All language subtitles for La Grande Vadrouille 1966 VF

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Original subtitles

Sous -titrage Société Radio

-Canada

Merci.

Sous -titrage MFP.

Sous -titrage ST' 501

Donnez -moi la main.

Donnez -moi la main. Quick.

C 'est -à -dire quick.

Merci.

Américain?

Non, anglais.

Rattrapez ce quai. Donnez -moi le parapluie.

Rattrapez votre barbare.

Je pense qu 'il vaut mieux qu 'on sort d 'ici.

Merci, monsieur. C 'était très bien. C 'était très bien.

C 'est moi.

Vous, vous, vous, c 'était bien, là -bas.

Vous, c 'était bien.

Ça, c 'est comme ça.

Dites -moi, vous, on ne vous a pas entendu. On ne vous entend jamais.

Vous n 'arrêtez pas de bavarder. Faites attention. Faites très attention.

Écoutez, j 'ai une conception personnelle de l 'ouvrage.

Ce n 'est pas assez triomphe. C 'est orgueilleux. De l 'orgueil, bon sang.

Bon sang.

Enfin, c 'est de la bouillie tout ça.

C 'était pas mauvais, c 'était très mauvais. Voilà, exactement.

Alors reprenons au 17.

Hop, alors.

Non, monsieur.

On bambarde. Vous bambardez toujours.

Là, soyez avec nous.

Vous avez la langue bien pendue, bon sang.

Et reprenons numéro 17.

Qui a fait ça ? C 'est moi, maître. Et où vous croyez -vous ?

A l 'opéra, maître.

Amusant. Sortez ! Mephisto !

En plus, c 'est pincelant. Il est clair avant la poudre.

Tu ne viens pas, mon coco ? Si, si, je vous rejoins dans un instant.

Hébert, t 'as le plastique ? Tiens, voilà.

Les fils. Il faut voir dehors, s 'il n 'y a personne.

Bouge le trou, toi.

Faites un raffut pareil, le fort va fourrer le nez dans nos affaires.

C 'est fait.

Avec fleurs et couronnes. Et que ça saute.

Attention, il y a un œillet qui dépasse. Tu sais pas, malheureux, mon filet est

amarré dessus.

Ça devrait tout rater.

Parachutiste anglais est entré ici dans l 'opéra pour vous donner assistance aux

peines de la mort.

Au revoir.

Stanislas Lefort.

Le Capel m 'a instauré Paris. Nous avons abattu bombardiers britanniques.

Deux aviateurs prisonniers.

Un ici se cache.

Je suis fâché que je dois arrêter la musique.

Vous avez entendu ? Voilà, écoutez, messieurs, c 'est terminé.

La répétition a été réduite à 12 minutes par la force des mitraillettes.

Ce soir, ça sera du joli.

Tiens, tiens, tiens, tiens, tiens, tiens. Un petit frigo, tiens.

Allez, sois.

Quelle toupée.

Arrêtez une répétition.

Ne bougez pas.

Suivez -moi. Suivez -moi.

Suivez -moi.

Si l 'ascenseur monte jusqu 'au sixième, l 'anglais va se faire écraser contre

le plafond.

Toujours les mêmes qui laissent les portes ouvertes.

Je l 'ai perdue.

La clé.

Je la mets toujours sous le paillasson.

C 'est rien, c 'est rien.

Bonjour. Merci.

Peter Cunningham, Royal Air Force.

Augustin Mauvais, peinture et ravalement.

Fairez ça tout de suite. C 'est dangereux.

Les chemises ! Et

Mister ! Mister

! Les moustaches ! Dangerous !

Ça

y

est, ils sont partis.

Il n 'y a plus personne dans la rue.

On va partir aussi.

Je vais essayer de l 'emmener chez moi. Chez vous ? Où voulez -vous que j 'aille

? Mais les Allemands doivent déjà y être.

Chez moi ? Vous avez le téléphone ? Oui, Clignancourt, 1335.

Attendez. Ça répondra pas.

J 'y suis pas, puisque je suis là.

Allô ? Monsieur Augustin Bouvet, s 'il vous plaît.

