All language subtitles for Requin blanc 66 vostfr

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Original subtitles

Montage audio et traduction : Patrick, décembre 2025

Inspecteur, il est encore vivant !

Ces gens-là ne plaisantent pas, Ferguson.

Ce sont certainement eux qui ont enlevé

le professeur Adrian von Kram.

Le blessé a cependant tout balancé.

Il s'agit de la formule d'un nouveau

détonateur atomique révolutionnaire.

À entendre les techniciens,

même un enfant de 10 ans

pourrait réussir à amorcer une bombe atomique.

Et vous avez réussi à localiser l'emplacement exact

de ce nouveau laboratoire, Ferguson ?

La zone est celle-ci.

Mais l'homme n'en savait pas beaucoup.

De toute façon, il est mort sans nous le dire.

C'est un sacré problème, Ferguson,

et on est dedans jusqu'au cou.

Il faut sans tarder découvrir ce laboratoire.

Les pontes du Département d'État

l'ont dit clairement. Ils veulent nos têtes.

Depuis qu'ils ont su qu'ils tenteront

la première expérience d'allumage dans 7 jours.

Nous devons l'empêcher.

Une seule semaine de délai ?

C'est sacrément court, monsieur.

- Qui avons-nous là-bas ? - L'agent Benson.

Elle a localisé la zone.

Bien, mais je veux récupérer von Kram

si possible vivant.

Envoyez quelqu'un de compétent.

Un homme doué, qui sache quoi faire,

et qui soit capable de le faire tout de suite.

Carte blanche, Ferguson, c'est clair ?

D'accord.

Je vais consulter Jerry.

On ne pourrait pas mieux choisir.

Bonjour. Excusez-moi.

Il me faut un type qui ait une parfaite connaissance

de l'italien et du français,

une compétence nucléaire maximale

et une solide expérience maritime.

Trouvez-le-moi, s'il vous plaît.

Espérons que cette fois Jerry ne se trompe pas.

Jerry ne se trompe jamais.

Mark Andrews.

Né à Los Angeles, Californie,

le 13 juin 1930.

Diplômé en droit,

langues : anglais, français, espagnol, italien.

Affaires résolues : capture des ravisseurs

affaire Jefferson, à Dallas.

Récupération en Arizona de neuf formules de propulsion.

Expert en plongée.

Tireur d'élite, ceinture noire de judo.

Finaliste championnats poids moyens.

Allô. Comment ?

Oui, Golden Gate.

Ou du moins ce qu'il en reste.

Oui, bien sûr. Malheureusement il est là.

Mark ! C'est pour toi !

Je suis occupé.

C'est Washington.

Mark, le téléphone.

Un instant, chef.

Merci.

Je suis là.

Oui, chef.

Oh, mais je suis en vacances, chef.

En Europe !

Oh, et puis vous m'aviez promis que...

Mais chef...

Au diable les vacances et les promesses !

C'est une affaire urgente.

Partez immédiatement. ne discutez pas, Andrews !

Immédiatement, j'ai dit !

Okay, okay.

J'étais justement en train de me dire, Mark,

va donc faire un beau petit voyage

dans la vieille et douce Europe.

Elle, c'est la marquise de Serravalle.

La jeune,

disons celle qui est moins "passée", est sa fille.

Un peu laide mais un paquet d'argent.

Le meilleur soin de beauté pour une femme

reste toujours un compte en banque.

Je suis d'accord.

Vous voyez cette splendeur avec le garçon ?

Elle l'engage le lundi et le renvoie le samedi matin.

Du samedi soir au dimanche, que se passe-t-il ?

Le samedi, le mari arrive.

Eh, Sergio, dis-moi un peu.

Qui est cette fille magnifique ?

Terry Fitzgerald, Américaine.

Peintre en quête d'inspiration.

Elle fait des portraits caractéristiques,

elle m'en a fait un aussi, payé en lires.

Frida.

Pas mal comme sujet. Non ?

Pour un pinceau adapté, mon ami.

Encore du Scotch, s'il te plaît.

Très beaux, vraiment.

Vous avez un grand talent.

