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Original subtitles

T 'appelles fin à dîner ? Je me crève toute la journée au boulot. Et c 'est ça

que tu fais pendant tout ce temps ? Tu te crèves. C 'est ta nana qui te crève,

oui. Comment ? Tu veux répéter ça ? Si t 'as quelque chose à me dire, dis -le

clairement.

Regarde donc cette baraque, ces crayons et ces papiers qui traînent toujours par

terre. Et où est Tom ? Tom ! Je vais le chercher.

Saleté de gamin, où il est ? Tom ? Tom, t 'es là -dedans ? Tom ! Maman ? Est -ce

qu 'il va me battre ? Tom ! N 'aie pas peur.

Tu te montres, oui ou non ? Écoute, Tom, arrête de jouer à ce petit jeu avec

moi. Sors de là tout de suite, ton père veut te parler.

Je t 'ai dit de sortir, attention.

Qu 'est -ce que c 'est que cette manie ? Je te le dis pour la dernière fois,

Tom. Il s 'est encore enfermé, il est complètement dingue.

Qu 'est -ce que tu fous là -dedans ? Tu m 'as menti, maman, tu m 'as menti.

Pourquoi tu m 'as menti ? Tu ne m 'écoutes jamais. Et alors, on a le droit

mentir, on est tes parents, non ? Arrête ! Tu ne sauras jamais rien faire dans

la vie, rien du tout.

Souviens -toi de ça.

D 'où deviennent toutes ces cicatrices ? Je suis tombée dans la cour en jouant

au ballon.

C 'est Marc sur ton bras ? Je ne sais pas.

Je vais ouvrir cette porte, Tom ! Sors de là immédiatement ! Tu ne me forceras

pas à sortir ? Tu déteste ! Je les aurai, je les aurai, je les

aurai ! C 'est fini, vous ne me battrez plus maintenant ! Vous ne me battrez

plus ! Non !

Excuse -moi, maman.

Papa, excusez -moi. Vous ne m 'avez pas laissé le choix.

Il a volontairement incendié la maison en provoquant la mort de ses parents. Le

coupable, âgé de 15 ans, a été interné dans une maison de rodin.

Autorisation de remise en liberté du détenu Thomas Sight, âgé de 33 ans.

Je sais bien que ce n 'est pas commode, mais j 'en ai besoin.

Démouille -toi comme tu voudras.

Oui, bon, d 'accord.

Et tout de suite.

Je te dis qu 'il peut laisser tout de suite. Oui, je vais voir ce qu 'on peut

faire. Allez, démouille -toi.

S 'il vous plaît, monsieur.

Vous avez du courrier ou des messages pour moi ?

Attention à votre cigarette, s 'il vous plaît.

208. Alors,

il y a eu ça, et aussi ça qui vous a été envoyé par l 'hôpital.

Le service des consultations pour les externes a appelé. Ils veulent vous

revoir. La pharmacie attend que vous passiez prendre vos médicaments.

Et puis, il y a aussi le patron qui a dit que si vous payez pas aujourd 'hui,

ils vous feraient foutre à la porte.

J 'en suis un chèque.

Il vient de l 'hôpital.

Vous pouvez l 'encaisser à ma place ? Pour qui vous me prenez ? Pour votre

banquier ? Si vous voulez du fric, allez le porter vous -même, j 'ai d 'autres

chats à flatter.

Attention à votre cigarette, nom de Dieu !

Excusez -moi.

Je suis désolé.

Je suis désolé.

Je suis désolé, j 'aurais pas dû m 'emporter.

Ça va mieux, c 'est fini.

Salut, John, tu peux rentrer ? Laissez -moi ! Laissez -moi ! Docteur ! Docteur

Salut, Tom.

Regardez. Je vois le docteur !

À

quel âge avez -vous dessiné ça ? Sept ou huit ans.

Où était -ce ? Sous l 'évier.

C 'était confortable.

Confortable ? Ouais.

Sous l 'évier ? Ah oui, au moins mes parents me voyaient pas.

Je craignais pas d 'avoir la raclée, au moins.

Ouais, j 'étais à l 'abri.

À l 'abri.

C 'est différent du confort.

Oui, d 'accord, je cherchais avant tout une plante.

Vous vous sentez en sécurité, maintenant ?

Mais j 'ai plus de crises de violence comme j 'en avais avant.

J 'ai l 'impression que vous avez hésité avant de répondre.

Non.

Non, non, je me contrôle beaucoup mieux maintenant.

C 'est parce que vous vous sentez plus en sécurité.

Je suis pas vraiment aussi à l 'aise que je le souhaiterais.

Tout le monde en est là.

Ouais.

Bon, vous voulez bien qu 'on parle un peu de votre avenir ? OK.

Où voudriez -vous habiter ?

Je rêve d 'être dans une maison où je serai tranquille.

Un genre de pension de famille, par exemple ? Oui.

Oui.

Très bien.

Bon.

Vous vous souvenez qu 'on ne doit plus se revoir au -delà de la semaine

prochaine ? Quelle impression ça vous fait ?

Ça va aller.

Je crois que je me suis reposé sur vous depuis trop longtemps.

Hé hé hé !

Bonjour ! Bonjour ! Bonjour ma jolie maison !

Je suis au grenier.

Julie.

Julie. Où sont les enfants ? Il est avec moi. Il est resté promener Rudolf sur

le trottoir.

Alors, ma puce, tu viens ? Elle est belle, la maison. Tu l 'aimes bien ?

Tu nous fais visiter le reste ? Tout de suite, mon amour. Allez, on suit papa.

Tout de suite, mon amour.

Alors, elle te plaît ? Oh oui, elle est merveilleuse.

Tu es content, Neil ? C 'est moche, ici.

Oh, c 'est pour te contredire, c 'est tout.

Pourquoi il faut qu 'on vienne vivre dans cette baraque ? Parce que ton père

moi, nous n 'aimons pas les copains que tu avais là -bas. Et qu 'est -ce que tu

t 'amides à moi ? Oh, maman, c 'est dur, tu racontes des blagues. Regarde,

matériel de poids. Un verre de limonade, s 'il vous plaît.

Il y en a même dans toutes les pièces.