Vous faites à l 'appareil.

Non, ce n 'est pas moi.

Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Les Allemands sont dans ma maison.

Je suis désolé. Je suis responsable de tout ce délire.

Sans vous, on rentrait plus.

On était clés.

Quelle histoire.

Quelle histoire.

Qu 'est -ce que je vais faire, maintenant ?

Quoi ?

Qu 'est -ce qu 'il dit ? Ses

copains

lui ont donné rendez -vous au bain turc. C 'est bien une idée anglaise, ça, un

bain turc.

Et blessé, I'm not speaking French.

Il fera pas dix mètres sans être arrêté.

Bon, je vais y aller alors.

I go to your Turkish bus.

You? You're going to... Oh, you're wonderful.

Et moi, je vais lui procurer des vêtements.

On se retrouvera chez mon grand -père. À quelle adresse?

Il tient le guignol des Champs -Élysées et je travaille avec lui.

Mais comment...

How I recognize your escadron leader.

Ah, yes, yes. Well, he's got an enormous mustache.

And the signal is T for two.

T for two?

Yes, it's a song, you know. Ah oui.

T for two. T for two. And two for T.

Me for you. And you for me.

C 'est quand même dangereux.

C 'est très dangereux.

Remontez, remontez.

Qu 'est -ce que c 'est ? Pardon.

Oui. Pour cette fois, je ne l 'arrête pas.

Continuez.

Alors cette fois -ci, c 'est moi qui l 'arrête.

Qu 'est -ce que vous cherchez ? Toujours votre anglais.

Ce n 'est pas moi.

Non. Ce n 'est pas lui.

Non.

Venez avec moi.

Venez avec moi. Allez, venez.

Non, mais venez, venez là.

Il n 'est pas là. Bon.

Là, il n 'est pas là. Je vois, c 'est bien. Je vois, c 'est bien.

Donnez le doigt.

Là. Il n 'est pas là.

Calmez -vous, le capitaine.

Vous m 'empêchez tout à l 'heure de répéter qu 'avec mon orchestre.

vous m 'empêchez de travailler avec mon élève.

Excusez -moi.

Oui,

oui, je vous excuse.

Tenez, allez voir.

Par ici.

Là, il n 'est pas là, non ? Bon, là, c 'est bien. Bon, il n 'est plus là. Il

là. Regardez. Qu 'est -ce qu 'il y a là ? Permettez.

Non, c 'est pour l 'entrappe.

C 'est pour l 'entrappe et j 'ai toujours faim, alors j 'ai l 'estomac.

Alors il faut que je mange et puis une petite provision.

Non, petit filou.

Merci beaucoup, monsieur.

Maintenant, on va reprendre la leçon numéro 4.

Non, je ne veux pas qu 'on parle. Surtout qu 'on parle.

On sautait. On sautait. On prend le tabouret et on vient là.

Nous allons faire un peu d 'un seul flic. Let me rock.

You must go to the Turkish bath.

Faut que j 'aille au bain turc.

Ma name is Macintosh.

Me, Macintosh. Vous, Macintosh, oui, oui. And the signal is T for two.

Le signal, oui.

C 'est un chanson américaine.

C 'est un

chanson

américaine. Do you promise me que if I bring ici the big moustache, you party

avec lui? Yes.

Mais définitivement? Yes. Bon.

Alors, I accept to go to the Turkish bass, I accept the moustache, I accept

tout, et puis... Et puis, you... Attendez.

You, you go là -dedans.

You go là -dedans. Là -dedans.

Immédiatement. Voilà.

Don't move.

Je reviens. I come back. Wait and see, please.

... ... ...

Tu vois ? Oui.

A plus.

Bleu.

Où est ce gros moustache ? Je ne sais pas.

Et tu ne sais pas, je ne sais pas, non ? Je ne comprends pas.

Tu. You come with me to pick up Peter?

No, you, you come with me to pick up Macintosh. No, no, no, you, you, you.

if you don't come, I... Ah, merde, alors, comment on dit ça? Comment ça,

alors?

But alors, you are French?

You are not English?

No.

Gentlemen, excusez -moi, je vous avais écouté.

