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danser nous aussi.
On n 'y arrivera jamais si on s 'arrête à tous les pas.
On est bien forcés de s 'arrêter puisqu 'on ne peut plus avancer.
Allez, on va faire la fête.
in my small country working all day until the night
they had no worry of any kind such were the
men proud to be strong in my small
country I never tried to ask more questions
Vous êtes belle comme la Vierge Noire qui quitta les croisés jusqu 'à
Sans moi, il y a longtemps que tu serais mangé.
Les poissons, c 'est quand même fait pour ça.
C 'est pas un poisson comme les autres.
Oh, Ron.
Ça doit être un poisson -chat.
Qu 'est -ce que tu as ? Tu sais,
j 'ai réfléchi.
Je n 'arrêterai pas de travailler.
Il y a deux jours, tu disais le contraire.
Oui.
Mais j 'ai changé d 'avis.
Tant que je gagnerai beaucoup d 'argent, tu m 'aimeras pour moi -même.
Et après, je t 'aimerai pour quoi ?
J 'ai envie de faire la vie.
Tu veux que nous rentrions ce soir à Paris ? Je n 'ai pas envie de danser.
Mais alors tu as envie de quoi ? D 'être belle et que
tu m 'aimes.
Mais tu es belle et je t 'aime.
Viens.
Faire un câlin ?
J 'en ai marre.
Marre de quoi, Cécile ? De nous.
De ce que nous sommes devenus.
Et qu 'est -ce que nous sommes devenus ? Rien.
Tu m 'avais promis de veiller sur nous.
Moi, je suis méfiante avec la vie.
Tu m 'avais dit que tu ferais en sorte que notre amour ne s 'endorme jamais.
Maintenant, il est malade.
Et toi, qu 'est -ce que tu fais ? Tu lis des magazines.
Je sais.
Tu sais ? Les femmes, c 'est comme des enfants.
Il ne faut jamais rien leur promettre qu 'on ne puisse leur donner.
Moi je ne sais pas.
Mais toi tu avais dit que tu saurais.
Aide -moi Philippe.
Je suis content que tu aies accepté ce reportage à Londres.
Tu as bien fait.
C 'est l 'idée de passer une semaine sans moi qui prend son temps.
Ce que j 'aime avec toi, c 'est que tu dis vraiment n 'importe quoi.
Tu es sûre que tu en as assez ? C 'est parce que je regarde que les images.
Un jour, il faudra que tu apprennes à lire.
Tu m 'apprendras quand je reviendrai.
Départ à destination de Londres.
Volaire France 403.
Embarquement immédiat.
Corte numéro 44. Et si je restais ? Oh non, tu ne vas pas recommencer.
Tu veux venir me voir ? Non.
Deux semaines là sans l 'autre, on doit pouvoir supporter ça.
Ça se reviendra, ça sera toute l 'heure.
Et toi ? Moi, si.
Je vais partir tranquille.
Tu me retrouveras toujours comme tu m 'as quitté.
Tu es merveilleux.
Bon, je te quitte très vite.
J 'ai toujours eu peur de dire au revoir.
Ça va mieux.
Qu 'est -ce qui n 'allait pas ? Un dimanche après -midi à Londres, ça va
pas être gay, gay, gay.
Je croyais que tu ne voulais pas venir.
Je pensais aussi.
Jean -Philippe t 'a laissé partir.
Il est formidable, Philippe.
Tu vois, le pantalon et la veste sont coupés comme un costume d 'homme.
Oui, c 'est pas mal.
Et pour la chemise, ils en ont chez Vogue en Oxford avec le col américain et
petits boutons. C 'est ce que tu vas t 'acheter, toi, à Londres.
Une Rolls Royce, comme tout le monde.
Dickinson sera à l 'aéroport ? Oui.
Comment il est ? Sex maniac ! Ça, ça ne vous explique pas comment il est ? Moi,
si. Je le connais sans l 'avoir vu. Ils sont tous pareils.
Intelligents, passés avec les bonnes femmes.
Ils doivent venir.