Qu 'est -ce que t 'as prévu pour le dîner ?

On y sera ici.

Tu amènes Oscar, ma chérie ? Elle est contente.

Bonjour, Oscar.

Le voyage l 'a secoué.

Oui, on dirait.

Là y est, Oscar.

Tu es chez toi.

Il t 'a déjà mis. Oui, les poissons, ça ne sourit pas.

Papa, non ! Les photos ! Regarde.

Où c 'était ? On vous voit tous ensemble.

Ah oui, c 'est vrai.

Je me souviens.

dans la piscine. Oui, c 'est vrai.

Francky, je me souviens que Oli l 'appelait toujours Fraki. T 'amusais

lui. C 'est drôle quand tu le regardes. Il dirait que tu venais de te faire

couper les cheveux.

Tu entends ? Quoi donc ? C 'était un drôle de bruit.

Les grandes maisons sont toujours pleines de bruits bizarres. Tu t 'y

habitueras.

Oui.

Monsieur Ridolf, devant la porte.

Tom.

Tu dors pas ? Non, je t 'attends.

Il faut que je le donne demain matin.

Notre chambre est si jolie.

Mais la banque doit décider demain si elle achète ou pas l 'affaire que je

examiner ce soir.

Désolé.

D 'accord.

Je me dépêche.

Chérie ? Regarde.

Oh, qu 'est -ce que c 'est ? C 'est dans l 'honneur de notre première nuit.

Oh, et moi, je n 'ai rien à faire, chérie. Oh, ce n 'est pas grave. Allez,

-le.

Oh, oh, attends.

On trinque ? À notre maison.

À notre maison.

Je te parie que c 'est toi, non ? Oui.

Il est joli.

Très joli, très joli.

Très beau dessin.

Le gars du service d 'hygiène doit venir demain ou jeudi ? Demain.

T 'inquiète pas, Georges a dit qu 'il pourrait se charger de tout.

T 'es vraiment très douée, tu sais.

J 'aime ça, c 'est tout.

Il est tard, mon chéri. Il faut dormir.

Qu 'est -ce qu 'il y a ? Je te disais juste merci.

Je sais.

Je suis un peu fatiguée.

Maman ? Qu 'est -ce qu 'il y a, ma chérie ? Un mauvais rêve ? J 'ai peur. J

faim, monsieur.

Monsieur ? Tu as fait un mauvais rêve. Va te coucher.

Tu veux venir avec maman ? D 'accord.

Je le trouve toujours pas.

Il a dû se perdre dans le quartier ? Oui, sûrement. Il y a bien quelqu 'un

lira notre affiche et qui nous le ramènera. Qu 'est -ce que tu en dis ?

ne serait jamais arrivé si on n 'était pas venu habiter là.

Tu n 'as pas vu mon porte -documents ? Il n 'était pas près de ton bureau ?

c 'est ce que je croyais aussi. J 'ai dû le poser ailleurs.

Bonjour, Georges. Bonjour, madame Dreyer. Merci d 'être venu. Comment ça

va, ça va.

Il t 'entraît mieux de la pièce ? Bonjour, monsieur.

Eh bien, vous manquez pas de place ici.

Ah, oui, oui.

Ça doit être le paradis des bestioles.

Oui, mon principe, c 'est d 'attaquer par les combles et puis de descendre

progressivement. L 'escalier est en face, je vous laisse faire.

Et faites place nette, hein.

Bon, ma chérie, il faut que j 'y arrive.

Je reviendrai tard ce soir. D 'accord, chérie. Bon courage. Au revoir, les

enfants. À ce soir, papa.

Je sais bien que vous êtes là.

Inutile d 'essayer de vous cacher.

On ne m 'échappe pas aussi facilement, sale petite canaille.

Des rats ! Ils se sont mis derrière une grille de ventilation.

Est -ce qu 'on peut en venir à bout ? Oui, c 'est pas un problème, mais il

que vous restiez dehors pendant au moins une heure ou deux. Je mets la dose pour

les rats.

Très bien, faites le nécessaire, merci.

Nile, Oli, on sort ! Nilo, tu t 'es bien lavé, c 'est pas ça, ça ? C 'est pas

ça, c 'est la douche.

Ok, maman. On va rejoindre ta soeur.

Alors, on est bien installés ? Il va tuer toutes les bestioles ? Il ne

plus une seule araignée.

Je m 'appelle Jane Ford.

J 'habite à côté de chez vous, là -bas. Je suis votre plus proche voisin. Tenez,

un petit cadeau de bienvenue. Une tarte à la rhubarbe. J 'aime beaucoup faire la

cuisine. Merci, c 'est gentil à vous. Je suis Julie Dreyer. J 'ai deux enfants,

Neil et Ollie. Neil, Ollie, vous êtes grands déjà.

Ça va bien ? Vous avez une belle maison, grande.

C 'est vrai, oui, elle nous plaît beaucoup. La situation est splendide.

situation est splendide.

La piscine est jolie aussi.

Oui, je dois m 'en aller. C 'est l 'heure où je... Il faut que je conduise

enfants. À la maternelle, c 'est -à -dire. À la maternelle.

J 'y retournerai bien aussi à l 'école.

On s 'amuserait tous les deux.

Je suis content de vous connaître, les enfants.

Bonne journée.

que très longtemps après, que le feu s 'était pas déclaré par ma faute.

C 'est peut -être qu 'on me faisait croire.

Ça a dû être dur à supporter.

Ouais.

Pourquoi vous me reparlez de ça aujourd 'hui ? J

'ai besoin d 'être sûr que ce n 'aura plus lieu.

Pourquoi l 'envisager ?

Si un type attaquait la maison où je suis, je serais contraint de me

Je vous demande une petite minute. Oui.

Excusez -moi.

Docteur Spencer, je pourrais vous voir un instant ? Oui, d 'accord.

Excusez -moi encore. Non, non, ça va.

La maison où vous êtes, ça vous plaît ? Oui, beaucoup.

Bien. Et ça va avec vos voisins ? Il y a une petite famille en dessous, je les

trouve sympathiques.

En les voyant, ça me donne parfois envie de fonder un foyer, moi aussi.

Oui, c 'est une bonne idée. Il n 'y a pas de raison de vous prêter.

