All language subtitles for The Prison Nurse (1989)

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Original subtitles

Bonjour, je suis l 'assistante sociale de la prison. Je sais par votre dossier

que vous allez nous quitter très bientôt et que vous allez retrouver votre

femme. Ça ne vous a pas trop manqué de ne pas faire l 'amour ? Bien sûr que si,

mais vous ne pouvez pas faire autrement.

Mais racontez -moi, quelles images vous passez par la tête pour assouvir vos

pulsions ? Écoutez, ces choses, c 'est personnel, ça ne vous regarde pas.

Allons, laissez -vous aller. Vous savez, moi aussi, j 'aime fantasmer.

Tenez, par exemple, ce que j 'aime le plus, c 'est me faire prendre par Jean

-Louis, mon mari, et par un autre homme en même temps.

Et puis surtout par des gens très ordinaires, des ouvriers, ou alors des

gardiens de cette prison.

J 'ai même eu une expérience avec Jean -Louis un peu spéciale. Il me faisait l

'amour tout en se faisant prendre par un autre homme.

Écoutez, si vous n 'êtes pas bien dans votre tête, si ça vous plaît de jouer

femmes -objets, c 'est votre problème.

Mais vous arrive -t -il de bander dans votre cellule ? Est -ce que je vous fais

de l 'effet en ce moment ? Vous me gênez.

Mais mon chéri, n 'aie pas peur. Laisse aller ton instinct.

Avec moi, tu ne risques rien.

C 'est moi qui m 'offre à toi.

Viens.

J 'ai envie de toi.

Viens, je me donne à toi maintenant.

Viens.

Viens.

Et puis ça te fera un bon souvenir de ton passage ici.

Mais je ne peux pas. Laisse -toi aller. Ne pense à rien.

Merci.

Bronde -toi bien, je vais m 'emballer sur toi.

Oui, enfonce ta grosse queue.

Oui, vas -y, à fond.

Je te l 'avais dit que c 'était une salope, on va la régaler. Elle aime ça,

regarde.

On va te donner ce que tu aimes.

Vas -y.

que tu fais bonjour.

Madame Nicole Evry, qui a été surprise en pleine provocation sexuelle sur nos

prisonniers, elle les débauchait dans leurs cellules en livrant son corps à

toutes les turpitudes, a été envoyée.

Madame Avery ? Mais enfin, vous ne pouvez pas me ficher la paix. Je ne peux

faire un pas sans avoir un photographe derrière moi. Faites -moi le plaisir.

Nous ne sommes que deux, mes collègues sont loin.

Nous pourrions sûrement trouver un arrangement.

Mais dites -moi ce que vous voulez.

Une interview, tout simplement.

Les journaux ont parlé de vous comme si vous étiez une pute. Je voudrais vous

réhabiliter par un article qui dévoilerait la vérité, moyennant bien

certaine rémunération.

Dans ce cas, on peut éventuellement discuter.

Écoutez, avant que je ne vienne chez vous, je vais vous faire un petit

Et que je ferai accompagner, disons, d 'une avance.

Et une avance de combien ? Disons, vingt mille francs.

Vingt mille francs ? Oui.

Avant tout, il me faudrait deux, trois petits renseignements pour commencer le

tautier. C 'est, disons, juste pour convaincre au moins d 'acteurs en chef,

qu 'ils débloquent les fonds.

Vous me comprenez ? Qu 'est -ce que vous voulez savoir ? Comment je choisissais

mes prisonniers ? C 'est ça.

La plupart des garçons avec qui j 'ai eu des rapports avaient la trentaine,

style playboy, vous voyez le genre.

Ils avaient tous des peines légères.

De combien ? Moins d 'un an.

Mais en fait, ils ont été victimes de leur appétit sexuel. Car à force de se

jouer des femmes, elles se vengent. C 'était le cas de ces deux garçons

de viol par une de leurs conquêtes.

Ils avaient tout pour plaire. Belle gueule, argent, Porsche.

Bien sûr, la plupart des filles craquaient pour eux.