C 'est de sa faim.
Non, merci.
C 'est fastidieuse.
Avec vous, oui.
Au revoir.
Écoute, à quel heure demain?
À 10 heures.
D 'accord.
Ah, toi, une touche avec lui.
Mais lui, il n 'a pas de touche avec moi, les gars.
Tu sais qu 'il y a ici des musées fantastiques. Qu 'est -ce que tu dis?
Tu sais qu 'il y a ici des musées fantastiques.
C 'est obligatoire?
Non, mais j 'estime que... Moi, j 'estime que je suis venue ici pour me
moi -même.
C 'est bizarre, aujourd 'hui.
Je prends ton ensemble bleu.
Oui, s 'il te plaît.
Le bonheur est une poignée d 'eau.
Moi, j 'aime l 'eau.
J 'aime dormir jusqu 'à plus soif.
Faire l 'amour.
Quoi ? Tu n 'aimes pas ? J 'ai bien fait
de partir.
Je crois que j 'ai retrouvé Philippe.
Parce que tu l 'avais perdu ? Tu trompes ton mari ?
Ben, ben quoi ? Le moins possible.
Ça veut dire quoi ? Quelquefois.
Selon l 'occasion.
Tu lui dis au moins.
Tu es folle ! Et toi, Philippe ? Moi, Philippe ?
Non. Et si tu le faisais ?
Tu lui dirais ? Philippe, je peux tout lui dire.
C 'est pratique, un homme comme ça. C 'est pas pratique.
C 'est rare.
C 'est merveilleux.
Et ton mari, il se doute ? Trop bas.
Mais il doit faire comme moi.
Et vous êtes heureux comme ça ? Oui.
Vraiment. C 'est miracle.
Oh,
hello.
No, it's me.
We're unpacking.
Oui.
Yes, she is here.
Il veut te parler.
Je suis dans mon bain, je ne veux pas m 'électrocuter.
Look, she's in her...
Oh, bien. Il a entendu.
Quoi ? Il veut t 'emmener au Charlotte. C 'est une nouvelle boîte. Ce soir
? Demain.
Demain ? Demain, il ne peut pas.
Tant mieux.
Il dit que tu n 'es pas gentil.
Il dit que la vie est une durlute.
La vie... Ah bon.
Il a entendu.
Après, demain ? Ah bon, ça va.
Salut ! Maintenant, on va se trouver un bon petit bistrot pour dîner.
D 'accord ! Qui est gauche en avant ?
Plus ! Comme pour sauter.
Bien. Baissez la tête.
Relevez.
C 'est sûr.
Vous aimez la danse ?
Vous aimez ? Très bien, merci.
Larry.
Tu as bien dormi, Patricia ? Réponds.
Oui ou non ? Oui et non.
Cécile, vous aimez monter à cheval ? La chou -cou de Chantal, vous aimez ?
Merci,
très bien.
Larry, tu me mets le 50.
Bon, vous pouvez vous détendre un peu.
Cécile.
Vous aimez pleurer ? Oui, j 'aime.
Vous aimez rire ? J 'adore.
L 'amour, c 'est important pour vous ? Pas pour vous.
Pas vraiment, non.
Moi aussi.
Il y a un homme dans votre vie ? Oui.
Un homme ou plusieurs ? Merde.
Pas formidable, encore.
Merde. Encore ? Merde, merde et remerde.
Oh, encore une pour moi, s 'il vous plaît.
Bonjour.
Vous me reconnaissez ? Oui.
Qu 'est -ce que vous faites ici ? Je vous regarde.
Vous êtes là par hasard ?
Et passons.
Je vous gêne ? Oui.
Mais pas du tout.
Approchez d 'elle.
Prenez votre chien sous le bras.
Cécile, regardez l 'animal.
Il s 'appelle Bétrave.
Continuez.
Continuez quoi ? Cécile, parlez -lui.
C 'est à vous ce chien ?
Non, je suis à lui.
Il m 'a doté le jour de mon arrivée à Londres.
Il a l 'air de tout savoir.