Ça me plairait, oui.

Ah, excusez -moi, je reviens tout de suite.

Vous souhaitez me voir ? Oui.

Mais c 'est à propos de Tom Sykes que j 'ai... Aujourd 'hui, ça doit être

normalement sa dernière séance.

Mais c 'est curieux, son état ne m 'inspire pas tellement confiance.

On dirait qu 'il est entré dans une phase presque paranoïaque. Docteur

si nous n 'avons aucune preuve qu 'il constitue un danger, soit pour lui

soit pour autrui, il est hors de question que nous le gardions. Je sais,

sais, mais n 'oubliez pas que ce gars a été brutalisé par ses parents pendant de

longues années.

D 'accord, nous sommes parvenus à quelques progrès, mais...

Il demeure qu 'il un jour était capable de mettre délibérément le feu à sa

maison et de faire périr ses parents dans l 'incendie.

Docteur Gordon, le choix ne nous est pas laissé.

Bien, je vois.

J 'ai préféré vous en parler.

Bonne journée, docteur.

Oui, merci.

C 'est notre dernière rencontre.

Tom, quelle impression ça vous fait d 'être livré à vous -même ?

Il n 'y a pas de raison que j 'ai des ennuis.

Je dois pouvoir tenir le coup.

C 'est débarquer devant chez Mme Patrick sous les 11 heures.

D 'abord, on plante les vélos et on prend une poubelle, on met plein de

dedans.

Ensuite, on fout le feu à la poubelle.

Et puis on sonne à la porte. Juste quand Mme Patrick déboule, il y a feu qui se

communique. C 'est ça qui t 'appelle lui faire une blague.

Lui faire une blague ? Elle nous emmerde, alors on se défend. D 'où tu

'es nouveau, toi, on dirait.

Oui, mes parents viennent d 'emménager.

C 'est eux qui te disent d 'interrompre les conversations. T 'es pas conviée ?

Non. Alors pourquoi tu le fais ?

Je vais te dire une chose, t 'as les oreilles qui traînent trop.

Alors j 'ai droit à un bisou.

Dodo, ma puce.

Bonne nuit.

Je n 'aime pas aller là -bas. Pourquoi ? À cause de ce gars, Bernard. Il ne fait

que de l 'embêtie.

Tu sais, quand on est nouveau dans une école, ça arrive.

Il faut du temps pour s 'adapter.

Les autres te connaissent.

Je voudrais retourner dans mon école.

Elle est trop loin. On est sur un autre secteur, mon chéri.

C 'est pas juste.

J 'ai plus mes copains ici.

Je sais que c 'est dur.

J 'ai connu ça moi aussi quand j 'ai eu ton âge. Je m 'en souviens encore.

Mais tu t 'habitueras.

Tu te feras de nouveaux amis.

Crois -moi.

Bonne nuit, moi.

Allez, dors bien.

Je t 'aime, Nile.

Je t 'aime, moi aussi.

Je t 'aime, moi aussi.

Je t 'aime, moi aussi.

Nile, moi.

Ah, Julie, c 'est toi.

Tu m 'as fait une de ces peurs.

Excuse -moi, mon chéri, je t 'ai entendu rentrer. Parce que t 'es obligé de me

surveiller.

Est -ce que tu crois que je n 'ai pas confiance ? Ça ne va pas ? J 'ai été

la merde toute la journée.

Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Ce matin, je me suis présenté à la conférence

pour exposer mon étude sur le projet de David.

Je fais la lecture de leur sort du dossier, comme c 'était prévu.

Et quand j 'arrive à la page des conclusions chiffrées, elle avait

Comment ça ? Ah oui, disparu. Je l 'avais plus sur moi.

Je suis resté muet devant cette brochette d 'experts qui me regardait

'étais l 'idiot du village.

Mais où est -ce qu 'elle a bien pu passer ? Très bonne question, très bonne

question. Parce que je suis sûr qu 'elle était sur mon bureau hier soir.

Donc tu n 'es touché à mon porte -documents ? Je t 'ai dit que je n 'y

touché.

Ne dis pas que ce sont les enfants, ils dormaient.

Comment tu l 'expliques ? Le dossier s 'est ouvert, une feuille est sortie se

promener. Je n 'y comprends rien, mais je n 'ai touché à aucune de tes

Chérie...

Tout s 'éclaircira, ne crains rien. Tu as passé une journée fatigante au temps

de reposer. Par question.

J 'ai du travail.

Bon, il y a un point dont j 'aurais voulu qu 'on parle avant demain matin.

C 'est quoi ? L 'architecte a eu une idée... Encore la maison ? Il n 'y a que

qui compte.

Écoute, Julie, je t 'en prie, arrête avec cette foutue maison. J 'en ai assez

que tu me rebattes les oreilles avec ça. Je ne suis même pas sûr d 'arriver à la

payer. Mais enfin, qu 'est -ce que je peux y faire, mon chéri ?

Je reprenne mon travail ? Non, on s 'est mis d 'accord, il est important que tu

consacres du temps aux enfants.

C 'est pas ce que je voulais dire ! Écoute, calme -toi, inutile de crier.

Non, je ne crie pas, j 'essaie de t 'expliquer.

Et encore, je savais ce que tu as en tête.

Ah oui, c 'est bien celle plus déplorable, tiens.

Qu 'est -ce que tu es en train d 'assider ? Laisse tomber.

Phil, s 'il y a un problème, il serait peut -être normal que je sois tenue au

courant. Tu veux savoir quel est le problème ? Tu veux savoir quel est le

problème ?

Très bien.

C 'est dommage.

Ah, vous êtes ici. Salut, Brian.

Quelle maison splendide. Tu es gentil. Salut, Ginny. Tenez, prenez -en.

Michael. Julie, bonjour. Je suis content de te revoir. C 'est magnifique, dis

-donc. Merci.

Julie, alors tu allais commenter la fête sans moi ? Ah, ma chérie, tu es un ange

d 'étoiles.

Salut, Tim.

Tu as un portugais à la base. Salut.

Alors, qu 'est -ce que c 'est? Est -ce que c 'est fait pour s 'accrocher? Ça se

met au mur de la cuisine?

Non.

Oh, que tu es mignonne.