Jusqu 'au jour où l 'une d 'elles les a piégées.

Eh, t 'as vu la petite brune à la terrasse ? Eh, pas mal. À mon avis, c

pour elle qu 'il faut un bon coup.

Allez, viens.

On est

garé à l 'angle.

Ah oui, belle voiture. Elle est à vous, cette location.

Elle appartient à notre grand -mère. Ah oui ? Elle est restée très jeune.

qu 'on fait maintenant.

Et si on prenait un verre à la maison, tout simplement ? Chez vous ? Oui, nous

sommes des garçons sérieux, vous savez. De vrais enfants de cœur. Bon, alors,

vous êtes d 'accord ? Oui.

Bon, allez, vas -y, démarre.

Une chine.

C 'est peut -être vos yeux, toi.

Les vôtres ne sont pas mal non plus.

Mais vous ne les avez pas dans votre poche. Vous savez, lui, il ne faut pas

en promettre.

Ça me gêne de faire ça devant quelqu 'un qui me regarde. Mais lui et moi, on est

amis depuis si longtemps.

C 'est pas grave.

Et puis, on a l 'habitude de tout partager. Hein, dis -lui, Dominique ?

sûr, mademoiselle. Mais je comprends votre gêne. Je vais vous laisser

tranquille.

Allez.

Amidez -vous bien.

En fait, il est moins complexe.

Il s 'ennuie tout seul là -bas.

Oui,

je veux bien. S 'il est aussi doué que toi, ça va être terrible.

Mais pour commencer, je préfère que tu ne sois pas là.

Tu reviendras après.

Allez, appelle -le, ton vieux copain.

D 'accord.

Dominique ! Dominique, viens là.

Mademoiselle veut comparer nos performances.

Mademoiselle veut du non -stop ? Eh bien, on va lui ordonner. Que dirais -tu

me sucer pour commencer ? Si tu veux.

Bon, ben moi, je vais vous laisser seul. Je voudrais faire un petit brin de

toilette. Oui, c 'est ça.

Vas -y.

Ah

oui.

Bon, vas -y.

oui vas -y écarte -toi bien

Sous -titrage Société Radio -Canada

Quelle santé, cette Marie -Noël.

C 'est facile de la contenter.

On a de la chance d 'être tombés sur deux costauds comme nous.

On va te donner le grand jeu.

C 'est encore grâce à moi, cette affaire. On trouvera des copains comme

Prends notre téléphone, on n 'abuse pas.

Oui, il faut qu 'on ait le temps de récupérer.

Ne vous inquiétez pas, vous aurez de mes nouvelles très bientôt.

Qu 'est -ce que vous faites là ? Pour les scandales, vous êtes toujours sur la

vache.

Laisse tomber ! Qu 'est -ce que vous espérez ? Si vous entrez, je vous en

Tenez.

Par quoi on commence ? Par ce que vous voulez.

Les faux violeurs, ça vous va ? Oui, ça va très bien.

Juste le temps de brancher ça.

Bon, vous pouvez tout me dire. Ça

tourne

maintenant, je peux y aller ? Ça y est, je vous écoute.

Ouvrez les polices.

Bonjour. Vous êtes bien Dominique Maillard ? Oui, c 'est pourquoi ? Cette

fille vient de porter plainte pour viol.

Vous la reconnaissez ? Eh oui, nous l 'avons rencontrée hier après -midi.

Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Cette pute a déposé une blague.

Cette jeune fille prétend que vous l 'avez attirée chez vous et que vous avez

abusé d 'elle. Autrement dit, elle aurait été violée par vous deux. C 'est

qu 'elle est venue ici boire un verre, mais on ne l 'a pas violée. Je vous le

promets, elle voulait qu 'on la saute tous les deux et nous, on n 'a pas dit

non. Bravo, toi, avec ta bonne affaire. Je te retiens. Si vous voulez bien me

suivre au commissariat.

Marie, de toute façon, on n 'a pas le choix.

Allez -y, passez devant, on vous suit.