Vous avez parlé de Macintosh et Peter, n 'est -ce pas? Non, non, non.

Je ne vois pas ce que vous voulez dire.

Je cherche un ami qui s 'est perdu dans le brouillard.

Il nous affogue.

Vous ne l 'avez pas rencontré par hasard? Il a des grandes moustaches.

je suis Big Moustache. J 'étais Big Moustache.

I had to cut it off.

Trop dangereuse. Too English.

Trop Anglais.

Suivez -moi.

Il a un bon accent.

On peut le suivre, je crois.

Et maintenant, le capitaine, je

vous attend.

Vous êtes fou, non ? Voler des uniformes en pleine occupation.

Please, please, nécessaire pour l 'opération Macintosh ce soir à l 'opéra.

non, non, non, il n 'y a rien à faire, c 'est trop dangereux.

Je ne veux pas.

Je ne veux pas, vous m 'avez compris ? I do not want to.

Qu 'est -ce qui me fait frère ?

C 'est moi.

J 'ai des bonnes nouvelles pour vous.

J 'ai de bonnes nouvelles pour vous.

Moi aussi.

Où est l 'anglais ? Je suis malade. Non, pas malade. C 'était lui.

Non, ça c 'est une arbre.

Où est l 'anglais ? Il y a un anglais ici.

Alors, il est... Votre explication ne me suffit pas.

C 'est pourtant clair.

Je suis des morts.

Mais si vous ne parlez, je serai grand regret de vous mettre à service capable

de faire parler les récalcitrants.

Naturellement. Après ces soirs, vous dirigez pour notre groupe.

Jusque -là, vous êtes mon prisonnier.

Au nom de la loi, je vous arrête, madame Fripouillard.

Vous n 'avez pas le droit...

Deux Allemands, là, au fond.

Augustin.

Heureusement, le général Augustin va venir à mon secours.

C 'est vrai ? Vous avez parlé de moi ?

À votre famille ? Et elle, donc ? Elle était merveilleuse.

Ah, ça ne m 'étonne pas.

Eh bien, messieurs, mon humble théâtre n 'est qu 'un piètre refuge.

Mais Juliette et moi, nous pouvons vous aider à quitter Paris.

Si nous passons en zone libre, nous serons sûrs pouvoir gagner l

'Angleterre ? Et moi, je ne vais tout de même pas aller en Angleterre. Partez

avec eux.

Au point où vous en êtes, c 'est plus sûr.

Je me résume. Demain

matin, 8h05, gare de Lyon. Vous prenez le train pour la Bourgogne.

Arrivé à Meursault, là, vous vous rendez directement à l 'hôtel du Globe.

Il est utile de prendre des notes. Ma petite fille vous accompagne.

Charlie, c 'est bien.

Vous venez avec nous?

Bien sûr, l 'aventure continue.

C 'est passionnant, non, Augustin?

Dans un sens, oui.

Merci, merci beaucoup à tous.

Mais avant, je dois aller chercher mon ami MacIntyre, que ce soit à l 'opéra. L

'opéra? Oh, Peter, vous venez avec moi, Augustin.

C 'est -à -dire que...

Bon, d 'accord, j 'y vais.

C 'est cela vite fait.

Entrer, pick up Macintosh, sortir et foutre le camp.

Il faut trouver les coulisses.

Oui, oui,

oui.

Les

coulisses,

au fond du couloir, à gauche.

Sous -titrage ST' 501

Pour le fort.

Alors, qu 'est -ce qu 'on fait, chef ? On abandonne ? Trop tard.

Tant pis pour le fort.

Allez -y.

Merci.

Follow me.

Dans 30 secondes.

Merde, ça pleure.

Sous -titrage Société Radio -Canada

C 'est pas

moi

! C 'est pas moi ! Mais c 'est moi !

Vous êtes notre prisonnier. C 'est le semblant.

Au bas de ces marches coule la grange bâtelière. C 'est la rivière souterraine

qui serpente sous l 'opéra. Et ça ressort où ? D 'après Victor Hugo, nulle

l 'escalier.