Nouvelle maison, nouveaux voisins.

Alors, comment ça se passe?

Très bien, tous très sympathiques. Si jamais tu la revends, n 'hésite pas à me

le dire.

Julie s 'est surpassée pour la décoration, mais ainsi pour elle. C 'est

Dis donc, t 'as pas l 'air en forme, toi.

Qu 'est -ce qui tourne pas ? Figure -toi que je vais aller la retrouver.

Non, tu veux rire.

Tu disais que cette aventure devait être sans lendemain. Oui, je sais.

Tu l 'as dans la peau.

Tu sais, certaines fois, je me dis que j 'aurais dû arrêter.

Avant même de commencer.

Mais d 'autres fois, je pense que j 'ai bien le droit de m 'accorder de petits

instants de faiblesse.

J 'ai tort ? Tu comprends ? Ne

joue pas avec ça ici. Sors.

Je ne connais pas Afid.

Au revoir, les enfants.

Tu ne manques rien du tout. Pourquoi t 'es si prêté ? Si tu savais tout le

travail qui m 'attend.

Au revoir, ma chérie.

Au revoir, ma chérie.

Au revoir, ma chérie.

Allô ? Madame Dreyer ? Oui ? Ici Frank Reed, un collègue de votre mari.

Il a dû partir en rendez -vous et il m 'a chargé de vous demander si vous

pouviez venir le rejoindre pour déjeuner. Oh oui, à quelle heure ? Tout

suite, à la Trattoria Valentino.

C 'est au Century Hotel.

Très bien, j 'y serai dans un quart d 'heure. Je vous remercie.

Oui, très bien.

Vous voulez dire quelque chose ? Oui.

Ma femme va venir me rejoindre. Je l 'ai d 'ailleurs. Elle est à peu près de

cette taille. Elle a les cheveux mille ans.

Vous voudrez bien lui donner ce message ? Certainement. Merci.

Je prendrais volontiers un café.

Un renseignement, madame ? Je dois rejoindre mon mari, nous avons rendez

mais on dirait qu 'il n 'est pas là.

Comment s 'appelle -t -il ? Dreyer, Phil Dreyer.

Ah, oui, je suis chargé de vous remettre ce lit.

Ma chérie, je suis dans la chambre 1534, la clé est à l 'accueil. Vite, je t

'aime.

Merci. Je vous en prie, madame.

Je te reconnais bien là, mon chéri.

Julie !

Attends !

Julie ? Julie, ma chérie, écoute.

Je vais t 'expliquer.

Inutile, il n 'y a rien à expliquer. Attends, Julie ! Julie ! Qu 'est -ce que

fais ? T 'aider à prendre la porte. Tu ne peux pas faire ça.

Écoute -moi, si tu savais ce que je regrette. C 'est la moindre chose.

Tu vas quitter cette maison.

Merde, elle est aussi à moi.

Ma chérie, je t 'en prie pour qu 'on discute un instant.

Je n 'ai aucune envie de discuter. Je ne veux plus te voir. Je ne veux plus t

'entendre. Allez, dégage. Julie.

Julie. Tout de suite.

Julie.

Je t 'en supplie, écoute -moi.

Au

revoir,

ma chérie.

Voilà ce qui s 'est passé.

Votre père et moi, nous nous sommes disputés tout à l 'heure.

Il faudrait qu 'on passe quelque temps sans se voir.

Pourquoi vous vous êtes disputés ? Il y a des jours où vous vous chamaillez, ton

frère et toi.

Et après, vous restez un moment à vous faire la tête.

En fait, c 'est la même chose pour les grands.

Il t 'a fait des taquineries ?

Oui, c 'est ça, il m 'a taquinée, mais je n 'ai aucun goût pour ce genre de

Où il est allé ? Il est parti vivre chez un ami.

Et pourquoi il fallait qu 'il parte ? Quand on est loin l 'un de l 'autre, on

peut réfléchir à certaines choses.

Mais ne vous faites surtout pas trop de soucis.

Tout se terminera bien.

Il a été retrouvé, Rudolf ? Non, je ne crois pas, ma chérie.

Maman ? Maman, tu dors encore ?

Maman,

jusqu 'à quand tu vas dormir ? Maman ?

Va dans la salle à manger, faire les céréales pour tes sœurs.

Elle pourra se débrouiller. Neil, sois gentil.

Quelle tête gère.

Maman.

Maman.

Oli, qu 'est -ce que tu as ? Il y a Neil.

qui a dit qu 'on n 'allait plus revoir papa.

Oh, ma puce.

Nile, mais tu sais bien que c 'est pas vrai.

Reconnais que t 'en sais rien.

Je ne vous ai pas menti. Je vous ai expliqué exactement ce qu 'il en était.

On a juste besoin de réflexion. Ça va aller, ma chérie, t 'inquiète pas. D

'accord ? Tout finira par s 'arranger.

Allez, maintenant, va avec ton frère.

Descendez dans la salle à manger et prenez votre déjeuner.

Dis donc, Nile.

Quoi ?

Surtout, souviens -toi, je dois vous prendre à trois heures pour le dentiste.

Et j 'ai malentendu.

Qu 'est -ce que tu viens de dire ? Que t 'es un connard.

Allez, vas -y, ouais.

Allez, allez, allez.

Ouais, vas -y, ouais, mais plus fort.

J 'y vais.

Tu vas te calmer, toi. Lâche -moi.

Il m 'a traité de connard.

Je vous remercie beaucoup.

Tom Sykes.

Julie Dreyer.

C 'est l 'école de vos enfants ? Non, non, non, je suis là par hasard. Je

revenais vers chez moi et je les ai vus se battre.

C 'est Bernard qui a attaqué. Oui, on en reparlera une fois qu 'on sera chez

nous. L 'autre garçon a commencé.

J 'ai été témoin.

Merci encore, monsieur Sykes.

Tom. D 'accord, Tom.

Ça a été très gentil à vous.

On sait rien, c 'est la moindre des choses.

Tu es prêt, on s 'en va ? Ouais.

Allons -y.

Heureux de vous avoir connus. Moi aussi, au revoir.

Au revoir. Allez, une ligne.

Et maman, comment il connaît Momo ? Il a dû me l 'entendre dire.