C 'est vraiment incroyable, ça.

Et vous dites que ce n 'était pas la première fois que ce genre d 'histoire

arrivait.

Quand on passe sa vie à draguer, évidemment, on court plus de risques si

reste chez soi.

En fait, je les crois incapables de violer une fille, ils n 'en avaient pas

besoin. C 'est pas logique.

Ils n 'ont pas pu prouver qu 'elles mentaient. C 'est incroyable.

Comment voulez -vous le prouver ? Beaucoup de gars sont piégés de cette

Vous branchez une nana, vous l 'invitez chez vous. Au début, bien sûr, elle ne

veut pas, puis elle finit par céder. Et ensuite, une fois qu 'elle réalise ce qu

'elle vient de faire, elle file porter plainte. Mais pourquoi ? Il y a

raisons, en fait. Ça leur permet de faire endosser la perte de leur

Ou alors, c 'est parfois la peur d 'avoir un enfant.

Ah oui, je comprends bien. Elles fautent et sont blanchies par ce stratagame.

C 'est ça.

Bravo, le bon copain. Toujours sur les bons coups.

Tu as levé une belle salope, en fait.

Se faire jeter en prison pour viol par cette chienne, elle en fait vraiment

fort. Ah ça, si elle hurlait, c 'est de plaisir. Elle en redemandait, en plus.

Oui, je sais.

Maintenant, il faut qu 'on se trouve un bon avocat. Je n 'ai pas envie de moisir

ici.

Et moi non plus.

230 au parloir.

Allez, vite.

Oui.

Quelle furie.

Merde.

C 'est bien fait pour toi, espèce de cochon. La prochaine fois, tu n 'iras

traîner n 'importe où et draguer n 'importe quoi.

Mais j 'y suis pour rien. J 'ai rien fait.

C 'est un horrible malentendu, une erreur judiciaire.

Tu me crois, Flory ? Pas de ça.

Doucement.

Dis -moi, dans la cellule, on n 'a pas tellement de lecture et on s 'ennuie.

T 'as pensé à m 'apporter des livres ? Oui, bien sûr, je t 'ai apporté deux,

trois livres de ta librairie.

Ceux que tu préfères.

Tiens.

Merci, mon ange.

Ah oui, ceux -là, je les aime bien.

Tiens, regarde.

Ça ne te donne pas des idées ? Tu sais, on peut s 'arranger avec le maton. Si tu

lui glisses 500 francs dans la poche et il ferme les yeux.

Mais, tu es sûr de ça ? Tu vas me faire avoir des ennuis.

Mais non, fais ce que je te dis. Connais les combines.

Allez, vas -y.

Montre -moi tes seins, j 'ai envie de les voir. Oui, je veux les embrasser.

Oh !

... ... ...

... ...

À cette prison, la perversion régnait partout.

C 'est là -bas que j 'ai rencontré un photographe de porno.

Il purgeait une peine pour outrage aux bonnes mœurs.

À Josie, l 'infirmière, et à moi, il nous a proposé à sa sortie d 'arrondir

fins de mois.

Et nous avons accepté de faire des photos pornographiques.

Pardon.

On a beaucoup travaillé ensemble parce que ça nous rapportait énormément d

'argent.

Je n 'arrive pas à comprendre comment vous pouviez faire autant de photos

et que personne ne vous ait jamais reconnu dans un magazine.

Malgré ce qu 'on dit, beaucoup de gens en achètent.

C 'est ce qui est arrivé.

Et dans la prison.

La femme d 'un des détenus, alors que c 'était interdit, avait réussi à faire

passer plusieurs de ses revues.

La malchance a voulu que parmi toutes les photos, une série avait été faite

nous.

Eh, regarde un peu ça.

Quel salope.

Tu la reconnais ? C 'est l 'infirmière de la prison qui te l 'a enfilée. C 'est

bien elle, sans aucun doute.

Elle doit être bonne. T 'aimes ça ?

Faire des photos porno nous a appris pas mal de choses.