Ah, mais il sait tout.
Monsieur, s 'il vous plaît, reculez.
Reculez encore.
Encore. Bien.
Continuez à dire n 'importe quoi. N 'importe quoi ? Jamais.
D 'ailleurs, vous n 'avez qu 'un mot à dire et nous embarquons sur mon vaisseau
spatial.
Soyez mon mousse, mon capitaine, et ma sirène.
On ira cueillir des marguerites sur un champ d 'étoiles.
Enfin si, si vous préférez les roses.
Fantastique. C 'est fini.
Merci. Ah, mais tout le plaisir est pour nous.
Ah, qu 'est -ce que c 'est ce type ? Il est pas mal.
Je préfère son chien.
Ah, j 'avais oublié. Ce soir, je vous invite à dîner.
Il faudra...
Que j 'aille au labo, je pourrais pas passer vous prendre.
Mais voici l 'adresse.
Tiens.
Neuf heures là -bas, ça va ? Bon.
Vous avez oublié.
Oui,
ce soir, je vous invite à dîner.
Toutes les quatre ? Oui.
Oui, bien sûr.
Mais c 'est déjà fait.
Eh bien, décommandez.
Je vais vous prendre.
On vous rejoindra là -bas.
Bon, alors je vous laisse l 'adresse.
Ils sont fous, ces Romains.
Qu 'est -ce que c 'est que ça ?
On ne peut pas rester très longtemps parce qu 'on a rendez -vous avec le
photographe. On va juste boire un verre.
Dis -donc, t 'imagines la tête de Dickinson en ce moment.
Tu crois qu 'il va être fâché demain ?
Je vous croyais plus bavard.
Vous n 'allez sans doute pas me croire, mais finalement, vous m 'intimidez.
Je peux finir ton verre ? Vas -y. Oh, pardon.
Apparemment, je suis un bien mauvais hôte.
S 'il vous plaît.
Sympa.
C 'était charmant. Bon, j 'achète les journaux. À tout à l 'heure.
Le
24.
Le 27.
Et moi aussi, j 'ai piqué l 'hôtel.
Regardez vos pieds.
Maintenant, mettez vos mains juste devant la bouche.
Laissez la tête.
Aïe ! Mais non, il faut faire plus vite. Il faut que tes doigts glissent tout de
suite. Allez, remets -moi ce truc.
Il faut que mes mains glissent tout de suite. Je vais retirer ma main tout de
suite. On recommence.
Allez.
Aïe ! Good.
Aïe ! Allez, c 'est bien maintenant.
Regardez vers la bataille.
Blorez le ciel.
Bien, c 'est fini.
Emportez le général.
Pas vous, Cécile.
Approchez -vous du jeune prince à la tête nue.
Voilà.
Une seconde.
Souriez -lui.
Non, moins franchement.
Oui, ça, ça va.
Vous êtes toujours fâché ? Non, pourquoi ? Pour le dîner.
Vous ne m 'avez pas cru ? Mais si, tout le monde peut se tromper.
Bien sûr, je vous crois.
Alors, je suis contente.
Vous êtes contente, moi aussi.
Attention.
Bien.
Bon, ça suffit pour vous.
Il est toujours là, tu sais.
Ne me dis pas.
Attends, tu vas voir.
Je vais lui dire deux mots.
Monsieur. Madame.
Monsieur, je suis ici pour travailler. Votre présence me dérange.
Dîchez -moi la paix.
C 'est que je ne trouve la paix de personne, là, tout seul, dans ma
avec mon chien.
Mais regardez.
Vous allez lui faire de la peine.
D 'abord, les Français à l 'étranger, je les trouve épouvantables.
Tout en particulier.
Oui, mais moi, ma mère est russe.
Je me fous de votre mère.
Ça, vous avez tort.
Ça, c 'est un être ici. Non, vraiment, si vous la connaissiez...
J 'ai bien compris.
Le feu de bois et votre vieux scotch, tout ça pour me dire que vous voulez
coucher avec moi.
On ne peut rien vous cacher.
Je vous croyais plus fort.
