle est une fille... une fille"
Mais bon...
Ca �t� un moment inoubliable.
Qui est-tu ?
Je suis Jennifer.
Tu veux un caf� ?
Oui.
Tu �tais bien partie hier.
Ton nom c'est Alexa, non ?
Tu as chant� et tu as dans�.
Et tu as racont� beaucoup de conneries, je ne les ai pas toutes comprises.
Tu �tais vraiment amusante.
- Qu'est-ce que c'est ? - C'est...
... une sculpture de r�cup�ration.
Elle doit fonctionner jusqu'� la fin de l'expo.
Tu es ici, parce que tu tournes un documentaire ?
- Sur Matt, pas vrai ? - Oui.
Comment tu le sais ?
Le barman me l'a dit.
- Tu l'a connu ? - Je l'ai rencontr�.
J'ai trouv� qu'il �tait un trou du cul.
Je suis quand m�me d�sol�e pour lui.
- Je dois y aller. - Tu veux prendre le petit d�jeuner ?
Je fais un sandwich aux oeufs renversant.
Tu devais faire plus attention � toi.
Merci pour le caf�.
- Le go�t et d�licieux. - Ah, oui ? - Oui.
Merci.
Est-ce que tu as bien dormi ?
Oui, la chambre est formidable.
Merci, bien. Si la chambre est "formidable"...
Tu es sortie hier ?
Est-ce que tu as un v�lo ? Ou un truc pour aller n'importe o� ?
- Qu'est-ce que tu veux dire ? Une bicyclette ? - Oui.
Pour quoi faire ?
Pour aller faire un tour.
- Pour circuler en ville ? - Oui.
Je crois qu'il y en a toujours un derri�re.
- Est-ce que je peux l'utiliser ? - Bien s�r.
Seulement il est vieux.
Mais il marche encore.
- Allez, viens. - Tu es s�r ?
A quoi �a ressemble ici...
Qu'est-ce que c'est que tout �a ?
Toutes ces chose d'avant quand j'�tais petit. Et aussi de mes parents.
J'ai tout entrepos� ici, apr�s...
Apr�s leur mort.
C'est cool.
Tu as trouv� quelque chose ?
- Oui. - Quoi donc ?
Ca l�.
C'est pourquoi nous sommes ici.
Si on peut l'attraper.
- Est-ce que tu peux l'attraper ? - Oui.
Merci bien.
Je suppose que tu as gard� �a secret.
Pas directement, je disais ce que je voulais. Je devais m'y habituer.
Mieux, j'ai fait �a sur moi-m�me...
Ca �t� un must d'y faire face.
Je devais apprendre. J'ai pens� que �a n'allait pas avec moi.
J'ai �t� �lev� de mani�re catholique, et l'homosexualit� y est diabolis�e.
Mon environnement �tait compl�tement hetero, et on s'y moquait des homosexuels.
On ne pouvait pas s'abaisser plus profond�mment.
Et encore si on l'entend,
si on le croit n'importe quand. On est donc �lev� de cette fa�on.
Donc tu t'es demand� comment �a serait de ne pas �tre gay ?
Clairement, je me suis souvent r�veill� et je me suis demand�, pourquoi je ne pouvais pas �tre "normal."
J'ai m�me eu des pens�es suicidaires, parce que je ne voulais pas �tre comme �a.
Parce que j'ai pens� qu'il y avait qulque chose de mal avec moi. Il y avait quelque chose de cass�.
- Tu as donc essay� ? - Non.
- Qui avons-nous l� ? - Caf� du matin.
Merci. Mais j'ai d�j� bu.
- Comment est-ce que tu vas ? - Bien. - Parfait.
C'est chouette de te voir.
Eh bien, je vais y retourner,
j'ai beaucoup � faire aujourd'hui.
Merci d'�tre pass�e.
Si tu es l�, alors tu dois m'aider.
Tu seras certainement sale et couverte de sueur.
- Super. - C'est d'accord ? - Oui, allons-y.
Bon, d'accord...
Je cherche vite mes chaussures et de tout ce que j'ai besoin.
Tu peux rester ici. Et ne grimpe pas sur la fen�tre.