Vous voulez pas ma casquette ? Foutez -moi la paix et ramenez ! Non mais du

Doucement les bases.

Allez, dépêchez -vous.

Non, on ne peut pas sortir à vie comme nous sommes. On va tout se faire

McIntosh ? Monsieur ? Pouvez -vous m 'attendre ? Oui.

Ah ! Ah !

Monsieur, qu 'est

-ce que vous faites ? Oh, non, c 'est

girish, McIntosh.

Et voilà ! Voilà quoi ?

N 'ayez pas peur. On ne vous veut pas de mal.

Et mon portefeuille !

Pardon, monsieur, c 'était bien le train pour Salon -sur -Saône ? Oui. Et le

prochain, c 'est à quelle heure ? Je ne sais rien, adressez -vous au

renseignement. Tu as vu, il y a un barrage, il doit y avoir du grabuge.

A bon poste, il y a vous, Tourking, hier.

Et maintenant, mes amis, nous partageons

Et l 'argent français ? Pas imprimé Londres.

Non, pas pour nous.

Faut -il, Augustine ? Faut toujours qu 'il m 'appelle, Augustine.

J 'en ai pas, moi.

J 'en ai pas, moi. Une seconde.

Oui, il m 'en manque un.

Vous croyez ?

Attendez

-moi, bon sang ! Dépêchez -vous ! J 'ai les pieds gonflés, là ! Les pieds

gonflés...

Pas de familiarité, voulez -vous ? Pas de familiarité ! Mais ne croyez pas que

vous allez me faire marcher à la baguette, moi, hein ? Non, écoutez, mon

écoutez, mon cher, dites -vous bien que nous ne sommes pas du même monde. Alors,

entre nous, il existera toujours ça, voilà.

Alors, donnez -moi la main. Non, donnez -moi la main.

Mais qu 'est -ce que c 'est que ce crâne ? Faites attention, hein, faites très

attention. Bon.

Bon, bon. Non, attendez -moi.

On revient ! Regardez -les ! Ils foutent le camp, ils nous laissent tomber !

J 'aurais jamais cru ça d 'eux.

Mais qu 'est -ce qu 'on va devenir ? On va marcher tous les deux.

On s 'en sortira quand même, messieurs !

Ben, remettez vos sourcils, Marion.

Alors, pliez -vous sur mon bras.

Vous avez vu, c 'est ça, les Anglais.

Ça m 'étonne, ils étaient plutôt sympathiques.

Vous avez une nurse anglaise.

Un homme, monsieur.

Un putain de fou, le voiture !

Vous, vous donnez des relures ! Du anglais !

Nous sommes des anglais ! Aviateur anglais ! Aviateur anglais, Royal Air

Royal Air Force ? Évidemment, c 'est pas des chaussures pour la marche que vous

avez là.

Puisque vous me le proposez si gentiment, j 'accepte. Quoi ? Que vous

vos souliers.

Vous choisissez du combien ? C 'est du combo.

Ah bon ?

Ah, ben là, ça va mieux.

Attendez -moi, quand même.

Venez, allons.

Mais il faut que je m 'y habite. Allons, allons, allons, venez, mon frère.

Ah, désolément.

Désolément.

Heureusement que vous avez du réflexe.

Merci.

Merci, merci.

Et les Anglais ? Quoi ? Ils vont se faire prendre.

Ah oui, c 'est vrai.

Ils auraient dû rester avec nous, voyez -vous.

On y va.

Attendez, je vous rends vos souliers parce que j 'ai peur de vous les

Ah, mais vous me les abîmez, dites donc.

Et vous, mes chaussures, ça va ?

Oui, c 'est un peu large.

Excusez -moi alors.

Alors vous venez ! Oui, mais allez dedans.

Allons, allons, allons !

Il manque aussi de poivre.

La France, étoile de la mer, voici la lourde nappe

et la profonde houle et l 'océan des blés.

Charles Peggy.

C 'est un admirable poète, n 'est -ce pas?

Vous voyez, je connais bien votre langue.

Oui, monsieur le Major.

Merceau ! Envoyez immédiatement le prisonnier là -bas.

Merceau... Oui, Merceau ! Je serai là -bas ce soir.