Par exemple, pour cesser les queues des hommes.

On est devenus experts.

Même les ardeurs professionnelles craquaient dès qu 'on les prenait dans

nos bouches.

Ils trouvaient ça fabuleux.

Ils ne voulaient tourner qu 'avec nous.

On était des stars.

Ils nous pénétraient.

Ils nous prenaient par tous nos trous.

Ils nous ont complètement métamorphosés en bêtes flexuelles.

À force d 'assouvir nos fantasmes dans ce qui était un travail, nous ne

plus éprouver de plaisir normalement. C 'est une sorte de sacrifice.

Les premières fois, on se sent très mal dans sa peau et puis avec le temps, on

change.

Après, ça devient un besoin.

Un besoin de s 'envoyer en l 'air.

Je vais vous montrer quelque chose de très amusant, vous voulez ?

Je n 'ai pas besoin de vous préciser que tout ce que nous faisions nous excitait

au plus haut point.

Tous les fantasmes et les perversions que les photographes pornographiques

faisaient faire, à Josie et à moi, en fait, nous avaient rapproché l 'une de l

'autre. Après plusieurs expériences, les deux, nous sommes tombées amoureuses,

très amoureuses.

Après, nous avons arrêté les photos, car nous avions mieux.

Le gars de Michel est devenu le compagnon de nos fantasmes les plus

Au bout d 'un certain temps, nous nous sommes aperçus que les gardiens savaient

tout ce qui se passait entre nous.

Au début, nous avons eu peur qu 'ils nous dénoncent à la direction, mais ils

'ont rien dit car ils aimaient bien nous observer en cachette.

Leur grand plaisir était de se branler en nous regardant.

Pour nous, c 'était encore plus excitant.

Et l 'infirmerie était devenue une sorte de pic chaud. Je vois.

Les gardiens nous payaient même pour qu 'on fasse des choses spéciales.

Comment se fait -il que le scandale ait éclaté puisque ça arrangeait tout le

monde ? Seuls les gardiens savaient que nous avions fait des photos.

Quand les deux détenus découvrirent le magazine, à partir de ce moment, toute

prison fut au courant et les prisonniers voulurent en profiter. Je me souviens

très bien du jour où tout a commencé.

... ... ... ...

Mouh !

Josie était toute excitée. Elle mouillait comme une folle.

Je décidai de lui faire connaître mon nouveau compagnon que j 'ai là.

Je commençais à la caresser, à la sucer afin de dilater ses trous.

J 'en éprouvais un plaisir sans limite.

Rien que de repenser à ce gosse qui allait l 'enfiler par ses deux trous.

Je ressens le désir qui monte en moi, vous évoquant ces souvenirs.

Fais -moi plaisir avec ton petit copain de tête.

Faut pas hésiter.

Tu sais ce que tu vas faire ? Appelle le gardien, je vais simuler une

dépression. D 'accord.

Dites à l 'infirmière ce que vous avez.

Ben voilà, j 'ai une sorte de malaise, la tête qui tourne. Bien, je vais

attendre dans le couloir. Très bien.

Essayez -vous.

C 'est assez délicat à dire, c 'est que depuis quelque temps, je parcours une

revue porno que la fiancée de mon ami lui a offert.

Et depuis, je ne pense qu 'à ça.

De voir toutes ces photos de sexe, ça me rend dépressif.

Oui, je vois avec un petit émestat, ça va s 'arranger. Oh non, pas du tout, je

ne veux pas dormir. Voilà le problème, c 'est que j 'ai reconnu un des modèles.

Et ce modèle vous ressemble vraiment.

Mais c 'était sûrement un sosie.

Moi je suis persuadé que c 'est vous, à moins que vous arriviez à me prouver le

contraire.

Mais vous êtes fou, qu 'est -ce que ça veut dire ? Et ça, ça ne me dit rien.

Où voulez -vous en venir ? Dites -le ! Non, c 'est simple, si le directeur

sur ce bouquin, tout à fait par hasard...

Vous ne feriez pas ça.