Oui, mais je ne suis pas pressé.
Je vous ai menti.
Je ne suis pas libre.
Regardez au bas.
Ah ! L 'homme au chien.
Je croyais que vous ne le connaissiez pas.
C 'était un mensonge.
Il est plein de charme, je vous comprends.
Et comment s 'appelle -t -il ? Lui ? Euh... Philippe.
Je croyais vous avoir entendu dire qu 'il s 'appelait Vincent.
C 'était un jeu.
Vous jouez beaucoup.
Pas mal, oui.
Parlez -moi de lui.
Il est étonnant.
Il m 'aime.
Il me laisse vivre.
Il faut qu 'il vous aime beaucoup.
Lui dit, puisque tout au monde.
Et c 'est pour ça qu 'il n 'est pas avec vous.
On s 'était fait du mal.
Alors on est en froid.
Vous connaissez les deux filles qui sont avec lui ? Oh oui, ce sont des amis.
Vous voulez que je vous laisse avec lui ? Non.
À Paris, on se voit tous les jours.
Ce soir, on sort séparément.
Vous lui avez dit que c 'était avec moi ? Oui.
Je lui ai dit tout.
On ne peut pas lutter avec un homme comme ça.
Et si je vous embrassais, qu 'est -ce qu 'il ferait ? Rien.
Vous êtes certaine ? Il est très fort.
Mais la jalousie, ça existe, non ?
Philippe dit toujours qu 'il m 'aime plus que sa propre jalousie.
Je crois que je vais vous ramener à votre héros. Tout cela est trop fort
moi.
Excusez -moi.
Vous m 'entendez ? Merci.
Excusez -moi.
Je vous la rends.
Bonsoir.
Bonsoir, Cécile. À demain.
Tu comptes où, celle -là ? C 'est un malentendu. Je rentre.
Je vous raccompagne.
S 'il vous plaît, quelque chose de très important.
Pas de panique, pas de panique. On va attendre que ça s 'arrête. Et surtout, n
'appuyez sur rien.
Ce serait idiot de rester bloqué à vie.
Même, je ne suis pas très rappelée.
Sans vous rappeler, je vous avais promis un voyage dans l 'espace.
Vous me donnez le vertige.
Le vertige, oh la la.
Vous n 'en espérez pas tant.
On se croira en mer.
On est en plein océan.
Vous êtes la reine des tempêtes.
Vous êtes fou.
Dites -moi de sauter, je saute.
Cécile, je vous aime.
Non, je ne fais plus le clown.
J 'ai peur des mots qui ont trop servi.
Mais avec vous, j 'ai envie de changer de peau.
Qu 'est -ce que vous faites ? Il faut que je me débarrasse de tout ce qui
moi avant.
Ceci.
Je vous aime. Vous êtes...
Et vous deux, qu 'est -ce que vous faites là -bas ? Vous êtes étrangers, n
-ce pas ? Vous avez des moyens d 'identification, monsieur ? Non,
monsieur. Non, je les ramène.
Dans ce cas, je dois vous demander d 'accompagner -moi à la station de police
plus proche.
Allô ? On vous demande de Paris.
Allô, c 'est toi ? C 'est moi.
Je t 'aime.
Moi aussi.
Comment va la vie ? Bien.
Il a même l 'air de faire beau.
Et à Paris, comment il fait ? Il fait sans toi.
C 'est peut -être mieux.
Pourquoi tu disais bêtise ? Je te dérange ?
T 'es fou.
Je suis toute seule.
Je me réveille, je travaille 15 heures.
Comment tu te sens ? Très bien.
Tu penses rentrer dans 4 jours comme prévu ? Oui, bien sûr.
Tant mieux.
Eh bien, c 'est tout ce que je voulais te dire.
Je t 'aime.
Écoute, il faut que je te raconte.
J 'ai passé une partie de la nuit au poste. C 'est Patricia qui a été obligée
m 'en sortir.
Quoi ? Mais qu 'est -ce que tu avais fait ? Moi, rien.