Ce serait peut -être plus prudent de faire demi -tour.

Sorry, chaps, on ne peut plus reculer.

OK, mec.

OK.

De la relancer, les citrouilles !

Maintenant, il s 'agit de retrouver l 'hôtel du globe. Et ça, vous ne le voyez

pas. Vous en prenez la barbe. Allez, poussez -moi.

Non, non, la selle.

N 'oubliez pas de freiner.

Sans ça, vous risquez d 'en redescendre.

Qu 'est -ce qui se passe ? Vous en faites un boucan.

J 'ai ma chaîne qui a sauté.

Donnez -moi ça.

Je vais vous réparer ça.

Vous êtes un potier.

Vas -y, donc.

Pour aller plus vite, vous allez garder le mien qui ne marche pas. Et moi, je

vais prendre le vôtre.

Ça fait deux fois que vous me faites ça. Vous m 'avez déjà pris mes chaussures.

Maintenant, vous mevez là.

C 'est normal, non ? Excusez -moi.

Au fond, pourquoi c 'est normal ? C 'est normal parce que... Parce que je suis

un manuel, sans doute.

Et bien, parfaitement. Voilà.

Ah, très bien.

Mais vous savez, c 'est pas de ma faute, hein ? C 'est pas de ma faute. Ne

croyez pas que ça va durer, hein ? Parce que j 'en ai marre de voyager avec un

mec comme vous.

Fous le camp ! J 'en ai marre.

Vous me laissez tomber, hein ? Vous cherchez un prétexte et vous l 'avez

Égoïste ! Et tout ça, c 'est à cause de vous.

Comment à cause de moi ? Il n 'y avait pas besoin de faire les commissions des

Anglais. Et au moment qu 'ils étaient restés chez les sœurs, il fallait rester

nous aussi.

Mais c 'est eux -mêmes pas eux qui pouvaient venir chercher Peter.

Je m 'en fous de Peter. Plus beau si vous vous en foutez.

Quoi ? Vous m 'avez entendu. Prenez ici. C 'est pour retrouver la fille du

guignol. Je vous en prie. La fille du guignol. Je vous interdis de toucher à

fille du guignol.

J 'en ai jusqu 'à la douce.

Débrouillez -vous.

Je ne vous vois plus.

Ça me fait mal.

Personne ? Vous avez des lunettes ?

Excusez mon mari, Général. Le mien aussi, Général.

Allez, entre ! En cuisine ! Il y a de la vaisselle, Capitain ! Voyous ! Ici !

Mon

anniversaire. Champagne pour ces hommes.

Femme, jamais commandée.

Marie de porter culotte. Même quand culotte trop large.

Bonne route.

Bonne route.

Le numéro 6.

Je suis désolée, messieurs, mais il va falloir que vous cochez dans le même

C 'est pas possible.

Dans le même lit ? En temps de guerre, vous savez... Ça fait partie des

de la guerre, ça.

Fichez -moi la paix, je vous dis ! Diométhée, aidez -vous là.

Augustin, aidez -moi.

Avec plaisir, Juliette.

On perdait l 'espoir de vous voir arriver.

La région est passée au peigne fin. Tout est bouclé, ratissé. C 'est sans doute

à cause de l 'arrestation de Peter.

Peter a arrêté ? C 'est terrible, ça.

Mais nous, nous, nous, qu 'est -ce qu 'on va faire ? Qu 'est -ce qu 'on va

devenir ? Demain, à l 'aube, je vous fais passer en

zone libre par ma filière.

Et vous y retrouverez vos amis anglais.

Qu 'est -ce que c 'est ? Le couvre -feu.

Il coupe l 'électricité.

Qui est -ce qui frappe ? C 'est dehors.

Ne bougez pas.

Oui ? J 'arrive, messieurs.

C 'est peut -être vous.

Non, c 'est moi.

Une réquisition.

Bonsoir. Prenez des forces.

Vous dormirez bien, je suis très à cheval sur la litterie.

Tu viens, Juliette ? Excusez -moi de vous

avoir fait attendre, messieurs.

Si vous voulez vous donner la peine d 'entrer.