Amatrice.

Mais je suis ravie qu'ils vous plaisent.

Voulez-vous vous asseoir ?

C'est une invitation qu'aucune femme ne m'adresse jamais du premier coup.

Avec les hommes c'est différent ?

Les hommes...

Ils n'ont pas de préjugés à ce sujet.

Il arrive même aux peintres...

de finir modèles pour leurs propres études de nu.

Oui.

Après un strip-tease généralement dépourvu de chorégraphie.

Très vrai, ma chère.

Comment les hommes nous voient-ils ?

Moi je vous vois comme ça.

C'est splendide.

Merci mademoiselle, vous êtes très gentille.

Tu aimes danser, ma belle ?

Parfois, mais pas maintenant, merci.

Quand j'invite une poupée à danser,

la poupée doit se lever

et me mettre les bras autour du cou.

C'est la règle.

Elle vous a déjà dit non !

Et otez tout de suite vos mains !

Toi, va aboyer au micro.

Toi, maintenant, sois un gentil garçon,

et tu dégages.

- D'accord? -Bravo,

tu fais ta grosse voix avec moi.

Ça veut dire que ce soir elle ira

au lit sans dîner.

C'était magnifique.

Vous avez trouvé les bons arguments

pour calmer ce gorille.

J'ai fréquenté une école du soir à Greenwich Village,

qui s'appelle ??

Pendant que le monsieur dort,

je peux vous inviter à danser ?

Ne fais pas de folies, pas ici du moins.

Calme-toi, Mark. Maintenant personne

ne nous voit, la scène est finie.

Agent Terry Benson,

mieux vaut ne pas trop se fier.

On pourrait être espionnés,

c'est le premier enseignement de notre chef, non ?

Il ne t'a pas donné la mission de fabriquer

avec moi un petit agent fédéral.

Non, ils n'ont pas tant progressé à Washington.

Magnifiques. Tu as amélioré ton style.

Vraiment, tu sais.

Pourquoi tu ne dessines pas de femmes nues ?

Playboy paie mieux que le FBI.

Regarde un peu ici.

Elle n'est pas nue, mais elle peut t'intéresser quand même.

Toute de miel. Tu peux me la présenter ?

Force un peu tes beaux yeux, fais-les naviguer.

Ne t'attarde pas trop sur le sujet principal.

Les éléments de fond peuvent aussi t'intéresser.

Regarde, regarde. George Garsen.

Et lui, c'est Mortimer.

C'est le vieux Lang.

Et cet autre est Dupré, Jean Dupré.

Ils sont vraiment tous là. Magnifique.

On dirait à un rassemblement de tueurs à l'occasion

de l'anniversaire de leur confrérie.

Et celui-là,

qu'est-ce qu'il fait là ?

Je ne saurais dire.

Il fréquente le groupe. Je l'ai souvent vu au Tatoo.

C'est Teddy Wright, un chasseur sous-marin.

Un type sacrément doué, celui-là.

Je le connais bien.

Englué dans les dettes jusqu'au cou.

Quand il n'est pas sous l'eau,

il fréquente le casino ou les champs de course.

Où d'habitude il perd même sa chemise.

Tu as dit l'avoir vu fréquenter le groupe au Tatoo ?

C'est étrange.

Ces gens

ne me convainquent pas trop.

Tant de gentlemen

réunis en sympathique et tranquille compagnie.

Tous ces types ne se sont jamais

trop bien entendus entre eux.

Peut-être que vu la taille de l'affaire

ils ont conclu un armistice.

Il y a des millions de dollars en jeu.

C'est possible.

De toute façon, maintenant Mark s'en va au dodo.

Et demain matin,

l'esprit frais, je verrai si j'ai une idée.

Espérons, mais c'est une entreprise titanesque.

Encore un coup d'œil, pour t'aider à dormir.

Et celle-ci, qui est-ce ?

Eva.

Remorquée par Giorgio sur le yacht qui est en rade.

Bonsoir.

Bonsoir.

Police. Veuillez nous suivre au bureau.

J'ai le devoir de vous informer

que vous faites probablement erreur.