C 'est le garçon avec qui j 'étais qui avait jeté ses papiers. Qui est -ce ?
Écoute, il faut que je te dise.
Je le trouve formidable.
Il est complètement fou et en même temps complètement vrai.
Il est... Tu m 'as trompée ? Non.
Tu serais très malheureux ? Oui.
Tu sais, j 'ai un peu peur.
J 'ai envie de venir.
Si tu veux, je viens tout de suite.
Non.
D 'abord, ça ne prouverait rien.
Ensuite, il faudrait bien que je sache où nous en sommes.
Et puis, j 'ai pas envie.
Philippe, tu es là ?
Parle -moi.
Je suis content que tu ne me mentes pas.
C 'est vrai ? Bien sûr.
Tu peux tenir tes promesses ? Tu peux tout entendre, tout comprendre ?
Ou bien tu me détestes ? Je peux tenir mes promesses.
Tu es malheureux ? Je ne cherche pas le bonheur, la vie vaut mieux cela.
C 'est beau ce que tu dis là.
C 'est pas de moi, tu sais.
Philippe, je t 'aime.
Tu sais, je crois qu 'il vaut mieux que je vienne.
Non, non, il faut pas.
Il faut que tu saches, Philippe, je te dirai tout, quoi qu 'il arrive.
Tu sais, si je ne viens pas là comme ça tout de suite, c 'est que je t 'aime
bien au -delà de tout le mal que tu pourras me faire.
Raccroche. Tu veux vraiment ? Oui.
Je t 'embrasse.
N 'importe.
Raccroche.
Toi.
Entrez. Hello.
Hello.
Le 27, s 'il vous plaît. Oui.
27.
Allô Vincent, vous venez prendre le petit déjeuner avec moi ? J 'arrive.
Entrez.
Vincent.
Dites -moi des choses banales.
Il fait beau aujourd 'hui, mais ça ne durera pas.
Les filles sont tous les mêmes.
Le café n 'est pas fameux, mais on le boit.
L 'assurance n 'est chère qu 'avant l 'accident.
On a toujours besoin d 'un petit pois chez soi. Ah, Bétra m 'a éterné cette
nuit. Oui, il a dû prendre froid.
U .S. Go Home, je ne sais plus.
Viens, passe -moi un sucre.
Vous m 'avez tutoyé.
Je l 'ai fait exprès.
Oui.
Ça te gêne ? Ça recommence.
Ça te gêne ? Tu n 'aimes pas que je te tutoie ? Non, au contraire, je trouve ça
très bien. On recommence.
Tu... Oh, pardon !
Vous avez l 'air heureuse. Je le suis.
Pas de problème ? Non.
T 'as de toi, mon vieux ? Non.
Pas de problème de choix ? Ça vous passionne, la vie des autres ? Pas la
Les petits instants qui s 'inscrivent sur leur visage. Penchez -vous en avant.
Bon. Maintenant, souriez.
Brillez.
Carrément. Vraiment.
Et voilà.
Tiens, voilà Hector.
Il ne s 'appelle pas Hector.
Un type qui s 'appelle tantôt Vincent, tantôt Philippe, peut aussi bien s
'appeler Hector, non ? Il me cassait les pieds.
Tant mieux.
Détestez -moi un peu.
Aujourd 'hui, je ne peux détester personne.
Dommage. Mais enfin, c 'est pas mal.
Ça, c 'est parfait.
Bonjour, Hector.
Salut.
Aujourd 'hui, c 'est terminé.
Joli, hein ? Dommage que tu n 'aies pas attendu 160 000 ans.
Tu aurais ramassé une très belle pierre.
Qu 'est -ce que tu fais, Philippe, dans la ville ? Éditeur.
Je fais un travail dans l 'édition.
Et toi ? Géologue.
J 'ai ramassé des cailloux.
Où ça ? Un peu partout dans le monde. J 'en ai passé un en Indonésie.
Tu as fait quoi de tous tes cailloux ? J 'en tire des conclusions.
Parle -moi de Philippe.
Pourquoi ? Tu partages sa vie, il m 'intéresse.