Je ferme la vitre ?
Bah, c'est �gal. Laisse-la en bas.
Qu'est-ce que nous cherchons ?
Je le sais que quand je le vois.
Ces cornes me plaisent.
L�, regarde tous ces petits fils dehors.
Ils ressemblent � des aiguilles.
Je sais pas � quoi �a servira. Mais c'est du m�tal.
Ca me pla�t. Est-ce que tu les mets dans mon sac � dos ?
Voil�, nous l'avons.
- Pas mal. - Oui, n'est-ce pas ?
Peut-�tre pour faire un anneau...
Est-ce que je peux t'�tre utile ?
Magnifique pendentif.
Si tu veux te rendre utile, trouve-moi quelque chose de brillant.
- N'importe quoi ? - C'est �gal. Tout ce qui te pla�t.
Quand as-tu remarqu� que tu aimais les femmes ?
C'est une dr�le d'histoire. Du n'importe quoi de joyeux.
J'�tais encore petite.
dans les neuf ans.
Je jouais � chat perch� avec deux filles.
C'�tait � la maison, je crois.
J'ai couru apr�s elles.
J'ai suivi l'une d'elle dans sa chambre.
Je l'ai attrap�e et l� et je l'ai embrass�e.
Je me sentais bien. Je ne pensais � rien.
Tu n'as jamais dormi avec une femme ?
Quelque chose de brillant.
Rien d'autre ?
J'ai pens� que mon probl�me serait que je sois gay.
Parce que je ne pouvais pas changer, si mon probl�me ne se r�solvait jamais.
Donc il y a eu pour moi seulement une issue,
J'ai donc pens�...
Comme ta tentative de suicide as �t� manqu�e,
comment en es-tu arriv� l� ?
Je crois que j'�tais content.
C'est vraiment difficile � dire.
Je voulais tout laisser derri�re moi.
Le lendemain je me suis lev� et je suis all� � l'�cole
et j'ai tout racont� � mon chef de choeur.
J'avais mauvaise conscience.
Je me suis alors rendu compte,
que je n'avais laiss� aucun message.
Il m'a mis en garde contre tout le monde.
Si j'�tais mort, personne n'aurait su pourquoi.
Je faisais plut�t hetero.
Je n'avais dit � personne que j'�tais gay.
Personne n'aurait su, pourquoi je m'�tais suicid�.
Aux yeux de tous les autres j'�tais toujours le gar�on parfait.
Celui qui sourit toujours.
Beau v�lo.
J'arrive.
Si tu peux, jette dehors ce type pour moi.
Bien s�r.
- Qu'est-ce que c'est �a ? - Tu ferais mieux de partir maintenant.
Et tout de suite.
Est-ce que tu as la faim ?
Allons donc, avec ce truc, la bi�re reste fraiche.
Mais il fait froid, c'�tait exactement comme dans le r�frig�rateur.
Certes, mais avec ce truc, �a ne se r�chauffera pas.
J'ai vraiment peur quand tu fais �a.
O� �a va ? Sur la lampe ?
Je la retourne encore une fois.
- Est-ce que tu en veux ? - Non merci.
Je ne mange pas par terre ce qui est bon.
Je crois que c'est mauvais.
- Qu'est-ce que tu dis ? - Encore trop petit et trop �pais.
Trop petit ? C'est aussi grand que la po�le.
Pousse-toi.
Une histoire bizarre nous vient de l'Oregon.
Une femme a �t� arr�t�e � cause de sa passion pour les lapins.
La police avait depuis 2006 un oeil sur Miriam Sakewitz.
A cette �poque on a trouv� chez elle 150 lapins vivants.
Et une dizaine d'animaux morts dans son cong�lateur.
C'est en raison de cette n�gligence qu'elle a �t� arr�t�e.
et condamn�e � rester loin des lapins.
Hey.
Hey.
- Tu m'as d�couverte. - Eh oui.
- Tu veux une bi�re ? - Oui. - Parfait.
Merci.
- D�sol�e. - Pas grave, c'est de ma faute.
Tout est en ordre.
Tout du moins, je crois.
Maintenant nous devons attendre.