Peut -être pas, ça dépend de toi.

Que voulez -vous ? Si on pouvait faire un peu la même chose tous les deux. Tu

comprends ? Regarde, j 'aime bien cette position, moi. Eh, viens ! D 'accord, j

'accepte. Mais soyez discret.

Je veux que ce qu 'on va faire maintenant reste entre nous, que vous ne

rien à personne.

Eh bien sûr, pourquoi veux -tu que je partage de si belles choses avec tout le

monde ?

Merci.

Ça vale bien ma cœur, oui.

Et c 'est ainsi qu 'elle céda au chantage.

Josy n 'est pas tellement informée.

La possession de ce gros...

raconter de long en large ce qui s 'était passé.

Et tous les détails qu 'elle me donnait m 'excitaient au plus haut point. Je

suppose qu 'elle me disait tout volontairement pour me tenter.

Alors j 'ai décidé de faire une petite visite dans la cellule des deux

Mais vous étiez libre d 'entrer ainsi dans la cellule des prisonniers ? Oui,

bien sûr.

Mon rôle étant de veiller à la quiétude d 'esprit des détenus.

Et aussi de faciliter leur réinsertion une fois libérée.

A quel pied on va enfin être libérés ? C 'est pas trop tôt.

Je n 'y croyais plus.

C 'est pas près de recommencer.

Bonjour,

je suis l 'assistante sociale.

Comme vous allez nous quitter, j 'aimerais savoir si tout va bien. Je

chargée de veiller sur vos conditions de réinsertion. Oui, ça va.

Dominique Meillet.

Oui ? Venez. Pourquoi ? Prenez vos affaires et allez au greffe pour votre

Salut.

Mais vous étiez seul ou un gardien vous accompagnait ?

Non, j 'étais seule, il me faisait tout à fait confiance.

Pourtant, je me souviens que ce jour -là, un gardien arriva et m 'a surprise

flagrant délit.

Et vous vous doutez bien qu 'il profita de la situation.

Bon, laisse -moi ta place, je vous ferai un rapport.

Quel plaisir quand ils jouirent tous les deux sur mon visage.

Vous savez que ces deux prisonniers sont retournés très peu de temps après, en

prison ? Mais... S 'ils ont encore plongé, c 'était pour quel motif, pas

viol, quand même ? Si, justement, elles sont retombées sur deux filles qu 'ils

ont piégées, malgré toutes les précautions qu 'ils avaient prises.

Deux petites salopes.

Elles les ont coincées juste après leur sortie.

Oh, oh, oh.

signé aux filles une attestation comme quoi elles étaient consentantes.

Mais vous pensez bien que devant la loi, ça n 'a aucune valeur.

Mais grâce à ce papier, ils n 'ont pris qu 'une peine légère.

Et depuis sa sortie de prison, je vois Philippe très régulièrement.

Au début, c 'était pour veiller sur lui afin qu 'il ne refasse plus ce genre de

bêtises. Mais à force de le voir, je crois que je suis tombée amoureuse de

Et alors ? Alors après, mon mari a demandé le divorce.

Il avait peur que le scandale nuise à sa réussite personnelle.

Et depuis, j 'ai Philippe.

Je ne souhaite qu 'une chose, qu 'on vive tous les deux.

Excusez -moi, on dirait sa voiture.

Ah, le salaud, il est avec une fille.

Viens me consoler.

J 'aurais mieux fait de ne jamais entrer dans cette cellule.

C 'est en fait à cause de Philippe à qui je voulais faire plaisir que les

gardiens jaloux m 'ont dénoncé et je me suis retrouvée licenciée.

Et voilà toute mon histoire.

d 'étaler avec un type bien.

Oui, tu as raison.

J 'ai beaucoup appris avec tout ça.

Cette recherche du plaisir à n 'importe quel prix ne m 'intéresse plus. J 'ai

besoin d 'autre chose maintenant.

Alors si tu veux bien de moi, oublions tout ça et aimons -nous.

Sous -titrage FR ?

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