Tu l 'aimes ? Oui.
Il est mieux que tous les autres.
Tu l 'as déjà trompé ? Jamais.
Il est tellement fort à l 'intérieur de lui -même, il ne porte.
Beaucoup de gens réclament la vérité.
Mais lui en plus, il est capable de l 'entendre.
C 'est rare, non ?
Sous -titrage
MFP.
C 'était bien gentil. On va beaucoup te regretter.
Ok, viens, on va rentrer en bateau.
Ça vous va bien, le mariage, Cécile?
Très bien, même.
Bon, allez.
Juste une autre.
Attention. Maintenant, regardez tous l 'appareil.
Souriez. Un peu plus.
Come on. Smile.
I'm waiting.
Yes.
Bon. C 'est tout. Merci.
Il faut que je me change.
Pourquoi ? Elle se trouve très bien comme ça.
Viens, Léo !
Il
est pétrave.
Laissez la télé en demandant qu 'on s 'occupe de lui.
Je voulais être seul avec toi.
Tu m 'emmènes.
Au bout du monde.
Qu 'est -ce que tu dois faire ? Je ne fais que ça.
Où on va ? Non.
Alors c 'est bien.
Une panne ? Non, la pause.
Un écossais.
Alors, on est en Écosse.
La pause ? Non, une panne.
Plus d 'essence.
Aide -moi à la poser sur le côté.
Maintenant, qu 'est -ce qu 'on fait ?
Viens, fais confiance au destin.
Et voilà le destin !
Vous êtes en voyage de noces ? On est en voyage.
Beau voyage.
Regarde ! Les ruines de Duncly.
C 'est de là que mon ancêtre me connaît qui pourra faire guetter les Vikings.
Vous voulez voir plus près ? À
partir d 'ici, il faut aller à pied.
All right, Karen.
Take a look.
Venez vite, avant que le soleil ne se couche.
La nuit, les grands bêtes et les chouettes.
Les chouettes, ça a des yeux d 'or.
Mais vous savez qu 'elles se parlent.
Attendez.
Je vais vous faire entendre.
Ça fait des années que j 'étudie leur langage.
J 'arriverai bien à le déchiffrer.
Quelle lune ! On ne doit pas rester ici.
J 'avais une chambre pour vous, mais...
Si vous aimez mieux.
Vous êtes chez vous.
Bonne nuit.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Vous avez travaillé ? Vous pouvez entrer ?
Je m
'excuse, mais j
'avais pensé que vous auriez peut -être besoin de ça, parce qu 'on en a trouvé
dans la voiture.
Vous habitez à un mile d 'ici, c 'est chez vous.
Merci beaucoup, c 'est très gentil.
Vous avez pensé que j 'aurais certainement faim.
Oh oui.
Merci beaucoup.
Faut que je relève mes champs d 'oiseaux.
C
'est
drôle. Regarde comme elle est mignonne.
Formidable !
Mais vu
comme elle est à
droite, celle -là, c 'est toujours elle qui les attrape.
Viens, la revoilà.
En principe, cette machine est uniquement mise en marche par la
'onde émise par les oiseaux.
Il paraît, madame, qu 'à un certain moment, vous avez émis exactement la
longueur d 'onde.
C 'est très bon.
C 'est bon ?
En fait, c 'est dégueulasse.
J 'ai jamais rien mangé d 'aussi mauvais.
Comme ça, tu es à moi.
Et comme ça ? Comme ça, je suis à toi.
C 'est mieux.
Toi, tu as des idées toutes faites.
Et toi ? Et moi, j 'ouvre les bras.
Aïe, tu me fais mal.
Si ça fait pas de mal, ça fait pas de bien.
T 'es bête.
Tu n 'es pas beau.
Toi, tu es belle.
Fais -moi l 'amour.
Une récente étude du professeur Sprounz parue à Zurich chez l 'éditeur Arton
prouve que l 'étude des lignes de la plante des pieds est plus révélatrice
celle des mains.
Donne -moi ton pied gauche.