Bonsoir, Juliette. Ça va ? Je voulais vous dire... Je suis content d 'être là,

vous savez.

C 'est gentil du système.

Je suis désolée, messieurs, mais l 'hôtel est complet. Je n 'ai pu vous

qu 'une chambre avec un grand lit. Le neuf.

Vous

avez

un petit lavabo ici, messieurs.

Mais si vous voulez prendre une douche, c 'est à droite au fond du couloir.

Merci. Vous dormirez bien, messieurs.

Je suis très à cheval sur la litterie. À cheval ? Oui, à cheval sur la litterie.

Vous permettez ? Oh, pardon.

Messieurs ? Venez, voyons.

Je ne pourrai jamais m 'y faire, moi. Allez, faites pas de chichis.

Bien le petit Stanislas.

Je vous en prie.

Rabattez -moi.

Pardon.

Vous n 'êtes pas marié, vous ? Non.

Moi non plus.

Mais ça ne va pas tarder, parce que Juliette, la guerre a du bon,

et vous ? À propos, je voulais vous demander, comment vous me trouvez

physiquement ? Il est tard, il faut dormir.

Allons. Bon. Allez, bonne nuit.

Ah oui, j 'ai oublié de vous dire, je ronfle.

Mais c 'est vrai, vous n 'aurez qu 'à siffler, je m 'arrêterai.

Je ne vais pas souffler toute la nuit, non ? Qu 'est -ce qu 'il y a ? Vous êtes

fâché ? Non, c 'est l 'entracte. L 'entracte ? C 'est l 'heure de l

Alors j 'ai ma boule, j 'ai ma barre, j 'ai l 'estomac qui est... Alors il faut

que je mange.

Vous êtes fou.

Vous mangerez demain matin, voyons.

Mais l 'hôtel est plein d 'Allemands.

Et moi, je ne suis pas le mari de Julien ?

C 'est bon.

Pendant la guerre, un peintre en bâtiment, charmant d 'ailleurs, a

rencontré une blonde ravissante.

Elle l 'avait fait passer pour son mari pour lui sauver la vie.

Aujourd 'hui, ça y est, la guerre est terminée.

C 'est la victoire.

Alors, forcément, on s 'embasse.

Augustin ! Oui, oui, j 'ai raté.

Mais la guerre n 'est pas finie, Augustin.

Vous croyez vraiment qu 'il faut attendre la victoire ? Il faut surtout

dormir. Et cette fois, pour de bon.

Qu 'est -ce que c 'est ? Oh, pardon.

C 'est

bon.

Non, il n 'y a pas de

manger.

Il n 'y a plus rien. Il n 'y a pas de manger.

C 'est ça ? Ah oui, j 'ai oublié, c 'est un comestible. C 'est un comestible ?

C 'est un officier allemand ? C 'est un officier allemand, oui.

C 'est un général ? C 'est un général.

Un comestible, un bon général.

Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,

non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.

Merci d 'avoir gardé collation pour mon officier.

Petit menteur.

Ça c 'est gentil alors.

Merci Stanislas.

Vous ne faites

pas cette tête -là. En ce moment, il vaut mieux être malade ici que bien

pourtant ailleurs. Au suivant.

Qu 'est -ce qui ne va pas, mon fils ? Oh, il a mauvaise mine, cet homme -là.

Asseyez -vous.

Montrez -moi votre langue.

La langue.

Langue blanche, œil jaune, nez rouge, le foie.

Oh, je vous fais mal.

C 'est le foie.

Vous aimez bien tout ce qui est bon.

C 'est très mauvais.

Asseyez -vous.

Dites 33.

33.

33.

Eh bien!

33.

33.

33. Oui, oui, oui, oui, oui.

C 'est moi qui ai péentré ces deux urgences, docteur.

Celui -ci et l 'autre à côté. Je ne vois qu 'un remède. Changement d 'air

immédiat. Tu m 'en occupes tout de suite, docteur.

Dites -moi, mon ami, il faudra quand même me surveiller ce froid.

Ah,

votre médecin préféré.

Juliette, lève -toi.

Prépare du café.