C'est toujours une erreur, d'après les personnes arrêtées.

Et en fait il n'y en a jamais.

Je m'appelle Barton Mclean,

et je suis citoyen américain.

À ce propos, je dois vous prévenir que...

il existe un consul

que vous m'obligez à déranger

dans son sommeil par un coup de fil.

Et nous vous avertissons que c'est le consul

qui nous a recommandé cette visite.

Salut, inspecteur.

Bienvenue à Porto Rosa, monsieur Andrews.

Dès que j'ai reçu les instructions, j'ai envoyé les gars.

Arrestation effectuée dans les règles.

Excellent travail, inspecteur.

Le premier pas pour intriguer ces amis.

Ces amis, comme vous les appelez, travaillent

sous l'eau. Les rapports sont clairs.

C'est une habitude répandue chez ceux qui ont le hobby de l'illégal.

Oui, mais ceux-ci travaillent sous l'eau.

Pas seulement au sens figuré.

C'est-à-dire ?

Tout laisse à penser que le laboratoire

est construit quelque part sur la côte, sous le niveau

de la mer, plein de cavernes et de grottes sur des kilomètres.

Teddy Wright. Oui !

Qui ?

Quelqu'un.

Mais venons-en au fait.

Il ne me reste plus qu'à mettre en œuvre rapidement

mon plan, c'est une question de jours maintenant.

Il n'y a pas un instant à perdre.

Si c'est ce que nous pensons, monsieur Andrews,

on risque d'y laisser sa peau.

Quelqu'un va y laisser sa peau, c'est sûr.

En effet, mon arrestation

a dû pas mal les secouer.

Du moins je le crois.

Et si je connais bien mes chers petits poissons, inspecteur,

l'appât est le bon pour les faire mordre.

Eh, Nick !

Regarde ça.

Jugé pour vol à main armée.

Un vol de 50 000 dollars

sur le yacht de Ben Ribbons,

le magnat du pétrole.

Acquitté pour insuffisance de preuves.

Personne n'a pu l'identifier.

Regarde, regarde.

Et tu sais pourquoi ils n'ont pas réussi à le pincer.

Parce que l'ami a accosté le bateau

en surgissant soudain de l'eau.

Fais-moi de la lumière.

Et entre le masque, la combinaison

et le tuba, personne ne l'a vu en face.

Les voilà.

Avec le peu de lumière qu'il y avait,

pas mal, vous croyez pas ?

Voilà pourquoi les flics l'ont chopé.

Ils vont le renvoyer chez lui comme indésirable.

C'est l'homme qu'il nous faut, George.

Un filet idéal pour les poissons de la zone.

Le meilleur système avec certains poissons

c'est de leur planter un bon harpon dans les côtes.

Calme-toi, Mac.

C'est ce Barton qui prendra les risques pour nous.

Maintenant, ma petite, c'est à toi.

Tu sais ce que tu dois faire.

Pour une fois,

ce sera agréable, je crois.

Si tu m'accordais un peu de ton attention,

tu pourrais joindre l'utile à l'agréable.

Je suis prêt à te donner l'exclusivité, mais...

il semble qu'il te manque la vocation.

Ce n'est pas de moi que je parle,

mais d'Eva,

celle du portrait.

La tigresse des mers.

J'ai toujours rêvé d'être dompteur

depuis que j'étais petit, tu sais.

Parfois, en étant grand, on arrive à réaliser

nos rêves d'enfant.

Quoi ? Tu es jalouse ?

Non, Casanova.

Je veux te laisser la plus grande liberté

pour apprivoiser cette bête.

Et toi, qu'est-ce que tu fais ?

Tu pourrais t'ennuyer sans ma sympathique compagnie.

Fais attention à toi, mosieur McLean.

Maintenant j'y vais. Je dois dessiner pour le vieux.

- Salut. - Adieu.

Au revoir, plutôt.

Excusez-moi, ma chère.

Je suis obligé de vous enlever, mais seulement pour un moment.

Mes amis m'ont donné un gage.

Jeux de plage.

Tu fais toujours des gages de cette manière ?