C 'est celui du cœur.
Et qu 'est -ce que tu vois ? Je vois une grande passion dans ta vie.
Ah oui.
Tu rencontres un type exquis.
Charme fou.
Les railleries.
Oui, mais ce n 'est qu 'un air.
Où est -ce que je le rencontre ? À Paris.
Un soir de 14 juillet.
Reviens -toi.
Tu es sûr, oui ? Merci beaucoup.
Bon, je vais à dame.
Quoi, quoi ? T 'es fichu.
Ça y est, j 'ai encore gagné.
Tu comprends, je ne veux pas être à la fois le jeu de dame, le tableau de
marqueur et un bon joueur. Moi, je ne joue plus.
Pourquoi ? Les jeux de l 'amour ont une limite.
Les jeux de l 'amour n 'ont pas de limite.
Je sens que j 'ai l 'air ridicule.
J 'ai l 'air de... J 'ai l 'air de cahier le brouillon.
On s 'en fout du ridicule.
Allez, à toi de jouer.
D 'accord.
Alors, on joue aux fléchettes et c 'est toi la cible. Non ! Parfaitement.
Si, si, si.
Parfaitement.
Tu vois, c 'est très joli. Voilà.
Cent.
Cent -quinze.
Trente.
Arrête !
Les
jeux de l 'amour n 'ont pas de limite.
Tu me perds à ça.
Ah oui, qu 'est -ce que tu me feras ? Du mal.
Comment ? Je ne te dirai pas que tu serais trop content.
Dans ce cas... Allons.
Voilà.
Comme ça, tu es à ma merci.
Ce n 'est pas désagréable ? Qu 'est -ce que tu cherches ?
Quelque chose pour te faire une torture.
J 'ai peur.
Tu adores ça.
Tu n 'aimes pas le lait.
Je le déteste.
Parfait.
Sadique.
Je veux tout savoir de toi.
Raconte.
On a dû t 'aimer pour que tu sois si belle.
J 'ai l 'impression de te courir après sans jamais pouvoir te rattraper.
Ne me rattrape jamais.
Pourquoi ? Tu vois ? De trop près, on ne se voit plus.
Tu as une soeur, des frères ?
Depuis que je te connais, je me sens enfant unique.
Réponds sérieusement.
Je n 'aime pas répondre.
Pourquoi ? Tu as des choses à me cacher ? Disons, je préfère pas me rappeler de
tout.
Je te demandais seulement si tu avais une sœur.
Mais le souvenir, c 'est pour quand on est vieux.
Regardons plutôt devant.
Laisse -moi sortir.
Je n 'en peux plus.
Sois raisonnable. Je ne veux pas être raisonnable.
Laisse -moi, j 'ai envie de prendre un bain, j 'ai envie de me coiffer, du
Je ne peux plus supporter cet endroit.
Cette paille me dégoûte.
Tu veux donc tout cacher ? Je prends le risque.
Ça peut me dégoûter. C 'est une effade.
C 'est une sale gueule.
Je te trouve laid.
Tu as raison, tu dois être horrible puisqu 'on ne s 'aime pas.
Mais je te hais ! Moi aussi ! Non !
Tu n 'as pas que
ça à faire l 'amour.
Je te quitterai.
On finit toujours par se quitter.
Non.
Si.
Je ne m 'aime plus.
Je n 'aime que toi.
À quoi tu penses ? À rien.
Tu pourrais le jurer ? Oui.
Tu mens ? Oui.
Rilke disait, c 'est à l 'heure des confidences que le mensonge surprend les
amants.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c 'est quand on n 'a plus envie de dire la
vérité qu 'on se met à mentir.
Tu aimes encore Philippe ?
Je t 'aime.
On va rentrer très vite à Paris, je lui parlerai.
Mais alors tu t 'occuperas de tout. De tout, je te promets.
D 'un seul coup, je me sens tellement vulnérable.
Je t 'aime comme ça aussi.
Je me sens déchirée.
Coupée en deux.
Dis, Vincent, pourquoi c 'est impossible d 'être trois ?