Il y a une telle distance entre le professeurs et les �tudiants,
qu'ils se lient d'amiti� � l'�cole, c'est une chose.
Mais c'est tout autre chose,
si...
s'ils se rencontrent en dehors de l'�cole.
M�me si c'est seulement amical.
Oui.
Mais j'�tais donc � boire un verre.
C'�tait agr�able.
J'ai eu envie de dormir avec mon professeur de fran�ais.
- Tu attendais quelque chose de lui ? - J'avais envie de lui.
Tu as dormi avec lui ?
C'est cool.
L�, c'est un peu cass�.
Pr�te ?
Carr�ment, tr�s bien.
- Est-ce que tu reconnais tes sourcils ? - Oui.
C'est le m�me nez.
J'a souvent chant� � l'universit�, comme �tudiante et comme employ�e.
Quelqu'un est venu chez moi et a demand�:
"Comme tu pouvais le faire seulement, si tu es ainsi ?"
Ma r�ponse a �t� : "Parce qu'on me l'a demand�."
D'autres sont venus me dire en face :
"Tu ne devrais plus travailler ici."
"Tu aurais d� d�missionner depuis longtemps."
D'abord j'ai pens� : si on apprend que je suis lesbienne,
�a changera leur opinion sur les homosexuels.
Malheureusement je devais faire l� l'exp�rience
que leur point de vue sur moi a chang�.
Cela n'a eu aucun incidence sur leurs avis
concernant les homosexuels.
Ils ne voulaient pas d'homosexualit� dans leur communaut�.
Ils ne voulaient pas soutenir une cause. Il s'agissait seulement de moi.
C'est Lucas.
Va plus loin.
Hey.
Je suis Jennifer. Contente de faire ta connaissance.
J'ai entendu parler de toi. Seulement en bien. Tu veux une bi�re ?
- Est-ce que tu bois de la "Fat Tire ?" - Jennifer reste pour le diner.
La viande, c'�tait juste pour nous deux.
Pas de probl�me, alors nous partagerons �a.
Alexa, je viendrai une autre fois.
- Y a aucun mal. - Mais...
Je partagerai avec toi. Allez, viens.
- Est-ce que je peux prendre quelque chose - Non.
... dans ma voiture, ne pensais � rien mauvais,
et tout � coup s'est abattu un pit-bull
J'�tais totalement affol�e debout sur le frein.
C'est d�j� la prochaine...
- Est-ce que tu t'es amus�e ? - Oui. Et toi ?
Non.
Je ne veux pas qu'elle vienne � nouveau.
... ne pas amener les enfants, parce c'est trop enfum�.
Cela a chang�. Nous aimons les fumeurs.
Cependant nous prenons au s�rieux ces stimulations.
en essayant de les mettre en oeuvre. Ils sont heureux...
- Hey, comment �a va ? - Bien, et toi ?
Tr�s bien. Bon, je suis venu te voir. Regarde bien.
Toute personne pour une vie sans tabac qui veut le promouvoir est la bienvenue.
Fais attention. Ici il y a des orties et du sumac v�n�neux.
Alors...
Faut mieux pas t'essuyer les fesses avec ses feuilles.
- C'est clair. - Bien.
- C'est tout � fait plat. - Oui.
Depuis quand est-ce que tu as ce tatouage ?
Aucune id�e.
Depuis six ans peut-�tre.
Il signifie quelque chose ?
Non, seulement quelques signes pour quelques amis.
Tu as aussi un tatouage, non ?
- Oui. - Montre donc.
Matt avait le m�me.
Est-ce que vous �tiez ensemble ?
Mat �tait homosexuel.
Je pensais avant qu'il le d�couvre.
Non, nous avons fait un s�minaire ensemble.
C'est l� nous nous sommes li�s d'amiti�.
Il �tait le seul avec lequel je pouvais vraiment �tre moi.
Peut-�tre qu'il n'a pas �t� tu� parce qu'il �tait gay.
Peut-�tre il a fait une d�pression.
As-tu encore des relations avec quelqu'un qui t'a int�ress� ?
Oui. Alors...