Oui.

C'est une forme de contrition

pour avilir le corps et élever l'esprit.

Vraiment. Et tu as réussi ?

À faire quoi ?

À élever l'esprit.

Pas encore.

Le corps ne s'est pas assez avili.

On se reverra ?

Oui, encore un peu.

Pour combien de temps ?

Le temps que durent 200 dollars.

C'est tout ce qu'il me reste.

Et ce n'est certainement pas la zone idéale

pour le genre d'affaires que je traite.

Pourtant, il y a plein de yachts par ici.

Je ne suis ni armateur, ni agent

pour bateaux de plaisance.

Pourtant,

en matière de yachts,

tu devrais être un expert.

Tu parles trop.

Tu pourrais gagner ta vie

avec la pêche sous-marine.

Il n'y a pas de pêche par ici.

Non, ce n'est pas ce que je voulais dire.

J'ai des amis qui seraient intéressés

d'embaucher quelqu'un comme toi,

compétent en matière sous-marine.

J'ai toujours travaillé pour moi.

Je n'ai jamais envisagé d'avoir un emploi.

Ils te paieraient bien, tu sais.

De quoi s'agit-il ?

Je suis en général très méfiant,

surtout quand je ne connais pas bien l'employeur.

Mais l'employeur te connaît.

Ou plutôt,

il connaît un certain Barton Mclean,

qui te ressemble drôlement.

Mais qu'est-ce que Barton Mclean

a à voir là-dedans ?

C'est un type extraordinaire.

- Tu devrais le connaître. - Ah oui ?

Seulement...

il perd son temps avec une peintre

banale et sans talent.

Alors qu'au contraire,

il pourrait gagner un tas de dollars.

Et ne pas être obligé de partir ainsi,

et de me laisser seule.

Salut les gars.

Salut.

Je suis désolé pour l'autre soir.

Tu ne le croiras pas,

mais j'en suis encore plus désolé.

Bref, laisse tomber.

Tu m'as pris de vitesse.

Je ne pouvais malheureusement pas faire autrement.

Avec ce coup de poing américain,

tu m'aurais défiguré

au point de devoir passer ma vie sous l'eau

pour ne pas faire peur aux enfants.

C'est moi qui veux t'envoyer sous l'eau, Barton.

Mais pas pour toute ta vie.

Il me suffit que tu fasses un plongeon sous le promontoire.

Tu regardes autour de toi pendant une petite demi-heure,

et puis tu me racontes ce que tu as vu.

C'est tout ?

Tout ce qu'il nous faut pour l'instant, c'est savoir comment

sont les fonds marins, et quand tu referas surface,

il y a mille billets verts pour toi.

Tu peux utiliser notre vedette auxiliaire.

Affaire conclue.

J'ai désamorcé des mines japonaises pour

3 dollars par jour au service de l'Oncle Sam.

Pour 1000 dollars,

je vous ratisse la Méditerranée, parole d'honneur.

On se voit à la caisse alors.

Au revoir.

Salut.

200 plus 1000 font 1200 dollars.

Essaie de les faire durer.

- Bien sûr. - Pense à moi, chéri.

Bien.

Tu es formidable en maths.

Salut !

Dis-moi, qu'est-ce qui se cache là-dessous ?

C'est justement ce que je vais voir.

Je ne parle pas du fond de la mer.

Je t'en prie, Mark, ne fais pas l'idiot.

Qu'est-ce qui se cache derrière cette proposition

trop facile pour être honnête.

Trop facile. C'est pour ça que je vais voir.

Terry,

moi non plus je ne crois pas aux philanthropes

qui offrent 1000 dollars pour un plongeon d'une demi-heure.

Mark !

Fais attention.

Quoi ? Tu te fais du souci pour moi, maintenant ?

Non,

mais les jours passent,

et s'il t'arrivait quelque chose,

on n'aurait pas le temps de te remplacer.

Regarde-la.

Elle essaie de se maintenir en forme, la petite.

Puisqu'ils doivent souvent engager quelqu'un,

ils l'utilisent comme centre de recrutement.