On a le cœur trop petit.
22 .37, s 'il vous plaît.
Merci beaucoup.
Suite.
J 'ai peur.
T 'as peur de quoi ? Des autres.
On s 'en fout des autres.
Qui est -ce ? Cécile.
Écoute, Philippe a appelé ce matin.
J 'ai pris sur moi de lui mentir.
Mais qu 'est -ce que tu as ? Rien.
Pardonne -moi, Patricia, mais j 'arrive de tellement loin.
Bonjour, Patricia.
Bonjour. Bertrand voulait te dire bonjour.
Bonjour, Bertrand.
C 'est bien mignon, tiens.
Oh, c 'est familier, hein ? Tiens, je vous laisse.
Je ne sais pas ce que vous lui avez fait, mais elle est d 'une drôle d
Si tu as besoin de moi, je suis dans ma chambre.
Donne -moi du courage
Allô ? On vous demande de Paris.
Laisse -moi.
Allô ? Allô ?
Allô ? Allô, c 'est toi ? Oui, c 'est moi.
Attends une seconde.
Où es -tu ? À Paris, à la maison.
Comment vas -tu ? Bien.
Je t 'espérais hier.
Oui.
Oui.
Tu ne veux plus me parler ? Ce n 'est pas facile.
Tu l 'aimes ? Oui.
Tu ne vas pas rentrer ? Si.
Quand ? Bientôt.
Écoute. J 'écoute.
Alors dis -moi... Mais quoi ? Tout, tu peux tout me dire.
Mais je ne veux pas.
Alors dis -moi l 'essentiel.
Qu 'est -ce qui fait ce type ? Il peut te faire vivre ? Tu parles comme les
que tu méprises le plus.
Je parle comme je peux.
Tu sais, ça n 'est pas tellement facile.
Je te demande pardon.
J 'arrive.
Non, Philippe, ne fais pas ça.
Tu vas tout gâcher.
Gâcher quoi ?
Écoute, tâche de comprendre.
Comprendre quoi ? Je t 'en supplie.
Je prends le premier avion.
Philippe !
Allô ? Donnez -moi appareil 423 48 32.
C 'est urgent.
Votre numéro ne répond pas.
Il est malheureux.
Curieux.
Il a rien.
Je vais lui parler.
Non, pas toi.
Moi.
Je sais pas si je pourrais.
Bon, alors partons.
Non, je ne peux pas. Mais si, tu peux.
Non, je ne peux pas. Je ne peux pas lui faire ça.
Écoute, Vincent.
Tâche de comprendre.
Mais comprendre quoi ? Vincent, ne sois pas méchant.
Je ne suis pas méchant, mais... Tu sais, Philippe, il fait encore
partie de moi.
Dans ce cas, c 'est très simple. Mais Vincent, toi, je t 'aime.
Tu sais, Vincent, je ne peux pas.
Mais si, tu peux.
À condition que ce soit tout de suite.
Dans 10 minutes, tu seras trop tard et moi, je ne saurais plus trouver les mots
pour te convaincre.
Allô, je voudrais le bureau des voyages, s 'il vous plaît.
Qu 'est -ce que tu fais ? Quels sont les prochains longs courriers en instance
de départ, s 'il vous plaît ? Pour quelle destination ? N 'importe où.
Oui.
Hong Kong ?
19 heures ? Oui, c 'est -à -dire dans deux heures. Oui, c 'est le vôtre, 632.
Je vous demande une réservation ? C 'est ça, oui. Deux places.
27. Merci beaucoup.
Je ne vais pas te forcer à partir et que tu le regrettes après.
Va dans ta chambre.
Dans 10 minutes, je quitte l 'hôtel.
Dans une heure, je t 'attends à l 'aéroport et dans deux heures, l 'avion
décolle avec moi. Si tu le veux, avec toi aussi.
Tu vas te préparer.
Toutes les apports.
Très tard, mademoiselle. L 'avion est en bout de piste. Je ne vais pas déconner
si ce n 'est l 'intérêt.
Au revoir.
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