Tu ne m 'as pas appelée par Momo, oui.

Eh bien, il a entendu un de tes copains.

Cher Julie, j 'ai été ravi de faire votre connaissance et de protéger votre

des coups de ce jeune garçon brutal.

Si jamais un jour j 'ai une autre occasion de vous être utile, dites -le,

contactez -moi.

C 'est à ton chien.

Bon, ça y est, vas -y, tu peux te mettre tous les drapages.

Dors bien.

Dors bien.

Qu 'est -ce qui se passe ? N 'en avance pas !

Ouais.

Mais c 'est insensé. Enfin, qu 'est -ce qui t 'a pris de faire ça ? Excuse -moi,

je regrette.

C 'est ça.

On dit qu 'on regrette et ensuite tout est fini ? Non. N 'y laisse... Est -ce

que tu ne t 'es pas rendu compte du danger ? T 'aurais pu faire brûler toute

maison et nous avec.

Je sais. Et pourquoi tu as fait ça ? Nils, dis -moi, pourquoi tu as mis le

tes soldats ? Je t 'ai posé une question ! J 'ai pas mis le

feu à mes soldats ! Alors, qu 'est -ce que tu as fait ?

Mon chéri, regarde -moi, regarde -moi.

Je te jure qu 'il vous aime toujours.

Il n 'a pas du tout eu l 'intention de vous faire du mal.

Il faut me croire, Neil.

Il aurait pu téléphoner.

Mon chéri, tu sais bien qu 'il est débordé par son travail.

Oui, je sais.

Alors écoute -moi.

Il y a une chose qui me fait un cœur par -dessus tout. C 'est de vous revoir

tous les deux.

Alors pourquoi il est parti ?

C 'est uniquement parce qu 'on a eu une grave dispute.

Je te jure, c 'est moi qui lui ai demandé de partir.

Toi, tu n 'y es pour rien, mon trésor, mais ça n 'a rien à voir avec toi.

Je te promets que tout s 'arrangera.

Allez, descendons maintenant.

Attendez un peu, je vais vous aider à porter tous vos pâtés.

A quoi sert d 'avoir des voisins ? Ça ne coûte rien de rendre service à une

charmante jeune femme comme vous. Je n 'ai rien de spécial à faire chez moi.

C 'est vrai, autant que je me rende utile, plutôt que de tourner en rond.

Vous voudriez bien les poser là -dessus ? Je suis heureux.

Maman, je suis rentrée. Je suis dans la cuisine.

Regarde ce que j 'ai trouvé dehors.

Oh, c 'est Tom, bonjour.

Oui, bonjour Julie.

Neil m 'a invité à prendre un verre pour me remercier de lui avoir... Comment tu

dis ? Sauvé les miches. Sauvé les miches.

Très bien, je reviens. Attendez -moi.

Hé, je suis punie.

Punie ? Pourquoi ? J 'ai mis le feu à la baraque.

Ça peut coûter cher, ce genre de choses.

Fais bien attention.

Neil, tu montes dans ta chambre.

Ouais, d 'accord.

Bon, ben, au revoir. Ouais, au revoir.

Un verre d 'eau froide ? Merci, c 'est gentil. Oh, vous voudriez boire quelque

chose ? Non, non, non, merci.

Ça va.

Excusez -moi, je défais mes paquets. Oui, oui. Oh, Jane Offord.

Je suis juste à côté.

Le voilà.

Oh, non, non, non, laissez -moi faire.

Ici, ça va, j 'y arrive.

Je vais vous aider.

Non,

non.

Vous

devez

sans doute faire du sport.

Non.

Allô ? Oui, je suis Julie Dreyer.

Bonjour.

Bonjour.

Oui, évidemment.

Merci pour mon ballon.

Comment tu t 'appelles ? C 'est joli comme nom.

Moi, c 'est Tom. On va faire la main ? C 'est l 'air fort, dis -leur.

En effet, c 'est étrange.

Aïe, j 'ai coincé. Oui, bien sûr. Une fois qu 'il m 'a eu dit de sortir, je l

'ai vu qui montait son matériel au grenier.

Non, non, mais n 'hésitez pas à rappeler si je peux vous aider.

Je vous en prie.

Oui.

Au revoir.

Quelque chose ne va pas ? Non, non, c 'était le service d 'hygiène municipale.

Quelqu 'un de chez eux est venu désinfecter notre maison la semaine

ensuite ils ont perdu sa trace.

Sa camionnette a été retrouvée sur un parking et il n 'a donné aucun signe de

vie à personne.

Ah !

C 'est curieux, je l 'ai aperçu au moment où il est parti.

Il avait l 'air de tenir une sacrée cuite. Il faisait de ses embardés, il a

failli rentrer dans plusieurs voitures.

Vous êtes sûr ? Oui.

Il faut leur signaler. Oui, excellente idée.

Vous pouvez aller chez vous, vous avez aussi le téléphone.

Bien sûr, d 'ailleurs, je n 'aurais pas eu le temps de rester.

Mon équipe joue dans cinq minutes.

Ils n 'ont rien gagné depuis un an.

Un bon supporter ne doit jamais perdre espoir.

Au revoir, monsieur Ford.

Zine.

Merci. Merci ? De m 'avoir sauvée.

J 'ai cru qu 'il ne s 'en irait pas.

Vous ne voulez pas rentrer, vous asseoir ? Oui.

Il y a des moments où ce gars me fait peur.

Je sais qu 'il m 'observe.

Où est -ce qu 'il habite ? Sa maison est à côté, juste là.

Et vous, Tom, où êtes -vous ? Euh... J 'habite Roodcliffe.

Vous devriez amener votre famille un soir. On ferait un barbecue.

Je n 'ai pas de famille.

Bienvenue tout seul.

Que je vienne juste comme ça ? Oui, ce week -end.

Nous avons déjà pendu la crémalière, mais c 'était avec nos vieux amis. Je

serais heureuse de découvrir mes nouveaux voisins.

Où est -ce que vous avez eu ça ? Je les ai faits moi -même.

C 'est poterie ?

Je peux ? Juste un coup d 'œil.

Donc, beau travail.

Oh, c 'est rien.