Bien joué.

Élémentaire mais ingénieux.

Petite vipère.

Avoir servi chez les Marines est toujours utile, petite.

Il a accepté.

Bientôt, il va descendre

sous l'eau

dans la zone.

Nous aurons d'autres nouvelles.

Mais qu'est-ce que tu racontes ?

Tu veux bien t'expliquer ?

Ce n'est pas de la gymnastique suédoise.

Elle bouge les bras comme si elle agitait

des drapeaux de signalisation.

Et comme ça, elle transmet des messages à ses complices.

Tu veux dire comme les marins quand

ils communiquent de navire à navire ?

Oui.

Quand je suis parti, ils étaient encore tous à bord.

Eva est en train de faire ces signaux à quelqu'un à terre.

Mais qui donc ?

Bien sûr !

Le véritable chef de toute l'organisation est à terre.

Ça complique tout.

Ça devient un sacré bazar.

Ne t'inquiète pas, chérie, mets au frais

une bonne bouteille de champagne.

D'accord ?

Salut.

Nous y sommes.

Cette fois, nous aurons les preuves qu'il nous faut.

Ça va marcher, vous verrez.

Tu as été généreux.

Il n'aura jamais ces dollars.

Si, comme je le pense,

il y a quelqu'un là-dessous, Barton

finira comme Wright.

Et nous aurons la certitude de ce que nous cherchons.

S'il remonte à la surface,

c'est qu'il aura vraiment eu le diable avec lui,

et j'aurai bien dépensé mon argent.

Ils retentent le coup, hein ?

Préviens immédiatement la base.

Nous avons des visites.

Traitement habituel.

Ce salaud a réussi à s'en sortir.

Dépêche-toi !

Tu arrives à établir le contact, oui ou non ?

C'est Gilbert.

Il transmet depuis la centrale atomique.

Ils se sont heurtés à l'homme qui a plongé

et il a blessé Maurice.

Il a réussi à s'enfuir après avoir harponné Charles.

L'homme est à toi, Paul.

Fais parler le couteau.

Il ne doit pas avoir le temps de dire un mot.

Je me suis bien fait comprendre ?

Enfin ! Je t'attendais.

Comment ça s'est passé ?

Tout va bien, petit ?

Tout va bien, mon œil !

Ça ne me plaît pas de servir d'appât, vous comprenez,

surtout si on ne me prévient pas avant !

Ne t'en fais pas.

Après tout, tu t'en es sorti.

Pourquoi te fâcher autant ?

Donne-moi une cigarette.

Maintenant, je vais te donner une nouvelle très intéressante,

mais probablement, George,

ça ne te surprendra pas trop.

Tu sais ce qui m'est arrivé pendant que j'étais là-dessous ?

Deux gentils messieurs ont essayé

de m'ouvrir deux belles boutonnières dans le ventre.

Pourquoi m'as-tu envoyé là-dessous ?

Jouons cartes sur table, maintenant !

D'accord, cartes sur table.

Il y a une centrale nucléaire là-dessous,

et dans la centrale, il y a un nouvel engin pour une super bombe.

Si on parvient à s'en emparer, ce sont des millions,

tu comprends ? Il y a des gens qui feront la queue pour l'acheter.

Tu es l'homme qu'il nous faut.

Et moi, qu'est-ce que j'y gagne ?

Nous diviserons à parts égales, tu n'auras pas à te plaindre.

Mais tu devras nous apporter l'engin.

Cette chose que les scientifiques appellent le détonateur.

Et maintenant, mouillez-vous le gosier, les gars.

Eva, occupe-toi de ça. Apporte-nous du whisky.

Voilà mon plan.

Non, l'ami.

Écoute.

À ce stade, j'ai mon propre plan.

Mais c'est un secret, vous devrez me faire aveuglément confiance.

C'est à prendre ou à laisser, sinon on ne fera rien.

On est d'accord ?

D'accord.

J'ai accompli un sauvetage en mer,

droit de prise.

Elle est fâchée contre moi pour un baiser.

Oh non.

Mais je n'aime pas ces gens,

ni ceux qui s'allient à eux.