Et non. J'ai eu beaucoup d'aventures sexuelles.
J'en ai eu une sans connaitre le nom.
Je ne le sais toujours pas.
Une fois j'en ai rencontr�e une par hasard, il y a un certain temps.
Elle �tait... Aucune id�e de comment elle s'est appel�e.
- Elle doit encore savoir mon nom. - Et toi, alors ? Quel est ton type ?
Mon type ?
Toi.
J'aime les femmes qui...
ont confiances en elles, qui savent ce qu'elles veulent.
et qui savent mettre les choses en oeuvre. Qui disent ce qu'elles pensent.
Je trouve cela tr�s int�ressant.
Et...
je ne le suis pas du tout.
C'est ce que tu penses ?
Peut-�tre...
Peut-�tre que tu es plus confiante que tu le crois.
Je sens quelque chose d'autre en toi.
Comment �tait ta derni�re petite amie ?
Elle �tait superbe.
Elle �tait superbe.
Une bouche fabuleuse.
Elle �tait moiti� mexicaine, moiti� su�doise.
En outre super intelligente.
Et...
Une r�ussite. Spirituelle.
Elle pouvait �tre aussi tr�s s�rieuse. Elle �tait formidable.
Mais �a s'est arr�t�.
Qu'est-ce qu'il s'est pass� ?
Elle s'est mari�e.
Avec un homme. Qu'est-ce qu'on peut faire ?
Si on �tait tellement proche de quelqu'un
et alors qu'on se fait simplement tirer,
on doit ressentir quelque chose, pas comme si cela ne voulait rien dire.
Excuse. Et...
C'est...
Je ne peux pas abandonner aussi simplement.
Si quelqu'un m'est vraiment important,
que nous avons beaucoup partag� physiquement,
alors c'est important...
... c'est cela, s'en souvenir.
Oui peut-�tre. Ou, alors je n'y comprends rien.
- Tu n'as rien fait ? - Non.
Non ?
- Et alors ? - J'ai disparu.
J'ai jou� dans un festival,
o� elle aidait l'�quipe de sc�ne.
Nous avons appris � nous conna�tre et on a commenc� � discuter.
J'�tais s�par�e apr�s 15 ans de relation.
Donc, j'avais un peu peur d'un nouvel engagement.
Je suis all�e en Californie puis en Irlande, mais nous sommes rest�es en contact.
Ensuite, nous avons pens� que je devrais passer par l'Iowa.
Il y a quatre ans, j'y suis all�e.
Et chaque jour nous nous surprenions � nouveau.
Avec ce que nous nous disons ou nous faisons. Avec nos sentiments.
Pas un jour ne s'est pass� sans se rappeler combien nous �tions heureuses.
Parce que nous �tions ensemble.
Si je devais dire, l'amour v�ritable est...
ce que j'ai maintenant. Ca c'est l'amour vrai.
Dans les relations pr�c�dentes et c'�tait si souvent ainsi,
nous nous sommes adapt�es, parce que nous aimions la m�me musique.
Ou parce que nous avions les m�mes passe-temps.
Mais...
Dans ma relation actuelle
ne correspond pas � une propri�t� unique. Nous ajustons.
Parce que nous sommes ensemble une communaut� forte.
Et c'est la grande diff�rence.
Donc je peux seulement dire :
Il y a quelqu'un avec qui je suis heureuse. Aujourd'hui est mon jour de chance.
Ca para�t bien.
- Est-ce que tu sors ? - Oui.
Avec Jennifer.
Amusez-vous bien.
- O� est ton v�lo ? - Toujours chez toi.
- Tu n'as pas encore d�m�nag�. - Je le ferai dans la voiture.
Ce cr�ateur fait des dessous exceptionnels,
le haut comme un collier autour du cou
ou avec des lani�res dans le dos. C'est plut�t innocent.
Cela ne semble pas innocent.
Il ne manque plus que le fouet.
- Peut-�tre que j'en ai un. - Ah, oui ? C'est bon � savoir.
- Est-ce que je peux toucher ? - Bien s�r.
Hey, la fille au v�lo. Comment �a va ?
- Je suis ici avec elle. - Oh, tr�s heureux de te rencontrer.