Est -ce qu 'elle vous plaît ? Ah oui, celle -là, oui.

Eh bien, gardez -la.

Que je la garde ? Oui.

C 'est sérieux ? Oui, bien entendu, j 'insiste.

Laissez -moi vous offrir cette pâte de lapin.

Je l 'ai eue quand j 'étais gamin.

Je lui accorde une grande valeur. Oh, Thomas. Non, j 'insiste.

D 'accord, c 'est gentil.

Oui, elle serait utile. J 'ai besoin de chance ces temps -ci.

Vous ne vendez jamais ces choses -là ? Je n 'ai pas essayé.

Pourtant, j 'ai failli faire une exposition.

Pourquoi vous avez annoncé ? Je n 'en sais rien.

Mon mari disait que c 'était stupide.

Je crois que l 'idée était très bonne.

J 'adore tous ces objets, c 'est magnifique.

Excusez -moi, je vais ouvrir.

Tom, je vous présente ma grande amie Rita.

Rita, voici Tom.

Enchanté de vous connaître.

Je vais m 'en aller, je ne voudrais pas vous importuner.

Oh, non, non, non, ne partez surtout pas pour moi.

Je dois partir de toute façon.

J 'ai été ravi de faire votre connaissance.

Au plaisir.

Laissez -moi vous accompagner.

Encore merci pour le bol.

Merci pour ça.

Au revoir.

Quoi ? Alors, dis -moi qui c 'est.

Il s 'appelle Tom Sykes et il habite dans les environs.

Non, ce n 'est pas ce que tu crois, Rita. Oh, mais qu 'est -ce que tu crois

je vais croire ? Je sais ce que tu entends.

Ok, non, je ne dis rien.

Mais si tu es sûre que tu n 'en veux pas, rien ne me ferait plus plaisir que

te remplacer. C 'est gentil de te débrouiller.

C 'est juste ça.

Est -ce que le soleil fait du bien ? Dis donc, tu as l 'air en pleine forme.

Oui, je le suis.

Et est -ce que ça aurait un rapport avec la présence de Tom ? Oh, il est très

gentil, c 'est tout.

C 'est vraiment tout ? Écoute, il est très doux, il est prévenant, c 'est un

gars bien, quoi.

Tu pourrais peut -être sortir avec lui ? Doucement, hein ? Je le connais à

peine. C 'est le meilleur moyen de faire connaissance.

Il est vrai que rien ne m 'interdit de le rencontrer.

Phil ne t 'a donné aucun signe de vie.

Non. Eh bien, je crois que le moment est venu de vivre ta vie.

Oh ! Oh, quelle horreur ! Mais qu 'est -ce que c 'est ? On

dirait Rudolf.

Oh, mon Dieu ! Mais c 'est pas vrai ! Ne t 'envole pas. Je ne veux pas que les

enfants le voient.

Bon, ne restons pas ici.

Viens, Rita.

Allez, viens. Tu veux que je te passe tout le week -end avec toi ? Il n 'y a

de doute que c 'est un animal. Quel service faut -il que je joigne ? Quelqu

a abattu le chien de mes enfants et le cadavre est dans mon jardin. Il me

semblerait normal que la police s 'y intéresse.

Oui, c 'est extrêmement urgent.

C 'est intempé.

Alors ?

Ils disent que le cas d 'un cadavre d 'animal dans une propriété privée ne

concerne pas la police. Il faut que je le déterre, que je prouve que c 'est

Rudolf, et là, le dossier sera ouvert. Les imbéciles !

Voilà.

C 'est pas trop serré ?

Je regrette surtout de ne plus avoir mes enfants copains.

C 'est moi qui suis ton nouveau copain.

Oui, c 'est vrai.

Et ce Bernard, il continue de t 'inviter ? Il ne s 'est pas calmé.

Il pense qu 'à me casser la figure.

Tous les jours ? Tous les jours.

Je te laisse une minute.

Pour son flac.

Tu sais pourquoi il te provoque ? Pourquoi ? Parce qu 'il sait qu 'il n 'a

à craindre de toi.

Moi aussi, quand j 'étais petit, il y avait des gens qui aimaient me taper

dessus sans arrêt.

Et ils se sont arrêtés que le jour où je me suis pu les défaire.

Et comment t 'as fait ? Ils ont fini par se taire.

Salut ! Salut, maman ! Salut, Neil.

On t 'a appris à te battre ? En gros.

C 'est toujours cet idiot de Bernard.

Regarde, frappe -moi.

Recommence.

Regarde ça.

Il faut toujours, il faut que tu ramènes les points au niveau du visage, ok ? Tu

ouvres grand les yeux et tu me regardes.

Recommence. Vise mes mains.

Encore, encore.

On m 'a jamais donné de leçon. T 'impatientes pas et tu y arriveras. J

le temps d 'attendre. Bernard me casse la figure tous les matins.

Bon, alors écoute.

Au moment où tu sens qu 'il va te foncer dessus, tu lui envoies un grand coup en

plein dans les valseuses.

Alors tu le prends par ici.

Et puis d 'un seul coup de poing, tu l 'envoies au tapis.

Tu lui en fous un chien la figure et si tu veux être sûr qu 'il ne se redresse

pas, tu lui fous un grand coup de gola sur la gueule.

T 'as compris ? Je te garantis qu 'après, il ne remettra plus jamais ça.

Neil, je te prie de rentrer et d 'aller t 'habiller.

Maman ! Tout de suite.

On va chez grand -mère dans moins de 20 minutes. Prépare -toi.

Salut !

Ça m 'ennuie beaucoup que vous appreniez à Nile à se conduire de façon aussi

grossière. Je l 'ai toujours élevé autrement.

Parfois, il faut savoir se défendre. C 'est à moi de lui donner des conseils.

Je suis désolé.

J 'ai dû me laisser emporter.

Au revoir, Julie.

Je suis désolé.

Je sais que c 'était dans une bonne intention.

On se revoit bientôt, d 'accord ? Oui.

Au revoir.

Je

suis

prête, maman.

Bien, allons -y.

Grand -mère a fait une tourte aux pommes de terre, ça te va ? On va étouffer.

Elle m 'étonnerait, Glouton.

Que vous faites ici ? Rien.