La diplomatie.

C'est tout.

Ça ne me dit rien de me battre et de faire du scandale.

Ça gâcherait mes vacances.

Je ne peux pas me mettre à jouer

à la guerre navale contre un équipage de bagarreurs.

Quand je reviendrai t'admirer

au Tatoo ce soir, je veux être tranquille.

Dois-je le croire ?

Que te dit ton instinct ?

Quelle magnifique nuit.

Parfois, je m'imagine être vraiment

en vacances ici à Porto Rosa.

On le doit à Jerry.

Envoyons-lui une carte postale.

Ah, Terry, tu sais,

maintenant, dans les nouveaux cerveaux électroniques,

ils mettent aussi la soupape des sentiments.

Ne plaisante pas, Mark.

Tu vas devoir faire face à deux bandes, maintenant.

Ça peut être un avantage.

Deux chiens sur un os, mais je suis là aussi.

Qu'est-ce qu'ils attendent de toi ?

C'est bloqué.

Rien de spécial.

Les uns veulent simplement me tuer,

les autres, en revanche,

veulent que je localise la centrale sous-marine,

et que je leur apporte le détonateur sur un plateau.

Pour me tuer après.

Amusant, non ?

Mark !

Je m'en occupe.

Merci.

J'ai l'impression que depuis quelque temps

tu es en train de devenir...

trop tendre avec moi.

Ou je me trompe ?

Tendre ? Je ne dirais pas ça.

Je fais juste ce que n'importe qui ferait.

N'importe qui.

Je ne comprends pas. Explique-toi mieux.

Tu penses toujours un peu trop

quand il s'agit de ces choses.

Pense à ton travail plutôt.

Qu'est-ce que tu comptes faire ?

Plonger dès que possible, cette nuit.

Tu veux tout faire tout seul ?

Je n'ai pas le choix.

Préviens immédiatement l'inspecteur, et raconte-lui...

tout ce qui s'est passé.

Dis-lui de venir avec ses hommes et...

de m'attendre à Punta Verde.

Mark !

Oui ?

Alors c'est vrai que tu deviens tendre.

Idiot.

Fais attention à ce que tu fais.

Sois tranquille, petite, j'ai mes saints

là-haut.

Tu te souviens ?

Bonsoir.

Où est la guitare ?

Ne me dis pas que tu as oublié la guitare.

Tous les Casanovas se promènent avec leur guitare la nuit.

La police me l'a confisquée.

Danger pour l'ordre public, qu'ils disent.

C'est ça. Tu dois me croire, petite.

Et toi, tu attendais une sérénade ?

Les petites filles endormies rêvent toujours

de choses merveilleuses à cette heure-ci.

- Tu ne le savais pas ? - Si.

Elles rêvent que certains hommes tiennent leurs promesses.

J'ai attendu au Tatoo.

J'ai une maison.

Un canapé grand comme un massif de fleurs,

et aussi beaucoup de bonnes boissons

dans mon bar roulant.

Qu'est-ce que tu en dis ?

Je dis dommage, gamine.

Malheureusement, dans quelques heures, c'est l'aube.

Et demain matin, j'ai affaire à un groupe de touristes.

Pêche sous-marine. Il faut bien que je gagne ma vie.

Tu comprends, n'est-ce pas ?

Ce n'est pas que je n'aime pas la marchandise,

mais je ne peux pas. Je viendrai demain.

Et j'apporterai la guitare.

Salut.

Vite, professeur. Courez !

Le détonateur est dans les cellules chaudes.

Courez.

Il est au laboratoire.

Quelqu'un a réussi à y entrer.

Il a emporté l'engin.

Malédiction.

Je sais de quel côté nous vient ce beau cadeau.

Maintenant, on va s'occuper d'eux.

Les gars, le chalutier arrive par ici !

Ils veulent nous éperonner, vite, allons-y !

- Essayons de nous sauver. - Forcez les moteurs !

Allez, à fond !

Tirez, tirez !

Vise juste, essaie de descendre le barreur !

Essayez de les arrêter, ces salauds !