Tu d�ranges.
� trois, �a serait bien...
- Tu n'es pas mon type. - Comment est-ce que tu le sais ?
Intense.
Je peux en avoir un ?
Hey, va te faire voir.
C'est s�rieux ?
- Fous le camp. - Ciel...
Ca sera mieux.
D'accord. Amusez-vous.
- Je suis d�sol�e. - Oui, moi aussi.
Les voisins.
Il est de fr�quantation agr�able. S'il boit sa bi�re.
Il essaie de le cacher.
- Es-tu fatigu�e ? - Non.
Vraiment pas ?
Alors pas fatigu�e ?
Non.
Alors...
C'�tait qui ce mec ?
Une personne sans importance.
Assez important, pour t'embrasser.
Est-ce que tu joues maintenant la lesbienne ?
Est-ce que tu n'as pas envie ?
Je n'ai pas dit �a.
Mais je n'ai pas envie maintenant.
Entendu.
Alors bonne nuit.
Merde.
Attends.
Est-ce que tu veux venir ? Prendre un verre ?
D'accord ?
Va plus lentement.
N'arr�te pas, je n'ai rien dit.
Comment va le documentaire ?
Le soleil se l�ve.
Nous devons aller un peu plus loin.
Il y a Randy's Place, c'est le mieux pour p�cher.
Je venais souvent avec mes parents ici.
Qu'est-ce qui s'est pass� avec eux ?
Ma m�re avait le coeur faible.
Apr�s sa mort, mon p�re a cess� simplement de vivre.
Il �tait alcoolique.
C'est ainsi...
Merci de m'y emmener.
Ca me fait plaisir.
C'est difficile � d�crire. Dans les relations ant�rieures
j'ai jou� un r�le.
Je pouvais...
J'ai observ� comment je faisais les choses
et cela m'a appris.
Parfois je me sentais et si j'embrassais un ami,
c'�tait comme si j'�tais en train d'agir.
Comme si je jouais "la femme."
Et c'�tait comme si je partie partie de ce r�le.
Comme par exemple moi �tre timide ou s�duidante.
Je n'ai pas vraiment v�cu, j'ai juste agi.
Oui. ...c'�tait un canap� d'angle. J'�tais assise...
- Comment est-ce que tu progresses ? - Bien.
- Est-ce que tu veux une bi�re ? - Oui, merci.
Qu'est-ce que tu as pr�vu samedi ?
Si je ne sais pas encore.
Si nous allions � Randy's pour p�cher ?
- O� nous nous sommes arr�t�s la derni�re fois ? - Oui.
Bien s�r, c'est chouette.
Bien.
- Dans une heure ? - Ok.
� ta sant�.
... d'un c�t� et de l'autre...
C'est l'heure d'y aller.
- Hey, tout va bien ? - Non.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Est-ce que tu veux en parler ?
Tu veux aller prendre un milshake ?
Carrie a d�barqu� � l'h�pital, la t�te dans le cul.
Et Cassey est en taule depuis six mois pour violence.
Seulement � cause de ce merdeux. C'est juste chiant.
Est-ce que tu as aim� une de ces filles ?
Non, je ne crois pas.
J'aime Jennifer. Enorm�ment.
Tu veux dire comme une amie de ta petite amie ?
Merde.
Eh bien, si j'aime quelqu'un, je lui parle.
Tu as d�j� essay� ?
Je suis parti sans un mot.
O� est-ce qu'elle est ?
- O� est Alexa ? - Pas ici.
Alors dis-moi o� elle est.
Elle est avec un mec au snack-bar.
- Quel mec ? - Va lui demander toi-m�me.
O� est-ce que tu �tais ?
Oh, merde.
Excuse, j'ai oubli�.
Compl�tement oubli�.
Je t'ai attendu.
J'avais besoin d'�tre seule. Excuse.
Mais tu n'�tais pas seule.
Nous irons la semaine prochaine, d'accord ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Laisse-moi.
Non.
Non.
Viens.
Laisse-moi.
Tout de suite.
C'est comme � un violon. Ou alors...
On pense � �a
en se consolant.