Je suis venu surveiller là, mais non.

Dans cette tenue ? Dans le peigne noir de Phil ? Oui.

Oui, oui, je sais.

Oui, je sais qu 'il est parti.

Est -ce que Julie vous a dit ? Dit quoi ? Sur elle et moi.

Elle ne vous a rien dit ? Eh ben...

Julie souhaite qu 'une personne surveille les lieux

pendant qu 'elle est sortie.

Et puis aussi... On protège les enfants.

Et qui est -ce qui vous a donné les clés ? Je vous ai expliqué ma présence. Je n

'ai pas fait d 'effraction. Si je suis ici, c 'est que je vis avec Julie.

ou je crie à vous ? Et avec Nile.

Non. Non, restez là. Taisez -vous.

Non, je vous en prie, taisez -vous. Ne faites pas de bruit. Taisez -vous,

-vous. Je vous en supplie, taisez -vous.

Écoutez -moi bien.

Attendez que je vous explique. Ne criez pas, ne criez pas. Taisez -vous. Non,

non, non. Surtout, je vous en supplie, ne criez pas. Taisez -vous, voyons.

Rita, Rita, restez tranquille.

Rita, Rita.

Taisez -vous, Rita.

Rita, Rita.

Non, ne criez pas. Chut, chut, chut.

tous les jours cette semaine.

Je comprends que tu sois encore sous le choc, mais tu peux au moins me répondre.

Ma chérie, je m 'en vais de ce que j 'ai fait.

Je n 'ai pas vu de cerveau.

Peut -être que Rudolf est revenu à la maison.

Regarde ça, Rolly.

Deux coups à la mâchoire.

Arrête immédiatement. C 'est juste pour s 'amuser.

J 'ai de plus en plus d 'admirateurs.

Bonjour, Rita, c 'est moi. Où es -tu ? D 'accord, tu viens d 'apercevoir un mec

avec qui tu voles déjà vers le Mexique, mais je suis inquiète. Si encore tu

avais laissé un message... Rita s 'en supplie, rappelle -moi.

Je peux voir quelqu 'un qui est rodé dans le jardin. Je voudrais que tu m

à fermer toutes les fenêtres. Qu 'est -ce que tu crois qu 'il va grimper sur

façade ? Neil, je ne plaisante pas. Lève -toi, j 'ai besoin que tu m 'aides.

Sais -tu où elle est, ta sœur ? Aucune idée.

Holly ? Holly !

Je ne veux pas que tu continues à jouer toute seule ici aussi tard. Il est l

'heure de redescendre. Laisse tes poupées et viens te coucher. Mais il est

tard.

Bonsoir. J 'ai eu comme l 'intuition que vous aviez envie d 'aller au cinéma

avec moi ce soir.

J 'ai appris qu 'il y avait un cirque dans le quartier.

Vous savez où il est ? Bon, il vaut mieux que je m 'en aille.

Au revoir, ma chérie.

Au revoir, ma chérie.

Julie, est -ce que vous n 'auriez pas un café ? Tiens.

Julie, j 'étais pas bien loin et j 'ai eu le sentiment que vous auriez envie de

sortir avec moi ce soir.

Salut,

Nils.

Ton garde du corps n 'est pas là ? C 'est pas mon garde du corps.

Du pot qui se soit pointé, je vais te casser la gueule.

Je vais me rattraper.

Fais gaffe !

Oui ? Salut.

Bonjour.

Je revenais chez moi et j 'ai vu votre voiture garée devant la maison.

Et... Je voulais juste la voir. Qui ça vous dirait de venir au cinéma ce soir ?

Ah, c 'est gentil.

En toute sincérité... Dis, donc je tombe mal, c 'est ça ? Oui, exactement.

Je suis très occupée en ce moment.

Des ennuis ? Oh, non, non, non, il n 'y a rien de grave.

Ça a l 'air farfelu, mais...

On dirait que le poisson rouge s 'est mis à grandir tout d 'un coup depuis

en une nuit.

Le poisson grandit ? Oui, mais il a aussi changé de couleur.

Je suis sûre que ce n 'est pas le mien.

C 'est peut -être votre amie quand elle est venue chez vous.

Vous l 'avez vue ? Non.

Non.

Mais...

Qu 'est -ce qui vous fait dire qu 'elle est venue ? C 'est juste une

supposition.

Julie, allons au cinéma, c 'est juste à côté. Non, sérieusement, merci de cette

proposition, c 'est gentil, mais autant y aller une autre fois.

Je regrette, mais je dois aller à un rendez -vous.

Julie, je ne voulais que vous dire bonjour en passant.

Sur le journal, je viens de voir qu 'il y a un cirque dans le quartier.

Tom, je vous dis que j 'ai un rendez -vous.

Il vaudrait peut -être mieux qu 'on ne se revoie plus pendant un temps.

Julie, vous avez un café ? Non, Tom.

Si. Tom.

Je vous en prie.

Tom, je vous dis, enfin... Ne refuse jamais un café. Non, ça suffit.

Tom, je vous dis que je n 'ai pas le temps de vous recevoir.

Je vous en prie.

Ouvrez, ouvrez, ouvrez. Julie ! Il faut que je vous

parle. Ouvrez.

Tom, je n 'ai aucune envie de vous revoir.

Oui, je sais. J 'ai compris. Seulement moi, je voudrais vous revoir.

Non, Tom.

Est -ce que vous allez ouvrir la porte et me laisser entrer ? J 'ai déjà

répondu, Tom.

Partez et ne revenez plus.

Laissez -moi.

Non, non !

Et pour eux ? Non, pas du tout.

C 'est l 'un des deux individus les plus étranges qui vivent dans le voisinage.

Qu 'est -ce qui t 'amène ? Bien, j 'ai pensé que c 'était le meilleur moyen de

te parler puisque tu ne réponds pas au téléphone.

Tu as téléphoné ? J 'ai téléphoné tous les jours de la semaine et j 'ai laissé

un message. Je n 'ai pas eu le moindre message.

Pourtant, c 'est vrai.

Je t 'en ai laissé un.

Que devient ton ami ?

Salut les enfants.

Ça fait plaisir de vous revoir. Est -ce que tu reviens à la maison ? Je te le

dirai plus tard. Salut.