Je descends.

Réveillez -vous, c 'est l 'heure.

Je vous

demande

pardon.

Excusez -moi.

Je t 'aime trop, Pitcher.

C 'est ça, c 'est ça.

C 'est ça, c 'est ça.

C 'est ça, c 'est ça. C 'est ça,

c 'est ça.

Réveillez -vous.

Il est 5 heures.

Excusez -moi, je me suis trompée de chambre.

Moi, ça va, mais vous, alors ? Votre casque.

Le vôtre.

Votre plaque de fait de gendarme.

Ce sont eux qui vont vous faire passer.

Ils connaissent leur chemin aussi bien que des pigeons voyageurs.

Approchez, ils ne sont pas méchants.

Avec mes chiens et mes uniformes, vous êtes la patrouille. Oui, monsieur, si on

rencontre la même patrouille aussi.

Ils vous prendront pour une autre patrouille.

Allez, venez.

Surtout, ne les lâchez pas.

C 'est déjà arrivé, les hommes se sont perdus.

Au revoir, Juliette. Au revoir.

Vous rentrez à Paris ? Oui.

J 'ai retrouvé Guignol.

Il n 'y aura plus le général Augustin ? Non.

Mais il a promis de venir me voir.

Après.

C 'est pas moi que je voulais vous dire.

Qu 'est -ce qu 'on fait ? Je ne sais pas. Ils ne savent pas où ils vont.

Ils ont rien à dire.

Allons, allons.

Tenez bon les deux. J 'escalade et je les récupère de l 'autre côté.

Ils vont mordre.

Ils passent pas. Ils sont de l 'autre côté.

Ne bougez pas.

Alors, qu 'est -ce que vous faites ?

Vous croyez que c 'est par là ?

Vous êtes drôlement lourds pour votre taille.

Je suis là.

Vous m 'avez sauvé la vie encore une fois.

Je ne peux que vous remercier.

On n 'a plus de chien.

On est perdus, quoi.

J 'en peux plus.

Je suis fatigué.

Si on reste ici, on va se faire prendre.

Mais tant mieux.

Manon, allez, venez.

Non, je veux rester là.

Je vais trouver mon chantier. Bon, ben, vous le reverrez, votre chantier. Ben

non. Merci.

Ben non. Merci.

Mes pinceaux.

Des pinceaux en soie tout neuf. Je vous achèterai une grosse boîte de gros

pinceaux carrés. Allez.

C 'est des ronds qu 'il faut. Vous n 'y connaissez rien. Vous viendrez à la

boutique avec moi. On choisira ensemble. Allez.

Oh non, non, non.

C 'est ma peinture.

Pourquoi c 'est le même magasin ? Allez, venez. Si Juliette était là, elle la

saurait.

Mais je suis là.

Regardez.

C 'est pas la même chose.

Vous la reverrez, la petite vigugignole.

Vous foutez pas d 'elle.

Parce que vous allez avoir affaire à moi.

Excusez -moi. Ça va mieux ? Il m 'en faudrait peut -être une deuxième.

Vous n 'en voulez pas une, vous ? Non, pas du tout. Tu vas l 'avoir quand même.

On

va

d 'abord à la commandanture.

Là, je leur livre les deux barriques de vin derrière vous.

Et ils me renouvellent mon Ausweis.

Ausweis ?

C 'est le laisser -passer pour aller en zone libre.

Ça n 'est jamais arrivé.

Ils aiment trop notre vin.

Ensuite, nous passerons la ligne de démarcation.

Cachez -vous, on arrive.

s 'arrête entre eux maintenant. Ça ne doit pas marcher bien fort.

Sous -titrage Société Radio -Canada

Bonjour, monsieur.

Comment allez -vous ? Je vous apporte le bon vin du colonel von Schwertz.

Non,

deux seulement.

Celui -ci, celui -là.

Vous avez compris ?

Ceci et cela.

Je ne sais pas.

Monsieur Augustin et monsieur Stanislas, qu 'est -ce qu 'il faut faire ?

Je serais heureux.

Un autre vendeur. Un vendeur allemand.

Ah oui, mais les bottes sont françaises.