Parce que cela signifie que tout les probl�mes du monde disparaissent.
Il faut s'inqui�ter de sa propre mis�re,
aux probl�mes que l'on pense faire aux autres,
au chagrin qu'on peut faire aux autres,
on ne peut pas r�ussir dans la merde,
Sans plus de r�flexion. Et hop tout disparait.
Et...
C'est tr�s tentant.
Et...
Oui, je voulais vraiment...
Apr�s avoir appris, qu'il s'agissait de ce projet
au sujet de cette exp�rience sur Matt...
L�, c'�tait clair pour moi...
Peu importe la qualit� du montage ou de la normalit� ou quoi que ce soit,
mais je voulais �tre une partie de cela.
Afin que peut-�tre que cela...
... aide d'autres gens.
Pourquoi veux-tu continuer � vivre ?
� cause des oiseaux.
Et...
De l'amour.
De la famille.
La pens�e que je peux encore vivre des exp�riences.
M�me si j'�tais au fond du trou,
Comme tant de choses d'autres fois dans ma vie ...
Le d�fi... Pour se sauver,
est � la fois tr�s revigorant.
Et...
Et trouver la consolation dans la d�solation, C'est aussi un d�fi.
Et...
Oui, alors...
J'aime r�parer. J'aime me d�vouer � la merde,
et faire une belle chose pour �a, me plait.
Juste �a.
Oui.
J'estime que c'est simplement...
... mon devoir.
Elle l'a fait. Elle a gagn�.
Merci.
- Hey. - Hey.
Tu veux aller prendre un verre ?
Pas en ce moment.
Trop fatigu�e ?
Alors on peut juste parler simplement ?
Parler de quoi ?
Qu'est-ce que tu veux, Alexa ?
Je ne le sais pas.
Si tu le sais,
tu peux revenir.
Dans quelle mesure, tu aimes toujours.
Je ne pense pas que cela s'arr�tera.
Pour chaque �tre humain, avec qui j'ai eu une relation,
j'essaie de garder une amiti�.
C'est important pour moi parce que ...
Parce que la vie est pr�cieuse.
Et les gens sont aussi pr�cieux.
Et...
Quand je dis "je t'aime"
Alors, je veux dire cela aussi,
que cela ne change pas.
Qu'est-ce que ce sera ?
La nuit avec toi a �t� indescriptible.
Je ne peux penser � rien, rien qu� toi.
Alexa, je travaille ici.
Je le vois.
Je ne peux pas y aller.
Bon alors, il y a une pi�ce derri�re.
J'ai fini dans 20 minutes, si tu veux attendre.
D'accord.
- Hey. - Hey.
Tu as eu quelques invit�s �a m'a fait un peu peur.
Mais c'est bien que tu sois de retour.
Je n'ai pas projet� de m'�prendre de toi.
Je n'ai pas voulu tomber amoureuse de toi.
�a s'est pass� comme �a.
Ca me fait un peu peur.
- Parce que je suis une femme ? - Non.
Pourquoi ?
Parce que je n'ai jamais ressenti �a avant.
Une fois, nous �tions au bar...
nous sommes mont�es dans leur VW Beetles.
Ils voulaient me voir.
Avant de commencer...
Quand repars-tu ?
� six heures.
- Du soir. - Ok.
Tu vas me manquer.
Toi aussi.
Dis donc...
Est-ce que tu connais le chemin pour l'a�roport ?
J'ai besoin de ton aide.
Je n'ai pas besoin d'aller � l'a�roport.
Non ?
Je ne sais pas si c'est loin.
- Pas tellement. - Sur le pont ?
Regarde dans la bo�te � gants, peut-�tre y a-t-il une carte.
- Non. - Non ? - C'est la merde.
Et l� ?
Non.
Doit-on en acheter une ?
Peut-�tre. Cherche d�j� sous le si�ge.
- Non. - Il y a autre chose ?
Un petit paquet.
Ou une boite.
Ouvre-le donc.
Oh, comme c'est gentil.
Est-ce que �a te plait ?
EN SOUVENIR AFFECTUEUX
DE MATTHEW LEE JOHNSTON
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.