À la maternelle, on dessine, j 'ai fait un portrait de Rodolphe.

Et papa, tu sais quoi ? À l 'école, il y a un gars qui s 'appelle Bernard.

Et il veut me casser la figure tous les jours.

Seulement ce matin, je lui ai donné un.

Nils, s 'il te plaît, tais -toi.

Sois gentil d 'emmener ta sœur. Ton père et moi avons à nous parler.

On racontera ça tout à l 'heure.

D 'accord ? Oui.

Julie.

Alors, que devient ton ami ? C 'est terminé.

Dans la mesure où on peut dire qu 'il s 'est passé quelque chose.

Parce que tu penses peut -être que je vais te croire ? C 'est la vérité.

Je n 'ai jamais aimé personne d 'autre que toi, Julie.

Je te demande pardon.

Non.

Tu crois que tu n 'as qu 'à surgir ? Tu crois que les choses sont aussi simples

? Non, non, je sais que j 'ai fait une bêtise monstrueuse.

Tout ce qui me reste, c 'est de souhaiter que tu me pardonnes, c 'est

Pardonne !

Excuse -moi.

Excuse -moi.

Je t 'en supplie, on ne veut pas.

Partir à zéro.

Décidé, tu reviens ici ? Oui, bien sûr, bien sûr que je reviens.

Je vais chercher quelques affaires et je m 'installe pour de bon.

Qu 'est -ce que je peux venir ? Qu 'est -ce que t 'en dis ? Je peux venir aussi,

moi. Si tu veux, oui.

Je vous emmène.

Tâchez de revenir vite. À tout à l 'heure. Allez vous habiller. À tout à l

'heure.

Vous n 'auriez pas dû le reprendre.

Il est indigne de vous.

Qui est -ce qui a sauvé Oli de la noyade ? C 'est moi.

Vous ne le saviez pas ? C 'est moi aussi qui ai dit à Nils

comment il devait se défendre.

Pendant ce temps -là, vous, vous mentiez.

Mais qu 'est -ce que... Qu 'est -ce que c 'est que cette histoire ? Je ne vous

ai jamais menti, c 'est insensé, Tom.

Je vous ai vu quand vous m 'incitiez à venir.

Vous vous souvenez, vous m 'encouragez, et en fait, moi, j 'ai reçu votre porte

en pleine poids.

Non ! Arrêtez ! Non ! Je me

suis chargé de payer sur vous chez vous pendant que lui, il était avec une autre

femme.

Est -ce que vous allez me lâcher ? Tâchons de rester calme.

D 'accord.

C 'est vrai, Tom.

C 'est vrai, j 'ai eu tort.

Je n 'aurais pas dû le reprendre.

Je n 'aurais pas dû le reprendre. Vous n 'auriez pas dû le reprendre.

Seulement ce que tu fais.

Les enfants auraient souffert. J 'aurais pu le remplacer.

J 'aurais pu le remplacer.

Bien entendu, vous auriez pu. Oui, j 'en suis sûre.

Je ne doute pas. Oui, j 'aurais pu le remplacer. J 'aurais pu le remplacer.

Mesdames, j 'ignorais totalement ce que vous aviez fait.

Je ne savais pas que... Je ne savais pas pour cette noyade. J 'ignorais

également les sentiments que vous aviez pour Oli et Neil et moi.

Comment aurais -je connu vos intentions ? Si j 'avais su... Bon.

Ça y est, maintenant.

Vous savez tout.

J 'ignorais le choix que j 'avais.

Si j 'avais su que j 'avais le choix, je n 'aurais pas accepté qu 'il revienne.

Mais j 'ignorais trop de choses.

Vous... Vous comprenez ?

J 'ignorais trop de choses.

Oui, oui.

J 'ignorais trop de choses. Oui,

c 'est évident.

Dites -moi, Tom, si nous descendions, allons dans le salon, allons dans le

salon, et quand nous verrons Phil revenir, nous lui dirons qu 'il s 'en

tout de suite, qu 'on n 'a pas besoin de lui.

Ça vous ira ? Oui.

Ça vous ira ? Oui.

Ça

se

voit sur le divan ? Oui.

On est mieux ici, hein ? Vous voulez... Vous voulez

un verre ? Si on buvait quelque chose, ça vous ferait plaisir ? Oui, oui, très

bien. C 'est une très bonne idée. D 'accord.

Salut ! Salut.

Phil, il faut que tu t 'en ailles avec les enfants.

Pourquoi ? Qu 'est -ce qu 'il y a ?

Qui êtes -vous ? C 'est Tom.

Phil, je t 'ai dit d 'éloigner les enfants.

Dites -donc, vous, je ne sais pas qui vous êtes ni ce qui a pu arriver pendant

mon absence, mais maintenant, c 'est moi qui suis là. Proche pas, c 'est un

malade. Attention ! Tom !

Attendez.

Passe, les enfants.

Relevez -vous.

Vous m 'avez menti, vous m 'avez menti ! Venez.

Non !

Non

! Non, Tom, laissez -moi, je vous en prie !

Pitié ! Vous m 'avez menti, vous m 'avez menti !

Pourquoi vous vous êtes maîtrisé ? Vous avez confiance en nous ? Vous avez

confiance en nous ? Oui ! Oui ! Pourquoi vous m 'avez menti ?

Pourquoi ? Pourquoi ?

Vous

deviez me faire... Pourquoi est -ce qu 'on me ment ?

Vous êtes un digne d 'être tombé.

Vous êtes un digne des enfants.

Pourquoi vous êtes revenu ? Vous êtes un bon à rien.

Il fallait rester là -bas.

Merci.

Julie, Julie, laissez votre tête coller contre la mienne.

C 'est ma faute. Je n 'étais pas à la hauteur de vos espoirs.

C 'est ma faute. Pardonnez -moi, Julie.

Pardonnez -moi.

Alors, Neil, comment ça va ? Où est ta soeur ? Elle est là.

Papa, quand est -ce que tu vas revenir à la maison ? Je ne sais rien.

Mais tu pourras me rendre visite à l 'hôpital.

Moi aussi, je pourrais. Oui, bien sûr, ma chérie.

Merci à tous.

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