C 'est un beau nom.

Il doit être là maintenant.

C 'est un nom.

My name is Peter Cunningham, I rank as lieutenant in the Royal Air Force, my

number is 221.

You said it ten times!

What happened to your comrades?

My name is Peter Cunningham, I rank as lieutenant... Est -ce que c 'est vous

avez choisi les Français?

Oui. Comment allez -vous? Vous êtes déjà là?

Non, en tout cas, vous êtes amis.

En tout cas, ils peuvent me tuer, je ne parlerai pas.

Mais moi non plus, ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas.

Je savais qu 'on pouvait compter sur vous.

Il faut qu 'on sorte de là, il n 'y a rien à faire. On ne peut pas ! J 'ai une

idée ! Vous qu 'avez joué de Wagner ? Comment on dit « entrée » en allemand ?

Entrée.

Et Reine ? Et Reine ?

Et

Reine ?

Sous -titrage Société

Radio -Canada

Monsieur le fort ! Monsieur Bouvet ! Quelle bonne surprise

! Par ici, monsieur.

Par ici, mesdames.

Les enclés sont là, il faut gagner du temps.

Recapitule, maître.

Pour cette fois, c 'est moi qui tiens la baguette. Et c 'est vous qui allez

chanter.

12 balles pour vous.

12 balles pour vous.

C 'est un gâchis pour des hommes comme vous.

Qui vous a donné ces chiens ? Qui vous a procuré ces uniformes ? Qui sont vos

complices ? Assez tremblé ! Je suis le commissaire.

Je ne suis pas commissaire.

Je suis le majeur.

Moi, monsieur le majeur, je vais gagner du temps. On ne va pas perdre de temps.

Je vais tout vous dire.

À la bonne heure, vous devenez raisonnable, Capelmeister.

Alors, j 'avais rendez -vous le lundi 15 novembre.

Non, c 'est bon.

Excusez -moi.

Péter.

Alors, j 'avais rendez -vous le 15 novembre avec le commandant Jean

en réalité est le sergent Henri, de son vrai nom, Maréchal.

Non, non, non.

Il y a une petite erreur, Major Harbar.

Ce n 'était pas un lundi. C 'était un dimanche. Oui, c 'est vrai, oui.

Et ce n 'était pas en novembre, puisque c 'était en janvier.

Et le dénommé Henri ne s 'appelait pas encore.

Non, mais moi je suis né en 1914.

Oui, c 'était la Grande Guerre. La Grande Guerre. Quatre ans. Quatre ans.

Quatre ans.

Quatre ans.

C 'était Place des Victoires.

Juste en face de la statue de Louis XIV.

Vous avez vu une statue de Louis XIV ? Oui. Mais c 'est pas possible.

Pourquoi ? Parce qu 'à cette époque -là, les Allemands avaient déjà enlevé

toutes les statues.

Oui, mais enfin, lui, c 'est rien.

Et moi, vous osez vous foutez ? Je sais qu 'il me manque deux aviateurs anglais.

Combien ? Deux ! Ça fait pas tellement.

Vous savez où ils sont. Et moi, je sais qu 'ils sont pas loin.

Allez, continuez !

Dépêchez -vous, on n 'avance pas !

C 'est fini.

Ne regardez pas, ne regardez pas, ils nous espionnent, mais ils n 'ont l 'air

rien.

Je suis sûr qu 'ils étaient encore là. Il n 'y a pas de liste, c 'est l 'as.

C 'est là qu 'est l 'os.

Mettez en compte, nom de Dieu ! On part en affaire. Allez, débrayez ! Mais ça

sert à rien, il n 'y a pas d 'essence ! Mais il y en a un lit, ça suffit !

Allez, descendez, hein ! Descendez et poussez ! Pas trop comme ça, mais bien.

Vous êtes comme vous ! Où est la seconde ? Elle est dans la voiture, là ! Où ça

? Elle est entre la première et la troisième ! Oh, merci, allez, poussez !

Allez, poussez, vous ! Je sais, alors poussez, allez !

Je ne peux pas, moi.

Sous -titrage Société Radio -Canada

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