En avant, à toute puissance !

Le signal de détresse.

X1 X2, urgence.

X1 X2, urgence.

Il s'en va !

On l'a échappé belle.

Maudits, même l'hélicoptère.

Et maintenant, qu'est-ce qu'il y a ?

Changeons de cap, vite.

Voici le joujou.

Mettez-le en sécurité.

Il faut trouver quelqu'un pour le désamorcer.

Que s'est-il passé ?

Les deux bandes se sont affrontées,

un des bateaux a coulé.

Où est l'inspecteur ?

Dans la lagune, à Punta Verde.

Je suis certain qu'à bord de ce bateau

qui tente de s'enfuir se trouvent d'autres

plans concernant le détonateur.

Nous devons à tout prix l'atteindre.

Surtout, hein ? faites avancer cette guimbarde.

Ils nous ont donné le coup de grâce

avec les skieuses nautiques.

Ces maudits

avaient pensé à tout.

George et moi, on s'est sauvés.

Du beau travail.

Le bateau a été détruit !

Les hommes sont morts.

On s'est fait avoir par un amateur !

J'ai été stupide de te faire confiance !

Comment aurais-je pu le prévoir ?

Apprends à prévoir, George,

sinon tu vas te retrouver avec un troisième œil sur le front !

Je dois toujours tout faire moi-même !

Allons-y, maintenant.

On va rendre une petite visite à Burton.

Ou quel que soit le nom de cet Américain maudit.

Inspecteur, regardez !

- Il y en a un là-bas ! - Où ?

Il s'est éclipsé.

Mais non, toutes ses affaires sont encore là.

Visiblement, notre ami n'a pas encore pris la fuite.

Il va revenir ici, mais nous serons là pour l'accueillir.

Petite crapule.

Nous y sommes tous, nous et les autres.

Oui.

Notre ami est moins amateur qu'il veut le faire croire.

Et il n'est pas seul.

Calme-toi, poupée.

Épargne ton souffle.

Que faites-vous ici ?

J'ai besoin d'un autre portrait.

Mais cet endroit n'est pas propice

pour inspirer une artiste.

Emmenez-la.

Terry !

Terry ?

Décide-toi.

Dépêche-toi de répondre.

Qui est ce Burton qui aime tant tes dessins ?

Très bien. Changeons de question.

Que sais-tu de cet engin

que ton ami a réussi à faire disparaître cette nuit ?

Il y a une chose que je déteste,

c'est les gens qui ne répondent pas à mes questions !

Même si, jusqu'à présent, je n'ai eu personne

qui ait réussi à se taire

quand je veux savoir quelque chose.

Pas vrai, George ?

Bonjour, inspecteur.

C'est le seul survivant du May Flower.

Non, je ne crois pas, inspecteur.

Parce qu'ils ont kidnappé Terry.

Où est la fille ?

Tu n'as pas entendu, crapule ?

Où est-elle ?

Mais qu'est-ce que vous faites ?

Un petit travail qui va peut-être lui rafraîchir les idées.

Ça ne me semble pas très légal.

Il va parler comme ça, inspecteur.

Alors ?

Si tu veux répondre, il est encore temps.

Où est ton ami ?

Il est venu plonger dans des eaux très dangereuses,

trop dangereuses pour lui.

Tu pourrais te sauver si tu voulais.

Tu es une jolie fille.

Ce serait dommage d'abîmer ton corps.

Vas-y, George !

Arrache-lui jusqu'à l'âme !

Avec ça, je vais te rendre la mémoire, tu vas voir.

Au secours !

Au secours, Mark !

Par ici, inspecteur, par ici !

Ils gagnent du terrain.

Sur ces routes, on n'arrivera jamais à les semer.

Moteur, George, dépêche-toi !

Surtout, Terry,

ne t'acharne pas trop sur les Japonais avec ton crayon.

Ils ont déjà assez souffert, non ?

Les passagers sont priés de se diriger vers le niveau 2...

Réussiras-tu à me rester fidèle au moins 24 heures ?

Je ne promets rien,

mais j'essaierai.

Où en étions-nous ?

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